Archives de décembre 19th, 2019

Retour vers Agadir !

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Les valises sont prêtes et nous quittons Bayonne dans un peu moins de 2 heures pour rallier l’aéroport de Bordeaux.

C’est Monique, la soeur de Nicole qui va nous y emmener : en ce moment, ce sera plus sûr que la SNCF !
Comme elle doit rentrer à Anglet avant 16 heures, nous serons tôt à Bordeaux pour un avion qui va décoller à 18 H 55, mais au moins nous serons sur place !
Et, si tout va bien, nous arriverons à Agadir à 23 H 35, après une petite escale à Toulouse.

A bientôt !

 

Elie Azagury, l’architecte qui a façonné le visage moderne des villes marocaines

yabiladi.com – 18/12/2019

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L’architecte marocain Elie Azagury est un pilier du bâtiment moderne. Dans la seconde moitié du siècle dernier, il a posé les fondations de techniques de construction qui ont fait sa marque de fabrique à Casablanca, Mohammedia, Tanger ou Agadir.

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Aujourd’hui, l’un des bâtiments érigés par Elie Azagury à Agadir, dont il a participé à la reconstruction, sert de tribunal administratif / DR.

Qu’ont de commun les bâtiments utilitaires robustes construits au Maroc, entre établissements scolaires, tribunaux ou encore clubs d’été ? En bonne partie, ils se partagent le nom d’un même architecte, qui a pris ses marques aux aurores de l’indépendance du pays. Il s’agit d’Elie Azagury, président de l’Ordre des architectes du Maroc de 1958 à 1971.

Plus qu’un simple architecte, ce créateur a fait des bâtiments qu’il a conçus dans le pays de véritables chefs-d’œuvre. Ces derniers l’ont rendu omniprésent dans la vie quotidienne de nombreux Marocains. En effet, Elie Azagury est né à Casablanca en 1918 et est mort dans cette même ville en 2009, après s’être formé à l’Ecole des beaux-arts de Paris (1937-1946) et de Marseille. Une période durant laquelle il s’est distancié des tendances d’architecture coloniale, en vogue à ce moment-là dans le vieux centre-ville casablancais.

Alors que le Maroc est sous Protectorat français (1912-1956), ce pilier du bâtiment moderne dans le royaume suit ses études à l’étranger. Ce parcours est interrompu pendant deux ans, passés chez l’écrivain Michel Aimé, dans la commune française de Megève. Mais il saura profiter de toutes ces années pour multiplier les voyages et les collaborations dans différents pays.

Le Village de vacances de Cabo Negro dans le nord du Maroc, conçu par Elie Azagury / Ph. ArchnetsLe Village de vacances de Cabo Negro dans le nord du Maroc, conçu par Elie Azagury / Ph. Archnets

Son style architectural se façonnera davantage lorsqu’il côtoiera l’architecte anglais Ralph Erskine (1914–2005) à Stockholm (Suède).

La sobriété des bâtiments vs. les ornements néo-coloniaux

C’est ainsi qu’Elie Azagury se positionne résolument aux antipodes des tendances prônant le décoratif traditionnel, avec des nuances d’art-déco, qui ont distingué jusque-là les bâtiments des architectes à Casablanca. Alors que ses semblables ont innové dans l’utilisation d’ornements extérieurs des façades, voire la combinaison de matériaux traditionnels et d’autres qui distinguent l’architecture coloniale, Elie, lui, s’est érigé en fervent défenseur du fonctionnalisme organique.

Plus tard encore, il voyage en URSS, en Chine, en Amérique Latine et polisse un style de construction épuré. Au Brésil ou au Guatemala comme aux Etats-Unis, il ne côtoie pas uniquement les architectes feutrés dans leurs bureaux, salons et colloques. Il part à la rencontre d’artistes pluridisciplinaires, de peintres et de sculpteurs qui l’inspirent tous d’une manière ou d’une autre.

«Collectionneur d’art contemporain, Azagury avait rencontré et connu de grands noms de l’art et de l’architecture : Neutra qui avait séjourné chez lui à Casablanca dans les années 1960, les sculpteurs César et Armand qui passaient leurs vacances chez lui à Cabo, ou encore Le Corbusier et un certain Jorn Utzon, futur architecte de l’opéra de Sydney…», écrit l’architecte marocain Driss Kettani à ce sujet.

De retour à Casablanca à la fin des années 1940, Elie Azagury se distingue d’emblée de ses autres collègues de la place. Fortement influencé par le bâtiment est-européen qui allie lignes droites, sobriété visuelle et robustesse, il innove des villas fonctionnalistes organiques.

Ces créations font rebuter certaines sphères d’architectes où il a été mal aimé. «Même s’il ne le signifiait que très rarement, je sentais chez lui une pointe d’amertume due au manque de reconnaissance dont les architectes de sa génération faisaient l’objet», note encore Kettani. Toujours est-il que ce style de bâtiment devient rapidement une empreinte, une signature dont a été marquée la villa Schulmann (1951), le groupe scolaire Longchamp de Casablanca (1954), ou encore sa maison personnelle (1962) qui est devenue un «manifeste du néo-brutalisme».

La villa Azagury / DR.La villa Azagury / DR.

C’est entre ces deux dates, dont la seconde devient charnière, qu’Azagury multiplie les voyages en URSS, en Chine et en Amérique latine, surtout entre 1957 et 1965, ce qui s’est reflété dans l’évolution de son style de construction.

Par ailleurs, cet architecte construit le quartier populaire casablancais de Derb Jdid (1957–1960), l’Office national du thé avec son ami Henri Tastemain. Il collabore étroitement avec ce dernier ainsi qu’avec l’architecte Jean-François Zevaco, qui s’associe à lui dans nombre de projets de construction.

Elie Azagury fait construire également l’établissement qui deviendra le Groupe scolaire Roches noires ou encore l’école Théophile Gauthier, et son empreinte architecturale ne marque pas uniquement le paysage urbain casablancais.

Pour cause, il lui revient d’avoir conçu et érigé le Tribunal de première instance de Mohammedia, le très connu Village méditerranéen de vacances de Cabo Negro (1970–1980), en plus de son rôle important dans la reconstruction d’Agadir. Il y a laissé, entre autres, ce qui est aujourd’hui le tribunal administratif de la ville.

Le tribunal administratif d'Agadir, conçu par Azagury / Ph. MAMMA M. MESLIL 2018Le tribunal administratif d’Agadir, conçu par Azagury / Ph. MAMMA M. MESLIL 2018

Utilitaire et création innovante font bon ménage

Tout en s’inscrivant dans cette lignée, «Elie Azagury était un bâtisseur qui n’imaginait pas ses édifices sans œuvre d’art», écrit l’association Casamémoire en 2010. «Côté architecture, il a travaillé avec Auguste Perret, connu Richard Neutra, Le Corbusier et Alvar Aalto. Il a étudié aussi bien Ludwig Mies van der Rohe qu’Antonio Gaudí ou Frank Lloyd Wright», ajoute l’ONG dans une note d’hommage à ce Casablancais de cœur et de naissance.

«L’architecte était un adepte du métissage qui a toujours défendu fermement l’architecture moderne. Il n’aimait mélanger les styles de ses prédécesseurs avec le sien propre, apportant une touche personnalisée à ses œuvres (…) tantôt proches du style international, tantôt brutalistes, d’autres fois attachées au vocabulaire vernaculaire marocain.»

Association Casamémoire

L'immeuble bureaux d'Elie Azagury à Casablanca / Ph. Extrait du livre New Directions in African architecture - Udo Kultermann 1969L’immeuble bureaux d’Elie Azagury à Casablanca / Ph. Extrait du livre New Directions in African architecture – Udo Kultermann 1969

«Architecte de renom, fervent défenseur du mouvement moderne, artiste sensible et talentueux, Azagury s’est également beaucoup impliqué dans différentes organisations professionnelles. Il était membre du Congrès international des architectes modernes (CIAM) et du Cercle d’études architecturales de Paris. Il a également collaboré à la revue « Le Carré Bleu »», ajoute encore Casamémoire au sujet de l’engagement actif d’Elie Azagury au cœur de la cité.

L’éthique du Mouvement moderne qui tient compte des conditions des populations pour lesquelles ces bâtiments sont construits a ainsi constitué un fil rouge de son travail. Une œuvre qui prône l’idée selon laquelle l’humain ne s’adapte pas au béton et aux constructions, mais que c’est aux murs de s’adapter au mode de vie des personnes et des sociétés, l’accompagner dans son évolution et améliorer cette dernière.

 

Agadir : deuxième édition du festival international du film sur l’art

– Agadir : Le coup d’envoi de la deuxième édition du festival international du film sur l’art a été donné, lundi soir, sous le thème « le 7ème art et le dialogue des civilisations ».

 

Lors de l’ouverture de ce 2ème festival international du film sur l’art,
un hommage a été rendu à l’actrice espagnole Esther Regina

Le Maroc délimite ses frontières maritimes

libe.ma – 19/12/2019

Deux projets de loi à l’étude devant la Chambre des représentants

Le Maroc délimite ses frontières maritimes
La Commission des affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des Marocains résidant à l’étranger à la Chambre des représentants a approuvé, lundi à l’unanimité, deux projets de loi visant à établir la compétence juridique du Royaume sur l’ensemble de son espace maritime, a rapporté la MAP.
Il s’agit du projet de loi n° 37.17 modifiant et complétant le Dahir portant loi n° 1.73.211 du 26 Moharrem 1393 (2 mars 1973) fixant la limite des eaux territoriales, ainsi que du projet de loi n° 38.17 modifiant et complétant la loi n° 1.81 instituant une zone économique exclusive de 200 miles marins au large des côtes marocaines.
Dans son intervention devant ladite commission, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a indiqué que plusieurs facteurs politiques, juridiques, économiques et techniques ont amené à l’élaboration et à la présentation de ces projets de loi dans la conjoncture actuelle, soulignant que ces textes traduisent la volonté du Maroc de protéger et de préserver ses intérêts suprêmes au niveau de son espace territorial, ainsi qu’à l’échelle géopolitique de la région.
Il s’agit d’un choix stratégique et souverain en premier lieu, fondé sur les droits légitimes du Maroc et reposant sur des bases juridiques pertinentes, conformément à la diplomatie de la clarté et de l’ambition voulue par S.M le Roi Mohammed VI, a-t-il dit.
L’activation de la procédure juridique relative à ces projets de loi intervient après le discours Royal prononcé à l’occasion du 44ème anniversaire de la Marche Verte, dans lequel le Souverain avait  souligné la nécessité d’assimiler la configuration de l’ensemble de l’espace territorial du Royaume qui, depuis la récupération de nos provinces du Sud, situe Rabat à la pointe Nord du pays, et Agadir en son centre.
«Ces Hautes orientations Royales nous interpellent pour combler le vide législatif qui marque l’arsenal juridique national relatif aux espaces maritimes, et adapter ces lois à la pleine souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire et eaux territoriales, de Tanger à Lagouira», a noté Nasser Bourita.
Ainsi, le premier objectif escompté de cette mise à jour juridique est le parachèvement de l’établissement de la compétence juridique du Royaume sur l’ensemble de ses espaces maritimes, a-t-il précisé.
Le Dahir portant loi n° 1.73.211 fixant la limite des eaux territoriales constitue la base juridique de l’arrêté n° 2.75.311 de 1973, déterminant les lignes de fermeture de baies sur les côtes marocaines et les coordonnées géographiques de la limite des eaux territoriales et de la zone de pêche exclusive marocaines.
De ce fait, il a été procédé également à l’actualisation de ce décret dans le cadre de la révision complète de cet arsenal juridique, et ce en introduisant les données scientifiques et géographiques relatives à la «ligne de base» des zones maritimes au-delà de Cap Juby à Tarfaya, incluant l’espace maritime atlantique le long des côtes des provinces du Sud, a précisé le ministre.
Cette clarté juridique est de nature à offrir, sans nul doute, une base solide de négociation pour tout règlement ou accord pouvant avoir lieu à ce sujet avec les pays ayant un espace maritime limitrophe de celui du Maroc, a-t-il affirmé, faisant remarquer que cette action législative souveraine «ne signifie pas la non-ouverture du Maroc sur une solution de tout conflit éventuel avec ses voisins, à savoir l’Espagne et la Mauritanie, à propos de la délimitation précise de son espace maritime, dans le cadre du dialogue constructif et du partenariat positif».
L’Espagne n’a pas tardé à réagir à celà. En effet, son ministère des Affaires étrangères, de l’UE et de la Coopération a souligné que la délimitation des eaux des pays voisins  « doit être régie, comme toujours, par un accord mutuel dans le cadre du respect de la Convention des Nations unies sur la mer ».
Des sources diplomatiques espagnoles ont affirmé à Europa Press que Nasser Bourita a, dans ce cadre, mis en avant le fait que le Maroc est disposé à discuter de la question de la délimitation de son espace maritime avec l’Espagne, la Mauritanie et le Portugal.
Selon le quotidien espagnol, « El Pais », le gouvernement de Madrid « exige un accord mutuel avec le Maroc pour fixer les frontières maritimes », soulignant que l’Exécutif a adopté une position «prudente» à ce propos.
Il convient de rappeler que  Rabat qui a ratifié la Convention des Nations unies (Montego Bay) sur le droit de la mer en 2007, disposait d’un délai de dix ans maximum pour délimiter son plateau continental ; lequel délai devrait prendre fin durant l’année en cours.
Aussi, le gouvernement vient-il d’adopter trois textes de loi dans ce sens. En l’occurrence le projet de loi modifiant et complétant le Dahir portant loi  fixant la limite des eaux territoriales, le projet de loi modifiant et complétant la loi instituant une zone économique exclusive de 200 milles marins au large des côtes marocaines et le projet de décret modifiant et complétant le décret du 21 juillet 1975 déterminant les lignes de fermeture de baies sur les côtes marocaines et les coordonnées géographiques de la limite des eaux territoriales et de la zone économique exclusive.

Glovo Maroc poursuit sa course effrénée

par Ilham Lamrani Amine – lematin.ma – 18/12/2019

Glovo Maroc poursuit  sa course effrénée

Bonne performance pour la startup espagnole Glovo, qui permet d’acheter, de récupérer et de se faire livrer n’importe quel produit.
Après un an et demi d’activité au Maroc, l’opérateur franchit la barre des 1,5 million de commandes.
Ayant démarré à Casablanca, la startup, pilotée par une équipe opérationnelle locale de 43 personnes, est aujourd’hui présente dans 6 autres villes : Marrakech, Agadir, Mohammedia, Rabat, Tanger et Kénitra. «Nous avons accompli de très belles choses et nous allons continuer en ce sens, en simplifiant la vie de nos clients en leur offrant le meilleur du digital», souligne Karim Debbar, directeur général de la filiale marocaine.
La plateforme qui revendique une communauté de 1.100 coursiers-livreurs, tous des auto-entrepreneurs, s’appuie aussi sur un réseau de pratiquement 300 partenaires dans les domaines de la restauration et de l’agroalimentaire entre autres. «Ce réseau va continuer de croître, avec de nouvelles annonces à venir très prochainement», promet Glovo Maroc.
Selon Glovo, les 40% des glovers (chômeurs pour la plupart), qui travaillent à temps plein, «gagnent un revenu mensuel supérieur au salaire minimum légal. Leur revenu horaire moyen est de 17 DH, soit 21% de plus que le SMIG», assure la plateforme.
Notons qu’avec son statut d’auto-entrepreneur, c’est le glover qui facture la plateforme (en faisant la balance) et celle-ci le paie toutes les deux semaines. Fondée en janvier 2015 par Oscar Pierre et Sacha Michaud, Glovo a levé plus de 475 millions d’euros depuis sa naissance.
En couvrant une ville, tous les 4 jours en moyenne en 2018, la startup espagnole est présente dans 26 pays et 240 villes.

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