Archives de janvier 2020

Agadir : L’administration régionale des Douanes dévoile son bilan 2019

par Malika Alami – lavieeco.com – 31/01/2020

C’EST SOUS SA JOLIE COUPOLE, BÂTIMENT HISTORIQUE ET MYTHIQUE AU PORT DE PÊCHE D’AGADIR, QUE LA DIRECTION INTERRÉGIONALE DES DOUANES A CÉLÉBRÉ LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DOUANES.

Ce bâtiment, qui se caractérise par son architecture semblable à une soucoupe volante, a été le premier édifice à abriter les services des Douanes à Agadir depuis 1952.

coupole Douanes Agadir
coupole Douanes Agadir

La structure ayant résisté au séisme de 1960, a continué à réunir certains services de cette administration. Aujourd’hui, rénovée et mise en valeur, elle symbolise véritablement la durabilité, au cœur du thème choisi cette année par l’Organisation mondiale des Douanes (OMD). «La durabilité au cœur de l’action douanière pour les personnes, la prospérité et la planète» est en effet le slogan à travers lequel l’ODM invite les douanes membres à promouvoir leurs efforts dans les domaines précités pour contribuer à un avenir durable.

La cérémonie organisée à Agadir dans le cadre de cette journée internationale était une occasion pour présenter à l’assistance les performances 2019 de la direction interrégionale à Agadir (DIA). On retient de ce bilan, un volume de recettes douanières globales de 2,84 milliards de DH réalisé en 2019 par l’établissement dans son champ d’action, soit un taux de réalisation de 95% par rapport à l’objectif estimé à 3 milliards de DH pour la même période, est-il indiqué dans un rapport de la DIA.

Administration régionale des douanes
Administration régionale des douanes

L’année 2019 a été aussi marquée par des réalisations importantes en matière de saisies de marchandises de la contrebande, notamment les stupéfiants et les cigarettes. Ce sont ainsi à ce niveau plus de 1,18 million d’unités de cigarettes qui ont été saisies dans le cadre de la lutte menée contre la contrebande dans la zone d’action de la DIA. Tous produits confondus, la valeur totale des marchandises saisies dans ce cadre a atteint un montant de 16,36 millions de DH. La somme totale des amendes recouvrées est pour sa part de 23,36 millions de DH.

La manifestation de la DIA a été aussi marquée par notamment des hommages rendus aux ressources humaines parties en retraite au cours de l’année précédente. Les équipes de l’administration des douanes à Agadir ont également saisi l’occasion pour fêter la décoration Royale que vient de recevoir leur directeur régional, Abdallah Driche. Le Wissam de mérite national de classe exceptionnelle a été décerné à ce haut-fonctionnaire lors de la fête du Trône 2019 et le lui a été remis le 24 janvier 2020 par le ministre de L’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration, Mohamed Benchaaboun.

Douanes Agadir
Douanes Agadir

Le RNI parviendra-t-il à préserver l’indépendance de l’institut royal amazighe ?

yabiladi.com – 31/01/2020

Le projet de loi organique portant création du Conseil national des langues et de la culture marocaine est au cœur d’un nouveau bras de fer entre le PJD et le RNI. Les députés de ce dernier s’opposent fermement à un amendement présenté par le gouvernement.

Siège de l’IRCAM à Rabat. / DR

Le RNI d’Aziz Akhannouch réussira-t-il à sauvegarder l’indépendance de l’Institut royal de la culture amazighe ?
La Colombe mène en ce sens une campagne de pression au niveau de la Commission de la culture, de l’enseignement et de la communication à la Chambre des représentants.

Ses députés ont reporté, mercredi et pour la deuxième fois, l’examen du projet de loi organique n°04.16 portant création du Conseil national des langues et de la culture marocaine.

Le gouvernement El Othmani semble avoir contribué, sans en mesurer les conséquences, à alimenter la colère des élus de la Colombe.
Le processus de l’adoption du texte qui était sur le point de se conclure a été stoppé net, malgré le feu vert accordé le 31 décembre et à l’unanimité, par la plénière de la Chambre des conseillers.

En cause, l’amendement présenté, à la dernière minute, par le ministre El Hassan Abyaba visant à éviter à l’Institut d’études et de recherches pour l’arabisation (IERA), crée en 1960, de tomber sous la tutelle du Conseil des langues, comme c’est le cas pour l’IRCAM et l’Académie Mohammed VI de la langue arabe.

Une aubaine pour Akhannouch pour se rapprocher du mouvement amazigh

La montée au créneau des députés du RNI n’est pas fortuite, sachant que ses conseillers parlementaires avaient voté en faveur de l’amendement présenté par le gouvernement, d’abord le 24 décembre à la commission de l’enseignement et des Affaires culturelles et sociale et ensuite à la plénière du 31 décembre de la Chambre haute.

«La participation du président du parti, le 12 janvier à Agadir, au festival organisé à l’occasion du nouvel an Yennayer a chamboulé le cours de l’adoption de la loi organique 04-16», nous confie une source bien informée.

«Les représentants du mouvement conviés à prendre part à l’événement ont demandé à Aziz Akhannouch d’agir pour que l’IRACM garde son indépendance à l’instar de l’action des islamistes du PJD en faveur de l’institut de l’Arabisation, créé seulement par décret ministériel et non pas par Dahir royal», explique-t-elle. Cette festivité dans la capitale du Souss a ainsi été suivie par le blocage du projet de loi organique n°04-16 en deuxième lecture à la Chambre des représentants.

Aziz Akhannouch et les siens sont tenus d’apporter des gages de leur volonté de s’ouvrir sur les composantes du mouvement amazighe, connues pourtant pour leur prise de distance avec les opérations électorales. Le RNI n’est d’ailleurs pas le seul à les courtiser, le Mouvement populaire et le PAM le sont également.

A rappeler que l’amendement de la discorde a été d’ailleurs rejeté par l’ancien ministre de la Culture et communication, Mohamed Laarej, au grand dam du PJD et de l’Istiqlal.

L’Américain Nat Young remporte la Première édition du Pro Taghazout Bay

lnt.ma – 31/01/2020

L’Américain Nat Young a remporté la Première édition du Pro Taghazout Bay, étape du Qualifying Series 2020 de la World Surf League.

Le Péruvien Alonso Correa a occupé la deuxième place tandis que la troisième place est revenue ex aequo aux Portugais Vasco Ribeiro et Frederico Morais.

« Les magnifiques vagues de Taghazout étaient en ma faveur et j’ai pu réaliser une grande performance », a précisé Young saluant le talent confirmé, le grand esprit de compétition et l’expérience des autres surfeurs.

De son côté, le directeur de cette compétition, Laurent Miramon, s’est félicité de la qualité exceptionnelle des vagues ainsi que des conditions climatiques, ayant permis aux surfeurs de réaliser une meilleure performance.

Classée QS5,000, la seconde catégorie la plus importante des Qualifying Series en 2020, le Pro Taghazout Bay est l’une des compétitions les plus attendues du calendrier, aux côtés du Pipeline à Hawaï, de l’île de Hainan en Chine, ou encore de Fernando De Noronha au Brésil.

Attirant certains des meilleurs surfeurs de la planète, le Pro Taghazout Bay a connu la participation de Kanoa Igarashi (Japon), Frederico Morais (Portugal) et de la star du surf de grosses vagues Kai Lenny (USA).

Côté marocain, ont pris à cette compétition Ramzi Boukhiam, Redouane Regragui, Aboubakar Bouaouda, Selyann Zouhir et Neil Aboufiras ainsi que Othmane Choufani et Abdel El Harim, entre autres.

A noter que cette première édition bénéficie de l’appui de la Fédération Royale Marocaine de Surf, la Région Souss-Massa, et l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT).

Télévision : « Échappées belles » vous emmène ce soir au sud du Maroc

quotidiendutourisme.com – 30/01/2020

Résultat de recherche d'images pour "Échappées belles » au Maroc"

Le célèbre magazine de voyages « Échappées belles » emmène cette semaine le téléspectateur au sud du Maroc. L’occasion pour l’animatrice Tiga de parcourir cette région encore peu visitée par les touristes, d’Agadir à l’erg Chegaga, en passant également par l’oasis de Tioute et la ville fortifiée de Taroudant.

Samedi à 20h50 sur France 5.

La visite d’Emmanuel Macron au Maroc a été reportée

lesinfos.ma – 30/01/2020

La visite d’Emmanuel Macron au Maroc a été reportée

Le président français Emmanuel Macron devait effectuer une visite d’Etat au Maroc les 12 et 13 février 2020. C’est ce qu’avait annoncé, en décembre dernier, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne dans le cadre de la 14ème Rencontre de Haut Niveau France-Maroc.

Selon une source de Le Site info, la visite d’Emmanuel Macron a finalement été reportée pour des raisons liées à l’agenda du président français. Et d’ajouter que cette visite devrait avoir lieu en mars prochain.

Rappelons que plusieurs médias marocains et français avaient confié que Macron se rendra à Rabat pour convaincre les responsables marocains de choisir le groupe Alstom afin de s’occuper de la 2ème tranche du TGV qui reliera Marrakech et Agadir.

Université Citoyenne HEM : Un programme d’apprentissage riche à Agadir

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 30/01/2020

Université Citoyenne HEM : Un programme d’apprentissage riche à Agadir

Une véritable plate-forme de formation pluridisciplinaire

Pour la quatrième année consécutive l’Université Citoyenne HEM revient dans les locaux de l’École nationale de commerce et de gestion d’Agadir (ENCG) avec un programme riche en apprentissage et en débats, ainsi que des séminaires, gratuits, ouverts à tous et étalés sur 3 mois, de janvier à mars.

Dans le cadre de sa politique de développement de la connaissance, HEM a mis en place, depuis deux décennies, l’Université Citoyenne. Un concept unique au Maroc qui a été repris par la Fondation HEM depuis sa création et qui assure des cycles de séminaires gratuits, certifiants, ouverts au grand public et aux médias et qui ne nécessitent pas de prérequis préalables. Conçus sous forme de cours d’initiation et de sensibilisation, ces cycles représentent une véritable plate-forme de formation pluridisciplinaire touchant des thématiques d’actualité socio-économiques, managériales, sociétales et politiques.

Le rôle de l’Université Citoyenne s’inscrit dans un cadre d’accompagnement de la croissance et l’émergence de la stratégie économique et politique de notre pays, en ouvrant le débat sur les grandes questions et les mutations de ce dernier. C’est aussi une occasion ultime pour la société de partager son opinion, de faciliter les interactions et d’inculquer chez les citoyens, peu importe leurs statuts, la liberté d’expression.

L’Université Citoyenne vise ainsi à fonder une société libre et ouverte, en misant sur le savoir, l’apprentissage et la découverte, à développer la culture de pluralité, de débat et de citoyenneté active, à travers des cours dispensés par des personnalités du monde politique et économique, des universitaires de renom et des experts.

Chaque thème comprend 3 séminaires dédiés, si bien que chaque cycle comprend 9 séminaires. À la fin, les participants ayant suivi au moins 80% des séminaires ont droit à une attestation d’auditeur. Pour cette année, le programme de l’Université Citoyenne s’annonce très riche et diversifié. Le choix des sujets s’est fait sur la base de la conformité avec l’actualité du pays, avec les débats sur les sujets de fond qui touchent les Marocains, qu’ils soient politiques, économiques ou culturels, sur les comportements sociaux.

Le programme de l’Université à Agadir repose sur trois thèmes, le premier relatif  à «l’implication des jeunes dans la vie politique», a été animé samedi dernier par Nabila Mounib, professeur à l’Université Hassan II et secrétaire générale du Parti socialiste unifié (PSU). Tandis que le deuxième se déroulera sous l’intitulé «Le capital immatériel au service du développement territorial» en présence notamment d’Amine Laghidi, président de la commission nationale du capital immatériel, vice-président de l’Asmex et expert international en stratégie de développement et en diplomatie économique.

GRAND LOTO CARITATIF de l’UFE SAMEDI 8 FÉVRIER à 14 H 30

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

L’UNION des FRANCAIS de l’ETRANGER,  section d’Agadir, a le plaisir de vous convier au :

GRAND LOTO CARITATIF
 SAMEDI 8 FÉVRIER 2020 à 14 H 30

Qu’elle organise, SALLE de RECEPTION du GOLF du SOLEIL à BENSERGAO.
Cette très belle salle est mise gracieusement à notre disposition par le Golf du Soleil et le Groupe des Hôtels TIKIDA.

Ce LOTO, ouvert à TOUS, Adhérents ou pas de l’UFE, sera doté de nombreux lots, de toutes valeurs avec en particulier des gros lots offerts par Marjane.

Prix des cartons : 1 carton 50 dirhams ou 100 dirhams les 3.

Le bénéfice perçu à cette occasion sera intégralement destiné aux Œuvres Sociales de notre Association sur Agadir.

Des consommations seront disponibles sur place.
                                                 

VENEZ NOMBREUX

 Accompagnés de vos GRANDS et de vos PETITS

    Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

L’ANP (Agence Nationale des Ports) va investir 1,5 Mds de DH en 2020

fnh.ma – 29/01/2020

L’ANP va investir 1,5 Mds de DH en 2020

Les principaux projets prévus dans ce cadre, concernent le réaménagement de la gare maritime de Nador, la réalisation des quais pour la zone chantier naval au port d’Agadir, les travaux d’extension du port de Jebha, des aménagements intérieurs au bâtiment communautaire au port de Casablanca et l’aménagement de l’ouvrage d’accès au port sec de Zenâta.

 

La réunion du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale des Ports (ANP), tenue récemment à Rabat, sous la présidence du ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara, président du Conseil d’Administration, a porté sur l’examen des projets de budgets ainsi que des principaux axes du plan d’action de l’Agence au titre de l’année 2020.

Ces axes concernent la consolidation du système de régulation, l’achèvement de la réalisation des grands projets structurants et la mise en place des chantiers de digitalisation et de dématérialisation. Lors de cette session, Amara a souligné l’importance de la poursuite des efforts d’investissement programmés pour la période 2020-2022 pour une enveloppe de 3,6 milliards de dirhams (MMDH), tout en félicitant les cadres et employés de l’ANP pour les efforts louables déployés.

Lors de la présentation des principales lignes du projet de budgets au titre de l’année 2020, la Directrice Générale de l’ANP, Nadia Laraki a indiqué que le volume du trafic traité par les ports relevant de l’ANP continuera son trend haussier en réalisant une variation de +3,9%, pour franchir le niveau de 90 millions de tonnes en 2020, expliquant cette progression par l’augmentation de 5,7% de l’activité des conteneurs et par la consolidation du rythme d’évolution de l’activité phosphatière qui enregistrera une hausse globale de 4,9%.

L’accroissement soutenu de l’activité portuaire est accompagné par la mise en œuvre de programmes d’investissement ambitieux portant sur une enveloppe globale d’environ 3,6 MMDH, dont environ 1,5 MMDH pour la seule année 2020. Les principaux projets prévus dans ce cadre, concernent le réaménagement de la gare maritime de Nador, la réalisation des quais pour la zone chantier naval au port d’Agadir, les travaux d’extension du port de Jebha, des aménagements intérieurs au bâtiment communautaire au port de Casablanca et l’aménagement de l’ouvrage d’accès au port sec de Zenâta.

Sur le plan de la régulation, le programme d’action de l’ANP arrêté au titre de l’année 2020 fait ressortir des projets visant le renforcement de la régulation des opérateurs et des activités portuaires, la promotion du régime de placement des terminaux portuaires ainsi la poursuite de projets communautaires ciblant l’amélioration de la compétitivité du transit portuaire.

En termes de prévisions budgétaires, le chiffre d’affaires de l’Agence au titre de l’année 2020 franchira le cap de 2 MMDH, soit un rebond avoisinant 13 % par rapport aux prévisions de réalisation de l’année 2019.

3ème édition du Duster Trophy : Un road trip qui allie aventure, challenge et action sociale

aujourdhui.ma – 29/01/2020

3ème édition du Duster Trophy : Un road trip qui allie aventure, challenge  et action sociale

La troisième édition du Duster Trophy organisée récemment a sillonné le Royaume avec la mise à l’épreuve des capacités du tout-terrain de la marque Dacia. Ce convoi composé de 25 Dacia Duster et plus de 40 participants venant de différentes villes du Maroc, de générations différentes, a accepté de vivre l’aventure Duster Trophy et surtout mettre à l’épreuve la robustesse de leur propre Duster.

Le convoi Duster Trophy a parcouru près de 1.400 km en 4 jours, passant de 1.500 mètres d’altitude au cœur de l’Atlas à 1 m du niveau de l’océan, dont la vallée de l’Ourika, Setti Fatma et les falaises de la côte Atlantique entre Imsouane et Imi Ouaddar. Une des particularités de cette aventure est que non seulement elle met à l’épreuve la robustesse du modèle, mais elle met aussi en avant les atouts d’un modèle leader de sa catégorie, à travers une série de challenges créée pour l’occasion : le 1er challenge s’appelant «Plus de rangements que jamais», les participants étaient invités à chercher et résoudre les énigmes cachées dans les différents rangements à l’intérieur du Duster. Un jeu ludique mettant en avant la multiplication des rangements au sein de l’habitacle (portières, dossiers des sièges avant, sous le siège passager…).

Le 2ème challenge, s’appelant «Plus smart que jamais», expose la Carte mains-libres, une avancée technologique certaine, simplifiant l’ouverture et la fermeture centralisée des portes. Cette 3ème édition a été aussi marquée par une action caritative sous le thème «Plus proche que jamais» à Argan oil&amlou Coopérative Mogador Essaouira – Arganara. Différents ateliers ont été mis en place, afin de rénover et réhabiliter le local de l’association, tout en offrant aux femmes de la coopérative des conditions de travail décentes. Avec l’aide de tous les participants au Duster Trophy, le local a été repeint, réaménagé et remis en état, avec une mise en place d’une enseigne et d’un espace d’exposition des produits de la coopérative, pour une meilleure visibilité.

En parallèle de l’aventure, des challenges et de l’action sociale, le Duster Trophy a aussi fait escale dans les concessions NCRA à Marrakech et Sodisma à Agadir. Ces deux visites ont permis aux clients d’acquérir des informations tant sur le service après-vente que sur le réseau Renault/Dacia au Maroc, le plus étendu du Royaume.  Pour rappel, le Duster Trophy, lancé en 2017 par Renault Commerce Maroc, est un road trip de plusieurs jours à la découverte du pays à bord de Dacia Duster. La première édition a défié le grand Sud en partance d’Agadir pour arriver à Kasbah El Jouan, mettant à l’épreuve le modèle Dacia Duster. En 2018, la 2ème édition a exploré le grand Nord en passant par Ifrane, Tétouan pour arriver enfin à Tanger. Le Duster Trophy est une expérience enrichissante et unique dans son genre. Cette épreuve permet d’interagir et de rapprocher la marque de ses clients, échanger avec les équipes Dacia et être à l’écoute de ses acheteurs, mieux les connaître et comprendre leurs besoins ainsi que mettre en avant les qualités du modèle.

Programme d’eau potable et d’irrigation 2020-2027 : Les détails

par Abdelali El Hourri – medias24.com – 28/01/2020

Projets de barrages, stations de dessalement, réutilisations des eaux usées… Voici les détails du programme national prioritaire d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation.

Programme d'eau potable et d'irrigation 2020-2027: Les détails

On en sait davantage sur le programme national prioritaire d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation. Abdelkader Amara, le mutique ministre de l’Equipement, en a livré les détails lundi 27 janvier, devant la commission des infrastructures, à la Chambre des représentants.

L’exposé fait suite à la demande des groupes PJD et UC au sein de la première chambre. Il intervient quelques jours après la séance de travail tenue au palais royal de Marrakech. Evénement marqué par le coup d’envoi de ce programme qui couvrira la période 2020-2027. Il s’inscrit dans une politique plus globale dont la mise en œuvre s’étendra sur les 30 prochaines années (Programme national de l’eau 2020-2050).

« C’est un sujet stratégique et on ne doit pas lésiner sur les moyens », lance M. Amara. D’où le budget alloué au dispositif: 115,4 MMDH. Le Maroc est classé parmi les pays au stress hydrique élevé, ce qui signifie que la demande en eau est supérieure à la quantité disponible. La célérité est de mise, même si le ministre estime qu’il ne « faut pas dramatiser ».

« L’été, un certain nombre de régions marocaines souffrent d’un déficit hydrique. Ce sont généralement des zones dotées de systèmes locaux d’approvisionnement. Or, le cumul d’années de sécheresse vulnérabilise ces systèmes qui ne peuvent plus répondre à la demande en eau », explique M. Amara.

Le programme tend ainsi à « limiter l’impact climatique » et « garantir la sécurité de l’eau ». Ces objectifs, entre autres, passent par la réalisation d’actions qui s’articulent autour de cinq axes principaux, détaillés comme suit :

> L’amélioration de l’offre hydrique :

« Cette amélioration se fera fondamentalement via la construction des barrages », annonce le ministre.

Aujourd’hui, le Maroc compte 145 barrages pour une capacité de stockage de 18,67 milliards de m3. 20 nouveaux barrages sont prévus dans le cadre du programme, pour une capacité de totale de 5,38 milliards de m3. 14 autres barrages sont en cours de construction (3,21 milliards m3). Ces chiffres ne concernent que « les grands barrages ». Selon les derniers recensements, le Royaume compte en outre 909 petits barrages. 130 ont été réalisés et 20 sont en cours de réalisation.

« 2015, 2016 et 2017 ont été marqués par une faible pluviométrie qui a impacté négativement le stock des barrages et la nappe d’eau souterraine. Une amélioration a été observée en 2018. Actuellement, le taux moyen de remplissage des barrages est évalué à 50% au lieu des 62% enregistrés l’année précédente », rappelle M. Amara.

L’amélioration de l’offre implique aussi la prospection d’eaux souterraines nouvelles pour renforcer l’approvisionnement en eau potable. Le ministère de l’Equipement y contribuera via un budget estimé à 800 MDH tandis que l’ONEE investira une enveloppe de 560 MDH.

Par ailleurs, l’on prévoit la mise en place de trois nouvelles stations de dessalement pour une capacité de production totale estimée à 243.300 m3/jour (Ex: station de Casablanca, capacité de 200.000 m3/jour? annoncée). Actuellement, 5 stations sont en cours de réalisation  pour une capacité de 328.200 m3/jour (Ex: Station d’Agadir dont la capacité est annoncée entre 150.000 et 200.000 m3/jour pour l’eau potable et 125.000 et 200.000 m3/jour destinés à l’irrigation) tandis que 4 ont été réalisées (46.300 m/jour).

>La gestion de la demande et la valorisation de l’eau, notamment dans le secteur agricole

Ce volet dépend de la mise en œuvre du programme national d’économie d’eau d’irrigation. Notamment via l’équipement de 350.00 hectares supplémentaires, l’augmentation des espaces équipés de systèmes d’irrigation au goutte à goutte à environ 940.000 hectares à l’échelle nationale.

Il s’agira également de réaliser le projet d’aménagement hydro-agricole pour la sauvegarde la plaine de Saiss, sur une surface de 30.000 hectares à travers la réalisation d’un canal  et d’un réseau de transfert d’eau à partir du barrage Mdez.

Un dispositif hydro-agricole viendra renforcer la zone sud-est de la plaine du Gharb sur une superficie de 30.000 hectares. L’objectif est de préserver les ressources en eaux pourvues par le barrage Al Ouahda qui vise à étendre les espaces d’irrigation dans la région.

Le renforcement de l’approvisionnement en eau potable en milieu rural

« Le domaine rural ne doit plus dépendre de systèmes locaux. Il est aujourd’hui nécessaire qu’il soit lié à des systèmes structurels, à l’instar des villes du Royaume », explique M. Amara. D’où l’équipement entamé de 160 centres et la programmation de l’équipement et mise à niveau de 659 centres supplémentaires au profit de 1,2 millions d’habitants.

Le programme prévoit  aussi de poursuivre l’aménagement de 10.818 douars et la programmation de l’équipement de 7.876 douars supplémentaires au profit de 5,7 millions d’habitants. Il s’agit en outre d’améliorer « le rendement des réseaux de distribution dans les villes et centres urbains à hauteur de 78% à l’horizon, ce qui permettra d’économiser un total de 207 millions de m3 d’eau », selon le ministre.

 > La réutilisation des eaux usées traitées dans l’irrigation des espaces verts

« L’opinion publique nationale et internationale n’accepte plus que les espaces verts soient irrigués à l’eau potable », indique M. Amara. « Nous avons décidé d’irriguer les terrains de golf uniquement via des eaux usées traitées. Il s’agit désormais d’étendre ce dispositif à l’ensemble des espaces verts », ajoute-t-il.

En ce sens, il est question de diligenter un « programme national intégré d’assainissement liquide dans les milieux urbain et rural et la réutilisation des eaux usées traitées ». Le but est de « poursuivre la réalisation des projets d’assainissement au profit de 128 villes et centres urbains, ainsi que le raccordement de 1.207 centres ruraux aux réseaux d’assainissement, en plus de la réutilisation des eaux usées traitées dans l’irrigation des espaces verts ».

La communication et la sensibilisation en vue de renforcer la conscience liée à l’importance de la préservation des ressources en eau et la rationalisation de son utilisation

« Les Marocains ne doivent plus considérer l’eau comme un produit inépuisable », martèle le ministre. Un des axes importants consiste à convaincre les citoyens « de la nécessité de rationaliser l’usage de l’eau » et « de l’importance de la préservation des ressources hydriques, surtout pour les générations futures ».

Le programme prévoit en ce sens de larges « campagnes de sensibilisation » via « les canaux de communication directs et indirects », notamment « les réseaux sociaux ».

Promotion de l’amazigh : le détail du plan d’action de Tiznit

par Malika Alami – lavieeco.com – 28/01/2020

Promotion de l’amazigh

LE CONSEIL PROVINCIAL VIENT D’ÉLABORER UNE FEUILLE DE ROUTE QUI S’ARTICULE AUTOUR DE QUATRE AXES MAJEURS. UN PROGRAMME D’ALPHABÉTISATION ET ÉDUCATION INFORMELLE EN LANGUE AMAZIGHE SERA MIS EN ŒUVRE.

Le Conseil provincial de Tiznit passe de nouveau à l’acte pour la mise en œuvre du caractère officiel de l’amazigh. La collectivité locale a entériné, lors de sa session ordinaire de ce mois de janvier, le plan d’action relatif à la mise en œuvre du caractère officiel de l’amazigh. Une démarche encore une fois inédite au niveau national. Dotée d’une enveloppe budgétaire de 500 000 DH, cette feuille de route s’articule autour de quatre axes majeurs, précise Abdellah Ghazi, président du Conseil provincial de Tiznit. Le premier axe englobe des projets intégrés inscrits dans le plan de développement de la province au titre de la période 2017-2022. Plan de communication, campagne de sensibilisation à la citoyenneté et l’éducation civique, qualification et valorisation des musées et monuments historiques et culturels, sont quelques actions auxquelles veut contribuer le Conseil provincial dans ce cadre.

C’est autour de l’apprentissage de la langue amazighe que s’articule le deuxième axe. Pour ce faire, des ateliers de formation et journées d’études figurent au programme. Le troisième axe, pour sa part, contient notamment des mesures et procédures administratives à mettre en œuvre. Il s’agit entre autres de mise en place de dispositifs d’accueil, d’orientation et de prestation de services en langue amazighe. Le Conseil provincial entend aussi utiliser la langue amazighe lors de ses sessions et réunions officielles. La publication des arrêtés et décisions administratives et des délibérations du conseil dans le Bulletin officiel des collectivités locales en langue amazighe est aussi prévue. Ainsi, il est annoncé que les imprimés officiels et questionnaires adressés au public, tout comme les documents et attestations établis et délivrés par le Conseil provincial seront rédigés en langue arabe et amazighe. Mais pas seulement. Les langues amazighe et arabe seront désormais utilisées sur tous les communiqués, panneaux et supports de signalisation affichés dans l’administration, les services publics, les chantiers et véhicules du Conseil provincial. Objectif : assurer l’égalité entre la langue amazighe et la langue arabe dans tous les actes et services publics de la collectivité.

Dans ce plan d’action, l’apprentissage de la langue amazighe occupe une place importante. A cet effet, un programme d’alphabétisation et éducation informelle en langue amazighe sera mis en œuvre. En outre, il est prévu de réaliser des recherches et études sur la langue, la culture et la civilisation amazighe. Le tout ne se fera pas sans l’implication des acteurs associatifs amazighes. Ce sont enfin des actions de plaidoyer qui composent le quatrième axe de ce plan d’action. Dans ce cadre, il est question de militer en faveur d’un découpage provincial et régional avec les spécificités socioculturelles locales et pour l’adaptation des lois organiques des collectivités locales avec la loi organique 26-16. Pour rappel, ce texte de loi donnant corps à l’article 5 de la Constitution fixe les étapes de la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe et les modalités de son intégration dans l’enseignement et dans les différents secteurs prioritaires de la vie publique.

Parallèlement à ces résolutions, la ville de Tiznit fait actuellement sa promo à Agadir à l’occasion des journées culturelles organisées par le Conseil provincial dans la capitale du Souss. Il s’agit de mettre en avant dans la station balnéaire les potentialités et le développement socio-économique de Tiznit. La manifestation, qui a commencé samedi dernier pour se poursuivre jusqu’au 25 janvier, vise à mettre en avant auprès des touristes nationaux et étrangers l’attractivité de la province. Et ce, à travers des expositions des produits, activités et spécificités de la région de Tiznit, implantées dans plusieurs sites d’Agadir, notamment à proximité de la Chambre de commerce et à l’hôtel de ville d’Agadir. Au programme également des projections de films et documentaires ainsi que des spectacles pour raconter le patrimoine traditionnel local. Le tout vise à booster le développement de Tiznit. A travers toutes ces actions, la province de Tiznit passe ainsi au concret dans la mise en œuvre de la régionalisation avancée.

Hassania d’Agadir : Mustapha Oucherif promu entraîneur principal jusqu’à la fin de la saison

par Abderrahmane Ichi – lematin.ma – 28/01/2020

 

Mustapha Oucherif promu entraîneur principal jusqu’à la fin de la saison

Le Hassania d’Agadir a privilégié la solution interne pour remplacer son entraîneur Mhamed Fakhir, viré la semaine dernière. Le club a choisi de promouvoir Mustapha Oucherif, qui occupait jusque-là le poste d’entraîneur adjoint, en lui confiant les rênes de la première équipe. Il sera assisté par Mohamed Lahsaïni.

Pour reprendre l’équipe en main, un effectif de qualité, mais en plein doute, le Hassania d’Agadir a privilégié la solution interne. Plutôt que d’aller chercher un nouvel entraîneur qui coûterait beaucoup d’argent à la trésorerie, le club gadiri a opté pour Mustapha Oucherif, un enfant du club. L’information a été confirmée au «Matin» par le président du club, Habib Sidinou. «On va garder Mustapha Oucherif. C’est un enfant de club. Il connaît bien les joueurs et ils lui font confiance. Le résultat face à El-Jadida est encourageant. Les joueurs se sont libérés».
D’après Sidinou, Ouchérif sera assisté par Mohamed Lahsaïni. Abdelali Rafali (préparateur physique) et Abdelatif Moutii (entraîneur des gardiens de but) sont confirmés dans leurs missions. Le club a confié les clés de sa direction technique à Jamaleddine Lahreche.
Oucherif, qui a passé la majorité de sa carrière au Hassania aura la lourde tâche de sortir le club de la zone de relégation dans laquelle il patauge. Une mission, qui s’annonce difficile, mais pas impossible. Ouchérif a commencé par une précieuse victoire face au Difaa Hassani El Jadidi.
Quatorzième après 12 journées avec 12 points, le Hassania d’Agadir traverse une mauvaise passe en Championnat, mais signe un bon parcours en Coupe de la CAF. Le limogeage de Miguel Gamondi après la défaite-surprise en finale de la Coupe du Trône face au Tihad de Casablanca a plombé le club. Le recrutement de Mhamed Fakhir a aggravé la situation puisque l’ancien coach de l’AS FAR a été rejeté par les supporters. Les ultras l’ont en effet déclaré persona non grata et multiplié les sit-in pour exiger son départ. Une situation intenable qui a poussé la direction du club à mettre fin à son contrat, décision qui a ouvert la voie à Mustapha Oucherif pour prendre les rênes de l’équipe.

 

Visite Royale à Agadir : les habitants de la ville l’attendent avec impatience

par Khadija KHETTOU – fr.hespress.com – 28/01/2020

Visite Royale à Agadir: les habitants de la ville l’attendent avec impatience

La perle du sud, Agadir, se refait une beauté et s’apprête à accueillir le Roi Mohamed VI. Selon plusieurs sources concordantes, le roi est attendu prochainement dans la ville pour inaugurer plusieurs projets socio-économiques, notamment la Cité des métiers d’Agadir.

Une nouvelle qui a énormément enchanté les habitants de la ville, comme ont témoigné plusieurs interlocuteurs au micro de Hespress Fr, et qui, selon eux, fera bouger les choses dans leur ville qui connait plusieurs anomalies notamment le taux élevé de chômage, une stagnation économique en dépit du tourisme national et international, ou encore des projets non achevés.

En effet, lors d’une visite de terrain à Agadir, gérée par le PJD, un commerçant du complexe artisanal de Talborjt nous avait alors expliqué les différentes problématiques auxquels sont confrontés les artisans de ce complexe aujourd’hui déserté, est l’un des plus anciens de la ville, face au lobbyisme des hôtels.

« À l’époque, les touristes venaient directement chez nous pour acheter les articles en argent et autres accessoires. Aujourd’hui, si un touriste vient, les commerçants se l’arrachent puisqu’on vit une crise intense. Ce problème se posait quand les hôtels ont commencé à proposer tous les services au sein de leurs établissements », relève notre interlocuteur. Comment ?

Selon ce petit commerçant âgé de 64 ans, « les hôtels proposent à leurs clients d’acheter les accessoires en argent chez eux, où de leur ramener carrément des commerçants sur place, sous prétexte qu’ils se feront arnaquer à l’extérieur et se verront fourguer du faux », s’indigne-t-il, soulignant que les produits proposés au complexe sont de « qualité et avec des prix raisonnables ».

Même son de cloche du côté des chauffeurs de taxi qui se plaignent du monopole des hôtels. Selon eux, les hôtels se mettent d’accord avec des transports privés ou carrément des chauffeurs de taxi spécifiques pour transporter leurs clients, empêchant ainsi les pauvres taximen de la ville de gagner leur vie auprès des touristes, sous prétexte également d’arnaque.

Nos deux interlocuteurs ont fait savoir que la faute revient, selon eux, aux responsables de la ville qui « n’arrivent pas, ou ne veulent pas, contrôler et ordonner le secteur du tourisme et de l’hôtellerie et se mettre ainsi sur le dos, les lobbys du secteur, en imposant des règles et des consignes à suivre pour tout acteur sur le marché».

D’un autre côté, un jeune banquier de la ville a pointé du doigt les responsables quant au lancement de plusieurs projets, qui n’ont toujours pas vu le jour, ou encore les routes qui laissent à désirer.

Ce banquier s’interroge également « comment se fait-il que les responsables à Agadir n’aient pas pu mettre en place, pour une nouvelle grande ville comme Agadir, un plan d’infrastructure et d’aménagement digne de cette belle ville ? Il n’y a aucune vision quant à l’image qu’on veut donner d’Agadir sur le plan architectural ».

Il donne ainsi l’exemple de plusieurs quartiers au centre-ville et alentours où « on donne l’autorisation pour la construction d’un immeuble R+4 à côté d’une villa, et juste en face il y a un projet d’habitat social et à l’autre bout un bidonville, sans parler de l’homogénéité des couleurs», donnant ainsi l’exemple de Marrakech où « tous les bâtiments sont en rouge, ce qui fait l’identité de la ville ocre ».

Agadir, une ville à fort potentiel

Une jeune médecin habitant au quartier Hay Mohammadi d’Agadir, un nouveau quartier immense dont « l’architecture laisse à désirer », s’est également plainte du travail « médiocre et fainéant des responsables du Conseil de la ville » quant à la gestion des déchets dans son quartier ou encore les « travaux effectués sur les routes qui ne font qu’aggraver leur état, malgré les nombreuses réclamations soumises par les habitants du quartier ».

D’autre part, cette jeune dentiste a soulevé une autre problématique dont souffre la ville et qui touche cette fois-ci sa jeunesse. En effet, selon notre interlocutrice, les jeunes de sa ville ne trouvent nulle part où aller pour passer leur temps libre.

« Imaginez qu’à Agadir, il n’y a pas de théâtre ni de salle de cinéma. Pour les espaces verts, n’en parlons pas. On n’a même pas de Mall ni de centre commercial digne de ce nom. Mis à part le seul complexe sportif dont on dispose, les jeunes passent la majorité de leur temps à place Al Amal, la corniche ou encore cloîtrés dans des cafés alors qu’ils débordent d’énergie », a-t-elle déclaré.

Et d’ajouter : « On a une très belle ville qui a tous les potentiels pour accéder à la tête du classement côté tourisme, pêche, agriculture … les responsables rêvent, et nous-mêmes, rêvons qu’Agadir soit comme Marrakech ou Tanger, mais ils ne mettent pas les moyens pour. Ils n’élaborent pas de plans solides, et même quand il y a un projet qui est lancé, cela prend des années pour le voir».

Pour la majorité des habitants de la ville abordés par Hespress Fr, et qui font partie de différentes catégories sociales, la ville d’Agadir a besoin d’un nouveau souffle aux niveaux économique, social et architectural. Ils réclament une nouvelle vision stratégique pour la perle du Sud, et plus de sérieux de la part de ses responsables, soulignant que la visite du Roi Mohammed VI permettra de mettre de l’ordre dans la ville et poussera les responsables à prendre conscience de l’ampleur du travail à entreprendre.

Révolutionnez votre assiette avec Marion Kaplan

Erika Maryline et Alain nous font l’immense plaisir d’accueillir Marion Kaplan.
Tout en venant nous parler de ses derniers travaux sur notre micobiote et donc notre santé, elle va démontrer avec talent qu’on peut associer cuisine douce à la vapeur avec Saveurs.

Partagez sans modération avec tous ceux que vous aimez .

EMOTIONAL FREEDOM TECHNIQUE 

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
                                                                            Agadir, le 28 janvier 2020

COMMUNIQUE  20/003

E F T … E F T …EMOTIONAL FREEDOM TECHNIQUE 

Chers Adhérents, chers amis,

Mais qu’est ce donc que ce nom anglo-barbare ?

Pour faire court, c’est en fait un ensemble de techniques ANTI-STRESS
qui rejoint  la panoplie des nouvelles méthodes de soins hors médicaments. Voir descriptif ici.

Et pour nous informer, nous avons la chance que notre Adhérente et amie, Françoise Devillechabrolle puisse nous en parler de façon vécue et compréhensible par tous.

Aussi  ne manquez pas la conférence qu’elle nous offrira :

                             le Mardi 11 Février prochain de 18h à 20h
                                                Salle VERA-CRUZ

En souhaitant vous y retrouver nombreux,

           Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Ludoschool avec « Génération DYS »

L’association « Génération DYS » et Xavier LAPLAZE le créateur de « Ludoschool » invitent parents, éducateurs, orthophonistes, psychologues et psychomotriciens, à des rencontres pour comprendre, échanger, découvrir et aussi expérimenter les jeux.
Il s’agit d’une collection de jeux pédagogiques dédiés aux apprentissages fondamentaux qui s’appuie sur une approche spécifique.
Au cours de cette rencontre, il sera ainsi question de :
– Usages des écrans (polémiques et craintes, usages positifs..).
– Besoins éducatifs spécifiques, particuliers.
– Nouvelles approches.
– Science cognitive, concrètement…
– Apprendre à apprendre, apprendre autrement.
– Confiance, bienveillance.
– Maternelle / Primaire
– Présentations et démonstrations concrètes.
Les jeux Ludoschool sont destinés à tous profils d’enfants.
Kamélia ROZZ (Orthophoniste) et Ikram AADOCHE (Psychologue) aborderont la question de l’optimisation de l’usage et du temps d’exposition aux écrans.
N’hésitez pas à nous contacter !!

Surf : C’est parti pour le 1er Pro Taghazout Bay !

aujourdhui.ma – 27/01/2020

Surf : C’est parti pour le 1er Pro Taghazout Bay !

L’une des compétitions les plus attendues du calendrier

Cet événement de haut niveau constitue un rendez-vous incontournable dans le processus de qualification pour les surfeurs qui visent le Championship Tour la saison prochaine.

Le coup d’envoi de la première édition du Pro Taghazout Bay a été donné samedi à la plage d’Anza. Cette étape du Qualifying Series 2020 de la World Surf League se déroulera jusqu’au 1er février avec des participants de gros calibre.

Cet événement de haut niveau constitue un rendez-vous incontournable dans le processus de qualification pour les surfeurs qui visent le Championship Tour la saison prochaine.

Classée QS5,000, la seconde catégorie la plus importante des Qualifying Series en 2020, le Pro Taghazout Bay est l’une des compétitions les plus attendues du calendrier, aux côtés du Pipeline à Hawaï, de l’île de Hainan en Chine, ou encore de Fernando de Noronha au Brésil. Attirant certains des meilleurs surfeurs de la planète, le Pro Taghazout Bay est marqué par  la participation de Kanoa Igarashi (JPN), Frederico Morais (PRT) et de la star du surf de grosses vagues Kai Lenny (HAW). Côté marocain, les regards seront rivés sur les performances de Ramzi Boukhiam. Considéré comme le meilleur surfeur professionnel du Maroc, Boukhiam détient un palmarès impressionnant, vice-champion du monde junior 2013 et des victoires récentes sur les Qualifying Series de Zarautz, Anglet et Lacanau.

L’ambassadeur du surf marocain, qualifié pour les Jeux olympiques de Tokyo 2020, est accompagné de Redouane Regragui, Aboubakar Bouaouda, Selyann Zouhir et Neil Aboufiras, ainsi qu’Othmane Choufani et Abdel El Harim, entre autres.

Selon Mohammed Kadmiri, président de la Fédération royale marocaine de surf, «le surf est un pôle d’attraction majeur pour la région, la gestion culturelle et touristique est donc essentielle pour le développement du surf ici. Nous remercions les entreprises citoyennes et les institutions qui s’engagent dans ce processus de développement de la discipline, notamment l’ONMT, la région du Souss-Massa et Taghazout Bay».

«La Société d’aménagement et de promotion de la station de Taghazout a mis le développement durable au cœur de sa stratégie», a déclaré un représentant de Taghazout Bay. «C’est un resort nouvelle génération basé sur les sports et loisirs avec une académie de golf, des terrains de tennis et de football, et bien entendu le surf. Cet événement est donc très important pour Taghazout Bay qui est un des principaux sponsors de la compétition».

Pour rappel, cette compétition est soutenue par la Fédération royale marocaine de surf, la région du Souss-Massa, l’Office national marocain du tourisme, Afriquia Gaz, Fairmont Residences Taghazout Bay, Maroc Telecom, Aïn Atlas, Sol House, Surfrider Fondation Maroc et Surf Report Maroc.

Station de dessalement de Chtouka : L’état d’avancement présenté aux agriculteurs

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 27/01/2020

Station de dessalement de Chtouka : L’état d’avancement présenté aux agriculteurs

La nappe accuse un déficit d’environ 60 millions m3 par an

Ce projet est composé de deux piliers interdépendants : la sauvegarde de la nappe par la mise en place du décret et la production d’eau dessalée pour l’irrigation du périmètre irrigué, en substitution des volumes sur-prélevés sur la nappe.

Une rencontre de communication sur le projet de la station de dessalement de l’eau de mer et sur le décret n°2-17-596 portant délimitation du périmètre de sauvegarde de Chtouka et déclarant l’état de pénurie d’eau à l’intérieur de ce périmètre a été organisée récemment à Belfaâ.

Organisée conjointement par l’Office régional de mise en valeur agricole du Souss-Massa (ORMVASM) et l’Agence du bassin hydraulique Souss-Massa-Drâa (ABHSMD), cette rencontre a été marquée par la présentation de l’état d’avancement de ce projet très attendu par les agriculteurs de cette province, et le rôle qu’il devra jouer dans la protection de la nappe de Chtouka, ainsi que ses effets pour sauver le secteur agricole dans cette zone qui souffre de plus en plus de pénurie d’eau.

En effet, surexploitée, la nappe de Chtouka  accuse un déficit d’environ 60 millions m3 par an, calculé comme la différence entre le volume renouvelable de la nappe et les prélèvements effectués sur cette dernière. Ceci crée un risque majeur pour la poursuite de l’activité agricole dans la région. Cette surexploitation de la nappe entraîne également une avancée du biseau salé dans les terres, détériorant fortement la qualité de l’eau pompée.

Le projet de Chtouka, initié par le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts à la demande des agriculteurs et de leurs associations, est composé de deux piliers interdépendants : la sauvegarde de la nappe par la mise en place du décret et la production d’eau dessalée pour l’irrigation du périmètre irrigué, en substitution des volumes sur-prélevés sur la nappe. Premier projet de cette nature en Afrique, il s’inscrit dans le cadre d’un partenariat public-privé entre le MAPMDREF et un délégataire privé, la société Aman El Baraka.  Notons que la plaine de Chtouka, étalée sur 1.600 km2, relève de la région du Souss-Massa.

Elle dépend administrativement de la province Chtouka-Ait Baha dont la population est de 371.102 habitants avec 257.571 ruraux (70%) et 113.531 urbains (30%) selon le RGPH de 2014 (HCP). Celle-ci se caractérise par une activité agricole particulièrement bien développée et constitue même la première région primeuriste du pays.  Les tomates de Chtouka- Aït Baha et les agrumes de qualité supérieure sont le résultat d’une agriculture moderne qui n’a cessé de s’imposer sur le plan international. C’est une agriculture orientée vers l’exportation et qui fait du Souss-Massa une région compétitive ouverte sur le reste du monde. Exportatrice vers l’Union européenne, l’Amérique du Nord et la Russie entre autres, la province dispose de stations d’emballage de primeurs de premier plan. L’agriculture moderne au niveau de cette plaine qui génère des entrées considérables en devises occupe une main-d’œuvre importante et permet le développement de l’industrie agroalimentaire. On estime ainsi que 100.000 emplois sont concernés.

Les prix des produits de consommation ne cessent d’augmenter depuis une décennie

par Alain Bouithy – libe.ma – 28/01/2020

Les prix des produits de consommation ne cessent d’augmenter depuis une décennie

L’indice des prix à la consommation (IPC) annuel moyen s’est inscrit en hausse au terme de l’année 2019, selon les chiffres publiés récemment par le Haut-commissariat au plan (HCP).
Ainsi que le montrent les données statistiques du Haut-commissariat, l’IPC annuel poursuit sa tendance haussière observée depuis plus d’une décennie. En effet, au cours des dix dernières années, l’IPC annuel a connu des hausses comme cela a pu être observé en 2009 (1,0%), 2010 (0,9%), 2011 (0,9%), 2012 (1,3%), 2013 (1,9%), 2014 (0,4%), 2015 (1,6%), 2016 (1,6%), 2017 (0,7%) et 2018 (1,9%).
A en croire l’institution publique, l’IPC annuel moyen a enregistré, en 2019, une augmentation de 0,2% par rapport à l’année 2018, en raison notamment de l’évolution de l’indice des produits non alimentaires de 0,9% et de la baisse de celui des produits alimentaires de 0,5%.
Dans sa note d’information relative à l’indice des prix à la consommation de l’année écoulée, le Haut-commissariat a relevé que les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une stagnation  pour le «transport» à une hausse de 3,1% pour l’«enseignement». Et d’ajouter que, sur cette base, l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu une hausse de 1,0%  au cours de l’année 2019 par rapport à l’année 2018.
Il est à souligner que les hausses les plus importantes de l’IPC annuel ont été enregistrées à Fès (1,2%), Settat (1,0%), Casablanca (0,7%), Guelmim (0,6%), Meknès, Laâyoune, Béni-Mellal et Al-Hoceima (0,5%) et à Dakhla et Safi (0,4%).
Dans sa note, le Haut-commissariat a, en revanche, relevé qu’une baisse de l’ordre de 0,3% a été enregistrée  à Oujda.
Pour rappel, la hausse de l’IPC annuel moyen, enregistrée au terme de l’année précédente (2018), avait concerné aussi bien les produits alimentaires dont l’indice a augmenté de 1,3% que les produits non alimentaires dont l’indice a progressé de 1,8%.
Dans une note rendue publique à l’occasion de la publication des données relatives à l’IPC annuel de 2018, le Haut-commissariat avait noté que les variations enregistrées pour les produits non alimentaires allaient d’une stagnation pour la «communication» à une hausse de 6,5% pour les «biens et services divers». Et que, sur cette base, « l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu une hausse de 0,7%  au cours de l’année 2018 par rapport à l’année 2017 ».
Le HCP avait également indiqué que les hausses les plus importantes de l’IPC annuel avaient été enregistrées à Dakhla (3,0%), Laâyoune et Safi (2,7%), Fès et Guelmim (2,2%), Oujda et Tétouan (2,0%),  Agadir (1,9%) et à Casablanca (1,8%) ; et les moins importantes à Settat (0,6%), à Beni-Mellal (1,1%) et à Rabat (1,2%).
A noter que l’IPC a connu, au cours du mois de décembre 2019, une stagnation par rapport au mois précédent consécutive à celle de l’indice des produits alimentaires et celui de l’indice des produits non alimentaires.
Selon le Haut-commissariat au plan, les baisses des produits alimentaires observées entre novembre et décembre 2019, ont concerné principalement les «poissons et fruits de mer » (2,1%), les « viandes » (0,8%) et le «café, thé et cacao » (0,4%).
En revanche, les prix ont augmenté de 1,8% pour les « légumes », de 0,3% pour le «lait, fromage et œufs»  et les «huiles et graisses » et de 0,2% pour les «fruits », a-t-il ajouté soulignant que, pour les produits non alimentaires, la baisse a concerné principalement les prix des «carburants» (0,2%).
« Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles  et les produits à tarifs publics, aurait connu une baisse de 0,1% au cours du mois de décembre 2019 par rapport au mois précédent », a conclu le HCP.
Rappelons là aussi qu’au cours du mois précédent de l’année 2019, l’IPC a connu une hausse de 0,4% par rapport au mois précédent, suite à la hausse de 1% de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires.
Dans sa précédente note, le HCP avait fait observer des hausses au niveau principalement des «légumes» (2,2%), des «fruits » (2,0%), du « lait, fromage et œufs» (1,8%), des «poissons et fruits de mer» (1,7%), des «viandes» (1,2%) et des « huiles et graisses » (0,7%).
Quant aux produits non alimentaires, la baisse avait été observée au niveau principalement des prix des « carburants» (1,3%).
Autre enseignement des analyses précédentes du HCP : les hausses les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Guelmim et Al-Hoceima (1,2%), Safi (0,9%), Kénitra (0,8%), Meknès et Tanger (0,7%), Casablanca (0,6%), à Oujda, Rabat et Béni-Mellal (0,3%) et Agadir, Fès, Marrakech et Tétouan (0,2%).
« Comparé au même mois de l’année précédente, l’IPC avait enregistré une hausse de 0,4% au cours du mois de novembre 2019 conséquence de la hausse de l’indice des produits non alimentaires (0,6%) et de la stagnation de celui des produits alimentaires », selon le HCP soulignant que pour les produits non alimentaires, les variations partaient d’une baisse de 0,3% dans le «transport» à une hausse de 2,7% dans l’«enseignement».
Ainsi, avait-il conclu : «L’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de novembre 2019 une augmentation de 0,2% par rapport au mois d’octobre 2019 et de 0,6% par rapport au mois de novembre 2018 ».

Captation des résurgences d’eau douce en mer


SYNTHESE

Notre propos est de traiter, strictement la captation d’eau douce en mer et de l’acheminer au rivage.

Résumé

On trouve dans les terrains calcaires (d’origines sédimentaires ou organiques) des cavités trouvant leur origine dans la détérioration naturelle de la roche (du à l’acidité normale de l’eau dissolvant le calcaire, associé parfois à une action bactérienne accélérant le processus).

Ces cavités communiquent entre elles, formant un réseau dans lequel circulent de grandes quantités d’eau, provenant entre autre des précipitations terrestres.

Ces réseaux de cavités ont nom : karst et impliquent, dans leurs parties inférieures, de très importantes réserves d’eau, qui lorsqu’elles se trouvent en dessous du niveau de la mer s’écoulent dans les fonds marins.

Ces gigantesques réseaux trouvent ainsi leurs origines prés de 110 millions d’années avant notre ère et recèlent de colossales réserves d’eau douce sourdant dans les mers, phénomène que connaissaient déjà les marins de l’antiquité.

Encore une fois, le procédé ne prétend pas séparer l’eau douce de l’eau marine, mais empêcher, le mélange en jugulant les turbulences.

Nous agissons donc sur la vitesse d’écoulement qui varie en fonction de la pente de l’écoulement.

Un barrage souple, se réglant empiriquement, en fonction de la qualité de l’eau recherchée, forme un rideau ayant le même diamètre tant en surface qu’en profondeur et s’adapte du fait de la supériorité de la pression de l’eau douce sur la pression de l’eau de mer.

En tout état de cause, ce procédé de captage d’eau minérale peut se combiner (de la même manière que dans le cas de l’eau superficielle) avec un procédé de traitement d’eau, afin de l’amener aux normes requises, ce qui est le cas, pour toutes les eaux minérales de consommation.

Il est à rappeler que l’eau superficielle est vulnérable (pollutions, souillures, radio-activité…), alors même que la constitution du réseau karstique met à l’abri l’eau qu’elle contient et qu’en outre, de par son débit naturel, elle n’entame pas les nappes.

Le captage n’est quant à lui, pas soumis aux aléas de la sécheresse.

Il n’existe à ce jour, aucun procédé concurrent, ce qui implique une considérable avance.

L’eau douce et l’eau de mer étant de densités différentes, elle ne se mélange pas naturellement.

Les réserves karstiques représentent 50 % des réserves d’eaux de la planète.

Anavallos a permis de transformer économiquement le sud du Péloponnèse : 50 x 100 km.

Il est important de noter que le fonctionnement du barrage d’Anavallos, valide le fonctionnement du brevet. En effet, au matériau prés, le respect de l’élévation du niveau hydraulique et l’évitement des turbulences sont les mêmes.

Ce barrage qui amène de manière stable, depuis plus de trente ans, l’eau de 7g/l à 0,180 g/l, est exactement le même procédé. Seul, changent les matériaux et la complexité de sa gestion. En fait le barrage souple est moins cher et plus performant Actuellement.

Le besoin le plus haut correspond à l’offre la plus basse et en cas de sécheresse estivale, la situation est très grave et peut entraîner, des troubles sociaux, ayant des conséquences politiques fort préoccupantes pour les autorités. Ceci implique leur intérêt pour une solution qui réglera le problème et ce à un coût au m3 très favorable.

Le prix de l’eau est en Grèce, environ six fois moindre qu’en Allemagne et quatre fois moindre qu’en France : il est à noter qu’en France, une étude publiée ce jour, indique que le prix moyen de l’eau est de 3 euros le m3, avec des variation allant de 2 Euros en montagne à 4,5 euros en plaine : En effet, l’eau de surface (lacs et rivières) plus polluée nécessite un coût de traitement plus important que l’eau d’origine souterraine (sources) qui sort pratiquement pure.

Dans les îles, l’eau est livrée par bateaux citernes : Ce qui amène le coût à 10 Euros le m3 alors que la vente se fait au prix de 2 Euros, le solde étant subventionné par l’Etat.

Il est à noter que lorsqu’un bateau citerne livre l’eau à quai, les installations de distribution sont les même que dans le cas de captage d’eau douce en mer. Il n’y a aucun investissement supplémentaire nécessaire, il suffit de remplacer le bateau par un pipe provenant du barrage de captage.

Force est de constater, qu’il en est de même, dans tout le bassin méditerranéen.

Il est à considérer que toutes subventions ou aides publiques, sera considéré comme un produit, soit un bénéfice réalisé par l’exploitation et suivra le sort de tous les revenus, soit le partage, par moitié entre le fond et le brevet.

Il est claire que tant, dans la distribution (tuyaux : dont il faut fournir des dizaines de kilomètres) que dans les conséquences de l’apport d’eau, tel que la promotion immobilière ou l’hôtellerie, notre investissement présente un avantage primordial, dés lors que notre apport nous permet de prendre des positions privilégiées. Un ou plusieurs partenariats pourraient se concrétiser, à cette occasion, entre notre groupe et d’autres partenaires.

« ETUDE DE MARCHE » :

En tout état de cause, il est difficile de présenter, une étude de marché classique sur un projet telle que celui-ci.

En effet, le « produit » à commercialiser étant l’eau elle-même, nous ne pouvons qu’aborder les choses de la manière suivante :

  1. Le produit a commercialisé présente-t-il un intérêt pour les consommateurs ?
    L’eau est indispensable à la vie, l’agriculture, la santé, l’économie…
  2. Le produit a-t-il des concurrents qui pourraient le remplacer et, par conséquent, qui pourraient réduire sa part de marché ?
    A notre connaissance, l’eau ne peut être remplacé par aucun autre produit et ne peut donc pas se voir opposer de concurrence.
  3. Le produit peut il trouver une clientèle ?
    L’analyse du marché potentiel de personnes ayant le besoin d’acquérir ce bien, démontre que la clientèle potentielle de consommateurs d’eau est l’humanité entière.
  4. Avons-nous la certitude que des régions ou des pays sont en manque d’eau et pourraient profiter avantageusement de la fourniture d’eau douce captée en mer ?
    Plus des deux tiers des habitants de notre planète sont dans ce cas dès maintenant et les pays riches eux même, se posent de graves inquiétudes pour les années à venir.
  5. Avons-nous eu, en Grèce, une opinion d’expert économique ?
    Le professeur Pissias, spécialiste en management de l’eau sur le bassin méditerranéen nous à confirmé la nécessité extrême de trouver de nouvelles ressources en eau et l’existence de besoins colossaux.
  6. Pouvons nous affirmer que l’eau est un secteur pouvant attirer des investisseurs ?
    Rappelons, d’une part, que le Qatar, vient d’investir quelque 13 milliard de dollars dans le rachat de la distribution et du traitement des eaux de Londres et d’autre part que la banque mondiale, prévoit, dans ce domaine des investissements de l’ordre de 600 Milliards de dollars d’ici à 2015.
  7. Pouvons nous affirmer qu’il existe des résurgences d’eau douce sous la mer, d’origine karstique ?
    Nous avons à ce sujet de nombreuses études et sommes allé par bateau sur l’une d’entre elle.
  8. Pouvons nous affirmer que nous pouvons capter l’eau douce des ces résurgence ?
    Nous avons constaté, de nos propre yeux, qu’à Anavallos, 900 000 m3 sont capté chaque jour, depuis 1969.
  9. Pouvons nous savoir si cette eau est utile ?
    Elle irrigue, par pipeline, toute la région de l’Argolide, ce que nous avons constaté. Nous sommes en mesure d’effectuer le même travail au Maroc.
  10. Des experts crédibles nous ont-ils confirmés ces réalités
    Messieurs les professeurs Mariolakos, Argyriadis et Funtulis, qui sont considérés comme parmi les cinq ou six plus grands spécialistes en hydrogéologie marine, nous ont non seulement confirmés ces réalités, mais vont s’impliquer à nos cotés pour le développement, dès que nous aurons donné notre accord.

Le brevet déposé, nous permet d’intervenir en tous lieux et de pouvoir pérenniser des zones importantes, voir plus loin par la mise en place de pipeline pouvant aller à plus de 200 km de la côte par notre structure.

Dr Jean-Yves Le Goff

jeanyvesdeberdouare@gmail.com


De Berdouaré Investments

Groupe LG de Berdouaré

Etude de faisabilité

SOMMAIRE

I / PRESENTATION GENERALE DU PROJET.

  • Les grandes lignes du projet

  • Historique et motivations

II / PRESENTATION DE CREATEUR.

  • Le créateur et ses atouts

  • Ses associés

III / PRESENTATION DU PRODUIT

  • Le rappel du métier

  • La production et sa diversité

IV / ENVIRONNEMENT GENERAL DE LA PROFESSION

  • Environnement juridique et réglementaire

  • Les principaux chiffres de la profession

V / LE MARCHE VISE

VI / CHIFFRE D’AFFAIRE PREVISIONNEL

  • Evaluation du CA première année

  • Plan d’activité

  • Temps technique

  • Faisabilité par rapport à l’organisation du travail

  • Part de marché

VII / STRATEGIE

  • Positionnement

  • La politique produit

  • La politique prix

  • La politique commerciale et de communication

VIII / LES MOYENS A METTRE EN ŒUVRE

  • Les moyens humains

  • Les moyens matériels (dont investissement)

  • La trésorerie de départ

  • Les moyens financiers (dont emprunts)

IX / ETUDE DE LA VIABILITE ECONOMIQUE DU PROJET

  • Les charges variables

  • Les charges fixes

  • Cohérence du seuil de rentabilité

X / ASPECTS JURIDIQUES, FISCAUX ET SOCIAUX

XI / PERSPECTIVES

XI TABLEAUX ECONOMIQUES

I – PRESENTATION GENERALE DU PROJET

A – Les grandes lignes du projet

Notre propos est la captation d’eau douce en mer et de l’amener au rivage. La distribution ou toutes activités annexes et connexes de type distribution ou transformation feraient l’objet d’une étude précise. Pour ne pas se perdre dans des projets pharaoniques, nous avons décidés de remplacer le béton et les structures rigides par un matériau de résistance similaire, la réalisation d’une tourelle de captation en structure tubulaire en inox et pour finaliser,  la résine de polyéthylène de haute densité, ce qui induit un coût opérationnel infiniment moindre.

Le tourelle de captation, dont les dimensions sont à chaque fois fonction des contraintes du milieu précis, notamment du débit de la source captée, ce barrage a pour fonction de casser la vitesse d’écoulement et de créer un volume d’évolution des eaux aussi calme que possible.

Nous avons effectués en bassin à l’échelle 1/10, les études nécessaires et suffisantes, pour affirmer aujourd’hui que la maîtrise totale des résurgences nous est acquise.

Un brevet a été déposé par mes soins, pour le compte de : de Berdouaré Investments et Jean-Yves Le Goff.

B- Historique et motivation

En 1969 à Anavalos en Grèce, mise en fonction de l’exploitation de la première résurgence et, la seule fonctionnelle à ce jour.

Notre thèse est différente, dans sa forme et sa conception, ce qui a été démontré par notre étude à l’échelle 1/10.

En 2006, suite à l’intervention du Professeur Argyriadis, je me suis impliqué complètement dans ce dossier novateur et innovant, qui ne connaissait sauf Anavalos, de fondement solide.

2008,, étude en bassin, ce qui nous a permis de maîtriser les problèmes liés aux turbulences. Groupe LG de Berdouaré et ses partenaires se veulent fondateurs d’une approche à la foi scientifique et expérimentale de nos ressources naturelles en eau douce et leurs exploitations tangibles. Nous sommes opérationnels sur l’ensemble des côtes Tunisiennes, dès aujourd’hui, afin de permettre à l’ensemble de la population d’avoir accès sans réserve à cette denrée cruciale : l’eau potable et agricole.

II – PRESENTATION DU CREATEUR

A – Le créateur

Je suis médecin en retraite depuis 2002, suite à un problème de santé. Je me suis tourné vers les résurgences car j’ai eu une vision éclatante, m’indiquant que c’était ma nouvelle voie, ce qui m’a permis de recouvrer ma santé.

Je me suis passionné pour cette manne de Dieu, qui est indispensable à toute vie, l’eau et son exploitation. Dès cet instant je me suis déplacé en Grèce, en France, Italie, Liban… Afin de perfectionner mon principe novateur, qui a débouché sur le dépôt d’un brevet mondial, qui permet aujourd’hui à Groupe LG de Berdouaré et ses partenaires de pouvoir exploiter en tous lieux.

Par cette exploitation, les lieux les plus reculés de Tunisie auront accès à l’eau par notre intermédiaire, ce qui est un challenge de taille et de poids. De cette façon des zones désertiques actuellement deviendront productives et de cette façon permettrons la fixation des populations actuelles et, fatalement un apport d’une population extérieure à la région en mase. C’est une façon majeure pour garantir deux effets important et immédiat : sédentarisation et nouvelle migration.

B – Ses associés

Aujourd’hui il est plus temps de parler de partenariat, que d’associés. Je recherche des associés qui pourront être partie prenante et travailler. A ce jour, les associés de Groupe LG de Berdouaré, sont au nombre de deux : de Berdouaré Investments Ltd, dont le siège social est sis à Gibraltar, au capital de 200.000 livres sterling, à hauteur de 40% et Jean-Yves Le Goff fondateur pour 60% des parts sociales.

Le Groupe KWH pipe, est implanté dans le monde entier et fabrique des tuyaux, des tubes, des pipes de grands diamètres en résine de polyéthylène de haute densité, pourrait être notre fournisseur, car il va falloir faire montre de grandes capacités de conception, de réalisation de leur part.

III – PRESENTATION DU PRODUIT

A – Le rappel du métier

L’exploitation des résurgences est une activité novatrice, qui ne connait aucun recul en la matière, sauf celle d’Anavalos en Grèce. Par contre l’exploitation sous la forme conceptuelle actuelle est inédite, d’où son originalité et son attractivité.

B – Le produit

L’eau enjeu de vie. Selon la banque mondiale, 600 milliards de dollars seront investis d’ici à 2015, dans les services liés à l’eau. Le prix de l’eau ne cesse d’augmenter et diverge de façon significative selon les zones géographiques. Les moyens de captation, de traitement, d’acheminement et de distribution.

Moins de 1% de l’eau présente sur terre est de l’eau douce liquide. Pour s’approvisionner en eau douce, substance vitale pour l’homme et la société (boisson, agriculture, industrie, loisirs)…

L’accès à l’eau potable est un enjeu majeur du développement pour lutter contre la mortalité humaine, la misère et les mouvements de populations. Les solutions à cette problématique sont à la fois financières, techniques, éducatives et politiques.

IV – ENVIRONNEMENT GENERAL DE LA PROFESSION

– Environnement juridique et réglementaire

Notre métier, est régie par un code strict, qui demande une information et un suivit permanent. Nous apportons une ressource d’importance, l’eau potable, mais qui peut très facilement être polluée ou simplement altérée par des facteurs environnementaux.

En conséquence, nous devons avoir des personnels compétents en hydrologie, en hydrogéologie, en hygiène environnementale, en biologie appliquée, en épidémiologie.

Ces personnels apportant la sécurité ainsi que la pérennité de l’entreprise.

Il est indéniable, que nous apportons en plus de notre savoir faire, UNIQUE, une thérapie en matière de travail, ainsi qu’une formation pour nos salariés : ouvriers, techniciens, ingénieurs, cadres et cadres supérieurs, par l’entremise de la FONDATION LG de Bredoduaré, qui en plus de son caractère médical, assurera la formation nécessaire au maintient d’une expertise parfaite.

V – LE MARCHE VISE

Une étude de marché, à l’inverse d’une création classique, ne demande pas a être réalisée dans la mesure ou, la demande en matière première – l’eau – est en perpétuelle augmentation et ne cessera jamais de croître…

VI – CHIFFRE D’AFFAIRE PREVISIONNEL

Contrairement à la création d’une entreprise dite classique, l’exploitation des résurgences, se situe dans un créneau bien particulier. Pendant toute la durée de mise en place des tourelles de captation et de ses infrastructures, le chiffre d’affaire est néant, puisque la vente de l’eau ne commencera que lorsque le captage débutera.

Le coût de l’installation d’un site d’exploitation se décompose comme suit, sachant que selon le débit de la source, le prix sera compris entre 8 et 12 millions d’euros. Ci-dessous une étude sur une tourelle de base.

Barrage en mer

8.000.000

Barge

1.200.000

Matériel – bassin

450.000

Habitation – bureaux

350.000

Atelier et annexes

200.000

Matériel de mesure et RD

300.000

Montant

10.500.000

Listing du personnel sur chaque site d’exploitation. Le travail s’effectue en 3 / 8, ce qui induit un nombre important d’employés.

FONCTION

NOMBRE

SALAIRE de BASE

Responsable de site

1

4.500

Responsable de projet

1

4.000

Ing hydrogéologue

3

3.500

Ing hydraulicien

3

3.500

Ing informatique

1

3.500

Ing systèmes industriels

3

3.500

Biologiste

3

3.000

Plongeur classe III

3

3.000

Plongeur classe II

6

2.500

Applicateur industriel

6

2.500

Agent sécurité

12

2.200

Manutentionnaire

12

2.000

Chauffeur camions

8

2.000

Chauffeur personnels

8

2.000

Chef de barge

3

3.500

Secrétaire

2

2.000

Assistant direction

1

2.500

92

166.900

Pour effectuer la maintenance, nous devons avoir à terre des infrastructures, comprenant les bureaux, logements de personnels, de gardiens, garages, atelier … Ici aussi, il faut comprendre un nombre de personnels de l’ordre de 35.

Ces chiffres sont donnés pour une résurgence de taille moyenne, de l’ordre de 300.000 m3 / jour. Dès que le débit croîtra, le nombre de personnel sera augmenté de 10% par tranche de 150.000 m2/ jour.

La construction de lignes de desserte vers les zones arides et reculées, l’entretien et les nouvelles constructions, permettra la création d’une nouvelle structure, qui verra son personnel au terme de la 3ème année d’exploitation dépasser le chiffre de 3.000 salariés, plus le matériel inhérent.

Avec notre exclusivité des produits spécifiques à l’adduction d’eau, nous pourrons prétendre rayonner sur l’Afrique entière, voir ultérieurement sur le monde entier et, ce à partir de la Tunisie. Cela nous permettra de pouvoir prétendre porter le nombre de salariés, au-delà de 8.000, au terme des 3 ans impartis, pour l’exploitation des résurgences d’eau douce en mer qu’en Tunisie.

Grace aux travaux de scolarisation et de formation de la Fondation LG de Berdouaré, un nombre très important de techniciens, ingénieurs, cades et cadres supérieurs Algériens trouverons leurs places dans les exploitations à l’étranger. Diminution plus qu’importantes du chômage in situ.

,Vous pourrez recevoir des documents complémentaires qui vous permettrons de mieux appréhender ci besoin l’importance de notre brevet, ainsi que si vous le souhaitez trouver à votre disposition un bilan prévisionnel complet de l’exploitation.

Les chiffres ci-dessous vous permettront de situer l’intérêt du projet.

Rapport annuel d’un site (300.000 m3 / jour). Prix de vente du m3 0.39 €, ce qui donne un résultat de :

  • 300.000 m3 X 0.39 = 117.000 € / jour

  • 117.000 € X 30 jours = 3.510.000 €

  • 117.000 X 350 = 40.950.000 €

Montant mensuel des dépenses de la première année en euros :

INVESTISSEMENTS DE BASE

DEPENSES

RECETTES

Equipements bateau – info

50.000

Locaux & matériels

100.000

Véhicules & divers

100.000

Total investissement de base

250.000

Frais de fonctionnement

Assurances bateaux & personnels

15.000

Fuel

18.000

Frais de vie

15.000

Voyages

15.000

Juridique & comptable

10.000

Salaires & charges

166.900

Frais de fonctionnement

573.000

Coût barrage invest

TOTAL CASH

1.312.900

Montant des charges salariales au terme de la première année :

  • 1.312.900 X 12 = 15.754.800 €

Au terme de la première année, le barrage sera opérationnel. Le montant de l’investissement de la structure définitive sera de 108.181.000

Soit un investissement total de : 10.500.000 + 15.754.800 = 26.254.800 €

VII LA STRATEGIE

Notre marché, contrairement à une entreprise normale, ne possède qu’un seul client contractuel, qui se trouve être une émanation de l’Etat ou du Gouvernement directement. En tout état de cause, il est difficile de présenter, une étude classique sur un projet tel que celui-ci. En effet, le « produit » à commercialiser étant l’eau elle-même, nous ne pouvons qu’aborder les choses de la manière suivante :

  • 1 – Le produit à commercialiser présente t’il un intérêt pour les consommateurs ? : L’eau est indispensable à la vie, l’agriculture, la santé, l’économie.

  • 2 –Le produit a-t-il des concurrents qui pourraient le remplacer et, par conséquent, qui pourraient réduire sa part de marché ? : A notre connaissance, l’eau ne peut pas être remplacée par aucun autre produit de substitution et, ne peut donc pas se voir opposer de concurrence.

  • 3 –Le produit peut il trouver une clientèle ? : L’analyse de marché potentiel de personnes ayant besoin d’acquérir ce bien, démontre que la clientèle de consommateurs d’eau est l’Humanité entière.

  • 4 – Pouvons nous affirmer que l’eau est un secteur pouvant attirer des investisseurs ? : Rappelons d’une part que le Quatar vient d’investir quelque 13 milliards de dollars dans le rachat de la distribution et du traitement des eaux de Londres et, d’autre part que la Banque Mondiale, prévoit dans le domaine des investissements de l’ordre de 600 milliards de dollars d’ici à 2015.

  • 5 – Pouvons nous affirmer qu’il existe des résurgences d’eau douce en mer, d’origine karstique ? : Nous avons à ce sujet de nombreuses études et sommes allés par bateau sur plusieurs d’entre elles. Nous avons constaté de nos propres yeux, qu’à Anavalos, 900.000 m3 sont capté chaque jour depuis 1969.

VIII – LES MOYENS A METTRE EN ŒUVRE

  • A – Les moyens humains

Le besoin en approvisionnement en eau potable est incommensurable, il n’y a pas de lieu ou de personne qui ne soit pas demandeur, ce qui induit que le marché ne connaîtra jamais de restriction ou d’arrêt de la demande.

  • B – Les moyens matériels

Contrairement à l’implantation faite à Anavalos, nous allons compte tenu des progrès immenses de la technologie, réaliser les structures des barrages dans un matériau léger, indéformable, plus résistant que le béton, ce qui pour notre entreprise est primordial : la résine de polyéthylène de haute densité – PEHD. Le reste des infrastructures sera réalisé dans les matériaux traditionnels, tourelle en structure tubulaire inox, recouverte d’une jupe en polyéthylène de haute densité.

  • C – La trésorerie de départ

La trésorerie de base nécessaire est égale à une année de mise en œuvre. Dès que la tourelle sera opérationnelle, le chiffre d’affaire dégagé permettra dès la deuxième année une marge bénéficiaire importante.

Montant de l’investissement : 10.500.000 €

Montant annuel, de salaires : 15.754.800 €

CA : 40.950.000 €

  • D – Les moyens financiers

Ils sont en adéquation avec les besoins exprimés antérieurement.

Il est patent que seul le premier barrage sollicitera une intervention financière extérieure, le remboursement ce fera au terme de la deuxième année d’exercice et de la première année d’exploitation.

IX – ETUDE DES ELEMENTS ECONOMIQUES ET FINANCIERS

  • A – Les charges variables

Il est toujours important de maîtriser le taux de marge inhérent au produit, mais concernant notre projet, il suffit de lire les documents comptables pour constater que nous sommes porteurs d’un taux qui ne comportera pas de fluctuation et restera immuablement stable.

  • B – Les charges fixes

Lorsque les investissements de bases seront réalisés, le coût de fonctionnement restera immuable et ne supportera de fluctuation que lorsque la production d’eau augmentera ce qui est peu probable puisque le débit des « sources » reste constant sur toute la période annuelle.

X – ASPECTS JURIDIQUES, FISCAUX ET SOCIAUX

La structure de base a été créée, afin de prendre position. Dès que les documents contractuels seront obtenus, Groupe de Berdouaré sera transformée en SA au capital de 500.000 €.

Quant aux problèmes sociaux que nous avons évoqués plus haut, ils seront pris en charge par deux structures complémentaires, Groups LG de Berdouaré et la Fondation LG de Berdouaré, qui se chargera de l’instruction des employés et participera activement à l’amélioration des conditions de vie.

Il est à noter que l’ensemble du personnel sera intégralement pris en charge par une couverture complémentaire complète, ce qui apportera une sécurité totale de l’employé.

XI PERSPECTIVES DE DEVELOPPEMENT

Contrairement à des projets qui faute de consommateurs sont dans la triste obligation de fermer, le notre perdurera tant que l’eau existera sur la surface de la terre. Ce n’est donc pas demain que nous serons atteints par une éventuelle pénurie, du fait même que depuis l’antiquité et avant, les résurgences d’eau douce en mer existent et, perdureront.

Nous porterons notre expertise dans d’autres pays, puisque nous avons déposés un brevet mondial qui nous assure et nous rassure quant à la pérennité de l’entreprise.

PRODUCTION ELECTRIQUE

Aujourd’hui, nous réaliserons dans le blockhaus de réduction de la puissance de l’eau arrivant de la tourelle de captation, une turbine qui permettra la fabrication d’électricité. Un ingénieur hydro électronicien, assure que l’énergie produite sera conséquente, mais qu’il est nécessaire d’effectuer les calculs lorsque la première tourelle sera mise en exploitation. Ici aussi, la production sera fonction de la capacité de débit de la source, qui va de 150.000 m3 / jour à plus de 2.000.000 de m3 / jour.

L’énergie ainsi produite sera un avantage très important, pour le consommateur, dans la mesure ou le prix d’installation est très faible par rapport à la production et, se résume à la confection d’une turbine, ce qui est conceptuellement réalisable. Cela permet de garantir une rentabilité supérieure pour la société productrice. Le coût de réalisation de la turbine ne saurait dépasser 500.000 €, ce qui réduit compte tenu de la production un prix de revient de quelques millièmes d’euros, ce qui correspond à un chiffre nul.

Je vous communiquerais ultérieurement des calculs chiffrés qui attesteront mes dires.

Comte tenu de la novation, nous poursuivons actuellement la mise en conformité de la turbine, ainsi que les études circonstanciées nécessaires à la mise en place.

Dr Jean-Yves Le Goff

 jeanyvesdeberdouare@gmail.com

52 rue Pierre Riquet 29200 Brest – France

Jean-Yves Le Goff, l’homme qui promet d’en finir avec la pénurie d’eau au Maroc

par Mehdi Michbal – medias24.com – 27/01/2020

Jean-Yves Le Goff, l’homme qui promet d’en finir avec la pénurie d’eau au Maroc

Ancien chirurgien à Bordeaux, Jean-Yves Le Goff s’est installé au Maroc au début des années 2000, au moment de sa retraite. Passionné d’hydraulique, il s’est alors intéressé à la question de l’eau dans le Royaume. Au fil de ses recherches, il découvre, avec l’aide d’ingénieurs et d’experts dans ce domaine, une possibilité d’approvisionnement en eau qui permettrait de venir à bout du risque de pénurie qui plane sur le Maroc.

L’idée est à la fois simple et ingénieuse: exploiter les résurgences d’eau douce en mer.

« Il existe sous la surface de la mer des cavités développées en réseaux issues de l’érosion naturelle des roches calcaires. Ces cavités (réservoirs karstiques) connues depuis l’antiquité, contiennent des milliards de m3 d’eau douce, provenant essentiellement de précipitations terrestres. Ces gigantesques réseaux trouvent leur origine il y a près de 120 millions d’années avant notre ère », explique-t-il dans la note de synthèse de son projet.

Ce procédé est utilisé en Grèce depuis 1969, au barrage d’Anavalos, qui produit 900.000 m3 d’eau douce par jour.

Le Goff s’est inspiré de cette expérience pour mettre au point cette technique. Cependant, il a également résolu au passage plusieurs problèmes qui peuvent entraver la réalisation de tels projets. Il s’agit notamment de l’effet « Venturi », qui empêche l’extraction de l’eau douce à partir des fonds marins. « Il y a une espèce de tourbillon qui se crée au fond de la mer qui fait que l’eau salée et l’eau douce se mélangent au moment de l’extraction. Lorsque vous pompez à la surface, vous obtenez le même résultat que l’eau qui entre dans le circuit des usines de dessalement: 1 à 2 gramme de sel par litre, ce qui rend l’eau inexploitable. Il fallait donc trouver une solution technique pour cerner cet effet Venturi », souligne-t-il.

Après plusieurs recherches et tests, il parvient avec ses équipes à isoler ce tourbillon marin et à pomper une eau avec un degré de salinité compris entre 0,45 et 0,70 le gramme par litre. « C’est le niveau normal. C’est une eau pure », dit-il. C’est ce nouveau procédé technique qu’il a breveté à l’INPI (l’Ompic français).

Huit barrages flottants pour assurer 80% des besoins du pays

Pour exploiter cette eau douce, M. Le Goff projette de construire 8 barrages flottants (des tourelles de captation) sur les cotes méditerranéennes du Maroc. « Sur la partie méditerranéenne du Maroc, nous avons répertorié 8 résurgences, avec des débits variables, allant de 200.000 m3/jour à plus d’un million ». De quoi arroser tout le pays, et de manière durable, promet-il.

Agadir est également dans les plans de M. Le Goff. Une résurgence y a été répertoriée, couvrant un potentiel de 1 million de m3/jour.

« L’ensemble de ces projets pourront à terme assurer jusqu’à 80% des besoins du Maroc en eau potable et d’irrigation », assure-t-il.

Son projet pilote, il veut le réaliser à Al Hoceima, où il a pu identifier une résurgence d’une capacité de 375.000 m3/jour. « C’est l’équivalent des besoins en eau d’une ville de la taille de Mohammedia », précise-t-il.

Les résurgences, une alternative au dessalement ?

L’eau produite en offshore sera acheminée vers les côtes par des pipelines pour être distribuée ensuite dans tout le territoire marocain. « On peut même envisager d’apporter l’eau des résurgences jusqu’au Sahara, aussi bien pour les besoins de l’agriculture que pour l’approvisionnement des populations en eau potable », insiste-t-il.

Son projet représente, comme il l’explique, une alternative au dessalement de l’eau de mer. Un procédé qu’il qualifie de « trop coûteux » et « trop polluant ». « Une usine de dessalement comme celle d’Agadir nécessite un investissement de plus de 90 millions d’euros pour une capacité maximale de 200.000 m3/jour. L’investissement dans une tourelle de captation pour l’exploitation des résurgences en eau de mer est compris entre 8 à 12 millions d’euros. C’est dix fois moins », explique l’entrepreneur.

Autre donnée qu’il met en avant: le prix de l’eau. « L’eau livrée par les usines de dessalement est facturée à 3,45 euros minimum le m3. L’exploitation des résurgences permettra de livrer le même m3 à 0,50 centimes d’euros ». C’est trop beau, « mais vrai », assure M. Le Goff.

Pourquoi donc le Maroc? « Parce que c’est mon pays d’adoption. Et parce que le potentiel sur les cotes méditerranéennes du Maroc est extraordinaire. Dans les autres mers, il est presque impossible d’exploiter les résurgences. Le Maroc fait en plus face à un grand stress hydrique. Et ce procédé peut vraiment aider à résoudre ce problème ».

« Le blocage marocain »

L’homme nous déclare avoir rencontré depuis 2005 plusieurs responsables marocains pour présenter son projet: l’ancien secrétaire d’Etat à l’eau, Abdelkébir Zahoud, l’ex-patron de l’ONEE, Ali Fassi Fihri, l’ancien maire d’Agadir, Tariq Kabbage, jusqu’à l’ancien chef du gouvernement Abdelilah Benkirane. Ils l’auraient écouté attentivement, selon ses dires, mais sans jamais donner de suite concrète au projet.

« Ils étaient tous emballés au départ. Sauf que les choses ne se concrétisaient jamais. La dernière réponse que j’ai eue est celle de Madame Charafate Afilal (ex-secrétaire d’Etat à l’eau), qui m’a écrit en 2016 pour me dire que son département allait étudier la question. Depuis, je n’ai aucun retour », raconte-t-il.

Dans son montage financier, l’homme proposait à l’Etat marocain d’acheter son brevet à hauteur de 40% et de créer une société d’exploitation des résurgences où l’Etat serait actionnaire à hauteur de 50%. L’autre moitié serait détenue par lui et ses associés. Le tout assorti d’un contrat d’achat par l’ONEE de l’eau produite, un peu sur le modèle des contrats d’achat passés avec les exploitants privés de centrales électriques.

Dépité par ce qu’il appelle « le blocage marocain », l’entrepreneur a présenté tout récemment son projet à l’Algérie et à la Tunisie. Et compte aussi le proposer à l’Arabie saoudite.

Néanmoins, il souhaite toujours que le Maroc lui donne au moins l’occasion de concrétiser son projet pilote d’Al Hoceima, dont la mission sera comme il le décrit, de promouvoir l’étude scientifique et empirique de ce procédé nouveau. Et de démontrer qu’on est capable de résoudre le problème de pénurie en eau dans la région, à moindre coût et sans grand impact sur l’environnement.

Dans l’article suivant, vous pourrez trouver toute une documentation que M. LeGoff m’avait adressée fin 2017 sur ce sujet.

AGADIR : LA VILLE SE PRÉPARE À ACCUEILLIR LE ROI

Par Mohamed Chakir Alaoui – le360.ma – 27/01/2020

Le roi Mohammed VI  Le roi Mohammed VI. © Copyright : DR

La ville d’Agadir se prépare à accueillir le roi Mohammed VI pour une visite de quelques jours, a appris Le360 de sources concordantes.

La ville, qui connaît actuellement des travaux d’embellissement, « s’apprête à recevoir le souverain dès {ce} lundi », a-t-on indiqué.

Durant son séjour, a-t-on ajouté, le roi Mohammed VI doit inaugurer des projets socio-économiques.

Une cérémonie de pose de la première pierre pour la construction de la Cité des métiers d’Agadir est ainsi prévue.

Le souverain avait présidé,  le 4 avril 2019, une séance de présentation de la feuille de route relative au développement de la formation professionnelle et à la création des « Cités des Métiers et des Compétences ».

Ces cités seront construites dans les 12 régions du pays, en respectant les particularités de chaque région.

BINTER LANCE UNE PROMOTION POUR SES VOLS Á DESTINATION DES ÎLES CANARIES À PARTIR DE 759,25 MAD

Mardi 28 janvier 2020

Les billets pourront être acquis jusqu’au 10 février, pour voler à partir du 1 mars jusqu’au 30 juin 2020

Binter a lancé une nouvelle promotion qui permettra à ses clients d’acheter des billets à bas prix pour les vols entre les Îles Canaries et plusieurs destinations exploitées par la compagnie aérienne. Dans le cas du Maroc, l’offre comprend des lignes aériennes exploitées par la compagnie aérienne entre Marrakech, Casablanca ou Agadir et les Îles Canaries.

La nouvelle promotion s’applique aux billets achetés jusqu´au 10 février, pour voler à partir du 1 mars jusqu’au 30 juin 2020.

Ces billets peuvent être achetés à partir de 759,25 MAD entre Casablanca, Marrakech où Agadir et les îles Canaries; s’agissant d’un aller-retour. Néanmoins, ce coût peut varier en fonction de l’itinéraire que le passager souhaitera effectuer.

Les personnes intéressées par l’achat de billets doivent s’adresser aux canaux de vente habituels de la compagnie: www.bintercanarias.com/fre, l’application Binter, les téléphones (212) 522 47 19 45 / (212) 661396780 / +34 928327700 et toutes les agences de voyages du Maroc, où les conditions et les prix des différentes destinations peuvent être consultés.

Bureau de presse

binter@gabinetedecomunicacion.es

Apéro philo de l’UFE le 5 février à la Bibliothèque pour tous, rue des Orangers

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

 
Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Edition 2019 du Duster Trophy : Renault a joint l’utile à l’agréable !

par Naoufel Darif – lavieeco.com – 27/01/2020

Duster TrophyDuster Trophy

LA PREMIÈRE ÉDITION A DÉFIÉ LE GRAND SUD EN PARTANCE D’AGADIR POUR ARRIVER À KASBAH EL JOUAN, METTANT À L’ÉPREUVE LE MODÈLE DACIA DUSTER. EN 2018, LA 2E ÉDITION A EXPLORÉ LE GRAND NORD. CETTE 3E ÉDITION A ÉTÉ MARQUÉE PAR UNE ACTION CARITATIVE.

Sillonnant la vallée de l’Ourika jusqu’à Setti Fatma, ou longeant les falaises de la côte atlantique entre Imsouane et Imi Ouaddar, l’édition 2019 du Duster Trophy a allié la découverte du Royaume avec la mise à l’épreuve des capacités du tout-terrain de la marque Dacia. En effet, le convoi est composé de plus de 25 Dacia Duster et de 40 participants, de différentes générations, venant de plusieurs villes du Maroc, qui ont accepté de vivre l’aventure Duster Trophy, et surtout mettre à l’épreuve la robustesse de leur propre Duster. Le convoi Duster Trophy a parcouru près de 1400 km en 4 jours, passant de 1500 mètres d’altitude au cœur de l’Atlas à 1m du niveau de l’océan. Une des particularités de cette aventure est que non seulement elle met à l’épreuve la robustesse du modèle, mais elle met aussi en avant les atouts d’un modèle leader de sa catégorie, à travers une série de challenges créés pour l’occasion. Le 1er challenge s’intitulant «Plus de rangements que jamais», les participants étaient invités à chercher et résoudre les énigmes cachées dans les différents rangements à l’intérieur du Duster. Un jeu ludique mettant en avant la multiplication des rangements au sein de l’habitacle (portières, dossiers des sièges avant, sous le siège passager…). Le 2e challenge, «Plus smart que jamais», expose la Carte Mains-Libres, une avancée technologique certaine, simplifiant l’ouverture et la fermeture centralisée des portes.

Cette 3e édition a été aussi marquée par une action caritative sous le thème «Plus proche que jamais à Argan oil & amlou Coopérative Mogador Essaouira (Arganara)». Différents ateliers ont été mis en place afin de rénover et réhabiliter le local de l’association, tout en offrant aux femmes de la coopérative des conditions de travail décentes. Avec l’aide de tous les participants Duster Trophy, le local a été repeint, réaménagé et remis en état, avec une mise en place d’une enseigne et d’espace d’exposition des produits de la coopérative, pour une meilleure visibilité.

En parallèle de l’aventure, des challenges et de l’action sociale, le Duster Trophy a aussi fait escale dans les concessions NCRA à Marrakech et Sodisma à Agadir. Ces deux visites ont permis aux clients d’acquérir des informations tant sur le service après-vente que sur le réseau Renault/Dacia au Maroc, le plus étendu du Royaume.

Pour rappel, le Duster Trophy, lancé en 2017 par Renault Commerce Maroc, est un road trip de plusieurs jours à la découverte du pays à bord de Dacia Duster. La première édition a défié le grand Sud en partance d’Agadir pour arriver à Kasbah El Jouan, mettant à l’épreuve le modèle Dacia Duster. En 2018, la 2e édition a exploré le grand Nord.

Selon Renault Maroc, le Duster Trophy est une expérience enrichissante et unique en son genre. Cette épreuve permet d’interagir et de rapprocher la marque de ses clients, échanger avec les équipes Dacia et être à l’écoute de ses acheteurs, mieux les connaître et comprendre leurs besoins, ainsi que mettre en avant les qualités du modèle.

Coronavirus : le Maroc assure une veille permanente au niveau des ports et aéroports

bladi.net – 26/014/2020

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Le Maroc a exigé le contrôle sanitaire aux ports et aéroports internationaux pour détecter précocement tout éventuel cas importé afin d’enrayer la propagation du virus Corona, le cas échéant.

« Compte tenu des derniers développements de la situation épidémiologique mondiale, marqués par la confirmation du nouveau virus dans d’autres pays, notamment en Europe, le Maroc a instauré le contrôle sanitaire aux ports et aéroports internationaux, en vue de détecter précocement tout éventuel cas importé et d’enrayer la propagation du virus, le cas échéant », indique un communiqué du département sanitaire.

Selon le ministère, le risque de propagation du virus sur le territoire national est faible et confirme, encore une fois, qu’aucun cas suspecté ni confirmé n’a été enregistré à ce jour.

Le même département rassure toutefois l’opinion publique sur le renforcement du système national de veille et de surveillance épidémiologique. Quant au dispositif virologique et de prise en charge d’éventuels malades, il est opérationnel, précise la même source.

AGADIR. VOICI POURQUOI LES GADIRIS VONT ENFIN POUVOIR SE RÉAPPROPRIER L’ESPACE PUBLIC

par Mohand Oubarka – le360.ma – 27/01/2020

Des bulldozers pour libérer des chaussées à Agadir.

A Agadir, des trottoirs, voire des chaussées entières, qui avaient été « refaits » selon une perception étrange de l’espace public, viennent d’être démolis. Les habitants peuvent pousser un grand ouf de soulagement. Et se réapproprier, avec bonheur, leurs avenues. Le360 vous en rend compte.

Les bulldozers ont été à l’œuvre, tout au long du week-end, pour venir à bout de l’anarchie née d’une conception pour le moins bizarre de l’élargissement de trottoirs et chaussées de la ville d’Agadir.

Le problème initial venait de travaux effectués par une entreprise, à laquelle le Conseil communal avait confié la réfection de ces trottoirs et chaussées. Ces travaux, en principe destinés à embellir la ville, «n’ont fait que porter atteinte à son image», selon un acteur associatif local.

Pour preuve, sur le très fréquenté boulevard des FAR, la circulation était devenue littéralement infernale.

«Heureusement que les autorités ont pris les choses en main pour remédier aux erreurs du conseil communal», se réjouit-on.

L’opération de libération des trottoirs et des chaussées d’Agadir a mis du baume au cœur des Gadiris.

Elle met cependant à mal les membres du conseil communal, dirigé par le Parti de la justice et du développement (PJD). Une remise en question s’impose.


Retour sur un article de la même source, du 13/10/2019

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Agadir, ses ronds-points, ses pavés de la colère

Par Mhand Oubarka le 13/10/2019

Les habitants et les chauffeurs de taxis de la capitale du Souss ne décolèrent pas. Le conseil communal, en plaçant des pavés sur les ronds-points de la ville, met en danger les passants et les automobilistes.

CoverAgadirPavés

Les Gadiris, et surtout les chauffeurs des taxis, sont très remontés contre le conseil communal, dirigé par le PJD. La mairie avait décidé de « retaper » les ronds-points de la ville pour un double objectif: leur apporter une touche esthétique et pousser les automobilistes à réduire la vitesse, au volant de leur véhicule.

Sauf que les dirigeants ont presque tout eu faux. Les pavés en question, disjoints, posés n’importe comment de surcroît, portent un grave préjudice et occasionnent des dégâts aux véhicules. Pour les habitants, rien ne garantit que ces mêmes pavés, descellés, ne soient utilisés comme projectiles lors de violentes manifestations.

Des spécialistes, interrogés par notre journaliste, pointent du doigt la responsabilité des sociétés qui ont réalisé ce projet et qui sont au nombre de quatre.

Pour sa défense, et par la voix d’un adjoint au maire d’Agadir, le conseil explique que des modifications vont être effectuées et que, de toutes les manières, le projet n’a pas été réceptionné de manière définitive.

Le programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020 – 2027

Vidéo d’un volet de l’émission de notre ami, un fidèle d’Agadir, Daniel Van Wylick, Directeur éditorial du groupe de presse Rossel (Le SoirLe Soir Magazine, et lesoir.be), avec comme invité M. Gilles Pargneaux, Président de la Fondation EUROMEDA (Europe, Méditerranée, Afrique) et vice-président de la commission environnement, santé et sécurité alimentaire, membre des commissions affaires étrangères, contrôle budgétaire ainsi que sécurité et défense au Parlement européen.

Le sujet abordé est la mise en oeuvre du programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020 – 2027 lancé par Sa Majesté le Roi Mohamed VI il y a quelques jours.

Pro Taghazout Bay : Les surfeurs goûtent aux belles sensations des vagues de la plage d’Anza

fr.hespress.com – 25/01/2020

Pro Taghazout Bay : Les surfeurs goûtent aux belles sensations des vagues de la plage d’Anza

Un parterre de surfeurs marocains et internationaux se sont donnés rendez-vous, samedi à la plage d’Anza à Agadir, à l’occasion de l’ouverture des compétitions de la première édition du « Pro Taghazout Bay », étape du Qualifying Series 2020 de la World Surf League.

Pour le premier tour de cette Compétition, quelque sept surfeurs marocains sont en lice aux côtés de grosses pointures étrangères de cette discipline sportive, à l’instar de Noe Mar McGonagle (Costa -Rica), Kade Matson (USA), Hiroto Arai (Japan), Rafael Teixeira (Brazil) et Kei Kobayashi (USA).

La Région Souss-Massa offre une qualité de vagues exceptionnelle et très réputée mondialement comme la vague “pointe des ancres », qui fait partie de l’histoire du surf au Maroc comme à l’international, a déclaré Laurent Miramon, le directeur de cette Compétition, se félicitant de la présence sur ce Spot, de vagues droites et gauches produites sur un fond rocheux recouvert de sable, ce qui offre des sections moins longues, mais tout aussi puissantes et parfaitement adaptées au surf de compétition.

Pour sa part, Ramzi Boukhiam, premier surfeur marocain et africain à être qualifié pour les JO de 2020 au Japon, s’est réjoui d’accueillir une pléiade de surfeurs mondiaux sur les spots qui l’ont vu naître et grandir.

“Nous avons tout ce qu’il faut pour avoir de grands champions. Le talent est là, et les jeunes générations commencent à être mieux encadrées”, a affirmé ce jeune sportif de 26 ans, faisant part de son grand enthousiasme vis-à-vis de cet événement qui réunit tous les ingrédients nécessaires pour s’ériger en un “Challenger Series”, et accueillir une division féminine et pourquoi pas un jour devenir une étape du Championship Tour.”

De son côté, le surfer Redouane Regragui, s’est dit fier de sa participation à cette Compétition le temps de se frotter au talent confirmé et à l’expérience de d’autres surfeurs nationaux et mondiaux et de mesurer sa sportivité, louant au passage, la qualité des vagues et les conditions climatiques propices.

Enquête L’Economiste-Sunergia : Surprenant, l’hôpital public continue d’attirer

Par Hassan EL ARIF – leconomiste.com – 22/01/2020

    • Presque 1 Marocain sur 2 consulte dans le public
    • La qualité de service et l’accueil restent des maillons faibles

Lorsqu’il a besoin de consulter un médecin, presque 1 Marocain sur 2 se rend dans un établissement de soins public. C’est ce qui ressort de la nouvelle enquête L’Economiste-Sunergia Etudes. 49% des personnes sondées s’adressent plutôt au secteur public contre 51% qui vont consulter dans le secteur libéral.

Ainsi, malgré la diversification de l’offre de soins et l’installation des médecins parfois dans des régions peu couvertes jusque-là, les centres de santé urbains et ruraux, les hôpitaux publics et autres dispensaires de quartier conservent encore une place prépondérante en matière d’accès des Marocains aux soins.

Ce sont surtout les hommes (53% de l’échantillon) qui fréquentent l’hôpital public, contre 47% des femmes. Par tranche d’âge, les 45-54 ans et plus sont plus nombreux (58%) à se diriger vers un établissement public pour une consultation, suivis par les  65 ans et plus (56%).

C’est dans le monde rural que les Marocains font naturellement le plus appel aux services du public pour se faire soigner: 68% contre 37% pour les citadins. Une propension qui peut être attribuée principalement à deux facteurs, soit l’absence d’une structure de soins dans le monde rural, soit à une question de pouvoir d’achat.

C’est dans les régions Nord, Est (57%) et Sud (54%) que l’on va le plus se soigner dans les établissements publics. Une prépondérance qui tient à la faiblesse de l’offre privée de soins dans ces régions en cliniques privées. A l’inverse, dans la région du centre, 41% des Marocains préfèrent le public. Ce qui suppose que 59% des habitants des grandes villes comme Casablanca, Mohammedia, Settat, El Jadida, etc., se soignent dans le privé. La région concentre d’ailleurs plus du tiers des cliniques privées du pays.

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Par catégorie socioprofessionnelle, plus on a les moyens, plus on s’adresse au privé pour se faire soigner. Ainsi, les personnes des classes D et E, dont les revenus sont compris entre 2.000 et 4.000 DH ou sont en dessous de 2000 DH, sont celles qui fréquentent le plus les établissements publics. Ces personnes se recrutent évidemment parmi la population urbaine, périurbaine que rurale.

En revanche, les Marocains les plus aisés, A (plus de 12.000 DH) et B (dont les salaires sont compris entre 6.000 et 12.000 DH) et plus, sont les moins nombreux à recourir aux services du public en matière de soins (21%). Beaucoup d’entre eux disposent d’une assurance maladie privée, parfois certains, en général des hauts cadres ou professions libérales, ont souscrit une couverture complémentaire.

Faible couverture du territoire par les cliniques privées

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Le Maroc compte 838 centre de santé urbains, 1.274 centres de santé ruraux, 149 hôpitaux. Ce qui totalise 23.931 lits (Ph. L’Economiste)

Le résultat de l’enquête n’est pas étonnant. Il renseigne sur l’égalité des Marocains devant la maladie. En effet, l’une des raisons qui expliquent le recours au secteur public peut être attribuée à la tarification pratiquée dans les hôpitaux publics. Par ailleurs, ces derniers se démarquent par la présence de professeurs de diverses disciplines dans le même CHU. Ce qui n’est pas le cas des cliniques privées. Le fait de pouvoir effectuer tous ses examens médicaux au même endroit (quand les appareils marchent) peut être un facteur différenciateur par rapport au privé.

Le fait que le public continue d’attirer s’explique également par la faible couverture du territoire national par les cliniques privées. La région Casablanca-Settat concentre 113 établissements de soins privés, soit près du tiers et le plus grand nombre de médecins privés: 4.870, soit plus de 35% des effectifs. Elle est suivie par la région Rabat-Salé-Kénitra (57 cliniques), Marrakech-Safi (45 cliniques). Bien que ce soit une grande région avec un gros potentiel économique, la région Souss-Massa ne compte que 23 cliniques, presque autant que l’Oriental. La région Guelmim-Oued Noun est la moins dotée puisqu’elle ne dispose que d’une seule et unique clinique, équipée de 19 lits. Mais il y a pire. Les statistiques du ministère de la Santé indiquent que les régions du Sud, à savoir Laâyoune-Sakia-El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab ne sont dotées d’aucune clinique. Pourtant, ces deux régions comptent respectivement 43 et 13 médecins.

L’enquête L’Economiste-Sunergia Etudes s’est également attachée à évaluer le degré de satisfaction par rapport à la qualité de services des établissements de soins, aussi bien publics que privés. 31% des personnes sondées se déclarent «très satisfaites» de leur expérience en matière de soins. 29% sont des hommes contre 33% des femmes. 35% des hommes ont déclaré être «très insatisfaits». Par tranche d’âge, 1/3 des 45-54 ans se disent «très insatisfaits».

Les personnes du troisième âge sont celles qui apprécient le plus les services des établissements de soins puisque 46% d’entre elles se déclarent «très satisfaites». Il n’est pas surprenant que les habitants du milieu rural ne trouvent pas leur bonheur dans la qualité de service des établissements de soins. En effet, 35% des personnes se déclarent «très insatisfaites». A signaler tout de même que le monde rural est peu doté en cliniques privées. Ces dernières s’implantent là où il y a le plus de pouvoir d’achat.

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Selon les statistiques, la région Casablanca-Settat accapare plus de 30% des cliniques privées, alors que les deux régions du Sud en sont totalement dépourvues

Le secteur public des soins concentre le plus d’insatisfactions, abstraction faite du genre, de l’âge, du milieu de résidence et la catégorie socioprofessionnelle. Ainsi, 51% des hommes sont «très insatisfaits». Ces insatisfaits se recrutent surtout parmi la tranche d’âges 25-34 ans.

En revanche, les 65 ans et plus, réputés pour avoir le plus besoin de soins, sont «très satisfaits» des services des établissements de soins. Même si seul 1 Marocain sur 5 des classes A, B fréquente un hôpital public, plus de la moitié d’entre eux sont «très insatisfaits». Du fait de leur situation aisée, ces personnes se font plutôt soigner dans le privé. Par conséquent, elles procèdent à des comparatifs entre les deux secteurs. Par région, c’est dans le Nord-Est que l’on est plus insatisfait de la qualité de service.

Parmi les griefs que tiennent généralement les patients au sujet des hôpitaux publics, la qualité de l’accueil, la non-disponibilité des médecins, l’absence de médicaments, le faible nombre de lits et les équipements souvent en panne… Des carences palliées par les établissements de soins nouvelle génération tels que les hôpitaux Cheikh Khalifa à Casablanca, ou Cheikh Zeid à Rabat.

A l’inverse, le privé, sans être parfait, cristallise moins d’insatisfaction. En effet, 83% des femmes sondées sont au moins satisfaites contre 74% des hommes. Les 65 ans et plus sont les plus insatisfaits de la qualité de service fourni par le privé (37%). Parmi les dérives que les patients relèvent habituellement figurent l’exigence d’un paiement en espèces, le refus de prendre en charge un patient sans le dépôt d’un chèque de garantie…

                                                                                  

Fiche technique

L’enquête L’Economiste-Sunergia Etudes rentre dans le cadre du concours My Market Insights (Vague 6) du groupe Sunergia. La méthodologie repose sur l’enquête téléphonique sur système CATI. L’enquête a été réalisée lors de la rentrée des vacances estivales, sur la période allant du 5 septembre au 31 octobre 2019. L’échantillon compte 1.000 personnes interrogées de façon aléatoire, soit une marge d’erreur de +/-3,1%.

La structure de l’échantillon a été redressée de façon à appliquer exactement la structure de la population marocaine issue du recensement (RGPH 2014) du Haut-Commissariat au plan (HCP). La réalisation a été confiée aux équipes de Marketphone, filiale du groupe Sunergia à Casablanca.  Cinq critères de quotas ont été appliqués: sexe, âge, milieu d’habitation (urbain ou rural), région et CSP.

Les sondés sont à 49% des hommes (490) et à 51% des femmes (510). 60% des répondants vivent en milieu urbain contre 40% en milieu rural. Les catégories socioprofessionnelles relèvent des CSP suivantes: A et B (13%), D et E (31%) ou encore C (56%). Toutes les grandes régions y sont représentées.

Education : 431 876 abandons scolaires en 2018

Education abandons scolairesEducation abandons scolaires

CE CHIFFRE CORRESPOND AU NOMBRE D’ÉLÈVES AYANT QUITTÉ L’ÉCOLE DANS LES TROIS NIVEAUX, PRIMAIRE, SECONDAIRE, COLLÉGIAL ET SECONDAIRE QUALIFIANT. 78,3% DE CES ABANDONS SURVIENNENT AU CYCLE FONDAMENTAL (ÉCOLE ET COLLÈGE). LES TAUX D’ABANDON LES PLUS FAIBLES SONT ENREGISTRÉS DANS LES PROVINCES DU SUD.

Selon les résultats de l’enquête réalisée en 2018 par le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRC), sur un échantillon composé de 3000 ménages, «l’abandon scolaire constitue le deuxième problème le plus grave auquel fait face le système d’éducation au Maroc pour 45% des parents enquêtés». En plus clair, cela correspond à un chiffre inquiétant de 431876 élèves ayant abandonné l’école, le collège ou le lycée en 2018 (voir tableau). Ces statistiques, publiées récemment par le CSEFRC dans le rapport «Atlas territorial de l’abandon scolaire : analyse des parcours de la cohorte 2014-2018 et cartographie communale», offre une étude pertinente du phénomène de l’abandon. Cette étude montre que «la majorité de ces abandons surviennent au cycle fondamental (école et collège) avec 78,3% du total». En effet, environ 338 000 abandons sont enregistrés dans les deux cycles du primaire et du secondaire collégial, une phase logiquement censée garder les enfants à l’école au moins jusqu’à l’âge de 15 ans, celui de l’achèvement du cycle collégial.

126 000 abandons au primaire en 2018

Depuis 2015, le nombre d’abandons du primaire a baissé pour se fixer fin 2018 autour de 126 000 abandons. En ce qui concerne le collège, le nombre d’abandons poursuit son augmentation alarmante pour atteindre un seuil de 212 000 en 2018, dépassant ainsi le chiffre tout aussi inquiétant de 196 000 enregistré en 2015. Au lycée, l’abandon est, en revanche, plus maîtrisé avec un nombre de 93 000 en 2018, en raison de ce que les spécialistes du CSEFRS appellent «un filtre» que représentent les milliers d’enfants qui abandonnent l’école avant d’atteindre cette phase importante de la vie d’un élève. «L’analyse des taux d’abandon par cycle révèle à peu près les mêmes constats : si les taux d’abandon dans le primaire et le qualifiant tendent à la baisse depuis 2015 (baisse significative en 2016 puis très lente en 2017 et 2018), le taux d’abandon au collégial augmente et culmine à 14,3% en 2018», note le rapport Atlas territorial de l’abandon scolaire.

Les régions ne sont pas en reste

Le rapport a dressé une cartographie régionale, provinciale et communale de l’abandon, faisant aussi ressortir un constat très alarmant pour le milieu rural. En effet, «l’analyse du taux d’abandon dans l’enseignement public en 2018, tous cycles confondus, place les régions du Sud, la région de Draa-Tafilalet et celle de Souss-Massa en bas du classement, c’est-à-dire avec les taux d’abandon les plus faibles (de 5,09% à 6,39%)», souligne le rapport. Les régions les plus touchées dans les trois cycles sont, en revanche, Marrakech-Safi, Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Béni Mellal-Khénifra, Rabat-Salé-Kénitra et l’Oriental (de 7,42% à 7,86%). En ce qui concerne Casablanca-Settat et Fès-Meknès, elles se positionnent au milieu avec 6,87% et 7,2% respectivement.
Dans le milieu urbain, les régions du Sud gardent pratiquement leur positionnement avec des taux d’abandon faibles. Ce sont plutôt les villes des régions de Béni-Mellal-Khénifra, l’Oriental et Tanger-Tétouan-Al-Hoceima où le phénomène de l’abandon est le plus catastrophique.

Évolution du nombre d’abandons par cycle d’enseignement public
Évolution du nombre d’abandons par cycle d’enseignement public

Surf : Taghazout accueille les meilleurs surfeurs mondiaux dont Ramzi Boukhiam

par Mohamed Darouiche – fr.hespress.com – 22/01/2020

Surf : Taghazout accueille les meilleurs surfeurs mondiaux dont Ramzi Boukhiam

La première édition du Pro Taghazout Bay débute ce week-end à la Pointe des Ancres, un des joyaux de la côte du sud marocain près de Taghazout. Cette étape du Qualifying Series 2020 de la World Surf League se déroulera du 25 janvier au 1er février avec une liste des participants qui promet une semaine de très haut niveau.

Soutenu par la Fédération Royale Marocaine de Surf, l’événement s’annonce comme un rendez-vous incontournable dans le processus de qualification pour les surfeurs qui visent le Championship Tour la saison prochaine.

Classée QS5,000, la seconde catégorie la plus importante des Qualifying Series en 2020, le Pro Taghazout Bay est l’une des compétitions les plus attendues du calendrier, aux côtés du Pipeline à Hawaï, de l’île de Hainan en Chine, ou encore de Fernando De Noronha au Brésil. Attirant certains des meilleurs surfeurs de la planète, le Pro Taghazout Bay verra la participation de Kanoa Igarashi (JPN), Frederico Morais (PRT) et de la star du surf de grosses vagues Kai Lenny (HAW).

Ramzi Boukhiam sera de la partie

Côté marocain, les regards seront rivés sur les performances de Ramzi Boukhiam. Considéré comme le meilleur surfeur professionnel du Maroc, le Gadiri détient un palmarès impressionnant : une place de vice-champion du monde junior 2013 et des victoires récentes sur les Qualifying Series de Zarautz, Anglet et Lacanau.

L’ambassadeur du surf marocain, qualifié pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020, sera accompagné de Redouane Regragui, Aboubakar Bouaouda, Selyann Zouhir, Neil Aboufiras, ainsi qu’Othmane Choufani et Abdel El Harim, entre autres.

« Nous remercions les entreprises citoyennes et les institutions qui s’engagent dans ce processus de développement de la discipline » a déclaré Mohammed Kadmiri, Président de la Fédération Royale Marocaine de Surf. « Le surf est un pôle d’attraction majeur pour la région, la gestion culturelle et touristique est donc essentielle pour le développement du surf ici. »

L’épidémie de grippe touche le Maroc

bladi.net – 23/01/2020

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Dans son dernier bulletin épidémiologique, le ministère de la Santé a donné l’alerte sur l’épidémie de la grippe, désormais bien installée au Maroc. Elle touche particulièrement les personnes âgées de 25 à 59 ans et 15 à 24 ans qui, selon le ministère, représentent les proportions les plus élevées, respectivement avec 29,2 et 21,6 %.

La tranche d’âge de 60 ans et plus, représente 15 %, les moins de 5 ans, 16,8 % et les 5 à 14 ans représentent 17,4 %, selon le ministère de la Santé. Pour ce qui est de la surveillance du virus, il a été signalé que, de la semaine du 9 septembre 2019 à la semaine du 15 décembre 2019, 384 échantillons nasopharyngés ont été prélevés, dont 45,6 % d’Infections respiratoires aiguës sévères (IRAS) et 54,4 % de syndrome grippal, pour une analyse au niveau du laboratoire de référence du ministère.

Sur les 384 prélèvements analysés, l’investigation virologique a permis la caractérisation de 119 virus grippaux, dont 1 virus de sous-type A (H1N1) pdm ⁰⁹, 2 virus de sous-type A (H3N2) et 116 virus de type B (97,5 %).

Parmi les 384 prélèvements testés, les groupes d’âge de 2 à 5 ans et 5 à 15 ans enregistrent les taux de positivité les plus élevés qui sont respectivement de 45,8 et 62,5 %, pour cette saison comme pour la saison précédente. Cette situation serait principalement due à une forte exposition scolaire. Le seul cas du sous-type A (H1N1) pdm ⁰⁹ est dans le groupe d’âge de 2 à 5 ans, explique aujourd’hui. ma.

Le Maroc prend très au sérieux l’épidémie de la grippe dont la surveillance est assurée par un système sentinelle, mis en place par le ministère de la Santé. Il a pour objectifs de suivre l’évolution de la grippe saisonnière et d’en estimer la charge de morbidité et de mortalité, ainsi que d’identifier les virus circulants et de surveiller leur sensibilité aux antiviraux.

Ce système de surveillance est basé sur deux composantes principales, à savoir, la surveillance clinique du syndrome grippal (SG) et la surveillance épidémiologique et virologique du SG et des IRAS. Pour ce qui est de la première composante, elle se fait à travers un réseau ambulatoire de 412 centres de santé du secteur public, répartis dans toutes les provinces et préfectures et desservant une population de près de 12 millions d’habitants.

La deuxième composante, quant à elle, est prise en charge au niveau de 8 centres de santé et 8 établissements hospitaliers à Tanger, Rabat, Fès, Marrakech, Meknès, Béni Mellal, Oujda et Agadir, ainsi qu’à travers un réseau de 28 médecins exerçant dans des cabinets privés.

Le surfeur gadiri Boukhiam fier de représenter le Maroc, le monde arabe et l’Afrique aux JO 2020

libe.ma – 25/01/2020

Le champion marocain de surf, Ramzi Boukhiam, s’est dit fier et honoré de représenter le Maroc, le monde arabe et l’Afrique dans les compétitions de surf, l’une des nouvelles disciplines des Jeux olympiques (JO) de Tokyo en 2020.
Dans une déclaration à la MAP, Boukhiam a exprimé sa joie à cette occasion ajoutant que sa plus grande ambition est « d’honorer le Maroc, le monde arabe et l’Afrique à travers une représentation distinguée à cette grande manifestation sportive mondiale ».
Agé de 26 ans, ce natif d’Agadir a marqué l’histoire en devenant le premier sportif marocain et arabe à décrocher un ticket de qualification pour les JO de Tokyo prévus l’été prochain (du 26 juillet au 9 août), après avoir occupé la première place du cinquième tour avec 14,50 points lors de la compétition qualificative pour les JO de Tokyo qui s’est tenue sur la plage de Miyazaki au Japon du 7 au 15 septembre dernier.

Au cours de cette épreuve, à l’issue de laquelle huit cartes de qualification ont été attribuées, (4 pour les hommes et 4 pour les femmes) à raison d’une place pour chaque continent (Europe, Asie, Afrique et Australie, l’Amérique n’est pas concernée), Boukhiam a réussi à assurer une place pour le continent africain. Ce jeune surfeur s’est distingué à l’ISA World Surfing Games au Japon en affrontant de grands noms, tels que l’Américain Kolohe Andino (5è mondialement) et les « requins » brésiliens, Italo Ferreira (1è) et Gabriel Medina (2è), tandis que le Sud-Africain Michael February, considéré comme « le seul africain à pouvoir contester la domination du surfeur marocain sur le continent », est sorti de la compétition, ce qui a permis à Boukhiam d’obtenir la seule carte de qualification attribuée au continent africain et d’occuper la 6ème place.

Aux côtés de Ramzi Boukhiam, le continent africain sera représenté dans la compétition de surf aux JO par le Sud-Africain, Jordy Smith (3è mondialement). « Je suis venu à Miyazaki , car je savais que j’avais une vraie chance de décrocher cette place. Je devais faire mieux que les autres participants africains. Je les avais déjà battus, donc je savais que c’était faisable », a-t-il confié. Outre sa passion pour le surf, Boukhiam prend plaisir à surmonter toutes les difficultés et obstacles qui peuvent lui faire face, ce qui ne fera « qu’augmenter sa détermination pour réaliser son rêve », ajoute-il. Ramzi Boukhiam ambitionne d’offrir une médaille olympique au Royaume, en espérant qu’il sera le premier athlète marocain à remporter une médaille dans cette discipline aux JO. Sur le chemin des JO-Tokyo 2020, les préparatifs commenceront dans sa ville natale, où Boukhiam participera à la première compétition professionnelle de la « Pro Taghazout Bay » entre le 25 janvier et le 1er février prochain et qui sera marquée par l’organisation d’une série de compétitions qualificatives pour la Coupe du monde de surf 2020 en présence des plus grands noms internationaux.
Cet événement exceptionnel est une étape importante dans le parcours des participants à cette manifestation professionnelle, qui disputeront cette compétition pour se qualifier à la prochaine manche du Championnat du monde.
Boukhiam a déclaré que son entraîneur et sélectionneur national, Aziz Bouchgua, lui a préparé un programme de février à juillet, pour être prêt pour l’événement olympique.

En plus des entraînements intenses, Boukhiam prendra part à de grandes manifestations internationales incluses dans la compétition « World Surf League », en particulier au Brésil, en Australie (quatre compétitions), en Nouvelle-Zélande, au Portugal (trois compétitions) et au Chili. Les champions ayant réservé un billet pour les JO jusqu’au 20 décembre dernier, représenteront, en plus du Maroc, l’Afrique du Sud (Jordy Smith), la France, l’Australie, le Brésil, le Costa Rica, les États-Unis, le Japon, la Nouvelle-Zélande, le Pérou et le Portugal. L’une des réalisations les plus marquantes de Ramzi Boukhiam est le titre de champion d’Europe des cadets en 2012 et de vice-champion du monde dans la même catégorie en 2013 derrière le Brésilien Gabriel Medina, actuellement classé deuxième au monde.

La loi de Finances 2020 expliquée aux opérateurs économiques d’Agadir

par Malika Alami – lavieeco.com – 23/01/2020

loi de finances

C’EST DANS UNE SALLE COMBLE À LA CHAMBRE DE COMMERCE D’AGADIR, QUE KHALID ZAZOU, DIRECTEUR GÉNÉRAL DES IMPÔTS EST VENU MARDI DERNIER À LA RENCONTRE DU TISSU ÉCONOMIQUE DU SOUSS POUR EXPOSER LES NOUVEAUTÉS DE LA LOI DE FINANCES 2020.

Le poids économique de la région qui abrite une activité multisectorielle traversée par endroit par des difficultés et la maturité du tissu économique de la localité, explique l’assistance en masse. C’est d’ailleurs devenu une tradition pour la Chambre de commerce d’Agadir et la direction régionale des Impôts d’organiser en partenariat avec l’Ordre régional des experts comptables et l’Association des comptables agréés du Sud, un tel meeting chaque année pour débattre des apports de la nouvelle loi de Finances. Cette année, ce que voulaient savoir notamment les commerçants d’Agadir, c’est ce que sont devenus les 80 recommandations émises par les premières assises de commerce tenues l’an dernier à Marrakech. L’assistance dit être restée sur sa faim à ce sujet. Il n’y a pas eu de réponse claire à ce niveau.

A chaque secteur ses problèmes. Les représentants des stations de conditionnement d’agrumes ont déploré ‘’les contrôles fiscaux systématiques que les unités de la filière ont subit ces dernières années alors que l’activité est marquée par une crise’’.

Khalid Bounejma, président de l’Association des stations de conditionnement des agrumes au Maroc (ASCAM), a souligné l’intérêt d’accompagner la filière dans le contexte du changement de régime fiscal du secteur agricole; nombre de filières dérivées tel que le transport des fruits et légumes travaillant en grande partie dans l’économie informelle, aussi il est difficile de justifier ses charges face au fisc. Dans ce contexte, il est pertinent, de son avis, de soutenir l’export en évolution vers l’Afrique Subsaharienne par des mesures fiscales simples et adaptées à la nature de l’activité.

De son côté, Taoufiq Lahrech, délégué Maroc de  ECTI (Echanges et Consultations Techniques Internationaux) a notamment mis en exergue lors de son intervention l’importance de la confiance des investisseurs et de la sécurité juridique pour la protection des administrés. C’est justement, d’amélioration de la relation entre l’administration et le contribuable, dans un but d’assurer l’équité fiscale que s’est attardé le discours de M. Zazou. Des éléments au cœur de la Loi de Finance 2020. Il a aussi rappelé l’acte de citoyenneté que représente le payement de l’impôt. C’est dans ce sens qu’a versé M. Brahim Hafidi, président du Conseil régional du Souss Massa qui prône l’élargissement de l’assiette fiscale pour le développement de la région. La régionalisation avancée ne pourrait être en effet effective et ses ambitions ne pourraient être atteintes sans l’implication de tous et cela passe par le payement de l’impôt, l’équité fiscale étant bien sûr le postulat de base.

Agadir : le risque de pénurie d’eau continue de planer sur la région

medias24.com – 23/01/2020

Avec un taux de remplissage des barrages très bas, le risque de pénurie d’eau dans la région d’Agadir persiste. Il n’y a pas pour l’heure de pression immédiate sur la ressource, mais les acteurs se mobilisent pour éviter le pire l’été prochain.

Agadir : le risque de pénurie d’eau continue de planer sur la région

Le bassin du Souss Massa est l’un des bassins qui connaît depuis toujours un stress hydrique avéré. Ses ressources en eau sont rares et le sont de plus en plus à cause des changements climatiques. Et cette rareté est accentuée par la surexploitation.

Mais le risque de pénurie d’eau dans la région est aujourd’hui une réalité en raison des faibles précipitations. Le ciel n’a pas été clément au cours de cette année, mettant la pression sur la ressource en eau de la région.

Selon les derniers chiffres de l’agence du Bassin Hydraulique de Souss Massa et Drâa, le taux de remplissage des barrages de la région est de 24% contre 41,73% à la même période de l’an dernier. Un des taux les plus bas. Sur une capacité totale de 730 Mm3, les huit barrages disposent d’une réserve totale de 175,42 Mm3.

Les deux principaux barrages de la région, Youssef Ibn Tachfine (298 Mm3) et Abdelmoumen (198 Mm3) affichent des taux de remplissage très faibles, respectivement de 13,84% et 13,21%.

Face à cette situation, les craintes de la survenue d’une pénurie d’eau, voire d’une rupture d’approvisionnement, ne sont pas prises à la légère.

Les mesures préventives d’urgence

Selon nos informations, il y a un stock pour subvenir aux besoins de la région pour les 6 mois à venir. L’approvisionnement de la ville est donc assuré dans l’immédiat. En 2019, la Régie autonome multiservices d’Agadir (Ramsa), qui opère sur le grand Agadir, a distribué près de 40 Mm3. Cela concerne essentiellement l’eau potable.

Pour autant, les différents acteurs concernés par cette problématique (Ramsa, ONEE, agence du bassin,…) ont multiplié les réunions et se sont mobilisés pour éviter des situations graves. Plusieurs projets ont été mis en œuvre récemment.

Parmi ces projets, nos sources évoquent la réalisation d’une conduite d’adduction d’eau du barrage Aoulouz qui affiche actuellement un taux de remplissage de 67% soit une réserve de 60 Mm3, vers le barrage Abdelmoumen.

Il est également question d’alimenter des stations de traitement d’eau pour la production de l’eau dans la région de Hmer Boudher à Taroudant.

Nos confrères de La Vie éco évoquent, pour leur part, comme mesure préventive supplémentaire l’arrêt de fourniture en eau d’irrigation agricole de 18.000 ha dans le Massa à partir du barrage Youssef Ben Tachfine, depuis le mois d’octobre dernier, et le lancement des travaux de six forages dans la région d’Agadir pour également assurer la sécurité d’alimentation en eau potable.

La station de dessalement d’eau pour bientôt

Sur le moyen terme, d’autres actions sont entreprises. Comme par exemple l’unité de dessalement d’eau de mer qui est en cours de réalisation dans la région d’Agadir. Elle est attendue pour le premier trimestre 2021.

Cette usine, qui se trouve dans la région Chtouka Aït Baha, sera la plus grande au Maroc avec une capacité de traitement de l’ordre de 75 millions de mètres cubes par an d’eau dessalée.

Une fois achevée, cette usine devrait commencer à produire près de 275.000 m3 d’eau par jour avant d’atteindre sa capacité maximale qui est de 450.000 m3 par jour.

L’eau produite par cette unité est destinée à alimenter les populations de la région en eau potable mais aussi à irriguer un périmètre de 15.000 ha dans la région de Chtouka Aït Baha.

Par ailleurs, Agadir bénéficiera à l’instar des autres régions du Royaume des actions du programme national prioritaire d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027 dont la convention a été signé le 7 janvier dernier.

La déclinaison régionale de ce programme n’a pas encore été dévoilée, mais il n’en demeure pas moins que ce plan est doté d’une enveloppe globale de 115 MMDH ventilée comme suit :

– l’amélioration de l’offre hydrique notamment par la construction de barrages (61 MMDH),

– la gestion de la demande et la valorisation de l’eau notamment dans le secteur agricole (25,1 MMDH),

– le renforcement de l’approvisionnement en eau potable en milieu rural (26,9 MMDH),

– la réutilisation des eaux usées traitées dans l’irrigation des espaces verts (2,3 MMDH),

– la communication et la sensibilisation en vue de renforcer la conscience liée à l’importance de la préservation des ressources en eau et la rationalisation de son utilisation (50 millions de dirhams).

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, reçoit le Cardinal Cristobal Lopez Romero, Archevêque de Rabat

lematin.ma – 22/01/2020

Ph. MAP

Ph. MAP

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a reçu, aujourd’hui au Palais Royal de Rabat, le Cardinal Cristobal Lopez Romero, Archevêque de Rabat.

Voici le communiqué du Cabinet Royal :

« Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, Amir Al-Mouminine, a reçu, ce jour 22 janvier 2020, au Palais Royal de Rabat, le Cardinal Cristobal Lopez Romero, Archevêque de Rabat.

A l’occasion de cette Audience Royale, le Cardinal Cristobal Lopez Romero a exprimé à Amir Al-Mouminine, ses vifs remerciements pour la Très Haute Bienveillance dont le Souverain a fait preuve, en dépêchant une délégation de Haut Niveau, afin de représenter Sa Majesté le Roi au consistoire du 5 octobre 2019 au Vatican, qui a vu le Pape François élever l’Archevêque de Rabat à la dignité de Cardinal.

Cette Audience Royale s’inscrit dans l’esprit de co-connaissance célébré par Amir Al-Mouminine et le Souverain Pontife, lors de la Visite historique du Pape François au Maroc, les 30 et 31 mars 2019 ».

Province de Guelmim : 3 morts et 10 blessés dans un accident de la route

aujourdhui.ma – 23/01/2020

Province de Guelmim : 3 morts et 10 blessés dans un accident de la route

Trois personnes ont trouvé la mort et dix autres ont été blessées, dont trois grièvement, dans un accident de la route survenu mercredi matin près de la commune de Rass Oumlil (province de Guelmim), apprend-on auprès des autorités locales.

L’accident s’est produit vers 8h30 du matin sur la route nationale n° 1 à la suite d’une collision entre un autocar à destination de la ville de Tan-Tan et un camion transportant des produits alimentaires venant du sens opposé, précise-t-on. D’après la même source, les chauffeurs du bus et du camion ont été légèrement blessés, tandis que les autres blessés ont été transportés à l’hôpital régional de Guelmim. Une équipe médicale spéciale est mobilisée pour suivre leur état de santé, ajoute-t-on. Une enquête a été diligentée pour élucider les circonstances de ce drame.

UFE Agadir : Initiation au golf avec les pros du Golf Training Center le 07/02/2020 de 9H30 à 12H00

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

MARION KAPLAN REVIENT A AGADIR LES 1 & 2 FÉVRIER ! Conférence, Diner & Déjeuner…

Découvrez les secrets de la guérison par l’alimentation avec Marion Kaplan, bio nutritionniste et naturopathe.
Elle prône aujourd’hui l’alimentation dite « Paléo », sans gluten ni laitages et réalise de nombreuses conférences sur les thèmes de l’alimentation et du bien-être à travers le monde.
PROGRAMME

SAMEDI 1ER FÉVRIER

Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa

18h : Cocktail de bienvenue

18h30 : Conférence de Marion Kaplan «Comment prévenir et guérir 90% de nos maladies par l’alimentation»

20h30 : Diner «Dégustation & Découverte» by Marion Kaplan & Chef Zouhair

 

DIMANCHE 2 FÉVRIER

Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa

Lunch & thalassa*

9h00 : Collation pour bien démarrer

10h00 : Marche sportive sur la plage

Séance Detox     Séance Énergie

10h50 : Yoga      10h50 : Tae Bo

11h30 : Lunch à l’Atlantique Beach avec Station by Marion Kaplan
* – 25 % sur les soins détox et Energie

PACKAGES 4 formules pour toutes les envies !

 Clôture de La caravane de formation sur les métiers du tourisme du souss massa

Le Réseau de Développement du Tourisme Rural

Créé en 2011, le Réseau de Développement du Tourisme Rural est né d’une volonté commune des acteurs locaux et régionaux afin de promouvoir le tourisme rural à l’échelon de la région Souss-Massa. L’objectif primordial du RDTR est de procéder à la structuration et l’organisation du secteur du tourisme rural et à la valorisation de son potentiel. Un tourisme rural basé, indubitablement, sur un développement touristique durable. Il est à rappeler que le RDTR a été créé grâce à l’appui du Conseil Régional du Souss Massa.

Le RDTR vise à renforcer la visibilité des potentialités touristiques rurales de la région Souss Massa tout en répondant aux attentes des touristes nationaux et internationaux désirant découvrir la destination à travers cinq axes principaux :

  • La consolidation de la capacité institutionnelle
  • Le développement des circuits touristiques
  • L’accompagnement et la formation
  • La création d’un Écolabel dédié au tourisme rural
  • La promotion et la commercialisation

La caravane de formation sur les métiers du tourisme

Le Réseau de Développement du Tourisme Rural (RDTR) a lancé, le vendredi 29Novembre 2019, le programme de formation sur les métiers du tourisme organisé avec la coopération allemande dans le cadre du projet GIZ- Tourisme Durable au profit de 173 employés des établissements touristiques ruraux.

Le programme de formation qui s’inscrit dans le cadre des actions d’accompagnement et d’appui du RDTR aux hébergements ruraux au niveau de la région de Souss Massa, s’est déroulé comme suit :

Ø Agadir Ida-Outanane : du 29 novembre au 03 Décembre 2019

Ø Chtouka Ait Baha : du 02 au 06 décembre 2019

Ø Tiznit : du 06 au 10 décembre 2019

Ø Taroudant : du 17 au 21 janvier 2020

La qualité des prestations est d’une importance cruciale dans le secteur touristique. Ainsi, la formation vise à améliorer la qualité des services fournis par les structures d’hébergement de l’arrière-pays de Souss Massa pour disposer de compétences à la hauteur des exigences des clients.

Sous la supervision de formateurs et de professionnels hautement qualifiés, la formation comprenait des volets théoriques et pratiques selon les modules suivants :

  1. Accueil et approche client
  2. Hygiène alimentaire et service au restaurant
  3. Service d’étage et blanchisserie
  4. Gestion comptable et financière
  5. Marketing touristique et techniques de vente

La session de Taroudant se distingue par la participation de cinq jeunes porteurs de projets de la région de San-Pédro en Côte d’ivoire partenaire de la région Souss Massa dans le cadre de l’action de Coopération Sud-Sud initiée par les deux régions avec le projet GIZ- Renforcement des collectivités territoriales marocaines dans l’amélioration des structures d’accueil des migrants (RECOSA).

Nous tenons à remercier tous les participants de toutes les provinces ainsi que les CPT qui ont déployé des efforts importants pour la réussite de cette caravane de formation, nous remercions également notre partenaire GIZ-Tourisme durable et nous souhaitons consolider nos efforts pour davantage de réalisations et de soutien au tourisme rural.

3 belles vidéos qui mettent en valeur le tourisme rural :

Le Mellah d’Ifrane de l’Anti-Atlas est en déperdition

par Jassim Ahdani – fr.hespress.com – 22/01/2020

Aboubakr Anghir: le Mellah d’Ifrane de l’Anti-Atlas est en déperdition

La Ligue Amazighe des droits de l’homme a adressé une lettre ouverte au ministre de la Culture, l’appelant à restaurer et à rénover les monuments juifs du Mellah (juiverie marocaine) d’Ifrane de l’Anti-Atlas, compte tenu de la situation catastrophique dans laquelle ces monuments historiques se trouvent. Il s’agit ni plus ni moins du Mellah attestant de la plus ancienne présence juive en Afrique du nord. 

A quelque 200 kilomètres au sud d’Agadir, en passant par Tiznit et Bouizakarne, les historiens font remonter l’existence du Mellah d’Ifrane de l’Anti-Atlas aux temps des Romains. Le quartier résidentiel, le souk, la synagogue et le cimetière local recèlent d’inestimables vestiges qui datent de plus de 4000 ans, encore prisés par les représentants de la communauté juive marocaine établie à l’étranger. Les tombes de certains grands saints de la religion hébraïque comme Youssef Ben Maïmoune, Elie le Galiléen ou encore Sussan Ben Amghar, sont encore visités.

Dans sa lettre ouverte, la Ligue Amazighe des droits de l’Homme rappelle « la plus haute importance de ces monuments historiques et civilisationnels qui relatent une période importante et fondamentale de l’histoire antique du Maroc ». L’association appelle par ce biais à faire revive les preuves irréfutables d’acculturation, de tolérance et de coexistence qui caractérisent encore aujourd’hui les familles Amazighes de l’Anti-Atlas dans toutes ses composantes religieuses et confessionnelles.

Mémoire en déperdition 

Cette intervention, que la Ligue souhaite, « en urgence » se veut comme un moyen de préserver et valoriser un patrimoine en déperdition totale. Joint par Hespress FR, le président de l’Association Aboubakr Anghir regrette le fait qu’aucun travail d’inventaire n’ait encore été opéré par le ministère de la Culture afin de répertorier l’ensemble des richesses recelées dans cet ancien espace de vie.

« Certains édifices ou monuments historiques du Mellah remontent à plus de 2000 ans, mais avec les impacts humains et naturels comme les inondations, nous notons un dangereux recul en matière de préservation de cet héritage commun« , déclare l’acteur associatif.

Il nous explique, en outre, que le site, non gardé, est exposé au vol d’objets précieux, notamment au niveau de la grande synagogue, à l’entrée du Mellah, et qui est selon notre interlocuteur « en phase de détérioration accrue« .

Aboubakr Anghir fait remarquer que des rénovations ont été effectué deux fois par la communauté juive marocaine résidente à l’étranger originaire d’Ifrane de l’Anti-Atlas. « La première fois était en 1998 déjà, puis en ce début de mois de janvier, quelques travaux viennent d’être lancés mais cela reste insuffisant parce que certaines personnes ont définitivement accaparé quelques parcelles de terres, ce qui s’explique par l’absence d’une gestion locale du patrimoine historique« , dénonce-t-il.

Le militant associatif situe la période où l’exode juif a commencé à la fin des années 1950 et au début des années 1960. « Le dernier juif à avoir quitté le Mellah d’Ifrane n’était autre que le rabbin de la grande synagogue », nous affirme-t-il, en relevant toute l’importance historique, culturelle et archéologiques du lieu, devenu un centre de pèlerinage.

Aujourd’hui encore, au cours du mois de mars, des juifs Marocains d’Amérique du nord, d’Europe occidentale ou d’Israel font le périple jusqu’à cette bourgade des confins de l’Anti-Atlas dans le cadre du tourisme religieux pour célébrer la fête de la Hiloula, cette coutume consistant à se rendre sur les tombeaux de leurs saints.

La Direction régionale des impôts d’Agadir classée première au niveau national

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 22/01/2020

La Direction régionale des impôts d’Agadir classée première au niveau national

Elle a enregistré un taux de 99% en matière de réalisation de prévisions annuelles en 2019

Les recettes globales réalisées l’année dernière ont dépassé les 4152 MDH nette en 2019, et qui se répartissent en 3178 MDH de recettes spontanées plus 978 MDH de recettes suite à l’action de l’administration fiscale.

La Direction régionale des impôts d’Agadir (DRIA) s’est classée première au niveau national en matière de réalisation de prévisions annuelles en 2019 avec un taux total de 99%.

D’après un rapport publié par la DRIA, les recettes globales réalisées l’année dernière ont dépassé les 4152 MDH nette en 2019, et qui se répartissent en 3178 MDH de recettes spontanées plus 978 MDH de recettes suite à l’action de l’administration fiscale, ce qui représente un taux de réalisation des prévisions annuelles de 99%. Alors que la population fiscale nouvellement identifiée l’année passée est de l’ordre de 31.317 contribuables, soit 18% de la population active, et qui se compose de 114.692 personnes physiques, 43.511 personnes morales et 59.552 assujettis à la TVA.

Celle-ci a procédé vendredi dernier à l’inauguration du Centre régional de formation relevant de la DRIA , et qui est doté désormais de de deux salles de formation: salle «Lhaj Belaid», sous forme d’un atelier informatique dédié aux formations nécessitant des travaux pratiques sur ordinateur avec une capacité initiale de 14 participants. Et une salle de documentation conçue pour être un espace de recherche et de lecture, et qui dispose de plus d’une centaine d’ouvrages récents couvrant les domaines de la finance, la fiscalité, le droit, l’audit, les ressources humaines.
Selon un rapport de la DRIA, «ce nouveau Centre, premier de son genre au niveau national, s’assigne pour objectifs d’assurer une formation de qualité et de proximité à fin d’éviter les déplacements coûteux en temps et moyens, et faire de la formation un moyen de gestion performant entre les mains de la DRIA, pour réussir ses objectifs quantitatifs et qualitatifs en assurant la gestion de carrière et l’épanouissement individuel des bénéficiaires à travers la perfection des compétences».

Ce dernier permettra également à la DRIA de lancer des actions d’ouverture et d’interaction avec son environnement externe à travers le renforcement du partenariat avec d’autres institutions de formation (facultés, écoles supérieures, instituts …) , et constituera un espace d’encadrement du contribuable et de dialogue avec les partenaires de la DRIA ( organisations professionnelles, experts-comptables, experts judiciaires), à travers l’organisation des journées d’études et de sensibilisation.

Alors que dans l’objectif d’améliorer les conditions de travail de ses fonctionnaires, la DRI d’Agadir a procédé à la transformation des deux logements de fonction situés au 1er et au 2ème étage de l’immeuble au siège de la DRIA en locaux professionnels.

Cette opération ayant nécessité des travaux de réaménagement accentués reliant les deux immeubles a permis d’abriter les deux services chargés de la vérification dans un espace de travail favorable doté des équipements modernes et d’une architecture adaptée à l’exercice des fonctions de contrôle (installation autour d’une table ronde dotée d’un matériel et équipement informatique et de prises pop-up).

Pour rappel, la DRIA a été créée en 1992. Son ressort territorial s’étend sur quatre régions : Souss-Massa, Guelmim Oued Noun, Lâayoune-Sakia El Hamra, et Dakhla-Oued Eddahab.

Agadir : plus d’un million de touristes en 2019

medias24.com – 22/01/2020

Un total de 1.190.071 touristes ont visité la ville d’Agadir durant l’année 2019, soit une hausse de 6,47% par rapport à l’année précédente, qui avait enregistré 1.117.748 visiteurs.

Agadir : plus d'un million de touristes en 2019

Les touristes nationaux qui se sont rendus dans les différents hôtels, résidences et clubs touristiques classés de la capitale du Souss arrivent en tête avec 436.794 personnes, contre 379.878 en 2018, soit une progression de 14.98%.

Selon les données du Centre régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa, le marché français vient en deuxième position avec 213.982 touristes, en hausse de 19,35% par rapport à 2018, suivi des visiteurs en provenance d’Allemagne qui ont totalisé 126.998 personnes, et des touristes anglais avec 123.674 visiteurs, en augmentation de 17,06% sur une année.

Les hôtels classés 4 étoiles ont accueilli le plus grand nombre de touristes en 2019 avec un total de 340.304, suivis des clubs touristiques classés (244.792 visiteurs), des hôtels 5 étoiles avec 232.166 touristes et des résidences touristiques classées qui ont totalisé 157.120 visiteurs.

Le taux d’occupation moyen dans les différents établissements touristiques d’Agadir a atteint 55,12% en 2019, soit une appréciation de 1,76 % par rapport à l’année précédente.

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