Archives de janvier 3rd, 2020

Qui est Hajar Mrabet, cette infirmière devenue Miss Amazigh 2019 ?

par Zineb Alaoui – welovebuzz.com – 02/01/2020

Elle est originaire de Tafraout et vient de faire sensation sur les réseaux sociaux en remportant le titre de Miss Amazigh 2019.

A tout juste 22 ans, Hajar Mrabet, infirmière de profession, vient d’ébahir le jury de la 6e édition de la compétition Miss Amazigh 2019, en remportant son titre ce samedi 28 décembre à Agadir.

La jeune marocaine a été choisie, parmi 13 autres candidates, selon plusieurs critères dont la beauté naturelle ou encore son niveau intellectuel et sa bonne maîtrise de la langue Amazighe.

 

Agadir : un muezzin grièvement brûlé à l’intérieur d’une mosquée

lesiteinfo.com – 02/01/2020

Le muezzin d’une mosquée des plus connues à Agadir a été victime de graves brûlures, suite au feu qui a pris dans la salle d’ablutions de l’édifice religieux.

Le drame s’est produit à la fin de la semaine écoulée. Et une source de Le Site info a affirmé que le muezzin souffre de graves brûlures au niveau des mains et du ventre. Et c’est en voulant allumer un camping gaz afin de chauffer l’eau pour ses ablutions que le feu a pris; causant des brûlures du troisième degré à la victime.

Après son hospitalisation, l’état de santé du muezzin est stable, suite aux soins appropriés qui lui ont été prodigués, précise la même source.

Le TGV Marrakech-Agadir se heurte aux intérêts des grandes puissances

bladi.net – 30/12/2020

Le TGV Marrakech-Agadir se heurte aux intérêts des grandes puissances

Le choix de la Chine provoque un sentiment d’inquiétude chez les partenaires occidentaux du Maroc. Confier la LGV reliant Marrakech à Agadir aurait des retombées financières et géopolitiques conséquentes sur le royaume.

Selon le journal Al Qods Al Arabi, la France, les Etats-unis et dans une moindre mesure l’Espagne, ne verraient pas d’un bon œil cette incursion du géant asiatique dans un territoire qui leur revient historiquement de droit.

Pour le Maroc, opter pour la Chine revient à réduire la facture de moitié et à bénéficier de prêts à taux avantageux, contrairement aux prestataires occidentaux, en particulier français, dont la facture du TGV Tanger- Casablanca avait avoisiné les 3 milliards d’euros.

Sur le plan géopolitique, le royaume envisage de rejoindre la route de la soie, la voie garante vers le développement commercial dont font partie plusieurs pays aussi bien européens, asiatiques que du Moyen-Orient.

D’autre part, autant la France est intéressée par l’aspect financier de la transaction et son impact sur les relations économiques entre les deux pays, autant les États-unis s’intéressent à l’aspect géopolitique et ne seraient pas contre une mise à l’écart de la Chine de ses bases géostratégiques dans le monde.

ENTREPRISES PUBLIQUES : LE TOP 10 DES MEILLEURS ET DES PLUS MAUVAIS PAYEURS À FIN SEPTEMBRE 2019

Par Ayoub Khattabi – le360.ma – 31/12/2019

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Le ministère de l’Economie et des finances vient de publier les délais de paiement déclarés par les Etablissements et entreprises publiques (EEP) au terme du mois de septembre 2019. Les détails.

Globalement, la tendance positive constatée depuis décembre 2018 se confirme. En effet, la moyenne des délais de paiement déclarés par l’ensemble des EEP a atteint 48,7 jours à fin septembre 2019 contre 50,6 jours en juin 2019 et 55,9 jours à fin décembre 2018.

Les données publiées font ressortir des améliorations au niveau des délais de certains EEP, tandis que d’autres EEP affichent des délais plus longs que ceux du mois de juin 2019.

De même, une dizaine d’EEP ont procédé au réajustement de leurs déclarations du mois de juin 2019 publiées en octobre 2019.

Voici la liste des EEP ayant déclaré les délais les plus longs

Soread (370 jours à fin septembre contre 327 jours à fin juin 2019)

ONEE (187 jours contre 128)

Sonarges  (180 jours contre 276 jours)

Institut Pasteur du Maroc  (159 jours contre 200)

Agence pour le développement économique et social (159 jours)

Centrale d’achat et de développement minier de Tafilalet et Figuig  (150 jours)

OFPPT (131 jours)

Insitut national de la recherche agronomique (120 jours contre 180)

Agence urbaine de khenifra (117 jours)

Agence urbaine d’Agadir (113 jours)

L’Agence urbaine Kelaa Sraghna, l’Université Moulay Ismail de Meknès, Casa Transports et l’ONCF ont disparu du top 10 des mauvais payeurs, grâce aux amélioration apportées au cours du troisième trimestre 2019.

Ci-après le top 10 des bons élèves parmi les EEP ayant déclaré les délais les plus courts

Théâtre national Mohammed V (3 jours)

Caisse centrale de garantie (4 jours)

Agence urbaine de Skhirat-Témara (5 jours)

Agence du bassin hydraulique du Loukkos (6 jours)

Agence du bassin hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia (7 jours)

Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (7 jours)

Agence pour l’aménagement de la vallée du Bouregreg (7 jours)

Ecole nationale d’agriculture de Meknès (8 jours)

Agence urbaine de Taza (8 jours)

Archives du Maroc (10 jours)

Cette publication, poursuit le communiqué du ministère des Fiances, s’inscrit dans le cadre de la continuité de la démarche progressive qui prévoit aussi la publication des délais de paiement déclarés par les EEP concernant le mois de décembre en février 2020 , dans la perspective d’une publication mensuelle régulière à partir de mars 2020.

L’aquaculture passe à la vitesse supérieure

Par Noureddine EL AISSI – leconomiste.com – 31/12/2019

  • 256 nouveaux projets lancés avec un objectif de 156.000 tonnes/an… L’Anda reprend le collier
  • La production actuelle bien loin des 200.000 tonnes fixées par Halieutis
  • Le Maroc a encore du chemin à faire pour se hisser au niveau de ses concurrents méditerranéens
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Couvrant près de 1.700 km de littoral, les plans d’aménagement aquacole préparés par l’Anda ont permis d’identifier les espaces à vocation aquacole et leur potentiel national. Répartition par espèces, la pisciculture se positionne en tête avec une part de 62%. Mais en termes de projets identifiés, on constate que la place de cette espèce reste très faible avec seulement près d’une dizaine de projets. Cela s’explique par le coût élevé des investissements nécessaires pour la réalisation de fermes dédiées à l’élevage des poissons contrairement aux deux autres espèces

Le Maroc n’arrive pas à tirer profit de ses potentialités marines pour développer la filière de l’aquaculture. Bien que cette activité figure au cœur du plan Halieutis, les résultats enregistrés restent timides et «le secteur demeure peu développé comparativement à d’autres pays de la Méditerranée (Espagne, France, Italie, Grèce, Turquie, Egypte, Tunisie…, avec un total de production de près de 822.000 tonnes (2015) au niveau de la région», selon une étude publiée en 2018(1).

La production actuelle avoisine 700 tonnes/an pour un potentiel évalué à 380.000 tonnes. Le même constat a été confirmé par le dernier rapport de la Cour des comptes sur le plan Halieutis pour la période 2010-2016. Les enquêteurs rappellent que «la production aquacole moyenne pendant six ans (2010-2015) était de 400 tonnes seulement, alors que le plan Halieutis a prévu de la porter à 200.000 tonnes».

Le rapport constate également que «les deux principales espèces élevées sont le loup et l’huître avec une production moyenne, sur la période 2010-2016, respectivement de 123 et 284 tonnes». Alors que la production des trois espèces ciblées par le plan Halieutis, à savoir la moule, le maigre et la sole demeure insignifiante, ajoute le rapport.

En 2017, la production aquacole a atteint 537 tonnes, soit seulement 0,04% de la production halieutique totale, avec une valeur de 21,90 millions de DH. Le Maroc dispose d’atouts favorables au développement de l’aquaculture marine, notamment son littoral, et qui de plus est, modérément exposé aux tempêtes. Celui-ci reste néanmoins faiblement occupé et inexploité, constate la Cour des comptes.

Consciente de cette situation, l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) a initié, depuis sa création en 2011, plusieurs actions afin d’insuffler une nouvelle dynamique au secteur en vue de lui permettre de drainer plus d’investisseurs marocains et étrangers. Mais il faut leur donner plus de visibilité sur les potentialités et les opportunités offertes à travers les plans aquacoles couvrant les différentes régions du Royaume.

Actuellement, 5 plans sont validés et ouverts à l’investissement, indique Majida Maârouf, directrice de l’Anda. Il s’agit des plans correspondant aux régions suivantes: Dakhla-Oued Eddahab, Souss-Massa, Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, l’Oriental et Guelmim-Oued Noun (partie Sidi Ifni). Selon les plans d’aménagement aquacole réalisés, le potentiel de production annuel de ces zones est estimé à 380.000 tonnes.

Le reste des plans est en cours de préparation concernant d’autres régions, ajoute la responsable de l’Anda. Après ce travail de planification qui a permis d’identifier les zones à vocation aquacole, les projets seront ensuite réalisés sur le terrain. Des appels à manifestation d’intérêt pour la réalisation des fermes d’élevage ont déjà été lancés par l’agence.

Cette opération a été entamée depuis 2015 à Dakhla pour s’étendre par la suite aux autres régions dotées de leur plan d’aménagement aquacole. Ce travail a permis de sélectionner 256 projets aquacoles au niveau national dont la réalisation va permettre d’atteindre une production de 156.000 tonnes par an. La région de Dakhla accapare le grand lot avec 214 projets, soit 80% de l’ensemble de projets sélectionnés.

Attention à l’alimentation artificielle

Activer le développement du secteur de l’aquaculture est devenu une urgence afin de réduire la pression sur les ressources halieutiques et répondre aux besoins en alimentation de la population notamment en protéine. Il faudrait pour cela, selon la Cour des comptes, «accélérer l’adoption du code de l’aquaculture, instaurer des mesures fiscales et douanières incitatives pour faciliter l’accès aux intrants aquacoles, et accompagner les investisseurs par un appui technique et financier». «Sur le plan de l’environnement, l’alimentation artificielle utilisée avec excès dans l’élevage notamment des poissons pourrait poser des problèmes particulièrement dans les zones marines fermées», signale Driouch Hassan, enseignant-chercheur en halieutique à l’IAV Hassan II, campus d’Agadir. Par contre, dans les zones ouvertes comme celle d’Agadir, les courants, les vagues et le vent vont se charger de la dispersion des aliments artificiels excédentaires, ajoute-t-il. La qualité de l’eau figure parmi les principaux enjeux aquacultures durables, confirme pour sa part l’expert français, Nadou Cadic  lors de son intervention au Forum des entreprises aquacoles organisé le 13 novembre 2019 à Dakhla. Ces recommandations et observations seront certainement d’une grande utilité pour la préparation éventuelle de la stratégie Halieutis 2 pour la période 2020-2030.

Tiznit, riche par sa médina, ses plages et sa diaspora, peine encore à décoller

Par Jaouad MDIDECH – leconomiste.com – 02/01/2020

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Tiznit dispose d’une riche histoire, d’une médina légendaire, de kasbahs emblématiques, la province est réputée par ses gravures rupestres, ses greniers collectifs, ses monuments religieux, et ses plages à seulement 17 km du centre-ville (Ph. L’Economiste)

Sa situation géographique entre le désert, l’océan et la montagne, fait de Tiznit une ville de transit plus qu’une cité touristique. La ville est riche par l’argent de sa diaspora, mais cette richesse profite plus aux projets immobiliers qu’industriels. Un monument, la médina, a connu une réhabilitation, sa source bleue (Aïn Zerka) est désormais entourée d’un jardin rappelant la verdure d’autrefois.

Carrefour de l’océan, du désert et de la montagne, la ville de Tiznit au sud d’Agadir est un passage obligé pour les voyageurs quittant le Souss pour se diriger vers le grand sud marocain. Et vice versa: ceux quittant les contreforts de l’Anti Atlas (Tafraout) pour aller vers la côte atlantique. Pendant l’été, lorsque Agadir danse au rythme de son festival Timitar, Tiznit, elle, peine à faire parler d’elle à l’occasion de son Timizar d’argent (dont la 10e édition s’est tenue, cette année, entre le 18 et le 22 juillet).

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Jusqu’à nos jours, la médina continue d’abriter les édifices les plus en vue de la ville, comme la mosquée Jamaâ Al Kabir (Ph. JM)

Ville de transit, des cohortes de voyageurs la traversent quotidiennement chaque année, pour se diriger vers les plages de la station balnéaire Aglou (et au-delà, jusqu’à Mirleft). Peu daignent s’y arrêter pour la découvrir et apprécier ses charmes, seul compte pour le voyageur le village de pêcheurs au pied des falaises d’Aglou et les grottes aux alentours. De partout du Maroc, et de l’étranger pour les MRE, on vient s’y rafraîchir.

Tiznit n’a certes pas les moyens financiers, l’infrastructure hôtelière, ni l’afflux touristique dont jouit Agadir, malgré l’existence d’une voie expresse de 80 km reliant les deux villes. Mais elle n’est pas dépourvue d’atouts pour se faire une place sur le produit touristique national et international.

La ville dispose en effet d’une riche histoire, d’une médina légendaire, de kasbahs emblématiques, la province est réputée par ses gravures rupestres, ses greniers collectifs, ses monuments religieux, et ses plages à seulement 17 km du centre-ville. Mais cette ville «n’a pas la gloire d’Agadir, ni son rayonnement international», se désolent nombre d’acteurs touristiques et d’ONG travaillant sur le terrain.

Même très riche, le fruit de cette richesse ne profite que peu à Tiznit, «il est investi ailleurs, dans d’autres villes. Il n’y a pas d’usines. Il n’y a que le commerce de gros qui profite aux grossistes et autres intermédiaires. Ces derniers s’approvisionnent du Nord du Maroc, d’Espagne et d’ailleurs, en produits alimentaires et équipements électroménagers, et l’écoulent sur le marché du Sahara marocain», confie Brahim Settar, responsable Point Focal de l’ONG «Migrations et Développement».

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Au «Café littéraire Bab Asrir», sont invités artistes et intellectuels pour débattre du patrimoine de Tiznit (Ph. JM)

Ce quadragénaire, rencontré dans un café au centre de la ville, sait de quoi il parle. Il a supervisé plusieurs projets socioéconomiques menés à Tiznit et sa région, au nom de cette ONG. Le dernier en date concerne l’assainissement écologique par filtres plantés de roseaux, une technologie nouvellement introduite au Maroc. D’une valeur d’un peu plus de 590.000 euros, ce projet a été piloté pour le compte des villages de la commune rurale d’Ouijjane (6500 habitants), à 25 km du centre de Tiznit.

La ville de Tiznit est aussi riche par sa diaspora qui travaille en Europe. «Comme pour Nador, l’argent envoyé par les MRE est considérable. Des centaines de projets immobiliers, de résidences secondaires sont menés au pas de charge ces dix dernières années, grâce à cet argent», confirme ce directeur d’agence bancaire, sise Bd 20 août, une artère qui rassemble une bonne dizaine d’agences bancaires.

Quelques-uns de ces MRE, très rares, se sont détournés de l’immobilier pour investir leur capital dans quelques activités plus productives, comme la construction d’une usine de transformation du cactus en huiles médicinales. L’investisseur, un immigré en France, a choisi Arbaâ Sahel (à 25 km de Tiznit), l’une des communes les plus riches en ce produit agricole, pour construire son unité.

La médina, «un bijou inexploité»

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Du 18 au 22 juillet 2019 a eu lieu la 10e édition du festival d’argent de Tiznit sous le signe «L’orfèvrerie d’argent: identité, créativité et développement». Cette édition a célèbré dix ans d’efforts et d’initiatives au service de nombreux métiers, comme l’orfèvrerie qui se caractérise par sa qualité et le savoir-faire de ses artisans, devenant ainsi l’un des piliers de l’artisanat dans la ville de Tiznit qui occupe désormais une place de choix au niveau national dans ce domaine (Ph. L’Economiste)

Nous prenons rendez-vous dans le hall de l’imposant hôtel Idou-Tiznit avec Lahcen Boumehdi, ex-élu local à la commune de Tiznit, membre du conseil provincial du tourisme de la ville, et président de l’association Amouddou pour le développement touristique et culturel de Tiznit.

Ce comptable de métier vient d’ajouter à son palmarès une autre casquette: le lancement d’un média local, le site d’information atigmedia.ma, qui s’ajoute à la dizaine de sites électroniques qui relaient quotidiennement l’actualité locale et nationale. Lahcen est un érudit de Tiznit et de son patrimoine, et il le fait savoir aux intellectuels et artistes qu’il réunit dans sa galerie, le «Café littéraire Bab Asrir» qu’il a créé en pleine médina de Tiznit.

Le premier monument qu’il tient à nous faire visiter est l’ancienne médina, «un bijou inexploité», se désole-t-il, qui a vu s’ériger les premières fondations de la ville à la fin du 19ème siècle. Jusqu’à nos jours, la médina continue d’abriter les édifices les plus en vue de la ville, comme la mosquée Jamaâ Al Kabir, la place du Méchouar, la Kasbah d’Aghennaj, sans oublier la mythique Akdim (Aïn) Zerka (source bleue dans les guides touristiques).

Tous ces lieux ont connu ces dernières années une réhabilitation selon les normes architecturales traditionnelles. Et ce, pour préserver son authenticité, grâce notamment à l’architecte Salima Naji, et le concours de la commune de Tiznit, du temps de sa présidence par un passionné de la ville, Abdellatif Ouammou (2003-2015).

C’est d’ailleurs autour de cette source naturelle que se seraient installés les premiers habitants de Tiznit. «Quatre tribus en ont constitué le noyau, ce sont des nomades et caravaniers qui s’y sont établis à la fin du 19ème siècle. Le site, grâce à cette source d’eau, était verdoyant comme un éden, une oasis et une palmeraie incitaient les voyageurs à s’y sédentariser», raconte Boumehdi, notre «guide». Autour de cette source (et de la nouvelle cité qu’elle a engendrée), existe toute une légende.

Un mythe fondateur que relatent encore les historiens et les habitants. Lahcen nous en donne quelques bribes: «Elle fut autrefois une femme, «Lalla Zninia» (une prostituée), qui, épuisée d’un long périple, s’est arrêtée sur ce lieu pour reprendre ses forces. Elle en a profité pour se repentir et déplorer ses vices passés, et, pour manifester son pardon, Dieu fit jaillir à ses pieds cette source d’eau cristalline…».

Cette dernière prendra par la suite, poursuit notre interlocuteur, «le nom de la femme légendaire Lalla Zninia». Sa tombe est d’ailleurs située à quelques encablures de la source, dans une mosquée, la plus ancienne de la ville.

                                                                                        

L’Aïn Zerka réhabilitée par Salima Naji

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Aïn Zerka (source bleue) autour de laquelle se seraient installés les premiers habitants de Tiznit (Ph. JM)

Jusqu’aux années 2000, Aïn Zerka et sa mémoire allaient sombrer dans l’oubli si ce n’est la vigilance du conseil communal de la ville -présidé à l’époque par Abdellatif Ouammou-, et de l’architecte Salima Naji. Ce tandem a su rendre son rayonnement à ce site en le réhabilitant et le rapprochant de la population.

Un jardin est planté aux alentours du bassin «pour recréer un environnement paysager», rappelant les jardins qui «étaient nombreux encore au début du 20ème siècle, quelques décennies après que le Sultan Moulay Hassan Premier ait fait édifier les remparts de Tiznit», rappelle Salima Naji. Pour y parvenir de grands efforts ont été déployés, écrit-elle dans son blog dédié à Tiznit. Déjà en 2014, cette médina commence à renaître de ses cendres.

L’architecte a poussé alors un ouf de soulagement: «aujourd’hui, je crois que nous pouvons tous ensemble sauver la médina et l’inscrire dans le durable par des projets de proximité». Sans la dépouiller de ses racines, la médina est encore entourée d’une muraille de 7,5 km et de 8 mètres de hauteur.

Pour y accéder, 8 portes s’ouvrent au visiteur, dont cinq historiques: Bab Targua, Bab Aglou, Bab Lakhmis, Bab Elmaader et Bab Ouled Jerrar. La médina est classée monument historique depuis les années trente du siècle dernier.

Jaouad MDIDECH

Mohammed VI met le cap sur Agadir

bladi.net – 03/01/2020

© Copyright : DR

Après avoir passé les fêtes de fin d’année à Marrakech, le roi Mohammed VI se prépare à se rendre plus au sud du pays, notamment à Agadir.

A l’instar des autres villes marocaines, la capitale du sud se fait belle pour accueillir le Souverain. A cet effet, les espaces publics de la ville sont en plein réaménagement.

L’information concernant cette visite royale, qui vient d’atterrir dans les locaux du Service préfectoral de la ville, a été émise par le ministère de l’Intérieur afin de préparer l’arrivée du roi dans les prochains jours.

Plusieurs projets socioéconomiques d’envergure attendent d’être inaugurés par le Souverain, notamment Souk lhad, la libre zone industrielle et la fameuse Kasbat Agadir Oufella.

 

C’est un grand plaisir de recevoir le Roi à Agadir, d’autant plus qu’on va bénéficier d’une ville plus propre (au moins certains quartiers) pendant quelque temps !

Agadir : un jeune voleur dans les filets de la police

lesiteinfo.com – 02/01/2020

Des éléments de la Brigade mobile des motards, relevant de la préfecture de police d’Agadir, ont réussi à interpeller, mercredi soir, un jeune de 21 ans. Ce dernier est soupçonné d’avoir perpétré un cambriolage à l’intérieur d’une résidence.

Une source sécuritaire a déclaré à Le Site info que cette arrestation a eu lieu suite aux nombreuses investigations diligentées par les services de police. Et ce, après le vol d’un vélo dans l’une des résidences, sise quartier Dakhla, à Agadir.

Les fouilles qui ont fait suite à l’interpellation du présumé cambrioleur ont permis de retrouver la bicyclette volée, précise la même source. Le mis en cause  a été placé en garde à vue pour complément d’enquête, sous la supervision du parquet général compétent, concernant d’autres délit qu’il aurait précédemment commis.

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Galette des rois du 12 janvier 2020

Communiqué de l’UFE Agadir

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
                                                           Agadir, le 3 janvier 2020

Agadir, le 3 janvier 2020

ANNONCE 01/2020

Chers Adhérents, Chers Amis,

Le Bureau de l’UFE vous invite à venir déguster la « GALETTE DES ROIS » 2020 DIMANCHE 12 JANVIER à partir de 15 h 00 SALLE VERA-CRUZ. 
Cette invitation est totalement gratuite pour les adhérents à JOUR DE LEUR COTISATION 2020 et leurs enfants jusqu’à 15 ans.

100dh pour toute autre personne.

Inscription OBLIGATOIRE jusqu’au mercredi 8 Janvier 12h dernier délai ! Toutes informations complémentaires et réservations  auprès de notre PERMANENCE, ou par mail à info@ufe-agadir.com

Chaleureusement Vôtres,
Le Bureau de l’UFE et
son Président,

 

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Initiation au Golf du 10 janvier 2020

Communiqué de l’UFE Agadir.

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
 

 

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR
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