Archives de janvier 4th, 2020

Inauguration du nouveau Salon de Coiffure « Chez Nathalie »

Après les travaux, le Salon de coiffure « Chez Nathalie » vient de ré-ouvrir, au même endroit, bien-sûr !

Devant quelques unes de ses clientes, Nathalie a coupé le ruban :

L’intérieur est superbe : fauteuils et canapé confortables, matériel tout neuf, le salon est clair et très bien aménagé !

Pour y aller :

Maroc : Les prix des carburants en légère hausse !

2M.ma – 03/01/2020

Maroc: Les prix des carburants en légère hausse !

En ce début d’année 2020, les prix des carburants dans les stations-service marocaines ont connu une légère hausse.

Contacté par 2M.ma, le président de la Fédération nationale des gérants et propriétaires des stations-service (FGNPS) Jamal Zrikem a indiqué que « le prix du litre du gasoil a connu une hausse de 25 centimes, quant au prix du litre de  l’essence  il a augmenté de 15 centimes ».

« Ces tarifs varient d’une station à l’autre et d’une ville à l’autre », précise Jamal Zrikem. Par exemple dans les stations-service de la ville de Casablanca, l’essence affichait ce jeudi 02 janvier 2020, un prix de 11.06 DH/ litre, tandis que le gasoil 10.41 DH/ litre .

Selon le président de la FGNPS, cette situation s’explique par le changement du cours du pétrole Brent.

Maroc : 70% des femmes contaminées par le Sida l’ont été par leur mari

bladi.net – 03/01/2020

Maroc : 70% des femmes contaminées par le Sida l'ont été par leur mari© Copyright : DR

70% des femmes marocaines atteintes du VIH/SIDA ont été contaminés par leurs époux. C’est ce que révèle une étude commanditée par le PPS, et dont le rapport a été présenté à Agadir lors d’une activité partisane.

Selon Al Massae qui exploite le rapport de l’étude, les homosexuels sont les plus exposés au VIH/SIDA après les femmes. La même source indique qu’il y a, au Maroc, 1.000 nouvelles infections et 700 décès par année en rapport avec le virus. Au niveau régional, 62% des cas de séropositifs ont été détectés à Souss-Massa, Casablanca-Settat et Marrakech-Safi.

Outre les multiples campagnes de sensibilisation menées au cours de l’année écoulée, les autorités publiques n’ont cessé de consentir des efforts aux fins de garantir l’accès des malades aux médicaments à des prix préférentiels voire un accès gratuit aux thérapies, fait savoir l’étude.

Près du quart des Marocains ont l’intention d’émigrer selon le HCP

lnt.ma – 03/01/2020

Près du quart (23,3%) des non migrants ont l’intention d’émigrer, selon les premiers résultats relatifs à la première phase de l’enquête nationale sur la migration internationale réalisée en 2018-2019 par le Haut-Commissariat au plan (HCP).

L’intention d’émigrer ne varie pas selon le type de ménages, fait ressortir l’enquête ayant couvert un échantillon de 5.765 individus non migrant, ajoutant qu’elle est de 23,3% parmi les non migrants issus des ménages n’ayant aucun migrant (ménage non migrant) et de 23,8% parmi ceux issus des ménages ayant au moins un migrant (ménage migrant).

Cette intention varie de manière significative selon le sexe, l’âge et le niveau d’instruction, indique l’enquête, relevant qu’elle est le fait de 28,6% des hommes contre 17,7% des femmes et de 40,3% pour les personnes âgées de 15 à 29 ans contre 10,3% pour les 45-59 ans.

Elle est également le fait de 25% de ceux ayant le niveau d’études secondaires ou supérieures contre 12,4% pour ceux n’ayant aucun niveau d’instruction. En outre, 4 non migrants ayant suivi une formation professionnelle sur 10 (40,6%) ont l’intention d’émigrer, relève l’enquête.

Et d’ajouter que 41,1% des non migrants de la région de l’Oriental souhaitent émigrer à l’étranger, suivis de ceux de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (30,8%), de Marrakech-Safi (26,7%) et de Drâa-Tafilalet (26,2%). Les autres régions enregistrent des proportions inférieures à la moyenne nationale (23,3%). La région de Souss-Massa enregistre la proportion la plus faible (10,5%).

Avec 70%, les raisons économiques constituent le principal motif avancé par ceux ayant l’intention d’émigrer suivies des raisons sociales (24,4%). Les raisons économiques sont plus élevées parmi les ménages sans migrants (70,2%) que parmi les ménages avec migrants (64,6%). A l’opposé, les raisons sociales sont plus élevées parmi les ménages avec migrants (31,3%) que parmi ceux sans migrants (24,2%).

Les raisons d’émigrer diffèrent selon le sexe. Si pour les hommes, les motifs sont strictement d’ordre économique avec 79,7%, elles sont, pour les femmes, à la fois d’ordre économique (53,8%) et social (38,1%).

Selon le HCP, l’Europe arrive en tête des destinations des personnes interrogées avec 80% des choix exprimés. Viennent ensuite, les pays de l’Amérique du Nord avec 8,8% et les pays arabes (2,8%).

Au sens de l’enquête, le non migrant est défini comme étant toute personne membre du ménage, âgée de 15 à 59 ans qui n’a jamais résidé à l’étranger ou qui y a résidé pour une durée inférieure à 3 mois.

Cette enquête, qui s’inscrit dans le cadre du programme de coopération MEDSTAT mis en œuvre dans les pays du sud de la Méditerranée, vise à fournir, dans une première phase, des données représentatives, rétrospectives et comparatives sur les caractéristiques et le comportement des migrants actuels, des migrants de retour et des non migrants. La deuxième phase de cette enquête, dont la réalisation est prévue au premier trimestre de 2020, concerne la migration forcée et irrégulière.

L’AQUACULTURE GAGNE DU TERRAIN ET VISE UNE PRODUCTION ANNUELLE DE 156.000 TONNES

agrimaroc.ma – 03/01/2020

L'aquaculture gagne du terrain et vise une production annuelle de 156.000 tonnes

Compte tenu de la forte croissance, l’aquaculture dispose d’un bel avenir afin de faire face à l’accroissement de la demande alimentaire. En effet, du fait de son évolution et celle des activités connexes, l’aquaculture procure d’innombrables avantages nutritionnels et économiques.

Fort de ce constat, le Maroc se bat contre vents et marée afin de développer ce secteur. Et tant bien que mal, il est arrivé à booster l’aquaculture du fait ses nombreuses potentialités. Cependant, le Maroc avance de manière nonchalante et ne parvient pas à jouir d’un résultat à la hauteur de ses dispositions. Ainsi, malgré la main mise du plan Halieutis, «le secteur demeure peu développé comparativement à d’autres pays de la Méditerranée (Espagne, France, Italie, Grèce, Turquie, Egypte, Tunisie…, avec un total de production de près de 822.000 tonnes (2015) au niveau de la région».

Malgré la prévision d’Halieutis à 200000 tonnes, le potentiel actuel a largement dépassé ce cap avec ses 380000 tonnes. En effet, «la production aquacole moyenne pendant six ans (2010-2015) était de 400 tonnes seulement…». Et cela table maintenant à 700 tonnes. Ainsi, actuellement, 5 plans sont à l’investissement, indique Majida Maârouf, directrice de l’Anda. Il s’agit des plans correspondant aux régions suivantes: Dakhla-Oued Eddahab, Souss-Massa, Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, l’Oriental et Guelmim-Oued Noun (partie Sidi Ifni). De plus, un ensemble de projet reste en cours.

Cette opération a trouvé ses racines en 2015 à Dakhla pour s’étendre par la suite aux autres régions dotées de leur plan d’aménagement aquacole. Ce travail a permis de sélectionner 256 projets aquacoles au niveau national. Ainsi, la réalisation va permettre d’atteindre une production de 156.000 tonnes par an. La région de Dakhla accapare le grand lot avec 214 projets, soit 80% de l’ensemble de projets sélectionnés dans le cadre du développement de l’aquaculture.

Les droits de douane passent à 30% pour 14 milliards de DH de produits d’importation

medias24.com – 04/01/2020

A partir du premier janvier 2020, le droit d’importation commun est passé de 25% à 30%. Quels produits concernés ? Quels pays touchés ? Quels impacts pour l’Etat ? 

Le droit de douane passe à 30% pour 14 milliards de DH de produits d'importation

La loi de finances 2020 a instauré le relèvement du droit d’importation de droit commun de 25% à 30%. Le gouvernement a justifié cette hausse par un « souci d’amélioration des recettes collectées, d’encouragement de la production locale et de réduction du déficit de la balance commerciale, dans un contexte international marqué par la montée du protectionnisme ».

Trois objectifs ambitieux. Mais est-ce que cette mesure aura vraiment un impact significatif sur les recettes et la balance commerciale ?

Il faut savoir qu’un nombre important de produits et de pays bénéficient de conventions tarifaires et commerciales instaurant des régimes préférentiels avec le Maroc (Union Européenne, Etats-Unis, Accord d’Agadir, Turquie…). Sur les 25 dernières années, le Maroc a signé plus de 56 accords de libre-échange (ALE).

Et même dans le cadre du régime de droit commun, tous les produits ne sont pas taxés au même taux. Il existe quatre quotités :

  • 2,5% pour les matières premières, les intrants et biens d’équipements.
  • 10% ou 17,5% pour les demi-produits en fonction de leur degré d’ouvraison.

  • 30% pour les produits finis de consommation.

En tous les cas, à travers ce relèvement de taux, tous les produits finis importés de pays n’ayant pas de convention tarifaire avec le Maroc seront désormais taxés à 30%.

La palette de produits concernés est très large. Elle va de certains fromages importés aux pneumatiques, en passant par les ouvrages en caoutchouc, les revêtements de sol et tapis de pied, les meubles en métal, en bois ou en plastique, les sommiers et articles de literies, les appareils d’éclairage, le tabac ou encore les vêtements et le textile de maison.

La Chine, premier pays concerné

Selon les données dont nous disposons, ce sont plus de 14 MMDH d’importations (2019) de produits finis soumis au droit de 25% qui passeront à 30%.

Les importations en provenance de Chine représentent plus de la moitié de cette enveloppe avec 7,8 MMDH. D’autres pays sont concernés comme la Turquie, l’Inde, le Japon ou encore la Suisse, la France et l’Allemagne même si elles font partie de l’UE.

Importations taxables des produits soumis au taux DC de 25% (hors franchise du DI et Accords)
Année 2019

Pays d’origine Valeur en MDH 
CHINE 7.792
SUISSE 831
INDE 772
TURQUIE 690
BANGLADESH 405
VIET-NAM 330
ALLEMAGNE 298
FRANCE 229
JAPON 217
COREE REP 188
Autres pays 2.365
Total 14.118

La présence de la France et de l’Allemagne sur la liste s’explique selon notre source de l’administration des Douane par le fait que « certains produits importés de ces pays ne satisfont pas aux règles d’origine pour bénéficier de l’exonération au titre de l’accord. Pour la Suisse par exemple ,ce sont principalement les cigarettes ».

Le relèvement du taux impactera également certaines mesures de protection. C’est le cas des mesures de sauvegarde appliquées sur les importations de textile en provenance de Turquie.

En effet, depuis janvier 2018, les importations de textile turque sont assujetties à un droit additionnel ad-valorem équivalent à 90% du droit d’importation qui leur est applicable dans le cadre du régime de droit commun, à savoir 25%.

Ce qui s’est traduit par des droits d’importation de 22,5%. La majoration à 30% relève donc automatiquement à 27% le droit pour les produits qui étaient à 22,5%.

Une recette supplémentaire de 600 MDH pour l’Etat

La hausse de ce droit produira-t-elle vraiment le résultat attendu ? Une source à la Douane nous affirme que « le relèvement des droits est un renchérissement des importations qui ne peut qu’être en faveur de la compétitivité de la production locale ».

Ce sont aussi des recettes en plus pour l’Etat, ajoute notre source. « Avec un raisonnement statique, l’impact serait d’environ 600 MDH ». Voilà ce qu’il en est de l’impact pour le budget de l’Etat.

Mais au-delà des rentrées pour les caisses de l’Etat, l’objectif est de freiner les importations et soulager la balance commerciale.

« En 2019, on a eu 14 MMDH d’importations de produits finis. En prenant en compte la tendance enregistrée, ce montant allait monter à 16 ou 17 MMDH en 2020. Si on arrive à freiner cette augmentation, ça fait entre 2 à 3 MMDH de moins dans la balance commerciale qui pourraient être réorientés vers le marché local », conclut notre source.

Hasna Afouar, une créatrice féministe en plein essor

par Pauline Maisterra – femmesdumaroc.com – 03/01/2020

Elle veut faire entendre sa voix. À travers sa marque Dar Fatyme déclinée sous forme de collages engagés, Hasna Afouar mène un véritable combat féministe.

Dar Fatyme est une ode à la femme. Lancée en 2016, la marque a vu le jour pour panser des blessures causées par un drame personnel. “Cette année-là, j’ai perdu ma mère”, confie sa fondatrice, Hasna Afouar. Pour tenter de se relever, elle utilise inconsciemment l’art comme exutoire, en s’attelant à réaliser une série de coussins et de tableaux composés de collages sur lesquels apparaissent le visage d’une femme amazighe. “Je voulais lui rendre hommage ainsi qu’à mes origines berbères”, enchaîne la jeune femme de 32 ans qui a toujours eu une âme d’artiste même si elle a effectué des études de management de marque à Paris avant de venir s’installer avec son mari à Agadir. Hasna n’imaginait tout simplement pas en faire son métier. Le décès de sa mère a été le déclic. Au départ, l’aventure démarre timidement. Car même si elle propose un tas d’objets à la touche berbéro-marocaine, l’artiste ne se révèle pas encore. “Je crois que j’avais peur que le public n’arrive pas à accepter mon côté féministe, soutient-elle. Il s’est finalement imposé de lui-même”. Hasna qui a grandi dans une famille conservatrice, avait besoin de “dénoncer l’oppression que subissent beaucoup d’autres femmes”, comme elle l’exprime. Elle a ainsi investi le terrain du féminisme sans le vouloir. Elle s’est tout simplement libérée.

Des “essais” féministes

“Aujourd’hui, je me suis engagée dans une sorte de lutte à travers mes collages beldi”, clame fièrement Hasna Afouar. En effet, ses œuvres ont évolué. Sur ses collages, des images de femmes amazighes accompagnées de messages fédérateurs du type “what is comming is better than what is gone”, “Girl gang”, “You can change the word, girl”. Derrière ces écrits, son histoire personnelle refait surface. “Ma mère était trop douce. J’aurais aimé qu’elle soit une femme forte, insiste-t-elle. C’est ce que je cherche à traduire dans mes créations, à savoir que les femmes doivent assumer leur choix malgré le système patriarcal.” Hasna Afouar espère aussi bousculer la société marocaine en abordant, de manière artistique et frontale, ses travers comme l’interdiction d’avoir des relations sexuelles hors-mariage d’après l’article 490 du Code pénal.  “Dernièrement, j’ai tenu à réaliser un collage sur l’amour afin que ma voix soit également entendue, explique-t-elle, faisant référence à l’affaire Hajar Raissouni, condamnée pour “avortement illégal” et “relations sexuelles hors mariage” avant d’être graciée par le roi Mohammed VI. “Le message que j’y ai inscrit est clair : “L’amour est halal” et non pas le contraire, comme on veut nous le faire croire.” Dar Fatyme est ainsi son champ d’expression qui laisse, malheureusement, indifférent une partie de son entourage. “Je préfère partager mes créations avec des inconnus sur Instagram puisque certains proches ne comprennent pas mes intentions”, se désole-t-elle. Peu importe, Hasna ne compte rien lâcher. “Je me donne à fond pour ma marque, je crois en elle ! Et même si, à un moment donné, ça ne fonctionnait plus, je me dirais qu’au moins, j’aurais le mérite d’avoir essayé”. Essayer d’avoir combattu, à son niveau, le système patriarcal. 

Du tac au tac

Quelle entrepreneure vous a influencée ?

La styliste Sofia El Arabi et tout le travail qu’elle a accompli pour sa marque Bakchic.

Quelle lecture recommandez-vous pour se lancer dans l’entreprenariat ?

“#GirlBoss” de Sophia Amoruso qui raconte l’incroyable success-story d’une jeune femme paumée.

Quelles sont vos inspirations ?

La culture amazighe mais aussi les différents courants artistiques venus du Moyen-Orient qui sont, pour moi, une révolution par l’art fascinante.

Quel est votre leitmotiv ? 

Libérer la parole des femmes.

Quel est votre secret pour s’imposer en tant que femme ?

À mon avis, il n’y a pas de secret pour s’imposer. Mais il faut du courage, beaucoup de courage, et surtout du soutien entre femmes. N’oublions pas que la femme doit être l’amie de la femme.

L’exercice militaire African Sea Lion démarre le 8 janvier

medias24.com – 03/01/2020

La Marine royale marocaine et l’US Marine Corps seront déployés le 8 janvier au Maroc pour l’exercice militaire conjoint African Sea Lion 2020.

L'exercice militaire African Sea Lion démarre le 8 janvier

L’édition de cette année sera marquée par la participation de la flotte de débarquement « Bataan » en direction du Moyen-Orient, avec la 26e brigade d’infanterie du Marine Corps, rapporte le Forum FAR Maroc.

La flotte américaine est composée de:

– Navire d’assaut amphibie transportant des hélicoptères USS Bataan,

– Navire de débarquement marin USSOakHill,

– Le navire de débarquement maritime USSNewYork, qui a accosté jeudi 2 janvier dans le port d’Agadir.

Football. Le club espagnol Recreativo de Huelva arrive au Maroc

medias24.com – 03/01/2020

Le club espagnol de football Recreativo de Huelva et la société Ilussia Sports ont présenté, jeudi 2 janvier, un projet conjoint d’expansion de la marque Recre au Maroc.

Football. Le club espagnol Recreativo de Huelva arrive au Maroc

Les deux groupes prévoient la mise en place de campus et d’académies de football dans les villes de Laâyoune, Tanger, Marrakech, Agadir, Fès, El Jadida, Ouarzazate et Guelmin, indique un communiqué de Recreativo de Huelva.

Angel Abelaira, représentant d’Ilussia Sports, a déclaré que « notre intention est de faire sortir le football espagnol de l’Espagne. Nous avons commencé par un projet au Maroc, où la Ligue espagnole est suivie avec beaucoup de passion. Nous avons un projet de mise en place d’un campus de football et des académies permanentes qui se poursuivront tout au long de l’année 2020 ».

La première activité sera organisée à El Marsa, du 20 au 24 janvier. Elle sera suivie par une autre activité à Laâyoune et Marrakech. Ainsi 200 enfants, âgés de 7 à 17 ans, sont déjà inscrits à ces événements. Ils seront entraînés par des entraîneurs du Recreativo de Huelva et des entraîneurs marocains formés par le club espagnol.

Enfin, le représentant de la société organisatrice a révélé qu’un campus de « technification » sera également lancés au Maroc. L’objectif est de promouvoir la marque Recre à partir de sa méthodologie de travail et de faire connaître les valeurs de cette entité au-delà des frontières espagnoles.

Agadir : L’association «Madar» dévoile son programme d’activité pour 2020

lematin.ma – 03/01/2020

Driss El Maloumi et Rabia Himmouch, les créateurs de l’Association « Madar »

 

L’association «Madar» pour l’art et la création à Agadir a dévoilé son programme culturel pour l’année 2020 qui s’inscrit dans la continuité de ses activités organisées depuis 2016, marquées par la célébration de certaines expériences musicales singulières et à vocation internationale. Parmi les principaux événements et activités prévus figurent la troisième édition du festival «Musique de l’âme» qui aura lieu au début du ramadan, indiquent les responsables de l’association «Madar» dans une note de présentation de son programme pour cette année, notant que le festival a invité durant ses deux précédentes éditions des artistes et des voix distingués de la musique soufie, et ce pour le plus grand bonheur des nombreux fans de ce genre musical.
Pour sa troisième édition à la programmation riche et diversifiée, le festival accueillera notamment l’artiste camerounaise Kareyce Fotso, guitariste au talent artistique unique et ambassadrice des Jeux francophones depuis 2017, la célèbre artiste marocaine Samira Kadiri, et l’artiste Mehdi Nassouli qui maîtrise différents styles musicaux tels que «Dakka roudania» et «gnaoua», et bien d’autres artistes de renommée internationale. L’Association Madar a été créée par Rabia Himmouch, actrice associative et spécialiste dans le domaine de l’art et de la culture, et l’artiste Driss El Maloumi, compositeur et joueur talentueux de l’oud qui a obtenu plusieurs titres et prix aussi bien au Maroc qu’à l’étranger.

Ouled Taïma : Un cabinet de médecin dévalisé par quatre femmes

par Abderrafii ALOUMLIKI – aujourdhui.ma – 03/01/2020

Ouled Taïma : Un cabinet de médecin dévalisé par quatre femmes

A Ouled Taïma, située sur la route nationale n°10, entre Taroudant et Agadir, les éléments de la police judiciaire relevant de la ville sont arrivés, mardi, à tirer au clair l’affaire de cambriolage du cabinet d’un médecin, en arrêtant quatre jeunes femmes.

L’affaire a éclaté quand un médecin généraliste a découvert la disparition de 100 mille dirhams du coffre-fort codé, ainsi que de quelques smartphones et des bijoux. Le médecin a porté plainte auprès de la police judiciaire qui a entamé aussitôt une enquête policière.

Du moment que le coffre-fort était codé, le voleur connaissait forcément ce code. Les investigations ont mené vers trois jeunes femmes qui travaillent au même cabinet et une quatrième jeune chez laquelle les limiers ont découvert la somme d’argent, les smartphones et les bijoux précieux.

Pour la première fois de son histoire : L’aéroport Agadir Al Massira dépasse les 2 millions de passagers en 2019

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 03/01/2020

Pour la première fois de son histoire : L’aéroport Agadir Al Massira dépasse  les 2 millions de passagers en 2019

Avec 1.845.199 passagers enregistrés à fin novembre 2019, l’aéroport Agadir Al Massira est le 3ème aéroport du Royaume en termes de trafic passager.

Bel exploit pour l’aéroport Agadir Al Massira qui a franchi, pour la première fois de son histoire, le cap de 2 millions de passagers le 31 décembre.

A cette occasion, l’Office national des aéroports (ONDA) a organisé une cérémonie à l’aéroport Agadir Al Massira pour accueillir le 2 millionième passager. Cet heureux passager du vol numéro CFG 596 de la compagnie Condor, en provenance de Leipzig en Allemagne, s’est vu offrir des cadeaux de la part de l’ONDA.

Avec 1.845.199 passagers enregistrés à fin novembre 2019, l’aéroport Agadir Al Massira est le 3ème aéroport du Royaume en termes de trafic passager.

Situé à 25 km de la ville d’Agadir, la superficie de l’aérogare s’étend sur  28.000 m² contre 1.342 m² pour le terminal fret et assure une capacité totale de 3 millions passagers par an. Ce dernier est certifié ISO 2010 et 2015.

Le parking avion peut accueillir 3 gros porteurs, 10 moyen-courriers, 27 aviations générales, 4 postes avion léger et 2 hélicos.

L’aéroport Agadir Al Massira est desservi par 24 compagnies aériennes opérant sur 179 fréquences hebdomadaires, reliant la ville d’Agadir à plus de 50 destinations internationales.

Le trafic aérien à l’aéroport Agadir Al Massira a connu entre 2008 et 2018 une croissance soutenue avec une moyenne annuelle d’évolution d’environ 2,81%. Ainsi, le nombre des passagers ayant transité par l’aéroport est passé de 1.456.794 passagers en 2008 à 1.922.721 en 2018.

La part du trafic enregistrée en 2018 par rapport au trafic global de l’ensemble des aéroports du Royaume est de 8,53%.

Au titre de l’année 2018, les composantes du trafic aérien ont connu de fortes hausses : passagers +24,50%, mouvements +28,88%.

Durant la période de janvier à fin novembre 2019, l’aéroport Agadir Al Massira a accueilli 1.845.199 passagers contre 1.763.598 accueillis à la même période de l’année 2017 avec une évolution de l’ordre de +4,63%.

La ligne Agadir Paris-Orly arrive au top 10 des routes internationales en 2019 de cet aéroport avec 24,08% du trafic passager, suivi respectivement par Manchester et Lyon.

La même année a vu le lancement de 7 nouvelles lignes par Easyjet avec 15 fréquentations hebdomadaires et deux autres par  Ryanair. Les compagnies Thomson fly, Corendon Airlines Europe et Lauda motion ont également lancé de nouvelles connexions aériennes vers Agadir Al Massira.

Pour rappel, l’aéroport Agadir Al Massira s’est doté en janvier dernier d’un nouveau Centre de contrôle régional de la sécurité de la navigation aérienne (CCR) qui  s’étend sur une superficie globale de 3 hectares. Ce dernier permet de décentraliser le service de contrôle aérien, d’augmenter la capacité d’accueil de l’espace aérien marocain en matière de survol et de réduire les risques de perturbation en cas d’indisponibilité du Centre régional de Casablanca.

Ce nouveau CCR, qui a mobilisé une enveloppe budgétaire de 186,10 millions de dirhams, est doté d’infrastructures modernes et d’équipements technologiques dernière génération.

Souss-Massa : annulation de l’attribution de lots de terrain pour 8 projets

medias24.com – 03/01/20

La commission régionale unifiée d’investissement de la région Souss-Massa a décidé, lors de sa réunion tenue récemment au siège de la wilaya d’Agadir, d’annuler l’attribution de lots de terrain pour 8 projets industriels.

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Selon un communiqué du Centre régional d’investissement de Souss-Massa, l’annulation de l’attribution de ces lots de terrain, d’une superficie totale de près de 2,6 ha au niveau du parc industriel intégré d’Agadir, est due au non respect des engagements par les investisseurs.

Cette réunion, tenue sous la présidence du wali de la région, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji, a été marquée par l’approbation de 9 projets d’investissement pour un montant de 629 MDH, devant permettre la création de près de 1.695 emplois directs.

A noter que la commission régionale d’investissement avait déjà décidé, lors d’une réunion précédente, l’annulation, pour les mêmes raisons, de l’attribution de 6 lots de terrain destinés à des projets d’investissement dans la zone industrielle d’Ouled Taima, relevant de la province de Taroudant, et ce près d’une année après l’attribution de ces terrains.

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