Archives de janvier 18th, 2020

5 choses sur les Amazighs que vous ne savez sûrement pas

PAR SIHAM AZEROUAL – welovebuzz.com

Les berbères ou peuple Amazigh sont une civilisation millénaire, un groupe ethnique d’autochtones en Afrique du nord. Ils vivent majoritairement au Maroc, en Algérie, en Tunisie, en Libye mais aussi des pays d’Afrique Subsaharienne comme le Mali et le Burkina Faso. Elle représente près de la moitié de la population nationale, pourtant certains éléments de la culture Amazigh ne sont pas vraiment connus.

Description de cette image, également commentée ci-après

1. Ils fêtent le nouvel an à part

Le nouvel an Amazigh, plus connu sous le nom de  » Yennayer » se fête le 12 janvier et non pas le 31 décembre. Les Amazighs ont fêté en 2020, le nouvel an 2790 ! Assegas ameggaz , tazmert igerzen !

2. L’église Catholique a eu historiquement 3 Papes Amazighs

Il s’agit de Victor 1er, Melchiade et Gélase 1er. Avouez que vous n’étiez pas au courant !

3. Ils ont certains plats typiques !

Dont certains que vous ne connaissez pas, on parle de la « Tagoula », « Madfouna », « Toumit » et le « Baddaz au poisson ». Des plats à essayer une fois dans sa vie, une tuerie !
“Baddaz”, une spécialité culinaire de la région d’Agadir ©DR

4. Le tatouage Amazigh a plusieurs significations

Il n’a pas qu’une fonction esthétique, mais est censé signifier la pureté, protéger des maux en plus d’un fonction magique pour contrer les mauvais pouvoirs. Il a également une fonction identitaire, puisque l’homme Amazigh porte son tatouage depuis la nuit des temps.
Une femme Amazigh sans tatouage n’était pas appréciée, on disait que son visage ressemble à celui d’un homme.

5. Anzar

Tout comme les Grecs avaient leurs propres divinités, les Amazighs dans le Maroc pré-islamique avaient une divinité du nom de  » Anzar ». C’était un élément bénéfique qui renforce la végétation et assure la croissance du troupeau. Ceci a donné lieu à plusieurs rituels, dont celui de Talghenja. Durant ce rituel, on prépare  « La fiancée de Anzar » en couvrant une louche de tissu, pour ainsi invoquer la pluie et les richesses.

La culture Amazigh est incroyablement riche, et 5 éléments ne peuvent être représentatifs de sa complexité. Mais du moins vous aurez connu des choses que vous ne saviez pas avant. N’oubliez pas de partager d’autres éléments de cette culture en commentaire !

 

En prime, la légende Yennayer

 

– Il était une fois une vieille bergère fort belliqueuse qui gardait ses chèvres dans une clairière près d’un immense caroubier. C’était au temps où les animaux, les végétaux, et les humains parlaient la même langue !
La nature avait alors ses propres protecteurs, des dieux champêtres et forestiers, sylvains, nymphes et autres satyres.
Mais aussi ses prédateurs : Les animaux fabuleux des légendes berbères comme Tseriel , l’ogresse capable d’avaler un troupeau de bœufs, Waghzen, le cyclope ou encore Lafaa, l’hydre à sept têtes qui sévit dans les sources et enfin les Jnoun, esprits malfaisants qui hantent les marécages et les eaux stagnantes.

Il faisait doux.

Les chèvres et les boucs broutaient langoureusement, alors que le jour déclinait. Le soleil incendiait les ultimes cumulus sur les mamelons des collines !
La bergère prise d’une soudaine folie s’adressa à Yennayer :
-Toz, Toz, Yennayer, tu as usurpé ta réputation, te voilà dans ton dernier jour et tu n’as pas causé un seul frisson !
Yennayer, qui entend tout ce qui se dit durant son mois fut blessé par tant d’ingratitude, lui qui avait décidé de ne pas souffler le froid pour permettre aux animaux frileux comme les chèvres de sortir brouter l’herbe et les feuilles des arbrisseaux. Il se plaignit à Ifrou, le dieu des éléments.
Celui-ci lui donna carte blanche :
– Je sais que tu es l’ami des herbivores, tu leur accordes toujours du répit pour qu’ils s’alimentent, mais tu es aussi le mois du froid, libère donc tes forces, la nature a besoin de neige et de glace. dit Ifrou, le Dieu de la Foret !
Conforté Yennayer, notre mois de Janvier, décida de se venger, sa colère n’avait plus de limite.

– Et qu’est-ce qu’il a fait ? Demande Madel, l’enfant au nom d’étoile.
– Sa trentaine terminée, il s’en alla emprunter un jour à Fourar, le mois de février !
Les mois et les jours s’interpellaient alors avec des poèmes !
« Frère Fourar, l’ami des carnassiers
De ta trentaine, prête-moi un jour
Une bergère mal élevée m’a insulté !
L’ingrate n’apprécie pas mon amour,
Je m’en vais de ce pas la corriger
Pour ce faire, j’ai besoin d’un jour ! »

Plus méchant que Yennayer, Fourar, l’ami des belettes, chacals et des renards, exultait à la perspective de voir trépasser les chèvres et les boucs. Il y aura tellement de viande pour tous les carnassiers de la forêt pour le restant de l’hiver !
Ainsi Fourar perdit une journée et se retrouva avec vingt neuf jours et Yennayer en gagna un pour en avoir trente et un !

-Et que s’est-il passé après, dirent les enfants en chœur ?
-Il fit un froid de canard. Il a plu et neigé, la contrée fut gelée. La vieille bergère sortie chercher du feuillage pour ses chèvres affamées fut ensevelie par la tempête et disparut sous d’immenses congères.
Yennayer eut sa revanche et depuis ce temps nous savons pourquoi le dernier jour de Yennayer est terriblement frais !
– Et quelle est la morale de ce conte, Oncle Lhacen ?
– On n’insulte pas impunément la nature ! Dans les croyances anciennes de nos ancêtres, l’homme est l’égal des autres éléments de la nature, l’animal, l’arbre, la roche, l’insecte, l’eau, l’air …il doit se comporter dans le respect absolu de toutes les créatures et protéger la nature .
– Et comment on ferme le conte ? dit Lhacen aux enfants.
– On clique sur « quitter » et on attend qu’il s’éteigne, dit le malicieux Samy.
– Impoli, que raconte-t-il encore ?
– On dit : « Mon conte coulera comme la rivière, dans les mémoires des enfants clairvoyants » ! Crie Tariq-l’espiègle.
Jedjiga et Tassadit confectionnent Tounticht, des repas et des plateaux de fruits à offrir aux voisins, à la lumière de trois gros quinquets à gaz butane.
– N’oublie par la part des absents, dit Marjana.
– On l’offrira demain tôt dans la matinée, à la porte du cimetière.
Les enfants demandaient un autre conte, alors que la vieille Marjana décida : « c’est l’heure d’aller dormir et rêver du petit déjeuner de Yennayer, de délicieux beignets au sucre et à la compote de coings, une gelée de caroube à l’huile d’olive et des galettes chaudes au lait de chèvre »

Conte de Dda Rachid Oulbsir . Extrait du Roman « Les derniers Kabyles » p 337

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Le barrage «Moulay Abderrahmane» sur l’oued Ksoub, à proximité d’Essaouira en chiffres

bladi.net – 18/01/2020

© Copyright : DR

Le roi Mohammed VI a inauguré le barrage « Moulay Abderrahmane », réalisé sur l’oued Ksoub pour une enveloppe budgétaire globale de 920 millions de dirhams.

La réalisation de ce barrage découle du projet d’aménagement hydro-agricole du périmètre « Ksoub ». Il a mobilisé des investissements de l’ordre de 238 MDH, et des projets d’eau potable concernant la réalisation d’une station de traitement des eaux du barrage « Moulay Abderrahmane », la pose de conduites d’adduction de ses eaux (135 MDH), et un projet de renforcement de l’accès à l’eau potable en milieu rural d’un montant de 192 MDH.

Ce barrage, d’une capacité de stockage de 65 millions m³, est une infrastructure hydraulique en remblai à masque et en béton, d’une hauteur de 72 m sur fondation et d’une longueur de 418 m à la crête. Cette infrastructure dont bénéficie la région d’Essaouira s’ajoute aux cinq autres barrages réalisés au niveau du bassin hydraulique du Tensift, notamment les barrages Yaâcoub Al Mansour, Lalla Takerkoust, Abou El Abbas Essebti, Sidi Mohamed Ben Soulaymane El Jazouli et Ouagjdit.

Une fois ce barrage réalisé, un projet d’aménagement hydro-agricole du périmètre « Ksoub » a été mis en œuvre et profite à 1 207 agriculteurs des communes rurales d’Ida Ougerd, de Sidi El Jazouli et d’Ounagha. Il vise à tirer pleinement et durablement profit des avantages afférents à cette infrastructure hydraulique.

Par ailleurs, ce projet est réalisé sur une superficie de 1 300 ha et vise également la valorisation des eaux d’irrigation régularisées par le barrage « Moulay Abderrahmane », l’intensification de la production agricole de près de 125 %, notamment pour les filières des céréales, de l’arboriculture (olivier, grenadier, figuier), du maraîchage et des cultures fourragères, ainsi qu’une amélioration de la valeur ajoutée de la production agricole de 4 400 DH/ha/an à 25 000 DH/ha/an. Il a également permis, jusqu’à présent, l’alimentation de quatre communes rurales avoisinantes au barrage « Moulay Abderrahmane ».

Aissa Derhem : L’objectif des capteurs de brouillard près d’Ifni, au mont «Boutmezguida» est de satisfaire les besoins en eau de 4.200 personnes

par Imane Boujnane – medias24.com – 17/01/2020

Selon Aissa Derhem, fondateur de l’association Dar Si Hmad, des pilons servant à tenir les filets des capteurs de brouillards pourraient être produits au Maroc. Il ajoute que son organisation œuvre pour mettre en place 8.000 m² de ces filets dans la région de Sidi Ifni et ainsi satisfaire les besoins en eau d’environ 4.200 personnes.

 

Aissa Derhem: L'objectif est de satisfaire les besoins en eau de 4.200 personnesAISSA DERHEM AVEC LES FILETS D’UN CAPTEUR DE BROUILLARD.
SOURCE : CNEWS.

Dar Si Hmad est l’organisation qui a implanté le projet de capteurs de brouillards au mont « Boutmezguida », près de Sidi Ifni. Ce même projet a gagné plusieurs prix, dont le « Energy Global Awards ». Ces capteurs ont permis de satisfaire les besoins en eau de 16 villages et de plusieurs familles. Ces derniers payent 20 DH de contribution, 4 DH pour une tonne d’eau et consomment en général moins de 4 tonnes par mois.

Lors d’un entretien avec Aissa Derhem, ce dernier nous présente ses perspectives pour cette technique ainsi que les projets de son association.

– Médias24: Les capteurs de brouillards sont au Maroc, grâce à votre association, depuis 2015. Mais où sont ils apparus pour la première fois ?

– L’histoire de la collecte du brouillard est ancienne et est apparue pour la première fois dans les Iles Canaries, où on collectait l’eau de brouillard grâce au « dragonnier », un arbre connu également sous le nom de « Agjgal » dans la région du Souss.

Au 20e siècle, la première expérience universitaire a été réalisée en Afrique du sud suivie des expériences des météorologues canadiens dans les années 1980. Ces derniers ont créé la première forme de capteurs de brouillards qui a, ensuite, été lancé en 1992 à Chungungo au Chili avec environ 400m² de filets.

Ensuite, la première ONG spécialisée dans la promotion et l’implantation des capteurs de brouillards a été créée sous le nom de « FogQuest ».

Aujourd’hui, des projets de collecte de brouillard sont présents dans différents pays du monde: au Chili, au Pérou, en Californie, en Amérique centrale, en Ethiopie, en Tanzanie, en Erythrée, au Yemen, à Oman, au Nepal et depuis 2015, au Maroc.

– Quelles sont les conditions pour implanter ce projet? Où peut-il être implanté au Maroc ?

– Pour avoir du brouillard exploitable, il faut un océan parcouru par un courant d’eau froid, un anticyclone (une zone fermée de hautes pressions atmosphériques) et être proche de la côte. A cause de la pression de l’anticyclone, la pluie est réduite au brouillard, qui est poussé par le vent vers les côtes. S’il n’est pas ramassé, alors il est perdu.

Actuellement les techniques d’exploitation concernent surtout le brouillard des montagnes, à partir de 800 m d’altitude. La région des Aït Baâmrane est propice, tout comme le front des montagnes de l’Anti-Atlas face à l’Océan, le Haut-Atlas occidental depuis Agadir jusqu’à Essaouira ainsi que les montagnes du Rif.

Dans la phase test, il faut noter la quantité d’eau récoltée tous les jours pendant un an. Cette dernière peut être nulle pendant certains jours.
Dans les standards, une moyenne de 5 litre/m2/jours et plus est considérée comme suffisante. Quant à notre expérience à Boutmezguida, la moyenne obtenue sur 5 ans de test était de 10,5 litres/m2/jour, le double des moyennes chiliennes. Un excellent résultat dans une région où la pluie se fait très rare.

-Quelles sont les difficultés que vous avez rencontré lors de la mise en place de ce projet ? 

-Nous avions eu un problème de filets lors de l’implantation, ils ne supportaient pas les vents très fort.

En terme de financement, nous sommes principalement financés par une fondation allemande (Wasserstiftung) pour mettre en place ce genre de projet qui nous a coûté 650.000 euros. L’acheminement des canalisations, qui se trouve en bas de notre projet, a été financé par le gouvernement marocain. Toutefois, à cause des carences du financement public, qui est fait par tranche, l’eau n’a été délivrée dans les maisons des villageois qu’en 2015 alors que le projet était lancé en 2011.

Nous avons essayé d’implanter ce projet à Fnideq, où les conditions sont très favorables pour mettre en place des capteurs de brouillards. Toutefois, des investisseurs privés, qui devaient prendre en charge le projet, nous ont laissé tombé au cours de la phase test…

Dans le cadre de notre programme Rise et notre programme Thrive (des programmes qui ont pour but d’accompagner des associations dans leur développement ainsi qu’offrir des formations à des étudiants dans le domaine du développement durable), les universités de la région n’ont jamais été réceptives quand on voulait offrir des opportunités à des étudiants. On pouvait leur permettre d’assister à des conférences ainsi que de faire part de programmes dans le domaine du développement durable, à notre charge.

– Vous aviez parlé d’un deuxième projet au col voisin de Taloust, où en est-il? Comptez vous étendre ce projet dans d’autres régions ?

– En effet, le matériel est déjà en route. Nous attendons la livraison de l’équipement à fin janvier. Nous pensons que le projet serait opérationnel d’ici la fin de l’année 2020.

Par ailleurs, nous espérons construire dans les années à venir autour de 8.000 m2 de capteurs de brouillards, dans la même région de Sidi Ifni, pour un rendement moyen de 104 à 112 tonnes par jour et pour ainsi servir une population de 4.160 à 4.480 personnes.

– Vous avez un projet de ferme didactique, où en est il? En quoi consiste concrètement ce projet ?

– L’essentiel de ce projet est déjà mis en place, nous travaillons sur l’aspect financier pour l’instant. Après avoir implanté le projet de capteurs dans la région de Sidi Ifni, nous voulons maintenant sensibiliser et accompagner quelques agriculteurs de la région en terme d’agriculture durable. Chose qui leur permettrait de protéger le sol ainsi que de produire mieux et plus.

– Quelles sont vos perspectives pour cette technique ? 

– Cette même technologie est actuellement en cours d’implantation en Tanzanie, en Erythrée et en Amérique latine par nos partenaires allemands. Cette technique pourrait être appliquée dans d’autres pays africains, à savoir l’Afrique du sud et la Namibie.

Nous comptons, dans le cadre d’un partenariat, fabriquer des pilons métalliques au Maroc. Ces derniers pourraient satisfaire notre besoin au niveau du pays mais aussi être exportés à l’étranger puisque nous faisons partie d’un réseau mondial d’utilisateurs de la technologie Cloud fisher.

Nous comptons également étendre le projet à dans d’autres régions du Maroc à savoir la région du Souss et du Rif.

Nous avons construit un centre à Boutmezguida pour l’étude du brouillard (Ecole ethnographique) et déjà plusieurs thèses de doctorat et de maîtrise y ont été réalisées. Nous accueillons plusieurs étudiants anglophones et espérons pouvoir permettre à nos étudiants marocains de profiter d’échanges dans d’autres pays.

Par ailleurs, des recherches concernant le brouillard côtier sont en cours, principalement au Chili. Ce brouillard est bien plus abondant que celui des montagnes. Mais ce dernier est très fin et ne peut être retenu par nos filets actuels. L’extraction d’eau à partir de brouillard côtier permettrait de subvenir à d’importants besoin en eau au niveau mondial.

C’est parti pour le projet de réaménagement du complexe d’Agadir !

par Saïd Naouimi – libe.ma – 17/01/2020

Le port d’Agadir constituera un pôle d’équilibre interrégional au centre du pays, et ce en complémentarité et en concurrence avec les ports situés sur l’axe Kénitra-Casablanca.

Le port d’Agadir constituera un pôle d’équilibre interrégional au centre du pays, et ce en complémentarité et en concurrence avec les ports situés sur l’axe Kénitra-Casablanca.

L’Agence nationale des ports planche sur l’actualisation du plan d’aménagement du port d’Agadir. Objectif, intégrer dans cette feuille de route de nouvelles composantes portées par la réforme portuaire de 2015 et la stratégie portuaire 2030. Ainsi, le futur plan consacrera la séparation des activités pêche et commerciale et intégrera le développement de la composante touristique, eu égard à la vocation de la région.

Le plan d’aménagement du port d’Agadir est à actualiser. Le projet porté par l’Agence nationale des ports (ANP) viendra assurer la synchronisation entre l’environnement économique de cette plateforme portuaire et ses propres potentialités. «L’actualisation du plan d’aménagement du port d’Agadir constitue une étape importante et déterminante pour accompagner l’évolution de ses activités et mener à bien son rôle économique et stratégique à court, moyen et long termes. L’actualisation doit également permettre d’accompagner la réforme du secteur portuaire portée par la loi 15-02 en vigueur depuis novembre 2015», explique le régulateur portuaire.
Le processus d’actualisation, qui fera l’objet d’une étude à commanditer le 31 janvier, devra tenir compte de nouvelles composantes, dont l’intégration de l’interface port-ville dans les scénarios d’aménagements futurs, le développement et la promotion des places portuaires existantes et projetées et la séparation physique des activités pêche et commerciale. À cela s’ajoutent le développement de la composante touristique et la réorganisation de la construction et la réparation navale. Et ce n’est pas tout. Le processus d’actualisation doit prendre en considération les stratégies sectorielles, notamment le Plan Halieutis et le Plan Maroc Vert en plus des normes architecturales et celles afférentes à la construction dans la région.
Rappelons que la Stratégie nationale portuaire à l’horizon 2030 prévoit la réorganisation des infrastructures portuaires du Royaume en pôles. Celui d’Agadir constituera ainsi un pôle d’équilibre interrégional au centre du pays, et ce en complémentarité et en concurrence avec les ports de la région Kénitra-Casablanca. Si l’État opte pour le concept de pôle portuaire, c’est que ce modèle d’organisation permet de décider d’une implantation régionale stratégique des ports majeurs ayant un rôle structurant en termes d’aménagement du territoire et dans la mise en œuvre des stratégies sectorielles. Le pôle permet, par ailleurs, de lier le développement portuaire à une région et à son environnement, et donc d’appréhender, dans un premier temps, les flux et la demande indépendamment des capacités portuaires existantes de chaque infrastructure.
Compte tenu de son hinterland, le port d’Agadir joue un rôle «important» dans le développement de l’économie régionale et nationale. Essentiellement dédié à la pêche par le passé, il est devenu progressivement un complexe portuaire, englobant à la fois le port de pêche, le port de commerce et le port de plaisance.

Agadir : Saisie d’une importante quantité de cigarettes et de tabac à narguilé de contrebande

maroc-diplomatique.net – 17/01/2020

 

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Les éléments de la brigade mobile des douanes, relevant de la Direction régionale des douanes et impôts indirects d’Agadir, ont saisi, mercredi, une importante quantité de cigarettes et de tabac à narguilé (maâssel) de contrebande.

Cette marchandise de contrebande, non soumise au contrôle sanitaire, était cachée dans un entrepôt situé au quartier ’’Al Houda’’ dans la ville d’Agadir, a-t-on appris vendredi auprès d’une source responsable.

La même source a précisé que cette opération, qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie de l’Administration des douanes et des impôts indirects en matière de lutte contre la fraude et la contrebande pour la protection du consommateur, a permis la saisie de 1.396 kg de ’’maâssel’’ et 210.000 cigarettes.

L’opération s’est déroulée sous la supervision du parquet général compétent, et avec l’appui d’agents de la sûreté nationale.

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