Archives de janvier 19th, 2020

Maroc : le permis de conduire connaîtra des nouveautés en 2020

lesiteinfo.com – 18/01/2020

La Direction générale de la sûreté nationale vient de donner de nouvelles directives concernant une nouvelle formule des permis de conduire qui entrera en vigueur à partir de l’année en cours.

Lesdites directives  ont eu comme destinataires des responsables sécuritaires, les préfets de police, ainsi que les chefs des services de la circulation routière, rapporte le quotidien Al Massae.

Tous ces services ont reçu des instructions afin d’accepter encore de ne pas verbaliser les conducteurs toujours en possession d’anciens permis. Mais à condition qu’ils s’empressent d’acquérir les nouveaux permis de conduire si la date des leurs n’est plus valide.

Ceci, alors que les détenteurs de nouveaux permis sont sommés de l’obligation d’avoir des documents assujettis aux nouveaux critères, conformes aux dispositions de la carte électronique contenant toutes les informations  ayant trait, aussi bien au conducteur qu’aux PV qui lui ont été précédemment adressés.

Par ailleurs, et selon la même source, Bank Al-Maghrib, en collaboration avec le ministère de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’eau, est tenu de mettre en oeuvre un projet concernant ces nouvelles dispositions. Lesquelles dispositions feront en sorte de développer une nouvelle génération de permis de conduire, ainsi que de nouvelles cartes grises, durant l’année en cours. A signaler que ces nouvelles mesures, visant l’impression de ces nouveaux documents,  ont commencé à voir le jour dès ce mois de janvier 2020.

Ce projet de renouvellement de documents officiels, tels que les permis de conduire, les cartes grises, ainsi que les CIN, entre dans le cadre de l’introduction des nouvelles technologies adoptées quotidiennement par les citoyens. Ces derniers en utilisent de plus en plus pour  régler leurs différentes affaires administratives, comme cela leur permet de prouver leur identité et leur évite, également d’être victimes  d’une quelconque falsification criminelle et d’usurpation d’identité, précise le journal.

Une secousse tellurique d’une magnitude de 3,0 degrés enregistrée à Nador

lematin.ma – 19/01/2020

 La secousse ressentie est d’une profondeur de 3.77km, d’une latitude de 35.007°N et d’une longitude de 3.095°W, c’est ce qu’indiqué l’Institut national de géophysique (ING). Ph : DR

La secousse ressentie est d’une profondeur de 3.77km, d’une latitude de 35.007°N et d’une longitude de 3.095°W,
c’est ce qu’indiqué l’Institut national de géophysique (ING). Ph : DR

Une secousse tellurique d’une magnitude de 3,0 degrés sur l’échelle de Richter a été enregistrée, samedi, dans la province de Nador, indique l’Institut national de géophysique (ING)..

La secousse, dont l’épicentre est situé dans la commune de Tiztoutine, s’est produite à 23 h 44 min 49 sec (GMT+1), précise le Réseau national de surveillance et d’alerte sismique de l’ING dans un bulletin d’alerte sismique.

L’épicentre de la secousse ressentie est d’une profondeur de 3.77km, d’une latitude de 35.007°N et d’une longitude de 3.095°W, ajoute la même source.

La santé reproductive, grande oubliée du ministère de la Santé ?

par SOLÈNE PAILLARD – yabiladi.com – 18/01/2020

Les femmes des milieux ruraux sont les premières à pâtir du manque de gynécologues et de sages-femmes. Les recrutements du ministère de la Santé, toujours insuffisants, ne devraient pas changer la donne.

Une caravane médicale à Tanger. / DR

Dans les territoires ruraux du Maroc, l’accès à des soins de santé est une véritable épreuve. L’accès aux soins de santé reproductive l’est tout autant. Karim Zaouaq, docteur en droit public et sciences politiques, auteur de plusieurs travaux scientifiques sur le droit médical et de la santé, a soulevé la problématique de l’accès des femmes aux soins de santé reproductive au Maroc. Dans son étude, il met en exergue les écueils qui empêchent, ou en tout cas réduisent, l’accessibilité des femmes à des structures de soins de santé adaptées et conformes aux réglementations.

Contacté par Yabiladi, Karim Zaouaq estime que la pénurie est d’abord humaine : les médecins, en l’occurrence les gynécologues, et les sages-femmes se font rares dans les territoires ruraux, plus encore lorsqu’ils sont enclavés. La preuve par les chiffres : en 2013, le nombre de sages-femmes et de médecins gynécologues était respectivement de 3 096 et 27 926 pour une population de 33 millions de personne, soit un ratio de près d’une sage-femme pour 10 000 personnes et d’un médecin gynécologue pour plus de 100 00 personnes, indique Karim Zaouaq, sur la base des données du ministère de la Santé. Autre preuve s’il en fallait : d’après le Conseil économique, social et environnemental (CESE), cité par l’auteur, «la densité du personnel paramédical formé aux soins liés à l’accouchement est inférieure au seuil de 2,28 pour 1 000 habitants, défini comme critique par l’Organisation mondiale de la santé».

Les gynécologues, insuffisamment nombreux, sont par ailleurs inégalement répartis sur l’ensemble du territoire : en 2013, la région du Grand Casablanca en abritait 44 sur 279, alors que les régions d’Oued Eddahab-Lagouira et Laayoune-Boujdour Sakia Lhamra en avaient seulement 3 chacune. La répartition des sages-femmes et accoucheuses est aussi problématique : la région de Souss-Massa-Draa en comptait la plus grande part, soit 375 sur 3 096 au niveau national, tandis que celle d’Oued Eddahab-Lagouira en comptait seulement 21.

Des recrutements qui n’empêchent pas les pénuries…

Karim Zaouaq soulève la faible attractivité dont souffrent les régions rurales et l’attrait des médecins pour les centres névralgiques.

«Les médecins en général, qu’ils soient gynécologues ou pas, préfèrent s’implanter sur l’axe Casablanca-Kénitra et pas dans les autres régions, encore moins dans les zones rurales, de surcroît lorsqu’elles sont enclavées.»

Karim Zaouaq

Encore faut-il pouvoir s’y rendre : «Certains centres sont très difficilement accessibles en raison de l’insuffisance du développement du réseau autoroutier, surtout dans les zones montagneuses comme le Haut-Atlas. Les médecins, tout comme les populations, peinent à s’y rendre.»

Le chercheur estime aussi que le ministère de la Santé n’a pas développé une politique suffisamment attractive pour les professionnels qui exercent en milieu rural, notamment en termes d’avantages financiers.

Autre volet : le recrutement, dont la politique mise en place par le ministère n’a pas prouvé son efficacité pour assurer à toutes les femmes, urbaines ou rurales, l’accès aux soins de santé reproductive, souligne Karim Zaouaq, qui concède toutefois que «de nombreux efforts ont été déployés» : «Entre 2011 et 2017, le ministère de la Santé ne regroupait que 1 500 à 2 000 personnes chaque année. Depuis 2017, 4 000 personnes sont recrutées annuellement mais cela n’empêche pas la pénurie de médecins dans le rural. Globalement, il n’y a pas eu de progression significative pour le recrutement des gynécologues et sages-femmes.»

De plus, à l’horizon 2026, 12 290 départs à la retraite concerneront le ministère de la Santé. Karim Zaouaq se montre sceptique sur les futurs plans de recrutement du ministère, estimant que les 4 000 personnes recrutées chaque année ne suffiront pas à pourvoir les postes laissés vacants.

…même si des efforts ont été faits

Le manque de personnel qualifié laisse le champ libre à des pratiques pas encadrées et réalisées par des personnes non qualifiées. «À cet égard, la proportion des accouchements par un personnel médical qualifié a été et demeure toujours faible, surtout en milieu rural», lit-on dans l’étude. D’après Karim Zaouaq, 25% des accouchements en milieu rural sont assistés par des personnes non compétentes et dans des circonstances non contrôlables, aggravant ainsi la mortalité maternelle.

«Mais il y a lieu de souligner une nette amélioration : le Maroc se rapproche de l’Objectif 3 de développement durable qui est de faire passer, d’ici 2030, le taux mondial de mortalité maternelle au-dessous de 70 pour 100 000 naissances vivantes. C’est le seul aspect qui a fait l’objet d’une nette amélioration au Maroc», souligne le chercheur. D’après l’Enquête nationale sur la population et la santé familiale 2018, la mortalité maternelle a en effet baissé, passant de 112 décès pour 100 000 naissances vivantes sur la période 2009-2010, à 72,6 entre 2015 et 2016, soit une réduction de 35%. Une amélioration que le ministère de la Santé attribue à «l’amélioration du suivi de la grossesse, de l’accouchement en milieu surveillé et de l’amélioration de la qualité de prise en charge».

L’accessibilité des femmes aux soins de santé reproductive est aussi conditionnée par des facteurs socio-économiques, éducatifs et culturels, relève également Karim Zaouaq. «Le faible niveau d’instruction des femmes, leur manque de sensibilisation et d’information, et le poids d’une culture patriarcale dans la société, constituent aussi autant de freins.»

Il est un facteur qui ressort particulièrement : la culture du patriarcat, dont sont encore très fortement imprégnées les territoires ruraux et, dans une moindre mesure, urbains. «Des hommes refusent par exemple que leur épouse soit soignée par un médecin ou infirmier homme, de même que les femmes en milieu rural ne peuvent aller accoucher dans une maternité qu’après avoir reçu l’aval de leur mari, seul habilité à prendre les décisions, conformément aux normes de genre qui veulent que le pouvoir de décision soit masculin dans le monde rural marocain.» Le combat sera donc aussi culturel ou ne sera pas.

Surf : Taghazout Bay, une nouvelle étape de la World Surf League

par Achraf Hafidi – lesiteinfo.com – 18/01/2020

La première édition du Pro Taghazout Bay débute bientôt à la Pointe des Ancres, un des joyaux de la côte du sud marocain. Cette étape du Qualifying Series 2020 de la World Surf League se déroulera du 25 janvier au 1er février avec une liste des participants qui promet une semaine de très haut niveau.

Soutenu par la Fédération Royale Marocaine de Surf, la Région Souss Massa, l’Office National Marocain du Tourisme, Afriquia Gaz, Fairmont Residences Taghazout Bay, Maroc Telecom, Aïn Atlas, Sol House, Surfrider Fondation Maroc et Surf Report Maroc, l’événement s’annonce comme un rendez-vous incontournable dans le processus de qualification pour les surfeurs qui visent le Championship Tour la saison prochaine.

Classée QS5,000, la seconde catégorie la plus importante des Qualifying Series en 2020, le Pro Taghazout Bay est l’une des compétitions les plus attendues du calendrier, aux côtés du Pipeline à Hawaï, de l’île de Hainan en Chine, ou encore de Fernando De Noronha au Brésil.

Attirant certains des meilleurs surfeurs de la planète, le Pro Taghazout Bay verra la participation de Kanoa Igarashi (JPN), Frederico Morais (PRT) et de la star du surf de grosses vagues Kai Lenny (HAW). Côté marocain, les regards seront rivés sur les performances de Ramzi Boukhiam. Considéré comme le meilleur surfeur professionnel du Maroc, Boukhiam détient un palmarès impressionnant : une place de vice-champion du monde junior 2013 et des victoires récentes sur les Qualifying Series de Zarautz, Anglet et Lacanau.

L’ambassadeur du surf marocain, qualifié pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020, sera accompagné de Redouane Regragui, Aboubakar Bouaouda, Selyann Zouhir et Neil Aboufiras, ainsi qu’Othmane Choufani et Abdel El Harim, entre autres.

« Nous remercions les entreprises citoyennes et les institutions qui s’engagent dans ce processus de développement de la discipline, notamment l’ONMT, la Région Souss Massa et Taghazout Bay, » a déclaré Mohammed Kadmiri, Président de la Fédération Royale Marocaine de Surf. « Le surf est un pôle d’attraction majeur pour la région, la gestion culturelle et touristique est donc essentielle pour le développement du surf ici. »

« La Société d’Aménagement et de Promotion de la Station de Taghazout a mis le développement durable au cœur de sa stratégie », a déclaré un représentant de Taghazout Bay. « C’est un resort nouvelle génération basé sur les sports et loisirs avec une académie de golf, des terrains de tennis et de football, et bien entendu le surf. Cet événement est donc très important pour Taghazout Bay qui est un des principaux sponsors de la compétition. »

Un évènement très rare au Crocoparc d’Agadir

bladi.net – 19/01/2020

© Copyright : DR

Dans la nuit de mardi à mercredi, le Crocoparc Agadir a connu un événement rare. Le plus grand serpent du monde a donné naissance à 26 bébés anacondas qui se portent tous bien. Même si les soigneurs animaliers s’attendaient à cela, il leur était difficile de prévoir avec exactitude la date des naissances.

Depuis la nurserie, où est aménagé un espace propice pour leur meilleur développement, les bébés anaconda, précise le communiqué de l’administration du parc, pourront recevoir les visiteurs qui auront le loisir de les voir évoluer.

Ces petits, qui mesurent en moyenne 80 centimètres et pèsent 260 grammes, ont vu le jour après une gestation d’environ 7 mois et ils sont tout de suite indépendants, précise le communiqué.

Considéré comme le plus gros serpent du monde, l’anaconda, qui est originaire d’Amérique du Sud, vit à proximité de l’eau et peut dépasser 6 mètres pour un poids supérieur à 150 kilos.

Le communiqué indique que le Crocoparc offrira bientôt l’opportunité à ses visiteurs de découvrir les deux plus grandes espèces de serpents vivants aujourd’hui sur la planète. Il s’agira de 10 anacondas et de 10 pythons réticulés.

Agadir : Mise en échec d’une tentative de trafic international de drogues

medias24.com – 18/01/2020

Le service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir a réussi, ce samedi 18 janvier aux premières heures, à mettre en échec une opération internationale de trafic de drogues, qui a abouti à la saisie de deux tonnes et 230 Kg de chira.

Agadir: Mise en échec d'une tentative de trafic international de drogues

Cette opération s’est déroulée dans un des quartiers résidentiels d’Agadir, indique dans un communiqué la Direction générale de la sûreté nationale, précisant qu’un camion chargé des drogues saisies, camouflées dans 112 paquets, a été intercepté.

Par ailleurs, trois suspects, âgés de 50 et 57 ans, ont été arrêtés, tandis que les opérations de fouille effectuées dans le cadre de cette affaire ont permis de saisir une voiture, un autre camion et 14 téléphones portables, poursuit le communiqué.

Les prévenus ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent et ce, en vue de déterminer les ramifications nationales et internationales, ainsi que les liens éventuels des personnes arrêtées avec des réseaux criminels, et arrêter tous les individus impliqués dans le trafic de drogues par l’intermédiaire de ces poids lourds, poursuit la DGSN.

Cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts inlassables déployés par les services de la DGSN dans le but de lutter contre le crime sous toutes ses formes, y compris le trafic international de drogue et de psychotropes, conclut le communiqué.

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