Archives de janvier 21st, 2020

RETARD DES PLUIES : L’ESPOIR EST ENCORE PERMIS POUR UNE BONNE CAMPAGNE AGRICOLE

agrimaroc.ma – 21/01/2020

Retard des pluies : L'espoir est encore permis pour une bonne campagne agricole

Après les pluies qui sont tombées dernièrement au Maroc,  une question demeure essentielle : ces dernières permettront-elle de pallier les difficultés que pourrait rencontrer la campagne agricole. En effet, rappelons-le, il y a quelques jours, les agriculteurs semblaient très inquiets quant au bon déroulement de cette campagne en raison du retard des pluies.

Cependant, l’espoir est toujours de mise d’après Les Inspirations Eco. «Nous comptons sur les pluies de février-avril qui détermineront la situation de l’actuelle campagne ainsi que les paramètres de la pluviométrie», déclare Mohamed Alamouri, président de la Confédération marocaine de l’agriculture et du développement durable (COMADER). Pour ce dernier, il semble prématuré de juger l’actuelle campagne agricole. En effet, la production céréalière, en zones bour, est encore sujette aux conditions de la pluviométrie. Cependant, les autres cultures, notamment l’arboriculture, le maraîchage, l’olivier et bien d’autres, se font en zones irriguées.

Des impacts sur le taux de remplissage des barrages

Citant la dernière Revue mensuelle de la conjoncture économique, monétaire et financière de Bank Al-Maghrib pour le mois de janvier, le journal rappelle que le déficit pluviométrique arrêté au 31 décembre 2019 a atteint 37,6%, soit 124.5 mm en 2019-2020 contre 199,5 en 2018-2020. On note aussi que le taux de remplissage des barrages à usage agricole se fixe, à 47,6% contre 60,2% un an auparavant.
Le déficit de la pluviométrie a aggravé le taux de remplissage des barrages. En ce qui concerne le tarissement des barrages, c’est la région Souss-Massa qui est la plus touchée. Ceci est tout aussi alarmant quand on sait qu’elle assure plus de 84% des exportations de primeurs et 65% des exportations d’agrumes au niveau national.

Selon le président de la Fédération interprofessionnelle marocaine de production et d’exportation de fruits et légumes (FIFEL), devant cette chute du taux de remplissage des barrages liée à l’approvisionnement des agriculteurs en eau d’irrigation, la moyenne des forages pour les prélèvements d’eau souterraine se situe actuellement à 300 m de profondeur contre 40 m auparavant.

Nos confrères indiquent que ce déficit de pluies, qui grèvera les parcours végétaux en dehors de la région du Nord, en plus des aliments pour bétail, affectera la production des filières animales.

Sécurité hydrique du Royaume : les détails du plan de bataille

lavieeco.com – 20/01/2020

Sécurité hydrique du Royaume : les détails du plan de bataille

20 GRANDS BARRAGES SERONT RÉALISÉS ET DES STATIONS DE DESSALEMENT CONSTRUITES D’ICI 2027. LE PROGRAMME D’IRRIGATION PAR LE GOUTTE-À-GOUTTE SERA ÉTENDU À PRÈS D’UN MILLION D’HECTARES. LE RACCORDEMENT À L’EAU POTABLE SERA GÉNÉRALISÉ À TOUS LES CENTRES RURAUX.

Comme on a pu le suivre, une convention cadre du Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027 a été signée lundi, lors d’une cérémonie présidée par SM Mohammed VI. Elle définit les conditions et modalités d’exécution et de financement de ce programme qui mobilise des investissements de l’ordre de 115,4 MMDH. Les mesures prévues dans ce programme, basées sur la consolidation et la diversification des sources d’approvisionnement en eau potable, vont permettre d’accompagner la demande, garantir la sécurité hydrique et lutter contre les effets des changements climatiques. Ce programme s’articule autour de cinq axes. A savoir l’amélioration de l’offre hydrique, notamment par la construction des barrages, la gestion de la demande et la valorisation de l’eau surtout dans le secteur agricole, le renforcement de l’approvisionnement en eau potable en milieu rural, la réutilisation des eaux usées traitées dans l’irrigation des espaces verts et la communication et la sensibilisation en vue de renforcer la conscience liée à l’importance de la préservation des ressources en eau et la rationalisation de leur utilisation. Concernant le cinquième et dernier axe, qui porte sur la communication et la sensibilisation en vue de renforcer la conscience liée à l’importance de la préservation des ressources en eau et la rationalisation de son utilisation, le programme se fixe comme objectif d’améliorer le degré de coordination entre l’ensemble des intervenants, tout en sensibilisant les utilisateurs et les citoyens à l’usage rationnel des ressources hydriques, avec l’implication de la société civile, dans le but d’ancrer, chez les jeunes générations en particulier, l’importance de préserver ces ressources, en optant pour des canaux de communication directs et indirects, en organisant des campagnes de sensibilisation et des activités scolaires parallèles et en encourageant l’esprit d’initiative.

Concrètement, en ce qui concerne le programme d’économie d’eau dans le domaine agricole, par exemple, l’approvisionnement en eau d’irrigation portera sur 510000 ha et profitera à 160000 personnes, selon le ministre de l’agriculture, Aziz Akhannouch.

Doté d’un budget global de 14,7 MMDH, ce programme s’articule autour de quatre composantes. Il s’agit d’abord de la poursuite du Plan national d’économie d’eau en irrigation pour un coût de 9,5 MMDH, qui vise la conversion des systèmes d’irrigation traditionnels en systèmes d’irrigation goutte-à-goutte, partant en cela des résultats très encourageants enregistrés depuis le lancement du Plan Maroc Vert (PMV). Lequel a permis de porter à 585 000 ha les superficies équipées en système d’irrigation goutte-à-goutte, avec un impact nettement positif pour plus de 100 000 agriculteurs. Il est donc prévu d’équiper une superficie additionnelle de 350 000 ha de ce système d’irrigation. L’objectif étant d’augmenter les superficies équipées en goutte-à-goutte à près de 940 000 ha au niveau national à l’horizon 2027, ce qui permettra une économie annuelle de plus de 2,5 milliards de m3.

Les petits agriculteurs, une priorité

La deuxième composante concerne la poursuite du projet d’aménagement hydro-agricole. Ce qui permettra la sauvegarde de près de 30 000 ha des terres irriguées. Cette composante est également à même de préserver les investissements privés existants, qui dépassent les 4 MMDH, d’améliorer les revenus des agriculteurs et de créer près de 3 000 emplois fixes. Pour ce qui est de la troisième composante, elle porte sur le développement et la modernisation des petites et moyennes hydrauliques, notamment dans les secteurs précaires. Le PMV a d’ailleurs permis l’augmentation des revenus d’environ 80 000 petits agriculteurs, l’encadrement des agriculteurs dans le cadre des associations d’usagers des eaux d’irrigation et la création de plus de 7 000 nouveaux emplois. À cet égard, un programme supplémentaire portant sur toutes les régions du Royaume, doté d’une enveloppe budgétaire de 1,7 MMDH, a été élaboré et touche essentiellement les secteurs précaires et les petits agriculteurs (moins de 2 ha) dont il vise à améliorer la situation sociale. Il s’agira aussi de l’aménagement d’une superficie de 100 000 ha à travers la restauration et la modernisation des canalisations d’irrigation, outre la construction de retenues d’eau pour alimenter les nappes phréatiques et améliorer l’approvisionnement en eau superficielle, la restauration des khettarates, notamment dans la région de Drâa-Tafilalet, et la création de points d’eau pour l’abreuvage du bétail.

Pour sa part, le ministre de l’intérieur, Abdelaouafi Laftit, a souligné qu’en matière d’approvisionnement en eau potable, un état des lieux exhaustif pour évaluer le déficit et les besoins à l’horizon 2027 a été réalisé. Un programme d’action a été, par la suite, mis en place, composé de trois axes, à savoir le renforcement de l’approvisionnement du monde rural en eau potable, l’économie d’eau potable et la réutilisation des eaux usées traitées. Le premier axe relatif au renforcement de l’approvisionnement d’un coût de 26,80 MMDH. Il vise la généralisation de l’approvisionnement en eau potable dans le milieu rural et la lutte contre la précarité que connaissent certaines régions, notamment lors des périodes de sécheresse, en accélérant le rythme de réalisation des programmes prévus par les différents intervenants et l’adoption d’un programme complémentaire pour les zones qui accusent une pénurie en matière d’approvisionnement et qui ne font l’objet d’aucun programme. Seront programmés dans le cadre de cet axe 659 centres avec un coût de 5 MMDH. Ce qui permettra de généraliser le raccordement de tous les centres ruraux, au nombre de 1 273 (1,9 million d’habitants). Des travaux sont aussi programmés au niveau de 7 876 douars avec un coût de 9,68 MMDH, permettant la généralisation de l’approvisionnement en eau potable de tous les douars du Royaume. Concernant les zones impactées par les effets de la sécheresse et pour faire face au manque d’eau, 770 MDH seront alloués à l’approvisionnement de la population cible via des camions citernes. En ce qui concerne la question de l’économie de l’eau potable, le programme (8,92 MMDH) vise l’amélioration du rendement des réseaux de distribution dans les villes et centres urbains à hauteur de 78% à l’horizon 2027.

Sécurité hydrique du Royaume
Sécurité hydrique du Royaume

Des infrastructures importantes

S’agissant de la réutilisation des eaux usées traitées (2,34 MMDH), il a été procédé à l’adoption d’un programme national intégré d’assainissement liquide en milieux urbain et rural et la réutilisation des eaux usées traitées. Ce programme s’assigne pour objectif la poursuite de la réalisation de projets d’assainissement liquide au profit de 128 villes et centres urbains et l’équipement de 1 207 centres ruraux en réseau d’assainissement, ainsi que la réutilisation des eaux usées traitées dans l’irrigation d’espaces verts, en particulier les terrains de golf.

Pour mobiliser les ressources en eau nécessaires à la réalisation de ce programme national, 20 grands barrages d’une capacité de 5,38 milliards M3 seront réalisés. D’après le ministère de l’équipement, le Maroc atteindra, après l’achèvement des travaux de construction de ces barrages, une capacité de stockage avoisinant 27,3 milliards M3. Il est également question de renforcement du potentiel national en petits barrages en vue de contribuer à assurer les conditions idoines du développement local, rappelant que le Maroc compte actuellement 130 petits barrages, outre 20 autres en cours de construction. A cette fin, il a été procédé au recensement de 909 sites sur l’ensemble du territoire national susceptibles à la réalisation de petits barrages et d’autres collinaires. Une enveloppe budgétaire annuelle de près de 600 MDH sera allouée à cette opération. Le renforcement de l’offre hydrique prévoit également la prospection des eaux souterraines pour la mobilisation de nouvelles ressources hydriques et le renforcement de l’alimentation en eau potable. Il sera aussi procédé au renforcement de l’offre hydrique et à la diversification des sources d’alimentation à travers la réalisation, le cas échéant, de stations de dessalement de l’eau de mer qui viendront s’ajouter à celles déjà existantes à Laâyoune, Boujdour, Tan-Tan, centre Akhfennir et les autres en cours de réalisation, notamment le projet de dessalement de l’eau de mer pour alimenter la ville d’Agadir en eau potable et le renforcement de l’irrigation à Chtouka (voir page16). En ce sens un projet de dessalement de l’eau de mer pour renforcer l’alimentation de la ville d’Al Hoceima en cours d’expérimentation avant son entrée en exploitation, a été lancé dans le cadre du programme «Al-Hoceima Manarat Al Moutawassit». D’autres projets du genre sont prévus pour alimenter le grand-Casablanca, Safi et Dakhla.

Polycliniques de la CNSS : Plus de 110 millions DH de dettes à fin 2019

par Laïla Zerrour – aujourdhui.ma – 20/01/2020

Polycliniques de la CNSS : Plus de 110 millions DH  de dettes à fin 2019

Selon le bilan provisoire, le chiffre d’affaires de ces unités médicales a baissé de 1%

Le bilan d’activité provisoire 2019 des polycliniques de la CNSS avait été présenté lors du conseil d’administration de la Caisse. En analysant les indicateurs financiers, il ressort que le chiffres d’affaires global des polycliniques va enregistrer une légère baisse de 1% en passant de 445.587.000DH en 2018 à  440.807.000 DH à fin 2019 avec un taux de réalisation de 93% de l’objectif. Sur les 13 polycliniques, trois vont dépasser l’objectif assigné, à savoir : Tanger (103%), El Jadida (101%) et Derb Ghalef (100%). En revanche, la CNSS estime que  la contre-performance des polycliniques de Hay Hassani, Oujda et Agadir a tiré vers le bas le résultat global et les bonnes réalisations des autres cliniques. La CNSS a analysé l’évolution mensuelle du chiffre d’affaires durant la période allant du 31 octobre 2018 au 31 octobre 2019.  Ainsi, au 31/10/2019, le chiffre d’affaires des polycliniques était établi à 364.971.000 DH contre 371.244.000 DH au 31/10/2018, ce qui représente une baisse de 2%.

Les réalisations mensuelles du chiffre d’affaires ont été stables et positives durant les trois premiers mois de l’année à savoir janvier, février et mars. Dans le détail, on notera qu’en janvier, le chiffre d’affaires des polycliniques est passé de 38 211.000 DH à 38.394.000 DH, soit une évolution de 0% entre fin octobre 2018 et fin octobre 2019. Durant le mois de février, le chiffre est passé de 33.674.000 DH à 36.409.000 DH, ce qui représente une progression de 8%. Pour ce qui est du mois de mars, le chiffre d’affaires a évolué de 2% en s’établissant à 38 498 000 DH au 31 octobre 2019 contre 37.746.000 au 31 octobre 2018.

Par la suite, les évolutions n’ont pas franchi un seuil positif, à savoir avril (-1%), mai (-14%), juin (-3%), juillet (-1%), août ( -9%) et octobre ( -2%). La CNSS signale qu’en dépit d’un recul du chiffre d’affaires, les réalisations au titre de l’année 2019 demeurent supérieures à celles de l’exercice 2017 et antérieur. Par ailleurs, l’analyse du chiffre d’affaires par unité fonctionnelle montre que les services d’urgences et de radiologie vont connaître une progression respectivement de 16% et 9%. Pour l’hospitalisation, le chiffre d’affaires a enregistré une baisse de 7% en passant de 260.334.000DH à 242.883.000 DH. Il en va de même pour la consultation dont le chiffre d’affaires a baissé de 2% en passant de 30.499.000 DH à 29.992.000DH. A noter que le chiffre d’affaires de l’hémodialyse est passé de 31 903.000 DH à 31.912.000 DH, soit une évolution de 0%. A ce sujet, la CNSS fait remarquer que la perte en chiffre d’affaires d’hémodialyse enregistrée lors  des quatre derniers exercices a été neutralisée et l’année 2019 devrait finir au même niveau que 2018.

Encaissements : 443.831.000 DH à fin 2019

Selon les statistiques provisoires, le total des encaissements des 13 polycliniques s’établi à 443.831.000 DH à fin 2019 contre 444.355.000 DH en 2018. L’encaissement est réparti entre 38% de payants et 62% de recouvrement tiers payants. Le budget d’exploitation (hors frais du personnel) des polycliniques était de 292.516.000 DH en 2019. Selon la CNSS, les charges de fonctionnement hors vacation vont enregistrer une augmentation de 4% par rapport à l’année 2018.  Ainsi, les engagements au titre de l’année 2019 devraient s’établir à 264.422.000 DH contre 253.397.000 DH en 2018. L’engagement des charges de fonctionnement par rubrique montre que la vacation du personnel médical et paramédical représente 52% des charges globales de fonctionnement pour un montant de 136.872.000 DH. Pour leur part, les charges de fonctionnement ( hors vacations ) vont s’établir à 127.550.000 DH. Elles regroupent  les achats de fournitures et consommables médicaux (35.466.000 DH), les achats de prestations diverses (24.660.000 DH), les achats de produits pharmaceutiques et réactifs de laboratoire (26.961.000 DH), la maintenance des agencements et installations techniques (11.833.000 DH), les achats de fournitures non stockables (eau et électricité: 9.950.000 DH), les autres achats et charges (18 680.000 DH). 

Un budget d’investissement de 42.453.000 DH

Un budget d’investissement de  42 453 000 DH a été autorisé en 2019. Sur ce montant global, les engagements au titre de l’année 2019  font état de 18 212.000 DH destinés à l’acquisition du matériel médical nécessaire dans le cadre du renouvellement du plateau technique, 9.052.000 DH à l’aménagement et construction, 3.641.000 DH aux installations techniques, matériel et outillages, 2 910 000 DH pour le matériel d’hébergement  et 2.769.000 DH pour les autres rubriques. A ce sujet, la CNSS précise que le taux d’engagement va être à hauteur de 86%. La bonne description des clauses spéciales et techniques et le lancement des acquisitions en central ont permis de faire jouer la concurrence entre les fournisseurs, ce qui a permis de réaliser des économies par rapport aux estimations. L’économie dégagée va atteindre 11% du montant global du budget investissement. Les réalisations en termes de projet prévu vont être de 91%. 

La dette globale a baissé de 45% entre 2014 et 2019

La CNSS estime que la dette globale va s’établir à 110.290.000 DH à fin 2019 soit une baisse de 5% par rapport à l’année 2018 où les arriérés de paiement étaient établis à 115 931.000 DH. Cette situation s’explique principalement par une baisse de 23% des dettes de fonctionnement et de 38% des dettes d’investissements. Sur le long terme, la dette globale a baissé de 45% entre 2014 et 2019. Selon la Caisse, cette amélioration est le fruit d’un grand chantier d’assainissement des arriérés et le renforcement de la relation entre les fournisseurs et les polycliniques. D’autre part, le résultat d’exploitation enregistrera en 2019 une amélioration du déficit d’exploitation de 5%. Il passera de -174.959.000 DH en 2018 à -165.729.000 DH en 2019. Une amélioration qui s’explique principalement par la baisse des frais du personnel (-2%). Enfin, il y a lieu de noter qu’une subvention de 196.206.000 DH au titre de 2019 va être destinée au paiement de la masse salariale pour un montant de 172.000.000 DH en 2019. La part destinée au paiement de l’investissement sera de 22.206.000 DH.

La deuxième phase de «Jeunes des 2 rives» lancée à Agadir

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 20/01/2020

La deuxième phase de «Jeunes des 2 rives» lancée à Agadir

Le programme vise les jeunes du Maroc, de France, de Tunisie et d’Algérie

La deuxième phase du programme «Jeunes des 2 rives» a été lancée la semaine dernière à Agadir pour contribuer au renforcement du pouvoir d’agir et de l’engagement citoyen des jeunes issus de quatre pays. Plus de 150 acteurs de jeunesse (animateurs, éducateurs, jeunes leaders, militants associatifs, structures éducatives, partenaires techniques et institutionnels) du Maroc, de France, de Tunisie et d’Algérie se sont réunis du 16 au 18 janvier à Agadir, pour lancer officiellement la deuxième phase du programme «Jeunes des 2 rives», lors d’un séminaire d’échange et de réflexion sur les pratiques de citoyenneté et de solidarité de la jeunesse méditerranéenne.

Le séminaire a pour but de construire une véritable dynamique collective transnationale en favorisant l’interconnaissance entre les divers acteurs qui accompagnent les jeunes au quotidien, pour partager, analyser et capitaliser les différentes approches éducatives des quatre espaces, ainsi que pour co-construire des initiatives d’échanges interculturels et solidaires entre les jeunes des quatre espaces. Ce séminaire s’inscrit dans le cadre de la phase 2 du programme «Jeunes des 2 rives: pour une citoyenneté méditerranéenne ouverte sur le monde», soutenu par l’Agence française de développement (AFD) et l’Agence nationale de la cohésion des territoires.

Le programme vise à contribuer au renforcement du pouvoir d’agir et de l’engagement citoyen des jeunes de France, du Maroc, de Tunisie et d’Algérie, particulièrement ceux les plus exposés aux inégalités sociales, économiques et territoriales et à prévenir de toutes formes de repli sur soi, en faisant la promotion d’une citoyenneté ouverte sur le monde. «Jeunes des 2 rives» est un programme mené par un consortium d’organisations de la société civile intervenant dans les secteurs de l’éducation et de la solidarité internationale, dans les pays du bassin méditerranéen, dont Migrations & Développement, Solidarité Laïque, Ligue de l’enseignement, Fédération des Bouches du Rhône, ANRAS Solidarités, et Etudiants & Développement.

Ce projet pilote d’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale qui entend renforcer le pouvoir d’agir et les parcours d’engagement de jeunes de France, du Maroc et de Tunisie,  et d’Algérie notamment parmi celles et ceux qui subissent le plus les inégalités sociales et territoriales.  En améliorant la compréhension des enjeux de développement et du vivre-ensemble, en développant l’esprit critique et en faisant la promotion de la citoyenneté et de la solidarité internationale, il vise à prévenir toutes formes de repli sur soi et de radicalités pouvant aller jusqu’à l’engagement dans l’extrémisme violent.

Agadir : L’administration fiscale investit dans la formation de ses ressources humaines

par Malika Alami – lavieeco.com – 20/01/2020

L’administration fiscale investit dans la formation de ses ressources humainesL’administration fiscale investit dans la formation de ses ressources humaines

LA PROFESSIONNALISATION DES RESSOURCES HUMAINES ET LE RENFORCEMENT DE LEURS COMPÉTENCES EST AU CŒUR DE LA STRATÉGIE DE LA DIRECTION RÉGIONALE DES IMPÔTS À AGADIR.

L’institution a aménagé, un centre régional de formation dans la capitale du Souss. Une plateforme, première du genre à l’échelle du Royaume.

L’établissement de formation a été inauguré vendredi dernier. ‘’Il s’agit d’assurer une formation de proximité à l’ensemble des ressources humaines de la région et toucher ainsi un grand nombre de collaborateurs’’, précise Said Ourchakou, directeur régional des Impôts (DRI) à Agadir. D’une capacité de près de 100 places, le centre de formation sera aussi ouvert à des actions de formation en faveur des acteurs du tissu économique de la région et des partenaires de la direction des Impôts telles que l’Union régionale de la CGEM et la Chambre de Commerce d’Agadir, poursuit M. Ourchakou.

L’administration fiscale investit dans la formation de ses ressources humaines
L’administration fiscale investit dans la formation de ses ressources humaines

L’aménagement d’une crèche au profit des enfants des fonctionnaires de la DRI d’Agadir est l’autre réalisation de l’institution en faveur de ses ressources humaines, mise en place depuis mai 2019.

A noter que la DRI d’Agadir compte 390 collaborateurs répartis sur 134 structures à travers quatre régions du Royaume, à savoir le Souss Massa, Laayoune-Saguia Al Hamra, Guelmim-Oued Noun et Dakhla-Oued Ed-Dahab. Soulignons également que la DRI d’Agadir a adopté depuis juillet dernier une nouvelle organisation en créant notamment de nouvelles structures pour plus de proximité au citoyen. Au titre de l’année 2019, la DRI d’Agadir fait état de recettes globales de 4,15 milliards dont 3,17 milliards de DH de recettes spontanées et 978 millions de recettes suite à l’action de l’administration. Sur ce dernier plan cela représente un taux de réalisation des prévisions annuelles de 99%, est-il indiqué dans un rapport de la DRI d’Agadir.

Agadir à l’heure des “Journées de Tiznit”

par Abdallah Halimi – libe.ma – 21/01/2020

Agadir à l’heure des “Journées de Tiznit”

La ville d’Agadir abrite jusqu’au 25 courant les « Journées de Tiznit », une manifestation  initiée et organisée par le Conseil provincial de Tiznit. Selon les organisateurs, cet événement vise à redorer l’image de la province de Tiznit et à promouvoir ses potentialités touristiques  et économiques.
Lors d’une conférence de presse, le président du Conseil provincial, Abdellah Ghazi, a souligné que le choix d’Agadir a été dicté par le fait que cette ville est la capitale de la région de Souss-Massa, avec  des potentialités  économique et démographique très importantes. Il a ajouté que, dans le cadre de la promotion de la ville au niveau économique et touristique, le Conseil provincial a mis en place des moyens créatifs en vue d’offrir une vision globale de la province dans les divers secteurs aux promoteurs,  visiteurs et touristes.
Plusieurs activités auront lieu durant cette manifestation dans divers espaces de la ville d’Agadir : la salle des expositions de la Chambre de commerce, le passage Aït Souss et la salle Brahim Radi. Les visiteurs auront l’occasion de découvrir les richesses de la province de Tiznit à travers les expositions de 80 coopératives et entreprises: artisanat et produits du terroir.
Au niveau artistique et patrimonial, des expositions photographiques et plastiques, de livres, du patrimoine matériel et immatériel, des personnalités historiques qui ont marqué la vie de la région, des activités culturelles et sportives mettront en exergue la richesse de cette province. Au programme figure également une série de spectacles de théâtre, de cinéma et de documentation reflétant le vécu de la province de Tiznit.
Il y a lieu de rappeler que cette manifestation «vise la promotion territoriale de la province de Tiznit, ciblant la population du Grand Agadir». L’événement est accompagné d’une campagne de communication couvrant les différents supports : audiovisuel, digital…
Ces journées sont initiées sous l’égide du Conseil provincial de Tiznit, en partenariat avec la Direction provinciale de l’agriculture et la contribution de nombre d’acteurs institutionnels et civils de la province et de la région, notamment les autorités, les élus, les administrations, les acteurs associatifs, les opérateurs économiques, les intellectuels, les artistes et les sportifs issus de cette province.

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