Archives de janvier 28th, 2020

Surf : C’est parti pour le 1er Pro Taghazout Bay !

aujourdhui.ma – 27/01/2020

Surf : C’est parti pour le 1er Pro Taghazout Bay !

L’une des compétitions les plus attendues du calendrier

Cet événement de haut niveau constitue un rendez-vous incontournable dans le processus de qualification pour les surfeurs qui visent le Championship Tour la saison prochaine.

Le coup d’envoi de la première édition du Pro Taghazout Bay a été donné samedi à la plage d’Anza. Cette étape du Qualifying Series 2020 de la World Surf League se déroulera jusqu’au 1er février avec des participants de gros calibre.

Cet événement de haut niveau constitue un rendez-vous incontournable dans le processus de qualification pour les surfeurs qui visent le Championship Tour la saison prochaine.

Classée QS5,000, la seconde catégorie la plus importante des Qualifying Series en 2020, le Pro Taghazout Bay est l’une des compétitions les plus attendues du calendrier, aux côtés du Pipeline à Hawaï, de l’île de Hainan en Chine, ou encore de Fernando de Noronha au Brésil. Attirant certains des meilleurs surfeurs de la planète, le Pro Taghazout Bay est marqué par  la participation de Kanoa Igarashi (JPN), Frederico Morais (PRT) et de la star du surf de grosses vagues Kai Lenny (HAW). Côté marocain, les regards seront rivés sur les performances de Ramzi Boukhiam. Considéré comme le meilleur surfeur professionnel du Maroc, Boukhiam détient un palmarès impressionnant, vice-champion du monde junior 2013 et des victoires récentes sur les Qualifying Series de Zarautz, Anglet et Lacanau.

L’ambassadeur du surf marocain, qualifié pour les Jeux olympiques de Tokyo 2020, est accompagné de Redouane Regragui, Aboubakar Bouaouda, Selyann Zouhir et Neil Aboufiras, ainsi qu’Othmane Choufani et Abdel El Harim, entre autres.

Selon Mohammed Kadmiri, président de la Fédération royale marocaine de surf, «le surf est un pôle d’attraction majeur pour la région, la gestion culturelle et touristique est donc essentielle pour le développement du surf ici. Nous remercions les entreprises citoyennes et les institutions qui s’engagent dans ce processus de développement de la discipline, notamment l’ONMT, la région du Souss-Massa et Taghazout Bay».

«La Société d’aménagement et de promotion de la station de Taghazout a mis le développement durable au cœur de sa stratégie», a déclaré un représentant de Taghazout Bay. «C’est un resort nouvelle génération basé sur les sports et loisirs avec une académie de golf, des terrains de tennis et de football, et bien entendu le surf. Cet événement est donc très important pour Taghazout Bay qui est un des principaux sponsors de la compétition».

Pour rappel, cette compétition est soutenue par la Fédération royale marocaine de surf, la région du Souss-Massa, l’Office national marocain du tourisme, Afriquia Gaz, Fairmont Residences Taghazout Bay, Maroc Telecom, Aïn Atlas, Sol House, Surfrider Fondation Maroc et Surf Report Maroc.

Station de dessalement de Chtouka : L’état d’avancement présenté aux agriculteurs

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 27/01/2020

Station de dessalement de Chtouka : L’état d’avancement présenté aux agriculteurs

La nappe accuse un déficit d’environ 60 millions m3 par an

Ce projet est composé de deux piliers interdépendants : la sauvegarde de la nappe par la mise en place du décret et la production d’eau dessalée pour l’irrigation du périmètre irrigué, en substitution des volumes sur-prélevés sur la nappe.

Une rencontre de communication sur le projet de la station de dessalement de l’eau de mer et sur le décret n°2-17-596 portant délimitation du périmètre de sauvegarde de Chtouka et déclarant l’état de pénurie d’eau à l’intérieur de ce périmètre a été organisée récemment à Belfaâ.

Organisée conjointement par l’Office régional de mise en valeur agricole du Souss-Massa (ORMVASM) et l’Agence du bassin hydraulique Souss-Massa-Drâa (ABHSMD), cette rencontre a été marquée par la présentation de l’état d’avancement de ce projet très attendu par les agriculteurs de cette province, et le rôle qu’il devra jouer dans la protection de la nappe de Chtouka, ainsi que ses effets pour sauver le secteur agricole dans cette zone qui souffre de plus en plus de pénurie d’eau.

En effet, surexploitée, la nappe de Chtouka  accuse un déficit d’environ 60 millions m3 par an, calculé comme la différence entre le volume renouvelable de la nappe et les prélèvements effectués sur cette dernière. Ceci crée un risque majeur pour la poursuite de l’activité agricole dans la région. Cette surexploitation de la nappe entraîne également une avancée du biseau salé dans les terres, détériorant fortement la qualité de l’eau pompée.

Le projet de Chtouka, initié par le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts à la demande des agriculteurs et de leurs associations, est composé de deux piliers interdépendants : la sauvegarde de la nappe par la mise en place du décret et la production d’eau dessalée pour l’irrigation du périmètre irrigué, en substitution des volumes sur-prélevés sur la nappe. Premier projet de cette nature en Afrique, il s’inscrit dans le cadre d’un partenariat public-privé entre le MAPMDREF et un délégataire privé, la société Aman El Baraka.  Notons que la plaine de Chtouka, étalée sur 1.600 km2, relève de la région du Souss-Massa.

Elle dépend administrativement de la province Chtouka-Ait Baha dont la population est de 371.102 habitants avec 257.571 ruraux (70%) et 113.531 urbains (30%) selon le RGPH de 2014 (HCP). Celle-ci se caractérise par une activité agricole particulièrement bien développée et constitue même la première région primeuriste du pays.  Les tomates de Chtouka- Aït Baha et les agrumes de qualité supérieure sont le résultat d’une agriculture moderne qui n’a cessé de s’imposer sur le plan international. C’est une agriculture orientée vers l’exportation et qui fait du Souss-Massa une région compétitive ouverte sur le reste du monde. Exportatrice vers l’Union européenne, l’Amérique du Nord et la Russie entre autres, la province dispose de stations d’emballage de primeurs de premier plan. L’agriculture moderne au niveau de cette plaine qui génère des entrées considérables en devises occupe une main-d’œuvre importante et permet le développement de l’industrie agroalimentaire. On estime ainsi que 100.000 emplois sont concernés.

Les prix des produits de consommation ne cessent d’augmenter depuis une décennie

par Alain Bouithy – libe.ma – 28/01/2020

Les prix des produits de consommation ne cessent d’augmenter depuis une décennie

L’indice des prix à la consommation (IPC) annuel moyen s’est inscrit en hausse au terme de l’année 2019, selon les chiffres publiés récemment par le Haut-commissariat au plan (HCP).
Ainsi que le montrent les données statistiques du Haut-commissariat, l’IPC annuel poursuit sa tendance haussière observée depuis plus d’une décennie. En effet, au cours des dix dernières années, l’IPC annuel a connu des hausses comme cela a pu être observé en 2009 (1,0%), 2010 (0,9%), 2011 (0,9%), 2012 (1,3%), 2013 (1,9%), 2014 (0,4%), 2015 (1,6%), 2016 (1,6%), 2017 (0,7%) et 2018 (1,9%).
A en croire l’institution publique, l’IPC annuel moyen a enregistré, en 2019, une augmentation de 0,2% par rapport à l’année 2018, en raison notamment de l’évolution de l’indice des produits non alimentaires de 0,9% et de la baisse de celui des produits alimentaires de 0,5%.
Dans sa note d’information relative à l’indice des prix à la consommation de l’année écoulée, le Haut-commissariat a relevé que les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une stagnation  pour le «transport» à une hausse de 3,1% pour l’«enseignement». Et d’ajouter que, sur cette base, l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu une hausse de 1,0%  au cours de l’année 2019 par rapport à l’année 2018.
Il est à souligner que les hausses les plus importantes de l’IPC annuel ont été enregistrées à Fès (1,2%), Settat (1,0%), Casablanca (0,7%), Guelmim (0,6%), Meknès, Laâyoune, Béni-Mellal et Al-Hoceima (0,5%) et à Dakhla et Safi (0,4%).
Dans sa note, le Haut-commissariat a, en revanche, relevé qu’une baisse de l’ordre de 0,3% a été enregistrée  à Oujda.
Pour rappel, la hausse de l’IPC annuel moyen, enregistrée au terme de l’année précédente (2018), avait concerné aussi bien les produits alimentaires dont l’indice a augmenté de 1,3% que les produits non alimentaires dont l’indice a progressé de 1,8%.
Dans une note rendue publique à l’occasion de la publication des données relatives à l’IPC annuel de 2018, le Haut-commissariat avait noté que les variations enregistrées pour les produits non alimentaires allaient d’une stagnation pour la «communication» à une hausse de 6,5% pour les «biens et services divers». Et que, sur cette base, « l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu une hausse de 0,7%  au cours de l’année 2018 par rapport à l’année 2017 ».
Le HCP avait également indiqué que les hausses les plus importantes de l’IPC annuel avaient été enregistrées à Dakhla (3,0%), Laâyoune et Safi (2,7%), Fès et Guelmim (2,2%), Oujda et Tétouan (2,0%),  Agadir (1,9%) et à Casablanca (1,8%) ; et les moins importantes à Settat (0,6%), à Beni-Mellal (1,1%) et à Rabat (1,2%).
A noter que l’IPC a connu, au cours du mois de décembre 2019, une stagnation par rapport au mois précédent consécutive à celle de l’indice des produits alimentaires et celui de l’indice des produits non alimentaires.
Selon le Haut-commissariat au plan, les baisses des produits alimentaires observées entre novembre et décembre 2019, ont concerné principalement les «poissons et fruits de mer » (2,1%), les « viandes » (0,8%) et le «café, thé et cacao » (0,4%).
En revanche, les prix ont augmenté de 1,8% pour les « légumes », de 0,3% pour le «lait, fromage et œufs»  et les «huiles et graisses » et de 0,2% pour les «fruits », a-t-il ajouté soulignant que, pour les produits non alimentaires, la baisse a concerné principalement les prix des «carburants» (0,2%).
« Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles  et les produits à tarifs publics, aurait connu une baisse de 0,1% au cours du mois de décembre 2019 par rapport au mois précédent », a conclu le HCP.
Rappelons là aussi qu’au cours du mois précédent de l’année 2019, l’IPC a connu une hausse de 0,4% par rapport au mois précédent, suite à la hausse de 1% de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires.
Dans sa précédente note, le HCP avait fait observer des hausses au niveau principalement des «légumes» (2,2%), des «fruits » (2,0%), du « lait, fromage et œufs» (1,8%), des «poissons et fruits de mer» (1,7%), des «viandes» (1,2%) et des « huiles et graisses » (0,7%).
Quant aux produits non alimentaires, la baisse avait été observée au niveau principalement des prix des « carburants» (1,3%).
Autre enseignement des analyses précédentes du HCP : les hausses les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Guelmim et Al-Hoceima (1,2%), Safi (0,9%), Kénitra (0,8%), Meknès et Tanger (0,7%), Casablanca (0,6%), à Oujda, Rabat et Béni-Mellal (0,3%) et Agadir, Fès, Marrakech et Tétouan (0,2%).
« Comparé au même mois de l’année précédente, l’IPC avait enregistré une hausse de 0,4% au cours du mois de novembre 2019 conséquence de la hausse de l’indice des produits non alimentaires (0,6%) et de la stagnation de celui des produits alimentaires », selon le HCP soulignant que pour les produits non alimentaires, les variations partaient d’une baisse de 0,3% dans le «transport» à une hausse de 2,7% dans l’«enseignement».
Ainsi, avait-il conclu : «L’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de novembre 2019 une augmentation de 0,2% par rapport au mois d’octobre 2019 et de 0,6% par rapport au mois de novembre 2018 ».

Captation des résurgences d’eau douce en mer


SYNTHESE

Notre propos est de traiter, strictement la captation d’eau douce en mer et de l’acheminer au rivage.

Résumé

On trouve dans les terrains calcaires (d’origines sédimentaires ou organiques) des cavités trouvant leur origine dans la détérioration naturelle de la roche (du à l’acidité normale de l’eau dissolvant le calcaire, associé parfois à une action bactérienne accélérant le processus).

Ces cavités communiquent entre elles, formant un réseau dans lequel circulent de grandes quantités d’eau, provenant entre autre des précipitations terrestres.

Ces réseaux de cavités ont nom : karst et impliquent, dans leurs parties inférieures, de très importantes réserves d’eau, qui lorsqu’elles se trouvent en dessous du niveau de la mer s’écoulent dans les fonds marins.

Ces gigantesques réseaux trouvent ainsi leurs origines prés de 110 millions d’années avant notre ère et recèlent de colossales réserves d’eau douce sourdant dans les mers, phénomène que connaissaient déjà les marins de l’antiquité.

Encore une fois, le procédé ne prétend pas séparer l’eau douce de l’eau marine, mais empêcher, le mélange en jugulant les turbulences.

Nous agissons donc sur la vitesse d’écoulement qui varie en fonction de la pente de l’écoulement.

Un barrage souple, se réglant empiriquement, en fonction de la qualité de l’eau recherchée, forme un rideau ayant le même diamètre tant en surface qu’en profondeur et s’adapte du fait de la supériorité de la pression de l’eau douce sur la pression de l’eau de mer.

En tout état de cause, ce procédé de captage d’eau minérale peut se combiner (de la même manière que dans le cas de l’eau superficielle) avec un procédé de traitement d’eau, afin de l’amener aux normes requises, ce qui est le cas, pour toutes les eaux minérales de consommation.

Il est à rappeler que l’eau superficielle est vulnérable (pollutions, souillures, radio-activité…), alors même que la constitution du réseau karstique met à l’abri l’eau qu’elle contient et qu’en outre, de par son débit naturel, elle n’entame pas les nappes.

Le captage n’est quant à lui, pas soumis aux aléas de la sécheresse.

Il n’existe à ce jour, aucun procédé concurrent, ce qui implique une considérable avance.

L’eau douce et l’eau de mer étant de densités différentes, elle ne se mélange pas naturellement.

Les réserves karstiques représentent 50 % des réserves d’eaux de la planète.

Anavallos a permis de transformer économiquement le sud du Péloponnèse : 50 x 100 km.

Il est important de noter que le fonctionnement du barrage d’Anavallos, valide le fonctionnement du brevet. En effet, au matériau prés, le respect de l’élévation du niveau hydraulique et l’évitement des turbulences sont les mêmes.

Ce barrage qui amène de manière stable, depuis plus de trente ans, l’eau de 7g/l à 0,180 g/l, est exactement le même procédé. Seul, changent les matériaux et la complexité de sa gestion. En fait le barrage souple est moins cher et plus performant Actuellement.

Le besoin le plus haut correspond à l’offre la plus basse et en cas de sécheresse estivale, la situation est très grave et peut entraîner, des troubles sociaux, ayant des conséquences politiques fort préoccupantes pour les autorités. Ceci implique leur intérêt pour une solution qui réglera le problème et ce à un coût au m3 très favorable.

Le prix de l’eau est en Grèce, environ six fois moindre qu’en Allemagne et quatre fois moindre qu’en France : il est à noter qu’en France, une étude publiée ce jour, indique que le prix moyen de l’eau est de 3 euros le m3, avec des variation allant de 2 Euros en montagne à 4,5 euros en plaine : En effet, l’eau de surface (lacs et rivières) plus polluée nécessite un coût de traitement plus important que l’eau d’origine souterraine (sources) qui sort pratiquement pure.

Dans les îles, l’eau est livrée par bateaux citernes : Ce qui amène le coût à 10 Euros le m3 alors que la vente se fait au prix de 2 Euros, le solde étant subventionné par l’Etat.

Il est à noter que lorsqu’un bateau citerne livre l’eau à quai, les installations de distribution sont les même que dans le cas de captage d’eau douce en mer. Il n’y a aucun investissement supplémentaire nécessaire, il suffit de remplacer le bateau par un pipe provenant du barrage de captage.

Force est de constater, qu’il en est de même, dans tout le bassin méditerranéen.

Il est à considérer que toutes subventions ou aides publiques, sera considéré comme un produit, soit un bénéfice réalisé par l’exploitation et suivra le sort de tous les revenus, soit le partage, par moitié entre le fond et le brevet.

Il est claire que tant, dans la distribution (tuyaux : dont il faut fournir des dizaines de kilomètres) que dans les conséquences de l’apport d’eau, tel que la promotion immobilière ou l’hôtellerie, notre investissement présente un avantage primordial, dés lors que notre apport nous permet de prendre des positions privilégiées. Un ou plusieurs partenariats pourraient se concrétiser, à cette occasion, entre notre groupe et d’autres partenaires.

« ETUDE DE MARCHE » :

En tout état de cause, il est difficile de présenter, une étude de marché classique sur un projet telle que celui-ci.

En effet, le « produit » à commercialiser étant l’eau elle-même, nous ne pouvons qu’aborder les choses de la manière suivante :

  1. Le produit a commercialisé présente-t-il un intérêt pour les consommateurs ?
    L’eau est indispensable à la vie, l’agriculture, la santé, l’économie…
  2. Le produit a-t-il des concurrents qui pourraient le remplacer et, par conséquent, qui pourraient réduire sa part de marché ?
    A notre connaissance, l’eau ne peut être remplacé par aucun autre produit et ne peut donc pas se voir opposer de concurrence.
  3. Le produit peut il trouver une clientèle ?
    L’analyse du marché potentiel de personnes ayant le besoin d’acquérir ce bien, démontre que la clientèle potentielle de consommateurs d’eau est l’humanité entière.
  4. Avons-nous la certitude que des régions ou des pays sont en manque d’eau et pourraient profiter avantageusement de la fourniture d’eau douce captée en mer ?
    Plus des deux tiers des habitants de notre planète sont dans ce cas dès maintenant et les pays riches eux même, se posent de graves inquiétudes pour les années à venir.
  5. Avons-nous eu, en Grèce, une opinion d’expert économique ?
    Le professeur Pissias, spécialiste en management de l’eau sur le bassin méditerranéen nous à confirmé la nécessité extrême de trouver de nouvelles ressources en eau et l’existence de besoins colossaux.
  6. Pouvons nous affirmer que l’eau est un secteur pouvant attirer des investisseurs ?
    Rappelons, d’une part, que le Qatar, vient d’investir quelque 13 milliard de dollars dans le rachat de la distribution et du traitement des eaux de Londres et d’autre part que la banque mondiale, prévoit, dans ce domaine des investissements de l’ordre de 600 Milliards de dollars d’ici à 2015.
  7. Pouvons nous affirmer qu’il existe des résurgences d’eau douce sous la mer, d’origine karstique ?
    Nous avons à ce sujet de nombreuses études et sommes allé par bateau sur l’une d’entre elle.
  8. Pouvons nous affirmer que nous pouvons capter l’eau douce des ces résurgence ?
    Nous avons constaté, de nos propre yeux, qu’à Anavallos, 900 000 m3 sont capté chaque jour, depuis 1969.
  9. Pouvons nous savoir si cette eau est utile ?
    Elle irrigue, par pipeline, toute la région de l’Argolide, ce que nous avons constaté. Nous sommes en mesure d’effectuer le même travail au Maroc.
  10. Des experts crédibles nous ont-ils confirmés ces réalités
    Messieurs les professeurs Mariolakos, Argyriadis et Funtulis, qui sont considérés comme parmi les cinq ou six plus grands spécialistes en hydrogéologie marine, nous ont non seulement confirmés ces réalités, mais vont s’impliquer à nos cotés pour le développement, dès que nous aurons donné notre accord.

Le brevet déposé, nous permet d’intervenir en tous lieux et de pouvoir pérenniser des zones importantes, voir plus loin par la mise en place de pipeline pouvant aller à plus de 200 km de la côte par notre structure.

Dr Jean-Yves Le Goff

jeanyvesdeberdouare@gmail.com


De Berdouaré Investments

Groupe LG de Berdouaré

Etude de faisabilité

SOMMAIRE

I / PRESENTATION GENERALE DU PROJET.

  • Les grandes lignes du projet

  • Historique et motivations

II / PRESENTATION DE CREATEUR.

  • Le créateur et ses atouts

  • Ses associés

III / PRESENTATION DU PRODUIT

  • Le rappel du métier

  • La production et sa diversité

IV / ENVIRONNEMENT GENERAL DE LA PROFESSION

  • Environnement juridique et réglementaire

  • Les principaux chiffres de la profession

V / LE MARCHE VISE

VI / CHIFFRE D’AFFAIRE PREVISIONNEL

  • Evaluation du CA première année

  • Plan d’activité

  • Temps technique

  • Faisabilité par rapport à l’organisation du travail

  • Part de marché

VII / STRATEGIE

  • Positionnement

  • La politique produit

  • La politique prix

  • La politique commerciale et de communication

VIII / LES MOYENS A METTRE EN ŒUVRE

  • Les moyens humains

  • Les moyens matériels (dont investissement)

  • La trésorerie de départ

  • Les moyens financiers (dont emprunts)

IX / ETUDE DE LA VIABILITE ECONOMIQUE DU PROJET

  • Les charges variables

  • Les charges fixes

  • Cohérence du seuil de rentabilité

X / ASPECTS JURIDIQUES, FISCAUX ET SOCIAUX

XI / PERSPECTIVES

XI TABLEAUX ECONOMIQUES

I – PRESENTATION GENERALE DU PROJET

A – Les grandes lignes du projet

Notre propos est la captation d’eau douce en mer et de l’amener au rivage. La distribution ou toutes activités annexes et connexes de type distribution ou transformation feraient l’objet d’une étude précise. Pour ne pas se perdre dans des projets pharaoniques, nous avons décidés de remplacer le béton et les structures rigides par un matériau de résistance similaire, la réalisation d’une tourelle de captation en structure tubulaire en inox et pour finaliser,  la résine de polyéthylène de haute densité, ce qui induit un coût opérationnel infiniment moindre.

Le tourelle de captation, dont les dimensions sont à chaque fois fonction des contraintes du milieu précis, notamment du débit de la source captée, ce barrage a pour fonction de casser la vitesse d’écoulement et de créer un volume d’évolution des eaux aussi calme que possible.

Nous avons effectués en bassin à l’échelle 1/10, les études nécessaires et suffisantes, pour affirmer aujourd’hui que la maîtrise totale des résurgences nous est acquise.

Un brevet a été déposé par mes soins, pour le compte de : de Berdouaré Investments et Jean-Yves Le Goff.

B- Historique et motivation

En 1969 à Anavalos en Grèce, mise en fonction de l’exploitation de la première résurgence et, la seule fonctionnelle à ce jour.

Notre thèse est différente, dans sa forme et sa conception, ce qui a été démontré par notre étude à l’échelle 1/10.

En 2006, suite à l’intervention du Professeur Argyriadis, je me suis impliqué complètement dans ce dossier novateur et innovant, qui ne connaissait sauf Anavalos, de fondement solide.

2008,, étude en bassin, ce qui nous a permis de maîtriser les problèmes liés aux turbulences. Groupe LG de Berdouaré et ses partenaires se veulent fondateurs d’une approche à la foi scientifique et expérimentale de nos ressources naturelles en eau douce et leurs exploitations tangibles. Nous sommes opérationnels sur l’ensemble des côtes Tunisiennes, dès aujourd’hui, afin de permettre à l’ensemble de la population d’avoir accès sans réserve à cette denrée cruciale : l’eau potable et agricole.

II – PRESENTATION DU CREATEUR

A – Le créateur

Je suis médecin en retraite depuis 2002, suite à un problème de santé. Je me suis tourné vers les résurgences car j’ai eu une vision éclatante, m’indiquant que c’était ma nouvelle voie, ce qui m’a permis de recouvrer ma santé.

Je me suis passionné pour cette manne de Dieu, qui est indispensable à toute vie, l’eau et son exploitation. Dès cet instant je me suis déplacé en Grèce, en France, Italie, Liban… Afin de perfectionner mon principe novateur, qui a débouché sur le dépôt d’un brevet mondial, qui permet aujourd’hui à Groupe LG de Berdouaré et ses partenaires de pouvoir exploiter en tous lieux.

Par cette exploitation, les lieux les plus reculés de Tunisie auront accès à l’eau par notre intermédiaire, ce qui est un challenge de taille et de poids. De cette façon des zones désertiques actuellement deviendront productives et de cette façon permettrons la fixation des populations actuelles et, fatalement un apport d’une population extérieure à la région en mase. C’est une façon majeure pour garantir deux effets important et immédiat : sédentarisation et nouvelle migration.

B – Ses associés

Aujourd’hui il est plus temps de parler de partenariat, que d’associés. Je recherche des associés qui pourront être partie prenante et travailler. A ce jour, les associés de Groupe LG de Berdouaré, sont au nombre de deux : de Berdouaré Investments Ltd, dont le siège social est sis à Gibraltar, au capital de 200.000 livres sterling, à hauteur de 40% et Jean-Yves Le Goff fondateur pour 60% des parts sociales.

Le Groupe KWH pipe, est implanté dans le monde entier et fabrique des tuyaux, des tubes, des pipes de grands diamètres en résine de polyéthylène de haute densité, pourrait être notre fournisseur, car il va falloir faire montre de grandes capacités de conception, de réalisation de leur part.

III – PRESENTATION DU PRODUIT

A – Le rappel du métier

L’exploitation des résurgences est une activité novatrice, qui ne connait aucun recul en la matière, sauf celle d’Anavalos en Grèce. Par contre l’exploitation sous la forme conceptuelle actuelle est inédite, d’où son originalité et son attractivité.

B – Le produit

L’eau enjeu de vie. Selon la banque mondiale, 600 milliards de dollars seront investis d’ici à 2015, dans les services liés à l’eau. Le prix de l’eau ne cesse d’augmenter et diverge de façon significative selon les zones géographiques. Les moyens de captation, de traitement, d’acheminement et de distribution.

Moins de 1% de l’eau présente sur terre est de l’eau douce liquide. Pour s’approvisionner en eau douce, substance vitale pour l’homme et la société (boisson, agriculture, industrie, loisirs)…

L’accès à l’eau potable est un enjeu majeur du développement pour lutter contre la mortalité humaine, la misère et les mouvements de populations. Les solutions à cette problématique sont à la fois financières, techniques, éducatives et politiques.

IV – ENVIRONNEMENT GENERAL DE LA PROFESSION

– Environnement juridique et réglementaire

Notre métier, est régie par un code strict, qui demande une information et un suivit permanent. Nous apportons une ressource d’importance, l’eau potable, mais qui peut très facilement être polluée ou simplement altérée par des facteurs environnementaux.

En conséquence, nous devons avoir des personnels compétents en hydrologie, en hydrogéologie, en hygiène environnementale, en biologie appliquée, en épidémiologie.

Ces personnels apportant la sécurité ainsi que la pérennité de l’entreprise.

Il est indéniable, que nous apportons en plus de notre savoir faire, UNIQUE, une thérapie en matière de travail, ainsi qu’une formation pour nos salariés : ouvriers, techniciens, ingénieurs, cadres et cadres supérieurs, par l’entremise de la FONDATION LG de Bredoduaré, qui en plus de son caractère médical, assurera la formation nécessaire au maintient d’une expertise parfaite.

V – LE MARCHE VISE

Une étude de marché, à l’inverse d’une création classique, ne demande pas a être réalisée dans la mesure ou, la demande en matière première – l’eau – est en perpétuelle augmentation et ne cessera jamais de croître…

VI – CHIFFRE D’AFFAIRE PREVISIONNEL

Contrairement à la création d’une entreprise dite classique, l’exploitation des résurgences, se situe dans un créneau bien particulier. Pendant toute la durée de mise en place des tourelles de captation et de ses infrastructures, le chiffre d’affaire est néant, puisque la vente de l’eau ne commencera que lorsque le captage débutera.

Le coût de l’installation d’un site d’exploitation se décompose comme suit, sachant que selon le débit de la source, le prix sera compris entre 8 et 12 millions d’euros. Ci-dessous une étude sur une tourelle de base.

Barrage en mer

8.000.000

Barge

1.200.000

Matériel – bassin

450.000

Habitation – bureaux

350.000

Atelier et annexes

200.000

Matériel de mesure et RD

300.000

Montant

10.500.000

Listing du personnel sur chaque site d’exploitation. Le travail s’effectue en 3 / 8, ce qui induit un nombre important d’employés.

FONCTION

NOMBRE

SALAIRE de BASE

Responsable de site

1

4.500

Responsable de projet

1

4.000

Ing hydrogéologue

3

3.500

Ing hydraulicien

3

3.500

Ing informatique

1

3.500

Ing systèmes industriels

3

3.500

Biologiste

3

3.000

Plongeur classe III

3

3.000

Plongeur classe II

6

2.500

Applicateur industriel

6

2.500

Agent sécurité

12

2.200

Manutentionnaire

12

2.000

Chauffeur camions

8

2.000

Chauffeur personnels

8

2.000

Chef de barge

3

3.500

Secrétaire

2

2.000

Assistant direction

1

2.500

92

166.900

Pour effectuer la maintenance, nous devons avoir à terre des infrastructures, comprenant les bureaux, logements de personnels, de gardiens, garages, atelier … Ici aussi, il faut comprendre un nombre de personnels de l’ordre de 35.

Ces chiffres sont donnés pour une résurgence de taille moyenne, de l’ordre de 300.000 m3 / jour. Dès que le débit croîtra, le nombre de personnel sera augmenté de 10% par tranche de 150.000 m2/ jour.

La construction de lignes de desserte vers les zones arides et reculées, l’entretien et les nouvelles constructions, permettra la création d’une nouvelle structure, qui verra son personnel au terme de la 3ème année d’exploitation dépasser le chiffre de 3.000 salariés, plus le matériel inhérent.

Avec notre exclusivité des produits spécifiques à l’adduction d’eau, nous pourrons prétendre rayonner sur l’Afrique entière, voir ultérieurement sur le monde entier et, ce à partir de la Tunisie. Cela nous permettra de pouvoir prétendre porter le nombre de salariés, au-delà de 8.000, au terme des 3 ans impartis, pour l’exploitation des résurgences d’eau douce en mer qu’en Tunisie.

Grace aux travaux de scolarisation et de formation de la Fondation LG de Berdouaré, un nombre très important de techniciens, ingénieurs, cades et cadres supérieurs Algériens trouverons leurs places dans les exploitations à l’étranger. Diminution plus qu’importantes du chômage in situ.

,Vous pourrez recevoir des documents complémentaires qui vous permettrons de mieux appréhender ci besoin l’importance de notre brevet, ainsi que si vous le souhaitez trouver à votre disposition un bilan prévisionnel complet de l’exploitation.

Les chiffres ci-dessous vous permettront de situer l’intérêt du projet.

Rapport annuel d’un site (300.000 m3 / jour). Prix de vente du m3 0.39 €, ce qui donne un résultat de :

  • 300.000 m3 X 0.39 = 117.000 € / jour

  • 117.000 € X 30 jours = 3.510.000 €

  • 117.000 X 350 = 40.950.000 €

Montant mensuel des dépenses de la première année en euros :

INVESTISSEMENTS DE BASE

DEPENSES

RECETTES

Equipements bateau – info

50.000

Locaux & matériels

100.000

Véhicules & divers

100.000

Total investissement de base

250.000

Frais de fonctionnement

Assurances bateaux & personnels

15.000

Fuel

18.000

Frais de vie

15.000

Voyages

15.000

Juridique & comptable

10.000

Salaires & charges

166.900

Frais de fonctionnement

573.000

Coût barrage invest

TOTAL CASH

1.312.900

Montant des charges salariales au terme de la première année :

  • 1.312.900 X 12 = 15.754.800 €

Au terme de la première année, le barrage sera opérationnel. Le montant de l’investissement de la structure définitive sera de 108.181.000

Soit un investissement total de : 10.500.000 + 15.754.800 = 26.254.800 €

VII LA STRATEGIE

Notre marché, contrairement à une entreprise normale, ne possède qu’un seul client contractuel, qui se trouve être une émanation de l’Etat ou du Gouvernement directement. En tout état de cause, il est difficile de présenter, une étude classique sur un projet tel que celui-ci. En effet, le « produit » à commercialiser étant l’eau elle-même, nous ne pouvons qu’aborder les choses de la manière suivante :

  • 1 – Le produit à commercialiser présente t’il un intérêt pour les consommateurs ? : L’eau est indispensable à la vie, l’agriculture, la santé, l’économie.

  • 2 –Le produit a-t-il des concurrents qui pourraient le remplacer et, par conséquent, qui pourraient réduire sa part de marché ? : A notre connaissance, l’eau ne peut pas être remplacée par aucun autre produit de substitution et, ne peut donc pas se voir opposer de concurrence.

  • 3 –Le produit peut il trouver une clientèle ? : L’analyse de marché potentiel de personnes ayant besoin d’acquérir ce bien, démontre que la clientèle de consommateurs d’eau est l’Humanité entière.

  • 4 – Pouvons nous affirmer que l’eau est un secteur pouvant attirer des investisseurs ? : Rappelons d’une part que le Quatar vient d’investir quelque 13 milliards de dollars dans le rachat de la distribution et du traitement des eaux de Londres et, d’autre part que la Banque Mondiale, prévoit dans le domaine des investissements de l’ordre de 600 milliards de dollars d’ici à 2015.

  • 5 – Pouvons nous affirmer qu’il existe des résurgences d’eau douce en mer, d’origine karstique ? : Nous avons à ce sujet de nombreuses études et sommes allés par bateau sur plusieurs d’entre elles. Nous avons constaté de nos propres yeux, qu’à Anavalos, 900.000 m3 sont capté chaque jour depuis 1969.

VIII – LES MOYENS A METTRE EN ŒUVRE

  • A – Les moyens humains

Le besoin en approvisionnement en eau potable est incommensurable, il n’y a pas de lieu ou de personne qui ne soit pas demandeur, ce qui induit que le marché ne connaîtra jamais de restriction ou d’arrêt de la demande.

  • B – Les moyens matériels

Contrairement à l’implantation faite à Anavalos, nous allons compte tenu des progrès immenses de la technologie, réaliser les structures des barrages dans un matériau léger, indéformable, plus résistant que le béton, ce qui pour notre entreprise est primordial : la résine de polyéthylène de haute densité – PEHD. Le reste des infrastructures sera réalisé dans les matériaux traditionnels, tourelle en structure tubulaire inox, recouverte d’une jupe en polyéthylène de haute densité.

  • C – La trésorerie de départ

La trésorerie de base nécessaire est égale à une année de mise en œuvre. Dès que la tourelle sera opérationnelle, le chiffre d’affaire dégagé permettra dès la deuxième année une marge bénéficiaire importante.

Montant de l’investissement : 10.500.000 €

Montant annuel, de salaires : 15.754.800 €

CA : 40.950.000 €

  • D – Les moyens financiers

Ils sont en adéquation avec les besoins exprimés antérieurement.

Il est patent que seul le premier barrage sollicitera une intervention financière extérieure, le remboursement ce fera au terme de la deuxième année d’exercice et de la première année d’exploitation.

IX – ETUDE DES ELEMENTS ECONOMIQUES ET FINANCIERS

  • A – Les charges variables

Il est toujours important de maîtriser le taux de marge inhérent au produit, mais concernant notre projet, il suffit de lire les documents comptables pour constater que nous sommes porteurs d’un taux qui ne comportera pas de fluctuation et restera immuablement stable.

  • B – Les charges fixes

Lorsque les investissements de bases seront réalisés, le coût de fonctionnement restera immuable et ne supportera de fluctuation que lorsque la production d’eau augmentera ce qui est peu probable puisque le débit des « sources » reste constant sur toute la période annuelle.

X – ASPECTS JURIDIQUES, FISCAUX ET SOCIAUX

La structure de base a été créée, afin de prendre position. Dès que les documents contractuels seront obtenus, Groupe de Berdouaré sera transformée en SA au capital de 500.000 €.

Quant aux problèmes sociaux que nous avons évoqués plus haut, ils seront pris en charge par deux structures complémentaires, Groups LG de Berdouaré et la Fondation LG de Berdouaré, qui se chargera de l’instruction des employés et participera activement à l’amélioration des conditions de vie.

Il est à noter que l’ensemble du personnel sera intégralement pris en charge par une couverture complémentaire complète, ce qui apportera une sécurité totale de l’employé.

XI PERSPECTIVES DE DEVELOPPEMENT

Contrairement à des projets qui faute de consommateurs sont dans la triste obligation de fermer, le notre perdurera tant que l’eau existera sur la surface de la terre. Ce n’est donc pas demain que nous serons atteints par une éventuelle pénurie, du fait même que depuis l’antiquité et avant, les résurgences d’eau douce en mer existent et, perdureront.

Nous porterons notre expertise dans d’autres pays, puisque nous avons déposés un brevet mondial qui nous assure et nous rassure quant à la pérennité de l’entreprise.

PRODUCTION ELECTRIQUE

Aujourd’hui, nous réaliserons dans le blockhaus de réduction de la puissance de l’eau arrivant de la tourelle de captation, une turbine qui permettra la fabrication d’électricité. Un ingénieur hydro électronicien, assure que l’énergie produite sera conséquente, mais qu’il est nécessaire d’effectuer les calculs lorsque la première tourelle sera mise en exploitation. Ici aussi, la production sera fonction de la capacité de débit de la source, qui va de 150.000 m3 / jour à plus de 2.000.000 de m3 / jour.

L’énergie ainsi produite sera un avantage très important, pour le consommateur, dans la mesure ou le prix d’installation est très faible par rapport à la production et, se résume à la confection d’une turbine, ce qui est conceptuellement réalisable. Cela permet de garantir une rentabilité supérieure pour la société productrice. Le coût de réalisation de la turbine ne saurait dépasser 500.000 €, ce qui réduit compte tenu de la production un prix de revient de quelques millièmes d’euros, ce qui correspond à un chiffre nul.

Je vous communiquerais ultérieurement des calculs chiffrés qui attesteront mes dires.

Comte tenu de la novation, nous poursuivons actuellement la mise en conformité de la turbine, ainsi que les études circonstanciées nécessaires à la mise en place.

Dr Jean-Yves Le Goff

 jeanyvesdeberdouare@gmail.com

52 rue Pierre Riquet 29200 Brest – France

Jean-Yves Le Goff, l’homme qui promet d’en finir avec la pénurie d’eau au Maroc

par Mehdi Michbal – medias24.com – 27/01/2020

Jean-Yves Le Goff, l’homme qui promet d’en finir avec la pénurie d’eau au Maroc

Ancien chirurgien à Bordeaux, Jean-Yves Le Goff s’est installé au Maroc au début des années 2000, au moment de sa retraite. Passionné d’hydraulique, il s’est alors intéressé à la question de l’eau dans le Royaume. Au fil de ses recherches, il découvre, avec l’aide d’ingénieurs et d’experts dans ce domaine, une possibilité d’approvisionnement en eau qui permettrait de venir à bout du risque de pénurie qui plane sur le Maroc.

L’idée est à la fois simple et ingénieuse: exploiter les résurgences d’eau douce en mer.

« Il existe sous la surface de la mer des cavités développées en réseaux issues de l’érosion naturelle des roches calcaires. Ces cavités (réservoirs karstiques) connues depuis l’antiquité, contiennent des milliards de m3 d’eau douce, provenant essentiellement de précipitations terrestres. Ces gigantesques réseaux trouvent leur origine il y a près de 120 millions d’années avant notre ère », explique-t-il dans la note de synthèse de son projet.

Ce procédé est utilisé en Grèce depuis 1969, au barrage d’Anavalos, qui produit 900.000 m3 d’eau douce par jour.

Le Goff s’est inspiré de cette expérience pour mettre au point cette technique. Cependant, il a également résolu au passage plusieurs problèmes qui peuvent entraver la réalisation de tels projets. Il s’agit notamment de l’effet « Venturi », qui empêche l’extraction de l’eau douce à partir des fonds marins. « Il y a une espèce de tourbillon qui se crée au fond de la mer qui fait que l’eau salée et l’eau douce se mélangent au moment de l’extraction. Lorsque vous pompez à la surface, vous obtenez le même résultat que l’eau qui entre dans le circuit des usines de dessalement: 1 à 2 gramme de sel par litre, ce qui rend l’eau inexploitable. Il fallait donc trouver une solution technique pour cerner cet effet Venturi », souligne-t-il.

Après plusieurs recherches et tests, il parvient avec ses équipes à isoler ce tourbillon marin et à pomper une eau avec un degré de salinité compris entre 0,45 et 0,70 le gramme par litre. « C’est le niveau normal. C’est une eau pure », dit-il. C’est ce nouveau procédé technique qu’il a breveté à l’INPI (l’Ompic français).

Huit barrages flottants pour assurer 80% des besoins du pays

Pour exploiter cette eau douce, M. Le Goff projette de construire 8 barrages flottants (des tourelles de captation) sur les cotes méditerranéennes du Maroc. « Sur la partie méditerranéenne du Maroc, nous avons répertorié 8 résurgences, avec des débits variables, allant de 200.000 m3/jour à plus d’un million ». De quoi arroser tout le pays, et de manière durable, promet-il.

Agadir est également dans les plans de M. Le Goff. Une résurgence y a été répertoriée, couvrant un potentiel de 1 million de m3/jour.

« L’ensemble de ces projets pourront à terme assurer jusqu’à 80% des besoins du Maroc en eau potable et d’irrigation », assure-t-il.

Son projet pilote, il veut le réaliser à Al Hoceima, où il a pu identifier une résurgence d’une capacité de 375.000 m3/jour. « C’est l’équivalent des besoins en eau d’une ville de la taille de Mohammedia », précise-t-il.

Les résurgences, une alternative au dessalement ?

L’eau produite en offshore sera acheminée vers les côtes par des pipelines pour être distribuée ensuite dans tout le territoire marocain. « On peut même envisager d’apporter l’eau des résurgences jusqu’au Sahara, aussi bien pour les besoins de l’agriculture que pour l’approvisionnement des populations en eau potable », insiste-t-il.

Son projet représente, comme il l’explique, une alternative au dessalement de l’eau de mer. Un procédé qu’il qualifie de « trop coûteux » et « trop polluant ». « Une usine de dessalement comme celle d’Agadir nécessite un investissement de plus de 90 millions d’euros pour une capacité maximale de 200.000 m3/jour. L’investissement dans une tourelle de captation pour l’exploitation des résurgences en eau de mer est compris entre 8 à 12 millions d’euros. C’est dix fois moins », explique l’entrepreneur.

Autre donnée qu’il met en avant: le prix de l’eau. « L’eau livrée par les usines de dessalement est facturée à 3,45 euros minimum le m3. L’exploitation des résurgences permettra de livrer le même m3 à 0,50 centimes d’euros ». C’est trop beau, « mais vrai », assure M. Le Goff.

Pourquoi donc le Maroc? « Parce que c’est mon pays d’adoption. Et parce que le potentiel sur les cotes méditerranéennes du Maroc est extraordinaire. Dans les autres mers, il est presque impossible d’exploiter les résurgences. Le Maroc fait en plus face à un grand stress hydrique. Et ce procédé peut vraiment aider à résoudre ce problème ».

« Le blocage marocain »

L’homme nous déclare avoir rencontré depuis 2005 plusieurs responsables marocains pour présenter son projet: l’ancien secrétaire d’Etat à l’eau, Abdelkébir Zahoud, l’ex-patron de l’ONEE, Ali Fassi Fihri, l’ancien maire d’Agadir, Tariq Kabbage, jusqu’à l’ancien chef du gouvernement Abdelilah Benkirane. Ils l’auraient écouté attentivement, selon ses dires, mais sans jamais donner de suite concrète au projet.

« Ils étaient tous emballés au départ. Sauf que les choses ne se concrétisaient jamais. La dernière réponse que j’ai eue est celle de Madame Charafate Afilal (ex-secrétaire d’Etat à l’eau), qui m’a écrit en 2016 pour me dire que son département allait étudier la question. Depuis, je n’ai aucun retour », raconte-t-il.

Dans son montage financier, l’homme proposait à l’Etat marocain d’acheter son brevet à hauteur de 40% et de créer une société d’exploitation des résurgences où l’Etat serait actionnaire à hauteur de 50%. L’autre moitié serait détenue par lui et ses associés. Le tout assorti d’un contrat d’achat par l’ONEE de l’eau produite, un peu sur le modèle des contrats d’achat passés avec les exploitants privés de centrales électriques.

Dépité par ce qu’il appelle « le blocage marocain », l’entrepreneur a présenté tout récemment son projet à l’Algérie et à la Tunisie. Et compte aussi le proposer à l’Arabie saoudite.

Néanmoins, il souhaite toujours que le Maroc lui donne au moins l’occasion de concrétiser son projet pilote d’Al Hoceima, dont la mission sera comme il le décrit, de promouvoir l’étude scientifique et empirique de ce procédé nouveau. Et de démontrer qu’on est capable de résoudre le problème de pénurie en eau dans la région, à moindre coût et sans grand impact sur l’environnement.

Dans l’article suivant, vous pourrez trouver toute une documentation que M. LeGoff m’avait adressée fin 2017 sur ce sujet.

AGADIR : LA VILLE SE PRÉPARE À ACCUEILLIR LE ROI

Par Mohamed Chakir Alaoui – le360.ma – 27/01/2020

Le roi Mohammed VI  Le roi Mohammed VI. © Copyright : DR

La ville d’Agadir se prépare à accueillir le roi Mohammed VI pour une visite de quelques jours, a appris Le360 de sources concordantes.

La ville, qui connaît actuellement des travaux d’embellissement, « s’apprête à recevoir le souverain dès {ce} lundi », a-t-on indiqué.

Durant son séjour, a-t-on ajouté, le roi Mohammed VI doit inaugurer des projets socio-économiques.

Une cérémonie de pose de la première pierre pour la construction de la Cité des métiers d’Agadir est ainsi prévue.

Le souverain avait présidé,  le 4 avril 2019, une séance de présentation de la feuille de route relative au développement de la formation professionnelle et à la création des « Cités des Métiers et des Compétences ».

Ces cités seront construites dans les 12 régions du pays, en respectant les particularités de chaque région.

BINTER LANCE UNE PROMOTION POUR SES VOLS Á DESTINATION DES ÎLES CANARIES À PARTIR DE 759,25 MAD

Mardi 28 janvier 2020

Les billets pourront être acquis jusqu’au 10 février, pour voler à partir du 1 mars jusqu’au 30 juin 2020

Binter a lancé une nouvelle promotion qui permettra à ses clients d’acheter des billets à bas prix pour les vols entre les Îles Canaries et plusieurs destinations exploitées par la compagnie aérienne. Dans le cas du Maroc, l’offre comprend des lignes aériennes exploitées par la compagnie aérienne entre Marrakech, Casablanca ou Agadir et les Îles Canaries.

La nouvelle promotion s’applique aux billets achetés jusqu´au 10 février, pour voler à partir du 1 mars jusqu’au 30 juin 2020.

Ces billets peuvent être achetés à partir de 759,25 MAD entre Casablanca, Marrakech où Agadir et les îles Canaries; s’agissant d’un aller-retour. Néanmoins, ce coût peut varier en fonction de l’itinéraire que le passager souhaitera effectuer.

Les personnes intéressées par l’achat de billets doivent s’adresser aux canaux de vente habituels de la compagnie: www.bintercanarias.com/fre, l’application Binter, les téléphones (212) 522 47 19 45 / (212) 661396780 / +34 928327700 et toutes les agences de voyages du Maroc, où les conditions et les prix des différentes destinations peuvent être consultés.

Bureau de presse

binter@gabinetedecomunicacion.es

Apéro philo de l’UFE le 5 février à la Bibliothèque pour tous, rue des Orangers

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

 
Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR
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