Archives de février 2020

Commémoration des soixante ans de reconstruction d’Agadir

Journée chargée aujourd’hui qui a débuté dans la salle Brahim Radi de la Municipalité par la cérémonie officielle d’ouverture.

Toutes les personnalités de la région étaient là, en plus de M. Saad Dine El Otmani, chef du gouvernement marocain : M. le Wali, M. le président du Conseil Régional, M. le Maire d’Agadir, M. le Consul Général de France, Mme le Consul Général d’Espagne…

Beaucoup de personnes ayant vécu le séisme avaient fait le déplacement pour être présentes :

Après la prière traditionnelle, les personnalités ont pris la parole tour à tour :

M. le Wali :

M. Le Président du Conseil Régional :

M. le Maire d’Agadir :

M. le Chef du Gouvernement Marocain

Ensuite, dévoilement et présentation du timbre émis par Barid Al Maghrib pour le soixantenaire :

Un tour rapide au bureau principal de la Poste à Agadir :

Les timbres y sont déjà en vente :

Un moment de recueillement devant le mur du souvenir :

Place du Prince héritier : dévoilement de la plaque en hommage à Henri Tastamain, architecte du Bâtiment A :

et visite de l’exposition dédiée aux architectes de la reconstruction :

 

Les 29 février qui ont marqué l’histoire

par Valérie Barbe – francebleu.fr – 29/02/2020

Ce samedi, c’est le 29 février. Une date qui ne revient que tous les quatre ans et qu’on doit à Jules César. Il l’a créée pour rééquilibrer le calendrier qui était décalé par rapport à l’année solaire. Depuis, cette date du 29 février a aussi été marquée par plusieurs événements historiques.

Hattie McDaniel (à gauche) dans le rôle de Mama dans "Autant en emporte le vent" qui lui a valu un Oscar le 29 février 1940.
Hattie McDaniel (à droite) dans le rôle de Mama dans « Autant en emporte le vent » qui lui a valu un Oscar le 29 février 1940. – Capture d’écran du film « Autant en emporte le vent »

Ce samedi, c’est le 29 février. Une date, comme chacun sait, qui ne revient que tous les quatre ans. Cette idée d’année bissextile, on la doit à Jules César. Il l’a créée pour rééquilibrer le calendrier qui était décalé par rapport à l’année solaire. Du coup, les Romains ont fait comme les Égyptiens et ils ont ajouté un jour de plus tous les quatre ans. Cette date, le 29 février, a aussi été marquée par plusieurs événements historiques. Le premier d’entre eux, c’est le 29 février 888. Ce jour là, Eudes est élu par ses pairs roi des Francs. Mais c’est le nom de Charlemagne qui règne en même temps que l’histoire a retenu.

Le 29 février 1940, le premier Oscar pour une actrice noire

Bien plus près de nous le 29 février 1940, aux Etats-Unis, les Oscars vivent une vraie révolution avec la première actrice noire oscariséeHattie Mc Daniel est récompensée pour son rôle de nounou de Scarlett O’Hara dans « Autant emporte le vent ».

Le 29 février 1960 : un drame et un scandale

20 ans plus tard, le 29 février 1960, lui, est synonyme de drame au Maroc. Un énorme tremblement de terre à Agadir tue 15.000 personnes.

Hasard du calendrier, c’est aussi le 29 février 1960 qu’aux Etats-Unis Hugh Hefner le patron du magazine Play Boy fait scandale. Il ouvre son premier club à Chicago avec des serveuses déguisées en bunnies, en lapin.

Le 29 février 1996 : fin du siège de Sarajevo en ex-Yougoslavie

Elle intervient  après 1.395 jours, soit quatre ans de siège.

Le 29 février : jour des femmes en Irlande

Et puis, il existe une jolie légende du 29 février venue d’Irlande. Les femmes se plaignant du manque d’initiative des hommes pour les demander en mariage ont obtenu de saint Patrick une exception un jour par an. Tous les 29 février, elles pouvaient demander leur main à ces messieurs. Cette tradition a été respectée tout le Moyen Age avec même des lois pour faire appliquer ce droit.

Les survivants du tristement mémorable séisme d’Agadir se souviennent…

par Malika Alami – lavieeco.com – 28/02/2020

séisme d’Agadir

LE TRAUMATISME DE LA CATASTROPHE MARQUE ENCORE LA MÉMOIRE DES RESCAPÉS. APRÈS LES SECOURS, LA MOBILISATION S’EST PARTICULIÈREMENT CONCENTRÉE SUR LES PERTES MATÉRIELLES, OUBLIANT L’ACCOMPAGNEMENT PSYCHOLOGIQUE. TÉMOIGNAGES.

Indélébile ! Soixante ans après le tremblement de terre qui un soir de Ramadan a quasiment rasé la ville d’Agadir en 1960 et coûté la vie à plus de 16 000 morts, soit près d’un tiers de la population de la cité à l’époque, le souvenir de la tragédie est encore présent avec précision dans l’esprit des rescapés. Le traumatisme est à jamais gravé dans la mémoire des survivants car il n’y a pas eu d’accompagnement psychologique des victimes. La mobilisation s’est concentrée sur le sauvetage des vies et a porté par la suite sur les pertes matérielles, souligne le professeur universitaire Mohamed Bajalat. L’enseignant, Gadiri de souche, était encore un gamin de près de cinq ans le jour du séisme. La terrible nuit de la catastrophe d’Agadir l’a marqué à jamais et plus les années passent et plus le tragique vécu est remémoré avec détails, raconte-t-il. «Nous habitions près de la pointe d’Aghezdis, un site où est aménagé aujourd’hui l’entrée du port de commerce. Ce soir du 29 février 1960, je dormais déjà quand la terre a tremblé et c’est la secousse qui m’a réveillé dans mon lit. Je voyais des objets chuter parterre. Mon père accourt, porte ma sœur dans ses bras et me prend la main pour nous sortir dehors. Je me souviens que mon père nous a dirigés vers la plage. Il faisait nuit noire et on entendait des cris de partout. Les élèves de l’Ecole de la Marine, qui se trouvait à proximité, sautaient des fenêtres du bâtiment de l’établissement avec l’aide de draps. Il y a eu un moment de panique générale, tout le monde s’affolait. Mais le gardien de l’usine thermique diesel a eu le bon réflexe, fort heureusement, de couper l’alimentation électrique produite par cette centrale qui alimentait la ville, ce qui a évité l’électrocution des rescapés», se rappelle M. Bajalat. Il se souvient aussi comment dans l’obscurité totale, les hommes rescapés de son quartier se sont mobilisés très vite. ‘‘Petits et grands pleuraient et j’ai fini par m’endormir je ne sais plus comment pour me réveiller dans la matinée dans un camion benne’’, relate-t-il. Son oncle qui habitait à Oulad Teima était venu à la rescousse de toute la famille pour les transporter chez lui. «Je me souviens que sur la route, alors que nous traversions le boulevard Mohammed V, des images marquantes des draps qui pendaient de l’immeuble sept étages, d’où beaucoup d’occupants avaient choisi de sauter par les fenêtres pour sauver leur vie. Jusqu’à présent, à chaque fois que je traverse ce boulevard, ces images me hantent et le souvenir des pertes humaines causées par le séisme remonte à la surface. Je n’oublierai jamais les membres de ma famille qui ont péri lors de la tragédie et l’accouchement prématuré d’un bébé mort-né de sept mois qu’a vécu ma mère dans les jours qui ont suivi », déplore-t-il.

Fadma, une autre rescapée du séisme, est devenue pour sa part claustrophobe. Elle ne supporte pas de s’enfermer dans une chambre et préfère jusqu’à présent dormir la porte de sa chambre toujours entrouverte. Comme son époux Aomar, elle n’a rien oublié de la nuit de la tragédie. L’immeuble dans lequel ils occupaient un appartement a résisté au séisme mais avec l’affaissement des piliers soutenant le bâtiment, ils ont dû passer par la fenêtre car la porte était coincée. «Pour sauter dehors, j’ai dû défoncer la porte-fenêtre mais je me suis coupée, les veines du poignet. Heureusement que notre appartement était au premier étage. Un voisin nous a aidés dans notre manœuvre et m’a mis un garrot pour arrêter le sang qui coulait. La rue était plongée dans l’obscurité, nous n’entendions que des ‘‘Au secours’’», raconte Fadma, la voix nouée. «La nuit a été longue et au petit matin nous nous sommes retrouvés dans un décor terrifiant. Tout n’était que désolation. Cela ressemblait à un lendemain de guerre. Nous étions couverts de poussière et envahis par un sentiment d’impuissance», se souvient pour sa part Aomar. C’est de la base aéronavale française qui a résisté au séisme que sont venus les premiers secours, indique pour sa part Abdallah, un autre survivant. Près de 8 000 hommes, soldats marocains, marins français et hollandais et aviateurs américains se sont alors mobilisés. Marteaux- piqueurs et bulldozers sont entrés en action pour sortir les victimes des décombres. Plus de 15 heures après le tremblement de terre, les survivants ensevelis sous les ruines, continuaient à crier. Mais avec la chaleur, les cadavres que l’on sortait des décombres se liquéfiaient et dégageaient des bouffées de gaz méphitique et toutes sortes de maladies commençaient à menacer la ville et sa région. Les sauveteurs ne pouvaient plus travailler sans masque antiseptique. «C’est dans ce contexte que le 5 mars au soir, feu Hassan II, qui était alors Prince héritier, décida d’arrêter les travaux de déblaiement et de bloquer toutes les issues de la ville par un cordon sanitaire. Et ce, pour préserver les survivants de l’épidémie», narre Abdallah.

Afin d’éviter les atermoiements, la reconstruction de la ville fut aussi immédiatement décidée, par feu Mohammed V. «…Si le destin a décidé la destruction d’Agadir, sa reconstruction dépend de notre détermination et de notre volonté…». Aujourd’hui, tout rescapé est fier du pari relevé que représente la reconstruction de cette cité qui constitue un modèle architectural à travers les premières étapes de sa réédification. Personne n’en oublie la tragédie et tous les messages qu’elle porte. Mais tous les rescapés restent attachés à cette ville qui n’a pas son pareil.

Agadir 2020
Agadir 2020

Tremblement de Terre Agadir : Il y a 60 ans, La Vie Economique était là…

lavieeco.com – 28/02/2020

«LA VIE ÉCO» DE L’ÉPOQUE, À L’INSTAR DES ORGANES QUI EXISTAIENT EN CES TEMPS, A FAIT SON DEVOIR DE COUVRIR LE TRISTE ÉVÉNEMENT. HOMMAGE À NOS COLLÈGUES AÎNÉS DANS NOTRE HEBDOMADAIRE EN 1960.

SÈCHERESSE : LE SPECTRE DE LA PÉNURIE D’EAU PLANE SUR AGADIR

Par Hassan Benadad – le360.ma – 29/02/2020

La région de Souss-Massa risque de connaître une pénurie d’eau cet été en raison du déficit pluviométrique et de la baisse du taux de remplissage des barrages. Les responsables de la région préconisent l’alimentation sporadique de la population en eau potable.

La situation hydrique devient critique dans la région de Souss-Massa et nécessite de mener une réflexion sur les mesures à prendre avant l’arrivée de l’été. Le déficit pluviométrique et la baisse du taux de remplissage des barrages à des niveaux inquiétants présage d’une pénurie d’eau si un plan de rationalisation n’est pas mis en place.

Les chiffres publiés par l’Agence du bassin hydraulique montrent une baisse considérable dans les retenues des principaux barrages alimentant le grand Agadir en eau potable. C’est ainsi que le barrage Ibn Tachfine a enregistré, à la date du 28 février, un taux de remplissage de 13%, soit 40 millions de mètre cubes au lieu de 296 millions représentant sa capacité totale.

Les retenues du barrage Moulay Abdallah II ont atteint 17 millions de mètres cubes soit 19% de sa capacité totale qui s’élève à 90 millions de mètres cubes. Pour sa part, le barrage Abdelmoumen a vu son taux de remplissage baisser à 22 millions de mètres cubes alors qu’il peut contenir un maximum de 198 millions de mètres cubes. Les responsables de la région cherchent à utiliser avec prudence le stock hydrique du barrage Aoulouz et le volume retenu par le barrage Ibn Tachfine ainsi que celui de Mokhtar Soussi dont le niveau de remplissage est passé de 39 millions de mètres cubes à 18 millions.

Le quotidien Al Ahdath Al Maghribia rapporte, dans son édition du samedi 29 février, que face à ce stress hydrique, les responsables de la région s’orientent vers une rationalisation de l’eau jusqu’à la prochaine saison des pluies. Il est question de recourir à l’approvisionnement sporadique de la population en eau potable. Une probabilité qui a semé l’inquiétude au sein des habitants qui craignent une pénurie d’eau pendant la période d’été. Ce sujet fut d’ailleurs l’objet d’une réunion à la wilaya d’Agadir où les responsables concernés se sont engagés à mettre en œuvre les mesures figurant dans le programme d’eau potable et d’irrigation 2020/2027.

Le wali de la région Souss-Massa a appelé les responsables à élaborer un plan de travail et à trouver les solutions adéquates pour affronter la rareté de l’eau. Le wali a notamment cité le développement de l’offre hydrique avec la construction des barrages, la poursuite de la rationalisation de l’eau et la réutilisation des eaux usées et traitées pour l’irrigation des espaces verts y compris les terrains de golf.

2M « se délocalise » à Agadir, le temps d’une commémoration

2M

A L’OCCASION DE LA COMMÉMORATION DU 60E ANNIVERSAIRE DU TREMBLEMENT DE TERRE DE 1960, 2M DÉLOCALISE UN RENDEZ-VOUS TÉLÉVISÉ INCONTOURNABLE POUR UNE DIFFUSION EN DIRECT À PARTIR D’AGADIR, SAMEDI 29 FÉVRIER. PAS MOINS DE CINQUANTE PERSONNES, TOUTES SPÉCIALITÉS CONFONDUES, FERONT LE DÉPLACEMENT.

C’est une sorte de défi à relever, avec des risques bien entendu. Mais la chaîne d’Ain Sebaâ a déjà gagné des paris de la même envergure. N’empêche, l’enjeu est de taille. Pour 2M, le concept est simple : une délocalisation à Agadir. Certes, la chaîne dispose déjà d’un bureau local avec une équipe qui travaille régulièrement. Mais là c’est tout un dispositif qui se déplace de Casablanca vers la perle du Souss. Un plateau, des équipes de journalistes, de techniciens, de réalisateurs et tout ce qui va avec, seront sur place pour faire le même travail réalisé normalement depuis le siège sis à Ain Sebaâ.

Ainsi, la commémoration du 60e anniversaire du tremblement de terre de 1960 connaîtra une couverture particulière. Plus de six décennies plus tard, ce moment tragique, cette mobilisation nationale pour la renaissance est devenue tout un symbole pour la nation mais surtout un pan de l’histoire qu’il est important de marquer…pour les générations montantes surtout.

«L’édition de 12h 45mn va être spéciale, une diffusion depuis le plein air», explique Salim Cheikh, DG de 2M. Ce samedi 29 février donc, à partir de 12h 45 et pendant deux bonnes heures, les téléspectateurs de 2M pourront découvrir une multitude de thèmes, de reportages, de témoignages et d’interviews en direct…. partout à travers la ville d’Agadir et sa région. Cette édition de la mi-journée sera présentée par Sanaa Rahimi, un visage des plus familiers dans les foyers où on suit l’information sur la deuxième chaîne. Esprit libre, infatigable, c’est le joker du Journal télévisé de 2M. Si elle roule sa bosse depuis une vingtaine d’années à la chaîne d’Ain Sebaâ, elle garde une incroyable fraîcheur. L’enthousiasme de cette présentatrice semble ne jamais s’émousser. A l’instar de son humour, il est inoxydable. Il faut rappeler que ce n’est pas la première fois que 2M s’assigne une telle mission. «Nous avons déjà accompagné des événements d’envergure nationale, comme ce fut le cas à l’occasion de la commémoration du 44e anniversaire de la Marche Verte».

Sana Rahimi, rédactrice en chef et présentatrice phare du JT à 2M.
Sana Rahimi, rédactrice en chef et présentatrice phare du JT à 2M.

Plusieurs thématiques prévues

«En réalité, à 2M, nous voulons donner un vrai sens au travail de proximité. Allez envers les gens en tant que télévision c’est bien, mais le meilleur serait de les impliquer, de les sensibiliser en leur donnant la parole. Surtout les jeunes. C’est un souci permanent chez nous à 2M. Branchés jour et nuit sur Internet, les jeunes téléspectateurs boudent la télévision et singulièrement l’information télévisée. Le challenge serait de les récupérer de manière intelligente», poursuit Sanaa Rahimi. A vrai dire, il n’est pas coutumier de voir «nos» chaînes nationales tentées par ce genre de défi. La plupart préfèrent le confort du différé ou du direct. D’où le mérite qui revient à la chaîne d’Ain Sebaâ dans ce sens.

A une question sur les grands thèmes prévus pour ladite édition spéciale, la présentatrice confie qu’il s’agit de «la valorisation du tissu associatif dans tous les domaines, des femmes avec une parité absolue, que ce soit dans les reportages ou parmi les invités. Il sera aussi question de la jeunesse et de son intégration socio-économique…», ajoute Mme Rahimi. En gros, les thèmes choisis vont de la préservation du patrimoine environnemental et culturel, jusqu’à la problématique de l’eau, en passant par la matière agricole, le tourisme et la valorisation de l’ensemble de la région d’Agadir et en arrivant aux domaines de l’éducation et de la santé, avec une démonstration des points forts de la particularité d’Agadir. Il faut dire que la management de la chaîne d’Ain Sebaâ a mis le paquet, compte tenu de l’importance de la mobilisation. Comme l’explique clairement le directeur général de 2M, pas moins de cinquante personnes, femmes et hommes, bien entendu, feront le déplacement. Il y aura des journalistes, des rédacteurs et rédactrices en chef centraux, des techniciens, des caméramans, des réalisateurs et des assistants. Cela sans parler du renfort assuré par les équipes du bureau d’Agadir et région. En somme, on peut dire que c’est impressionnant. Pourquoi ? Tout le monde sait, notamment dans le milieu professionnel, que cette chaîne, autrefois fleuron de l’audiovisuel marocain, souffre le martyr côté ressources. D’ailleurs, le diagnostic établi par la Cour des comptes à propos de la SOREAD-2M fait état d’une situation financière alarmante, chiffres d’affaires inférieurs aux charges, manque à gagner sur les recettes publicitaires… la situation de la deuxième chaîne nationale ne semble pas réjouissante. L’autre revers de la médaille, c’est que la part d’audience de la chaîne est, pour ainsi dire, un «exploit» comparé aux moyens mis à sa disposition.
C’est dire à quel point sont énormes les efforts fournis par les équipes de la chaîne d’Ain Sebaâ. Et malgré une concurrence agressive, «2M arrive à se positionner comme la chaîne la plus puissante et la plus regardée du Maghreb».

Questions à Salim Cheikh, DG de 2M
Questions à Salim Cheikh, DG de 2M

Agadir : 2M présente une édition spéciale en direct de la capitale du Souss, samedi 29 février à partir de 12h45

2M.ma – 28/02/2020

Pleins feux sur Agadir. Projecteurs installés, caméras et plateaux aussi. La rédaction de 2M présentera, samedi 29 février à partir de 12h45 et pendant deux bonnes heures, une édition spéciale en direct depuis la ville appelée à devenir un pôle économique compétitif et attractif. 

 

La capitale du Souss-Massa est ainsi un chantier à ciel ouvert, appelé à se remodeler, notamment grâce aux différents chantiers lancés par SM le Roi Mohammed VI (Programme de développement urbain 2020-2024, liaison ferroviaire avec Marrakech, Autoroute Dakhla-Agadir), et à devenir la locomotive économique et industrielle qu’elle mérite d’être.

Cette édition spéciale de la mi-journée, qui sera présentée par Sanaa Rahimi, coïncide avec la commémoration du 60e anniversaire du tragique tremblement de terre de 1960.  Différents reportages seront diffusés à l’occasion.

Projet de parc mémoriel d’Agadir

L’Association MEMORIAL AGADIR 1960 (AMA 60) a été créée le 22 juin 2017 pour :
– permettre à Agadir, plus de 60 ans après le séisme du 29 février 1960, de reconstituer, sauvegarder, protéger et conserver sa mémoire, son patrimoine architectural, son identité, sa culture, son histoire et son authenticité sociologique, en reproduisant en miniature et à l’identique les quartiers disparus lors de ce séisme.
– rendre hommage à la mémoire de toutes celles et de tous ceux qui ont été les victimes de cette catastrophe, en faisant revivre, pour l’histoire et le souvenir, les quartiers disparus ce 29 février.

Pour matérialiser et faire vivre ce concept, l’AMA 60 propose de réaliser un projet de parc mémoriel sous forme d’un mémoiroscope où seront reproduits, à l’identique et en miniature (aux échelles 1/12, 1/16 et/ou 1/25ème, selon les résultats de l’étude de faisabilité technique) les quartiers détruits et effacés de la carte par le séisme, afin d’en reconstituer et d’en préserver, à la fois, la mémoire et le patrimoine historique, architectural et culturel.


Voici le projet qui a été établi :

Agadir : Un mémoiroscope dans le pipe

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 28/02/2020

Agadir: Un mémoiroscope dans le pipe

Il reproduira les quartiers de la ville effacés de la carte par le tremblement de terre

L’Association Mémorial Agadir, en partenariat avec le Conseil régional Souss-Massa et la commune d’Agadir, projette la réalisation d’un parc mémoriel sous forme d’un mémoiroscope qui s’étendra sur une superficie totale de 5 hectares où seront reproduits, à l’identique et en miniature, les quartiers détruits et effacés de la carte par le séisme, afin d’en reconstituer et d’en préserver, à la fois, la mémoire et le patrimoine historique, architectural et culturel.

A ce jour, l’étude de faisabilité technique et de rentabilité économique a déjà été lancée par l’Agence régionale d’exécution des projets (AREP) du Souss-Massa et sera réalisée par la société espagnole Smart Linking, déclarée adjudicataire après un appel d’offres international, pour 1,4 million DH.

Cette étude devra être livrée début juillet prochain et si ses résultats sont positifs, l’Association Mémorial Agadir partira à la recherche d’investisseurs potentiels, nationaux et/ou étrangers pour réaliser le projet dans le cadre d’un partenariat public-privé.

Ce parc s’inspire du parc miniature Madurodam, situé à La Haye aux Pays-Bas, qui présente des reconstructions miniaturisées de célèbres monuments historiques et bâtiments publics, d’infrastructures et de quartiers typiques hollandais, toujours existants. A titre d’information, ce parc qui a été construit en 1953 a attiré en 2017 plus de 650.000 visiteurs, dont 65% de touristes étrangers.

Pour plus de détails, ce parc se démarquera par son adaptabilité naturelle et totale à son lieu d’implantation puisqu’il permettra de reconstituer, sauvegarder, protéger et conserver la mémoire, le patrimoine architectural, l’identité, la culture, l’histoire et l’authenticité sociologique de cette ville et lui restituera en même temps une très importante partie de sa mémoire et de son patrimoine, perdus à tout jamais le 29 février 1960, tout en offrant un lieu pour se recueillir et rendre hommage à la mémoire de ses victimes. Ce faisant, il développera d’une importante façon l’attractivité touristique de la ville.

Le futur parc sera l’unique dans le monde à reconstruire en miniature et à l’identique une ville qui a été presque entièrement effacée de la carte le 29 février 1960. En effet, tous les parcs miniatures actuels présentent des reconstructions miniaturisées de monuments et d’édifices historiques, administratifs, culturels et politiques, qui existent encore.

Selon Abdellah M’Sahi, ex-diplomate et président de l’Association Mémorial Agadir, qui a vécu le séisme à l’âge de 15 ans, «ce projet cible une clientèle captive potentielle de 2,25 millions de personnes composée de la population du Grand Agadir (de Taghazout à Aït Melloul) de 1,12 million d’habitants et d’autant de touristes étrangers que nationaux (résidents et non-résidents), soit 1,12 million de visiteurs par an».

Et d’ajouter que «le site idéal pour l’abriter sera sélectionné sur la base des quatre critères sine qua non suivants : un critère symbolique, en l’occurrence une parcelle où des bâtiments ont été détruits lors du séisme. Un critère stratégique pour permettre au visiteur du parc miniature de pouvoir voir, de là où il est, l’emplacement des quartiers de l’ancienne ville d’Agadir où se trouvaient les édifices, dont il a sous les yeux les reproductions en miniature et à l’identique. Un critère qui tient compte de la complémentarité stratégique qui existe entre le projet du jardin botanique de l’ancienne Talborjt et le projet Mémorial Agadir, d’où la proximité requise entre ces deux projets. Et dernièrement un critère de proximité et d’accessibilité optimales, qui permet de se rendre à pied au parc et ne requiert donc pas de grand parking».

CORONAVIRUS – COVID 19

Coronavirus

Pour mieux contrôler la qualité des produits primaires d’origine végétale : L’ONSSA lance à Agadir le nouveau registre phytosanitaire

aujourdhui.ma – 28/02/2020

Pour mieux contrôler la qualité des produits primaires d’origine végétale : L’ONSSA lance à Agadir le nouveau registre phytosanitaire

L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) a organisé jeudi à Agadir une journée de sensibilisation pour lancer au niveau de la région du Souss-Massa le nouveau registre phytosanitaire d’entretien et de gestion des produits primaires d’origine végétale et qui touchera progressivement les autres parties du Royaume.

Ce registre permettra aux contrôleurs de l’Office de vérifier l’historique des traitements phytosanitaires effectués et le respect des délais nécessaires.

Selon les explications données par l’occasion, ce registre phytosanitaire doit être établi par les exploitants, producteurs desdits produits selon le modèle disponible en version papier et électronique et qui est téléchargeable sur le site officiel de l’ONSSA, à cela s’ajoute une application mobile mise à la disposition des producteurs visés. Ce registre à caractère obligatoire a été instauré par arrêté du ministre de l’agriculture et de la pêche maritime n° 1129.13 publié au Bulletin officiel, et qui souligne que les informations contenues dans le registre, telles que les matières chimiques et organiques utilisées pour l’entretien et la gestion des espèces végétales ainsi que les parcelles identifiées par leurs données cadastrales ou du réseau parcellaire graphique et éventuellement par leurs coordonnées GPS, sont ventilées par culture.

Pour les détails, ledit document contient une page de garde réservée à l’identification des personnes concernées et du lieu de production et autant de pages que nécessaire selon les cultures pratiquées. Il doit être conservé par l’exploitant ou le responsable de l’exploitation, selon le cas, pendant une durée de cinq ans à compter de la date de son établissement, mentionnée sur sa page de garde.

«Pour assurer la réussite de ce registre, plusieurs actions sont prévues, notamment le renforcement de contrôle des intrants, l’accompagnement des vendeurs à travers leur octroi des certificats de qualification, ainsi qu’une importante stratégie de communication et des compagnes de publicité au niveau des médias audiovisuels et réseaux sociaux», déclare Mohamed Sadiki, secrétaire général du ministère de l’agriculture et de la pêche maritime.

Agadir abrite le 27ème Rallye Maroc Classic en mars

challenge.ma – 28/02/2020

La Route du Cœur aura lieu, du 14 au 20 mars, avec un départ inédit d’Agadir et un parcours de 1.800 kilomètres, ont annoncé, jeudi à Casablanca, les organisateurs.

Organisé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, le Rallye propose à l’instar des plus grandes épreuves de renom un challenge de choix avec une vingtaine de spécialités à disputer durant les six étapes composant le parcours réservé à 30 équipages, a-t-on expliqué lors d’une conférence de presse.

« Il s’agit d’un rendez-vous incontournable pour les personnes passionnées par les véhicules classiques et pour le Maroc, pays si riche et si diversifié qui, chaque année, nous apporte ses nouveautés avec un parcours toujours renouvelé et qui saura émerveiller les concurrents », a souligné à cette occasion, Cyril Neveu, Organisateur-Promoteur du Rallye.

Et de mettre en avant la singularité de ce parcours au départ d’Agadir, un itinéraire qui conduira les participants de la côte atlantique vers les paysages montagneux de l’Anti-Atlas et du Haut-Atlas, avant d’atteindre Marrakech après six étapes.

Pour sa part, Aurélien Hamart du comité d’organisation du Rallye, a relevé que cette édition connaîtra de nouvelles villes étapes et un maximum de nouvelles routes entre Agadir et Marrakech pour mettre à l’honneur le grand sud et le Haut Atlas.

Les six Villes Étapes sont Agadir, Tata, Ait Benhaddou, Ouarzazate, Bin el Ouidane et Marrakech, a-t-il ajouté, faisant observer que les équipages vont parcourir environ 300 km par jour en moyenne uniquement sur routes goudronnées et disputer 20 épreuves de régularité chronométrées au 1/10ème de seconde.

Cette édition marque le 21è anniversaire de partenariat conclu avec l’Association « l’Heure Joyeuse » qui a permis de collecter plus de 9 millions de dirhams depuis le lancement de la Route du Cœur en faveur de l’association engagée pour la lutte contre l’exclusion sociale et professionnelle.

Yahchech : Cérémonie pour le repos des âmes des défunts et rituel de prières communes pour les victimes du séisme d’Agadir 1960

Aujourd’hui, vendredi 28 février 2020 avait lieu à 10 heures aux cimetières de Yahchech, une cérémonie religieuse pour le Repos des âmes de nos défunts qui nous ont quitté ces derniers temps …

 

Voici ceux qui nous ont quitté durant l’année 2019 :

Ensuite, à 11h, comme tous les ans, se tenait le RITUEL de prières communes en présence d’un Curé, Rabbin et Imam en Hommage aux Chouhadas (victimes) de février 1960.

Arrivée des officiels, avec M. le Wali, M. le président du Conseil Régional, M. le Maire d’Agadir, M; le Consul Général de France

M. Karim Achengli, Président De la CCIS Souss Massa et M. Le Consul Général de France

C’est M. Mohamed Bajalat, président du Forum Izorane qui a présenté ce rituel traditionnel de prières communes aux trois cultes.

devant un très grand nombre de personnes venues pour cette célébration :

Les anciens d’Agadir sont venus en famille La Famille des photographes Gautier étaient nombreuse, mais la palme revient à la famille de Christian Martinez : ils sont 23 à être venus à Agadir !
Christian Martinez est ici à gauche :

C’est le père Gilbert qu’on a écouté en premier,

Il a été suivi par Eric Benabou :

puis par le Dr Mohamed Baskaw :

Sur le chemin du retour, juste après les cimetières, arrêt à l’exposition d’Agadir 1960 de Lahcen Roussafi :

Voici Lahcen devant l’arbre qu’il a planté en souvenir du 60ème anniversaire :

Et le voici avec Marie-France Lecreux et Catherine Fauverque :

 

Vernissage à l’Institut Français d’Agadir de l’exposition photo « Dessus et Dessous les Décombres » des Frères Gautier

Tous ceux qui aiment Agadir s’étaient donné rendez-vous à l’Institut Français pour le vernissage de l’exposition présentée par les descendants des Frères Gautier.

C’était un grand plaisir de voir que la famille Gautier est venue en nombre pour l’occasion.
Il faut féliciter Rebecca Bouillou et toute l’équipe de l’Institut Français, Dominique Doudet et ses collaborateurs du Consulat Général de France et bien sûr, la famille Gautier d’avoir tous travaillé d’arrache-pied pour présenter cette exposition.

Ci-dessous, de droite à gauche, Benoît Gautier, Dominique Doudet, Rebecca Bouillou et la maman de Benoît Gautier

Après Rebecca Bouillou puis Dominique Doudet, c’est Benoît Gautier et sa maman très émue qui ont prononcé quelques mots pour présenter l’exposition :

Tous ceux qui fréquentent habituellement l’Institut Français étaient d’accord pour dire qu’ils n’avaient jamais vu autant de monde dans le hall de l’Institut.

Trois thèmes pour cette exposition : Agadir avant le séisme, scènes et portraits du sud et Agadir après le tremblement de terre. Des photos saisissantes qui donnaient, pour certaines d’entre elles, la chair de poule !

Et un des magnifiques portraits qui a contribué à la célébrité du Studio Gautier :

En même temps, était proposé un film sur le séisme, qui a été numérisé dans une qualité exceptionnelle et qui a fait venir les larmes aux yeux de nombreuses personnes.

L’exposition se tient à l’Institut Français d’Agadir jusque fin mars. Allez-y si vous n’étiez pas là hier !

Appel à candidature pour participation à la 13ème édition du Festival Issni N’Ourgh International du Film Amazighe (FINIFA) 2020

Festival Issni N Ourgh Film Amazighe

L’association du Festival Issni N’Ourgh International du Film Amazighe (FINIFA)
diffuse son appel à candidature pour la participation à la treizième édition du FINIFA, qui aura lieu à Agadir durant le mois de septembre 2020.
La manifestation susmentionnée, sera organisée -à l’instar des éditions antérieures- en partenariat avec le Conseil Communal d’Agadir et l’Institut Royal de la Culture Amazighe, et avec le soutien du Conseil Régional de Souss Massa et du Centre Cinématographique Marocain, au côté d’autres partenaires.

Sous l’égide de son emblème : « Agadir : capitale de la culture Amazighe », le FINIFA dévoile la candidature à cette édition qui s’étale exclusivement sur deux compétitions internationales, à savoir :

  • La compétition internationale des films Amazighes ;
  • La compétition internationale des films du monde. Une première du FINIFA qui
    s’inscrit dans le cadre de la vision «Sud-Nord», visant à reconstituer le
    relationnel des deux rives engagé dans une compétitivité durable.

Lesdites compétitions concernent:

  • les long-métrages (fiction et documentaire) ;
  • les court-métrages (fiction et documentaire) ;

Pour l’envoi des candidatures, veuillez télécharger le formulaire via la page facebook du
festival : 
https://www.facebook.com/Festival-International-Issni-N-Ourgh-du-film-amazigh-
102231685984/?fref=ts
Et à envoyer à l’adresse suivante : festivalissninourgh@gmail.com
Le dernier délai fixé pour l’envoi des candidatures est 02 Mai 2020.

Le FINIFA, qui est désormais au cœur du maillon de l’industrie culturelle incarné à la région de
Souss Massa, persiste plus que jamais à s’offrir au paysage culturel et artistique comme alternative au
service du développement avec au filigrane une décennie d’action artistique et culturelle, initiée par la
caravane Issni N’ Ourgh, ayant pour objectif la promotion du 7ème Art en l’occurrence le film
Amazighe, par le biais de diffusion d’une panoplie de films en provenance du monde entier, et
l’organisation d’une dizaines d’ateliers de formation, une série de conférence, plusieurs publications, 5
films court-métrages produits par son fonds d’aide, des prix de solidarité, et bien d’autres.
Une nouvelle édition qui s’annonce prometteuse, focalisera sans doute sur l’internationalisme
– déjà au menu depuis la 2ème édition -, et qui est susceptible de mener à bien le cinéma Marocain, et
contribuer à remédier les maux du champ culturel et artistique Marocain.

Signé, Rachid MOUTCHOU
Président de l’association du Festival
Issni N’Ourgh International du Film Amazighe

Programme officiel des activités relatives à la commémoration des soixante ans de la reconstruction d’Agadir, du 28 février au 6 mars 2020

C’est maintenant le programme officiel diffusé par la Municipalité.

Comme je l’ai  déjà indiqué, Il y a lieu d’ajouter à cette liste l’exposition Les Frères Gautier Dessus et Dessous les Décombres du 27 février à 19 heures jusqu’au 31 mars à l’Institut Français d’Agadir.

Rituel de prière collective en souvenir des victimes du séisme d’Agadir du 29 février 1960

Attention,

En raison du shabbat, le rituel de prière collective de Yachech est prévu le 28 février 2020 à 10 H 30 !

Rapport Securitas sur le séisme d’Agadir du 29 février 1960 (4)

Fin du tome 2 du rapport Securitas établi par M. Lucien Houliez à la suite du séisme du 29 février 1960.

 

Programme des activités officielles relatives au 60ème anniversaire de la Reconstruction d’Agadir

Ce programme est diffusé sous réserve :

Il faut ajouter à cette liste l’exposition Les Frères Gautier Dessus et dessous les décombres du 27 février au 31 mars à l’Institut Français d’Agadir.

Vernissage aujourd’hui de l’exposition « Les frères Gautier : Dessus et dessous les décombres »

A l’occasion de la commémoration des 60 ans du séisme d’Agadir, l’Institut Français d’Agadir présente l’exposition photographique « Les frères Gautier : Dessus et dessous les décombres »

Historique :

Manuel et Landry Gautier, nés en 1929 et 1932 à Argenton-sur-Creuse dans l’Indre, se passionnent pour la photographie et le cinéma, qu’ils apprennent chez le photographe Raymond Gesell, installé à Argenton, élève des Beaux-Arts et du peintre Fernand Hertenberger.
En 1953, à Agadir (Maroc), ils créent le Studio Jean-Manuel où ils présentent leurs photos du sud-marocain dans différentes expositions de 1955 à 1960.
Ils réalisent un reportage sur l’invasion des sauterelles, 1959 (acheté par la FAO – Food and Agriculture Organization, et primé au Festival de Cannes) ainsi que des reportages sur la vie locale dont un film en couleur sur Agadir dans les années 55/56.
En 1960, leurs photos et leurs reportages sur le tremblement de terre qui détruisit Agadir sont diffusés dans la presse.
De retour en France, à Besançon, ils fondent avec leurs épouses et leurs anciens collaborateurs du Studio Jean-Manuel le magasin Photo Ciné Gautier qui prospérera jusqu’en 1990.

L’automobile et l’aéronautique principaux recruteurs en 2020

challenge.ma – 26/02/2020

Les spécialistes du marché de l’emploi se veulent rassurants, du moins pour le moment. En tout cas, l’année 2020 semble commencer sur un rythme identique que 2019, qui a été satisfaisante, surtout pour les cabinets de recrutement. Comment le marché de l’emploi va-t-il évoluer durant cette année.

Challenge : Comment se porte le marché de l’emploi en ce début d’année 2020 ?

Imad Gourari : Un début d’année 2020 qui s’annonce prometteur pour le marché de l’emploi, et qui s’inscrit dans la continuité d’une année 2019 probante en ce qui concerne le recrutement des cadres et des cadres dirigeants au Maroc. De nombreuses entreprises nationales et internationales se restructurent et se réorganisent afin de s’adapter à un marché très concurrentiel, ce qui provoque naturellement un flux des compétences.

Les entreprises procèdent depuis quelques mois à l’élaboration et à l’exécution de nouvelles stratégies dont les impacts organisationnels et les nouveaux besoins en compétences commencent à être anticipés. Alors, quels seront les profils les plus demandés pour cette année ?

Dans l’ensemble des secteurs, nous constatons la mise en place de nouvelles stratégies dans la chaîne de valeurs des organisations. Ceci conduit les entreprises à anticiper des besoins en recrutement afin d’attirer de nouveaux talents. Les profils qui vont être fortement sollicités en 2020 sont dans un premier temps tous les métiers liés à la finance d’entreprises et aux métiers des ressources humaines afin d’accompagner la transformation. Les profils commerciaux continueront également à être fortement recherchés. En outre, l’industrie automobile et aéronautique seront des acteurs importants dans le recrutement en 2020, aussi bien pour les profils du marché local que pour la diaspora marocaine. Le développement de ces industriels et l’évolution de la complexité des produits fabriqués au Maroc continuent d’attirer des talents. Cela va permettre d’améliorer la productivité et de faire du Maroc un acteur compétitif sur l’échiquier mondial.

Enfin, les métiers du digital et de l’IT connaissent une forte tension. Il faut savoir que ces profils sont ciblés par les entreprises opérant sur le marché européen. Les acteurs du marché national sont donc amenés à réfléchir à de nouveaux plans de rétention, tout en continuant à satisfaire leurs besoins croissants de recrutement et ainsi accompagner le développement de leurs projets. D’un point de vue sectoriel, les services, les compagnies d’assurances, les banques, l’industrie, l’énergie et l’agro-industrie auront le vent en poupe cette année.

Outre Casablanca, quelles sont les villes qui vont animer le marché du recrutement ?

Casablanca reste en «pôle position» dans ce sens. Cependant, nous constatons depuis quelques années que d’autres villes aussi arrivent à tirer leur épingle du jeu avec une attractivité croissante. Il y a notamment un pôle automobile qui a émergé à Tanger et Kénitra. De son côté, Jorf Lasfar abrite l’industrie lourde. Agadir continue de créer des emplois en Agro-industrie. Tandis que la région de Marrakech reste très demandeuse de profils liés à l’écosystème touristique. Dans les provinces du Sud, on voit que des villes telles que Laâyoune se développent à un rythme important.

En 2019, votre cabinet de recrutement Michael Page a publié sa première étude de rémunérations au Maroc. Quels étaient les secteurs les plus rémunérateurs et prometteurs du Royaume ?

Effectivement, nous avons publié l’année dernière cette étude établie sur un échantillon de plusieurs milliers de candidats rencontrés dans l’ensemble des secteurs, ce qui nous a permis de mieux cerner les tendances du marché. Les entreprises qui connaissent un très fort développement sont soumises à une compétition accrue dans le but d’attirer les meilleurs candidats. Nous avons constaté au travers de cette étude, que les rémunérations qui connaissent les meilleures progressions concernent les métiers commerciaux, ceux de la finance, de l’IT et du digital. Les métiers liés à la Recherche et Développement (R&D) connaissent également une forte croissance des rémunérations. Afin d’innover et d’améliorer la chaîne de valeur, les entreprises ont besoin de développer les métiers de la R&D localement.

Quid de cette année?

D’après nos observations et nos relations continues avec les acteurs du marché, tout porte à croire que l’année 2020 tiendra ses promesses. Tout d’abord, la Commission spéciale sur le nouveau modèle de développement devrait remettre son rapport à SM le Roi Mohammed VI d’ici juin, impulsant un nouveau souffle à l’économie nationale et consolidant la confiance du marché. D’autre part, les travaux sur l’amélioration des délais de paiement conduiront à améliorer la compétitivité des entreprises opérant sur le marché marocain. Enfin, on constate une volonté de continuer à développer les entreprises au-delà des frontières marocaines, notamment en Afrique. Tous ces éléments contribuent à créer un meilleur environnement qui se fera le terreau de la croissance et in fine, dynamisera le marché de l’emploi des cadres et des cadres dirigeants au Maroc.

Cuir : Les professionnels s’attaquent enfin à l’amont

Par Jean Modeste KOUAME – leconomiste.com – 25/02/2020

Trois projets structurants pour redynamiser le secteur
La filière peine à se mettre à niveau

Traiter les dysfonctionnements de l’amont de la filière tannerie est l’un des principaux challenges du secteur du cuir. Pour la Fédération marocaine des industries du cuir (Fedic), la maîtrise de l’amont va améliorer la qualité des produits et augmenter la production d’environ 20%.

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 Globalement, le secteur du cuir représente 1,4 milliard de DH de valeur ajoutée. Le marché local est aux alentours de 5,8 milliards de DH de chiffre d’affaires. A l’export, il s’élève à 4,2 milliards de DH. Le secteur emploie entre 30.000 et 35.000 personnes

Après avoir identifié les sources des défauts des peaux brutes, tanneurs, teinturiers, maroquineries… parient sur la mise en service de zones industrielles dédiées pour structurer davantage le secteur et le dynamiser. «Trois grandes zones sont prévues dans un horizon assez proche: Casa City Shoes, le parc industriel d’Aïn Cheggag (Fès) et la Bourse du cuir à Agadir», explique Hamid Ben Rhrido, président de la Fedic. Pour l’heure, la filière peine à se mettre à niveau. Il faudra attendre encore deux ans pour que soit opérationnel le parc industriel de Fès, pourtant très stratégique.

«Toutes les études architecturales ont été réalisées. Prochaine étape, l’aménagement. Il faudra compter une année, voire deux ans au plus tard», annonce Hicham Azmi, directeur des écosystèmes du cuir à la Fidec. Si l’on s’en tient à cette annonce, il aura fallu attendre plus d’une dizaine d’années depuis le lancement de ce projet structurant jusqu’à sa concrétisation.

Des effets structurants sur la compétitivité

C’est à Sidi Bernoussi que Casa City Shoes, la zone de 10 hectares dédiée aux transformateurs de cuir, qu’une cinquantaine de projets, spécialisés dans la maroquinerie & vêtements en cuir et la chaussure vont se développer. Plus de 5.000 emplois sont annoncés. Autre projet-clé pour l’ensemble de la chaîne de valeur: le parc industriel d’Aïn Cheggag. Ce site s’étendra sur 50 hectares.

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Le secteur du cuir se compose de trois écosystèmes: la chaussure, la maroquinerie et vêtements ainsi que la tannerie et mégisserie

A ce jour, 76 projets dédiés sont déposés par les promoteurs et investisseurs. La Fédération table sur 2.500 emplois à créer. La région du Souss Massa accueillera la Bourse du cuir. «L’enjeu est de rendre transparents les échanges entre vendeurs de peaux brutes et tanneurs», explique Azmi. Seuls 4 projets sont déposés dans la zone. A terme, plus de 2.000 emplois devraient être créés. La concrétisation de ces projets aura un effet structurant sur la compétitivité de l’ensemble de la chaîne de valeur.

Une étude menée par un cabinet externe a identifié des facteurs affectant la qualité des peaux ainsi que le tannage. A commencer par le varron, une maladie affectant les bovins et laissant des traces sur les peaux. Un problème qui pourrait être évité grâce à la vaccination des animaux. Au chapitre des maladies responsables de la détérioration de la qualité des peaux, l’étude cite également la gale.

S’y ajoute l’abattage, qui augmente le risque de détérioration des peaux lorsqu’il est réalisé par des non-professionnels. A titre d’exemple, des millions de peaux sont encore perdues lors de Aïd Al Adha, malgré les mesures prises pour l’abattage. En gros, l’organisation de la filière des peaux brutes passe par la réglementation du statut de collecteur/acheteur.

Autre problème dont souffre le secteur: la porosité des frontières aux produits importés. «Le problème qui se pose aujourd’hui pour le secteur est qu’il n’est pas assez protégé des importations. Pour 2020, nous allons déployer des efforts pour établir les normes afin de protéger davantage le consommateur», confie Azzedine Jettou, président du conseil d’administration du Centre marocain des techniques du cuir (CMTC).

Ce que vaut chaque écosystème

Avec un marché local avoisinant les 3,6 milliards de DH, l’écosystème de la chaussure se classe au 23e rang mondial des exportateurs, avec des débouchés dans des marchés très exigeants tels que les Etats-Unis, le Royaume-Unis, le Japon, le Cameroun, la Côte d’Ivoire… La maroquinerie se classe au 53e rang mondial en termes de volumes exportés. Les principaux débouchés sont les Emirats arabes unis, l’Arabie saoudite et les Etats-Unis. Le marché local de la maroquinerie et vêtements en cuir avoisine les 2,3 milliards de DH. Malgré un savoir-faire ancestral très prisé en Italie, Hong Kong, France, Japon, Allemagne…, l’industrie de la tannerie et mégisserie est reléguée à la 34e place mondiale. Le marché local de la tannerie atteint 1,8 milliard de DH.

Marrakech et Agadir : des entrepreneurs interdits de quitter le territoire national

lesiteinfo.com – 26/02/2020

La fermeture des frontières a été imposée à des entrepreneurs des villes de Marrakech et d’Agadir. Et ce, pour leur présumée implication dans des transactions aussi suspectes que louches, selon le quotidien Al Massae.

Les mis en cause ont été entendus par la justice après leur convocation officielle, en parallèle avec les investigations diligentées sur cette affaire par une commission du ministère de l’Intérieur.

De même, précise la même source, les noms desdits entrepreneurs ont été cités dans plusieurs grands projets ayant coûté une enveloppe budgétaire colossale à l’Etat. De ce fait, sur ordonnance du parquet général compétent, il leur a été signifié l’interdiction de quitter le territoire national, jusqu’à la fin de l’enquête préliminaire concernant ce dossier.

Parmi ces personnes, on compte des personnalités influentes, à l’instar de présidents de communes et de députés, tous présumés être soupçonnés dans ces transactions suspectes, à Marrakech et à Agadir, souligne la même source.

Système de Téléassistance aux personnes isolées

Le 25 novembre 2019, l’UFE Agadir annonçait son projet de Système de Téléassistance aux personnes isolées.

Aujourd’hui avait lieu au Consulat Général de France à Agadir une réunion d’information et de démonstration, destinée aux personnes susceptibles  d’utiliser ce système permettant de demander de l’aide en cas d’urgence médicale ou sécuritaire.

La personne disposant de cet appareil pourra, au moyen d’un simple bouton, lancer un appel auprès de personnes qu’elle aura elle-même choisies (gardien, voisin, ami, médecin…).

Cette offre s’adresse à toute personne de nationalité française, qu’elle soit ou non adhérente à l’UFE.

Le financement de ce projet est assuré pour moitié par l’UFE d’Agadir elle-même et, pour moitié à l’aide d’une subvention accordée par le Ministère des Affaires Etrangères par l’intermédiaire du STAFE (Soutien au Tissu Associatif des Français à l’Etranger).
Les coûts d’installation négociés, de l’ordre de 4000 DH, pourront être pris en charge jusqu’à 100 % sous conditions de ressources. Les coûts récurrents (carte téléphonique) sont très faibles, de l’ordre de 20 DH par mois.

Même si vous n’êtes pas personnellement intéressé, n’hésitez pas à en parler autour de vous car il s’agit d’une proposition pouvant avoir une importance vitale pour des personnes fragiles.

Toute personne potentiellement intéressée peut se faire connaître, sans aucun engagement de sa part, en envoyant ses coordonnées  (Nom, Prénom, Numéro de téléphone, Adresse mail) à : coordination.ufe.agadir@gmail.com.

Quelques photos de cette réunion d’information :

A droite, Armand Lombardo, responsable de l’équipement
.


Pour vous équiper, vous pouvez faire appel à Armand Lombardo qui vous guidera et vous conseillera pour cet équipement et son financement.
Téléphone : +212 661 466 083


Le Consulat Général de France à Agadir a profité de cette réunion pour rappeler l’importance de l’inscription de tous les français au registre du Consulat et rappelé également la nécessité de vérifier que vous avez tous laissé les coordonnées de personnes à prévenir en cas de problème qui vous surviendrait (et que ces coordonnées sont bien à jour)

Rectification sur le vol du chien de Philippe Morizet

Le chien de Philippe Morizet n’a pas été volé à Mirleft, mais à Agadir, quartier Charaf.

Matcho

Vol de chien à Mirleft

Notre ami Philippe Morizet qui habite à Mirleft est très affecté par le vol de son chien : un magnifique berger du nom de Matcho.

voici la photo de ce très beau chien :

Si vous pouvez lui venir en aide, merci de me contacter en laissant un commentaire sur ce blog, afin que je puisse lui transmettre. 

Rapport Securitas sur le séisme d’Agadir du 29 février 1960 (3)

Voici le début du tome 2 du rapport Securitas établi par M. Lucien Houliez à la suite du séisme du 29 février 1960.

Demain, suite et fin de ce tome 2.

Agenda culturel, fêtes et festivals au Maroc

routard.com – février 2020

Cliquez sur les dates pour obtenir des renseignements précis sur la manifestation

 

 

AGENDA DE L’IFA FÉVRIER-MARS

par Agadir Première – février 2020

AGENDA DE L’IFA FÉVRIER-MARS

En ce mois de février, la ville d’Agadir vibrera des nombreux hommages rendus à l’occasion des 60 ans de la commémoration du séisme. L’Institut Français d’Agadir accueillera, pour sa part, une très émouvante exposition présentée par les frères Gautier, ancienne famille d’Agadir qui partage avec nous ses photos souvenirs du lendemain du séisme. Bien d’autres événements et programmes vous attendent encore à l’IFA dont voici quelques dates.


EXPOSITION PHOTO DES FRÈRES GAUTIER

Inauguration jeudi 27 février 2020 à 19h à l’Institut Français d’Agadir

À l’occasion de la commémoration des 60 ans du séisme d’Agadir, l’IFA présente une sélection de quarante photos prises par les frères Manuel et Landry Gautier au lendemain du tremblement de terre du 29 février 1960. Exposition photo : « Dessus et dessous les décombres ». Entrée libre.


SPECTACLE DE MAGIE « ÉVIDENCE INCONNUE »

Vendredi 28 février 2020 à 19h30 au Centre Culturel d’Aït Melloul

Spectacle de magie de la Compagnie Rode Boom. Kurt Demey et Joris Vanvinckenroye, deux prestidigitateurs flamands hors normes tentent de défier le hasard pour saisir au vol la lueur éphémère démontrant son existence. « Évidence inconnue » plonge le public dans un mélange de genres associant théâtre, musique et mentalisme où les coïncidences qui s’accumulent deviennent pure magie. Entrée libre à partir de 12 ans.    


CARAVANE CULTURELLE « KAFILA »

À partir du lundi 2 mars 2020 et pendant trois mois dans le grand Sud marocain

Composée d’une trentaine de résidents, chercheurs et artistes, une caravane culturelle et scientifique sillonnera le Sud marocain, de Foum Zguid à Essaouira, en passant par Ouarzazate et Marrakech. C’est le défi lancé par l’Institut Français du Maroc.


CINÉMA « THE GROUND BENEATH MY FEET »

Samedi 7 mars 2020 à 18h à la Chambre de Commerce

Drame de Marie Kreutzer, avec Valérie Pachner, Pia Hierzegger, Mavie Hörbiger, Autriche.

Lola est une jeune consultante ambitieuse dont le statut au sein de sa société ne cesse de croître. Sa routine de travail gravite autour de statistiques et de conversations avec ses clients, généralement des hommes, pour qui elle présente la façade parfaite. 30 Dh pour les non-adhérents.


CONCERT JUAN CARMONA QUARTET

Mercredi 11 mars 2020 à 19h à la Salle Brahim Radi de la Municipalité

Au croisement entre modernité musicale et traditions flamencas les plus anciennes et les plus vivantes d’Andalousie, le guitariste Juan Carmona est un novateur, un des maillons les plus vaillants de sa génération. Entrée libre.


CINÉMA « LE MIRACLE DU SAINT INCONNU »

Samedi 14 mars 2020 à 18h à la Chambre de Commerce

Comédie dramatique d’Alaa Eddine Aljem, avec Younes Bouab, Salah Bensalah, Bouchaïb Essamak, Maroc, France, Qatar.

Au beau milieu du désert, Amine court. Sa fortune à la main, la police aux trousses, il enterre son butin dans une tombe bricolée à la va-vite. Lorsqu’il revient dix ans plus tard, l’aride colline est devenue un lieu de culte où les pèlerins se pressent pour adorer celui qui y serait enterré. 30 Dh pour les non-adhérents.


RENCONTRE ARTISTIQUE AVEC KÉVIN KEISS

Vendredi 27 mars 2020 à 17h à l’Institut Français d’Agadir

Rencontre dans le cadre du Festival International du Théâtre Universitaire d’Agadir. Auteur, dramaturge et metteur en scène, Kévin Keiss a été formé à l’école du théâtre national de Strasbourg après avoir suivi des études de lettres classiques. Régulièrement accueilli à la Chartreuse (Centre National des Écritures du Spectacle), il est également membre fondateur du collectif d’auteurs « Traverse ». Entrée libre.


THÉÂTRE FITUA « FRAGMENTS »

Samedi 28 mars 2020 à 15h à l’Institut Français d’Agadir

Dans le cadre du Festival International du Théâtre Universitaire d’Agadir. Texte et mise en scène de Esteban Okbi. Les ombres se sont réveillées d’un long sommeil. Depuis le vide, elles s’impatientent, se préparent pour une virée nocturne dans le monde des humains. Elles veulent prendre part aux banquets quotidiens du drame et du spectacle qui traversent nos vies. Entrée libre.


 

JO : Avec 11 qualifiés pour le moment, le Maroc est loin de ses standards

fr.hespress.com – 25/02/2020

A ce jour, seulement 11 athlètes marocains ont obtenu leur ticket pour les Jeux olympiques Tokyo 2020. Si la qualification est encore possible dans plusieurs disciplines, le Maroc est très en retard par rapport aux éditions précédentes.

Du 24 juillet au 9 août 2020, les plus grands sportifs de la planète ont rendez-vous à Tokyo pour les Jeux Olympiques. Le Maroc sera, bien évidemment, représenté mais la question est de savoir combien de nos athlètes se rendront au Japon l’été prochain. Après le tournoi de qualification africain de Taekwondo qui avait lieu à Rabat, ils sont 11 à avoir décroché leur précieux sésame pour la grand-messe du sport.

Ce week-end, ce sont trois Marocains qui ont assuré leur qualification pour les JO de Tokyo, au terme des éliminatoires africaines de taekwondo au complexe sportif Prince Moulay Abdellah à Rabat. Ainsi, Oumaima El Bouchiti (-49kg), Achraf Mahboubi (-80kg) et Nada Laâraj (-57) ont décroché le précieux sésame pour les JO.

Première pour le surf et l’équitation

Premier qualifié et non des moindres, Ramzi Boukhiam est en pleine bourre en ce moment. Le surfeur originaire d’Agadir vient de remporter le QS 5 000 de Fernando de Noronha au Brésil et prouve une fois encore qu’il est l’un des meilleurs surfeurs du monde. Avec ses techniques pointues, un moral d’acier et du talent à revendre, le jeune marocain sera une vraie chance de médaille au Japon.

L’équipe nationale d’équitation a également obtenu le droit de disputer les JO de Tokyo suite à la décision du tribunal de la Fédération équestre internationale de disqualifier l’équipe du Qatar pour dopage lors du CSIO 4*-W de Rabat. Quatre cavaliers marocains, en l’occurrence Ghali Boukaa, Abdelkbir Ouaddar, Ali Lahrach et Nina Benkhraba, défendront les couleurs marocaines au pays du soleil levant.

C’est la première fois de l’histoire qu’une équipe marocaine d’équitation se qualifie au JO. Toujours dans l’équitation, un autre cavalier marocain est qualifié dans l’épreuve de dressage. C’est la deuxième fois que le Maroc sera présent aux épreuves de dressage après Yassine Rahmouni en 2012 à Londres.

Les autres qualifiés sont Sara Frankard (aviron), Ibtissam Marihi (tir sportif) et un cycliste dont le nom sera dévoilé peu avant l’été. A noter que le spécialiste de l’escrime, Hossam El Kord, est bien parti pour être du voyage au Japon puisqu’au classement, il possède une énorme avance sur son seul concurrent, l’Égyptien El Sahgir Ahmed.

Une délégation réduite à peau de chagrin à Tokyo ?

À cinq mois des JO, le Maroc peut-il dépasser son record d’athlètes qualifiés aux Jeux olympiques ? À Londres en 2012, ils étaient 75 en raison de la qualification de l’équipe nationale des U23. À Rio de Janeiro, ils n’étaient que 45. Ce chiffre de 45 devrait être revu à la baisse pour Tokyo 2020. Tous les indicateurs révèlent que la délégation marocaine sera réduite à une peau de chagrin. C’est très peu, voire inquiétant, pour le sport marocain.

La logique aurait voulu que le nombre de qualifiés progresse d’une olympiade à l’autre, mais c’est le contraire qui se produit chez nous. Certes, les qualifications sont encore possibles dans plusieurs disciplines : (boxe, karaté, judo, athlétisme, lutte…), mais il ne faut se faire trop d’illusions.

En l’absence du football, non qualifié après l’élimination de l’équipe nationale des U23 par la RD Congo, et la déroute depuis de longues années des autres sports collectifs (volleyball, handball, basketball, rugby à 7), il serait difficile de qualifier un grand nombre d’athlètes.

Cuir : trois nouvelles zones industrielles

challenge.ma – 25/02/2020

L’Economiste s’intéresse dans son édition du mardi 25 février 2020 à l’industrie du cuir.

Traiter les dysfonctionnements de l’amont de la filière tannerie est l’un des principaux challenges du secteur du cuir. Pour la Fédération marocaine des industries du cuir (Fedic), la maîtrise de l’amont va améliorer la qualité des produits et augmenter la production d’environ 20%, souligne le journal.

Les professionnels parient sur la mise en service de zones industrielles dédiées à la structuration et à la dynamisation du secteur. « Trois grandes zones sont prévues dans un horizon assez proche : Casa City Shoes, le parc industriel d’Ain Cheggag (Fès) et la Bourse du cuir à Agadir », explique au quotidien Hamid Ben Rhrido, président de la Fedic.

Pour l’heure, la filière peine à se mettre à niveau. Il faudra attendre encore deux ans pour que soit opérationnel le parc industriel de Fès, pourtant très stratégique. « Toutes les études architecturales ont été réalisées. Prochaine étape, l’aménagement. Il faudra compter une année, voire deux ans au plus tard », note Hicham Azmi, directeur des écosystèmes du cuir à la Fidec.

Vient de paraître : « Petit éloge de l’aimance », un recueil de Hassan Wahbi

ISBN / EAN978-2-36426-258-4 – 9782364262584

Hassan Wahbi se situe dans ce recueil dans la continuité de la pensée d’Abdelkébir Khatibi, qui a repris et raffermi le concept d’« aimance ». L’auteur le reprend ici, à son tour, le dégageant de l’ambiguïté de la tradition courtoise pour lui donner une vie de chair dans les liens, de corps à corps, de désir à désir, de la présence à l’absence comme polarité essentielle car toute présence est ravissement et dissociation. C’est à cet autrement poétique de l’aimance que ce recueil veut donner corps dans l’écart entre les êtres, dans la proximité qui se déchire comme éloignement, comme altérité aimée et blessée à la fois.

Il a publié plusieurs études sur Khatibi, plusieurs recueils de poésie ou d’aphorismes (dont Eloge de l’imperfection, Al Manar, 2012, Carnets d’un regard, Al Manar 2015, et Un chant dans l’étroitesse des jours, Al Manar 2017), une série de textes sur la poésie, les conflits symboliques entre les cultures. Dernier livre paru : la Tyrannie du commun (Croisée des chemins, 2019).

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Gilles du Bouchet est peintre, graveur, illustrateur. Son oeuvre rigoureuse est marquée par les sollicitations du minéral et de l’espace, mais à bonne distance de la figuration. La mobilité et la vibration des formes en constituent les voies sensibles.
Gilles du Boucher est depuis longtemps un lecteur attentif de poésie française et étrangère et a contribué à nombre de livres d’artistes (Salah Stétié, Jean-Claude Schneider, Bernard Desportes…).

 

Rachid Dahmaz : «Allsoussmassa.ma donne le droit à tous les citoyens pour faire la promotion de leur région»

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 25/02/2020

Rachid Dahmaz : «Allsoussmassa.ma donne le droit à tous les citoyens pour faire la promotion de leur région»

Entretien avec Rachid Dahmaz, président du Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa

Dans cet entretien accordé à ALM en marge du lancement officiel de la plate-forme collaborative Allsoussmassa.ma, Rachid Dahmaz revient sur les enjeux du numérique dans la promotion de la destination Agadir et la région Souss-Massa.

ALM : D’où vient l’idée de lancer la plate-forme Allsoussmassa.ma ?

Rachid Dahmaz : Cette initiative consiste particulièrement à faire participer les citoyens de la région Souss-Massa dans la création de nouvelles idées pour la promotion de la région, dans la création de nouveaux produits, et en même temps de parler de leur région et de ses atouts et monuments. C’est une plate-forme collaborative, parce qu’auparavant la promotion et la publicité de la région dépendaient principalement des institutions que ce soit professionnelles ou nationales, à savoir l’ONMT, le CRT… maintenant nous avons tiré la conclusion que si chaque citoyen pouvait parler de sa région, on aurait fait une promotion exceptionnelle d’autant plus que la technologie et Internet nous offrent un espace de discours et de speechs colossal qui nous permet d’ouvrir une porte sur le monde entier. Donc pourquoi ne pas profiter de cet outil technologique pour créer une plate-forme collaborative et donner le droit à tous les citoyens pour faire la promotion de leur région?

Comment le citoyen sera-t-il un acteur actif dans cette nouvelle plate-forme ?

En s’inscrivant sur cette plate-forme, il peut toujours créer sa propre vidéo, ses propres impressions, raconter ses propres expériences. Aujourd’hui il y a beaucoup de monuments dans la région que les gens ne connaissent pas. A chaque fois qu’on visite les quatre zones du Souss-Massa, tout le monde nous parle de sa région, par exemple des monuments anciens, des marabouts et d’autres sites que personne n’a regardés. A travers cette plate-forme nous voulons que tout le monde participe pour qu’on puisse valoriser tous les atouts culturels et naturels que nous avons dans la région.

Quelles sont les retombées attendues de ce nouveau projet sur le secteur touristique au niveau de la région ?

C’est d’abord la promotion qui est le nerf de la guerre dans notre secteur à côté des fréquences aériennes. La promotion c’est le noyau du développement du tourisme, les gens doivent connaître nos régions pour pouvoir décider un jour de venir. Si cette plate-forme est diffusée à une échelle universelle, et que tout le monde la connaît, beaucoup de gens vont vouloir venir et découvrir, et faire connaître la région, et c’est ça l’objectif.

Quelle place occupe aujourd’hui le numérique dans la stratégie déployée actuellement par le CRT pour la promotion de la destination Agadir ?

Aujourd’hui le numérique c’est l’oxygène, c’est fini les anciennes méthodes et les outils anciens, à part les belles photos en noir et blanc, qui reviennent à la mode aujourd’hui. L’outil technologique aujourd’hui c’est l’essentiel et on ne peut plus s’en passer et c’est l’avenir.

Quel bilan faites-vous du plan d’action 2019-2021 lancé le mois de mars dernier par le CRT ?

C’est un bilan très positif, on a fait énormément de choses et nous avons travaillé sur des dossiers colossaux. On a bouclé un grand dossier qu’on va annoncer les prochains jours, et qui aura des retombées bénéfiques.

Comment se porte aujourd’hui la destination Agadir ?

Elle se porte très bien et enregistre une forte augmentation, mais nos ambitions sont grandes et on ne veut pas se limiter à des taux de 8%, on vise beaucoup plus. Si on a aujourd’hui une croissance annuelle de 8,5% en moyenne, ce n’est pas encore satisfaisant pour nous. Agadir se fait de plus en plus connaître, il y a de la demande, il y a des tour-opérateurs qui arrivent. La dernière visite royale a donné un souffle extraordinaire à la ville en termes d’infrastructures et en termes de restructuration de la ville. La commune et la région sont conscientes de l’effort qui doit être fait pour mettre Agadir sur les rails pour reprendre ses galons.

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Rapport Securitas sur le séisme d’Agadir du 29 février 1960 (2)

Voici la suite du tome 1 du rapport Securitas établi par M. Lucien Houliez à la suite du séisme du 29 février 1960.


Al Jayl Al Akhdar (Génération green) : L’humain d’abord, credo de la nouvelle politique agricole du Maroc à l’horizon 2030

par Mehdi Jaouhari – lavieeco.com – 24/02/2020

Al Jayl Al Akhdar

APRÈS LES RÉSULTATS PROBANTS DU PLAN MAROC VERT EN TERMES DE PRODUCTION AGRICOLE, D’ÉCONOMIE D’EAU, DE REFONTE DU PAYSAGE INSTITUTIONNEL ET DE L’ARSENAL JURIDIQUE, PLACE À LA VALORISATION DU CAPITAL HUMAIN ET À LA MODERNISATION DE L’AMONT AGRICOLE AVEC GÉNÉRATION GREEN, LA NOUVELLE STRATÉGIE AMBITIEUSE QUI LUI SUCCÈDE. ANALYSE.

C’est un constat qui fait l’unanimité au Maroc. Notre pays n’a pas encore réussi à développer (suffisamment) l’élément humain pour devenir une économie émergente, malgré les investissements publics conséquents et les politiques sectorielles entamées depuis bien des années.

Le Royaume a beaucoup évolué ces deux dernières décennies, mais pas au niveau nécessaire et souhaitable. Ce constat, on le retrouve partout, que ce soit dans les discours très critiques du Souverain, chez la majorité, l’opposition ou dans les analyses d’experts ou bien les rapports d’institutions nationales et internationales, tout comme dans les discussions quotidiennes du citoyen lambda.

Si la commission spéciale sur le nouveau modèle de développement a bel et bien avancé dans son travail, consistant à établir un diagnostic de la situation actuelle et de proposer des recommandations pour changer cette donne, le département de l’agriculture a déjà avancé ses pions, en dévoilant les jalons d’une nouvelle politique agricole, à peu près avec la même approche et pour la même fin, le tout sous l’impulsion du Souverain (voir extrait du discours royal).
Présentée à SM Mohammed VI par le ministre de l’agriculture Aziz Akhannouch, jeudi 13 février à Chtouka-Aït Baha dans le Souss-Massa, la stratégie «Génération Green 2020-2030» est en quelque sorte la version beta du nouveau modèle de développement agricole.

Selon nos informations, ce qui a été présenté au Souverain est la trame de fond de la nouvelle stratégie, mais plusieurs détails restent à préciser.
«Je ne peux pas me prononcer sur le futur rôle de notre agence à l’aune de la nouvelle stratégie, et ce, pour la simple raison que nous n’avons pas encore terminé certains volets opérationnels. Nous avons d’ici fin 2020 pour tout boucler», nous rétorque le directeur d’une agence dépendant du département de l’agriculture, préférant garder l’anonymat.

Toutefois, les grandes lignes de Green Génération ont été passées en revue de façon détaillée par le ministre devant le Souverain. L’occasion pour La Vie éco d’analyser cette nouvelle politique agricole et de sonder les différents acteurs du secteur agricole à ce sujet.

Génération Green 2020-2030
Génération Green 2020-2030

 

Les clés pour cerner la nouvelle stratégie agricole «Génération Green 2020-2030»

«Au Maroc, gouverner c’est pleuvoir». Cette citation – vestige de l’époque coloniale – qu’on prête à tort à Lyautey alors qu’elle est de Théodore Steeg, un autre résident général au Maroc, n’est plus d’actualité de nos jours. Certes, la pluviométrie demeure une préoccupation majeure du Marocain lambda, qui reste très lié au monde agricole et rural, et encore plus pour l’agriculteur, mais le Maroc n’est plus aussi fragile face à la sécheresse qu’il ne l’était auparavant. Si un gros travail reste à faire pour moderniser davantage l’amont agricole et développer le monde rural, il faut reconnaître qu’un long chemin a été parcouru ces dix dernières années. A en croire les chiffres mais également les représentants des agriculteurs, le Plan Maroc Vert (PMV) a sans conteste transformé l’agriculture marocaine (voir le bilan du PMV en encadré).

Bilan En chiffres du PMV
Bilan En chiffres du PMV

 

Toutefois, certains segments de la chaîne de valeur agricole n’ont pas connu le développement escompté et nécessaire, comme l’a souligné le ministre de tutelle devant le S.M. le Roi. Des segments à la fois transverses comme l’amont commercial et industriel, du fait qu’ils impliquent d’autres départements ministériels (Intérieur et Industrie, entre autres), mais surtout complexes, car liés parfois à la nature de l’économie (prépondérance de l’informel, entre autres), à la spécificité de l’agriculture et de la ruralité dans le contexte marocain et à certaines contraintes structurelles dans le secteur public national (la lourdeur législative et administrative), qui sapent souvent l’efficacité et l’efficience des politiques publiques. Cela étant dit, si l’on prend en considération le fait que le Maroc ne s’est doté d’une politique agricole aux moyens aussi conséquents qu’en 2008 avec le PMV, le bilan reste satisfaisant, quoi qu’en disent certains farouches détracteurs de cette politique sectorielle. C’est dans ce contexte que le Maroc a mis en place sa nouvelle politique agricole. Nouvelle, car il ne s’agit pas d’un PMVII contrairement à ce qui a été relayé par certains médias, mais qui s’inscrit dans la continuité du PMV en consolidant ses acquis, tout en prenant un nouveau virage. Un virage humain et social principalement avec deux piliers (l’élément humain et le développement agricole), huit axes et une pléthore de leviers. En clair, l’impact socio-économique passe loin devant les calculs productivistes. Objectifs fixés: garantir l’ascension sociale à la classe moyenne telle que définie par le HCP à 400 000 ménages, stabiliser 650 000 ménages dans cette classe et doubler aussi bien le PIB agricole que les exportations, à l’horizon 2030. Cerise sur le gâteau : passer à 70% de valorisation, mais pas que. D’autres objectifs ambitieux en lien avec la formation, la digitalisation, l’organisation et le développement de l’amont agricole ont été fixés. Voici huit clés pour cerner les deux piliers de «Génération Green 2020-2030», à savoir le pilier I ayant trait à l’élément humain et le pilier II touchant les filières agricoles.

Faire émerger une classe moyenne agricole

400 000. C’est le nombre de ménages qui devrait tourner la page de la précarité en 2030, soit 1,8 million d’habitants. Pour définir ce que c’est la classe moyenne dans le milieu rural, le département de l’agriculture a retenu la définition de deux organismes officiels et crédibles – le HCP et l’OCDE -, qui fixent un seuil de revenu de 3 800 DH par mois dans le contexte du monde rural au Maroc. Ce revenu peut paraître maigre, mais si l’on tient compte de la richesse globale du pays et aussi bien le niveau de vie que le mode de vie dans le monde rural, c’est une somme considérable.

Quatre leviers seront mis en place pour réaliser cet objectif. Le premier a trait à l’amélioration du revenu des agriculteurs en poursuivant l’effort d’investissement, et en adoptant un système d’incitations précis et pertinent. Quant au second, il concerne la généralisation de l’assurance agricole pour protéger les agriculteurs des risques inhérents à l’activité agricole.

Créer un écosystème entrepreneurial dans le monde rural

L’idée est de mettre en place un cadre spécial dédié à l’agriculteur lui permettant de profiter de la protection sociale. Objectif chiffré : pas moins de 3 millions d’agriculteurs et de leurs familles à l’horizon 2030. Autre levier : réduire l’écart entre le SMIC et le SMAG. En plus des ménages ciblés, ces leviers permettront de stabiliser 690000 ménages dans la classe moyenne rurale.

350 000 emplois. C’est le nombre de postes qui devraient être créés à l’horizon 2030. L’ambition de Génération Green est l’émergence de jeunes entrepreneurs ruraux, à travers la mobilisation et la valorisation d’une assiette foncière d’un million d’hectares de terres collectives, en collaboration avec les autres départements concernés.Là encore, quatre leviers seront déployés pour atteindre cet objectif. Il s’agit en premier lieu de mettre en place trois offres de valeur pour les trois catégories d’acteurs économiques qui auront pour mission de valoriser les terrains dédiés. Au total, ils seront pas moins de 200 000 bénéficiaires dont 45000 jeunes. Les premiers ne sont autres que les jeunes et les ayants droit de ces terres collectives jusque-là peu ou pas exploitées. Ceux-ci bénéficieront d’un cadre incitatif de financement pour l’acquisition ou la reprise d’exploitations agricoles, moyennant des crédits garantis par l’Etat à des taux préférentiels. Les jeunes et les ayants droit bénéficieront également de subventions sur les investissements qu’ils vont engager, couvrant une partie du capital, en plus de leur garantir la protection sociale. Troisième catégorie d’acteurs économiques ciblés: les investisseurs porteurs de projets créateurs d’un nombre important d’emplois. Ces opérateurs bénéficieront d’incitations à l’investissement et d’accès au foncier, en plus de profiter de mesures transverses ayant trait à la formation et la qualification des agriculteurs, et à l’aménagement hydro-agricole. Second levier prévu, la formation d’une génération de jeunes entrepreneurs agricoles en mettant en place des incitations dédiées. Pas moins de 180000 jeunes agriculteurs seront ciblés. Face à la problématique tant nationale que mondiale de la relève au sein des exploitations agricoles, des mécanismes seront mis en place afin d’assurer leur pérennité. A noter que 360 000 exploitations sont gérées par des agriculteurs qui ont 65 ans et plus. Autre levier, et non des moindres : le soutien aux entreprises de services agricoles, un gisement encore sous-exploité et qui permettra aux agriculteurs de se concentrer sur le cœur de leur métier. Enfin, le quatrième levier touche à la formation avec comme objectif de former 150000 lauréats et en implémentant l’agriculture dans dix parmi les douze «villes de métiers et de compétences». Le tout en synergie avec le programme intégré Intelaka d’appui et de financement des entreprises.

goutte à goutte
goutte à goutte

 

Révolutionner l’organisation du secteur agricole

Révolution. L’usage de ce terme fort n’est pas du tout une surenchère lorsque l’on découvre que l’ambition de Génération Green est de transférer à terme 30% du budget du département de l’agriculture aux fédérations interprofessionnelles, créées dans le sillage du PMV. Exit l’étatisme et son corollaire l’attentisme, consistant à appeler l’Etat à la rescousse, parfois dans les actions et les gestes les plus ordinaires de la vie agricole.

Au-delà, l’idée est de doter l’agriculture marocaine d’une nouvelle génération d’organisations professionnelles et renforcer les inter-professions pour mieux encadrer les agriculteurs et les jeunes, avec l’objectif de multiplier par cinq le taux d’encadrement des agriculteurs. La recette ? Lancer un nouveau type de coopératives mixant à la fois l’impératif social et l’esprit économique pour dynamiser et autonomiser la petite agriculture. Parallèlement, il sera procédé au renforcement de l’indépendance et à l’autonomie des fédérations interprofessionnelles pour jouer pleinement leur rôle, conformément aux standards internationaux. Dans un autre registre, un axe à part dans le premier pilier sera consacré à l’émergence de nouveaux outils d’accompagnement pour la qualification des agriculteurs et le renforcement de leurs capacités. Pour cela, l’Etat va veiller à la généralisation et au renforcement du conseil agricole, tout en développant des services digitaux qui vont cibler 2 millions d’agriculteurs à l’horizon. Pareil pour l’accompagnement des coopératives, qui sera quant à lui enrichi et renforcé.

Priorité à l'élément humain - Pérennité du développement
Priorité à l’élément humain – Pérennité du développement


Booster l’export en renforçant davantage les filières agricoles

Bien que les exportations et le PIB agricole aient doublé en dix ans sous l’effet du PMV, l’export n’a pas encore tiré pleinement profit des potentialités énormes des filières agricoles marocaines.

Raison pour laquelle le ministère de l’agriculture veut doubler encore une fois le PIB agricole et les exportations pour atteindre respectivement un niveau situé entre 200 et 250 milliards de DH et un autre de 50 à 60 milliards de DH. Pour ce faire, la compétitivité de l’offre exportable sera renforcée et le contenu diversifié. La valorisation, quant à elle, devra absorber 70% de la production. Ce dernier chantier a déjà été ouvert avec la signature du contrat-programme agro-alimentaire. Encore sous-exploité, l’agriculture biologique sera désormais priorisée pour passer à terme au rang de filière championne à l’export, comme ce fut le cas avec les fruits rouges.

Moderniser les circuits de distribution et améliorer la qualité des produits agricoles

S’il y a un parent pauvre du PMV, c’est bien la distribution et c’est loin d’être l’erreur au ministère de l’agriculture, du fait que la distribution est du ressort des communes et de l’Intérieur. Cette-fois ci, ces deux parties prenantes seront associées de manière forte à cet axe et devraient jouer le jeu. Trois mesures permettront de moderniser la distribution. Il s’agit d’abord de moderniser 12 marchés de gros et autant de marchés traditionnels. Peu structurés et diversifiés, les réseaux de distribution seront rénovés et réduits en faveur de circuits directs ou courts pour couper l’herbe sous les pieds des intermédiaires, qui siphonnent à la fois la valeur ajoutée produite par l’agriculture et les poches du consommateur. N’étant pas en reste, le chantier d’amélioration de la qualité se poursuivra, après la création et la consolidation de l’ONSSA dans le sillage du PMV. L’objectif est de faire en sorte que le Maroc s’aligne – plus et mieux – sur les standards internationaux, et de façon à valoriser l’origine Maroc. Dans ce sens, il est prévu d’autoriser 120 boucheries modernes et de redoubler le volume du contrôle sanitaire.

Améliorer la durabilité et la résilience de l’agriculture marocaine

L’une des réussites éclatantes du PMV reste indéniablement l’économie de l’eau. Pour continuer sur la même lancée, trois leviers seront activés. A commencer par l’application du volet irrigation du programme national d’approvisionnement en eau potable 2020-2027, déjà arrêté. Il s’agit aussi d’accompagner les agriculteurs dans le déploiement des énergies renouvelables et de promouvoir les techniques de protection des sols.

Ils Ont Dit
Ils Ont Dit

Voici ce que coûtera le vol Guelmim-Las Palmas

bladi.net – 24/02/2020

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Les deux villes de Guelmim et Las Palmas seront enfin reliées par deux vols hebdomadaires, les mercredi et samedi. Le vol inaugural est prévu pour le 3 mars prochain.

Jeudi, Mbarka Bouaida, présidente du conseil régional de Guelmim Oued Noum, et la représentante du bureau des îles Canaries à Rabat, Elvira Butler, ont fait cette annonce, précisant que le lancement de cette ligne sera assuré par la compagnie aérienne espagnole, Binter, avec un ATR 75 places, rapporte le 360.

Pour s’offrir une place à bord, il faut débourser 1 500 dirhams pour l’achat du billet aller/retour. Cette nouvelle liaison aérienne est une aubaine pour les habitants de Guelmim qui se rendent assez souvent dans l’archipel pour rendre visite à leurs familles.

À compter du 3 mars 2020, ils gagneront en temps et en argent, parce qu’ils ne seront plus obligés de se rendre à Agadir, avant de prendre un vol pour Las Palmas.

Deux sacres écologiques pour Paradis Plage

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 24/02/2020

Deux sacres écologiques pour Paradis Plage

Il vient d’obtenir l’ISO 22000 et le label Clef Verte

Paradis Plage s’engage dans une démarche de protection de l’environnement à travers une gestion écoresponsable permettant de minimiser tout impact négatif sur l’environnement.

L’hôtel Paradis Plage confirme son engagement en faveur du développement durable au Maroc. Il a été consacré récemment premier établissement au Maroc certifié ISO 22000 dans sa nouvelle version, il a également décroché le label Clef Verte pour la quatrième année consécutive. Deux véritables signes d’excellence qui viennent saluer le dynamisme et les efforts fournis par cet établissement en matière de gestion environnementale.

Niché à la plage Immi Ouaddar située à une vingtaine de km au nord d’Agadir, Paradis Plage s’engage dans une démarche de protection de l’environnement à travers une gestion écoresponsable permettant de minimiser tout impact négatif sur l’environnement. L’hôtel a été certifié ISO 22000 par l’Institut marocain de normalisation (Imanor), et qui couronne son engagement quotidien à réduire la consommation d’eau, d’énergie et promouvoir les énergies renouvelables, et pour faire adhérer le personnel, les clients, les collaborateurs et les fournisseurs à un nouveau processus qui vise à réinventer une hôtellerie axée sur le développement durable.

Ces derniers ont été impliqués dans les actions de nettoyage organisées en partenariat avec l’association Surfrider pour la protection de l’environnement et du littoral et des programmes de sensibilisation pour faire prendre conscience du danger qu’encourent les plages. A cela s’ajoute la mise en œuvre du tri sélectif des déchets et leurs recyclages, ainsi que l’interdiction du plastique à usage unique au sein de l’hôtel. En effet, ce système de management environnemental mis au niveau de cette structure hôtelière a été renforcé par l’installation d’une station d’épuration pour le traitement des eaux usées et dont la capacité dépasse les 120 mètres cubes par jour pour ensuite irriguer les jardins de l’établissement, ainsi que l’usage de l’éclairage LED dans toutes les zones de l’hôtel. «ISO 22000 est un certificat international qui traite les denrées alimentaires. Paradis Plage est le premier hôtel au Maroc qui a pu obtenir cette distinction dans sa nouvelle version, et ce grâce au travail de toute l’équipe et de la direction. On a respecté tous les critères exigés et on s’est engagé à les mettre en œuvre, notamment les bonnes pratiques d’hygiène et durant tout le processus : depuis la réception de la marchandise, jusqu’à la livraison du plat, et on travaille avec les produits qui sont homologués et autorisés par l’ONSSA. Et on donne un intérêt particulier aux produits du terroir et biologiques très présents dans nos menus», explique Oubrik Asma, responsable qualité et hygiène de Paradis Plage.

Et de poursuivre que «le  label Clef Verte décerné par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement pour la quatrième année consécutive constitue quant à lui un gage de confiance et de reconnaissance, suite aux actions environnementales prises au fil d’un processus laborieux». Pour rappel, Paradis Plage enregistre un taux d’occupation annuel de 77%.  Les nationaux arrivent en tête, suivis des Français et des Allemands.

Ce dernier cible dernièrement le marché américain à travers le lancement de plusieurs produits axés sur des stages de yoga.

Le brutalisme, une architecture qui a marqué le Maroc post-indépendant

yabiladi.com – 24/02/2020

Rabat et Agadir ont été les villes pionnières du brutalisme au Maroc. Un style architectural épuré et tout en béton, qui met en avant la structure et les parties techniques des édifices.

Un bâtiment de la BMCE à Agadir. / Ph. aMush.org

Elle fut antique, amazighe, portugaise, arabo-andalouse, coloniale. Les milles et une facettes de l’architecture témoignent du laboratoire à ciel ouvert que fut, non pas seulement Casablanca, mais le Maroc tout entier. Les constructions furent tantôt naturelles ; en terre cuite dans le cas de l’architecture berbère ; tantôt blindées de granulat et de ciment, comme en témoigne le béton.

Le brutalisme est de cette catégorie : bétonné jusqu’à satiété. «Une échappatoire aux rigueurs du formalisme, un goût pour le monumental, pour les structures les plus folles rendues possibles par le béton – laissé souvent, d’où son nom, brut de décoffrage», décrit l’écrivain Aurélien Bellanger sur les ondes de France Culture.

«Ce courant d’expression architecturale prône une écriture sans fioriture ni ornementation, sans formalisme ni verbiage, en apportant une réponse au programme demandé tout en le laissant lisible, et en mettant en avant la structure ainsi que les parties techniques des édifices. Les bétons bruts de la structure ont donné leur nom à ce courant mais il ne suffit pas qu’un bâtiment contienne du béton brut pour qu’il soit considéré brutaliste», indique l’architecte Abderrahim Kassou, ancien président de l’association Casamémoire, contacté par Yabiladi.

Les bases du Maroc moderne

Dans l’histoire architecturale du Maroc, le brutalisme occupe une place centrale : il a été à l’œuvre d’un nouveau Maroc, en l’occurrence à Agadir, qu’il fallut reconstruire après le tremblement de terre qui ravagea la ville en 1960. Avec Rabat, Agadir fut la ville pionnière de ce mouvement. «Du fait de sa reconstruction dans les années 60, Agadir recèle beaucoup d’édifices brutalistes de grande qualité. Mais toutes les villes en abritent et nous les connaissons tous : il s’agissait généralement d’édifices importants voire monumentaux, répondant à la commande publique de l’État. Beaucoup de lycées, d’hôpitaux, de tribunaux, de marchés et de postes construits entre les années 70 et le début des années 80 peuvent être considérés comme brutalistes», ajoute Abderrahim Kassou.

L’un des bâtiments érigés par Elie Azagury à Agadir, dont il a participé à la reconstruction, sert aujourd’hui de tribunal administratif. | DRL’un des bâtiments érigés par Elie Azagury à Agadir, dont il a participé à la reconstruction, sert aujourd’hui de tribunal administratif. | DR

A l’indépendance, en 1956, le besoin en équipements et en infrastructures dédiés à l’administration et aux institutions se fait grand. «Le Maroc ne pouvait compter que sur une vingtaine d’architectes car tous les autres étaient partis. Seuls ceux qui croyaient en un nouveau Maroc sont restés», nous explique Imad Dahmani, professeur à l’école d’architecture de Casablanca, co-fondateur et président de l’association MAMMA (Mémoire des architectes modernes marocains), dont la thèse a porté sur l’architecture brutaliste au Maroc entre les années 1950 et 1970. Ceux qui restent s’appellent Henri Tastemain et Eliane Castelnau, Patrice Demazières, Abdesslam Faraoui, Elie Azagury et Jean-François Zevaco.

«C’est eux qui ont fondé les bases du Maroc moderne. A l’époque, ils ont incorporé cette architecture moderne qu’était le brutalisme au répertoire local. Ça n’était pas du brutalisme formel ; plutôt un métissage entre une culture architecturale internationale et les traditions locales, aussi bien sur l’usage des matériaux – le zellige et le bois sculpté – que sur la structure elle-même, c’est-à-dire la sobriété des volumes, la lumière, la simplicité des espaces.»

Une révolution de l’architecture moderne marocaine

A partir des années 1950-1960, cette nouvelle génération d’architectes qui investissent le Maroc, dont beaucoup sortent des Beaux-arts, s’éloigne de l’architecture néo-mauresque et postcoloniale. Avec le brutalisme, venu tout droit d’Angleterre, cette génération élargit le champ des possibles. «A l’époque, les urbanistes de Casablanca travaillaient sur le deuxième plan d’aménagement urbain, élaboré par Michel Écochard. Il voulait étendre Casablanca, en faire une ville moderne et résorber les bidonvilles, très nombreux à l’époque», explique Imad Dahmani.

«Michel Ecochard a beaucoup travaillé sur la question du logement pour le plus grand nombre et s’est notamment penché sur le quartier des Carrières centrales, à Hay Mohammadi», ajoute-t-il. C’est en effet dans ce quartier que se concentrent alors les constructions brutalistes de Casablanca, dont beaucoup ont depuis été détruites. Parmi elles, l’Office national du thé et du sucre.

L’Office national du thé et du sucre. | Ph. Twitter Karim RouissiL’Office national du thé et du sucre. | Ph. Twitter Karim Rouissi

Michel Écochard s’impose comme l’une des figures de l’architecture au Maroc. Il contribue à la création du Groupe d’architectes modernes marocains (GAMMA) en 1952 – «la branche marocaine du mouvement moderne, très connectée à l’international», précise Imad Dahmani. Preuve que ce GAMMA confère à l’architecture brutaliste marocaine une visibilité inédite : en 1953, il représente le Maroc lors du Congrès international d’architecture moderne (CIAM), qui se tient cette année-là en France, à Aix-en-Provence. Les architectes y présenteront la grille d’analyse et de lecture du quartier des Carrières centrales.

«Cette génération a beaucoup collaboré avec les architectes modernes de l’époque. A l’occasion de ce CIAM, ils ont rencontré les architectes britanniques Alison et Peter Smithson, très associés au brutalisme, et le Japonais Kenzo Tange, pionnier de l’architecture brutaliste japonaise», rappelle Imad Dahmani. «La génération qu’ils formaient a sans nul doute révolutionné l’architecture moderne marocaine.»

Tourisme : Le CRT d’Agadir Souss-Massa accélère son virage numérique

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 24/02/2020

Tourisme : Le CRT d’Agadir Souss-Massa accélère son virage numérique

Le digital s’impose aujourd’hui comme un levier stratégique de promotion du secteur

La digitalisation du tourisme au niveau de la destination Agadir est donc une mutation non seulement inévitable mais surtout souhaitable, tant pour moderniser l’image de cette région que pour donner un nouveau souffle à la machine touristique régionale.

La région du Souss-Massa veut effectuer un véritable virage numérique pour mieux se positionner sur la Toile à travers le lancement, vendredi, de la nouvelle plate-forme interactive «Allsoussmassa.ma».

Le digital s’impose aujourd’hui comme un levier stratégique de promotion du secteur, notamment à travers une communication digitale en phase avec l’évolution du secteur touristique mondial et l’exploitation de la big data, devenue maillon principal d’efficacité et de réactivité dans un marché touristique mondial en perpétuelle évolution. La digitalisation du tourisme au niveau de la destination Agadir est donc une mutation non seulement inévitable mais surtout souhaitable, tant pour moderniser l’image de cette région que pour donner un nouveau souffle à la machine touristique régionale.

Dans ce cadre, le Conseil régional du tourisme Agadir Souss-Massa, la Chambre de commerce, d’industrie et de services et l’Office national marocain du tourisme dévoilent officiellement la nouvelle plate-forme interactive «Allsoussmassa.ma» qui vise à mettre le citoyen au cœur de la stratégie touristique de la région. Celle-ci est basée sur une démarche innovante qui vise à rassembler un réseau d’ambassadeurs de tous les horizons, appelés à contribuer à la promotion touristique de la région Souss-Massa, en s’impliquant dans la promotion et le développement de ses atouts et ses produits touristiques.

Les enjeux majeurs étant de contribuer à la création et le partage du contenu touristique, et ce en encourageant l’investissement à travers des idées innovantes au profit du secteur touristique dans la région et également faire connaître Souss-Massa dans tout ce qu’elle a d’unique et d’exceptionnel : destination touristique balnéaire, de sports et de bien-être, richesses naturelles, richesse du patrimoine et de la culture, innovation et digitale, attractivité touristique, provinces et arrière-pays, animation et événements. A cela s’ajoute la création d’une dynamique autour de la promotion et l’investissement touristiques, à travers la contribution croisée des citoyens, des MRE, des touristes, des personnalités publiques et des institutions concernées.

Selon le CRT, «la plate-forme «Allsoussmassa.ma» propose une démarche innovante à travers l’implication des amoureux de la région Souss-Massa qui peuvent constituer des relais précieux pour la promotion touristique de la destination à travers leurs réseaux, idées, contributions, compétences, propositions et bénévolat».

Et de poursuivre que «plusieurs canaux de communication seront mobilisés progressivement pour faire connaître la nouvelle plateforme et éclaircir ses objectifs durant les phases qui suivront son lancement, à travers notamment des capsules vidéo qui interprètent les différentes thématiques mises en avant : patrimoine et sites touristiques, entrepreneuriat, volontariat, storytelling, idées innovantes, événement. En parallèle, plusieurs autres outils serviront à promouvoir la plate-forme (affichage, réseaux sociaux, production du contenu…). Le but étant de mobiliser un grand nombre d’ambassadeurs et d’élargir le réseau de communauté adhérente et active sur la plate-forme».

Ce nouveau portail qui existe en version web et en application mobile sur Android et App Store, téléchargeable gratuitement, sera lancé officiellement ce vendredi sur la corniche d’Agadir. Par l’occasion, un espace dédié servira à accueillir les premiers ambassadeurs et leur proposera différents avantages. Un mini studio sera également équipé sur place afin de générer du contenu et interagir de manière instantanée.

TOURISME À AGADIR : LA NICHE DU YOGA MONTE EN PUISSANCE

Par Ismail Benbaba – le360.ma – 24/02/2020

Yoga

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C’est une tendance qui prend de plus en plus d’ampleur dans la ville. Les autorités locales se donnent les moyens nécessaires pour développer cette niche.

C’est une montée en régime qu’observe la niche du yoga dans l’échiquier touristique d’Agadir, nous apprend Les Inspirations Eco qui, dans sa publication de ce mardi, ajoute que cette tendance n’est pas nouvelle dans la ville. Mais ce segment répond aujourd’hui à une demande bien précise. En effet, pour les amateurs, il s’agit de passer les vacances dans un cadre reposant face à l’océan Atlantique. Ainsi, toute une sphère économique s’est développée autour de cette pratique, notamment à travers l’installation de salles de yoga et la mise en œuvre de stratégies et d’arguments de vente pour drainer cette clientèle touristique.

Le quotidien indique que, parmi les établissements situés au nord d’Agadir et ayant déjà développé cette pratique, figure l’hôtel Paradis Plage. Notons que cette activité représente 30% de la clientèle qui choisit de séjourner dans cet établissement hôtelier offrant d’autres activités comme le surf, le fitness, le yoga et le spa. «Grâce au développement de la niche du yoga, nous ciblons actuellement les flux américains», précise un cadre de l’établissement.

Les Inspirations Eco souligne que les Tours opérateurs qui commercialisent ce genre de séjours exigent aussi des critères environnementaux et des actions éco-responsables. Un certificat délivré par IMANOR est aussi nécessaire. On apprend également que d’autres actions sont initiées dans le cadre de ce concept touristique.

Cette semaine à l’Institut français d’Agadir !

Agadir
carrousel1-cours de français-gazelle AGA

SESSION DE PRINTEMPS 2020

Du 13 avril au 28 juin

Intensive du soir – adultes : du 23 mars au 23 avril

Dates d’inscription : à partir du 25 février 2020


 

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Ciné-quizz et goûter

PACHAMAMA

Juan ANTIN France. Canada. Luxembourg. 2018.72’.
Mercredi 26 février à 15H
Institut français
« Un conte initiatique rendant un bel et juste hommage à une civilisation disparue. »
Les Fiches du Cinéma.
Réservé aux adhérents de l’IFA

 

Gautier-01

Exposition

LES FRÈRES GAUTIER

DESSUS ET DESSOUS LES DÉCOMBRES

Du 27 février au 31 mars
Inauguration
Jeudi 27 février à 19H
Institut français
A l’occasion de la commémoration des 60 ans du séisme d’Agadir, l’IFA présente une sélection de
quarante photos prises par les frères Manuel et Landry Gautier au lendemain du tremblement de terre du 29 février 1960.
Entrée libre

 

Evidences Inconnues© Jana Arns7-01

Spectacle

CIE RODE BOOM

ÉVIDENCE INCONNUE

Vendredi 28 février à 19h30
C.C.Aït Melloul
AVEC KURT DEMEY & JORIS VANVINCKENROYE ANS
Kurt Demey et Joris Vanvinckenroye, deux prestidigitateurs flamands hors normes, tentent de défier le hasard pour saisir au vol la lueur éphémère démontrant son existence. « Evidence inconnue » plonge le public dans un mélange de genres associant théâtre, musique et mentalisme où les coïncidences qui s’accumulent deviennent pure magie.
Entrée libre

 

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Atelier

JEUX DE COURSE

Samedi 29 février à 15h
Institut français
Vous êtes fan des jeux de course classiques ?
L’équipe de la médiathèque vous propose la compétition « contre la montre ». Qui fera le meilleur score aux jeux Gran Turismo et Mario Kart ?
Réservé aux adhérents IFA

 

Un-fils-de-Mehdi-Barsaoui-désigné-parmi-les-20-films

Ciné France Maroc

UN FILS

Samedi 29 février à 18h
Chambre de commerce (CCISA)
Drame de Mehdi M. Barsaoui, avec Sami Bouajila, Najla Ben Abdallah, Youssef Khemiri
Tunisie, Qatar, Liban, France, 96’
Farès et Meriem forment avec Aziz, leur fils de 9 ans, une famille tunisienne moderne issue d’un milieu privilégié. Lors d’une virée dans le sud de la Tunisie, leur voiture est prise pour cible par un groupe terroriste et le jeune garçon est grièvement blessé.
Gratuit pour les adhérents IFA / 30 DH pour les non-adhérents

logos partenaire ifa-01

Institut Français d’Agadir
Rue Chenguit – Nouveau Talborjt
BP 341 – 80001, Agadir
communication@institutfrançais-maroc.com

EXPOSITION DESSIN et PEINTURE de la SECTION UFE

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 

COMMUNIQUE  20/009

Agadir, le 23 Février 2020

EXPOSITION DESSIN et PEINTURE de la SECTION UFE
   SAMEDI  14  MARS  SALLE VERA CRUZ à la CITE SUISSE   

Chers Adhérents, chers amis,

L’Atelier d’Art – Section UFE  exposera ses œuvres  durant  toute la journée du samedi 14 Mars dans les locaux  de Vera-Cruz à la Cité Suisse.

Un ensemble très varié de styles, de sujets, de réalisations sera ainsi présenté afin de vous distraire et de vous plaire.

La plupart des réalisations seront libres à la vente à des prix très accessibles.

Les artistes de la section vous attendent ainsi très nombreux et vous remercient d’ores et déjà de votre intérêt et de votre visite

Vous trouverez en ici l’affiche de cette exposition.

Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Errata

Sur l’article précédent, la correction automatique a transformé (pour ceux qui reçoivent les articles par mail) Catherine en Christine !

Vous aurez, bien sûr rectifié ! C’est bien Catherine !

Un bel anniversaire pour deux hier soir à Crocoparc !

Catherine et Jean-Philippe fêtaient hier soir leurs 130 ans !
Heureusement, il s’y sont mis à deux pour arriver là !

L’ambiance était très agréable, les plats, assiettes et verres délicieusement et copieusement garnis !

J’ai pris sur place un bon nombre de photos mais, malheureusement, ma carte mémoire a rendu l’âme et toutes mes photos ont disparu. Heureusement, Norbert Liégeois était là, lui aussi pour prendre des photos et il a eu la gentillesse de me permettre de puiser largement dans ses photos pour pouvoir alimenter le blog.

Voici donc de beaux souvenirs de cette si agréable soirée :

Quel choix pour l’apéritif !!!

Et ensuite, mechouis avec accompagnement de légumes et couscous…

Et tout le monde (ou presque) danse :

Catherine et Jean-Yves ont prévu un grand voyage bientôt, pour fêter ça. Les invités ont prévu leur argent de poche !

Et les gâteaux d’anniversaire :

Il faut, bien sûr souffler les bougies

dans une position un peu acrobatique !

A votre bonne santé les amis et encore de nombreux anniversaires comme celui-ci !

Il faut rentrer, après cette si agréable soirée !

Caravane culturelle et scientifique en sud Maroc du 1er mars au 31 mai 2020

maroc-diplomatique.net – 24/02/2020

Un projet porté par l’Institut français du Maroc en partenariat avec Désert et Montagne Maroc, le Centre Jacques Berque et l’Institut de Recherche pour le Développement.

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Réactiver la route des caravanes

Depuis toujours, le Maroc constitue ce lieu de passage et d’échanges entre l’Afrique sub-saharienne, le Maghreb et l’Europe. Traversé par les voyageurs emportant avec eux animaux, savoirs et marchandises, il s’est nourri de ces richesses pendant des siècles pour construire ce qu’il est aujourd’hui. Sur le modèle des caravanes d’autrefois, Kafila, réactivera ce lien du Sud au Nord, chemin des migrations ancestrales, des échanges commerciaux et parcours historique des savoirs et des cultures.

Marcher avec des dromadaires de mars à juin 2020

Kafila – caravane de dromadaires, guidée par des professionnels amoureux des vastes espaces – mènera des femmes et des hommes sur les chemins allant du Sahara à l’océan en 11 étapes. Elle traversera les étendues de sable du sud Maroc, remontera la vallée du Draa et ses palmeraies, aboutira à Ouarzazate au pied des montagnes, passera les cols de l’Atlas juste après la fonte des neiges, fera escale à Marrakech pour livrer ses richesses, et poussera enfin jusqu’à la côte, Essaouira, comme une libération finale.

Artistes en résidence

Considérant la caravane comme un espace de vie, celle-ci accueillera en permanence plusieurs artistes en résidence de création et de recherche. Sélectionnés dans différentes disciplines et sur motivations, les artistes rendront compte à leur manière de cette expérience singulière, se nourrissant du voyage, des discussions avec les autres voyageurs, des rencontres, des conférences, des spectacles et des paysages.

Un programme de conférences et d’événements à destination des populations

Chaque fois que la caravane s’arrêtera dans un village, une ville ou une agglomération, la halte sera l’occasion d’un événement ouvert à tous les publics. Conférences, rencontres, spectacles, projections rythmeront les jours en écho à l’esprit ou au patrimoine des paysages traversés. Scientifiques, artistes et penseurs partageront leurs savoirs, leurs questions, leurs émotions

et leurs regards sur le monde. Un véritable programme culturel et scientifique se déroulera le long du parcours, d’abord destiné aux populations des territoires traversés et contribuant à une meilleure connaissance de leurs richesses.

Le parcours en 11 étapes :

Au départ de FoumZguid, la caravane prendra la route accompagnée des chameliers, guides, chercheurs, scientifiques, écrivains, peintres et quelques voyageurs. Kafila traversera une partie du désert de dunes du Maroc jusqu’à Sidi Naji, puis remontera la vallée du Drâa, poursuivra via Tamgrout jusqu’à Ouarzazate. Elle franchira l’Atlas pour atteindre

Marrakech et la place Jema El Fna où elle s’attardera pour quelques jours de halte. La caravane reprendra la route des Marabouts au pied de l’Atlas jusqu’à Essaouira, l’ancien Mogador et premier port maritime marchand de l’histoire du royaume.

Etape 1 : FoumZguid – Sidi Naji / Le grand désert

Etape 2 : Sidi Naji – Tamgrout / Les anciennes citées du désert

Etape 3 : Tamgrout – Tamnougalt / Vallée du Drâa et gravures rupestres

Etape 4 : Tamnougalt – Ouarzazate / L’eau source de vie

Etape 5 : Ouarzazate – Tellouet / Paysages habités des contreforts de l’Atlas

Etape 6 : Tellouet – Marrakech / Route historique des caravanes du Haut Atlas

Etape 7 : Marrakech

Etape 8 : Marrakech – Tamsloth / Halte caravanière et spiritualité

Etape 9 : Tamsloth – Chichaoua / La route des marabouts

Etape 10 : Chichaoua – Sidi Kaouki / La route des marabouts 2

Etape 11 : Sidi Kaouki – Essaouira / Du rivage aux réjouissances

Rejoignez l’aventure Kafila, les inscriptions sont ouvertes !

La caravane culturelle et scientifique Kafila partira le 1er mars pour 3 mois. Si vous souhaitez en tant que simple marcheur rejoindre les artistes en résidence et profiter du programme culturel qui accompagne Kafila, vous pouvez vous inscrire librement à l’une des 11 étapes auprès de Désert et Montagne Maroc, partenaire de l’Institut français du Maroc

Inscriptions sur le site : https://www.kafila.desert-montagne.ma/

Les partenaires à l’initiative du projet :

Sur une idée de Jean-Pierre Datcharry, guide professionnel, le projet est porté par l’Institut français du Maroc.

Organisation caravane, guides et logistique :

Désert et Montagne Maroc (www.kafila.desert-montagne.ma/)

Programmation scientifique : Centre Jacques Berque (Institut français de recherche à l’étranger) ; Institut de Recherche pour le Développement (IRD)

Programmation culturelle : Institut français du Maroc (Agadir, Essaouira, Marrakech, Casablanca et Meknès)

Rapport Securitas sur le séisme d’Agadir du 29 février 1960 (1)

La date du 60ème anniversaire du séisme est toute proche, c’est l’occasion d’en savoir un peu plus sur les effets de ce tremblement de terre sur les bâtiments qui l’ont subi.

Par l’intermédiaire de M. Dominique Doudet, j’ai eu l’accord de M. Gérard Houliez pour la publication de photos ou d’extraits des albums légués par son père Lucien Houliez, et transmis au Consulat Général.

Lucien Houliez était co-auteur de ces deux recueils, aux côtés des responsables de la Société Marocaine des Entreprises Truchetet, Tansini et A.Dodin. Aujourd’hui décédé, il fut en charge, aux côtés de l’armée marocaine, du suivi des travaux d’après séisme.

Les deux recueils dont le contenu sera intégralement publié sur ce blog ( en 4 ou 5 articles ) sont à ce stade conservés au Consulat Général, conformément aux souhaits de M. Houliez.


Tome 1

 

Pourquoi les touristes des îles Canaries ont été totalement isolés ce week-end ?

par Serge Fabre – laquotidienne.fr – 24/02/2020

Il faut bien reconnaître que pendant nos mois d’hiver, les touristes sont nombreux à profiter d’un climat clément sur les îles Canaries. Mais si on bénéficie d’un climat exceptionnel sur ces îles espagnoles, il est parfois possible de subir les caprices du Sahara.

Les îles Canaries sont très proches du Maroc

Quand on regarde une carte, la ville de Laâyoune, située dans le Sahara occidental, est à environ 250 km des îles Canaries. Laâyoune, à 500 km au sud d’Agadir est la ville la plus importante de cette région. Il y existe d’ailleurs des ferries pour se rendre dans les îles espagnoles.

Les tempêtes de sables de plus en plus fréquentes

Une tempête de sable est un phénomène météorologique. Il s’agit de la rencontre de deux éléments : du vent fort et du sable ou de la terre asséchée transformée en poussière. Lorsqu’il souffle, le vent soulève les particules de sable qui se déplacent dans l’air. C’est un phénomène spectaculaire.

En quelques minutes, une tempête de sable ou de poussière peut littéralement engloutir une ville et la plonger dans le noir complet. Ces événements météorologiques se multiplient mais ils sont moins visibles que les inondations et les ouragans.

Ce week-end, les îles Canaries ont été paralysées

Le service météorologique national du pays avait averti que des vents allant jusqu’à 120 km/h devraient traverser les Canaries jusqu’à lundi. Les îles de la Grande Canaries, Fuerteventura et Lanzarote ont été les plus touchées. Le gouvernement local des îles Canaries avait également recommandé aux personnes souffrant de maladies respiratoires chroniques de ne pas sortir dans la rue.

Les vols annulés jusqu’à Lundi 24 Février

L’Espagne a suspendu tous les vols à destination et en provenance de Grande Canarie et tous les vols au départ de Tenerife, samedi, après que des tempêtes de sable provenant du désert saharien d’Afrique frappent les îles Canaries. Un porte-parole de l’exploitant d’aéroports, AENA, a déclaré qu’au moins 19 vols vers Las Palmas avaient été détournés.

La suspension du transport aérien de samedi a jusqu’à présent touché près de 230 arrivées et départs, selon l’agence de presse espagnole EFE.

Les contrôleurs aériens espagnols ont laissé des images impressionnantes de cette tempête de sable : twitter.com/controladores

Que les touristes se rendant aux Canaries ne s’affolent pas

Avec des plages spectaculaires, des randonnées formidables, une vie nocturne animée et une multitude d’activités, il n’est pas étonnant que les îles Canaries soient une destination de vacances très populaire.

Et béni avec des jours de soleil apparemment interminables, on peut séjourner dans cet archipel à tout moment de l’année … même les mois d’hiver.

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