Archives de février 4th, 2020

Inezgane : plusieurs personnes attaquées par un chien errant

lesiteinfo.com – 04/02/2020

Un chien errant a attaqué sept personnes au quartier Tarast, à Inezgane. Selon une source de Le Site info, les victimes, blessées à degrés divers, ont été transférées en urgence à l’hôpital régional pour recevoir les soins nécessaires, précisant que le staff médial a ordonné l’évacuation de certains blessés à l’hôpital d’Agadir vu leur état critique.

Les autorités locales, de leur côté, ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de cette attaque.

A noter que les habitants d’Inezgane avaient tiré la sonnette d’alarme à plusieurs reprises concernant les chiens errants qui représentant désormais un véritable danger pour les enfants en particulier.

Souss Massa News, publication au service du tissu économique régional

Voici le 1er  Numéro de Souss Massa News, du mois de Janvier 2020,

Cliquez sur sa couverture ci-dessous pour le consulter (arabe et français) :

 

Le modèle marocain de développement des oasis peut constituer une source d’inspiration à l’international

par Alain Bouithy – libe.ma – 03/02/2020

La «Déclaration universelle d’Ouarzazate» vise la valorisation et la préservation des oasis du monde

La distinction du modèle marocain de développement des oasis peut constituer à l’international une source d’inspiration, ont soutenu les participants au huitième Forum international du tourisme solidaire (FITS) tenu du 25 au 30 janvier 2020 à Ouarzazate. Une édition placée sous le signe «Résilience climatique, développement durable et tourisme solidaire dans les oasis du monde» et couronnée par l’adoption de la «Déclaration universelle d’Ouarzazate».
«Cette particularité distinctive a été appréciée sur le terrain par les caravaniers de différentes nationalités qui ont visité les oasis de la région de Daraâ-Tafilalet», ont relevé les organisateurs dans ce document qui appelle à la valorisation et à la préservation des oasis du monde, en tant que patrimoine naturel et culturel de l’humanité.
Mis en œuvre en conformité avec les Hautes instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le modèle marocain « est caractérisé particulièrement par l’existence d’une vision stratégique de développement durable des zones oasiennes, déclinée en programmes et projets multisectoriels, et d’institutions publiques nationales investies d’attributions en matière de développement exclusivement des zones oasiennes telles que l’ANDZOA (Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier)», ont-ils rappelé.
Représentant les professionnels, les experts, les élus, les acteurs universitaires, associatifs, coopératifs, économiques, médiatiques, administratifs de différentes nationalités ainsi que les programmes internationaux, les organismes de la coopération internationale, les participants au FITS Maroc 2020 ont, en outre, relevé que le modèle marocain se distingue également par la «participation notoire des populations locales et le rôle extrêmement actif d’acteurs associatifs et coopératifs au développement des oasis et par l’ancrage séculaire et la pertinence toujours de mise des systèmes traditionnels de gestion de la rareté des ressources hydriques, adaptés aux oasis : Les Khattaras».
Dans cette «Déclaration universelle d’Ouarzazate», les participants ont, par ailleurs, rappelé certaines réalités et fait des observations sur le tourisme oasien, qui concerne 25 pays, répartis sur quatre continents.
Si l’attractivité du tourisme responsable et solidaire, qui constitue indéniablement un levier fiable de développement durable pour les oasis, demeure forte, force est de constater que «les territoires oasiens sont aujourd’hui à travers le monde fragiles et menacés», ont-ils fait remarquer.
En effet, «les oasis continuent à faire face à une série de menaces, liées à la fois aux facteurs naturels et humains», ont-ils déploré pointant du doigt la surexploitation des ressources naturelles, la dégradation des équilibres de la biodiversité, la tendance au réchauffement, l’aridité, la sécheresse, l’urbanisation anarchique, la surexploitation des ressources hydriques, l’émigration massive, la surpopulation, la modernisation abusive des techniques de production agricole…
Ils ont ainsi estimé qu’elles «requièrent plus que jamais une attention particulière à l’échelon planétaire pour leur préservation durable via une gestion plus responsable et équitable des écosystèmes oasiens».
Les participants ont ainsi présenté une série de recommandations, appelant tous les acteurs concernés à travers le monde à la préservation des territoires oasiens, aux régulations et aux accompagnements fondamentaux ainsi qu’aux rationalisations des actions entreprises à la juste mesure de la professionnalisation nécessaire de l’activité touristique.
Ils ont plaidé pour l’adaptation des cadres législatifs et réglementaires pour une meilleure préservation et valorisation des écosystèmes oasiens ; l’intégration dans leurs actions de l’option d’un tourisme responsable et solidaire, comme une alternative vitale pour les populations locales ainsi que le développement, en lien avec les formes agro-écologiques de production agricole, en période de crise climatique.
En plus de mettre tout en œuvre pour promouvoir conjointement l‘économie sociale et le tourisme solidaire, qui sont de nature à constituer une alternative viable au modèle actuel de production-consommation, centré sur le profit et « renforcer les capacités de tous les acteurs de la chaîne de valeur touristique, à renforcer les réseaux qui les relient à travers le monde, à créer des mécanismes de concertation et de promotion du tourisme responsable et solidaire autour de l’intégration multisectorielle : culture, artisanat, agriculture, commerce, ou autres secteurs ».
La Déclaration appelle également à intégrer davantage la mise en œuvre d’un tourisme responsable et solidaire dans le cadre de la coopération internationale; à s’activer pour la promotion de la labellisation des territoires oasiens, la valorisation des produits de terroir et la mise en valeur des patrimoines naturels et culturels matériels et immatériels et à l’amélioration des conditions de vie des populations locales ainsi qu’à favoriser l’émergence de projets touristiques portés, en particulier, par les femmes et les jeunes.
Enfin, les participants ont recommandé  que les collectivités territoriales dans les pays oasiens mettent en place, dans le cadre de leurs accords de coopération décentralisée, des programmes et projets d’appui au développement du tourisme alternatif  et que les voyagistes et les réceptifs travaillent ensemble dans le respect absolu des populations et des cultures oasiennes. Avant de lancer un appel pour une contribution plus significative des bailleurs de fonds mondiaux et organisations internationales concernées par cette question,  la création d’un Fonds mondial pour la préservation et le développement durable et équitable des oasis du monde ainsi que pour la tenue d’un Forum international annuel autour du développement durable des Oasis.
Placé sous l’égide du ministère marocain du Tourisme, le FITS Maroc 2020 a été organisé par le Conseil provincial d’Ouarzazate, la ville d’Ouarzazate, l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA), le Comité provincial du Tourisme d’Ouarzazate.

Lancement de l’AMI relatif au développement des projets solaires photovoltaïques

Le ministère de l’Energie, des Mines et de l’environnement et l’Agence marocaine pour l’énergie solaire (Masen) ont lancé l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) relatif au développement de projets solaires photovoltaïques dans le cadre du programme solaire multi-sites NOOR PV II (phase 1).
Lancé par SM le Roi Mohammed VI, le Plan NOOR poursuit son déploiement, souligne vendredi un communiqué conjoint des deux parties, notant qu' »afin d’encourager la mise en œuvre de projets solaires par des opérateurs privés dans le cadre de la loi n° 13-09, le ministère de l’Energie, des Mines et de l’Environnement et MASEN annoncent le lancement du Programme d’allocation de capacités dans des sites qualifiées et pré-équipés par MASEN pour le développement de projets photovoltaïques, d’une puissance totale d’environ 400 MW », rapporte la MAP.
Ce programme constitue la première phase de NOOR PV II, souligne la même source, ajoutant que le document de l’AMI a pour objectif notamment de fournir aux différents acteurs privés, désirant développer des projets solaires, un descriptif dudit programme et d’identifier leur intérêt à participer à l’appel à projets qui sera lancé dans un deuxième temps.
A travers un processus concurrentiel, MASEN mettra à la disposition des différents acteurs privés des sites qualifiés et pré-équipés, des infrastructures d’interconnexion, l’accès au réseau national à accorder par l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) pour une capacité définie, des études de qualification (Etudes topographiques, géotechniques, sismiques, hydrauliques, E&S …) ainsi que des données solaires mesurées relatives aux sites.
Les entreprises intéressées sont invitées à exprimer leur intérêt en soumettant le questionnaire disponible sur le lien (
http://www.PROJETNOORPVII-400MW-LOI1309.MA/), dûment rempli, accompagné des pièces justificatives qui y sont mentionnées ainsi que toute information jugée appropriée, fait savoir le communiqué, précisant que la date limite de réception des dossiers de réponse à l’AMI est fixée au 28 février 2020 à 10h00, heure marocaine.

Pêche côtière et artisanale : Hausse des débarquements, stagnation des prix

par Souad Kilani – labass.net – 03/02/2020

Les débarquements des produits de la pêche côtière et artisanale ont atteint 1.393.765 tonnes (T) en 2019, en accroissement de 6% par rapport à l’année précédente, indique l’Office national des pêches (ONP).

La valeur marchande des produits de la pêche côtière et artisanale débarqués durant cette période a, toutefois, stagné à près de 7,33 milliards de dirhams (MMDH), précise l’ONP dans sa note relative aux statistiques sur la pêche côtière et artisanale au Maroc.

Par produit, les débarquements des coquillages ont affiché une hausse de 39% à 1.210 T, tandis que ceux des céphalopodes (48.299 T), des algues (17.345 T), du poisson blanc (69.290 T) et des poissons pélagiques (1.253.281 T) ont progressé respectivement de 26%, 17%, 9% et 5%. En revanche, les débarquements des crustacés ont reculé de 4% à 4.340 T.

Par région, 14.901 T ont été débarquées dans les entrées portuaires méditerranéennes, en chute de 17% par rapport à 2018. Les volumes débarqués dans les ports situés sur l’Atlantique ont, de leur côté, augmenté de 6% à 1.238.380 T.

Échappées belles Sud marocain, aux portes du désert le 09/02/20 à 10h20 sur FRANCE 5

Si vous avez raté la première diffusion le samedi 1er février 2020, vous avez droit à une session de rattrapage le 09/02/2020 !

Le Grand Sud marocain attire peu de visiteurs. Le manque d’infrastructures pour les recevoir représente certainement un frein au développement touristique de la région. Pourtant, ces dernières années, la tendance commence à s’inverser, à l’image d’Ouarzazate. D’Agadir au désert de Chagaga en passant par l’oasis de Tioute et la ville fortifiée de Taroudant, Tiga part à la rencontre et à la découverte de cultures aussi diverses que surprenantes.

Bande annonce vidéo : cliquez !

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Billets d’avion : Ces deux villes marocaines les plus chères au départ de la France !

yabiladi.com – 04/02/2020

Si la dernière quinzaine de l’année est rouge tarifaire au même titre que juillet et surtout août, c’est en novembre et février que l’on a toutes les chances de rallier le Maroc à des prix doux ! C’est là l’un des nombreux enseignements d’une étude du site «Où&Quand.net», qui tire ses analyses d’un échantillon de plus de 100 000 prix de billets d’avion des années précédentes pour les vols à destination du Maroc. Et l’étude fourmille d’informations aussi utiles que précieuses pour celles et ceux, nombreux parmi nous, à vouloir rentrer plus régulièrement au bled sans disposer d’un budget élastique…

Ainsi, les MRE originaires de Tanger et Fès ne seront pas surpris par cette révélation plaçant leurs villes de cœur comme étant statistiquement les plus chères au départ de la France soit respectivement 301 € et 281 € (trajet A/R) alors que le prix moyen pour se rendre au Maroc est de 241 € ! Sans surprise, c’est Marrakech «la rouge», largement desservie par les compagnies «low-cost» qui est la destination la plus économique avec 150 € en moyenne pour un billet A/R.

Ainsi, les MRE originaires de Tanger et Fès ne seront pas surpris par ces révélations plaçant leurs villes de cœur comme étant statistiquement les plus chères au départ de la France soit respectivement 301€ et 281€ (trajet A/R) alors que le prix moyen pour se rendre au Maroc est de 241€ !

Mieux vaut embarquer à Paris que des aérogares du sud de la France

Aux MRE de France en quête de bonnes affaires, nombreux à se rendre sur les aéroports de Casablanca, Rabat, Fès et Agadir, il est conseillé de partir et revenir un lundi pour la capitale du sud et le jeudi pour les trois autres agglomérations. Et mieux vaut embarquer à Paris (ou Bruxelles pour Fès) qui est de loin l’aéroport de départ le moins cher à contrario des aérogares du sud de la France (Nice, Marseille, Bordeaux…) qui malgré des temps de vols plus courts vers le Maroc, affichent des tarifs en moyenne 25% plus élevés !

Enfin, si acheter son billet en last minutes (moins de deux mois avant le départ) est la règle pour bénéficier des meilleurs tarifs pour Rabat, Agadir et Marrakech, il faudra s’y prendre de six à dix mois à l’avance sur Tanger, Fès et Casablanca !

En conclusion, pour de nombreux MRE aux premiers rangs desquels nos concitoyens de Paris et banlieue tentés de venir s’oxygéner loin des grèves et du froid, les jeudis de février sont les jours les moins chers de l’année depuis Paris pour venir au Maroc. A bons entendeurs !

Météorites : De la « black beauty de Tissint à la « green beauty » de Boujdour

par Mohamed Jaouad EL KANABI – fr.hespress.com – 04/02/2020

Météorites : De la « black beauty de Tissint à la « green beauty » de Boujdour

Pour ses richesses fossiles d’origine tellurique ou céleste, nombre de pays envient ce sol marocain « béni du ciel ». On prête au Royaume, nonobstant les éventuelles énergies sous son écorce, le doux euphémisme d’Eldorado en matière de météorites collectées au regard de l’abondance de chutes sur le territoire national.

C’est que les plus révélatrices quant à la naissance du système solaire et à l’exobiologie, proviennent de nos provinces du sud et plus particulièrement de la région de Tata, Boujdour, Tinssit, Erfoud, Zagora et environs qui font figure de terres d’asiles des chasseurs de météorites et autres collectionneurs. Cette roche que l’on peut tutoyer au féminin comme au masculin, (la ou le météorite) est lucrative à plus d’un titre. En effet l’affaire en devient juteuse dès sa découverte car son gramme a valeur d’une vingtaine de fois le prix du gramme de l’or.

D’énormes perspectives culturelles et scientifiques 

Mais au-delà des occasions offertes à quelques intermédiaires véreux de s’enrichir « Elles ouvrent », nous dit le Docteur Abderrahmane Ibhi Professeur à l’Université Ibn Zohr, spécialiste de la pétrologie minéralogique des roches terrestres et extraterrestres et écrivain, « après avoir voyagé dans le temps et l’espace et trouvé leur impact tellurique, d’énormes perspectives culturelles et scientifiques fascinantes, tout en renseignant sur la position, le mouvement, la structure ou l’évolution, bref tout ce que l’objet céleste peut apporter à l’astronomie et l’exobiologie ».

Activités du Musée des météorites au Maroc 

Celui qui officie aux destins du Musée des météorites au Maroc dont le siège se trouve dans l’enceinte de la faculté de sciences relevant de l’Université Ibn Zohr à Agadir en occupe également le poste du premier président. Il nous a également briefé sur les activités du Musée surtout à l’occasion de son troisième anniversaire (conférence internationale sur les météorites et astéroïdes et les différentes manifestations et autres journées scientifiques dans les provinces du sud pour les authentifications et répertoires des météorites).

Dans sa lancée, Abderrahmane Ibhi nous a fait part aussi de sa volonté de créer un musée satellite à celui d’Ibn Zhor à Tata car cette région est un trésor en la matière de par l’abondance des chute de météorites qui est phénoménale.

« Les décideurs locaux n’y voient pas d’inconvénients et le projet est tout à fait envisageable », nous dit-il. Une exposition de météorites a également eu lieu dans ces régions afin de sensibiliser les différents acteurs néophytes (étudiants, chasseurs de météorites, enseignants, collectionneurs, prospecteurs et toute personne s’intéressant à cet univers fascinant).

Des tables rondes ont également eu lieu dans ces régions du sud marocain pour sensibiliser les populations sur les météorites et tenter d’expliquer l’abondance d’impacts telluriques de ces objets tombés du ciel ».

De la « black beauty de Tissint à la « Green Beauty » de Boujdour

Tout en nous expliquant, que chaque année, sur environ 500 météorites de plus de 200 grammes qui tombent sous l’attraction terrestre, le tiers touche le sol, les autres vont aller faire bon ménage avec la vie marine des océans, Abderrahmane Ibhi nous confie qu’une vingtaine seulement sont découvertes.

« L’immense majorité provient d’astéroïdes, (0,2%), arrachées à Mars ou à la Lune ou à une autre planète de notre système solaire. A leur entrée dans l’atmosphère terrestre, ces objets célestes sont chauffés par le frottement de l’air, se désagrègent en milliers de morceaux qui forment les météorites. Des fragments sont réduits en poussière, d’autres parviennent jusqu’à notre sol », explique l’universitaire.

C’est le cas de la martienne Tissint « black beauty » du nom de cette oasis et palmeraie de la région de Tata (70 km) et dont des débris ont échoué jusqu’à Bir Anzarane. Plusieurs de ses fragments font le bonheur de musées à l’international. Mais le professeur est encore plus fier de « Green Beauty » découverte à Boujdour.

« La roche, exceptionnellement verte, appelée NWA 7325 (Northwest Africa 7325), est très, très, très belle. Elle a été découverte dans le sud du Maroc dans la région de Boujdour à Bir Abbès en 2012, et elle comprend 35 fragments totalisant environ 345 grammes et proviendrait de Mercure », détaille-t-il, faisant noter qu’elle est exposée au musée de Yale au New Haven dans le Connecticut aux Etats-Unis ».

Bien plus passionné encore et combien heureux et fier quand il évoque l’archéoastronomie à travers trois rochers orné de pétroglyphes. « C’est une découverte qui a était faite à Ida Oukazou (Haut-Atlas) dans la région d’Essaouira et c’est une première dans ce domaine.

Datant de plus de 1500 ans av J.C (antiquité) dans ces pétroglyphes figurent des dessins de corps célestes en feu. Dans l’une d’entre elles étaient inscrit en ancien tifinagh très difficile à déchiffrer du reste « Le Dieu du soleil nous jette des pierres ». Ces pétroglyphes sont exposés au Musée des Météorites d’Ibn Zhor d’Agadir ».

Préserver ce patrimoine du mercantilisme

Face à l’anarchie régnante et au pillage du patrimoine, une législation a vu le jour et son application est fictive depuis mars dernier. Elle a pour but de préserver et valoriser le patrimoine géologique par un ensemble de mesures et de dispositions juridiques, visant à organiser l’extraction, la collecte et la commercialisation des spécimens minéralogiques et fossiles et des météorites.

Abderrahmane Ibhi a apprécié sa mise en application et a déclaré « Cela fait cinq ans, dit-il, que l’on réfléchissait à ce projet parce qu’il y avait un vide au niveau des météorites. Aussi il n’y avait aucune légalité à travailler dans ce secteur. Les textes disaient que le fait de s’accaparer un objet est de notoriété publique dès lors qu’il a été trouvé sur son sol ou sa couche arable, ailleurs, c’est un bien de l’Etat. Quiconque pouvait donc en jouir et corrompre le travail des spécialistes. Il était difficile de préserver nos richesses par ce manque d’outils juridiques. A notre niveau nous allons organiser des séminaires dans les différentes villes concernées afin de sensibiliser tous les acteurs (chasseur de météorites, commerçants, collectionneurs etc.) aux textes juridiques qui ont été créés pour la sauvegarde et la réglementation de notre patrimoine qui en même temps se veut universel puisqu’il appartient à toute l’humanité ».

 

Figures de style : le Darija

Par Fatiha Nakhli

Ces jours ci, je reçois chez moi une amie. Elle est française et s’appelle Sophie. Comme tout touriste avide de découvertes bien locales, elle est intéressée par tout ce qui est marocain : l’huile d’Argan (génial pour les massages, la santé aussi !), la Harira (c’est tellement bon !), le couscous (évidemment !) l’mkhinza (une plante efficace contre la fièvre ! Waaaw !), l’argile blanche (pour un corps si doux !). Et j’en passe, et j’en passe… A propos, dans les parenthèses, c’est elle qui s’exclame !
Sophie, conquise et pleine de bonne volonté a aussi décidé d’apprendre le parler marocain. – « Je veux apprendre la langue. J’aimerais que tu me traduises mot à mot les différentes phrases que j’entends. Je voudrais m’imprégner encore plus de toute cette marocanité qui nous entoure, me dit la passionnée.
– Je te préviens, réponds-je, la darija est truffée d’images, de figures de styles… Avec le mot à mot, tu risques d’y laisser ton précieux latin.
– Y a pas de risque, trancha-t-elle.
– Très bien « Sfia » !
– Pardon ?
– Une version marocaine de ton prénom ! »
J’ai commencé par lui demander de « me donner son oreille », chose techniquement impossible, elle a donc préféré me donner son attention. M’ayant accompagnée à la municipalité pour légaliser certains papiers, elle me fit remarquer que le préposé au service est sérieux et qu’il fait bien son travail. Je lui répondis qu’en effet, ce monsieur est « une maison remplie », que ça « c’est l’homme sinon c’est pas la peine », que chaque fois que j’ai besoin d’aide, « il se met debout avec moi ». C’est pas comme d’autres, quand tu les vois, tu te dis « je passe la nuit ici » alors qu’ils ne sont d’aucune aide s’il y a besoin. Que chez ceux-là, « il n’y a que l’oral, que Dieu guérisse ».
Comme il y avait le ménage à faire, j’ai cherché une femme au Moukef (comment je vais traduire ça ? ! En fait, c’est un endroit où les personnes qui cherchent du travail à la journée se tiennent à disposition des éventuel(le)s client(e)s).
Avec ces femmes-là bien sûr, c’est « toi et ton parfum », je veux dire ta chance.
Soit « elle se craquelle d’adresse », soit c’est une fainéante. Quand je lui ai demandé à combien elle facture la journée, elle m’a répondu : « chacun et son visage, nous sommes avec les fils des bienfaiteurs et Dieu ne nous déçoit pas ». Bref, pas moins de 200 DH, en plus de 50 DH pour le transport vu qu’elle habite « le quart vide » a-t-elle ajouté.
Une fois à la maison, il s’est avéré que la femme a « le père de la tremblote » (boufaleje), qu’elle casse systématiquement tout sur son passage.
Devant l’étonnement de Sophie, je lui dis que cette femme, maladroite et fainéante, n’est « ni beauté, ni venue tôt » mais que je veux « qu’elle reparte un seau, sans bruit » vu que je n’aime pas les problèmes. Alors durant toute la journée c’était « retiens le mur, qu’il ne tombe pas » car la bonne était sur le qui vive, il fallait donc la prendre avec des pincettes. Et de toute façon, moi je n’aime pas parler du « vide vide », les foutaises quoi ! Dommage, j’en ai connu une, tellement habile ! « Tu la mets sur la plaie, elle guérit »!!
Bref, j’ai payé la dame et elle est partie contente car elle a bien « frappé sa main dans cette affaire ».
Devant une Sophie désemparée sous ce flot d’expressions imagées, ma soeur me dit : « elle perd le fil. Beau résultat ! Tu as « rougi ton visage » ! » C’est vrai, je ne suis pas fière wallah, je me suis même « noyée dans mes vêtements »,
Mais je l’avais prévenue. Et comme on dit chez nous, « celui qui se perd s’accroche à la terre !». M’enfin quoi!!

Fatiha Nakhli

La Saint-Valentin à la Tour d’Or

 

Amoureux d’un jour ou pour toujours, venez fêter la Saint-Valentin à la Tour d’Or
.
Et n’oubliez pas d’appeler Manuela pour réserver
au 06 61 73 04 33

Le Réseau de Développement du Tourisme Rural (RDTR) participe à la 9ème édition du Salon Festivitas de Mulhouse 2020

Le Réseau de Développement du Tourisme Rural (RDTR) a participé à la 9ème édition du Salon Festivitas de Mulhouse du 31 janvier au 2 février 2020 afin de refléter toute la richesse et la diversité de l’arrière pays de la région Souss Massa sur les plans touristique, culturel et écologique.

Plusieurs parties prenantes de taille épaulent l’offre touristique régionale notamment le Conseil Régional du Tourisme (CRT), l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), l’Association de l’Industrie Hôtelière d’Agadir (AIHA), et d’autres agents de voyages…

Sur un Stand de 12 m2, la participation du RDTR à cette foire B to C vise à toucher une clientèle potentielle des trois marchés émetteurs à savoir la France, la Suisse et l’Allemagne. Des séjours aux couleurs multiples ont été présentés aux voyageurs en quête de découverte.

Avec un espace dégustation des produits naturels de terroir de la région Souss Massa (dattes, gâteaux marocains avec rituel Thé à la menthe, Amelou, huile d’argan,..), une documentation variée pour promouvoir la destination (brochures, plans, cartes, guides, circuits…), des box dédiés à l’information touristique, réservation de séjour & circuits touristiques, ainsi qu’une Tombola, cadeaux et séjours, le Stand d’Agadir Souss Massa invite à vivre le paroxysme de cette destination de rêve.

Il est à souligner que Le « FestiVitas » de Mulhouse est un salon qui s’adresse à un public de gourmets voyageurs. Durant 3 jours, du 31 janvier au 2 février 2020, il a réuni 300 exposants professionnels issus du tourisme, du vignoble (français et étranger) et des produits du terroir.

Ce salon est le lieu de rencontre des passionnés de voyages, de saveurs et d’oenotourisme. Des centaines d’idées de destinations, un pays hôte d’honneur, des séjours insolites sur-mesure et des conférences sont présentés.

projet : Promouvoir l’ intégration et la défense des travailleurs de droits dans le statut des personnes handicapées au Maroc

Réglementé par le Centre de solidarité en partenariat avec l’ Union marocaine du travail et le Forum arabe pour la défense des droits des personnes handicapées, la première réunion stratégique dans le cadre du thème « Projet Promouvoir l’ intégration et la défense des travailleurs de droits dans le statut des personnes handicapées au Maroc « aura lieu le 03 et le 4 Février, 2020 Farah Hôtel à Casablanca.

Les objectifs de la réunion , comme indiqué par M. Dan Cork Gestionnaire de programme de solidarité en Afrique du Nord Centre de renforcer les syndicats la capacité des syndicats en particulier Maroc et la Confédération marocaine du travail démocratique du travail pour devenir une plate – forme de plaidoyer pour améliorer la demande de la législation internationale et la classe ouvrière nationale handicapées et défendre leurs droits afin de faciliter leur accès aux lieux de travail et d’ assurer sécurité.

Il a également souligné la nécessité de construire des ponts entre les syndicats et les institutions de la société civile et les personnes handicapées à élaborer des stratégies pour surmonter une série d’obstacles auxquels sont confrontés les travailleurs handicapés secteur afin d’ assurer la justice sociale et une vie décente.

En un mot , un membre du Secrétariat national de l’ Union marocaine du travail a demandé à M. Mohammed Wafi la nécessité de fournir un emploi en particulier pour toutes les conditions et les relances Maroc pari nouveau modèle de développement, en plus de prendre en compte la participation des acteurs civils dans le développement du système politique, et les moyens de rendre les travailleurs handicapés classe influente et audible pour construire une communauté de la société démocratique les droits et l’ égalité, et de créer un réseau solide avec la société civile et toutes les forces qui sont intéressaient à ce sujet.

L’intervention est venu un télégramme , M. Ahmed , Secrétaire général du Forum arabe pour la défense des personnes handicapées, l’ étude sur le terrain des étapes les plus importantes pour montrer que cible Les salariés et les employés handicapés dans le secteur public et privé au Maroc en 2017, qui a conclu ses conclusions à la présentation de 95 influents étaient les recommandations les plus importantes

–       Escort et le suivi

–       programmes incitatifs pour l’ intégration des personnes handicapées à développer

–       Profitez de la configuration et de la configuration continue

–       Les syndicats pour défendre les droits des personnes handicapées engagent

–       La nécessité de diffuser les résultats de la recherche sur le terrain

–       Création d’ emplois inspectorats pour les personnes handicapées

–       Sensibiliser les partenaires sociaux

–       L’ implication des associations dans la réalisation de la recherche sur le handicap et l’ emploi

Le travail a pris fin le premier jour a présenté le travail des groupes qui ont travaillé sur les forces, les faiblesses, les problèmes, les obstacles et les possibilités, alors la législation et les lois pour les personnes handicapées

 

Message du Consul général

Madame, Monsieur,

Le Consulat général de France à Agadir lance une campagne de mise à jour du Registre des Français établis hors de France.

Cette mise à jour est particulièrement importante pour vos démarches administratives, pour votre sécurité, et pour nous permettre, en cas d’accident ou d’événement grave vous concernant, de réagir rapidement et de prévenir des proches. Chaque semaine, nous sommes confrontés à des situations très problématiques, faute de données actualisées.

Un agent du consulat général est susceptible de vous appeler dans les jours ou les semaines à venir, pour vérifier avec vous certaines données. Je vous remercie donc de bien vouloir lui réserver le meilleur accueil.

Vous pouvez aussi mettre à jour votre dossier par vous-même, soit sur https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F33307, soit en retournant dès que possible le formulaire ci-dessous, à l’adresse mail suivante : 
inscription-consulat.agadir-cslt@diplomatie.gouv.fr

Je suis personnellement très attaché au succès de cette campagne de mise à jour, et je vous remercie donc par avance de votre coopération.

Bien cordialement,

Dominique Doudet

Consul général de France à Agadir.

 

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–          Nom :

–          Prénom :

–          Téléphone :

                                                                                                                                                                                                      

Veuillez indiquer si d’autres personnes vivent avec vous dans le foyer et votre lien de parenté :

 

1-      Nom :

Prénom :

Lien de Parenté :

 

 

2-      Nom :

Prénom :

Lien de Parenté :

 

3-      Nom :

Prénom :

Lien de Parenté :

 

4-      Nom :

Prénom :

Lien de Parenté :

 

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