Le Souverain s’enquiert de l’état d’avancement des travaux du CHU d’Agadir

2M.ma – 08/02/2020

Agadir sera dotée d’un centre hospitalier universitaire (CHU) de 3e génération. SM le Roi s’est enquis, vendredi 7 février, de l’état d’avancement des travaux de construction de cet établissement qui vient renforcer l’offre médicale de la région de Souss-Massa, et qui s’inscrit en droite ligne des objectifs du Programme de développement Urbain d’Agadir 2020-2024.

 

Le taux d’avancement global de ce chantier, qui mobilise plus de 2 MMDH, a atteint 32%. Réalisé sur 30 hectares à proximité de la faculté de médecine et de pharmacie d’Agadir, l’établissement sera doté d’une capacité totale de 867 lits. Il comportera également 48 salles de consultation et d’exploration fonctionnelle, un pôle de chirurgie, un hôpital psychiatrique ainsi que le centre régional d’oncologie. Plus de détails dans ce reportage.

Le CHU d’Agadir renforcera l’offre sanitaire dans la région

mapexpress.ma – 07/02/2020

Le projet du CHU d’Agadir renforcera l’offre sanitaire dans la région

Le projet du Centre Hospitalier Universitaire (CHU), qui sera construit à Agadir, renforcera l’offre sanitaire et les services de santé dans la région de Souss-Massa dans l’objectif de répondre aux aspirations et aux attentes des habitants, a affirmé le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb.

Dans une déclaration à la presse à l’occasion du lancement par SM le Roi Mohammed VI des travaux de construction de l’Hôpital psychiatrique d’Agadir, M. Ait Taleb a souligné que le projet de cet hôpital, qui relèvera du CHU, vient renforcer l’offre sanitaire dans la région, qui abrite près de 2.883.000 habitants, mettant ainsi à leur disposition une offre suffisante qui répond à leurs besoins.

M. Ait Taleb a souligné que cet important projet permettra d’assurer la complémentarité de la carte sanitaire au niveau de la région, et contribuera à y développer les infrastructures hospitalières, tout en renforçant et en rapprochant des citoyens les services de soins de santé de base.

Cet hôpital de troisième génération sera doté de dépendances très importantes et d’un personnel hautement qualifié en mesure de prodiguer les traitements nécessaires à la population de la région, qui n’aura plus besoin de se déplacer vers d’autres villes pour subir des opérations complexes, a indiqué le ministre.

Il a relevé que ce projet reflète la sollicitude que SM le Roi ne cesse d’accorder au secteur de la santé, notamment à travers le développement des infrastructures hospitalières et le renforcement et le rapprochement des services de soins de santé des habitants.

Agadir: Les projets lancés par SM le Roi visent l’amélioration du quotidien des travailleurs du secteur de la pêche maritime

maroc-diplomatique.net – 07/02/2020

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Les projets lancés par SM le Roi Mohammed VI dans la région Souss-Massa visent l’amélioration du quotidien des travailleurs du secteur de la pêche maritime, a souligné, vendredi à Agadir, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et forêts, Aziz Akhannouch.

Dans une déclaration à la presse à l’occasion de l’inauguration par SM le Roi d’un point de débarquement aménagé à Imourane, M. Akhannouch a indiqué qu’il s’agit de projets de grande envergure “ayant un impact socio-économique sur la population locale”, qui permettront notamment aux pécheurs de bien s’organiser à l’avenir, de bénéficier de services pour améliorer leur quotidien et de rapprocher l’espace de vente de poissons auprès des mareyeurs pour qu’il y ait une meilleure transparence des prix.

Il a relevé que deux villages de pêche ont été inaugurés aujourd’hui par le Souverain, à savoir celui de Imourane et de Gourizim à Tiznit pour lequel, a-t-il dit, SM le Roi a bien voulu donner l’ordre d’ouverture ce vendredi.

“Ce sont des projets de 45 millions de dirhams importants” pour la population des marins qui travaillent tous les jours, a noté le ministre.

M. Akhannouch a ajouté qu’il a été également l’occasion de présenter à Sa Majesté le Roi le déroulement des processus d’attribution et du développement de l’aquaculture à travers le Maroc, et particulièrement à Souss-Massa qui abritera le deuxième pôle de l’aquaculture au Royaume, après celui de Dakhla.

Loto Caritatif de l’UFE Agadir

Cet après-midi avait lieu au Golf du Soleil le grand Loto de l’UFE, dont le bénéfice perçu à cette occasion sera intégralement destiné aux Œuvres Sociales de l’UFE Agadir.

De très beaux lots ont été mis en jeu, voyages offerts par Binter Canarias et par BO Voyages, électroménager par Marjane, repas par La Tour d’Or, Bamboo Thaï et La Scala, Pass VIP par Crocoparc…

Une belle journée animée, comme toujours, par Driss Chajai avec Catherine, Jean-Yves et Nathalie que vous retrouverez sur les photos ci-dessous.

La somme recueillie, a partager entre les différentes Associations se monte à environ 12.000 dirhams.

Voici les photos des heureux gagnants de ces très beaux lots :

Un premier lot :

et un second !

Les ex-aequo ont dû être départagées : un seul barbecue qui ne pouvait être partagé !

 

La Cour d’appel d’Agadir a statué sur 20.735 affaires en 2019

fr.hespress.com – 07/02/2020

La Cour d’appel d’Agadir a statué sur 20.735 affaires en 2019

La Cour d’appel d’Agadir a statué sur 20.735 affaires en 2019, a indiqué le premier président de cette instance judiciaire, Abdellah El Jaafari.

Sur 26.564 affaires inscrites, 20.735 affaires ont été jugées, soit un moyen de 494 décisions pour chaque Conseiller, a-t-il précisé à l’ouverture de la nouvelle année judiciaire 2020.

Les taux de jugements prononcés dans le cadre des affaires urgentes s’élèvent à 110%, les affaires pénales 105 % et les affaires familiales (113%), a-t-il noté.

Les affaires traitées au niveau des Chambres civiles se chiffrent quant à elle, à 104%, 171 % au niveau de la Chambre sociale et 115,14% au niveau de la Chambre commerciale, a ajouté le responsable judiciaire, saluant « la transparence des décisions prises par rapport à ces affaires ».

S’agissant des tribunaux de première instance, relevant du ressort de la circonscription judiciaire de la Cour d’appel d’Agadir, quelque 182.548 affaires ont été jugées, soit 95% des dossiers déposés et un moyen de 1.267 affaires pour chaque juge, a ajouté El Jaafari.

Le responsable judiciaire a par ailleurs, souligné que la Cour d’appel d’Agadir a pris de nouvelles décisions au niveau de chaque Chambre dans le but de créer une sécurité judiciaire au niveau de cette circonscription.

RÉSEAU ENTREPRENDRE MAROC RECONNU D’UTILITÉ PUBLIQUE

ecoactu.ma – 07/02/2020

Mehdi Laraki, président du Réseau Entreprendre Maroc

Suite à la publication au bulletin officiel paru le 28 novembre 2019, se référant au décret 2.19.930, l’association Réseau Entreprendre Maroc basée à Casablanca sera systématiquement accompagnée de l’appellation « Reconnue d’utilité publique ». Au-delà de l’appellation, cette reconnaissance donne plusieurs avantages à l’association dont la première est sans conteste la crédibilité des missions et des actions, explique-t-on.

Cette reconnaissance octroie également à l’association des avantages de nature essentiellement fiscale. Ce nouveau statut lui offre ainsi un véritable levier de développement pour pouvoir collecter plus facilement les fonds nécessaires à ses actions et cela grâce à la traçabilité dont ils bénéficieront.

En effet, Réseau Entreprendre Maroc aura désormais la possibilité de recevoir des dons déductibles d’impôt (IS ou IGR) pour le donateur moral ou physique et l’on sait tous combien le financement est crucial pour une association. Ce qui lui permettra de mener sa mission en accompagnant plus de jeunes entrepreneurs à éclore et à se développer.   En contrepartie, l’association s’engage à la transparence totale quant à l’affectation des dons reçus par ses bailleurs de fonds.

Créée en 2005, par un groupe de chefs d’entreprise marocains engagés dans l’accompagnement entrepreneurial de jeunes porteurs de projets, l’association Réseau Entreprendre Maroc, sous la direction de ses dirigeants, a pour vocation d’identifier, de faire émerger et réussir tout nouvel entrepreneur en l’accompagnant vers le succès entrepreneurial et en lui facilitant la création d’entreprise. L’objectif étant de faire converger les acquis (l’expertise, l’expérience et les compétences) des chefs d’entreprise confirmés (les mentors), afin de contribuer à l’émergence des TPE, PME et Startups nationales.

Réseau Entreprendre Maroc a accompagné plus de 286 entrepreneurs. 86% d’entre eux exercent depuis plus de 3ans dans le royaume et emploient plus de 1100 personnes.

Dans l’ensemble, grâce au soutien des 350 chefs d’entreprises nationaux que compte l’association, Réseau Entreprendre Maroc a accordé depuis 2011 plus de 28 millions de dirhams en prêt d’honneur, pour faire naître, sauver ou reprendre des entreprises à forts potentiels. Aujourd’hui, Réseau Entreprendre Maroc est représenté dans 8 villes du Royaume dont Casablanca, Marrakech, Rabat, Agadir, El Jadida, Khouribga, Ben Guérir et Tanger.

L’acquisition du statut d’utilité publique est le fruit du travail de toute une équipe, mettant en exergue la qualité, l’efficacité et la bonne gouvernance de Réseau Entreprendre Maroc au service de ses partenaires.

L’association est membre du réseau international d’associations Réseau Entreprendre, présent dans 11 pays et regroupant plus de 15000 chefs d’entreprise.

Au Maroc, l’association a vu le jour en 2005, grâce à l’initiative de chefs d’entreprise engagés dans l’accompagnement entrepreneurial, convaincus que pour créer des emplois, il faut créer des employeurs.

L’histoire de la naissance d’El Jadida, la Mazagan portugaise

par YASSINE BENARGANE – yabiladi.com – 07/02/2020

Au début du XVIe siècle, les Portugais, déjà présents au Maroc, choisiront Mazagan, aux portes d’Azemmour, pour construire une forteresse. Ville portugaise jusqu’en 1769, elle devint ensuite marocaine puis prit le nom d’El Jadida après le protectorat français.

Au centre de la cité se trouve une citerne souterraine comportant 23 portes et construite par les Portugais. / DR

Une ville renaissant de ces cendres colle parfaitement à El Jadida. Anciennement connue sous le nom de Mazagan, cette ville au sud de Casablanca, donnant sur l’océan Atlantique, n’est pas réellement nouvelle, comme le laisse penser son nom marocain, qu’elle adopte dès le XIXe siècle.

En fait, lorsqu’ils arrivent sur place pour construire leur nouvelle forteresse, les Portugais retrouvent déjà une veille tour, en ruine, appelée El Bridja, soit «le petit fort» qui datait déjà de plusieurs siècles.

Mais l’histoire de Mazagan est intrinsèquement liée à celle de la présence des Portugais au Maroc. Une histoire marquée par plusieurs échecs avant qu’elle n’aboutisse enfin à l’occupation de plusieurs villes côtières du royaume chérifien. Il s’agit notamment d’une première tentative menée durant le XVe siècle par Dom Duarte, alors roi du Portugal, pour occuper Tanger, en vain.

En 1438, son fils, âgé d’à peine six ans, lui succède. «Imprégné de la tradition de la croisade, sensible au discours de la noblesse portugaise qui rêvait d’exploits chevaleresques et convaincu des perspectives de profit qu’elle offrait, Dom Afonso décide, à 26 ans, de lancer une conquête du Maroc», rapporte Christian Feucher‏ dans «Mazagan (1514-1956) : La singulière histoire d’une ville qui fut, tour à tour, portugaise, cosmopolite, française, avant d’être marocaine» (Editions l’Harmattan, 2011).

Sous ce roi portugais, le Maroc perd alors Ksar Es-Sghir, Asilah, Tanger et Larache entre 1458 et 1473. Même Safi tombera, petit à petit, entre les mains des Portugais qui font signer aux notables un traité d’allégeance.

João II qui succède à Dom Afonso en 1481 sécurise Azemmour et, à l’instar de Safi, obtient un traité d’allégeance de ses notables. Avec l’Afrique subsaharienne, le Portugal contrôle désormais les routes maritimes allant du Maroc jusqu’à la Guinée.

Son successeur, Dom Manuel, est plus concentré sur le Maroc. Il parvient ainsi à construire, en 1506, un château royal en face de l’île de Mogador, une forteresse à Azemmour en 1507 puis à Safi dès 1508.

La citerne portugaise à El Jadida. / DRLa citerne portugaise à El Jadida. / DR

Mazagan, la remplaçante d’Azemmour chérie par les Portugais

Mais une partie de la population d’Azemmour se révolte contre les Portugais, faisant échouer leur plan de conquérir la ville et leur donnant l’idée de construire un nouveau port dans la région. Car, à quelques lieux d’Azemmour, il y avait Mazagan, un «récif à l’abri duquel vont les caravelles», décrit Christian Feucher.

«Les géographes arabes l’appellent Mazighan. Sur les portulans européens, il est signalé sous le nom de Mazagem ou Mazagao (…) L’anse de Mazagan est un des rares sites qui offre aux navires des conditions favorables à un mouillage. Un épi de rochers plats long de cinq kilomètres, qui émerge, à marée basse, à proximité du rivage et n’atteint, au plus loin, qu’une profondeur de cinq à dix mètres par rapport aux plus basses eaux, abrite la baie contre les houles du large», détaille-t-il.

Azemmour étant située à trois kilomètres en amont de l’embouchure de l’Oum Er-Rabia, et n’ayant donc pas un accès facile par la mer, le choix est vite fait. C’est donc à Mazagan que les Portugais construiront une forteresse puis une ville entière.

«De toutes leurs possessions au Maroc, c’est Mazagan dont ils ne voudront jamais se défaire. Après leur retrait des villes si fièrement conquises par João I, Afonso V et Manuel I, c’était Mazagan qui restera, pendant plus d’un siècle, le seul symbole de la présence portugaise en terre marocaine.»

Christian Feucher

En 1514, Dom Manuel I dépêche même deux architectes, Francisco et Diogo d’Arruda, pour mener à bien le projet.

El Jadida. / DREl Jadida. / DR

La ville est toutefois harcelée fréquemment par les tribus voisines, mais pas seulement. A en croire un document portugais sur la place de Mazagan au début du XVIIe, elle sera même visée par des raids sous les ordres des sultans du Maroc. C’est le cas en 1561 avec le siège de Mazagan par le sultan saadien Moulay Abdallah, qui ne parviendra toutefois pas à la conquérir.

Cependant, la situation économique de la ville et le boycott des tribus voisines la transforme en une ville déconnectée de son entourage, victime de pauvreté et de famine. «Disette ou pas, les Portugais cherchent eux-mêmes de quoi se nourrir. Le trésor de l’Etat n’arrive pas à supporter les charges de la cité. Les soldes et les soldats ne sont pas payés aux échéances», raconte Christian Feucher.

Cela n’empêchera pas les Portugais de la chérir. D’ailleurs, en 1541, à la suite de la prise du fort de Santa-Cruz de Cap de Gué (Agadir), le roi portugais Jean III décide même d’évacuer Safi et Azemmour et de se retrancher à Mazagan.

D’El Mahdouma à El Jadida, Mazagan entre l’identité marocaine et française

L’amour des Portugais pour Mazagan aura toutefois ses limites. En 1768, le sultan alaouite Sidi Mohamed Ben Abdellah, fort d’une armée de 75 000 soldats et de 44 000 sapeurs, tente alors sa chance pour conquérir Mazagan. Un accord de paix est alors conclu entre le Maroc et le Portugal après une résistance sans merci. Mais le roi du Portugal appelle, en 1769, ses sujets à quitter la ville. Des sujets qui détruiront partiellement Mazagan, avant de partir vers le Brésil.

Nova Mazagao, une ville brésilienne construite par les habitants portugais d’El Jadida

D’ailleurs, à en croire l’office du tourisme d’El Jadida, «ces destructions, ainsi que l’explosion programmée de la porte du Gouverneur rendent d’ailleurs la ville de Mazagão impraticable durant des années, et totalement inaccessible par voie terrestre, de sorte qu’elle sera même baptisée « El Mahdouma », « la détruite »». Mazagan est alors inoccupée pendant un demi-siècle, avant que le chérif Mohammed Ben Ettayeb, gouverneur des Doukkalas, sur ordre du sultan Moulay Abderrahmane, décide de la réanimer.  Elle est alors reconstruite et rebaptisée El Jadida, soit la «neuve» ou plutôt «rénovée». Et dès 1821, la ville est, petit à petit, repeuplée.

Mais avec l’arrivée du protectorat, en 1912, les choses changeront à nouveau pour Mazagan. «Des ingénieurs, fonctionnaires formés à l’école de Lyautey imaginent alors une cité nouvelle. On construit autour d’une place centrale des bâtiments administratifs, une poste, un théâtre. On trace de larges avenues. On aménage la plage. Des quartiers résidentiels apparaissent. Des hôtels, un casino, et bientôt des cinémas sont créés», raconte Christian Feucher.

Le temps du protectorat, Mazagan est alors une ville cosmopolite à dominance française. Une nouvelle identité dont Mazagan se séparera avec l’indépendance du Maroc, en 1956, pour redevenir une ville marocaine et porter à nouveau son nom d’El Jadida.

 

 

S.M. le Roi lance les travaux de construction de l’Hôpital psychiatrique d’Agadir

lematin.ma – 07/02/2020

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, vendredi à Agadir, au lancement des travaux de construction de l’Hôpital psychiatrique de la ville, un projet qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme de développement urbain de la ville d’Agadir (2020-2024), lancé mardi dernier par le Souverain.

SM le Roi accomplit la prière du Vendredi à la mosquée Khalid Ibn Al Walid à Agadir

maroc-diplomatique.net – 07/02/2020

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SM le Roi Mohammed VI a accompli la prière du Vendredi à la mosquée Khalid Ibn Al Walid à Agadir.

Au début du prêche, l’imam a rappelé les actions de grande portée accomplies à travers l’histoire par les Souverains de la dynastie alaouite au profit de la ville d’Agadir et de ses régions, comme en témoigne la visite effectuée dans le Sud du Royaume par le Sultan Moulay Rachid, dès son intronisation, où il a été accueilli triomphalement par les populations.

Cette Haute sollicitude des Souverains alaouites envers Agadir, a-t-il souligné, n’a jamais faibli au fil des ans et s’est concrétisée particulièrement à travers l’ouverture de son port commercial, devenu une plate-forme incontournable d’exportation de blé vers l’Europe après la révolution française, et la protection de la ville contre toutes les convoitises des puissances étrangères.

Au 20-ème siècle, a ajouté l’imam, feu Sa Majesté Mohammed V s’était rendu à Agadir lorsque cette ville a été dévastée par le séisme, où le regretté souverain a compati à la douleur des blessés et ordonné la mobilisation de tous les moyens pour la reconstruction de cette cité.

Suivant les traces de Son auguste père, les édifices et les œuvres grandioses bâties à Agadir dans tous les domaines illustrent parfaitement la bienveillance constante de feu Sa Majesté Hassan II et qui ont amélioré sensiblement les conditions de vie de sa population, a-t-il relevé.

Cette bienveillance s’est poursuivie sous le règne prospère de SM le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, qui a veillé à la réalisation de grands chantiers dans tous les secteurs d’activité, soulignant que l’ambition et le souci constant du Souverain de donner une forte impulsion au développement et au progrès de cette ville ont trouvé leur illustration dans le discours prononcé par Sa Majesté le Roi à l’occasion du 44-ème anniversaire de la Marche verte. “Aussi, il est inconcevable qu’en dépit de la centralité géographique de la Région d’Agadir, en dépit de ses ressources, de ses potentialités, certaines infrastructures de base s’arrêtent à la hauteur de Marrakech“, avait affirmé le Souverain.

Le prédicateur a également noté que l’histoire retiendra pour l’éternité que les hautes charges de l’Etat et la défense de la patrie contre les velléités expansionnistes n’ont pas détourné l’attention des Souverains alaouites de la mission exaltante d’édification, de réforme et de prise en charge des besoins et des préoccupations de leurs sujets, dont le dernier acte est la signature, sous la présidence de Sa Majesté le Roi, de la convention-cadre relative au Programme de développement urbain de la ville d’Agadir.

A la fin du prêche, l’imam a imploré le Tout-Puissant de préserver SM le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, protecteur de la Nation et de la religion, et de combler le Souverain en les personnes de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de l’ensemble des membres de l’illustre Famille royale.

Il a également élevé des prières au Très-Haut pour entourer de Sa sainte miséricorde feu SM Hassan II et feu SM Mohammed V et de les accueillir dans Son vaste Paradis parmi les Prophètes, les saints et les vertueux.

AGADIR : UNE MAISON RAVAGÉE PAR LE FEU À CAUSE D’UN CHARGEUR DE TÉLÉPHONE

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 08/02/2020

Agadir-incendie

Un incendie s’est déclaré, dans la nuit du vendredi 7 février, dans une maison située au quartier Al Houda à Agadir, à cause du chargeur d’un téléphone mobile.

Les dégâts matériels de l’incendie sont énormes. Heureusement, aucune perte humaine n’est à déplorer.

Selon les déclarations de sources pour Le360, une mère et sa fille ont été surprises par le feu qui s’est déclaré soudainement dans la nuit du vendredi. Elles se sont précipitées vers l’extérieur laissant tout derrière elles.

Alertés par l’incendie, les éléments de la police et de la protection civile ainsi que des représentants des autorités locales se sont dépêchés sur les lieux. Il a fallu plusieurs heures aux sapeurs-pompiers pour maîtriser le feu.

Devant l’ampleur des dégâts, la panique s’est emparée des habitants du quartier.

Intenses activités de S.M le Roi Mohammed VI à Agadir

libe.ma – 08/02/2020

S.M le Roi lance les travaux de construction de la CMC Souss-Massa

La Cité des métiers et des compétences ambitionne d’assurer une formation professionnelle de qualité

Intenses activités de S.M le Roi Mohammed VI à Agadir
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé, jeudi, à la commune Drarga à Agadir, la cérémonie de signature de la convention relative au financement des Cités des métiers et des compétences (CMC), avant de procéder au lancement des travaux de construction de la Cité de la région de Souss-Massa.
Au début de cette cérémonie, la directrice générale de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT), Loubna Tricha, a présenté, dans une allocution devant le Souverain, un aperçu des chantiers de réforme et de développement engagés par l’Office, en exécution des hautes orientations Royales, et conformément à la nouvelle feuille de route relative au développement de la formation professionnelle.
«Ces chantiers ambitionnent d’assurer une formation de qualité, selon de nouveaux critères matériels et pédagogiques qui garantissent une certaine convergence entre les formations dispensées et les besoins réels du marché du travail et contribuent à la promotion de l’image de la formation professionnelle en tant que levier de développement, d’emploi et d’inclusion sociale», a-t-elle assuré.
Dans ce cadre, l’Office oeuvre, en collaboration avec les professionnels, en faveur d’une restructuration de son offre de formation, a ajouté Loubna Tricha, notant que l’année 2019 a été marquée par le lancement par l’Office d’un projet de mise à jour de l’ingénierie de formation qui concerne tous les secteurs et permettra, à l’horizon de l’entrée de la formation professionnelle 2021, la mise en place, au niveau des différents instituts relevant de l’Office et des Cités des métiers et des compétences, de nouvelles filières de formation et des programmes modernes qui répondent aux attentes des écosystèmes sectoriels et régionaux.
Elle a, en outre, indiqué que parallèlement au programme de réforme et de mise à niveau des espaces de formation, l’Office s’emploie à l’élargissement de l’offre existante à travers la réalisation de plusieurs projets, prévus par des conventions signées sous la présidence du Souverain et qui concernent la création de 28 établissements à travers les différentes régions du Royaume.
De même, conformément aux hautes instructions Royales relatives à la consolidation de l’enseignement des langues étrangères et à l’intégration des nouvelles technologies dans les cursus de formation, l’OFPPT a acquis, à la fin de l’année 2019, une plateforme d’enseignement des langues comportant des unités d’apprentissage présentiel et d’autres à distance, a fait savoir Mme Tricha, précisant que cette plateforme sera fonctionnelle à partir de la prochaine rentrée de la formation professionnelle.
Elle a également souligné qu’une médiathèque numérique d’un fonds documentaire de près de 40.000 ouvrages, toutes spécialités confondues, a été mis à la disposition des stagiaires, des formateurs et des cadres administratifs, notant qu’en vue d’accompagner les stagiaires et les aider dans leur choix de spécialisation, l’Office œuvre à la conception d’une plateforme électronique et d’un programme d’orientation, destinés à sensibiliser les candidats quant à l’importance de leur futur projet professionnel.
De même, dans le cadre de l’engagement de l’OFPPT en faveur de la mise en oeuvre du Programme intégré d’appui et de financement des entreprises, lancé par S.M le Roi, l’Office s’emploie, selon Loubna Tricha, à l’élaboration d’un nouveau programme qui vise la sensibilisation des stagiaires quant à l’importance de l’entrepreneuriat et de l’auto-emploi, outre la modernisation des programmes dédiés aux porteurs de projets et la participation aux programmes de qualification visant l’intégration du secteur informel.
La directrice générale de l’OFPPT n’a pas manqué, à cette occasion, de souligner que l’Office veille à la valorisation des ressources humaines via notamment l’adoption d’une politique de recrutement qui vise davantage d’efficience dans l’encadrement et la gestion, ainsi que de programmes adaptés de formation continue, à même de participer au renforcement des compétences techniques et pédagogiques des différents intervenants dans le processus de formation.
Par la suite, Sa Majesté le Roi a présidé la cérémonie de signature de la convention relative au financement des Cités des métiers et des compétences.
Cette convention a été signée par Mohamed Benchaaboun, ministre de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’administration, Saaïd Amzazi, ministre de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Dounia Ben Abbas Taârji, présidente du directoire du Fonds Hassan II pour le développement économique et social, et Loubna Tricha.
Le Souverain a, ensuite, donné le coup d’envoi des travaux de construction de la Cité des métiers et des compétences Souss–Massa, qui sera réalisée sur un terrain de 15 hectares, dont 5 hectares réservés pour une extension future, avec une enveloppe budgétaire globale de 430 MDH.
La future Cité a été conçue pour accueillir 3.000 stagiaires en formation chaque année, avec une maison des stagiaires d’une capacité de 400 lits et couverts. L’offre de formation qui sera dispensée par la Cité des métiers et des compétences Souss-Massa concernera 10 secteurs de métiers et se déclinera en 88 filières de formation, dont 80% diplomantes (ouvrier qualifié, technicien et technicien spécialisé) et 20% qualifiantes, de courte durée, permettant l’obtention d’un certificat de formation.
Il s’agit d’une offre diversifiée, tournée vers les nouveaux métiers, qui comporte 60% de filières nouvelles et 40% de filières restructurées. Les principales familles de métiers retenues concernent les secteurs de l’industrie (21 filières/760 stagiaires par an), du digital & offshoring (12 filières/520 stagiaires par an), de la gestion & commerce (5 filières/240 stagiaires par an), du tourisme et hôtellerie (10 filières/515 stagiaires par an), et du BTP (5 filières/180 stagiaires par an).
Il est également question des secteurs de la santé (7 filières/260 stagiaires), de l’agriculture (7 filières/145 stagiaires par an), de la pêche (7 filières/220 stagiaires par an) de l’agro-industrie (10 filières/420 stagiaires par an) et de l’artisanat (4 filières/160 stagiaires par an).
La CMC-Souss-Massa est la première concrétisation du programme des Cités des métiers et des compétences, qui mobilise un budget global de 3,6 milliards de dirhams et prévoit la réalisation de 12 CMC au niveau des différentes régions du Royaume qui seront des plateformes de formation professionnelle multisectorielles et accueilleront, chaque année, un effectif de 34.000 stagiaires en formation.

Le Souverain inaugure la Cité de l’innovation : Une déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle

Intenses activités de S.M le Roi Mohammed VI à Agadir
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, jeudi à Agadir, à l’inauguration de la Cité de l’innovation Souss-Massa, une concrétisation de la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle, lancée par le Souverain le 28 janvier 2018.
Véritable levier de l’éclosion d’un environnement de Recherche & Développement et de l’innovation, cette nouvelle Cité témoigne de la Haute Sollicitude Royale en faveur de la région de Souss-Massa et de la volonté du Souverain d’ériger la région en pôle économique central du Royaume, capable de créer de l’emploi pour les jeunes et d’assurer une croissance inclusive au service du citoyen.
Située dans l’enceinte de l’Université Ibn Zohr, la Cité de l’innovation Souss-Massa permet de doter la région d’une infrastructure d’accueil technologique, favorisant l’entrepreneuriat et la création de start-up innovantes à travers le processus d’incubation, la valorisation des résultats de la recherche scientifique au profit des secteurs économiques et des écosystèmes industriels de la région ainsi que le transfert technologique et le rapprochement entre les entreprises et les structures de R&D.
Ce projet pilote, dont la réalisation a nécessité une enveloppe budgétaire de 42 millions de dirhams, dispose d’un incubateur d’entreprises et de start-up innovantes, d’un Centre de recherche et de développement abritant des laboratoires d’«identification et analyse des entités naturelles», «biotechnologie et santé», «analyse des résidus», «changement climatique et développement durable», «eaux, énergie et énergies renouvelables» et «industrie LAB».
On y trouve également des salles de réunions, de conférences, d’informatique et de formation, un espace coworking, et un autre de documentation, ainsi qu’un guichet unique facilitant les démarches administratives pour les entreprises.
Dotée d’équipements de nouvelle génération, cette Cité a enregistré l’installation de vingt structures, dont 14 start-up, trois clusters (Agadir Haliopôle, Agrotech, Logipôle) et trois structures d’accompagnement (Réseau Entreprendre – Agadir, Associations initiatives Souss-Massa, X-HUB).
Outre la Cité de l’innovation, la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle prévoit la réalisation d’un Technopark (55 millions de dirhams) destiné aux PME et aux start-up du secteur des technologies de l’information et de la communication et qui met à leur disposition des locaux prêts à l’emploi et un accompagnement adapté. Les travaux de construction de ce Technopark sont en cours et les gros œuvres ont été réalisés à 95 %.
Toujours dans le cadre de la mise en œuvre de la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle, des infrastructures d’accueil, adaptées au service des investisseurs et de l’entrepreneuriat, sont en cours de déploiement et représentent une assiette foncière globale d’environ 380 ha, dont 305 ha pour la zone d’accélération industrielle.
La première tranche de cette zone, d’une superficie de 64 ha, est réalisée à hauteur de 80% et sera mise en service en juillet 2020. Elle offrira aux investisseurs une infrastructure aux standards internationaux et à des prix compétitifs. Des terrains sont déjà affectés à 3 projets industriels totalisant 2.016 emplois directs prévisionnels et un investissement de 461 millions de dirhams.
Cette zone d’accélération industrielle bénéficiera, par ailleurs, du projet de la voie express de contournement Nord-Est, qui sera réalisée dans le cadre du programme de développement urbain de la ville d’Agadir 2020-2024, lancé par S.M le Roi Mohammed VI, mardi dernier. Cette voie permettra de créer une liaison directe entre l’aéroport Agadir-Al Massira, la zone d’accélération industrielle et le port d’Agadir, et fluidifier ainsi les flux de transport.
L’infrastructure industrielle sera notamment renforcée par le développement d’un Parc industriel intégré, dont les travaux d’aménagement de la 1ère tranche (35 ha) ont démarré en novembre 2019, et le futur lancement de la 4ème phase de l’agropole Souss-Massa.
L’entrée en service d’une Cité de l’innovation viendra ainsi booster davantage la bonne dynamique des entreprises du Grand Agadir et conforter l’élan de développement industriel engagé dans la région à la faveur de la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle qui s’inscrit, elle-même, dans le cadre de la mise en œuvre du processus de régionalisation avancée.
Ainsi, à ce jour, 211 projets industriels sont suivis totalisant un investissement prévisionnel de 8,2 milliards de dirhams, avec à la clé la création de 29.222 emplois directs. 187 projets sont soit opérationnels, soit en cours de mise en œuvre ou affectés dans les nouvelles zones aménagées. Ils permettront de créer 19.346 emplois directs, soit 81 % de l’objectif.
A cette occasion, le ministre de l’Industrie, du Commerce, et de l’Economie verte et numérique a remis à Sa Majesté le Roi Mohammed VI un coffret contenant un livre intitulé «Le Maroc Industriel, une Vision Royale. 20 ans d’accélération ».

Agadir : Le Roi inaugure un point de débarquement aménagé des produits de la mer

medias24.com – 08/02/2020

Ce vendredi 7 février 2020, le Roi Mohammed VI a inauguré à la commune d’Imourane, préfecture d’Agadir Ida Outanane, un point de débarquement aménagé (PDA) des produis de la mer, réalisé pour un coût global de 24,6 millions de DH. 

Agadir : Le Roi inaugure un point de débarquement aménagé des produits de la mer

Avec une production annuelle prévisionnelle de 2.500 tonnes et un chiffre d’affaires annuel prévu aux alentours de 75 millions de DH, ce projet est de nature à contribuer à l’amélioration des conditions de vie et de travail de 130 marins-pêcheurs opérant sur 52 embarcations artisanales, au développement et à la restructuration du secteur de la pêche artisanale à travers la création d’un pôle intégré dans son environnement économique et social, ainsi qu’à la préservation des ressources halieutiques.

Ce point de débarquement aménagé comprend notamment 52 entrepôts pour pêcheurs, 5 autres pour les marchands de gros de poisson, une station de carburant, une halle aux poissons, des ateliers de réparation des barques et des moteurs, une chambre froide, une fabrique de glace et des locaux administratifs.

Le Souverain a, par la même occasion, remis 52 moteurs hors-bords au profit de la coopérative « Aftas Tamraght » d’Imourane, une initiative visant la promotion des conditions de travail des marins-pêcheurs, la modernisation de leurs équipements et le développement de leurs revenus.

Un PDA à Gourizim

Outre le Point de débarquement aménagé d’Imourane, la région Souss-Massa a également connu la réalisation d’un PDA à Gourizim, relevant de la commune d’Arbaa Sahel (province de Tiznit), avec une enveloppe budgétaire de près de 19,8 millions de DH.

Ce projet, qui bénéficie à 80 marins-pêcheurs opérant sur 20 embarcations artisanales, a consisté en l’aménagement de 20 entrepôts pour pêcheurs et deux autres pour les marchands de gros de poisson, des ateliers de réparation des barques et des moteurs, des boxes jerricanes, une halle aux poissons, une chambre froide, une fabrique de glace, un bureau pour la coopérative des pêcheurs, une salle polyvalente, et une zone de mouillage des barques.

Toujours dans le cadre de la promotion du secteur halieutique, la région Souss-Massa connait le développement de 24 projets aquacoles, notamment au niveau des zones conchylicoles d’Imi Ouaddar, d’imsouane et de Tifnit – Douira – Sidi Rbat, qui abrite également des projets d’algoculture.

Outre le développement socio-économique des zones d’implantation, ces projets devront contribuer à la durabilité des ressources, à la promotion de l’élevage, à la création de plus de 670 emplois, au traitement et à la commercialisation de près de 23.240 tonnes d’huitres, et d’environ 38.660 tonnes d’algues, et à la diminution des risques zoo-sanitaires liés à l’importation de ces espèces de l’étranger.

Ces projets aquacoles, qui ont nécessité des investissements de près de 390 millions de DH, s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du programme national de développement de l’aquaculture marine qui fait partie intégrante de la stratégie nationale de développement du secteur halieutique « Halieutis », visant la mise à niveau et la modernisation des différents maillons de la chaîne de valeur du secteur halieutique, ainsi que l’amélioration de sa compétitivité et de sa performance.

Le programme national de développement de l’aquaculture marine prévoit la réalisation, à l’horizon 2030, de 260 projets aquacoles, dont 214 dans la région de Dakhla Oued-Eddahab avec 2.500 emplois prévus, 24 dans la région de Souss-Massa (plus de 670 emplois), 11 dans la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (208 emplois prévus), 6 dans la région de Guelmim-Oued Noun (160 postes emplois) et 5 dans la région de l’Oriental (156 postes d’emplois).

A ces projets qui mobilisent des investissements de l’ordre de 1,7 milliard de DH et tablent sur une production de 158.000 tonnes à l’horizon 2030, s’ajoute le projet de production de micro-algues à Akhfenir qui mobilise à lui seul un investissement de 5,4 milliards de DH et prévoit un volume de production de 150.000 tonnes à l’horizon 2030, avec la création de plus de 950 postes d’emplois.