Archives de février 14th, 2020

Au cinéma samedi : Hors Normes

Samedi à 18 heures à la Chambre de Commerce.

Projection suivie d’un débat avec le réalisateur et l’Association DYS.

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Agriculture : Le Roi lance «Génération Green 2020-2030» à Chtouka Ait Baha

laquotidienne.ma – 13/02/2020

Le Roi Mohammed VI, accompagné du Prince héritier Moulay El Hassan, a présidé, jeudi, à la province de Chtouka Ait Baha, la cérémonie de lancement de la nouvelle stratégie de développement du secteur agricole baptisée «Génération Green 2020-2030» et de celle relative au développement du secteur des eaux et forêts du nom de “Forêts du Maroc”.

Au début de cette cérémonie, il a été procédé à la projection d’un film institutionnel qui met en avant la dynamique de développement qu’a connue le secteur agricole durant la dernière décennie, à la faveur notamment du Plan Maroc Vert (PMV), avec des témoignages d’agriculteurs ayant bénéficié dudit Plan.

Par la suite, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, a présenté, devant le Souverain les grandes lignes des nouvelles stratégies «Génération Green 2020-2030» et “Forêts du Maroc”.

Akhannouch a indiqué, à cette occasion, que la nouvelle vision stratégique du secteur agricole a été élaborée conformément aux hautes orientations royales contenues dans le discours du Souverain à l’occasion de l’ouverture de la 1ère session de la 3ème année législative de la 10ème législature (12 octobre 2018).

Dans ce discours, le Roi avait appelé “à une consolidation des acquis réalisés dans le domaine agricole et à la création de nouvelles activités génératrices d’emplois et de revenus, notamment en faveur des jeunes en milieu rural”, en vue de “ favoriser l’émergence d’une classe moyenne agricole, d’en consolider l’ossature pour qu’en définitive, elle puisse exercer sa double vocation de facteur d’équilibre et de levier de développement socio-économique, à l’image de la classe moyenne urbaine et du rôle clé qui lui est dévolu”, a rappelé le ministre.

Cette stratégie se base sur une capitalisation des acquis réalisés par le Plan Maroc Vert, à travers l’adoption d’une vision nouvelle du secteur agricole, la consécration d’une nouvelle gouvernance et la mise à disposition du secteur de moyens modernes, a-t-il ajouté.

Akhannouch s’est arrêté sur les réalisations accomplies dans le cadre du Plan Maroc Vert, lancé par le Souverain en 2008, et, notamment, la signature de 19 contrats-programme, la mise en œuvre de 12 plans agricoles régionaux, la création de quatre nouvelles agences, l’entrée en vigueur de 4.500 textes juridiques, et plus de 34 Milliards de DH mobilisés par des financements internationaux.

Au niveau macro-économique, le PMV a permis la multiplication du PIB agricole et des exportations agricoles, ainsi que l’augmentation du volume des investissements, a poursuivi Akhannouch, notant qu’au niveau social, le PMV a permis la création de postes d’emploi et l’augmentation des taux de couverture des besoins alimentaires.

Pour ce qui est de la durabilité, le Plan a favorisé l’économie des eaux d’irrigation, la consolidation de la résilience de l’agriculture et la baisse de l’agriculture pluviale, outre l’impulsion d’une dynamique d’intégration de la petite et moyenne agriculture, en bénéficiant à 2,7 millions d’agriculteurs.

Akhannouch a indiqué que le secteur agricole marocain ambitionne de franchir un nouveau palier dans son développement.

La nouvelle stratégie agricole se base sur deux principaux piliers, à savoir la valorisation de l’élément humain, et cela à travers l’émergence d’une nouvelle génération de classe moyenne agricole (350.000 à 400.000 ménages), et la naissance d’une nouvelle génération de jeunes entrepreneurs, via la mobilisation et la valorisation d’un million d’hectares de terres collectives et la création de 350.000 postes d’emploi au profit des jeunes.

Cette classe moyenne et ces jeunes agriculteurs pourront également recourir à une nouvelle génération d’organisations agricoles plus innovantes et bénéficier de nouvelles mesures d’accompagnement leur permettant de renforcer leurs compétences, a assuré le ministre.

Le second pilier de cette nouvelle stratégie a trait, selon Akhannouch, à la poursuite de la dynamique de développement du secteur, en favorisant le développement humain et social.

Pour cela, la nouvelle vision prévoit la consolidation des filières agricoles en vue de la multiplication des exportations et du PIB agricole pour atteindre 200 à 250 milliards de DH à l’horizon 2030, l’amélioration des process de distribution des produits à travers la modernisation de 12 marchés de gros et des marchés traditionnels, a précisé Akhannouch.

Il s’agit également du renforcement de la résilience et la durabilité du développement agricole, ainsi que l’amélioration de la qualité et de la capacité d’innovation, a relevé Akhannouch, notant qu’il est prévu dans ce cadre l’octroi d’autorisation à 120 abattoirs modernes et le renforcement du contrôle sanitaire.

La réalisation de cette stratégie nécessitera une augmentation annuelle du budget du secteur de près de 2,5%, et ce à partir de l’an 2020, a indiqué le ministre de l’Agriculture.

Au sujet de la nouvelle stratégie relative au secteur des eaux et forêts “Forêts du Maroc”, Akhannouch a souligné l’importance des espaces forestiers, dont la superficie est estimée à 9 millions de ha, et leur fonction environnementale, économique et sociale.

Il a dans ce cadre affirmé que la forêt marocaine se trouve dans un état délabré, à cause notamment de la détérioration de 17.000 ha de terres de forêts chaque année, la faiblesse de la valorisation des forêts de chêne-liège, le sur-prélèvement en bois de feu et la surexploitation des zones de pâturage.

Pour renforcer la compétitivité du secteur et assurer sa modernisation, il a été procédé à l’élaboration de la nouvelle stratégie des eaux et forêts qui se base sur un modèle de gestion intégré, durable et générateur de richesse.

Cette nouvelle stratégie vise à faire des forêts un espace de développement, à assurer une gestion durable des ressources forestières, à adopter une approche participative associant les usagers, à renforcer les capacités de production des forêts, et à préserver la biodiversité, a dit le ministre.

Et d’ajouter que cette stratégie ambitionne, à l’horizon 2030, le repeuplement de 133.000 ha de forêts, la création de 27.500 postes d’emplois directs supplémentaires, outre l’amélioration des revenus des filières de production et de l’éco-tourisme pour atteindre une valeur marchande annuelle de 5 milliards de DH.

Pour ce faire, la nouvelle stratégie s’articulera autour de quatre principaux axes, à savoir la création d’un nouveau modèle basé sur une approche participative associant les populations à la gestion, le développement des espaces forestiers selon leurs richesses, la promotion et la modernisation des métiers forestiers à travers la création de pépinières forestières modernes et l’introduction de l’outil numérique dans la gestion du secteur, et enfin la réforme institutionnelle du secteur via la qualification des ressources humaines, la mise en place d’un pôle de formation et de recherche et la création d’une Agence des eaux et Forêts et d’une Agence de conservation de la nature.

Cette stratégie prévoit aussi l’aménagement et la valorisation des dix parcs nationaux et ce, en vue d’assurer un développement économique et social en plein respect du patrimoine naturel, culturel et territorial.

Ces deux nouvelles stratégies, agricole et des eaux et forêts, seront mises en œuvre à partir de 2020, notamment au niveau territorial selon les spécificités et les atouts de chaque région, et ce en coordination avec tous les intervenants, selon les principes de la bonne gouvernance en termes de suivi et d’évaluation des investisseurs ainsi que des indicateurs d’efficacité et de rendement, a souligné Akhannouch, émettant le souhait de les voir s’ériger en véritable levier de développement.

Le Souverain a ensuite procédé au lancement du projet de plantation de 100 ha d’arganier dans la commune d’Imi Mqouren (1,8 million DH), un projet qui entre dans le cadre du programme de plantation de l’arganier agricole dans la province de Chtouka Ait Baha sur une superficie de 1.250 ha.

Ce programme, qui concerne 7 communes et bénéficie à 729 personnes, nécessite des investissements de l’ordre de 28 millions de dirhams.

Il fait partie d’un programme global de développement de l’arganiculture sur une superficie de 10.000 ha, dans les régions de Souss-Massa, Marrakech-Safi et Guelmim-Oued Noun.

Ce programme global (2017-2022) mobilise une enveloppe budgétaire de 490 millions DH, financée par le Fonds Vert pour le Climat (390 MDH) et le gouvernement marocain (100 MDH), et bénéficie aux provinces d’Essaouira (2.885 ha), de Taroudante (1.337 ha), de Sidi Ifni (627), de Chtouka Ait Baha (1.250), de Guelmim (623 ha), de Tiznit (3.188 ha), ainsi qu’à la préfecture d’Agadir Ida Outtanane (90 ha).

Le Roi a également procédé au lancement des travaux de réalisation du réseau d’irrigation à partir de la Station de dessalement d’eau de mer d’Agadir, dont les travaux de réalisation enregistrent un taux d’avancement de 65%.

La réalisation de cette station s’inscrit en droite ligne des objectifs du programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027, lancé par le Souverain en janvier dernier et visant la consolidation et la diversification des sources d’approvisionnement en eau potable, l’accompagnement de la demande pour cette ressource inestimable, la garantie de la sécurité hydrique et la lutte contre les effets des changements climatiques.

D’une superficie de 20 ha, cette station, située à 40 Km au sud d’Agadir sur un site côtier au nord de la localité de Douira, Commune d’Inchaden, au sein du Parc national de Souss Massa, ambitionne de satisfaire les besoins en eau potable du Grand Agadir et en eau d’irrigation de la plaine de Chtouka.

Ce projet, fruit d’un partenariat public-privé, a pour principaux objectifs l’alimentation en eau potable du grand Agadir du fait de l’insuffisance de l’offre des ressources conventionnelles, et la sauvegarde de la nappe phréatique (déficit annuel des ressources souterraines estimé à 90 millions de m3).

Il vise aussi la sécurisation de l’alimentation en eau d’irrigation de la plaine de Chtouka (15.000 ha) et la préservation des activités agricoles dans la région, particulièrement les cultures à forte valeur ajoutée, ainsi que la capitalisation de l’expérience du secteur privé.

D’un coût global de 4,41 Mds de DH, dont 2,35 Mds de DH pour sa composante irrigation et 2,06 Mds de DH pour sa composante d’eau potable, ce projet, le premier du genre en Afrique, consiste en la mise en place des meilleurs procédés, notamment la technologie d’osmose inverse, et équipements existants actuellement dans le domaine du dessalement de l’eau de mer et de la distribution de l’eau.

Ce projet consiste en la réalisation d’ouvrages marins (Deux conduites d’amenée de 1.100 ml de longueur chacune équipées de tours de prise, un émissaire de rejet de 660 ml de long avec diffuseur), d’une station de dessalement et d’infrastructures d’irrigation (réservoir de stockage, 5 stations de pompage, adducteur principal 22 km et réseau de distribution 489 km).

La mise en service de l’unité de dessalement, prévue en mars 2021, produira un premier temps 275.000 m3/jour à raison d’un débit de 150.000 m3/jour d’eau potable et d’un débit de 125.000 m3/jour d’eau d’irrigation.

Ses installations permettront à terme une capacité totale de 400.000 m3/jour qui devrait être partagée équitablement entre l’agriculture et l’eau potable.

A noter que l’Office national de l’électricité et de l’eau potable réalise des installations nécessaires au transport de l’eau dessalée jusqu’au réservoir de la Régie autonome multi-services d’Agadir “Ramsa” à l’entrée de la ville d’Agadir, d’un coût de 363 Millions de DH.

A ces installations, s’ajoutent celles nécessaires à l’alimentation électrique du projet de dessalement à partir du poste source de Tiznit.

Le coût de l’alimentation électrique s’élève à 92 Millions de DH.

Toujours dans le cadre du développement du secteur agricole, la région de Souss-Massa connait également la réalisation, au niveau de la Province de Taroudante, du projet de modernisation du périmètre irrigué d’Aoulouz.

Portant sur une superficie de 4.486 ha, ce projet concerne les collectivités territoriales d’Aoulouz, Id Aoukemad, El Faed et profite à quelque 6.000 exploitations agricoles exploitées dans le cadre d’une fédération composée de 7 associations d’usagers des eaux agricoles.

D’un coût global de plus de 470 millions DH, ce projet consiste à moderniser le réseau d’irrigation traditionnel gravitaire de séguias en terre qui entraîne beaucoup de pertes d’eau, en un réseau d’irrigation localisée qui a généralement une bonne efficience en eau.

Il vise ainsi la valorisation des eaux d’irrigation, l’intensification et l’amélioration de la production agricole et l’augmentation des revenus des agriculteurs, avec une hausse de la valeur ajoutée par hectare de 4.000 DH à 28.000 DH.

 

Dans le sud du Maroc, des oasis ancestrales menacées d’extinction

lemuslimpost.com – 14/02/2020

Au cours du siècle dernier, le Maroc a déjà perdu les deux tiers de ses 14 millions de palmiers, selon des chiffres officiels. 

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Des stipes de palmiers gisent sur une terre jaunâtre devant les ruines d’une maison en pisé abandonnée, dans une région aride du sud-est du Maroc: la scène de désolation résume le destin des oasis menacées d’extinction par le dérèglement climatique.

« J’ai grandi dans cette oasis et j’ai été témoin de son rétrécissement progressif », déplore Mohamed El Houkari, un résident de l’oasis de Skoura, qui compte quelque 25.000 habitants.

« La menace de sa disparition est bien réelle », s’alarme cet acteur associatif de 53 ans, devant un canal d’irrigation à sec.

Des siècles durant, les oasis marocaines ont été le foyer de concentrations humaines, d’activités agricoles et d’un patrimoine architectural et culturel, bénéficiant de leur emplacement sur la route des caravanes commerciales transsahariennes.

Aujourd’hui, à Skoura, seuls les oliviers peu gourmands en eau résistent encore à l’ombre de la palmeraie, qui se résume pour le reste à un paysage de terre craquelée.

Pourtant, jusque dans les années 1980, des « grenadiers et des pommiers poussaient ici », se souvient Mohamed.

Avec des cycles de sécheresse de plus en plus fréquents et dévastateurs, les oasis, autrefois boucliers contre la désertification, sont désormais « menacées d’extinction en raison de l’impact considérable des températures élevées sur les ressources en eau », a récemment alerté l’ONG Greenpeace.

– Surexploitation –

« Les activités oasiennes reposent sur les eaux souterraines, généralement alimentées par la neige (des montagnes, NDLR). Elles ont souffert avec le réchauffement climatique des années 1980 et 90 », souligne Lahcen El Maimouni, doyen de la faculté de Ouarzazate, en marge d’une conférence sur le tourisme solidaire dans les oasis.

Autrefois attractive pour les agriculteurs, la région de Skoura voit les jeunes partir travailler ailleurs, l’activité étant devenue marginale. Seul le tourisme permet d’en retenir certains.

« Je suis prêt à vendre ma terre, mais il n’y a pas d’acheteur, tout le monde est parti! », murmure Ahmed, un agriculture de Skoura, l’air désemparé.

Ce quinquagénaire s’est installé avec sa famille il y a 25 ans, « lorsque la zone était verte et l’eau abondante ».

« Mais la sécheresse a tout détruit », soupire-t-il, regrettant le coût élevé des pompes électriques utilisées pour puiser de l’eau toujours plus en profondeur.

Plus de 40 mètres: c’est désormais la profondeur à atteindre pour trouver de l’eau, contre 7 à 10 mètres dans les années 1980, selon des habitants.

Le recours intensif aux pompes électriques a d’ailleurs participé à la surexploitation de la nappe phréatique, déplore Abdeljalil, 37 ans, électricien à Marrakech et Agadir (sud), où il passe la majorité de son temps.

« Notre vie n’est plus ici! », lâche-t-il.

Mohamed, lui, déplore l’abandon des méthodes traditionnelles qui permettaient de distribuer l’eau « économiquement et rationnellement », en référence à un ancien système d’irrigation par canaux appelée « Khatarat ».

– « Sensibilisation » –

A l’horizon se dressent les pics des montagnes de l’Atlas recouverts de neige. Insuffisant, toutefois, pour nourrir les lits asséchés des oueds traversant l’oasis.

Les effets de la sécheresse sont d’ailleurs visibles le long de la route tortueuse allant de Marrakech à Ouarzazate, à 40 km de Skoura.

« La fréquence des sécheresses a augmenté au cours des 20 à 40 dernières années en Tunisie, au Maroc, en Syrie et en Algérie, passant au Maroc d’une fois tous les cinq ans à une fois tous les deux ans », précise Greenpeace.

Pour Mohamed, le sauvetage des oasis passe par « la sensibilisation » au danger de la désertification. Il regrette notamment « la déracinement de nombreux palmiers pour les vendre à des propriétaires de villas ».

Pour réhabiliter l’espace oasien, l’Agence nationale de développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA) a lancé en 2008 un « grand programme avec la plantation de trois millions d’arbres, un objectif atteint en 2019 », assure Brahim Hafidi, son directeur général.

« On s’est donné comme objectif la mobilisation d’un milliard de mètres cubes d’eau d’ici la fin de 2020 », avec notamment la construction de barrages et la réhabilitation de canaux d’irrigation. Un « programme très avancé » affirme-t-il.

La pénurie d’eau ne menace pas que les oasis. La ville semi-désertique de Zagora (sud) a connu en 2017 des « manifestations de la soif » contre des coupures d’eau récurrentes.

Début janvier, le Maroc a lancé un Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation pour 2020–2027, doté de l’équivalent de 10,9 milliards d’euros.

Parution du roman “Comptes de filles” de Zohra Amahou

libe.ma – 14/02/2019

Parution du roman “Comptes de filles” de Zohra Amahou

Une séance de signatures a été dédiée, lundi, au roman de jeunesse, « Comptes de filles », en marge des activités de la 26ème édition du Salon international du livre et de l’édition (SIEL), en présence de son auteure Zohra Amahou. Paru aux éditions Al Manar 2, cet ouvrage est un ensemble de contes populaires, relatés par son auteure et inspiré de la culture et du patrimoine marocains. De 103 pages, « Comptes de filles » contient 7 comptes: Fatoum, Warda et l’oiseau martyr, Tolla, Aicha Rmada, Hila, la fille du menuisier, Alia ou Sidi Ali le teigneux et un 7ème compte pour la clôture, Sa Majesté et Ses Majestés.

Dans une intervention de circonstance, l’écrivaine Zohra Amahou a indiqué que les récits féériques ont longtemps peuplé son enfance, leur écriture a été réalisée à sa façon, vu que les contes appartiennent à la mémoire collective des peuples et chacun les raconte à sa manière. « Les contes m’ont toujours émerveillée. Ce monde a éclairé le parcours de mes connaissances par les lampes de sa magie, pendant mon enfance solitaire, pour ensuite dorloter tous ces souvenirs, à l’âge adulte », ajoute-t-elle.

Convaincue de l’impact positif du conte sur la personnalité des jeunes, Mme Amahou a transcrit cet héritage oral, en l’imprégnant de son imaginaire et ses souvenirs d’enfance. Pour cette native du Sud du Maroc, cet ouvrage, vendu à un prix symbolique, est dédié à la jeunesse pour l’inviter à déguster la littérature et la saveur de la lecture, un univers magique auquel les adultes sont invités.

Zohra Amahou est une écrivaine marocaine qui développe ses écrits en arabe et en français. Elle est professeur de lycée à Agadir et présidente de la section Taroudant de la Ligue des écrivaines marocaines.

Royal Air Maroc et British Airways partagent leurs codes

air-journal.fr – 14/02/2020

Les compagnies aériennes British Airways et Royal Air Maroc ont annoncé un nouvel accord de partage de code, qui ouvrira à la première de nouvelles routes au Maroc, y compris Casablanca et Agadir. Cela donnera également aux clients plus de flexibilité de vol entre Londres et Marrakech.

Les clients des compagnies nationales britannique et marocaine peuvent réserver depuis le 13 février 2020 les vols en partage de codes qui seront opérationnels à partir du 20 février, avant donc que la RAM rejoigne British Airways à l’alliance Oneworld le 1er avril prochain. Ce « premier partage de code africain » de British Airways offrira à ses clients plus de choix de services entre sa base à Londres-Heathrow et l’aéroport de Marrakech-Menara, ainsi qu’un accès quotidien au hub de Royal Air Maroc à Casablanca-Mohammed V, qui n’est actuellement « pas desservi directement » par la compagnie britannique (elle propose la route depuis Gatwick). Casablanca « sert également de plaque tournante idéale pour les correspondances » vers d’autres destinations de Royal Air Maroc, notamment Abidjan en Côte d’Ivoire, Freetown en Sierra Leone et Agadir au Maroc.

Le communiqué de BA ne détaille pas les avantages gagnés dans l’accord par la compagnie marocaine ; celle-ci dessert Heathrow depuis Casablanca et Rabat, ainsi que Gatwick et Manchester depuis Casablanca.

Côté programmes de fidélité, les clients de Royal Air Maroc et de British Airways pourront bien sûr gagner des points en volant sur l’un ou l’autre des transporteurs. Comme toujours, les membres du British Airways Executive Club peuvent gagner des Avios sur leur réservation British Airways, y compris les vols éligibles en partage de code. Les clients de British Airways seront éligibles pour accéder aux salons d’aéroport de Royal Air Maroc lorsqu’ils voyagent dans des cabines premium de la RAM sur des vols partagés ; il en sera de même pour les clients de Royal Air Maroc.

Chris Fordyce, responsable des alliances de British Airways, a déclaré dans un communiqué : « Nous sommes ravis de nous associer à la compagnie aérienne phare du Maroc, Royal Air Maroc, pour créer notre premier accord de partage de code africain. Non seulement cet accord de partage de code donnera à nos clients le choix de plus de vols vers la plus grande destination touristique de l’Afrique, le Maroc, mais il connectera notre vaste réseau mondial à de nouvelles destinations en Afrique ».

Hamid Addou, CEO de Royal Air Maroc, ajoute : « Ce nouveau partage de code avec une compagnie prestigieuse, British Airways, confirme le rôle majeur de Royal Air Maroc en tant qu’acteur clé reliant l’Afrique au reste du monde. Nous sommes très heureux de cette coopération qui favorisera le développement de notre trafic et facilitera l’accès aux réseaux de nos deux sociétés aux deux extrémités. Grâce à cet accord de partage de code, Royal Air Maroc offre à ses passagers un accès à des destinations supplémentaires à travers la Grande-Bretagne et un meilleur parcours client, grâce à des connexions et des opérations d’enregistrement de bout en bout, avec une assistance internationale dans les aéroports desservis par les deux sociétés ».

©British Airways

Une colère royale contre des hauts responsables à Agadir

bladi.net – 13/02/2020

Une colère royale contre des hauts responsables à Agadir

Une haute commission préfectorale, composée de hauts responsables, s’est déplacée, mardi 11 février, au gigantesque complexe touristique, Taghazout Bay, à Agadir, afin d’enquêter sur les dossiers et autorisations en rapport avec le site.

Une opération de tri des dossiers, suivie de rapports et de procès-verbaux, a été entreprise par ladite commission, aussi bien sur les projets édifiés que sur l’état délabré de la chaussée jouxtant le complexe.

Lors de la visite du roi Mohammed VI, sur le site le samedi dernier, l’infrastructure routière mise en place semblait dans un piteux état et ne serait pas conforme aux normes en vigueur.

Selon le site Agadir24, qui fait part d’une grosse colère royale, l’enquête risquerait de mettre à mal plusieurs responsables au niveau local que central, si des vices ou irrégularités venaient à être soulevés par la commission préfectorale.

Agadir : Le programme « inclusion des jeunes » de l’INDH permet à Habiba de mettre sur pieds son projet (Reportage)

2m.ma – 13/02/2020

 

Le programme « inclusion des jeunes » de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) vise à assurer une meilleure intégration socio-économique des jeunes à travers un soutien financiers direct et sans intérêts aux porteurs de projets dans plusieurs secteurs.

Ce programme qui entre dans le cadre de la  3ème phase de l’Initiative nationale pour le développement humain, a permis à Habiba Benmoussa, une jeune diplômée en infographie d’Agadir de réaliser son rêve et d’avoir un revenu régulier.

Ce projet devenu une entreprise familiale a nécessité un investissement de 250.000 dirhams dont  74.000 dirhams octroyés par l’INDH.

En une année, l’agence de conception graphique et d’impression de Habiba a pu encadrer plusieurs stagiaires et ambitionne de recruter.

Mobilisant une enveloppe budgétaire de 18 milliards de dirhams (MMDH), la 3ème phase (2019-2023) a clôturé sa première année.

Le CHU d’Agadir réalisé à 32 %

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 13/02/2020

Le CHU d’Agadir réalisé à 32 %

Il a nécessité un investissement de près de 2,33 milliards de DH

Le CHU sera réalisé sur une superficie totale de 30 hectares dont 127 mille mètres carrés couverts.

Lancés en  juin 2018, les travaux de construction du Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Agadir battent actuellement leur plein et enregistrent un taux de réalisation  de 32 %.

Le CHU d’Agadir, financé par le budget général de l’Etat, nécessite un investissement de près de 2,33 milliards DH réparti entre 1,2 milliard DH pour les travaux, 110 millions de DH pour les études techniques et un milliard DH pour les équipements,  et sera réalisé sur une superficie totale de 30 hectares dont 127 mille mètres carrés couverts.

Ce dernier se compose de  trois pôles : pôle mère-enfant, pôle médico-chirurgical, pôle d’excellence, ainsi qu’un bloc opératoire comportant 17 salles chirurgicales centrales et une salle de brûlés graves, à cela s’ajoutent des laboratoires, une unité de télémédecine, des services de formation, et un centre de simulation et d’autres dépendances administratives et techniques.

Le Centre hospitalier universitaire d’Agadir permettra d’élargir la capacité litière et de s’ériger ainsi en locomotive du renforcement de l’offre sanitaire dans la région du Souss-Massa, et les régions du Sud en général, et permettra de doter la région d’un nouveau pôle sanitaire et médical de référence en matière de soins, de formation et de recherche au service du développement régional.

Ce projet d’une capacité de 867 lits,  et qui devra ouvrir ses portes d’ici la fin de l’année prochaine, sera renforcé grâce à l’hôpital psychiatrique d’Agadir, qui dispose de 120 lits, et dont les travaux de construction ont été lancés vendredi dernier  par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ainsi qu’à la faveur de l’hôpital d’oncologie qui affiche une capacité de 26 lits.

Pour les détails, en termes de capacité d’accueil, ces composantes se répartissent entre le service d’oncologie (26 lits), les urgences et soins intensifs (68), les spécialités chirurgicales (210), les spécialités médicales (210), la psychiatrie (120), la pédiatrie (78), la gynécologie obstétrique (90 lits et 16 salles d’opération) et un hôpital de jour (30 lits).

Pour rappel, ce projet jouit d’un emplacement idéal au nord d’Agadir sur l’autoroute menant vers Marrakech et des facilités d’accès aux moyens de transport, ainsi que de sa proximité de la ville d’Agadir et de la région, du centre de la commune urbaine, de la Faculté de médecine qui a déjà ouvert ses portes et du Grand stade d’Agadir. Ce projet s’inscrit dans le cadre des directives royales visant la mise en place et l’équipement de  CHU à Tanger, Rabat, Agadir et Laâyoune.

La région Souss-Massa  qui couvre 7,6%  du territoire national et compte 7,9 % de la population du pays, dispose de 12 hôpitaux (dont un seul hôpital régional) avec une capacité d’accueil de 2.241 lits, soit un taux en deçà de la moyenne nationale. 

Et la boutique de Lita est devenue Rive Gauche Paris Agadir

C’était hier après-midi,

Beaucoup d’amies et de clientes de Lita étaient là pour rebaptiser la boutique, en présence de la reine berbère :

A l’intérieur, des tas de tenues pour hommes, femmes et enfants, des accessoires, et les créations d’Emmanuel, luminaires, meubles…
En voici un petit aperçu :

 

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