Un petit tour vers l’usine de dessalement de Douira

Les travaux avancent à grande vitesse pour l’usine de dessalement :

Côté mer, certaines canalisations sont passées, mais pas raccordées :

De là, la vue est impressionnante, la falaise fait au moins 200 m ! :

Tout près, les ibis chauves sont toujours aussi nombreux et ne semblent pas du tout être dérangés par les travaux :

Le village de pêcheurs au nord de Douira :

Élections des conseillers des Français de l’étranger et des délégués consulaires : 16 et 17 mai 2020 (17 pour le Maroc)

diplomatie.gouv.fr -20/02/2020

 

 

 

Les Français établis hors de France sont appelés à élire [1], au mois de mai 2020, 447 conseillers des Français de l’étranger et 77 délégués consulaires pour une durée de 6 ans.

Le décret n° 2020-83 (Légifrance) fixe la date du vote à l’urne au 16 mai 2020 pour le continent américain et au 17 mai 2020 pour le reste du monde.

L’arrêté du 13 janvier 2014 (Légifrance) fixe les chefs-lieux de circonscription des 130 circonscriptions électorales pour l’élection des conseillers consulaires et des conseillers à l’Assemblée des Français de l’Étranger (AFE).

Inscription à la liste électorale consulaire (LEC)

  1. Si vous êtes déjà inscrit sur la liste électorale consulaire, vous pouvez actualiser votre situation électorale et mettre à jour vos coordonnées (adresse de résidence, numéro de téléphone et adresse de messagerie) sur service-public.fr
  1. Si vous n’êtes pas encore inscrit sur la liste électorale consulaire, vous avez jusqu’au 10 avril 2020 pour le faire.
    Pour plus d’information sur les modalités d’inscription, consultez le chapitre « Suis-je inscrit sur la bonne liste électorale » de notre page Liste électorale consulaire.

Modalités de vote

Pour voter lors des élections consulaires, vous devez être Français, résider à l’étranger et être inscrit sur une liste électorale consulaire.

Pour cette élection, les électeurs disposent de trois modalités de vote : à l’urnepar procuration et par internet (lire ci-dessous).

Comment voter par internet ?

Le vote par internet est ouvert pendant 5 jours consécutifs, du 8 mai 2020 à midi (heure de Paris) au 13 mai 2020 à midi (heure de Paris).

Vous devez avoir renseigné une adresse électronique et un numéro de téléphone valides avant le 10 avril 2020 afin que l’administration puisse vous envoyer votre identifiant (par courriel) et votre mot de passe (par sms).

Nous vous invitons à vérifier et actualiser ces informations sur www.service-public.fr ou en contactant votre consulat.

février 2020

[1Conformément à la Loi n° 2013-659 du 22 juillet 2013 (Légifrance)

SOS Villages d’Enfants : 35 ans d’existence au Maroc en chiffres !

par Meryam MESKI – 2m.ma – 19/02/20250

SOS Villages d'Enfants : 35 ans d'existence au Maroc en chiffres !

En 35 ans d’existence, SOS Villages d’Enfants a accueilli 1051 enfants, chacun durant une période moyenne de 20 ans, dans ses 5 centres. 498 d’entre eux sont aujourd’hui indépendants et insérés socio-professionnellement, selon le bilan de SOSVE publié à l’occasion de ses 35 ans.

Avec un taux d’insertion de 84%, SOS Villages d’Enfants estime avoir sauvé une première génération d’enfants et compte intégrer 150 autres dans ces programmes en 2020 pour les soutenir et contribuer à la prise en charge de leurs besoins essentiels à savoir l’alimentation, la santé et la scolarité.

Dans le cadre de son programme de renforcement de familles, SOS Village a soutenu un total de 1137 enfants et 463 mères dont 80% d’entre eux sont autonomes, assure le document. SOSVE en appelle aujourd’hui à la solidarité et à la générosité des parrains, partenaires institutionnels et mécènes  afin de sauver une 2ème génération d’enfants dans le besoin et leur offrir un meilleur avenir.

L’Association, qui se base sur la prise en charge d’enfants privés de soutien parental, dans une famille reconstituée avec une mère éducative, a contribué également à la formation de 91 mères SOS et 118 assistantes familiales.

Cinq villages au Maroc 

De la période allant de 1985 jusqu’à 2008, SOS Villages d’Enfant a construit cinq villages dans différentes régions du royaume. Le premier a été bâti en 1985 à Aït Ourir dans la région de Marrakech, le deuxième en 1989 à Imzouren dans la région d’Al Hoceima, le troisième en 2000 à Dar Bouazza dans la région de Casablanca, le quatrième en 2006 au centre de la ville d’El Jadida et le cinquième en 2008 au cœur de la ville d’Agadir.

SOSVillagesEnfants@SOS_Maroc

Voir l'image sur Twitter

Dans chacun de ses Villages, SOSVE compte pas moins de 25 collaborateurs encadrant les enfants, jeunes et familles pris en charge par l’Association. SOSVE a aussi accueilli des enfants présentent des besoins spécifiques et sans soutien familial. Un projet d’envergure leur a été dédié : un espace qui les accueille jusqu’à la fin de leur vie, avec un équipement adapté et un personnel formé.

A l’occasion de ses 35 ans SOSVE compte réaliser son livre des 35 ans en novembre 2020. Mais bien avant, l’Association a prévu une course solidaire le 22 mars prochain, une pièce théâtrale solidaire le 11 avril, une ascension du Mont Toubkal le 27 mai, une soirée anniversaire le 20 juin, une caravane face to face en septembre.

QUEL PROJET PRÉPARE LA PRÉSENTATRICE DE TF1, KARINE FERRI, AU MAROC ?

Par Lamiae Belhaj Soulami – le360.ma – 19/02/2020

La présentatrice de TFI, Karine Ferri, prépare un projet au Maroc. 

Mystère! La mannequin et présentatrice française a passé quelques jours au Maroc, mais pas pour des vacances. Ses photos prises à Agadir et publiées sur son compte Instagram portaient tout le temps les deux hashtags #work ou #new project.

L’animatrice de TF1, Karine Ferri, est venue au Maroc ces derniers jours. Elle a passé une grande partie de son séjour à Agadir, pour un projet qu’elle garde mystérieux.Les médias français spéculent déjà sur un énorme projet sur lequel la présentatrice travaille discrètement au Maroc.

Décès d’une infirmière dans un accident d’ambulance: le corps médical crie son indignation

fr.hespress.com – 20/02/2020

Décès d’une infirmière dans un accident d’ambulance: le corps médical crie son indignation

L’opinion publique a encore une fois été secouée par un tragique événement lié à nos routes. Il s’agit d’un accident d’ambulance, qui transportait une patiente, sa maman et une infirmière en plus du conducteur, et qui s’est renversée sur de la route reliant la province d’Assa-Zag à Guelmim-Oued Noun à Agadir.

L’accident a causé le décès immédiat de l’infirmière et la maman de la patiente, tandis que cette dernière qui souffre de blessures légères et le conducteur, gravement blessé au niveau de la colonne vertébrale, ont été transportés à l’hôpital Hassan II d’Agadir.

Selon les dernières informations parvenues à Hespress Fr de source sûre, l’état du conducteur est alarmant puisque la fracture se positionne au niveau de la colonne vertébrale. La patiente, quant à elle, a reçu les soins nécessaires au sein de l’établissement cité, et a quitté les lieux ce mercredi 19 février.

Un événement tragique qui a bouleversé non seulement l’opinion publique, mais l’ensemble du corps médical du Royaume, mettant ainsi le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb, dans une mauvaise posture, surtout après que les syndicats aient vivement critiqué son message de condoléances adressé aux familles des deux victimes.

Touché par ce drame, le syndicat national de la Santé affilié à la CDT, a exprimé sa « colère » quant à la « hausse du nombre des victimes liée au devoir professionnel et national à cause des transports de santé » et considère que cela est dû à « l’absence d’une volonté politique pour faire de la santé une priorité ainsi que l’absence de conditions convenables de travail pour les professionnelles du secteur ».

Du côté des infirmiers, l’annonce du décès de leur consœur suite à cet accident terrible a été à l’origine d’une grande colère et indignation. Tout en consolant les familles des deux victimes, le mouvement des infirmiers et techniciens de santé du Maroc (MITSM) a rappelé dans une déclaration à Hespress Fr le nombre d’infirmiers et techniciens de santé ayant perdu la vie sur les routes dans l’exercice de leur devoir.

« La perte de la martyre du +devoir humanitaire+, l’infirmière en anesthésie et réanimation, Radoua Laâlou, à la suite d’un accident alors qu’elle accompagnait une patiente vers l’hôpital d’Agadir, vient s’ajouter à la liste des victimes au service de l’humanité, comme l’infirmière Imane Oublouch décédée en février 2012, Mohamed Azirar, décédé en décembre 2015 ou encore Saadia Jidour décédée en novembre 2017, sans oublier le reste des victimes qui souffrent jusqu’à présent d’handicaps permanents ou de graves fractures », nous a déclaré avec tristesse Youness. J membre du MITSM.

Aussi accablé qu’exaspéré, notre interlocuteur nous explique que cela fait des années que les infirmiers du secteur public se plaignent du problème du transport de santé, soulignant qu’il n’y a « aucun cadre réglementaire qui régit le transport des patients par ambulance, ou les conditions de leur transport ».

Autre point très important soulevé par Youness. J., la formation des conducteurs d’ambulance. Comme nous le constatons au quotidien, la grande majorité des chauffeurs d’ambulance se contentent uniquement de conduire, alors qu’ils doivent être formés au préalable pour occuper le poste.

En effet, d’après notre interlocuteur, il y a une formation spéciale des techniciens d’ambulance qui leur permet d’avoir une certaine connaissance médicale, notamment la manière de transporter un patient, de le secourir en cas de besoin ou si l’infirmier ou le médecin qui l’accompagne a besoin d’aide.

D’autre part, Youness. J soulève la question des ambulances non équipées. « Le ministère de la Santé avait mis en place une unité spéciale appelée SMUR (structures mobiles d’urgence et de mobilisation) ainsi que des ambulances équipées, appeléesService d’aide médicale urgente (SAMU) ».

Une unité d’aide d’urgence et des ambulances équipées qui ne sont, malheureusement pas, disponibles dans toutes les régions nous indique-t-il. « Il y a encore 4 ou 5 régions qui ne bénéficient pas de ces ambulances, notamment la région de Guelmim Oued Noun d’où est originaire la patiente en question».

Et d’ajouter que « le problème, c’est qu’il y a même des régions qui disposent de ces unités et ambulances, mais qui n’en profitent pas puisqu’il y a toujours des contraintes au niveau de leur employabilité ». Pour lui,  « c’est les régions enclavées et lointaines qui doivent avoir la priorité de disposer des SMUR et SAMU puisque les grandes villes sont déjà bien servies dans ce sens ».

Le plus intriguant dans cette affaire, fait remarquer notre interlocuteur, est que « ce type de service, à savoir le transport d’une patiente d’une ville à une autre, surtout s’il s’agit d’un long trajet comme ce cas-là, se faisait via un hélicoptère, mais le nouveau ministre, Khalid Ait Taleb, a mis fin à cette pratique », souligne-t-il.

« On ne peut pas transporter un patient d’une ville à une autre sans qu’il y ait les moyens nécessaires pour. Déjà le fait de le transporter d’un hôpital à un autre veut dire que son état est grave et nécessite un traitement qui n’est pas disponible dans le premier hôpital. Et le transporter dans une ambulance qui ne dispose pas du minimum requis impliquera surement des complications et un danger pour sa santé » met-il en avant

Tout en rappelant l’inexistence d’un cadre réglementaire et juridique qui encadre leur profession, à savoir les tâches qui relèvent de leur fonction ou pas, les infirmiers du secteur public exigent « la codification des lois qui définissent les conditions et les normes de sécurité dont doit disposer une ambulance, mais aussi la définition des cas où l’état des patients nécessite un transport par ambulance ou pas ».

De même, ils demandent « une loi qui encadre l’opération de transport de santé des patients et qui correspond à la sensibilité de cette opération », soulignant que cette loi doit « prendre en considération l’état de santé du patient, en premier lieu, mais aussi garantir la sécurité de son accompagnateur et de l’infirmier ou du médecin ».

Notre interlocuteur fait remarquer pareillement qu’il y a des cas de patients qui nécessitent que le médecin se déplace sur place et non l’infirmier. Mais avec la pénurie de médecins, c’est toujours l’infirmier qui fait le déplacement, indique-t-il.

Premier Congrès international du management du sport à Agadir

par Abdallah Halimi – libe.ma – 20/02/2020

Premier Congrès international du management du sport à Agadir

Sous le thème : « Le management global et globalisé du sport », l’Ecole nationale de commerce et de gestion d’Agadir, Université Ibn Zohr, a organisé récemment le 1er Congrès international du management du sport CIMAS’20.
A l’ouverture de cet événement international, Mohamed Hicham Hamri, directeur de l’ENCG-Agadir, a souligné l’importance de ce congrès qui coïncide avec le lancement du premier master en management du sport au niveau de Souss Massa. Il a rappelé la convention signée avec l’équipe du HUSA et l’Université Ibn Zohr et qui a permis la formation de plus de 500 étudiants bénévoles pour la participation à l’accueil des spectateurs lors des matchs au niveau du stade Adrar d’Agadir.
Pour sa part, Abdelhamid Ait Bihi, professeur-chercheur à l’ENCG-Agadir, président du comité d’organisation, a mis l’accent sur l’importance de cette rencontre pour un meilleur développement du secteur sportif au Maroc. Il a indiqué que « la valeur ajoutée de ce congrès est de permettre à des acteurs, des chercheurs en science du sport, des sociologues, des juristes, des institutionnels et des gestionnaires de se rencontrer autour d’une même table pour discuter des problématiques du sport ». Il a ajouté que le thème de cette édition montre que le management du sport est à la fois global et globalisé car les règlements, les pratiques, le mode de gestion et les styles sont internationaux.
Cette édition a connu la présentation d’une cinquantaine de communications animées par des experts venus du Maroc, de France, d’Algérie, de Suisse, de Tunisie, de Pologne, du Canada et du Cameroun. Ces communications ont porté sur les thèmes : la gouvernance, la performance sportive, la sociologie du sport (le cas des ultras), le sport et le développement territorial.
La première séance plénière a été consacrée à « L’investissement dans le secteur des sports et les freins à la création de SA par les associations support ». Elle a été animée par Abderrahim Rharib, professeur et chercheur à l’Université Hassan II de Casablanca. Dans son intervention, M Rharib a abordé les deux problématiques de notre sport : le problème de financement, les clubs peinent à inciter le secteur privé à investir dans le secteur. Le second problème est la gouvernance au sein des clubs qui continuent de le faire dans un cadre associatif.
Pour faire face à ces problèmes, le Maroc a promulgué la loi 30/09 du 24/08/2010 relative à l’éducation physique et aux sports. Ladite loi stipule : « Le développement du sport est le premier jalon dans le processus d’édification d’une société démocratique et moderne… (il) revêt une importance essentielle pour toute société aspirant à répandre les valeurs de patriotisme, de citoyenneté, de solidarité et de tolérance ».
Cependant, dix ans après, rien n’est fait, on continue à gérer en association, ajoute M. Rharib, car les présidents de ces associations manifestent une forte résistance à l’application de cette loi et évitent tout passage à une société anonyme (S.A). En effet, pour les clubs, créer une S.A c’est penser au management : une maîtrise pointue des finances, des ressources humaines (GRH), du marketing.
Dans son intervention, le professeur a insisté sur les articles 15, 17, 19 et surtout 118 qui stipule que «les dispositions de la présente loi entrent en vigueur à compter de la date de publication au Bulletin officiel des textes réglementaires nécessaires pour leur pleine application ». Or  les  décrets d’application tardent à être promulgués. Cependant, l’article 15 souligne que tout club disposant de plus de 50% de licenciés professionnels devrait se transformer en S.A et que toute association sportive ne se conformant pas à cette loi « dans un délai d’un an à compter de la date à laquelle elle satisfait à cette condition, aux dispositions des articles 15 et 16 ci-dessus est exclue des compétitions et manifestations organisées par les fédérations sportives » (article 17).
M. Rharib a conclu que la loi stipule que la création de S.A sportive est du  ressort du Comité directeur de l’association et non pas du bureau du club alors la plupart des clubs ne disposent pas de cette instance.
La deuxième séance plénière a été marquée par l’intervention d’Aziz Daouda, expert international en athlétisme sur «Le processus de fabrication de la performance ». M. Daouda a avancé cinq déterminants pour une meilleure fabrication de la performance sportive :
–  Un potentiel humain exceptionnel: on ne peut pas faire d’une personne un champion si elle manque de potentiel : s’engager à faire du sport ;
– L’intégration dans le secteur sportif des connaissances scientifiques;
– Les lois et les règlements : le monde assiste à une évolution des lois pour permettre aux sportifs d’acquérir une meilleure performance (l’exemple du VAR introduit dans la pratique du football et qui a limité la tricherie);
4)  La clarté des objectifs : partir des réalités et des moyens de l’association sportive ;
5) La culture du défi : l’athlète marocain a un important potentiel mais il ne cherche pas à être champion.
Les autres débats et discussions se sont axés  sur “la psychologie dans le sport”, “la sociologie du sport”, “le droit du sport”, “la gestion des installations sportives”, “le sport-business”, “l’entrepreneuriat dans le secteur sportif”, “les stratégies territoriales liées au sport”, “la géopolitique du sport”, “le rôle du sport dans les stratégies publiques”, “le tourisme et le sport”, “le sport et la santé”, et “l’impact territorial du sport».

Les premiers projets de la Cité d’innovation d’Agadir

par Malika Alami – lavieeco.com – 20/02/2020

Sa Majesté Le Roi Mohammed VI

SÉCHOIR HYBRIDE POUR LE SÉCHAGE CONTRÔLÉ DES PRODUITS DU TERROIR, MUSÉE VIRTUEL DE MÉTÉORITES, MÉTALLISATION DU PLASTIQUE ET DE LA CÉRAMIQUE, IMPRESSION EN 3D DE PROTHÈSES, LA CITÉ D’INNOVATION DE SOUSS-MASSA, INAUGURÉE PAR SM LE ROI LA SEMAINE DERNIÈRE, EST LA PREMIÈRE DU GENRE AU MAROC. ELLE RÉUNIT EN UN MÊME LIEU UN CENTRE DE RECHERCHE ET UN INCUBATEUR D’ENTREPRISES INNOVANTES.

Inédits et avant-gardistes. C’est ainsi que l’on peut qualifier les premiers projets en développement dans la Cité d’innovation de Souss-Massa. L’infrastructure inaugurée par S.M. Mohammed VI, jeudi dernier, est déjà une plateforme R&D qui foisonne d’idées ingénieuses. Composé de six laboratoires, cet espace est dédié notamment à l’identification et l’analyse des entités naturelles, l’analyse des résidus, la biotechnologie et la santé ainsi que le changement climatique et le développement durable. Il s’agit aussi d’industrie Lab et d’un laboratoire pour la recherche sur l’eau, l’énergie et les énergies renouvelables.

Pour l’heure, dans ces espaces de recherche à la pointe de la technologie quatre projets sont développés. Il s’agit notamment de la métallisation du plastique et de la céramique et d’un musée virtuel des météorites. L’impression en 3D de prothèses et de cathéters à travers un projet baptisé Medical 3D Agadir ainsi qu’un séchoir hybride pour le séchage contrôlé des produits du terroir sont les autres projets de recherche en développement dans l’établissement, précise Hind Mouhanni, professeur chercheur à la Cité d’innovation de Souss-Massa. L’ensemble de ces projets ont été sélectionnés par une commission universitaire. La Cité d’innovation se positionne dans ce cadre comme une structure d’aide à la création à travers des espaces et des outils techniques et technologiques mis à disposition des chercheurs. C’est également une infrastructure visant la promotion de l’entrepreneuriat via un processus d’incubation, souligne Majid Aït Yaaza, directeur de la Cité d’innovation. C’est aussi une plateforme qui offre à toute entité morale porteuse d’une idée novatrice un cadre où entreprendre de la R&D. Elle rapproche, par ce fait, la recherche scientifique et le tissu entrepreneurial et permet la valorisation des résultats de la recherche scientifique au profit des secteurs économiques et des écosystèmes industriels de la région.

Pour son démarrage, la pépinière qui dispose d’une capacité d’accueil de 35 entités, abrite des clusters, trois structures d’accompagnement et des entreprises émergentes. Pour l’heure, les clusters implantés sur les lieux sont l’Agrotech, l’Haliopole et Logipole. Sont installées aussi dans cette enceinte Réseau Entreprendre – Agadir, Association initiative Souss-Massa et X-HUB. Ceux-ci ont pour voisins dans les lieux, 14 start-up porteuses de projets novateurs. Agri 4.0 est l’un de ces jeunes pousses. Cette entreprise émergente a pour activité le développement de l’intelligence artificielle au niveau des fermes agricoles à travers des capteurs d’aide à la décision à distance pour une intervention efficace au niveau des cultures. Il s’agit ainsi d’appliquer dans l’activité une gestion rationnelle des énergies de manière à réduire les charges d’exploitation des structures agricoles et réaliser une gestion optimale de l’activité, explique Fouad Tabit, fondateur et dirigeant de Agri 4.0.

De son côté, Moussasoft est une autre start-up installée dans la Cité d’innovation Souss-Massa. Spécialisée également dans les nouvelles technologies, la jeune entreprise développe des solutions électroniques sur mesure. Elle est aussi dédiée à la conception et l’impression en 3 D de prototypes. Parmi ses projets en développement aujourd’hui, un boîtier de recharge automatique de solde pour le téléphone cellulaire, précise Lahoussaine Moussa, fondateur et dirigeant de Moussasoft.

Dans la cité d’Innovation Souss-Massa, le challenge est double pour Adam Bouhadma. Le jeune entrepreneur a installé dans l’infrastructure sa start-up Education Media Company dédiée à l’accompagnement des jeunes. Partenaire des écoles supérieures et universités dans leurs actions de communication et marketing en ligne, cette plateforme édite notamment la plateforme d’éducation et d’orientation 9rayti.Com. En outre, M. Bouhadma pilote dans les lieux la structure Média Lab portée par une entité associative et financée par l’Union Européenne pour former des jeunes à la production de contenus médiatiques, indique-t-il.

Pour rappel, la Cité d’innovation Souss-Massa a absorbé pour sa réalisation un investissement global de 42 MDH. C’est un projet abouti mené par l’Université Ibn Zohr en partenariat avec le Conseil régional de Souss-Massa et le ministère du commerce et de l’industrie, à travers une contribution respective de 12 et 15 MDH. Les 15 MDH restants étant financés par le ministère de l’enseignement supérieur. Aujourd’hui, la gestion de l’infrastructure est confiée à MITC (Moroccan information Technopark company).

L’édifice étalé sur une superficie de 4 900 m² abrite outre le centre de recherche et les locaux dédiés aux start-up et clusters, des espaces de travail collaboratif à disposition des talents de la région Souss-Massa. L’établissement offre également des salles de réunion et de formation, un espace co-working, et un autre de documentation, ainsi qu’un guichet unique facilitant les démarches administratives pour les entreprises. Le tout est doté d’équipements de nouvelle génération, dans un design moderne et épuré.

Concrétisation effective de la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle (PAI), l’infrastructure est la première du genre à l’échelle du Royaume à réunir en un même lieu un centre de recherche et un incubateur d’entreprises innovantes. Aujourd’hui, c’est donc un pont entre le milieu de la recherche et le tissu économique que l’on ne cesse de vouloir rapprocher et un bel élan pour le développement de start-up innovantes et plus globalement un moteur pour l’évolution technologique de l’industrie dans la région.

Agadir : vers la rénovation d’une série d’hôtels d’une capacité de 10.000 lits

medias24.com – 19/02/2020

Agadir : vers la rénovation d'une série d'hôtels d'une capacité de 10.000 lits

Intervenant lors d’un séminaire d’information autour du mécanisme d’octroi de la subvention dédiée à la rénovation des établissements hôteliers au niveau de la ville, Azenfar a relevé que l’action de la SDR est focalisée sur la rénovation des infrastructures hôtelières, et la promotion du tourisme rural et culturel, ainsi que de l’animation touristique.

« Le Programme de rénovation consiste à diversifier et thématiser l’offre touristique, accompagner les tendances internationales, à mettre à niveau le produit touristique, et à améliorer la compétitivité du secteur », a-t-expliqué lors de cette rencontre tenue, en partenariat avec l’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir (AIHA).

Le DG de la SDR Souss-Massa a expliqué, dans ce cadre, que 4.985 de ces lits appartiennent à des hôtels sans arriérés, 316 lits avec arriérés, 1.691 lits appartiennent à d’hôtels en redressement, 745 lits issus d’hôtels en liquidation, 958 lits proviennent d’hôtels fermés, tandis que les 1.388 lits sont assurés par des établissements hôteliers relevant de l’Etat.

Les subventions dédiées à la rénovation des hôtels sont allouées par le ministère du Tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale, la Région ainsi que la commune d’Agadir.

REUNION D’INFORMATION : PROJET UFE de SYSTEME DE TELEALARME

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
                                 COMMUNIQUE  20/008
Agadir, le 19 Février 2020

                       PROJET UFE de SYSTEME DE TELEALARME                     

Chers Adhérents, chers amis,

Un certain nombre d’entre vous nous ont fait part de leur intérêt pour notre initiative visant à offrir aux personnes isolées la possibilité de s’équiper d’un système de télé alarme, et nous les en remercions.

Vous en trouverez un rappel dans le document ICI.

Si vous souhaitez avoir plus d’informations, nous organisons une réunion

          le mercredi 26 février à 15 h 00 au Consulat Général de France,

qui est partenaire de cette opération.

Même si vous n’êtes pas directement concerné, cela peut intéresser une personne isolée de votre entourage qui ne reçoit pas forcément toutes nos informations.

Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Exposition photographique à l’occasion de la commémoration des 60 ans du séisme d’Agadir

 

Les photos exposées ont été prises par Manuel et Landry Gautier, photographes à Agadir de 1955 à 1960, sous l’enseigne « Studio Jean Manuel ». Ils ont laissé une collection d’une valeur inestimable de souvenirs photographiques de la région dont une partie sera exposée à l’Institut Français d’Agadir à l’occasion de la commémoration du soixantième anniversaire du séisme d’Agadir.


Ci-dessous, veuillez trouver les documents qui permettent d’adhérer à l’Association Photo Gautier qui a pour but de sauvegarder et numériser ce patrimoine irremplaçable que constituent les photographies et films de leurs parents.
Je vous remercie tous par avance en leur nom et en mon nom personnel de bien vouloir accueillir avec bienveillance cette modeste demande (un minimum de 10 €) qui s’adresse à tous ceux qui aiment Agadir, à ceux qui y ont vécu avant 1960 et à ceux qui ont la chance, comme nous, d’en profiter maintenant.

Bulletin d’adhésion

Nous avons créé une association “Photo Gautier” en vue de préserver, présenter et promouvoir l’œuvre de notre père et de notre oncle, Manuel et Landry GAUTIER, photographes à Agadir de 1955 à 1960, sous l’enseigne « Studio Jean-Manuel » et à Besançon, de 1960 à 1990, sous l’enseigne « Photo Ciné-Gautier ».

Notre association a également pour objet de participer à des événements culturels et artistiques en lien avec leur œuvre.

Fin février 2020, une partie de leur œuvre sera exposée à Agadir dans le cadre de la commémoration du soixantième anniversaire du séisme, à l’invitation de l’Institut Français d’Agadir sous le haut patronage du Consul général de France à Agadir.

Les préparatifs de cette exposition et la numérisation des films représentent un coût important, pour lesquels nous vous sollicitons en vous proposant d’adhérer à notre association.

Si vous souhaitez soutenir notre projet, et adhérer à l’association, merci d’envoyer le bulletin

ci-dessous ou connectez-vous sur http://paypal.me/PhotoGAUTIER pour un virement.

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Bulletin d’adhésion à l’association Photo-GAUTIER 2020

Votre nom, prénom

Votre adresse postale et votre adresse mail

Votre cotisation :

montant libre à partir de 10 €

Vous voudrez bien libeller votre chèque à l’ordre de : ASSOC.PHOTO GAUTIER

et l’adresser ci-dessous :

Association Photo-Gautier

c/o Renaud GAUTIER

13 chemin du pas du chevreuil

33610 CESTAS

Association Photo-GAUTIER

Siège social : 7 place de la montagne du Goulet 75015 PARIS

Association Loi 1901 N°: W751252663 SIRET:852 397 199 000 13 IBAN: FR76 1330 6001 0423 0940 9911 037