Archives de février 22nd, 2020

Où manger un excellent couscous à Agadir ?

Il y a évidemment beaucoup de bonnes adresses à Agadir, mais hier, nous nous sommes vraiment régalés d’un délicieux couscous royal au Bistrot de la Marina, vraiment succulent !


Si vous voulez vous régaler vendredi prochain, n’hésitez pas, allez-y ! et vous y trouverez tout, y compris les vins !

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Terrible accident sur la route d’Agadir

lesiteinfo.com – 22/02/2020

Un terrible accident s’est produit vendredi sur la route reliant Ait Melloul et l’aéroport d’Agadir. Selon des sources concordantes,  un grand taxi est entré en collision avec un poids-lourds, précisant que ce dernier s’est renversé.

Et d’ajouter que l’accident aurait été provoqué par l’excès de vitesse, lorsque le conducteur du poids-lourd a perdu le contrôle du véhicule.

Les blessés ont été transférés à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires et une enquête a été ouverte, sous la supervision du parquet compétent, pour déterminer les circonstances exactes de ce drame.

 

 

L’actuel port îlot de Dakhla sera reconverti en port de plaisance

medias24.com – 22/02/2020

L'actuel port îlot de Dakhla sera reconverti en port de plaisance

L’ANP vient de lancer l’appel d’offres pour la réalisation des études de requalification. Objectif : faire de l’actuel port situé dans la baie de Dakhla un espace de plaisance, de croisière, de tourisme et de sports nautiques, mais aussi un point de liaison avec les Iles Canaries. Voici les détails du projet.

Cette réflexion sur la reconversion de l’actuel port îlot de Dakhla (gagné sur la mer) intervient à quelques mois du lancement des travaux de construction du Port Atlantique, un méga port situé à 40 Km au nord de la ville, qui sera dédié au commerce, aux activités de pêche et à l’industrie. Il sera le nouveau pôle logistique de la région et devra contribuer à son développement économique et au renforcement de sa connectivité avec l’Afrique subsaharienne.

Ce méga projet de 10 milliards de dirhams sera opérationnel avant 2030, selon les prévisions annoncées.

Cette nouvelle étude lancée par l’ANP sur l’actuel port îlot de Dakhla s’inscrit dans ce contexte, puisque les activités actuelles du port seront entièrement absorbées par le Port Atlantique.

Actuellement, le port îlot est la seule porte d’entrée maritime de la région Dakhla Oued Eddahab. Il abrite les activités de pêche, de commerce (hydrocarbures et poissons congelés notamment) et autres activités connexes. Son plus grand atout, c’est son emplacement : l’immense baie de 400 km2 de Dakhla. Un site qui gagnerait à être revalorisé pour devenir un pôle touristique de premier plan.

C’est l’objet de l’étude que veut lancer l’ANP.

Des zones touristiques seront aménagées autour du port

« Le port actuel pourra évoluer vers un port de plaisance et de sports nautiques, à passagers (lignes maritimes avec les îles Canaries) et éventuellement de croisière grâce à son atout majeur de liaison directe mer/désert, avec un aménagement pertinent de son interface avec la ville », explique l’ANP dans son appel d’offres.

La requalification ne portera pas que sur le port, mais sur tout le domaine public qui l’entoure. Un domaine qui comprend actuellement une zone d’activité portuaire de 270 ha qui pourrait être affectée, souligne l’ANP, à des activités touristiques, d’animation et de loisirs.

L’ouverture des plis se fera le 20 mars 2020. Le cabinet d’études retenu devra présenter dans un délai de 8 mois un travail complet : faire d’abord un état des lieux du site, présenter plusieurs scénarios de requalification, analyser les conditions de faisabilité de chaque scénario, tout en proposant un montage opérationnel et financier du projet.

L’appel d’offres est ouvert aussi bien à des acteurs marocains qu’étrangers, ayant des références en matière de requalification de projets portuaires et urbains. Le coût de l’étude est estimé à 5 MDH.

Dakhla, un futur pôle de compétitivité

L’ANP est consciente que la reconversion du port devra se faire dans le respect de l’équilibre biologique fragile de la baie qui dispose de trois statuts de reconnaissance environnementale à l’échelle internationale (zone humide d’importance internationale, zone importante pour la conservation des oiseaux et site d’intérêt biologique et écologique. Son développement doit donc être harmonieux, articulé autour de 4 socles : la pêche, le tourisme, l’agriculture et l’énergie éolienne.

Ce projet, ainsi que celui du Port Atlantique, s’inscrivent, pour rappel, dans le cadre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud, lancé en 2015 par le Roi. Un modèle qui vise à faire des régions du sud des pôles de compétitivité économique et un trait d’union avec le prolongement africain du Maroc.

Dakhla a été identifiée dans ce modèle comme un des pôles de compétitivité du sud, au vu de son potentiel maritime, agricole, industriel, touristique et énergétique.

La région dispose en effet d’une richesse halieutique permettant de pêcher jusqu’à 7 millions de tonnes de pélagiques. Un potentiel qui devrait être valorisé dans des unités industrielles tournées à l’export.

Une industrie qui devrait également profiter des futurs projets de production d’énergies renouvelables, notamment dans l’éolien et le solaire.

L’environnement de la région favorise aussi la culture sous serre de primeurs, destinés également à l’export (Europe, USA…). Un flux qui passe aujourd’hui par le port d’Agadir et qui sera dans le futur traité dans le port Atlantique de Dakhla. La région produit déjà 36 000 tonnes de tomates cerises et de melons, cultivés dans des exploitations de plus de 450 ha.

Le potentiel touristique est également énorme, notamment à la baie de Dakhla et son arrière-pays.

Les deux projets maritimes devront, comme ce qui a été fait à Tanger, aider la région à réaliser ce potentiel logistique, maritime, industriel, agricole et touristique.

Une vie de chien avec « Clebs » de Halima Ouardiri

d’après Ismaël Houdassine – rcinet.ca – 21/02/2020

Le court métrage «Clebs» de Halima Ouardiri fait partie des productions canadiennes présentées durant la 70e édition
du Festival international du film de Berlin. (Crédit photo : La distributrice de films/Halima Ouardiri)

Cette année, le Canada est bien représenté à la Berlinale qui célèbre sa 70e édition. Outre le nouveau film de Philippe Falardeau qui vient d’ouvrir le festival d’envergure internationale, d’autres productions de chez seront projetées durant la manifestation cinématographique, c’est le cas de Clebs, le magnifique court-métrage de la cinéaste Halima Ouardiri.

En argot, « clebs » veut dire chien. Le mot qui vient de l’arabe est rapidement passé dans le langage populaire au sein de plusieurs pays francophones, notamment la France. L’œuvre de Halima Ouardiri s’intéresse justement au meilleur ami de l’homme.

Diplômée en études cinématographiques de l’université Concordia à Montréal, la réalisatrice suisso-marocaine a posé sa caméra dans un refuge pour chiens errants d’Agadir au Maroc (le refuge de Michèle Augsburger – Le cœur sur la patte). C’est là que de centaines de bêtes à poil sont hébergés en attendant d’être adoptés par une famille.

 

Pitié pour ce pays qui nous est cher !

par Souad Mekkaoui – maroc-diplomatique.net – 21/02/2020

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Souad Mekkaoui

Souad Mekkaoui est la Directrice de la Rédaction de « Maroc diplomatique ». Une passion pour l’écriture et un irrésistible désir de communiquer. Auparavant professeur de langue française, écrivaine et aujourd’hui journaliste en charge de « Maroc diplomatique » dans ses versions écrite et numérique, Souad Mekkaoui, auteure de « Plus forte que la souffrance » et « Femmes au purgatoire », elle est aussi une femme engagée avec sa plume contre les abus de tous genres, sociétaux et moraux. Son style s’inspire de l’impertinence, il nous livre en revanche une vision pertinente des choses, il questionne…

Désormais, chaque jour apporte son lot d’anomalies et de dysfonctionnements qui abattent les esprits les plus optimistes. Encore une affaire qui nous vient d’Agadir et qui défraie la chronique après la fameuse affaire Hamza mon BB qui a fait parler du Maroc dans la presse internationale. Puis le scandale du Koweitien violeur qui a pu s’enfuir alors qu’il était poursuivi en liberté provisoire. Nous vivons donc au rythme de scandales qui font la matière grasse de la presse et de la toile à ne plus en finir.

Ce week-end donc ce sont les travaux de construction et d’aménagement de la station balnéaire de Taghazout Bay qui ont été suspendus par des unités de la Gendarmerie royale et des forces auxiliaires, ce samedi 15 février. Photos et vidéos à l’appui montrent la démolition de plusieurs constructions sur l’une des stations touristiques du plan Azur, lancé en 2002 par Sa Majesté le Roi mais dont les travaux n’ont été effectifs qu’en 2011. De nombreux dysfonctionnements et de graves irrégularités seraient à la base de cette décision survenue juste après la visite royale à Agadir. De quoi se poser des questions sur une éventuelle colère royale.

 La confiance : Epine dans le pied

La crise de confiance que nous autres Marocains vivons, n’est plus à démontrer. Il n’y a qu’à voir le climat général pour en avoir la certitude. Si on se réfère aux derniers chiffres du HCP (Haut-Commissariat au plan), on peut dire qu’ils font froid dans le dos. Près du quart des Marocains auraient l’intention d’émigrer, selon les résultats de l’enquête nationale sur la migration internationale réalisée en 2018-2019 Un constat amer qui devrait interpeller tous les Marocains. Il est vrai que le Maroc poursuit inlassablement son développement mais en parallèle l’écart se creuse profondément entre les classes sociales créant ainsi une rage sociale en ébullition et des dommages collatéraux sur le développement du pays.

En effet, scandales fraude, détournements, corruption et impunité, des commissions à ne pas en finir, des rapports accablants, des poursuites sans suites et des frustrations qui s’accumulent. Et la Cour des comptes est là pour nous dévoiler plusieurs dysfonctionnements au sein de l’appareil administratif et politique marocain et brandir le mauvais emploi qu’on fait de l’argent public, les irrégularités qui vont à l’encontre de l’efficience et de la transparence de la gestion des finances publiques.

Qu’en est-il, par exemple, du plan d’urgence et de ses milliards dilapidés ? Pourtant le rapport de Driss Jettou de 2018 pointait des irrégularités énormes. Sur 1.164 établissements programmés dans le cadre des objectifs du plan d’urgence, seuls 286 ont été réalisés. Des 7.052 classes de cours qu’il fallait construire au sein d’établissements déjà existant, seules 4.062 ont été construites. De leur côté, les partis politiques enregistrent plusieurs anomalies, dont l’absence des comptes de campagne et d’échéancier des dépenses, ce qui contribue à maintenir l’opacité de l’usage des fonds et donc, l’accumulation des effets de rentes néfastes au sein des formations.

un système de santé publique malade, une justice défaillante où les affaires traînent donnant aux citoyens l’impression d’une justice rapide et raide avec les pauvres, faible et lente avec les forts, une montée des inégalités sociales qui creusent le fossé et animent une rage sociale et une exaspération populaire, notamment chez les jeunes.

Le manque de fiabilité, de légitimité, de crédibilité des pouvoirs économique et politique déstabilise l’ensemble de la société et nous fait traverser une crise extrêmement grave.

Nous sommes donc quotidiennement submergés d’informations, de vidéos et d’articles qui ne font que raviver le sentiment de négativisme quant à ce qui se passe sous nos cieux, accentué par les bad buzz des réseaux sociaux qui représentent désormais une puissance infaillible opérant à la vitesse de l’internet. Et c’est le moral de toutes les couches de la société qui s’en ressent.

 Partis politiques et querelles intestines

Nous ne le savons que trop bien, l’année 2021 s’annonce foncièrement électorale. Bien évidemment, les partis politiques, faits à chaux et à sable, ont déjà entamé leur danse et c’est pour qui mieux mieux. Or à la veille du scrutin, on est conscients d’une chose : à partis incapables de mobiliser les citoyens, électeurs absents. La question du taux de participation préoccupe d’ailleurs les autorités et les partis politiques.

C’est une évidence, le Marocain a de moins en moins confiance dans l’avenir de son pays. C’est dire qu’au Maroc où le Roi s’attelle à lancer de grands chantiers structurants, nous avons au fait deux temps. Celui des dirigeants dont tous les calculs et les actes vont au rythme des dates des élections. Et l’autre, celui des citoyens qui ont des préoccupations, et des attentes et qui ont compris que les partis politiques n’œuvrent que pour leurs propres intérêts faisant fi de tout ce qui concerne les Marocains, qui ne sont pour eux qu’une partie des meubles. Le souci numéro un de cette partie du Gotha, étant d’être à la tête du parti, oubliant que la mission qui leur incombe de par la Constitution est d’encadrer les citoyens dont ils doivent être le légitime porte-voix et défendre les droits. L’écart s’en trouve ainsi élargi de plus en plus.

A notre grand malheur, nos partis politiques brillent surtout par leur inefficacité, si ce n’est par leur absence de proximité et de communication en cas de crise. Ainsi, quand ils ne sont pas en conclave, ils se disputent pour le menu présenté lors du congrès mais jamais pour le programme à présenter. Or, oublient-ils que la confiance ne se décrète pas, elle se construit ?

De toute manière, s’ils veulent sauver la mise, les classes dirigeantes ont intérêt à se poser des questions et revoir leur conception de gouvernance. D’ailleurs, les Marocains n’attendent plus rien d’eux tellement ils sont déçus et désespérés. Il n’y a qu’à voir le niveau de réactivité de nos gouvernants face à certaines urgences, et surtout de voir que malgré les différents indicateurs, aucune sortie de crise ne se profile à l’horizon… Et ne veulent toujours pas en démordre.

Il faut dire que les dirigeants politiques ont réussi à se faire détester de la classe moyenne, qui se voit crouler sous le coût de la vie et de la pression fiscale, puisque sur les 40 milliards d’impôts sur le revenu qu’encaisse l’Etat, chaque année, près de 74% sont payés par les salariés. Cette classe moyenne, cette frange de la population censée être la colonne vertébrale de toute société se sent marginalisée et exclue des politiques publiques. Pis, elle se sent dépouillée sous le regard indifférent des partis politiques si ce n’est leur complicité.

 Un rêve collectif : l’ultime solution

Nous devons sortir de l’impasse dans laquelle nous plongent cette léthargie politique et le manque de projets offrant des choix divers aux électeurs et répondant aux aspirations des gens. Aussi nous faut-il réfléchir ensemble à agir de concert à ce qui pourrait fonder à nouveau notre lien afin de restaurer et de renforcer la fondation de base de toute société humaine qui est la confiance. Notre pays a encore beaucoup de déficits à combler, plusieurs défis à relever, face à cela, l’absence de meneurs politiques qui encadrent les citoyens est flagrante. A l’heure où le pays ne ménage aucun effort pour tracer les contours d’un nouveau modèle de développement, il faut penser à celles et à ceux qui pourraient le porter, y faire adhérer le plus grand nombre de nos compatriotes. Nous avons besoin de partis politiques forts qui puissent immuniser le pays mais pour cela, il nous faut de vrais leaders capables de fédérer les gens. Le pays manque de politiques engagés et honnêtes, qui puissent s’acquitter convenablement de la mission noble mais ô combien difficile, de mener le pays vers le développement en faisant de son intérêt une priorité et non un tremplin. Or comment espérer un changement quand des chefs de partis s’agrippent au gouvernail pendant des dizaines d’années se servant de leurs postes sans servir le pays ? Comment garder confiance quand on sacrifie la compétence sur l’autel de calculs politiciens purs pour accéder à des postes ministériels ? Le Maroc ne peut plus se payer le luxe de laisser en déshérence ses partis politiques qui doivent urgemment de se réinventer. Il est temps donc de revaloriser les aspirations du peuple et de créer un projet de société pour raffermir le caractère institutionnel de la relation Etat-Citoyens. Il faut passer à la société de droit et de la méritocratie pour que le citoyen qui a besoin de justice, de sécurité, de respect de ses droits et de sa dignité, se sente concerné plutôt qu’indifférent, car il faut bien se l’avouer, le capital humain du Maroc est bien en avance par rapport à es partis politiques. L’élaboration d’un nouveau modèle de développement, comme demandé par le Roi Mohammed VI, n’est pas seulement l’affaire des bureaux d’études et experts.

Nous avons besoin d’un modèle maroco-marocain que les citoyens peuvent s’approprier et défendre qui concrétise leurs espoirs. Or le changement ne peut s’opérer que par les urnes et les élections sauf qu’une grande majorité des Marocains est convaincue que son pouvoir de changement est nul et que son vote ne sert à rien. D’autant plus qu’il est impossible que le changement s’opère sans l’adhésion des jeunes qui doivent s’impliquer. Pour cela, il nous faut obligatoirement réinventer un rêve ou projet de société mobilisant qui puissent nous rassembler autour d’un même objectif comme la Marche verte, mémoire collective d’une nation, a pu faire.

« LE MAROC EST NOTRE PAYS, LA TERRE DE NOS ANCÊTRES ET CELLE DE NOS ENFANTS. NOTRE MAISON COMMUNE. AIMONS-LE ET PROTÉGEONS-LE ! METTONS DU CŒUR DANS NOTRE MANIÈRE DE FAIRE POUR UN MAROC MEILLEUR, NOTRE MAROC. »                      S. M.

Taghazout Bay : après la colère royale, les poursuites judiciaires

bladi.net – 21/02/2020

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Suite aux soupçons de « dilapidation et de gaspillage » qui pèsent sur les responsables du projet Taghazout Bay, l’Association marocaine pour la protection des biens publics (AMPBP) a déposé une plainte au Procureur général de la Cour d’appel de Marrakech.

L’association, dirigée par Mohamed Ghallousi, est en guerre contre les responsables du projet de développement touristique, Taghazout Bay, dans la ville d’Agadir. Selon le président de la section Marrakech Sud de l’AMPBP, Safi Eddine Boudali, l’association suit le projet depuis des années et a décidé d’intervenir auprès de la justice après le rapport de l’Inspection générale du ministère de l’Intérieur qui a conduit à la décision de suspension de chantiers de Taghazout Bay et de destruction de constructions non conformes à la loi relative à l’urbanisme (n°12-90).

Dans une déclaration à H24infos, l’AMPBP a indiqué dans sa plainte que le projet a connu « des déséquilibres et des violations de la loi relative à l’urbanisme » ainsi qu’au « trafic d’influence ». Elle soutient également que « les fonds publics (400 MDH) dépensés dans ce projet, auraient été détournés, puis dilapidés ».

Dans sa requête, l’Association a relevé les soupçons de faux et usage de faux et falsification de documents d’urbanisme liés à ce grand projet touristique. À ce titre, l’AMPBP a demandé au Procureur général de « donner ses directives à la police judiciaire compétente afin de diligenter les enquêtes et les investigations nécessaires ».

Dans ce dossier de détournement, la plainte requiert l’audition du Wali de la région Souss Massa (Draa), le responsable pendant la période de préparation du projet, les associés à savoir les représentants légaux de la CDG Développement, le Fonds marocain de développement touristique (FMDT), le groupe Sud Partners et la Société marocaine d’Ingénierie touristique (SMIT).

Unité de dessalement d’Agadir : Mise en service prévue en mars 2021

fnh.ma – 21/02/2020

Unité de dessalement d’Agadir : Mise en service prévue en mars 2021

Maquette de l’installation

Le coût global du projet est chiffré à 4,41 Mds de DH, dont 2,35 Mds de DH pour la composante irrigation et 2,06 Mds de DH pour le volet eau potable.

Le Souverain a lancé récemment les travaux de réalisation du réseau d’irrigation à partir de la station de dessalement d’eau de mer d’Agadir, dont les travaux de réalisation enregistrent un taux d’avancement de 65%.

La construction de la station s’inscrit dans le cadre des objectifs du programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation (2020-2027). Dotée d’une superficie de 20 ha, l’infrastructure située à 40 Km au sud d’Agadir, a pour but de satisfaire les besoins du Grand Agadir en eau potable et en eau d’irrigation la plaine de Chtouka.

Le déficit annuel des ressources souterraines dans la région est estimé à 90 millions de m3. Chiffré au coût global de 4,41 Mds de DH, dont 2,35 Mds de DH pour sa composante irrigation et 2,06 Mds de DH pour sa composante d’eau potable, le projet, premier du genre en Afrique, consiste en la mise en place des meilleurs procédés (technologie d’osmose inverse) et équipements existants actuellement dans le domaine du dessalement de l’eau de mer et de la distribution d’eau.

Notons que la mise en service de l’unité de dessalement, prévue en mars 2021, produira dans un premier temps 275.000 m3/jour à raison d’un débit de 150.000 m3/jour d’eau potable et d’un débit de 125.000 m3/jour d’eau d’irrigation.

Les installations permettront à terme une capacité totale de 400.000 m3/jour qui devrait être partagée équitablement entre l’agriculture et l’eau potable.

L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) construit les installations nécessaires au transport de l’eau dessalée jusqu’au réservoir de la Régie autonome multiservice d’Agadir «Ramsa» à l’entrée de la ville d’Agadir, et ce pour un coût de 363 MDH.

Concernant le volet du développement du secteur agricole au niveau de la région de Souss-Massa, la province de Taroudant bénéficie du projet de modernisation du périmètre irrigué d’Aoulouz. Portant sur une superficie de 4.486 ha, ce projet profite à plus de 6.000 exploitations agricoles exploitées dans le cadre d’une fédération composée de 7 associations d’usagers des eaux agricoles.

Agadir : Mise en échec d’une tentative de trafic d’une importante quantité de cigarettes et de tabac à narguilé

2m.ma – 21/02/2020

 

Agadir : Mise en échec d'une tentative de trafic d'une importante quantité de c…

 

Les éléments de la Brigade Mobile relevant de la Direction régionale des douanes et impôts indirects d’Agadir ont avorté, mercredi 19 février, une tentative de trafic d’une importante quantité de cigarettes et de tabac à narguilé (maâssel), a-t-on appris d’une source de la Direction régionale des douanes à Agadir.

Ainsi, quelque 1.390.000 unités de cigarettes et 1.115 kg de « maâssel », transportés à bord d’un camion, ont été saisis au niveau de la route nationale n°1, dans l’un des ronds-points de la préfecture d’Inezgane, a poursuivi la même source.

La marchandise était dissimulée dans des caisses en plastiques vides (pas tout à fait !), a précisé la même source.

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