Archives de février 25th, 2020

Vient de paraître : « Petit éloge de l’aimance », un recueil de Hassan Wahbi

ISBN / EAN978-2-36426-258-4 – 9782364262584

Hassan Wahbi se situe dans ce recueil dans la continuité de la pensée d’Abdelkébir Khatibi, qui a repris et raffermi le concept d’« aimance ». L’auteur le reprend ici, à son tour, le dégageant de l’ambiguïté de la tradition courtoise pour lui donner une vie de chair dans les liens, de corps à corps, de désir à désir, de la présence à l’absence comme polarité essentielle car toute présence est ravissement et dissociation. C’est à cet autrement poétique de l’aimance que ce recueil veut donner corps dans l’écart entre les êtres, dans la proximité qui se déchire comme éloignement, comme altérité aimée et blessée à la fois.

Il a publié plusieurs études sur Khatibi, plusieurs recueils de poésie ou d’aphorismes (dont Eloge de l’imperfection, Al Manar, 2012, Carnets d’un regard, Al Manar 2015, et Un chant dans l’étroitesse des jours, Al Manar 2017), une série de textes sur la poésie, les conflits symboliques entre les cultures. Dernier livre paru : la Tyrannie du commun (Croisée des chemins, 2019).

_____________________________________

Gilles du Bouchet est peintre, graveur, illustrateur. Son oeuvre rigoureuse est marquée par les sollicitations du minéral et de l’espace, mais à bonne distance de la figuration. La mobilité et la vibration des formes en constituent les voies sensibles.
Gilles du Boucher est depuis longtemps un lecteur attentif de poésie française et étrangère et a contribué à nombre de livres d’artistes (Salah Stétié, Jean-Claude Schneider, Bernard Desportes…).

 

Rachid Dahmaz : «Allsoussmassa.ma donne le droit à tous les citoyens pour faire la promotion de leur région»

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 25/02/2020

Rachid Dahmaz : «Allsoussmassa.ma donne le droit à tous les citoyens pour faire la promotion de leur région»

Entretien avec Rachid Dahmaz, président du Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa

Dans cet entretien accordé à ALM en marge du lancement officiel de la plate-forme collaborative Allsoussmassa.ma, Rachid Dahmaz revient sur les enjeux du numérique dans la promotion de la destination Agadir et la région Souss-Massa.

ALM : D’où vient l’idée de lancer la plate-forme Allsoussmassa.ma ?

Rachid Dahmaz : Cette initiative consiste particulièrement à faire participer les citoyens de la région Souss-Massa dans la création de nouvelles idées pour la promotion de la région, dans la création de nouveaux produits, et en même temps de parler de leur région et de ses atouts et monuments. C’est une plate-forme collaborative, parce qu’auparavant la promotion et la publicité de la région dépendaient principalement des institutions que ce soit professionnelles ou nationales, à savoir l’ONMT, le CRT… maintenant nous avons tiré la conclusion que si chaque citoyen pouvait parler de sa région, on aurait fait une promotion exceptionnelle d’autant plus que la technologie et Internet nous offrent un espace de discours et de speechs colossal qui nous permet d’ouvrir une porte sur le monde entier. Donc pourquoi ne pas profiter de cet outil technologique pour créer une plate-forme collaborative et donner le droit à tous les citoyens pour faire la promotion de leur région?

Comment le citoyen sera-t-il un acteur actif dans cette nouvelle plate-forme ?

En s’inscrivant sur cette plate-forme, il peut toujours créer sa propre vidéo, ses propres impressions, raconter ses propres expériences. Aujourd’hui il y a beaucoup de monuments dans la région que les gens ne connaissent pas. A chaque fois qu’on visite les quatre zones du Souss-Massa, tout le monde nous parle de sa région, par exemple des monuments anciens, des marabouts et d’autres sites que personne n’a regardés. A travers cette plate-forme nous voulons que tout le monde participe pour qu’on puisse valoriser tous les atouts culturels et naturels que nous avons dans la région.

Quelles sont les retombées attendues de ce nouveau projet sur le secteur touristique au niveau de la région ?

C’est d’abord la promotion qui est le nerf de la guerre dans notre secteur à côté des fréquences aériennes. La promotion c’est le noyau du développement du tourisme, les gens doivent connaître nos régions pour pouvoir décider un jour de venir. Si cette plate-forme est diffusée à une échelle universelle, et que tout le monde la connaît, beaucoup de gens vont vouloir venir et découvrir, et faire connaître la région, et c’est ça l’objectif.

Quelle place occupe aujourd’hui le numérique dans la stratégie déployée actuellement par le CRT pour la promotion de la destination Agadir ?

Aujourd’hui le numérique c’est l’oxygène, c’est fini les anciennes méthodes et les outils anciens, à part les belles photos en noir et blanc, qui reviennent à la mode aujourd’hui. L’outil technologique aujourd’hui c’est l’essentiel et on ne peut plus s’en passer et c’est l’avenir.

Quel bilan faites-vous du plan d’action 2019-2021 lancé le mois de mars dernier par le CRT ?

C’est un bilan très positif, on a fait énormément de choses et nous avons travaillé sur des dossiers colossaux. On a bouclé un grand dossier qu’on va annoncer les prochains jours, et qui aura des retombées bénéfiques.

Comment se porte aujourd’hui la destination Agadir ?

Elle se porte très bien et enregistre une forte augmentation, mais nos ambitions sont grandes et on ne veut pas se limiter à des taux de 8%, on vise beaucoup plus. Si on a aujourd’hui une croissance annuelle de 8,5% en moyenne, ce n’est pas encore satisfaisant pour nous. Agadir se fait de plus en plus connaître, il y a de la demande, il y a des tour-opérateurs qui arrivent. La dernière visite royale a donné un souffle extraordinaire à la ville en termes d’infrastructures et en termes de restructuration de la ville. La commune et la région sont conscientes de l’effort qui doit être fait pour mettre Agadir sur les rails pour reprendre ses galons.

Repas et Thé dansant au Palais des Roses le dimanche 8 mars

Choisissez la formule qui vous convient !
vous avez le choix entre 4 formules de 50 dirhams à 320 dirhams

Rapport Securitas sur le séisme d’Agadir du 29 février 1960 (2)

Voici la suite du tome 1 du rapport Securitas établi par M. Lucien Houliez à la suite du séisme du 29 février 1960.


Al Jayl Al Akhdar (Génération green) : L’humain d’abord, credo de la nouvelle politique agricole du Maroc à l’horizon 2030

par Mehdi Jaouhari – lavieeco.com – 24/02/2020

Al Jayl Al Akhdar

APRÈS LES RÉSULTATS PROBANTS DU PLAN MAROC VERT EN TERMES DE PRODUCTION AGRICOLE, D’ÉCONOMIE D’EAU, DE REFONTE DU PAYSAGE INSTITUTIONNEL ET DE L’ARSENAL JURIDIQUE, PLACE À LA VALORISATION DU CAPITAL HUMAIN ET À LA MODERNISATION DE L’AMONT AGRICOLE AVEC GÉNÉRATION GREEN, LA NOUVELLE STRATÉGIE AMBITIEUSE QUI LUI SUCCÈDE. ANALYSE.

C’est un constat qui fait l’unanimité au Maroc. Notre pays n’a pas encore réussi à développer (suffisamment) l’élément humain pour devenir une économie émergente, malgré les investissements publics conséquents et les politiques sectorielles entamées depuis bien des années.

Le Royaume a beaucoup évolué ces deux dernières décennies, mais pas au niveau nécessaire et souhaitable. Ce constat, on le retrouve partout, que ce soit dans les discours très critiques du Souverain, chez la majorité, l’opposition ou dans les analyses d’experts ou bien les rapports d’institutions nationales et internationales, tout comme dans les discussions quotidiennes du citoyen lambda.

Si la commission spéciale sur le nouveau modèle de développement a bel et bien avancé dans son travail, consistant à établir un diagnostic de la situation actuelle et de proposer des recommandations pour changer cette donne, le département de l’agriculture a déjà avancé ses pions, en dévoilant les jalons d’une nouvelle politique agricole, à peu près avec la même approche et pour la même fin, le tout sous l’impulsion du Souverain (voir extrait du discours royal).
Présentée à SM Mohammed VI par le ministre de l’agriculture Aziz Akhannouch, jeudi 13 février à Chtouka-Aït Baha dans le Souss-Massa, la stratégie «Génération Green 2020-2030» est en quelque sorte la version beta du nouveau modèle de développement agricole.

Selon nos informations, ce qui a été présenté au Souverain est la trame de fond de la nouvelle stratégie, mais plusieurs détails restent à préciser.
«Je ne peux pas me prononcer sur le futur rôle de notre agence à l’aune de la nouvelle stratégie, et ce, pour la simple raison que nous n’avons pas encore terminé certains volets opérationnels. Nous avons d’ici fin 2020 pour tout boucler», nous rétorque le directeur d’une agence dépendant du département de l’agriculture, préférant garder l’anonymat.

Toutefois, les grandes lignes de Green Génération ont été passées en revue de façon détaillée par le ministre devant le Souverain. L’occasion pour La Vie éco d’analyser cette nouvelle politique agricole et de sonder les différents acteurs du secteur agricole à ce sujet.

Génération Green 2020-2030
Génération Green 2020-2030

 

Les clés pour cerner la nouvelle stratégie agricole «Génération Green 2020-2030»

«Au Maroc, gouverner c’est pleuvoir». Cette citation – vestige de l’époque coloniale – qu’on prête à tort à Lyautey alors qu’elle est de Théodore Steeg, un autre résident général au Maroc, n’est plus d’actualité de nos jours. Certes, la pluviométrie demeure une préoccupation majeure du Marocain lambda, qui reste très lié au monde agricole et rural, et encore plus pour l’agriculteur, mais le Maroc n’est plus aussi fragile face à la sécheresse qu’il ne l’était auparavant. Si un gros travail reste à faire pour moderniser davantage l’amont agricole et développer le monde rural, il faut reconnaître qu’un long chemin a été parcouru ces dix dernières années. A en croire les chiffres mais également les représentants des agriculteurs, le Plan Maroc Vert (PMV) a sans conteste transformé l’agriculture marocaine (voir le bilan du PMV en encadré).

Bilan En chiffres du PMV
Bilan En chiffres du PMV

 

Toutefois, certains segments de la chaîne de valeur agricole n’ont pas connu le développement escompté et nécessaire, comme l’a souligné le ministre de tutelle devant le S.M. le Roi. Des segments à la fois transverses comme l’amont commercial et industriel, du fait qu’ils impliquent d’autres départements ministériels (Intérieur et Industrie, entre autres), mais surtout complexes, car liés parfois à la nature de l’économie (prépondérance de l’informel, entre autres), à la spécificité de l’agriculture et de la ruralité dans le contexte marocain et à certaines contraintes structurelles dans le secteur public national (la lourdeur législative et administrative), qui sapent souvent l’efficacité et l’efficience des politiques publiques. Cela étant dit, si l’on prend en considération le fait que le Maroc ne s’est doté d’une politique agricole aux moyens aussi conséquents qu’en 2008 avec le PMV, le bilan reste satisfaisant, quoi qu’en disent certains farouches détracteurs de cette politique sectorielle. C’est dans ce contexte que le Maroc a mis en place sa nouvelle politique agricole. Nouvelle, car il ne s’agit pas d’un PMVII contrairement à ce qui a été relayé par certains médias, mais qui s’inscrit dans la continuité du PMV en consolidant ses acquis, tout en prenant un nouveau virage. Un virage humain et social principalement avec deux piliers (l’élément humain et le développement agricole), huit axes et une pléthore de leviers. En clair, l’impact socio-économique passe loin devant les calculs productivistes. Objectifs fixés: garantir l’ascension sociale à la classe moyenne telle que définie par le HCP à 400 000 ménages, stabiliser 650 000 ménages dans cette classe et doubler aussi bien le PIB agricole que les exportations, à l’horizon 2030. Cerise sur le gâteau : passer à 70% de valorisation, mais pas que. D’autres objectifs ambitieux en lien avec la formation, la digitalisation, l’organisation et le développement de l’amont agricole ont été fixés. Voici huit clés pour cerner les deux piliers de «Génération Green 2020-2030», à savoir le pilier I ayant trait à l’élément humain et le pilier II touchant les filières agricoles.

Faire émerger une classe moyenne agricole

400 000. C’est le nombre de ménages qui devrait tourner la page de la précarité en 2030, soit 1,8 million d’habitants. Pour définir ce que c’est la classe moyenne dans le milieu rural, le département de l’agriculture a retenu la définition de deux organismes officiels et crédibles – le HCP et l’OCDE -, qui fixent un seuil de revenu de 3 800 DH par mois dans le contexte du monde rural au Maroc. Ce revenu peut paraître maigre, mais si l’on tient compte de la richesse globale du pays et aussi bien le niveau de vie que le mode de vie dans le monde rural, c’est une somme considérable.

Quatre leviers seront mis en place pour réaliser cet objectif. Le premier a trait à l’amélioration du revenu des agriculteurs en poursuivant l’effort d’investissement, et en adoptant un système d’incitations précis et pertinent. Quant au second, il concerne la généralisation de l’assurance agricole pour protéger les agriculteurs des risques inhérents à l’activité agricole.

Créer un écosystème entrepreneurial dans le monde rural

L’idée est de mettre en place un cadre spécial dédié à l’agriculteur lui permettant de profiter de la protection sociale. Objectif chiffré : pas moins de 3 millions d’agriculteurs et de leurs familles à l’horizon 2030. Autre levier : réduire l’écart entre le SMIC et le SMAG. En plus des ménages ciblés, ces leviers permettront de stabiliser 690000 ménages dans la classe moyenne rurale.

350 000 emplois. C’est le nombre de postes qui devraient être créés à l’horizon 2030. L’ambition de Génération Green est l’émergence de jeunes entrepreneurs ruraux, à travers la mobilisation et la valorisation d’une assiette foncière d’un million d’hectares de terres collectives, en collaboration avec les autres départements concernés.Là encore, quatre leviers seront déployés pour atteindre cet objectif. Il s’agit en premier lieu de mettre en place trois offres de valeur pour les trois catégories d’acteurs économiques qui auront pour mission de valoriser les terrains dédiés. Au total, ils seront pas moins de 200 000 bénéficiaires dont 45000 jeunes. Les premiers ne sont autres que les jeunes et les ayants droit de ces terres collectives jusque-là peu ou pas exploitées. Ceux-ci bénéficieront d’un cadre incitatif de financement pour l’acquisition ou la reprise d’exploitations agricoles, moyennant des crédits garantis par l’Etat à des taux préférentiels. Les jeunes et les ayants droit bénéficieront également de subventions sur les investissements qu’ils vont engager, couvrant une partie du capital, en plus de leur garantir la protection sociale. Troisième catégorie d’acteurs économiques ciblés: les investisseurs porteurs de projets créateurs d’un nombre important d’emplois. Ces opérateurs bénéficieront d’incitations à l’investissement et d’accès au foncier, en plus de profiter de mesures transverses ayant trait à la formation et la qualification des agriculteurs, et à l’aménagement hydro-agricole. Second levier prévu, la formation d’une génération de jeunes entrepreneurs agricoles en mettant en place des incitations dédiées. Pas moins de 180000 jeunes agriculteurs seront ciblés. Face à la problématique tant nationale que mondiale de la relève au sein des exploitations agricoles, des mécanismes seront mis en place afin d’assurer leur pérennité. A noter que 360 000 exploitations sont gérées par des agriculteurs qui ont 65 ans et plus. Autre levier, et non des moindres : le soutien aux entreprises de services agricoles, un gisement encore sous-exploité et qui permettra aux agriculteurs de se concentrer sur le cœur de leur métier. Enfin, le quatrième levier touche à la formation avec comme objectif de former 150000 lauréats et en implémentant l’agriculture dans dix parmi les douze «villes de métiers et de compétences». Le tout en synergie avec le programme intégré Intelaka d’appui et de financement des entreprises.

goutte à goutte
goutte à goutte

 

Révolutionner l’organisation du secteur agricole

Révolution. L’usage de ce terme fort n’est pas du tout une surenchère lorsque l’on découvre que l’ambition de Génération Green est de transférer à terme 30% du budget du département de l’agriculture aux fédérations interprofessionnelles, créées dans le sillage du PMV. Exit l’étatisme et son corollaire l’attentisme, consistant à appeler l’Etat à la rescousse, parfois dans les actions et les gestes les plus ordinaires de la vie agricole.

Au-delà, l’idée est de doter l’agriculture marocaine d’une nouvelle génération d’organisations professionnelles et renforcer les inter-professions pour mieux encadrer les agriculteurs et les jeunes, avec l’objectif de multiplier par cinq le taux d’encadrement des agriculteurs. La recette ? Lancer un nouveau type de coopératives mixant à la fois l’impératif social et l’esprit économique pour dynamiser et autonomiser la petite agriculture. Parallèlement, il sera procédé au renforcement de l’indépendance et à l’autonomie des fédérations interprofessionnelles pour jouer pleinement leur rôle, conformément aux standards internationaux. Dans un autre registre, un axe à part dans le premier pilier sera consacré à l’émergence de nouveaux outils d’accompagnement pour la qualification des agriculteurs et le renforcement de leurs capacités. Pour cela, l’Etat va veiller à la généralisation et au renforcement du conseil agricole, tout en développant des services digitaux qui vont cibler 2 millions d’agriculteurs à l’horizon. Pareil pour l’accompagnement des coopératives, qui sera quant à lui enrichi et renforcé.

Priorité à l'élément humain - Pérennité du développement
Priorité à l’élément humain – Pérennité du développement


Booster l’export en renforçant davantage les filières agricoles

Bien que les exportations et le PIB agricole aient doublé en dix ans sous l’effet du PMV, l’export n’a pas encore tiré pleinement profit des potentialités énormes des filières agricoles marocaines.

Raison pour laquelle le ministère de l’agriculture veut doubler encore une fois le PIB agricole et les exportations pour atteindre respectivement un niveau situé entre 200 et 250 milliards de DH et un autre de 50 à 60 milliards de DH. Pour ce faire, la compétitivité de l’offre exportable sera renforcée et le contenu diversifié. La valorisation, quant à elle, devra absorber 70% de la production. Ce dernier chantier a déjà été ouvert avec la signature du contrat-programme agro-alimentaire. Encore sous-exploité, l’agriculture biologique sera désormais priorisée pour passer à terme au rang de filière championne à l’export, comme ce fut le cas avec les fruits rouges.

Moderniser les circuits de distribution et améliorer la qualité des produits agricoles

S’il y a un parent pauvre du PMV, c’est bien la distribution et c’est loin d’être l’erreur au ministère de l’agriculture, du fait que la distribution est du ressort des communes et de l’Intérieur. Cette-fois ci, ces deux parties prenantes seront associées de manière forte à cet axe et devraient jouer le jeu. Trois mesures permettront de moderniser la distribution. Il s’agit d’abord de moderniser 12 marchés de gros et autant de marchés traditionnels. Peu structurés et diversifiés, les réseaux de distribution seront rénovés et réduits en faveur de circuits directs ou courts pour couper l’herbe sous les pieds des intermédiaires, qui siphonnent à la fois la valeur ajoutée produite par l’agriculture et les poches du consommateur. N’étant pas en reste, le chantier d’amélioration de la qualité se poursuivra, après la création et la consolidation de l’ONSSA dans le sillage du PMV. L’objectif est de faire en sorte que le Maroc s’aligne – plus et mieux – sur les standards internationaux, et de façon à valoriser l’origine Maroc. Dans ce sens, il est prévu d’autoriser 120 boucheries modernes et de redoubler le volume du contrôle sanitaire.

Améliorer la durabilité et la résilience de l’agriculture marocaine

L’une des réussites éclatantes du PMV reste indéniablement l’économie de l’eau. Pour continuer sur la même lancée, trois leviers seront activés. A commencer par l’application du volet irrigation du programme national d’approvisionnement en eau potable 2020-2027, déjà arrêté. Il s’agit aussi d’accompagner les agriculteurs dans le déploiement des énergies renouvelables et de promouvoir les techniques de protection des sols.

Ils Ont Dit
Ils Ont Dit

Voici ce que coûtera le vol Guelmim-Las Palmas

bladi.net – 24/02/2020

© Copyright : DR

Les deux villes de Guelmim et Las Palmas seront enfin reliées par deux vols hebdomadaires, les mercredi et samedi. Le vol inaugural est prévu pour le 3 mars prochain.

Jeudi, Mbarka Bouaida, présidente du conseil régional de Guelmim Oued Noum, et la représentante du bureau des îles Canaries à Rabat, Elvira Butler, ont fait cette annonce, précisant que le lancement de cette ligne sera assuré par la compagnie aérienne espagnole, Binter, avec un ATR 75 places, rapporte le 360.

Pour s’offrir une place à bord, il faut débourser 1 500 dirhams pour l’achat du billet aller/retour. Cette nouvelle liaison aérienne est une aubaine pour les habitants de Guelmim qui se rendent assez souvent dans l’archipel pour rendre visite à leurs familles.

À compter du 3 mars 2020, ils gagneront en temps et en argent, parce qu’ils ne seront plus obligés de se rendre à Agadir, avant de prendre un vol pour Las Palmas.

Deux sacres écologiques pour Paradis Plage

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 24/02/2020

Deux sacres écologiques pour Paradis Plage

Il vient d’obtenir l’ISO 22000 et le label Clef Verte

Paradis Plage s’engage dans une démarche de protection de l’environnement à travers une gestion écoresponsable permettant de minimiser tout impact négatif sur l’environnement.

L’hôtel Paradis Plage confirme son engagement en faveur du développement durable au Maroc. Il a été consacré récemment premier établissement au Maroc certifié ISO 22000 dans sa nouvelle version, il a également décroché le label Clef Verte pour la quatrième année consécutive. Deux véritables signes d’excellence qui viennent saluer le dynamisme et les efforts fournis par cet établissement en matière de gestion environnementale.

Niché à la plage Immi Ouaddar située à une vingtaine de km au nord d’Agadir, Paradis Plage s’engage dans une démarche de protection de l’environnement à travers une gestion écoresponsable permettant de minimiser tout impact négatif sur l’environnement. L’hôtel a été certifié ISO 22000 par l’Institut marocain de normalisation (Imanor), et qui couronne son engagement quotidien à réduire la consommation d’eau, d’énergie et promouvoir les énergies renouvelables, et pour faire adhérer le personnel, les clients, les collaborateurs et les fournisseurs à un nouveau processus qui vise à réinventer une hôtellerie axée sur le développement durable.

Ces derniers ont été impliqués dans les actions de nettoyage organisées en partenariat avec l’association Surfrider pour la protection de l’environnement et du littoral et des programmes de sensibilisation pour faire prendre conscience du danger qu’encourent les plages. A cela s’ajoute la mise en œuvre du tri sélectif des déchets et leurs recyclages, ainsi que l’interdiction du plastique à usage unique au sein de l’hôtel. En effet, ce système de management environnemental mis au niveau de cette structure hôtelière a été renforcé par l’installation d’une station d’épuration pour le traitement des eaux usées et dont la capacité dépasse les 120 mètres cubes par jour pour ensuite irriguer les jardins de l’établissement, ainsi que l’usage de l’éclairage LED dans toutes les zones de l’hôtel. «ISO 22000 est un certificat international qui traite les denrées alimentaires. Paradis Plage est le premier hôtel au Maroc qui a pu obtenir cette distinction dans sa nouvelle version, et ce grâce au travail de toute l’équipe et de la direction. On a respecté tous les critères exigés et on s’est engagé à les mettre en œuvre, notamment les bonnes pratiques d’hygiène et durant tout le processus : depuis la réception de la marchandise, jusqu’à la livraison du plat, et on travaille avec les produits qui sont homologués et autorisés par l’ONSSA. Et on donne un intérêt particulier aux produits du terroir et biologiques très présents dans nos menus», explique Oubrik Asma, responsable qualité et hygiène de Paradis Plage.

Et de poursuivre que «le  label Clef Verte décerné par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement pour la quatrième année consécutive constitue quant à lui un gage de confiance et de reconnaissance, suite aux actions environnementales prises au fil d’un processus laborieux». Pour rappel, Paradis Plage enregistre un taux d’occupation annuel de 77%.  Les nationaux arrivent en tête, suivis des Français et des Allemands.

Ce dernier cible dernièrement le marché américain à travers le lancement de plusieurs produits axés sur des stages de yoga.

Le brutalisme, une architecture qui a marqué le Maroc post-indépendant

yabiladi.com – 24/02/2020

Rabat et Agadir ont été les villes pionnières du brutalisme au Maroc. Un style architectural épuré et tout en béton, qui met en avant la structure et les parties techniques des édifices.

Un bâtiment de la BMCE à Agadir. / Ph. aMush.org

Elle fut antique, amazighe, portugaise, arabo-andalouse, coloniale. Les milles et une facettes de l’architecture témoignent du laboratoire à ciel ouvert que fut, non pas seulement Casablanca, mais le Maroc tout entier. Les constructions furent tantôt naturelles ; en terre cuite dans le cas de l’architecture berbère ; tantôt blindées de granulat et de ciment, comme en témoigne le béton.

Le brutalisme est de cette catégorie : bétonné jusqu’à satiété. «Une échappatoire aux rigueurs du formalisme, un goût pour le monumental, pour les structures les plus folles rendues possibles par le béton – laissé souvent, d’où son nom, brut de décoffrage», décrit l’écrivain Aurélien Bellanger sur les ondes de France Culture.

«Ce courant d’expression architecturale prône une écriture sans fioriture ni ornementation, sans formalisme ni verbiage, en apportant une réponse au programme demandé tout en le laissant lisible, et en mettant en avant la structure ainsi que les parties techniques des édifices. Les bétons bruts de la structure ont donné leur nom à ce courant mais il ne suffit pas qu’un bâtiment contienne du béton brut pour qu’il soit considéré brutaliste», indique l’architecte Abderrahim Kassou, ancien président de l’association Casamémoire, contacté par Yabiladi.

Les bases du Maroc moderne

Dans l’histoire architecturale du Maroc, le brutalisme occupe une place centrale : il a été à l’œuvre d’un nouveau Maroc, en l’occurrence à Agadir, qu’il fallut reconstruire après le tremblement de terre qui ravagea la ville en 1960. Avec Rabat, Agadir fut la ville pionnière de ce mouvement. «Du fait de sa reconstruction dans les années 60, Agadir recèle beaucoup d’édifices brutalistes de grande qualité. Mais toutes les villes en abritent et nous les connaissons tous : il s’agissait généralement d’édifices importants voire monumentaux, répondant à la commande publique de l’État. Beaucoup de lycées, d’hôpitaux, de tribunaux, de marchés et de postes construits entre les années 70 et le début des années 80 peuvent être considérés comme brutalistes», ajoute Abderrahim Kassou.

L’un des bâtiments érigés par Elie Azagury à Agadir, dont il a participé à la reconstruction, sert aujourd’hui de tribunal administratif. | DRL’un des bâtiments érigés par Elie Azagury à Agadir, dont il a participé à la reconstruction, sert aujourd’hui de tribunal administratif. | DR

A l’indépendance, en 1956, le besoin en équipements et en infrastructures dédiés à l’administration et aux institutions se fait grand. «Le Maroc ne pouvait compter que sur une vingtaine d’architectes car tous les autres étaient partis. Seuls ceux qui croyaient en un nouveau Maroc sont restés», nous explique Imad Dahmani, professeur à l’école d’architecture de Casablanca, co-fondateur et président de l’association MAMMA (Mémoire des architectes modernes marocains), dont la thèse a porté sur l’architecture brutaliste au Maroc entre les années 1950 et 1970. Ceux qui restent s’appellent Henri Tastemain et Eliane Castelnau, Patrice Demazières, Abdesslam Faraoui, Elie Azagury et Jean-François Zevaco.

«C’est eux qui ont fondé les bases du Maroc moderne. A l’époque, ils ont incorporé cette architecture moderne qu’était le brutalisme au répertoire local. Ça n’était pas du brutalisme formel ; plutôt un métissage entre une culture architecturale internationale et les traditions locales, aussi bien sur l’usage des matériaux – le zellige et le bois sculpté – que sur la structure elle-même, c’est-à-dire la sobriété des volumes, la lumière, la simplicité des espaces.»

Une révolution de l’architecture moderne marocaine

A partir des années 1950-1960, cette nouvelle génération d’architectes qui investissent le Maroc, dont beaucoup sortent des Beaux-arts, s’éloigne de l’architecture néo-mauresque et postcoloniale. Avec le brutalisme, venu tout droit d’Angleterre, cette génération élargit le champ des possibles. «A l’époque, les urbanistes de Casablanca travaillaient sur le deuxième plan d’aménagement urbain, élaboré par Michel Écochard. Il voulait étendre Casablanca, en faire une ville moderne et résorber les bidonvilles, très nombreux à l’époque», explique Imad Dahmani.

«Michel Ecochard a beaucoup travaillé sur la question du logement pour le plus grand nombre et s’est notamment penché sur le quartier des Carrières centrales, à Hay Mohammadi», ajoute-t-il. C’est en effet dans ce quartier que se concentrent alors les constructions brutalistes de Casablanca, dont beaucoup ont depuis été détruites. Parmi elles, l’Office national du thé et du sucre.

L’Office national du thé et du sucre. | Ph. Twitter Karim RouissiL’Office national du thé et du sucre. | Ph. Twitter Karim Rouissi

Michel Écochard s’impose comme l’une des figures de l’architecture au Maroc. Il contribue à la création du Groupe d’architectes modernes marocains (GAMMA) en 1952 – «la branche marocaine du mouvement moderne, très connectée à l’international», précise Imad Dahmani. Preuve que ce GAMMA confère à l’architecture brutaliste marocaine une visibilité inédite : en 1953, il représente le Maroc lors du Congrès international d’architecture moderne (CIAM), qui se tient cette année-là en France, à Aix-en-Provence. Les architectes y présenteront la grille d’analyse et de lecture du quartier des Carrières centrales.

«Cette génération a beaucoup collaboré avec les architectes modernes de l’époque. A l’occasion de ce CIAM, ils ont rencontré les architectes britanniques Alison et Peter Smithson, très associés au brutalisme, et le Japonais Kenzo Tange, pionnier de l’architecture brutaliste japonaise», rappelle Imad Dahmani. «La génération qu’ils formaient a sans nul doute révolutionné l’architecture moderne marocaine.»

Tourisme : Le CRT d’Agadir Souss-Massa accélère son virage numérique

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 24/02/2020

Tourisme : Le CRT d’Agadir Souss-Massa accélère son virage numérique

Le digital s’impose aujourd’hui comme un levier stratégique de promotion du secteur

La digitalisation du tourisme au niveau de la destination Agadir est donc une mutation non seulement inévitable mais surtout souhaitable, tant pour moderniser l’image de cette région que pour donner un nouveau souffle à la machine touristique régionale.

La région du Souss-Massa veut effectuer un véritable virage numérique pour mieux se positionner sur la Toile à travers le lancement, vendredi, de la nouvelle plate-forme interactive «Allsoussmassa.ma».

Le digital s’impose aujourd’hui comme un levier stratégique de promotion du secteur, notamment à travers une communication digitale en phase avec l’évolution du secteur touristique mondial et l’exploitation de la big data, devenue maillon principal d’efficacité et de réactivité dans un marché touristique mondial en perpétuelle évolution. La digitalisation du tourisme au niveau de la destination Agadir est donc une mutation non seulement inévitable mais surtout souhaitable, tant pour moderniser l’image de cette région que pour donner un nouveau souffle à la machine touristique régionale.

Dans ce cadre, le Conseil régional du tourisme Agadir Souss-Massa, la Chambre de commerce, d’industrie et de services et l’Office national marocain du tourisme dévoilent officiellement la nouvelle plate-forme interactive «Allsoussmassa.ma» qui vise à mettre le citoyen au cœur de la stratégie touristique de la région. Celle-ci est basée sur une démarche innovante qui vise à rassembler un réseau d’ambassadeurs de tous les horizons, appelés à contribuer à la promotion touristique de la région Souss-Massa, en s’impliquant dans la promotion et le développement de ses atouts et ses produits touristiques.

Les enjeux majeurs étant de contribuer à la création et le partage du contenu touristique, et ce en encourageant l’investissement à travers des idées innovantes au profit du secteur touristique dans la région et également faire connaître Souss-Massa dans tout ce qu’elle a d’unique et d’exceptionnel : destination touristique balnéaire, de sports et de bien-être, richesses naturelles, richesse du patrimoine et de la culture, innovation et digitale, attractivité touristique, provinces et arrière-pays, animation et événements. A cela s’ajoute la création d’une dynamique autour de la promotion et l’investissement touristiques, à travers la contribution croisée des citoyens, des MRE, des touristes, des personnalités publiques et des institutions concernées.

Selon le CRT, «la plate-forme «Allsoussmassa.ma» propose une démarche innovante à travers l’implication des amoureux de la région Souss-Massa qui peuvent constituer des relais précieux pour la promotion touristique de la destination à travers leurs réseaux, idées, contributions, compétences, propositions et bénévolat».

Et de poursuivre que «plusieurs canaux de communication seront mobilisés progressivement pour faire connaître la nouvelle plateforme et éclaircir ses objectifs durant les phases qui suivront son lancement, à travers notamment des capsules vidéo qui interprètent les différentes thématiques mises en avant : patrimoine et sites touristiques, entrepreneuriat, volontariat, storytelling, idées innovantes, événement. En parallèle, plusieurs autres outils serviront à promouvoir la plate-forme (affichage, réseaux sociaux, production du contenu…). Le but étant de mobiliser un grand nombre d’ambassadeurs et d’élargir le réseau de communauté adhérente et active sur la plate-forme».

Ce nouveau portail qui existe en version web et en application mobile sur Android et App Store, téléchargeable gratuitement, sera lancé officiellement ce vendredi sur la corniche d’Agadir. Par l’occasion, un espace dédié servira à accueillir les premiers ambassadeurs et leur proposera différents avantages. Un mini studio sera également équipé sur place afin de générer du contenu et interagir de manière instantanée.

TOURISME À AGADIR : LA NICHE DU YOGA MONTE EN PUISSANCE

Par Ismail Benbaba – le360.ma – 24/02/2020

Yoga

© Copyright : DR

C’est une tendance qui prend de plus en plus d’ampleur dans la ville. Les autorités locales se donnent les moyens nécessaires pour développer cette niche.

C’est une montée en régime qu’observe la niche du yoga dans l’échiquier touristique d’Agadir, nous apprend Les Inspirations Eco qui, dans sa publication de ce mardi, ajoute que cette tendance n’est pas nouvelle dans la ville. Mais ce segment répond aujourd’hui à une demande bien précise. En effet, pour les amateurs, il s’agit de passer les vacances dans un cadre reposant face à l’océan Atlantique. Ainsi, toute une sphère économique s’est développée autour de cette pratique, notamment à travers l’installation de salles de yoga et la mise en œuvre de stratégies et d’arguments de vente pour drainer cette clientèle touristique.

Le quotidien indique que, parmi les établissements situés au nord d’Agadir et ayant déjà développé cette pratique, figure l’hôtel Paradis Plage. Notons que cette activité représente 30% de la clientèle qui choisit de séjourner dans cet établissement hôtelier offrant d’autres activités comme le surf, le fitness, le yoga et le spa. «Grâce au développement de la niche du yoga, nous ciblons actuellement les flux américains», précise un cadre de l’établissement.

Les Inspirations Eco souligne que les Tours opérateurs qui commercialisent ce genre de séjours exigent aussi des critères environnementaux et des actions éco-responsables. Un certificat délivré par IMANOR est aussi nécessaire. On apprend également que d’autres actions sont initiées dans le cadre de ce concept touristique.

Cette semaine à l’Institut français d’Agadir !

Agadir
carrousel1-cours de français-gazelle AGA

SESSION DE PRINTEMPS 2020

Du 13 avril au 28 juin

Intensive du soir – adultes : du 23 mars au 23 avril

Dates d’inscription : à partir du 25 février 2020


 

Pachamama-01

Ciné-quizz et goûter

PACHAMAMA

Juan ANTIN France. Canada. Luxembourg. 2018.72’.
Mercredi 26 février à 15H
Institut français
« Un conte initiatique rendant un bel et juste hommage à une civilisation disparue. »
Les Fiches du Cinéma.
Réservé aux adhérents de l’IFA

 

Gautier-01

Exposition

LES FRÈRES GAUTIER

DESSUS ET DESSOUS LES DÉCOMBRES

Du 27 février au 31 mars
Inauguration
Jeudi 27 février à 19H
Institut français
A l’occasion de la commémoration des 60 ans du séisme d’Agadir, l’IFA présente une sélection de
quarante photos prises par les frères Manuel et Landry Gautier au lendemain du tremblement de terre du 29 février 1960.
Entrée libre

 

Evidences Inconnues© Jana Arns7-01

Spectacle

CIE RODE BOOM

ÉVIDENCE INCONNUE

Vendredi 28 février à 19h30
C.C.Aït Melloul
AVEC KURT DEMEY & JORIS VANVINCKENROYE ANS
Kurt Demey et Joris Vanvinckenroye, deux prestidigitateurs flamands hors normes, tentent de défier le hasard pour saisir au vol la lueur éphémère démontrant son existence. « Evidence inconnue » plonge le public dans un mélange de genres associant théâtre, musique et mentalisme où les coïncidences qui s’accumulent deviennent pure magie.
Entrée libre

 

maxresdefault

Atelier

JEUX DE COURSE

Samedi 29 février à 15h
Institut français
Vous êtes fan des jeux de course classiques ?
L’équipe de la médiathèque vous propose la compétition « contre la montre ». Qui fera le meilleur score aux jeux Gran Turismo et Mario Kart ?
Réservé aux adhérents IFA

 

Un-fils-de-Mehdi-Barsaoui-désigné-parmi-les-20-films

Ciné France Maroc

UN FILS

Samedi 29 février à 18h
Chambre de commerce (CCISA)
Drame de Mehdi M. Barsaoui, avec Sami Bouajila, Najla Ben Abdallah, Youssef Khemiri
Tunisie, Qatar, Liban, France, 96’
Farès et Meriem forment avec Aziz, leur fils de 9 ans, une famille tunisienne moderne issue d’un milieu privilégié. Lors d’une virée dans le sud de la Tunisie, leur voiture est prise pour cible par un groupe terroriste et le jeune garçon est grièvement blessé.
Gratuit pour les adhérents IFA / 30 DH pour les non-adhérents

logos partenaire ifa-01

Institut Français d’Agadir
Rue Chenguit – Nouveau Talborjt
BP 341 – 80001, Agadir
communication@institutfrançais-maroc.com
%d blogueurs aiment cette page :