Archives de février 29th, 2020

Commémoration des soixante ans de reconstruction d’Agadir

Journée chargée aujourd’hui qui a débuté dans la salle Brahim Radi de la Municipalité par la cérémonie officielle d’ouverture.

Toutes les personnalités de la région étaient là, en plus de M. Saad Dine El Otmani, chef du gouvernement marocain : M. le Wali, M. le président du Conseil Régional, M. le Maire d’Agadir, M. le Consul Général de France, Mme le Consul Général d’Espagne…

Beaucoup de personnes ayant vécu le séisme avaient fait le déplacement pour être présentes :

Après la prière traditionnelle, les personnalités ont pris la parole tour à tour :

M. le Wali :

M. Le Président du Conseil Régional :

M. le Maire d’Agadir :

M. le Chef du Gouvernement Marocain

Ensuite, dévoilement et présentation du timbre émis par Barid Al Maghrib pour le soixantenaire :

Un tour rapide au bureau principal de la Poste à Agadir :

Les timbres y sont déjà en vente :

Un moment de recueillement devant le mur du souvenir :

Place du Prince héritier : dévoilement de la plaque en hommage à Henri Tastamain, architecte du Bâtiment A :

et visite de l’exposition dédiée aux architectes de la reconstruction :

 

Les 29 février qui ont marqué l’histoire

par Valérie Barbe – francebleu.fr – 29/02/2020

Ce samedi, c’est le 29 février. Une date qui ne revient que tous les quatre ans et qu’on doit à Jules César. Il l’a créée pour rééquilibrer le calendrier qui était décalé par rapport à l’année solaire. Depuis, cette date du 29 février a aussi été marquée par plusieurs événements historiques.

Hattie McDaniel (à gauche) dans le rôle de Mama dans "Autant en emporte le vent" qui lui a valu un Oscar le 29 février 1940.
Hattie McDaniel (à droite) dans le rôle de Mama dans « Autant en emporte le vent » qui lui a valu un Oscar le 29 février 1940. – Capture d’écran du film « Autant en emporte le vent »

Ce samedi, c’est le 29 février. Une date, comme chacun sait, qui ne revient que tous les quatre ans. Cette idée d’année bissextile, on la doit à Jules César. Il l’a créée pour rééquilibrer le calendrier qui était décalé par rapport à l’année solaire. Du coup, les Romains ont fait comme les Égyptiens et ils ont ajouté un jour de plus tous les quatre ans. Cette date, le 29 février, a aussi été marquée par plusieurs événements historiques. Le premier d’entre eux, c’est le 29 février 888. Ce jour là, Eudes est élu par ses pairs roi des Francs. Mais c’est le nom de Charlemagne qui règne en même temps que l’histoire a retenu.

Le 29 février 1940, le premier Oscar pour une actrice noire

Bien plus près de nous le 29 février 1940, aux Etats-Unis, les Oscars vivent une vraie révolution avec la première actrice noire oscariséeHattie Mc Daniel est récompensée pour son rôle de nounou de Scarlett O’Hara dans « Autant emporte le vent ».

Le 29 février 1960 : un drame et un scandale

20 ans plus tard, le 29 février 1960, lui, est synonyme de drame au Maroc. Un énorme tremblement de terre à Agadir tue 15.000 personnes.

Hasard du calendrier, c’est aussi le 29 février 1960 qu’aux Etats-Unis Hugh Hefner le patron du magazine Play Boy fait scandale. Il ouvre son premier club à Chicago avec des serveuses déguisées en bunnies, en lapin.

Le 29 février 1996 : fin du siège de Sarajevo en ex-Yougoslavie

Elle intervient  après 1.395 jours, soit quatre ans de siège.

Le 29 février : jour des femmes en Irlande

Et puis, il existe une jolie légende du 29 février venue d’Irlande. Les femmes se plaignant du manque d’initiative des hommes pour les demander en mariage ont obtenu de saint Patrick une exception un jour par an. Tous les 29 février, elles pouvaient demander leur main à ces messieurs. Cette tradition a été respectée tout le Moyen Age avec même des lois pour faire appliquer ce droit.

Les survivants du tristement mémorable séisme d’Agadir se souviennent…

par Malika Alami – lavieeco.com – 28/02/2020

séisme d’Agadir

LE TRAUMATISME DE LA CATASTROPHE MARQUE ENCORE LA MÉMOIRE DES RESCAPÉS. APRÈS LES SECOURS, LA MOBILISATION S’EST PARTICULIÈREMENT CONCENTRÉE SUR LES PERTES MATÉRIELLES, OUBLIANT L’ACCOMPAGNEMENT PSYCHOLOGIQUE. TÉMOIGNAGES.

Indélébile ! Soixante ans après le tremblement de terre qui un soir de Ramadan a quasiment rasé la ville d’Agadir en 1960 et coûté la vie à plus de 16 000 morts, soit près d’un tiers de la population de la cité à l’époque, le souvenir de la tragédie est encore présent avec précision dans l’esprit des rescapés. Le traumatisme est à jamais gravé dans la mémoire des survivants car il n’y a pas eu d’accompagnement psychologique des victimes. La mobilisation s’est concentrée sur le sauvetage des vies et a porté par la suite sur les pertes matérielles, souligne le professeur universitaire Mohamed Bajalat. L’enseignant, Gadiri de souche, était encore un gamin de près de cinq ans le jour du séisme. La terrible nuit de la catastrophe d’Agadir l’a marqué à jamais et plus les années passent et plus le tragique vécu est remémoré avec détails, raconte-t-il. «Nous habitions près de la pointe d’Aghezdis, un site où est aménagé aujourd’hui l’entrée du port de commerce. Ce soir du 29 février 1960, je dormais déjà quand la terre a tremblé et c’est la secousse qui m’a réveillé dans mon lit. Je voyais des objets chuter parterre. Mon père accourt, porte ma sœur dans ses bras et me prend la main pour nous sortir dehors. Je me souviens que mon père nous a dirigés vers la plage. Il faisait nuit noire et on entendait des cris de partout. Les élèves de l’Ecole de la Marine, qui se trouvait à proximité, sautaient des fenêtres du bâtiment de l’établissement avec l’aide de draps. Il y a eu un moment de panique générale, tout le monde s’affolait. Mais le gardien de l’usine thermique diesel a eu le bon réflexe, fort heureusement, de couper l’alimentation électrique produite par cette centrale qui alimentait la ville, ce qui a évité l’électrocution des rescapés», se rappelle M. Bajalat. Il se souvient aussi comment dans l’obscurité totale, les hommes rescapés de son quartier se sont mobilisés très vite. ‘‘Petits et grands pleuraient et j’ai fini par m’endormir je ne sais plus comment pour me réveiller dans la matinée dans un camion benne’’, relate-t-il. Son oncle qui habitait à Oulad Teima était venu à la rescousse de toute la famille pour les transporter chez lui. «Je me souviens que sur la route, alors que nous traversions le boulevard Mohammed V, des images marquantes des draps qui pendaient de l’immeuble sept étages, d’où beaucoup d’occupants avaient choisi de sauter par les fenêtres pour sauver leur vie. Jusqu’à présent, à chaque fois que je traverse ce boulevard, ces images me hantent et le souvenir des pertes humaines causées par le séisme remonte à la surface. Je n’oublierai jamais les membres de ma famille qui ont péri lors de la tragédie et l’accouchement prématuré d’un bébé mort-né de sept mois qu’a vécu ma mère dans les jours qui ont suivi », déplore-t-il.

Fadma, une autre rescapée du séisme, est devenue pour sa part claustrophobe. Elle ne supporte pas de s’enfermer dans une chambre et préfère jusqu’à présent dormir la porte de sa chambre toujours entrouverte. Comme son époux Aomar, elle n’a rien oublié de la nuit de la tragédie. L’immeuble dans lequel ils occupaient un appartement a résisté au séisme mais avec l’affaissement des piliers soutenant le bâtiment, ils ont dû passer par la fenêtre car la porte était coincée. «Pour sauter dehors, j’ai dû défoncer la porte-fenêtre mais je me suis coupée, les veines du poignet. Heureusement que notre appartement était au premier étage. Un voisin nous a aidés dans notre manœuvre et m’a mis un garrot pour arrêter le sang qui coulait. La rue était plongée dans l’obscurité, nous n’entendions que des ‘‘Au secours’’», raconte Fadma, la voix nouée. «La nuit a été longue et au petit matin nous nous sommes retrouvés dans un décor terrifiant. Tout n’était que désolation. Cela ressemblait à un lendemain de guerre. Nous étions couverts de poussière et envahis par un sentiment d’impuissance», se souvient pour sa part Aomar. C’est de la base aéronavale française qui a résisté au séisme que sont venus les premiers secours, indique pour sa part Abdallah, un autre survivant. Près de 8 000 hommes, soldats marocains, marins français et hollandais et aviateurs américains se sont alors mobilisés. Marteaux- piqueurs et bulldozers sont entrés en action pour sortir les victimes des décombres. Plus de 15 heures après le tremblement de terre, les survivants ensevelis sous les ruines, continuaient à crier. Mais avec la chaleur, les cadavres que l’on sortait des décombres se liquéfiaient et dégageaient des bouffées de gaz méphitique et toutes sortes de maladies commençaient à menacer la ville et sa région. Les sauveteurs ne pouvaient plus travailler sans masque antiseptique. «C’est dans ce contexte que le 5 mars au soir, feu Hassan II, qui était alors Prince héritier, décida d’arrêter les travaux de déblaiement et de bloquer toutes les issues de la ville par un cordon sanitaire. Et ce, pour préserver les survivants de l’épidémie», narre Abdallah.

Afin d’éviter les atermoiements, la reconstruction de la ville fut aussi immédiatement décidée, par feu Mohammed V. «…Si le destin a décidé la destruction d’Agadir, sa reconstruction dépend de notre détermination et de notre volonté…». Aujourd’hui, tout rescapé est fier du pari relevé que représente la reconstruction de cette cité qui constitue un modèle architectural à travers les premières étapes de sa réédification. Personne n’en oublie la tragédie et tous les messages qu’elle porte. Mais tous les rescapés restent attachés à cette ville qui n’a pas son pareil.

Agadir 2020
Agadir 2020

Tremblement de Terre Agadir : Il y a 60 ans, La Vie Economique était là…

lavieeco.com – 28/02/2020

«LA VIE ÉCO» DE L’ÉPOQUE, À L’INSTAR DES ORGANES QUI EXISTAIENT EN CES TEMPS, A FAIT SON DEVOIR DE COUVRIR LE TRISTE ÉVÉNEMENT. HOMMAGE À NOS COLLÈGUES AÎNÉS DANS NOTRE HEBDOMADAIRE EN 1960.

SÈCHERESSE : LE SPECTRE DE LA PÉNURIE D’EAU PLANE SUR AGADIR

Par Hassan Benadad – le360.ma – 29/02/2020

La région de Souss-Massa risque de connaître une pénurie d’eau cet été en raison du déficit pluviométrique et de la baisse du taux de remplissage des barrages. Les responsables de la région préconisent l’alimentation sporadique de la population en eau potable.

La situation hydrique devient critique dans la région de Souss-Massa et nécessite de mener une réflexion sur les mesures à prendre avant l’arrivée de l’été. Le déficit pluviométrique et la baisse du taux de remplissage des barrages à des niveaux inquiétants présage d’une pénurie d’eau si un plan de rationalisation n’est pas mis en place.

Les chiffres publiés par l’Agence du bassin hydraulique montrent une baisse considérable dans les retenues des principaux barrages alimentant le grand Agadir en eau potable. C’est ainsi que le barrage Ibn Tachfine a enregistré, à la date du 28 février, un taux de remplissage de 13%, soit 40 millions de mètre cubes au lieu de 296 millions représentant sa capacité totale.

Les retenues du barrage Moulay Abdallah II ont atteint 17 millions de mètres cubes soit 19% de sa capacité totale qui s’élève à 90 millions de mètres cubes. Pour sa part, le barrage Abdelmoumen a vu son taux de remplissage baisser à 22 millions de mètres cubes alors qu’il peut contenir un maximum de 198 millions de mètres cubes. Les responsables de la région cherchent à utiliser avec prudence le stock hydrique du barrage Aoulouz et le volume retenu par le barrage Ibn Tachfine ainsi que celui de Mokhtar Soussi dont le niveau de remplissage est passé de 39 millions de mètres cubes à 18 millions.

Le quotidien Al Ahdath Al Maghribia rapporte, dans son édition du samedi 29 février, que face à ce stress hydrique, les responsables de la région s’orientent vers une rationalisation de l’eau jusqu’à la prochaine saison des pluies. Il est question de recourir à l’approvisionnement sporadique de la population en eau potable. Une probabilité qui a semé l’inquiétude au sein des habitants qui craignent une pénurie d’eau pendant la période d’été. Ce sujet fut d’ailleurs l’objet d’une réunion à la wilaya d’Agadir où les responsables concernés se sont engagés à mettre en œuvre les mesures figurant dans le programme d’eau potable et d’irrigation 2020/2027.

Le wali de la région Souss-Massa a appelé les responsables à élaborer un plan de travail et à trouver les solutions adéquates pour affronter la rareté de l’eau. Le wali a notamment cité le développement de l’offre hydrique avec la construction des barrages, la poursuite de la rationalisation de l’eau et la réutilisation des eaux usées et traitées pour l’irrigation des espaces verts y compris les terrains de golf.

2M « se délocalise » à Agadir, le temps d’une commémoration

2M

A L’OCCASION DE LA COMMÉMORATION DU 60E ANNIVERSAIRE DU TREMBLEMENT DE TERRE DE 1960, 2M DÉLOCALISE UN RENDEZ-VOUS TÉLÉVISÉ INCONTOURNABLE POUR UNE DIFFUSION EN DIRECT À PARTIR D’AGADIR, SAMEDI 29 FÉVRIER. PAS MOINS DE CINQUANTE PERSONNES, TOUTES SPÉCIALITÉS CONFONDUES, FERONT LE DÉPLACEMENT.

C’est une sorte de défi à relever, avec des risques bien entendu. Mais la chaîne d’Ain Sebaâ a déjà gagné des paris de la même envergure. N’empêche, l’enjeu est de taille. Pour 2M, le concept est simple : une délocalisation à Agadir. Certes, la chaîne dispose déjà d’un bureau local avec une équipe qui travaille régulièrement. Mais là c’est tout un dispositif qui se déplace de Casablanca vers la perle du Souss. Un plateau, des équipes de journalistes, de techniciens, de réalisateurs et tout ce qui va avec, seront sur place pour faire le même travail réalisé normalement depuis le siège sis à Ain Sebaâ.

Ainsi, la commémoration du 60e anniversaire du tremblement de terre de 1960 connaîtra une couverture particulière. Plus de six décennies plus tard, ce moment tragique, cette mobilisation nationale pour la renaissance est devenue tout un symbole pour la nation mais surtout un pan de l’histoire qu’il est important de marquer…pour les générations montantes surtout.

«L’édition de 12h 45mn va être spéciale, une diffusion depuis le plein air», explique Salim Cheikh, DG de 2M. Ce samedi 29 février donc, à partir de 12h 45 et pendant deux bonnes heures, les téléspectateurs de 2M pourront découvrir une multitude de thèmes, de reportages, de témoignages et d’interviews en direct…. partout à travers la ville d’Agadir et sa région. Cette édition de la mi-journée sera présentée par Sanaa Rahimi, un visage des plus familiers dans les foyers où on suit l’information sur la deuxième chaîne. Esprit libre, infatigable, c’est le joker du Journal télévisé de 2M. Si elle roule sa bosse depuis une vingtaine d’années à la chaîne d’Ain Sebaâ, elle garde une incroyable fraîcheur. L’enthousiasme de cette présentatrice semble ne jamais s’émousser. A l’instar de son humour, il est inoxydable. Il faut rappeler que ce n’est pas la première fois que 2M s’assigne une telle mission. «Nous avons déjà accompagné des événements d’envergure nationale, comme ce fut le cas à l’occasion de la commémoration du 44e anniversaire de la Marche Verte».

Sana Rahimi, rédactrice en chef et présentatrice phare du JT à 2M.
Sana Rahimi, rédactrice en chef et présentatrice phare du JT à 2M.

Plusieurs thématiques prévues

«En réalité, à 2M, nous voulons donner un vrai sens au travail de proximité. Allez envers les gens en tant que télévision c’est bien, mais le meilleur serait de les impliquer, de les sensibiliser en leur donnant la parole. Surtout les jeunes. C’est un souci permanent chez nous à 2M. Branchés jour et nuit sur Internet, les jeunes téléspectateurs boudent la télévision et singulièrement l’information télévisée. Le challenge serait de les récupérer de manière intelligente», poursuit Sanaa Rahimi. A vrai dire, il n’est pas coutumier de voir «nos» chaînes nationales tentées par ce genre de défi. La plupart préfèrent le confort du différé ou du direct. D’où le mérite qui revient à la chaîne d’Ain Sebaâ dans ce sens.

A une question sur les grands thèmes prévus pour ladite édition spéciale, la présentatrice confie qu’il s’agit de «la valorisation du tissu associatif dans tous les domaines, des femmes avec une parité absolue, que ce soit dans les reportages ou parmi les invités. Il sera aussi question de la jeunesse et de son intégration socio-économique…», ajoute Mme Rahimi. En gros, les thèmes choisis vont de la préservation du patrimoine environnemental et culturel, jusqu’à la problématique de l’eau, en passant par la matière agricole, le tourisme et la valorisation de l’ensemble de la région d’Agadir et en arrivant aux domaines de l’éducation et de la santé, avec une démonstration des points forts de la particularité d’Agadir. Il faut dire que la management de la chaîne d’Ain Sebaâ a mis le paquet, compte tenu de l’importance de la mobilisation. Comme l’explique clairement le directeur général de 2M, pas moins de cinquante personnes, femmes et hommes, bien entendu, feront le déplacement. Il y aura des journalistes, des rédacteurs et rédactrices en chef centraux, des techniciens, des caméramans, des réalisateurs et des assistants. Cela sans parler du renfort assuré par les équipes du bureau d’Agadir et région. En somme, on peut dire que c’est impressionnant. Pourquoi ? Tout le monde sait, notamment dans le milieu professionnel, que cette chaîne, autrefois fleuron de l’audiovisuel marocain, souffre le martyr côté ressources. D’ailleurs, le diagnostic établi par la Cour des comptes à propos de la SOREAD-2M fait état d’une situation financière alarmante, chiffres d’affaires inférieurs aux charges, manque à gagner sur les recettes publicitaires… la situation de la deuxième chaîne nationale ne semble pas réjouissante. L’autre revers de la médaille, c’est que la part d’audience de la chaîne est, pour ainsi dire, un «exploit» comparé aux moyens mis à sa disposition.
C’est dire à quel point sont énormes les efforts fournis par les équipes de la chaîne d’Ain Sebaâ. Et malgré une concurrence agressive, «2M arrive à se positionner comme la chaîne la plus puissante et la plus regardée du Maghreb».

Questions à Salim Cheikh, DG de 2M
Questions à Salim Cheikh, DG de 2M

Agadir : 2M présente une édition spéciale en direct de la capitale du Souss, samedi 29 février à partir de 12h45

2M.ma – 28/02/2020

Pleins feux sur Agadir. Projecteurs installés, caméras et plateaux aussi. La rédaction de 2M présentera, samedi 29 février à partir de 12h45 et pendant deux bonnes heures, une édition spéciale en direct depuis la ville appelée à devenir un pôle économique compétitif et attractif. 

 

La capitale du Souss-Massa est ainsi un chantier à ciel ouvert, appelé à se remodeler, notamment grâce aux différents chantiers lancés par SM le Roi Mohammed VI (Programme de développement urbain 2020-2024, liaison ferroviaire avec Marrakech, Autoroute Dakhla-Agadir), et à devenir la locomotive économique et industrielle qu’elle mérite d’être.

Cette édition spéciale de la mi-journée, qui sera présentée par Sanaa Rahimi, coïncide avec la commémoration du 60e anniversaire du tragique tremblement de terre de 1960.  Différents reportages seront diffusés à l’occasion.

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