Archives de mars 3rd, 2020

Coronavirus, les masques de protection

Un anglais est venu à Agadir pour piller les pharmacies et tenter de partir en Grande Bretagne en emportant 17 000 masques chirurgicaux pour se faire un très gros bénéfice. Il s’est fait coincer à l’aéroport !

Cet imbécile aurait pourtant pu trouver tout ce qu’il lui fallait dans son pays, sans venir dévaliser les pharmacies d’Agadir :

La station de dessalement d’Agadir opérationnelle au mois de mars 2021

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 03/03/2020

La station de dessalement d’Agadir opérationnelle en ce mois de mars

Elle a atteint un taux de réalisation de 65%

Le mégaprojet de la station de dessalement d’eau de mer avance à pas sûrs, les travaux de construction enregistrent un taux de réalisation de 65%. Son entrée en service est prévue pour le mois de mars 2021.

S’inscrivant intégralement dans les objectifs stratégiques de la nouvelle vision «Al Jayl Al Akhdar 2020-2030» (Génération Green 2020-2030), ce projet réalisé dans le cadre d’un partenariat public-privé ambitionne essentiellement la sauvegarde des ressources en eau et leur développement, tout en garantissant le capital investi dans l’agriculture d’exportation.

Ce projet vise à atteindre de nombreux objectifs durables, le premier étant la préservation de la nappe phréatique de Chtouka, dont le déficit hydraulique est estimé à plus de 60 millions m3 annuellement.

L’idée du projet trouve son origine dans l’étude de préfaisabilité, réalisée par le département de l’agriculture avec le soutien de la FAO, complétée par celle effectuée par l’Agence du bassin hydraulique du Souss-Massa.

Ces études ont mis en exergue le fait que le projet d’irrigation dans la zone de Chtouka à partir d’une ressource en eau non conventionnelle, à savoir l’eau de mer dessalée, est indispensable en parallèle de réelles mesures de contrôle des prélèvements sur la nappe. Cette nouvelle ressource vient en substitution partielle ou totale de l’eau prélevée dans la nappe et en complément de celle du barrage Youssef Ben Tachfine pour les exploitations du périmètre public du Massa.

Pour rappel, la plaine de Chtouka étalée sur 1.600 km2 relève de la région Souss-Massa. Elle dépend administrativement de la province Chtouka Ait Baha dont la population est de 371.102 habitants avec 257.571 ruraux (70%) et 113.531 urbains (30%) selon le RGPH de 2014 (HCP).

Celle-ci se caractérise par une activité agricole particulièrement bien développée et constitue même la première région primeuriste du pays. Les tomates de Chtouka-Aït Baha et les agrumes de qualité supérieure sont le résultat d’une agriculture moderne qui n’a cessé de s’imposer sur le plan international. C’est une agriculture orientée vers l’exportation et qui fait de la région Souss-Massa une région compétitive ouverte sur le reste du monde.

Exportatrice vers l’Union européenne, l’Amérique du Nord et la Russie entre autres, la province dispose de stations d’emballage de primeurs de premier plan. L’agriculture moderne au niveau de cette plaine qui génère des entrées considérables en devises occupe une main-d’œuvre importante et permet le développement de l’industrie agroalimentaire. On estime ainsi que 100.000 emplois sont concernés.

Les activités agricoles intenses dans cette zone nécessitent des ressources considérables en eau au regard du climat semi-aride à subdésertique qui caractérise la zone, qui connaît des précipitations annuelles faibles et irrégulières (20 à 30 j/an), atteignant en moyenne 140 à 200 mm/an. C’est un climat qui favorise la mise en valeur agricole dans la région mais qui nécessite des ressources hydriques conséquentes. Aujourd’hui, cette zone souffre d’un manque d’eau récurrent et d’une nappe phréatique surexploitée qui atteint ses limites.

Absence de pluie au Maroc : quel impact sur l’agriculture ?

par Yassine Saber – lesiteinfo.com – 02/03/2020

Après une récolte céréalière moyenne (2018-2019) et deux bonnes campagnes successives (2016-17 et 2017-18), celle de cette année s’annonce mauvaise. En effet, pour de nombreux professionnels du secteur agricole, même avec les pluies espérées au mois de mars, la récolte céréalière ne sera pas sauvée.

Après des pluies insuffisantes en fin d’année dernière, avec une baisse de 37,6% du cumul pluviométrique au 31 décembre 2019 par rapport à la campagne précédente, l’espoir des agriculteurs de sauver l’actuelle campagne céréalière s’est éteint. En effet, les jours se suivent et le spectre de la sécheresse avec deux années successives d’aridité se confirme, menaçant ainsi la croissance des productions des trois céréales semées (le blé tendre, le blé dur et l’orge) en plus des légumineuses, et ce, à cause de la température élevée tout au long de ce mois de février.

Cette situation inquiète les opérateurs agricoles qui craignent de voir se reproduire le scénario de la campagne 2015-2016. «Même avec les pluies attendues au mois de mars, la récolte céréalière ne sera pas sauvée. Cette culture est réalisée essentiellement en zones bour qui sont dans l’étroite dépendance des pluies alors que les céréales en zones irriguées sont très limités», explique un professionnel. À vrai dire, ces pluies espérées seraient favorables à la nappe phréatique, aux parcours végétaux ainsi qu’aux espaces forestiers. Toujours est-il, la production céréalière dépend des conditions climatiques avec un déficit pluviométrique devenu structurel et un stress hydrique endémique.

La récolte céréalière s’annonce mauvaise

Avec une campagne moyenne en 2018-2019 et deux bonnes campagnes céréalières successives en 2016-17 et 2017-18, cette année, la récolte céréalière s’annonce mauvaise. Conséquence directe, un impact sur le PIB agricole, puisque la filière céréalière représente 10 à 20% de cet indicateur, en plus de l’obligation d’importer les céréales auprès des principaux fournisseurs mondiaux et la révision de l’hypothèse d’une production céréalière moyenne de 70 millions de quintaux dans le cadre du PLF 2020, avec un taux de croissance de 3,7%. Dans ce sens, la production attendue, cette année, serait, selon plusieurs professionnels, au dessous de 30 millions de quintaux de céréales (voire moins), contre 103 millions de quintaux, au titre de la campagne agricole 2017-2018 et 96 millions de quintaux en 2016-2017.

Au moment où nous mettions sous presse, le ministère de l’Agriculture et la Fédération des chambres d’agriculture n’ont pas donné suite à nos multiples relances. Actuellement, les principaux greniers céréaliers au Maroc sont touchés par cette situation de sécheresse, notamment les régions de Fès-Saiss où 50% de la production prévue seraient déjà perdus, selon une source professionnelle de la Chambre régionale d’agriculture, alors que d’autres régions sont aussi touchées par cette situation, en l’occurrence, les principales régions de production qui se situent dans les zones pluviales des plaines et plateaux de Chaouia, Abda, Haouz, Tadla et El Gharb.

Le remplissage des barrages s’en fait sentir

Parallèlement, le taux de remplissage des barrages est en diminution constante. En comparaison avec la situation journalière des principaux grands barrages du royaume, arrêtée le 26 février 2020, le taux de remplissage est actuellement de 47,9%, contre 63,4% à la même période de l’année 2019. Toutefois, ce taux de remplissage concerne l’ensemble des barrages et non pas ceux destinés à l’usage agricole.

À cet égard, le déficit de la pluviométrie a aggravé le taux de remplissage des barrages qui reste relatif en fonction des régions. Sur ce dernier point, la région agricole la plus touchée est le Souss-Massa qui assure plus de 84% et 65% des exportations de primeurs et d’agrumes au niveau national. Devant la chute du taux de remplissage des barrages liée à l’approvisionnement des agriculteurs en eau d’irrigation, la moyenne des forages utilisée pour les prélèvements d’eau souterraine se situe actuellement à 300 m de profondeur, contre 40 m dans cette région, à savoir la plaine de Chtouka (première zone primeuriste du royaume).

C’est pourquoi, les professionnels insistent aussi sur la mise œuvre urgente du corridor hydrique pour le transfert de l’excédent des eaux du nord du Maroc vers le sud, puisque le coût de l’eau d’irrigation dessalée reste encore coûteux (6 DH). Dans ce sens, la problématique de l’eau et le déficit hydrique, en relation avec les changements climatiques, a été au centre des discussions, ce mercredi, à Rabat, entre les professionnels agricoles représentés par la Confédération marocaine de l’agriculture et de développement rural (COMADER) et la Commission spéciale du modèle de développement (CSMD), présidé par Chakib Benmoussa. Face à cette situation, le Maroc devrait couvrir ses besoins en production céréalière.

Avis de décès de Jean Bouchoux

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
 

COMMUNIQUE  20011
Agadir, le 2 Mars 2020

                                     DISPARITION de Jean BOUCHOUX

Chers Adhérents, chers Amis,

Il y a 48 heures disparaissait notre ami Jean BOUCHOUX.
Résidant très longtemps à Agadir où il était, avec son épouse Catherine, un des moteurs de notre section RANDO de  l’UFE, il s’était installé au Portugal il y a quelques temps.

Nous sommes très affectés par sa très rapide disparition et garderons en mémoire son image d’homme énergique, positif, ouvert et amical.

Nous présentons à son épouse Catherine et à sa famille nos condoléances éplorées.

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Cette semaine à l’Institut français d’Agadir !

Voir la version en ligne
Agadir
carrousel1-cours de français-gazelle AGA

SESSION DE PRINTEMPS 2020

Du 13 avril au 28 juin

Intensive du soir – adultes : du 23 mars au 23 avril
Dates d’inscription : à partir du 25 février 2020

Kafila-01
Caravane culturelle et scientifique

Kafila

Lundi 2 mars
Foum Zguid
Dans le cadre du projet KAFILA organisé par l’institut français du Maroc, le groupe VALA WIND de Taroudant vous donne rendez vous le 2 mars à FOUM ZGUID.

Wardi-01
Ciné-quizz & goûter

WARDI

Mercredi 4 mars à 15H
Institut français
Mats GRORUD France. Norvège. Suède. 2019. 80’
Réservé aux adhérents de l’IFA

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Atelier

DIS-MOI DIX MOTS

Samedi 7 mars à 15h
Institut français
Étancher votre soif des mots avec les dix mots de l’eau : Aquarelle ; A vau-l’eau ; Engloutir ; Fluide ; Mangrove ; Oasis ; Ondée ; Plouf ; Ruisseler ; Spitant.
Envoyer vos textes (en format word) ou dessins avant le 03 mars 2020 à l’adresse suivante :
responsable-mediatheque-agadir@institutfrancais-maroc.com

the-ground-beneath-my-feet-2019
Ciné France Maroc

THE GROUND BENEATH MY FEET

Samedi 7 mars à 18h
Chambre de commerce (CCISA)
Drame de Marie Kreutzer, avec Valerie Pachner, Pia Hierzegger, Mavie Hörbiger Autriche, 108’
Gratuit pour les adhérents IFA / 30 DH pour les non-adhérents

logos partenaire ifa-01

Institut Français d’Agadir
Rue Chenguit – Nouveau Talborjt
BP 341 – 80001, Agadir
communication@institutfrançais-maroc.com

Yassir s’étend à Marrakech et Agadir

telquel.ma – 02/03/2020

Ce contenu est une communication d’entreprise. il n’a pas été rédigé par les journalistes de TelQuel

L’entreprise Yassir spécialisée en solutions mobiles innovantes en Afrique étend son activité de réservation de taxi à Marrakech et Agadir ce lundi 2 mars, faisant de YASSIR la première application de ce genre présente sur 4 villes marocaines.

L’application permettra aux habitants de Marrakech et Agadir de commander leur taxi à travers YASSIR 24h/24 et 7j/7. L’entreprise lance son activité en conformité avec les lois en vigueur, notamment le Dahir n° 1-63-260, ainsi que les règlements édictés par les Wilayas des régions Souss-Massa et Marrakech-Safi.

Après Casablanca et Tanger, YASSIR s’implante sur les villes de Marrakech et Agadir. Les habitants et visiteurs de ces villes touristiques pourront commander un taxi facilement grâce à l’application qui est mise à la disposition des utilisateurs 24h/24 et 7j/7. L’installation de l’entreprise a été possible grâce aux contacts établis avec un nombre important de chauffeurs de taxi avec lesquels l’entreprise a pu conclure des partenariats gagnant-gagnant. En effet, tout comme Casablanca et Tanger, YASSIR ne travaillera qu’avec des chauffeurs de taxi, gardant ainsi ses activités en conformité avec les lois en vigueur.

Le lancement de YASSIR à Marrakech et Agadir suit la stratégie de l’entreprise qui vise à maximiser sa présence au Maroc. YASSIR apporte une nouvelle solution de transport qui facilitera la mobilité aux touristes ainsi qu’aux citoyens locaux. Les villes de Marrakech et Agadir pourront bénéficier actuellement de la disponibilité des chauffeurs de taxi, des prix moins chers, un environnement sécurisé et d’une application fiable”, souligne Rachid Moulay El Rhazi, directeur général de Yassir au Maroc.

Afin d’assurer une qualité de service améliorée aux clients, l’entreprise adopte des critères de recrutement rigoureux et offre aux chauffeurs de taxi affiliés des formations sur l’utilisation de l’application et l’adoption d’une qualité de service qui répond aux besoins des clients.

Prochainement, les villes de Rabat, Mohammedia, Fès et Oujda bénéficieront aussi de cette nouvelle solution de mobilité et de la qualité de service offerte par YASSIR.

Coronavirus : Le Maroc annonce un premier cas de contamination

newstourisme.com – 03/03/2020

Coronavirus

Coronavirus : Le ministère de la Santé a annoncé avoir enregistré, lundi soir, un premier cas du nouveau COVID-19 confirmé au laboratoire de l’Institut Pasteur-Maroc, d’un ressortissant marocain résidant en Italie.

L’état du patient, pris en charge et placé en quarantaine à l’hôpital Moulay Youssef de Casablanca, est “stable”, précise le département de tutelle dans un communiqué.

Coronavirus

STRESS HYDRIQUE : SOUSS-MASSA DÉCIDE DES MESURES DRACONIENNES

par Imane Bouhrara – ecoactu.ma – 02/03/2020

La pluviométrie dans la région de Souss-Massa a atteint des niveaux inquiétants se répercutant sur les taux de remplissage des barrages qui ont atteint des taux très bas. Face à cette situation, le Wali de la région a édité des mesures d’économie et veillera sur le respect de ces mesures.

Le Wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji a émis une décision concernant la mise en place de dispositifs d’économie d’eau dans la région. Cette décision, datant du 21 février, qui puise son essence des recommandations de la réunion de la commission provinciale de l’eau réunie le 31 janvier 2020 au siège de la Wilaya.

Ainsi, face au déficit hydrique inquiétant enregistré au niveau de la région et dans la perspective d’une bonne gestion de l’approvisionnement en eau potable dans des conditions convenables, il a été décidé de lancer une large campagne de sensibilisation dans le sens de réduire la consommation d’eau potable.

Aussi, l’arrosage des zones vertes se fera-t-il exclusivement par l’eau recyclée distribuée par des camions citernes en attendant de finaliser les canalisations d’arrosage.

Par ailleurs, il est interdit le lavage des voitures et camions en dehors des stations professionnelles, de même qu’il est interdit le lavage des bâtiments et des voies de circulations.

Parmi les décisions prises, l’interdiction des douches sur les plages et le remplissage des piscines par l’eau potable.

Pour assurer le bon respect de ce dispositif de rationalisation de l’usage et de l’économie de l’eau, une commission technique présidée par le Wali de la région a été mise en place et comportera également les autres gouverneurs des provinces de la région, le directeur de l’Agence du bassin hydraulique de Souss-Massa, le directeur de l’Office Régional de Mise en Valeur Agricole du Souss-Massa, le directeur régional de l’ONEE, le directeur régional de l’équipement et des transports et le directeur général de la Régie autonome multiservice d’Agadir.

Cette commission doit se réunir minimum une fois par mois pour s’assurer du respect des mesures édictées. D’autant que pour la région, à vocation touristique, il faudra suivre la mise en œuvre notamment au niveau des établissements hôteliers (piscines et golfs), mais également au niveau des exploitations agricoles de la région.

Stress hydrique sévère

Les nouveaux dispositifs interviennent dans une conjoncture marquée par un fort stress hydrique dans la région et ont pour objectif de prévenir une pénurie d’eau.

En effet, au 28 février 2020, et selon les données de l’Agence hydraulique de la région, le barrage Ibn Tachfine a enregistré un taux de remplissage de 13%, soit 40 millions de mètre cubes alors que sa capacité totale est de 296 millions. Les retenues du barrage Moulay Abdallah II sont tombées à 17 millions de mètres cubes soit 19% de sa capacité totale. Le barrage Abdelmoumen a enregistré 22 millions de mètres cubes contre une capacité de 198 millions de mètres cubes. Pour le barrage Mokhtar Soussi, le niveau de remplissage est passé de 39 millions de mètres cubes à 18 millions.

En attendant la station de dessalement d’eau

Concernant la station de dessalement d’eau, qui devrait satisfaire les besoins en eau potable du Grand Agadir et en eau d’irrigation de la plaine de Chtouka, les travaux de réalisation enregistrent un taux d’avancement de 65%.

La station, d’un coût global de 4,41 milliards de Dirhams sera amenée à sécuriser également l’alimentation en eau d’irrigation de la plaine de Chtouka et la préservation des activités agricoles dans la région, particulièrement les cultures à forte valeur ajoutée, ainsi que la capitalisation de l’expérience du secteur privé.

AGADIR : ARRIVÉE DE PIÈCES D’ARTILLERIE ET DE VÉHICULES MILITAIRES AMÉRICAINS

par Ziad Alami – le360.ma – 02/03/2020

Armée US african lion

Des Marines s’apprêtant à faire le déplacement à Agadir pour l’Africain Lion 2017.

© Copyright : DR

Des pièces d’artillerie et des véhicules militaires US ont été acheminés lundi d’Agadir vers la ville de Tan-tan, en prévision de l’exercice combiné maroco-américain « African Lion », prévu du 23 mars au 3 avril 2020 dans la région du sud marocain.

Pas moins de 5000 soldats prendront part à cet exercice militaire maroco-américain, destiné à renforcer la capacité d’interopérabilité et de redéploiement des forces alliées à l’échelle de l’Afrique du Nord, de l’Afrique de l’Ouest, et du pourtour méditerranéen.

Outre les effectifs humains, cet exercice se démarquera par l’ampleur des moyens militaires qui seront déployés dans la région du sud marocain, théâtre de cet exercice interarmes. La vidéo diffusée par nos confrères de Far-Maroc, site spécialisé dans les questions de Défense, renseigne sur l’importance des exercices terrestres programmés dans le cadre de cette édition.

Pour précision, l’African Lion aligne les trois composantes des forces armées (terre, air et mer).

Les pays participants à cet exercice, placé sous le haut commandement de l’Africom (Commandement des États-Unis pour l’Afrique, dont le siège se trouve à Stuttgart, en Allemagne), sont, outre le Maroc et les Etats-Unis, l’Egypte, la Mauritanie, le Sénégal, la Tunisie, la Belgique, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni, l’Australie, les Pays-Bas et le Portugal.

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