Archives de mars 7th, 2020

Air Arabia lance le vol Agadir-Rabat-Tanger à 300 dirhams

bladi.net – 07/03/2020

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Le conseil régional du Souss Massa alloue une subvention annuelle de 21,3 millions de dirhams pour le renforcement des connexions aériennes avec les autres régions du Maroc. C’est en partenariat avec la compagnie aérienne Air Arabia que 15 millions sont réservés à la desserte de Rabat et 6,3 millions à Tanger.

Le conseil fait du désenclavement aérien de la région du Souss l’une de ses principales priorités. En approuvant lors de sa session ordinaire, la modification de deux conventions de partenariat conclues avec la compagnie low cost Air Arabia, il entend ainsi démocratiser le transport aérien et mieux désenclaver Agadir. La première convention relative à la ligne Agadir-Rabat porte sur l’ajout de deux vols hebdomadaires supplémentaires entre les deux villes, qui en comptent actuellement trois. Le premier est programmé pour le 29 mars, et le second pour le 25 octobre.

Ces lignes seront assurées par un Airbus A320 de la compagnie aérienne Air Arabia, d’une capacité de 174 sièges. Les prix ont été fixés à 300 dirhams à l’aller simple pour les 80 premiers sièges, et à 500 dirhams maximum pour le reste. En vertu de cette convention, la Région Souss Massa s’engage à augmenter le montant annuel consacré à cette ligne pour atteindre 15 millions de dirhams au lieu de 9 millions auparavant.

La seconde convention, ratifiée et modifiée par les membres du Conseil régional, porte sur le renforcement des dessertes aériennes entre l’aéroport d’Agadir Al Massira et Tanger Ibn Battouta, pour une enveloppe budgétaire totale de 12,6 millions de dirhams. Les prix ne vont subir aucun changement et ont été fixés à 300 dirhams pour ce qui est de l’aller simple. Le reste est variable en fonction de l’offre et de la demande, mais ne dépassera pas 530 dirhams.

LA PROCÉDURE D’EXPROPRIATION LANCÉE, BIENTÔT UNE GARE TGV À AGADIR

Par Wadie El Mouden – le360.ma – 07/03/2020

LGV

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La procédure d’expropriation d’un terrain destiné à accueillir la future gare du Train à grande vitesse (TGV) vient d’être enclenchée.

Un décret autorisant l’expropriation d’un lot de terrain, pour cause d’utilité publique, en vue de construire une gare nouvelle génération, qui sera desservie par les trains LGV (Ligne à grande vitesse), vient d’être publié au bulletin officiel. Il a été signé par le ministre de l’Equipement et du Transport, Abdelkader Amara.

D’une surface de 4 hectares, le terrain ciblé par cette procédure d’expropriation se situe dans la commune d’Agadir (préfecture d’Agadir Ida-Outanane).

Pour rappel, dans son discours prononcé à l’occasion du 44e anniversaire de la Marche Verte, le roi Mohammed VI a appelé à mener une réflexion sérieuse sur l’établissement d’une liaison ferroviaire entre Marrakech et Agadir, dans la perspective d’une extension ultérieure au reste des Provinces du Sud.

Visite à Agadir de Madame Hélène Le Gal, Ambassadrice de France au Maroc.

Dominique Doudet, Consul Général de France, entouré de membres de la communauté française et d’autorités locales, accueillait aujourd’hui Madame Hélène Le Gal, Ambassadrice de France au Maroc, pour sa première visite à Agadir :

Diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques en 1987, Madame Le Gal a occupé des fonctions variées tant en France qu’à l’international.
Elle a déjà consacré 14 années de sa carrière à l’Afrique et a pris ses fonctions d’ambassadrice de France au Maroc en

Beaucoup de monde dans le jardin du consulat général sous le beau soleil d’Agadir :

et beaucoup de personnes qu’on retrouve avec plaisir :

Hassan et Hélène :

Madame Rebecca Bouillou Directrice de l’Institut Français à Agadir et Madame Clélia Chevrier Kolačko, Directrice générale de l’Institut français du Maroc

Mahjouba Edbouche :

Fatiha Nakhli et Catherine Bidault :

« Mères », un film sur l’un des plus puissants tabous de la société marocaine. Dimanche 8 à 21h40

2M.ma – 06/03/2020

Entre force de loi et force d’amour, Meriem BAKIR a filmé avec tendresse et humanité l’engagement de femmes pour d’autres femmes pour que leurs vies ne soient définitivement brisées.
«Mères»,  est une coproduction Abel Aflam et TV 2M avec la partcipation de Doha Film Institut. A ne pas rater dans «Des Histoires et des Hommes», dimanche 8 mars à 21h40 sur 2M.

Appelons-les Amal, Khadija ou Malika…ou tout autre prénom de jeunes filles qui portent le « déshonneur » de leurs familles. Mineures ou pas, de la ville ou des champs, elles ont eu des rapports sexuels et sont tombées enceinte sans être mariées. Dans la plus grande des détresses, ces jeunes femmes ont fui leur famille car elles ne peuvent affronter l’opprobre et la stigmatisation de la société. Pire, comme une double peine, car il s’agit de pénal, elles sont passibles de prison.

Si tout le monde à Casablanca connait Aicha ECH-CHENNA, les jeunes femmes d’Agadir et sa région ne connaissent, elles, que Mahjouba EDBICHE.
Cette mère-courage de 64 ans a créé,  voilà un quart de siècle, l’association «Oum El Banine». Ce foyer, véritable refuge pour ces jeunes filles leur offre une main accueillante, un suivi médical et une aide matérielle.

Mahjouba, Latefa et les autres membres de l’association se battent pour que ces futures mamans ne se marginalisent pas, retrouvent confiance, dignité et parole…et pourquoi pas renouent les liens avec leurs parents.

Bande Annonce Vidéo :

 

 

 

Festival national du film de Tanger : Myriam Bakir présente son documentaire « Mères »

« Mères » est le film de Myriam Bakir, projeté dans le cadre de la compétition des longs métrages documentaires. Il traitait de la problématique des mères célibataires, à travers plusieurs cas accueillis par l’Association « Al Banine » à Agadir, dirigée par la militante Mahjouba qui aide et protège ces femmes. Car, avoir un enfant sans être mariée au Maroc est puni par la loi.

Ce film doit être diffusé dimanche à 21 H 40 sur 2M.

Souss-Massa : les mesures d’urgence pour renforcer l’offre en eau

par Malika Alami – lavieeco.com – 06/03/2020

Souss-Massa : les mesures d’urgence pour renforcer l’offre en eau

NOUVEAUX GRANDS BARRAGES POUR PORTER LA CAPACITÉ DE STOCKAGE DES RETENUES DE LA RÉGION À 1,04 MILLIARD DE M3. PLUS DE 13 MILLIONS DE DH POUR L’ALIMENTATION EN EAU POTABLE DES ZONES RURALES, DISPOSITIF POUR LA CHASSE AU GASPILLAGE DE LA RESSOURCE…, UNE RIBAMBELLE DE PROJETS AU PROGRAMME EN ATTENDANT LE DESSALEMENT.

La problématique de l’eau est au cœur de toutes les préoccupations dans la ville d’Agadir. L’absence de pluie ces derniers mois, engendrant un déficit en apports d’eaux de surface et de recharge de la nappe, est un signal manifeste que l’heure est à la rationalisation de la ressource en eau et à la mobilisation pour endiguer le déficit hydrique. La baisse de la pression d’eau dans les foyers ne trompe pas et informe que les mesures préventives pour l’économie de l’eau sont mises en œuvre depuis plusieurs semaines. Les intervenants institutionnels rassurent cependant sur la suffisance des ressources en eau dans la région pour répondre aux besoins. Prévenir et économiser restent toutefois les maîtres mots de la situation.

Lors de sa dernière session ordinaire, tenue lundi dernier, le Conseil régional de Souss-Massa a approuvé l’attribution d’une enveloppe de 13,4 MDH pour le renforcement de l’approvisionnement en eau potable des zones rurales durant la prochaine saison d’été. Ce budget devrait servir de levier pour la réalisation de projets d’alimentation en eau potable dans le rural de Souss-Massa, indique un responsable du dossier au Conseil régional de Souss-Massa.

Dans le cadre du programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation pour la période 2020-2027, dont la convention-cadre a été signée en janvier dernier devant SM le Roi, d’autres investissements sont aussi annoncés. Lors d’une récente journée de communication sur ce dossier au siège de la wilaya de Souss-Massa, l’Agence du bassin hydraulique fait état également d’autres projets d’envergure. Il apparaît dans ce contexte que l’amélioration de l’offre hydrique se fera notamment à travers la construction de barrages. Il s’agit de la surélévation du barrage Mokhtar Soussi pour faire passer sa capacité de 50 millions de m3 à 200 millions de m3. Ces travaux devraient démarrer cette année, précise une source proche du dossier. La construction d’un nouveau barrage à Tamri d’une capacité de 150 millions de m3 est aussi prévue. L’aménagement en cours du barrage Sidi Abdallah, situé au niveau de la vallée Oued El Ouaer dans la commune territoriale Tamlakout (province de Taroudant), dont l’achèvement des travaux est prévu d’ici décembre 2020, offrira pour sa part une capacité de stockage de 10 millions de m3 d’eau. Pour rappel ce projet a mobilisé une enveloppe budgétaire de 700 MDH.

A terme, tous ces nouveaux projets hydrauliques porteront la capacité totale de stockage des barrages existants, en cours d’aménagement et à venir de Souss-Massa, à plus de 1 milliard de m3, soit une capacité additionnelle de 42% à l’horizon 2027. Pour l’heure, la capacité totale des barrages de la région est de 730 millions de m3. En raison du déficit pluviométrique enregistré, les retenues des barrages de la région ne font état actuellement que d’un taux de remplissage global de 22,3% (état de remplissage des retenues des barrages communiqué par l’Agence du bassin hydraulique de Souss-Massa en date du 28 février 2020).

Outre le développement de la capacité de stockage des grands bassins de retenues, le programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation pour la période 2020-2027 projette également la construction de petits barrages dans 199 sites identifiés dans Souss-Massa. Il est question aussi d’aménager des seuils le long des oueds de la région de manière à ralentir les écoulements horizontaux et favoriser la percolation verticale des eaux de surface vers la nappe. Ce sont dans ce contexte 70 MDH pour aménager vingt nouveaux seuils et réhabiliter neuf seuils existants. Il faut rappeler que face à la rareté des pluies, des mesures préventives ont été prises depuis des mois.

Selon des sources bien informées, il s’agit tout d’abord de l’arrêt de fourniture en eau d’irrigation agricole de 18 000 ha dans le Massa à partir du barrage Youssef Ben Tachfine depuis le mois d’octobre dernier. Pour assurer également la sécurité d’alimentation en eau potable, six forages dans la région d’Agadir sont en cours de travaux. Un investissement de 10 MDH qui devrait renforcer l’apport des eaux souterraines de 120 l/s, sachant qu’à l’heure actuelle l’apport de la nappe est de 400 l/s pour les besoins en eau potable du Grand Agadir. Estimés au total à 2 300l/s, ces besoins sont aussi couverts par les eaux de surface du barrage Moulay Abdallah et du barrage Abdelmoumen à hauteur respectivement de 1000 l/s et 900 l/s.

Le transfert d’eau est aussi l’autre projet mis en œuvre pour la sécurité d’alimentation en eau potable du Grand Agadir. Il s’agit de la réalisation d’adduction d’eau brute à partir de la conduite provenant du barrage Aoulouz au niveau de la localité de Sebt El Guerdane. L’adduction totalisant une longueur de 50 km permettra de transférer un débit d’eau brute de 1 m3/s vers la station de traitement de Sidi Boushab au niveau du barrage Abdelmoumen. D’un coût global de 198 MDH, ces travaux financés par l’Etat ont démarré en janvier dernier pour une mise en service en juillet 2020.

En attendant la réalisation des investissements programmés et l’achèvement au premier trimestre 2021 du méga chantier de la station de dessalement en cours d’aménagement à Chtouka-Aït Baha, il faut faire la chasse au gaspillage. Dans une décision émise en date du 21 février dernier, la wilaya de la région de Souss-Massa énonce un ensemble de mesures pour l’économie de l’eau. Il est ainsi interdit le lavage des voitures et camions en dehors des stations professionnelles, tout comme il est interdit le lavage des bâtiments et des voies de circulation. Les douches sur les plages et le remplissage des piscines avec de l’eau potable figurent aussi parmi les interdictions dans ce dispositif.

Il est aussi décidé que l’arrosage des zones vertes se fera exclusivement par l’eau recyclée distribuée par des camions citernes, en attendant de finaliser les canalisations d’arrosage. Selon une source bien informée, les cinq golfs de la ville sont aujourd’hui irrigués avec les eaux usées épurées.

Pour veiller au respect de ces mesures l’ensemble des intervenants concernés par la problématique sont réunis au sein d’une commission technique présidée par le wali de la région. Outre les gouverneurs des préfectures et provinces de la région, l’instance compte parmi ses membres le directeur de l’Office régional de mise en valeur agricole de Souss-Massa, le directeur de l’Agence du bassin hydraulique de Souss-Massa, le directeur régional de l’équipement et des transports, le directeur général de la Régie autonome multiservices d’Agadir et le directeur régional de l’ONEE branchement. Elle devrait se réunir mensuellement. La préservation de l’or bleu étant l’affaire de tous, il a été décidé aussi de lancer une large campagne de sensibilisation dans le sens de réduire la consommation d’eau potable. Les prières pour que tombent enfin des pluies providentielles et salvatrices semblent tout aussi indiquées dans ce contexte.

NOUVELLES RÉVÉLATIONS SUR LE TRAFIC DE 17.000 MASQUES MÉDICAUX

Par Hassan Benadad – le360.ma – 06/03/2020

Masques

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L’enquête de police a permis de localiser les complices du ressortissant anglais qui avait tenté d’acheminer 17.000 masques de l’aéroport d’Agadir vers l’Angleterre. Il s’agit d’une pharmacienne gadirie, d’un quincaillier casablancais et d’un intermédiaire.

L’enquête sur la saisie à l’aéroport d’Agadir de 17.000 masques de protection contre le coronavirus chez un ressortissant anglais qui tentait de les acheminer vers l’Angleterre, a connu plusieurs rebondissements. Les investigations ont révélé l’implication de plusieurs personnes dont une pharmacienne à Agadir et le propriétaire d’une droguerie à Casablanca. La propriétaire de l’officine aurait acheté les masques chez le commerçant casablancais via un intermédiaire qui était chargé de la négociation avec le contrebandier anglais.

Ce dernier avait exprimé son désir d’acheter une grosse quantité de masques dits chirurgicaux pour les revendre en Angleterre où leur prix a quadruplé depuis l’apparition du coronavirus. L’intermédiaire l’a mis en relation avec une pharmacienne gadirie. Puis le suspect s’est déplacé à Casablanca pour s’approvisionner en masques chez le quincaillier. Le prévenu anglais, qui est poursuivi en état de liberté provisoire et a interdiction de quitter le territoire national, a expliqué à la police comment il a réceptionné la cargaison sans toutefois déterminer les étapes de son acheminement de Casablanca vers Agadir.

Le quotidien Al Akhbar rapporte, dans son édition du samedi 7 mars, qu’il est probable que les factures qui ont été présentées à la douane de l’aéroport d’Agadir soient trafiquées. Une éventualité qui pourrait révéler d’autres ramifications dans cette affaire et faire tomber de nouveaux suspects.

Le prévenu comptait acheminer les masques vers la ville de Manchester (Angleterre) où il devait les revendre à un prix exorbitant. Interpellé, le mis en cause a déclaré à la police qu’il croyait que cette opération était légale et ne nécessitait aucune procédure administrative ou douanière. Une déclaration qui n’a pas convaincu les services de sécurité de l’aéroport, d’autant que l’homme s’est avéré avoir des antécédents judiciaires en matière de contrebande de devises.

Hier soir, annulation de la soirée de clôture des activités de commémoration du soixantenaire

Hier soir devait avoir lieu à 21 H la soirée de clôture de la commémoration des 60 ans de reconstruction d’Agadir.

Nous nous sommes cassé le nez : nous avons appris en arrivant que la soirée était annulée par précaution contre le Coronavirus !

Sage précaution !

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