Archives de mars 23rd, 2020

DISPARITION de Marinette LAVAUR

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
COMMUNIQUE  20016
Agadir, le 23  Mars 2020

   DISPARITION de  Marinette LAVAUR

Chers Adhérents, chers Amis,

La  nouvelle de la disparition de Marinette LAVAUR vient de me parvenir, et j’en suis extrêmement attristé.

Marinette, avec ses 87 ans, a ensoleillé et animé les différentes sections de l’UFE où sa jovialité, sa bonne humeur et sa convivialité ont enchanté tous nos Adhérents :  Peinture, Théâtre,  Belote …

Elle était retournée en France l’an passé pour accompagner son mari, Jacques, et ne lui aura pas longtemps survécu.

Nous garderons longtemps à l’esprit l’exemple de ce caractère positif et talentueux.

Même en ces temps horribles où la mort se traduit en nombres élevés et où notre réaction s’en trouve comme anesthésiée, la disparition de Marinette est particulièrement douloureuse pour nous.

Je vous prie de vous unir par la pensée à cette merveilleuse « petite dame », et à présenter avec moi nos condoléances éplorées à sa famille

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

 

IMPORTANT – Communiqué de l’IHU (Institut Hospitalo-Universitaire) Marseille, le 22 mars 2020

IMPORTANT – Communiqué de l’IHU . Marseille, le 22 mars 2020

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IHU Méditerranée Infection Marseille

Dans le contexte actuel de la propagation de l’épidémie à coronavirus Covid-19 sur le territoire français et dans le monde,
Conformément au serment d’Hippocrate que nous avons prêté, nous obéissons à notre devoir de médecin. Nous faisons bénéficier à nos patients de la meilleure prise en charge pour le diagnostic et le traitement d’une maladie. Nous respectons les règles de l’art et les données les plus récemment acquises de la science médicale.

Nous avons décidé :
· Pour les tous les malades fébriles qui viennent nous consulter, de pratiquer les tests pour le diagnostic d’infection à Covid 19 ;
· Pour tous les patients infectés, dont un grand nombre peu symptomatiques ont des lésions pulmonaires au scanner, de proposer au plus tôt de la maladie, dès le diagnostic :
– un traitement par l’association hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus), dans le cadre des précautions d’usage de cette association (avec notamment un électrocardiogramme à J0 et J2), et hors AMM. Dans les cas de pneumonie sévère, un antibiotique à large spectre est également associé.

Nous pensons qu’il n’est pas moral que cette association de médicaments ne soit pas inclue systématiquement dans les essais thérapeutiques concernant le traitement de l’infection à Covid-19 en France.

Pr Philippe Brouqui, Pr Jean-Christophe Lagier, Pr Matthieu Million,
Pr Philippe Parola, Pr Didier Raoult, Dr Marie Hocquart


Financé par le Programme Investissements d’Avenir, l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection est un centre de recherche, de soin, de formation et de valorisation spécialisé dans la lutte contre les maladies infectieuses.  Il est dirigé par le Professeur Didier Raoult, microbiologiste le plus cité en Europe.

Les membres fondateurs de l’IHU Méditerranée Infection sont : Aix-Marseille Université, l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille, l’Institut de Recherche pour le Développement, le Service de Santé des Armées, la Fondation Mérieux, l’Etablissement Français du Sang et l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale.

L’IHU Méditerranée Infection a été bâti grâce à un soutien financier du Programme Investissements d’Avenir piloté par le Secrétariat Général à l’Investissement, du Fonds Européen de Développement Régional (FEDER), de l’Agence Nationale de la Recherche, de la Région Provence Alpes Côte d’Azur, du Département des Bouches du Rhône, de la Métropole Aix-Marseille Provence et de la Ville de Marseille.

Le ministère de la santé vient d’actualiser son bilan : 7 nouveaux cas, 122 cas cumulés au lundi 23 mars à 11h

medias24.com – 23/03/2020

Le ministère de la santé vient d’actualiser son bilan : 7 nouveaux cas de contamination au Coronavirus ont été enregistrés au lundi 23 mars à 11h, soit un total de 122 cas cumulés depuis le début.

Coronavirus. 7 nouveaux cas, 122 cas cumulés au lundi 23 mars à 11h
Un cas a été enregistré à Casablanca-Settat ; 2 à Fès-Meknès ; 3 à Rabat-Salé-Kénitra ; et 1 à Tanger-Téoutan-Al Hoceima.

 

Répartition régionale des cas enregistrés depuis le début

Pas de précision sur la nature des contaminations (locales ou importées).

Pour rappel, la tendance s’accélère : 19 cas ont été annoncés dimanche, 17 samedi et 16 vendredi.

L’état d’urgence sanitaire et le confinement sont entrés en vigueur vendredi à 18h. Pour faire face à cette crise, le secteur privé de la Santé est mis à contribution et le Roi a décidé de mobiliser la médecine militaire.

Confirmation : Nouveaux horaires pour les agences bancaires

medias24.com – 23/03/2020

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Voici ces horaires qui seront appliqués jusqu’à nouvel ordre :

– Horaires de travail du personnel :
Du lundi au vendredi : de 9h00 à 15h00
– Horaires d’ouverture des agences bancaires à la clientèle :
Du lundi au vendredi : de 9h15 à 14h15

Ces horaires sont valables pour toutes les agences du réseau y compris celles qui ouvraient samedi et ce à compter du lundi 23 mars 2020.

 

Gaz butane : pas plus d’une bouteille par client

medias24.com – 23/03/2020

Le Maroc dispose d’un stock suffisant de gaz butane ainsi que des moyens logistiques nécessaires pour assurer un approvisionnement régulier du marché national, ont indiqué, dimanche 22 mars, les ministères de l’Intérieur et de l’Energie, des mines et de l’environnement.

Gaz butane : pas plus d'une bouteille par client

Dans un communiqué conjoint, les deux départements ont souligné que compte tenu de la situation actuelle particulière et pour éviter des perturbations dans l’approvisionnement du marché national en bonbonnes de gaz et préserver la sécurité des citoyens, tous les intervenants locaux, sociétés de production, de distribution, ainsi que les vendeurs au détail ont été invités à s’en tenir à la règle de ne vendre les bonbonnes de gaz pleines qu’en nombre équivalent à celles vides présentées par le client, et de faire retourner ces dernières à la chaîne de remplissage.

Les deux ministères ont ainsi appelé à se conformer à la règle de ne vendre qu’une seule bouteille par client à chaque étape d’approvisionnement, à garantir les moyens de transport adéquats pour assurer l’approvisionnement continu en ce produit de première nécessité, à prolonger les heures de travail dans les centres de remplissage afin de répondre aux besoins nationaux, ainsi qu’à intensifier les visites des commissions de contrôle pour relever les dépassements et prendre les mesures légales contre les contrevenants, ajoute le communiqué.

A la lumière de la situation exceptionnelle liée à la pandémie du Covid-19, les préoccupations de certains familles et agriculteurs en termes de disponibilité des produits de base sur le marché national, en particulier les bonbonnes de gaz butane, ont engendré un engouement injustifié pour ce produit, ce qui pourrait causer un dysfonctionnement du marché de vente au détail dans certaines régions du Royaume.

Les ministères notent que certains vendeurs fournissent des bonbonnes pleines sans recevoir de bonbonnes vides, des clients recourant à constituer un stock personnel ce qui perturbe la chaîne de production et d’acquisition de ce produit de base, sans oublier les risques de sécurité liés au stockage de bouteilles de gaz par les familles.

Coronavirus : Le Maroc accélère les mesures de confinement

par Laïla Zerrour – aujourdhui.ma – 22/03/2020

Coronavirus :  Le Maroc accélère les mesures de confinement

Le pays franchit la barre de 100 contaminations

Le nombre de personnes contaminées au Covid-19 continue d’augmenter au Maroc. Un nouveau bilan du ministère de la santé a été annoncé ce dimanche 22 mars à 10h00 faisant état de 12 nouvelles contaminations, ce qui porte à 108 le nombre total de cas confirmés. A noter que 498 cas suspects ont été analysés. La répartition régionale montre que la région de Rabat-Salé-Kénitra est la plus touchée avec 26 cas dont 4 nouveaux cas. Viennent ensuite les régions de Casablanca-Settat avec 22 cas, Fès-Meknès (21 cas), Marrkech-Safi (12 dont 2 nouveaux cas), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (7 cas), Souss-Massa (6 cas), l’Oriental (5 dont 1 nouveau cas), Béni Mellal-Khénifra (3 dont 1 nouveau cas), Guelmim Oued Noun (1 cas) et Darâa-Tafilalet (1 cas). Rappelons que le ministère avait annoncé samedi dans la soirée 10 nouveaux cas, ce qui portait à 96 le nombre de cas confirmés. Un troisième cas de guérison avait également été annoncé par le ministère. Il s’agit de la ressortissante française d’origine sénégalaise qui avait été testée positive au coronavirus. Ainsi, jusqu’à présent, on dénombre 3 décès et 3 cas de guérison.

De nouvelles mesures drastiques pour arrêter la propagation du virus

L’Intérieur a pris récemment plusieurs mesures drastiques dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. C’est ainsi qu’il a été décidé l’interdiction le samedi 21 mars 2020 à partir de minuit de l’utilisation des transports privés ou collectifs entre les villes. Cela dit, cette interdiction n’inclut pas la circulation des marchandises et biens de consommation de base qui continuera à être effectuée de façon normale. De plus, l’interdiction n’inclut pas les déplacements pour des raisons de santé ou liées au travail, prouvés par des documents délivrés par les administrations et les établissements. Par ailleurs, les vols aériens domestiques sont aussi interdits.

En effet, la RAM a annoncé samedi dans la soirée la suspension, jusqu’à nouvel ordre, de tous ses vols domestiques, en application de la décision du gouvernement du Royaume du Maroc, dans le cadre de «l’état d’urgence sanitaire». Dans un communiqué, Royal Air Maroc invite ses clients à se renseigner sur les dispositions commerciales mises en place suite à cette décision, au numéro suivant :
Maroc 089000 0800.
De son côté, l’Office national des chemins de fer (ONCF) a décidé de suspendre toutes les dessertes des grandes lignes, dont le train à grande vitesse, et ce à partir du lundi 23 mars à 23h59. Cette mesure comme toutes celles qui ont été prises auparavant par les autorités visent à garder la situation épidémiologique du pays sous contrôle.Ainsi, seul un service minimum sera assuré pour les personnes se trouvant dans l’obligation de se déplacer pour le travail et disposant d’autorisations délivrées par les autorités compétentes. Dans ce cadre, l’ONCF assurera à ses clients autorisés à circuler un service minimum de trains de proximité couvrant les axes suivants : Casablanca-Rabat-Kénitra, Casablanca-Aéroport Mohammed V, Casablanca-Settat et Casablanca-El Jadida. A noter que les transports de voyageurs par autocars sont suspendus à compter du lundi 23 mars 2020 à minuit.

Nivaquine : les précisions de Sanofi Maroc

Sanofi Maroc a apporté des précisions dans un communiqué publié le samedi 21 mars suite à un article publié sur RFI (Radio France Internationale) et repris par des médias marocains, dans lequel il est mentionné que «le stock de Nivaquine acheté par l’Etat marocain était destiné à l’Afrique subsaharienne». Sanofi Maroc tient à signaler que la nivaquine (chloroquine sulfate), indiquée dans le traitement curatif et préventif du paludisme, dispose d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) valable uniquement pour le marché marocain.

Le laboratoire fait remarquer que la nivaquine est produit, sur le site industriel de Sanofi au Maroc et ne fait l’objet d’aucune activité export. Sanofi Maroc assure avoir dès réception de la requête du ministère de la santé livré l’intégralité de son stock de nivaquine et également de plaquenil (hydroxychloroquine), indiqué dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde et des maladies du collagène. Sanofi Maroc suit de très près, en collaboration avec le ministère de la santé, l’évolution des essais cliniques concernant ces deux molécules : chloroquine sulfate et hydroxychloroquine.

Evolution de la pandémie dans le monde

Selon le dernier bilan sur l’évolution de la pandémie du Covid-19 dans le monde,  on dénombre au moins 13.069 décès dans 189 pays depuis son apparition en décembre, avec 308.594 cas confirmés, dont 95.829 guéris. En Chine,  81.054 cas ont été recencés à ce jour, dont 3.261 décès et 72.440 guérisons. Quarante-six nouveaux cas et 6 nouveaux décès ont été déclarés dimanche, alors que le nombre de cas continue de diminuer.

Les pays les plus touchés après la Chine sont l’Italie avec 53.578 cas, 4.825 morts et 6.072 cas de guérison et l’Iran avec 20.610 cas, 1.556 morts et 7.635 guérisons. Le nombre de cas confirmés en Espagne a grimpé à 25.496 cas, dont 1.381 morts et 2.125 guérisons. Par ailleurs, 22.364 cas ont été dénombrés en Allemagne, avec 84 morts et 209 guérisons et 14.459 cas en France, dont 562 morts et 1.587 guérisons. La Tunisie a, quant à elle, enregistré 60 cas, dont 1 guéri, alors que l’Algérie est à 139 cas confirmés, dont 15 décès et 65 guéris. Aux États-Unis, 26.892 cas ont été enregistrés, avec 348 morts et 178 guérisons, alors que la Suisse compte 6.863 cas confirmés, dont 80 morts et 131 guérisons.

L’écosystème coopératif, moteur de croissance de l’industrie laitière dans le Souss Massa

par Malika Alami – lavieeco.com – 23/03/2020

L’écosystème coopératif, moteur de croissance de l’industrie laitière dans le Souss Massa

DEPUIS PRÈS DE TROIS DÉCENNIES, LA FILIÈRE LAIT ENREGISTRE UN DÉVELOPPEMENT FULGURANT DANS LE SOUSS MASSA. A L’ORIGINE DE CETTE ÉVOLUTION, LE MODÈLE ÉCONOMIQUE ADOPTÉ PAR COPAG QUI REPRÉSENTE PLUS DE 95% DE LA PRODUCTION DE LAIT À L’ÉCHELLE RÉGIONALE. L’ENTREPRISE CONSTITUE L’EXEMPLE IDOINE POUR L’ÉMERGENCE DE NOUVELLES UNITÉS DANS LA FILIÈRE.

C’est une belle ascension que connaît l’industrie laitière depuis près de trente ans dans le Souss Massa. Selon les chiffres recueillis auprès de l’ORMVA Souss Massa (Office régional de mise en valeur agricole) et auprès des usines implantées dans la région, la production laitière locale s’élève à plus de 1400 tonnes par jour. Une évolution, que l’on peut qualifier de spectaculaire, quand on sait que dans les années 70, la production laitière dans la région était d’environ 60 tonnes par jour. Tout a commencé à l’époque par la création de Halib Souss. Une unité de production créée à l’initiative de l’Etat marocain à travers un tour de table constitué par l’ORMVA Souss Massa, l’ODI (Office de développement industriel), et des éleveurs. Chaque entité et groupement détenant chacun 1/3 du capital de cette entreprise. La participation des éleveurs étant couverte par une subvention à l’importation de génisses à hauteur de 1000 DH/ tête, indique un acteur de la filière.   Pour accompagner l’activité, l’ORMVA a implanté des centres de collecte et, dès 1988, l’établissement développe une coopérative d’amélioration génétique bovine, mais les éleveurs de Halib Souss ont refusé, selon un industriel, d’adhérer à cette nouvelle initiative. C’est à ce moment là que commence à se positionner dans la région Copag. Une coopérative d’agrumes créée  en 1987 autour d’un  noyau réduit de petits et moyens producteurs qui a investi dès 1993 la filière lait. Dans la région on se rappelle aussi, après Halib Souss, de deux autres producteurs laitiers Notia et Darti qui n’ont pas survécu à la concurrence.    Aujourd’hui, dans la cartographie du secteur laitier dans le Souss Massa on compte après Copag, l’entreprise Silda à travers la marque Rafii qui ne cesse de grimper et Fromital connu particulièrement pour sa production de gamme diversifiée de fromages. Toutes les trois sont agréées par l’ONSSA. Copag, cependant, génère dans la région plus de 95% de la production laitière. Cette confédération qui fédère 72 coopératives est le deuxième producteur laitier à l’échelle nationale et la méga-coopérative ne cesse de s’affirmer sur le marché. Dans le Souss, elle constitue depuis sa création un véritable moteur de croissance pour la filière lait. C’est pourtant de l’avis de Moulay M’hamed Loultiti, président de Copag, «un secteur très difficile et compliqué».

L’industriel met en exergue que, de l’amont à l’aval, la filière est jalonnée de défis à relever. Produits périssables et fragiles, délais de vente, transports, en sont quelques uns. L’importation de l’alimentation de base à hauteur de 95% et des intrants dont les prix ne cessent d’augmenter en permanence, sont aussi un frein. Ceci sans oublier la sécheresse alors que la luzerne et l’ensilage de maïs nécessitent de l’eau. A l’aval de la filière, face à un prix de revient du produit qui ne cesse d’augmenter et un pouvoir d’achat limité, un prix psychologique ne peut être dépassé.  La politique d’encadrement et une rémunération assurée et généreuse des éleveurs dans le système coopératif a toutefois suscité un engouement pour la filière. Le modèle coopératif avec l’éleveur au cœur des centres d’intérêt soutenu par tous les moyens est en fait à l’origine de la réussite de l’entreprise, explique M. Loultiti.
Pour aller de l’avant Copag investit aussi énormément en matière de recherche et de développement. Pour ce faire, la société dispose d’une cellule de recherche et développement qui travaille à la diversification et au développement du produit. La formation des compétences est aussi prise en compte. Cette politique se traduit par des investissements réguliers pour la création de lignes de production ou encore l’acquisition de matériel de production. Le secret de la success story de Copag avec pour retombée une évolution fulgurante de l’industrie laitière dans le Souss à partir de la localité d’Aït Iazza (10 km de Taroudant), est aussi la mise à niveau technique depuis 2011 des coopératives adhérentes. Ce plan s’est articulé autour de la création de 40 complexes coopératifs équipés d’infrastructures administratives, économiques et sociales. Ces structures offrent aux adhérents outre le ramassage et la collecte de lait, l’utilisation en commun du matériel agricole, l’approvisionnement en aliments de bétail et produits phytosanitaires, entre autres.
L’encadrement technique, administratif et comptable des adhérents, ainsi que l’approvisionnement en carburant, sans oublier la scolarité des enfants d’agriculteurs, figurent parmi les services rendus. Autant d’éléments qui ne cessent de créer une véritable cohésion autour du modèle Copag.   Résultat : la filière laitière qui représente l’activité principale de Copag réunit aujourd’hui 65 000 vaches laitières relevant de 20 000 éleveurs ou petits producteurs. Ces derniers sont regroupés dans 120 coopératives à travers 72 coopératives adhérentes dont 3 féminines et 48 coopératives agrégées. Auprès de ses adhérents, c’est un total de 1 200 tonnes de lait par jour qui est collecté et traité dans les usines de l’entreprise disposant d’une capacité de traitement de 2 000 tonnes par jour et d’une capacité de stockage de 12000 tonnes dont 5 000 sous froid. Au niveau de la distribution, Copag dispose de 900 camions réfrigérés. Cette flotte parcourt au quotidien des milliers de kilomètres. Sur le plan commercial, le groupe compte aujourd’hui 75 000 points de vente et 31 agences commerciales pour la vente de plus de 150 références produites dans les usines de Copag. Les retombées de Copag en termes de chiffre d’affaires annuel toutes activités confondues sont 5 milliards de DH dont 90% généré par la filière lait avec à la clé 6 200 emplois uniquement dans cette filière. La politique de Copag a eu aussi de fortes retombées économiques dans la région, en termes de développement de la production de lait et ses dérivés, desservant plusieurs régions du Royaume. Le modèle économique est en effet aussi un lièvre pour l’émergence de nouvelles unités dans la filière.

Coronavirus : Situation au Maroc le 22 mars

Royaume du Maroc

​ à 20H30  le 22-03-2020

 

Guéris : 3​

Décès : 4

 

 

Cas confirmés : 115

 

Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 512

ss
​​ss
 ss​​​​​

​​

​Répartition par Région :

 

​Région​​
Nombre de cas confirmé​s
Beni Mellal-Khénifra​
3
Casa Settat
26​
​​Daraa-tafilalet
​1​
Dakhla-Oued Ed Dahab
0​
Fès meknes
24
Guelmim Oued Noun
1
Laâyoune-Sakia El Hamra
0
Marrakech Safi
13
Oriental
​5
Rabat Salé Kenitra
29​
Souss-Massa
6
Tanger Tetouan Al Hoceima
7

CORONAVIRUS : LES HÔTELIERS D’AGADIR ÉVALUENT LEURS PERTES

Par Fayçal Ismaili – le360.ma – 22/03/2020

Agadir

 L’AIH compte plus de 11.000 nuitées parties en fumée, ce qui correspond à une perte de 12 millions de dirhams pour les hôteliers de la ville.

Les nuitées annulées au niveau de la destination Agadir ont dépassé les 11.000 pour les mois de mars et avril, ce qui correspond à une perte de 12 millions de dirhams de chiffre d’affaires. L’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir (AIH) a tenu dernièrement une réunion de crise avec ses membres pour dresser un premier bilan des conséquences considérables de l’épidémie Covid-19 sur le secteur touristique à Agadir, surtout après la fermeture provisoire de plusieurs établissements hôteliers, rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition du 23 mars.

Lors de cette réunion, les membres de l’AIH ont proposé un certain nombre de mesures d’accompagnement à présenter au gouvernement, pour préserver les emplois aujourd’hui menacés et éviter les faillites inexorables dans ces cas de figure. Les propositions concernent, pour le moment, les quatre prochains mois. Pour faire face à cette crise sans précédent, l’AIH préconise de mettre les salariés en chômage technique au taux de 50% au lieu de 70%, de différer tous les paiements d’impôts, taxes, charges sociales et impôts locaux, et de sursoir aux paiements des échéances de crédits bancaires, sans intérêts supplémentaires.

Selon l’AID, «il est urgent d’accorder des subventions au secteur pour faire face à cette crise profonde et aux pertes occasionnées, ainsi que des exonérations de charges sociales pour les départs à la retraite anticipés, de revoir pour le secteur hôtelier la facture énergétique (ONEE, RAMSA, …) qui supporte des taux domestiques et non des taux industriels, et d’accompagner la mise en place d’assurances en prévention des défaillances des TO». Par ailleurs, les professionnels gadiris restent optimistes quant à une reprise dès juillet prochain et demandent à ce que «l’ONMT prépare dès à présent des campagnes de communication et de promotion envers le marché national et nos marchés émetteurs internationaux, ainsi que le soutien par des subventions des compagnies aériennes lors de la reprise qui risque d’être lente et difficile dans les premiers temps».

Selon l’AIH, «si le Maroc arrive à maîtriser la propagation du virus, les professionnels préconisent de le communiquer dès la reprise et de promouvoir un pays sûr et à faibles risques. De leur côté, les professionnels vont d’ores et déjà préparer des offres promotionnelles et booster leur marketing afin d’accompagner et de réussir la reprise prochaine».

CORONAVIRUS : LES PARTIS POLITIQUES CONDAMNENT LES ACTES DE DÉSOBÉISSANCE DANS PLUSIEURS VILLES

Par Mohamed Chakir Alaoui – le360.ma – 23/03/2020

TangerManif22

En plein confinement, à Tanger et Fès entre autres, des gens irresponsables ont investi la rue. © Copyright : DR

Alors que le Maroc a décrété l’état d’urgence sanitaire, des dizaines de personnes ont marché main dans la main, dans la nuit de samedi à dimanche, à Fès et Tanger. Les partis politiques condamnent ces actes d’«insoumission» répréhensibles.

Les marches qu’ont organisées des groupes d’individus insoumis aux décisions sur le confinement ont été condamnées unanimement par les partis politiques de diverses tendances.

«Nous condamnons ces actes irresponsables qui violent l’ordre public», a indiqué un communiqué signé par les partis politiques aussi bien de la majorité que l’opposition.

Des individus, ont manifesté, samedi 21 mars, dans les rues de Tanger et Fès, violant l’état d’urgence sanitaire qui impose le confinement obligatoire.

Les partis de la majorité signataires du communiqué sont, outre le PJD, le RNI, l’UC, l’USFP et le MP.  Ce document a été également paraphé par le PAM et le PPS de l’opposition.

«Ces rassemblements dans les rues sont inacceptables et condamnables du fait que le pays, sous la conduite du roi Mohammed VI, lutte avec détermination contre cette pandémie», souligne ce communiqué conjoint parvenu à la rédaction de Le360.

Le gouvernement a adopté, ce dimanche 22 mars, un décret de loi stipulant que «toute violation des ordres et décisions est passible d’une peine d’un à trois mois de prison et d’une amende allant de 300 à 1.300 dirhams ou l’une des deux peines».

La DGSN, de son côté, a annoncé l’arrestation de deux personnes soupçonnées d’incitation au rassemblement.

Selon le dernier bilan communiqué dimanche par le ministère de la Santé, le Maroc a enregistré 115 cas de contamination au Covid-19. Le nombre de décès est passé de trois à quatre morts.

 

Covid-19 : Le Roi Mohammed VI mobilise la médecine militaire

lnt.ma – 23/03/2020

Les agents d’autorité aux premières lignes pour mettre en œuvre l’État d’urgence sanitaire

Le Roi Mohammed VI, selon un communiqué du Palais Royal, a donné ses instructions aux différents corps d’armées pour qu’ils mettent à disposition de la lutte contre la pandémie leur personnel et équipement médicaux.

Voici le texte du communiqué :

« Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, Chef suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales (FAR), a donné ses Hautes Instructions au Général de Corps d’Armées, Inspecteur général des FAR Abdelfettah Louarrak, au Général de corps d’armées, Commandant la Gendarmerie Royale, Mohamed Haramou, et à l’Inspecteur du Service de Santé Militaire des FAR, le Général de Brigade Mohamed Elabbar, afin que la médecine militaire prenne part conjointement avec son homologue civile à la délicate mission de lutte contre la pandémie de Covid19.

En outre, et afin de pallier à certaines insuffisances constatées concernant cette pandémie et faciliter la transmission et l’échange d’informations entre les différents services concernés, Sa Majesté le Roi a donné ses très hautes instructions à l’effet de déployer des moyens de médecine militaire en renforcement des structures médicales dédiées à la gestion de cette pandémie, sous forme de personnel médical et para-médical des FAR et ce, à partir du lundi 23 mars 2020.

Urgent – L’état d’urgence sanitaire prendra fin au Maroc le 20 avril 2020 (Officiel)

article19.ma – 22/03/2020

Le Conseil de gouvernement, réuni dimanche, a adopté le projet de décret n°2.20.293 relatif à la déclaration de « l’Etat d’urgence sanitaire » sur l’ensemble du territoire national pour faire face à la propagation du nouveau coronavirus (Covid-19).

Ce projet de décret, qui entre dans le cadre des mesures préventives d’urgence prises par les autorités publiques afin d’enrayer la propagation de la pandémie du coronavirus, vise à déclarer « l’Etat d’urgence sanitaire » sur l’ensemble du territoire national à partir du 20 mars 2020 à 18H00 jusqu’au 20 avril 2020 à 18H00, indique un communiqué du Département du Chef du gouvernement

Ce projet habilite les autorités publiques compétentes à prendre les mesures nécessaires pour interdire aux personnes de quitter leurs domiciles, interdire tout déplacement en dehors du lieu de résidence sauf en cas de nécessité absolue, interdire tout rassemblement, attroupement ou réunion d’un groupe de personnes et à fermer les commerces et autres établissements accueillant le public durant de la période de « l’Etat d’urgence sanitaire » déclaré, ajoute le communiqué.

 

 

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