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Coronavirus : Situation au Maroc jeudi 30 avril à 10 H 00

Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
.
 10H00  30-04-2020

 

Guéris : 969
Décès : 168
Cas confirmés : 4359
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 29563
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

 

Beni Mellal-Khénifra​
80
Casa Settat
1100
​​Daraa-Tafilalet
535
Dakhla-Oued Ed Dahab
2
Fès Meknes
548
Guelmim Oued Noun
29
Laâyoune-Sakia El Hamra
4
Marrakech Safi
947
Oriental
175
Rabat Salé Kenitra
314
Souss-Massa
50
Tanger Tetouan Al Hoceima
575

La blague du jour

Financement des infrastructures portuaires : Les 40 millions d’euros de la BERD pour l’ANP arrivent

par Moncef Ben Hayoun – lematin.ma – 29/04/2020

Les 40 millions d’euros de la BERD pour l’ANP arrivent

Port d’Agadir

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement envisage d’accorder, cette année, les 40 millions d’euros à l’Agence nationale des ports (ANP). Ce prêt non souverain, initialement programmé pour 2016, est destiné à financer la modernisation et le renforcement des structures de plusieurs ports : Agadir, Kénitra, Casablanca, Sidi Ifni, Tan-Tan et Larache. Il serait accompagné par une subvention du «Global Environment Facility» d’environ 5,7 millions d’euros.

Le partenariat financier stratégique entre l’ANP et la BERD refait surface. Selon une source officielle, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) prévoit d’accorder cette année un prêt non souverain (sans garantie de l’État) à hauteur de 40 millions d’euros à l’Agence nationale des ports. Cette manne financière est destinée à financer la réhabilitation, la modernisation et le renforcement des structures de protection dans plusieurs ports marocains. Il s’agit essentiellement des ports d’Agadir, de Kénitra, Casablanca, Sidi Ifni, Tan-Tan et Larache. Selon nos sources, le conseil d’administration de la BERD devra se réunir en septembre prochain pour approuver ce prêt qui serait accompagné par une subvention du Fonds pour l’environnement mondial «Global Environment Facility : GEF» de 6,2 millions de dollars (5,7 millions d’euros).
Initialement prévu en 2016, ce projet de prêt a été reporté suite à de nouvelles négociations sur le programme à financer, notamment les ports bénéficiaires.  En clair, le prêt de la BERD ainsi que la subvention d’investissement du GEF financeront les travaux de confortement de la jetée principale du port de commerce d’Agadir (tranche 2), la réhabilitation des quais du port de pêche d’Agadir ainsi que la réalisation d’un troisième accès au port de cette ville. Ils financeront également les travaux de renforcement des digues de protection du port de Casablanca ainsi que la réhabilitation des quais du port de Kénitra. Dans la région de Guelmim-Oued Noun, l’ANP compte utiliser ces financements pour le confortement des terre-pleins du quai -5 au port de Sidi Ifni, en plus de la mise en place des appontements flottants au port de pêche de Sidi Ifni. S’ajoutent les travaux de confortement et réhabilitation des ouvrages d’accostage du port de Tan-Tan. Au nord du pays, le prêt de la BERD servira à cofinancer le confortement du quai P1 et P2 au port de Larache. Par ailleurs, ce partenariat ANP-BERD donne une grande importante à la composante environnementale. Les ouvrages financés permettront une amélioration de la résilience au changement climatique de ces infrastructures portuaires, principalement face à des événements climatiques extrêmes d’une fréquence et d’une intensité accrues. Sur ce volet, un programme de coopération technique est également envisagé entre les deux parties, permettant à l’ANP d’actualiser ses normes en termes de résilience climatique. Des ateliers seront organisés avec d’autres acteurs du marché, dont des opérateurs portuaires privés, autour de l’application des meilleures pratiques internationales en résilience climatique dans les ports marocains.
À noter que le Maroc est membre fondateur de la BERD et est devenu un pays d’opérations de la banque européenne en 2012. À ce jour, la BERD a investi plus de 2,2 milliards d’euros dans le pays à travers 64 projets.

Lutte contre le coronavirus: «Nous sommes prêts à passer à la phase 3» Interview de M. Mohamed Rhajaoui, directeur de l’Institut national d’hygiène de Rabat

Par Noureddine EL AISSI – leconomiste.com – 30/04/2020

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Pour Mohamed Rhajaoui, directeur de l’Institut national d’hygiène de Rabat, «le pays qui réussira est celui qui sortira de cette crise avec le moins de victimes humaines et dégâts sur le plan économique et social» (Ph NEA)

    • L’INH de Rabat dit être sur ses gardes pour un éventuel basculement
    • Le réseau des laboratoires renforcé avec 6 nouvelles unités dans les CHU
    • Le recours aux tests rapides reste envisageable en cas de nécessité

– L’Economiste: Pourquoi privilégier la technique du PCR pour les analyses du virus? Certains disent qu’elle pourrait produire des faux positifs ou négatifs. Qu’en est-il des tests rapides?
– Mohamed Rhajaoui:
 La question des tests rapides (TR) suscite un débat chez l’opinion publique. Le recours à ces tests reste envisageable en cas de nécessité dans les prochains jours. Mais cela après une rigoureuse sélection sur des bases scientifiques, car sur le marché, il existe une panoplie de produits commercialisés par différentes sociétés. En termes de méthode, on distingue différents types de TR. Il y a les TR antigéniques qui cherchent le virus directement en utilisant des prélèvements nasopharyngés, comme c’est le cas pour la PCR. Alors que d’autres TR cherchent les anticorps. Ces derniers restent moins fiables que les TR antigéniques. Aussi faut-il procéder à une évaluation rigoureuse du produit à acquérir sur le plan documentation et pratique. Il faut qu’il soit doté d’une reconnaissance de la part de la CE et doté du label IVD, c’est-à-dire destiné pour un usage de diagnostic in vitro. Et il faut également s’assurer qu’il va utiliser des prélèvements issus des voies respiratoires, hautes ou basses, et que le résultat soit obtenu aisément en moins de 30 minutes. La performance des TR est aussi un critère déterminant dans cette sélection. La décision du choix du type de TR relève des compétences d’un comité scientifique et technique présidé par le ministre de la santé.

– PCR, R0, TR… que d’acronymes. On s’y perd encore. Que signifient-ils au juste?
– La technique de diagnostic adoptée par notre laboratoire est la PCR (Polymerase chain reaction) en temps réel. Ce test utilise des méthodes d’amplification moléculaire. Pour apprécier le niveau de transmission de cette maladie, il existe la méthode d’estimation désignée par RO (R zéro). Il s’agit du taux de reproduction de base qui varie entre 2 et 5 selon les études réalisées. L’OMS retient la valeur 2,5, c’est-à-dire, un malade devrait infecter 2,5 personnes, cela dans une situation normale sans vaccin et sans autres mesures de prévention.

– Vu la diligence et l’intelligence des décisions prises par le Maroc au début de l’épidémie, à quel stade se trouve-t-on aujourd’hui?
– Nous travaillons selon une stratégie nationale composée de trois phases. La première se rapporte à une situation où il n’y a pas ou peu de cas infectés ou des cas importés. Dans cette phase dépassée actuellement, il n’était pas justifié d’augmenter le nombre de laboratoires, 2 ou 3 structures étaient largement suffisantes. Aujourd’hui nous sommes au cœur de la deuxième phase, dans laquelle nous avons détecté plusieurs clusters et groupements de cas. Toutefois, même avec ces foyers, le nombre de cas reste relativement limité en comparaison avec l’évolution de la pandémie dans plusieurs autres pays. En revanche, nous sommes tout à fait prêts et nous tenons sur nos gardes pour un éventuel basculement vers la 3e phase, dont la particularité est la transmission communautaire.

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Pour le directeur de l’INH de Rabat, l’idéal est de tout faire pour retarder l’arrivée du pic de l’épidémie avec une ampleur très faible. La réalisation de cet objectif est extrêmement conditionnée par le comportement des citoyens en restant chez eux et respectant les mesures d’hygiène

– Etes-vous préparés à la phase 3?
– Nous avons créé des nouveaux laboratoires au sein des CHU du Royaume dont 6 sont déjà opérationnels à Casablanca, Rabat, Agadir, Fès, Marrakech et Oujda. Pour assurer le bon fonctionnement de ces nouvelles structures, un effort a été déployé pour les doter en équipements, matériels et réactifs nécessaires sans oublier le volet formation du personnel. Cela va permettre donc une décentralisation du réseau de laboratoires qui vont assurer des prestations d’un niveau de qualité équivalent à celui du laboratoire de l’INH.

– Quel budget a été mobilisé pour cette opération?
– Il est estimé à plus de 15 millions de DH, sans compter le budget alloué pour les réactifs et les extracteurs déjà achetés par le ministère de la santé.

– Jusqu’à présent, le Maroc n’a pas appliqué le dépistage massif. Une mesure adoptée par les pays qui ont réussi à atténuer les effets de la pandémie comme en Chine et en Allemagne. Pourquoi pas nous?
– Pour le moment, il est prématuré de parler de réussite. Le pays qui va réussir est celui qui va sortir de cette crise avec le moins de victimes humaines et dégâts sur le plan économique et social. Les mesures déployées sont complémentaires. Rappelons que le  Maroc a fait partie des premiers pays à avoir adopté des mesures très rigoureuses pour limiter la propagation du virus. A commencer par la fermeture des frontières, suivie aussitôt du confinement pour limiter les déplacements, l’introduction de traitement à base de la chloroquine et dernièrement le port obligatoire du masque. Il s’agit d’une stratégie intégrée qui suscite l’intérêt de plusieurs pays. Elle a permis à l’épidémie d’évoluer de telle sorte à retarder le pic, et même s’il arrive, sans grande ampleur, ce qui serait l’idéal. La réalisation de cet objectif est extrêmement conditionnée par le comportement des citoyens en restant chez eux et respectant les mesures d’hygiène.

Plus de 300 tests par jour

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Dès le déclenchement de l’épidémie au Maroc, le laboratoire de l’INH de Rabat a été très fortement sollicité avec une montée en charge rapide de l’activité, multipliée par 3 comparé à l’avant-covid. «Nos équipes, qui méritent nos sincères remerciements et félicitations, se sont mobilisées et organisées en trois groupes pour assurer la continuité de l’activité de l’établissement et la réalisation, dans les délais, des tests des prélèvements acheminés à notre laboratoire», explique le directeur de l’INH.
Pour rappel, le laboratoire de Rabat est un centre national de référence de la grippe et des virus respiratoires accrédité par l’OMS et faisant partie des 22 centres de la région Mena. Il est également reconnu par l’association espagnole de normalisation (AENOR) qui lui octroie chaque année la certification ISO 9001. Au début, ce centre a été créé pour la grippe, pour se spécialiser par la suite dans tous les virus respiratoires. Ainsi, il a été impliqué dans l’épidémie SRAS (2002-2003), en 2009 dans celle H1N1 et en 2012 dans le diagnostic du Mers-Cov.

Prélèvements en véhicule escorté

L’INH reçoit les prélèvements envoyés par les délégations de santé situées dans la région Nord et celle de l’Est du Royaume et même le Sud-Est y compris Errachidia. Une fois le prélèvement réalisé au niveau de l’hôpital, il est envoyé au laboratoire par la délégation de la santé concernée dans un véhicule escorté par la gendarmerie. Une fois arrivés à l’INH, les écouvillons font l’objet de vérification et de tri avant de passer à l’extraction. «Si le prélèvement contient le virus, on doit extraire son ARN, c’est l’équivalent de l’ADN chez certains êtres vivants comme les bactéries. Par la suite, nous devons nous assurer que nous sommes effectivement face au SARS-COV2 responsable du Covid-19, auquel cas la personne est déclarée négative», indique le directeur de l’INH.

Souss-Massa : Appel à assurer la continuité de la production et de l’approvisionnement des marchés

mapexpress.ma – 29/04/2020

Souss-Massa : Appel à assurer la continuité de la production et de l’approvisionnement des marchés

Agadir – Les membres du bureau de la Chambre d’agriculture de la région Souss-Massa ont souligné la nécessité d’assurer la continuité de la production et de l’approvisionnement des marchés en produits agricoles en ces circonstances exceptionnelles.

Ainsi, le président de la Chambre Ali Kayouh a appelé les membres du bureau à assurer l’encadrement des agriculteurs et investisseurs sur les démarches à suivre dans cette conjoncture, indique un communiqué de la Chambre publié à l’issue d’une réunion tenue par visioconférence.

Le bureau de la Chambre a appelé les différents acteurs du secteur agricole à une meilleure collaboration et coopération pour faire face à cette situation exceptionnelle. Il a aussi appelé les autorités locales et les services concernés de faciliter le déplacement des agriculteurs et travailleurs aux fermes de production et leur octroyer les attestations nécessaires.

Concernant le phénomène de surpâturage, le bureau a rappelé “la nécessité d’intervenir en urgence pour stopper ce fléau qui nuit énormément au couvert végétal”.

Les membres du bureau ont relevé, aussi, l’importance de programmer de nouvelles quantités d’orge subventionnée dans les différentes provinces de la région Souss-Massa pour subvenir aux besoins des agriculteurs en cette matière.

RESPECT DE L’ÉTAT D’URGENCE SANITAIRE: LES BONS ÉLÈVES ET LES AUTRES

Par Amyne Asmlal – le360.ma – 29/04/2020

Confinement au Maroc

Des Marocains confinés à leur domicile dans le quartier populaire de Takaddoum, à Rabat, observent
une scène au bas de leur rue, en cette période d’état d’urgence sanitaire sur le territoire national. © Copyright : DR

Avec une moyenne de 7 arrestations par jour, Al Hoceima est la ville où le confinement est le plus respecté. Elle est suivie de Safi, Errachidia et Taza. La ville de Laâyoune ferme le top cinq des villes les plus respectueuses de l’état d’urgence sanitaire.

Les habitants d’Al Hoceima sont, sans conteste, les plus respectueux des mesures de confinement. Les statistiques officielles le prouvent, rapporte Assabah qui, dans sa livraison du jeudi 30 avril, souligne que cette ville du Nord du Maroc s’est affirmée comme l’agglomération urbaine la plus respectueuse des mesures de sécurité sanitaire dès le début de l’état d’urgence, décrété le 20 mars et entré en vigueur le 24 du même mois.

La ville, indique le quotidien, n’a ainsi enregistré que 260 infractions en 38 jours, soit une moyenne de 7 cas par jour, alors que la moyenne quotidienne nationale est de l’ordre de 1.142 infractions. Des sources médicales, citées par le quotidien, attribuent cette performance au mode de vie particulier des habitants de cette région qui, relève Assabah, n’aiment pas trop sortir. Les rues de la ville sont d’ailleurs pratiquement désertes toute l’année, sauf en été. Il faut dire aussi, note le quotidien, qu’Al Hoceima, qui compte 13 cas d’infection et cinq rémissions, est l’une des premières villes à avoir enregistré des cas de contamination au Covid-19.

Après Al Hoceima, vient la ville de Safi qui, en 38 jours, a enregistré 608 infractions, soit une moyenne de 16 par jour, et n’a connu qu’un seul cas d’infection au Covid-19. La ville d’Errachidia vient en troisième position de ce palmarès, suivie de Taza. Enfin, la ville de Laâyoune clôture le top cinq des villes où les mesures de l’état d’urgence sanitaire sont le plus respectées.

Par contre, Casablanca, Rabat et Kénitra comptent un grand nombre d’infractions. Selon le dernier bilan publié, le 28 avril, par la DGSN, il a été procédé, depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire, à l’interpellation d’un total de 81.489 personnes au niveau de l’ensemble des villes du Royaume. 42.967 d’entre elles ont été déférées devant les parquets compétents après la procédure de garde à vue, tandis que les autres ont été soumises aux procédures d’investigation, de pointage et de vérification d’identité. Et la majeure partie de ces interpellations a été enregistrée à Casablanca avec 10.805 arrestations, Rabat (10.292), Kénitra (9.347), Marrakech (7.415), Oujda (6.643) et Agadir (un peu moins de 5.000 interpellations).

Rapatriements à tire d’aile

d’après Hassan Bentaleb – libe.ma – 30/04/2020

Les Européens bloqués au Maroc retrouvent graduellement leurs pays mais les Marocains qui le sont à l’étranger doivent patienter encore
Rapatriements à tire d'aile
Les opérations de rapatriement des ressortissants européens depuis le Maroc se poursuivent de plus belle. Pas plus tard qu’avant-hier, un vol transportant des citoyens français s’est envolé depuis l’aéroport de Marrakech. Le dispositif de rapatriement a permis le retour de plus de 28.000 Français de passage au Maroc via l’organisation de 158 vols.
La Belgique poursuit également ses efforts pour rapatrier ses citoyens bloqués au Maroc. Depuis le 21 avril dernier, sept vols ont quitté Marrakech et Agadir. Philippe Goffin, ministre belge des Affaires étrangères et de la Défense, a indiqué, dans un tweet, que depuis le 26 mars, 1.081 personnes ont été rapatriées vers la Belgique via sept vols aériens et que 500 personnes ont émis le souhait de rentrer chez elles dont 90 sont de nationalité belge et sans double nationalité.
Concernant les Belges porteurs de la double nationalité, Philippe Goffin a précisé qu’une liste de plus de 1.400 personnes ayant manifesté leur souhait de rentrer en Belgique a été transmise aux autorités marocaines. Il s’agit de personnes qui ont leur résidence habituelle en Belgique et qui faisaient face à une situation médicale ou sociale impérieuse nécessitant un retour vers la Belgique. A rappeler qu’au départ, 4.450 demandes de rapatriement avaient été introduites par des personnes qui séjournaient au Maroc, dont 3.400 sont des Belges ou des Belgo-Marocains qui ont souhaité obtenir une dérogation au principe défendu par le gouvernement marocain qui considère les binationaux présents sur son territoire comme des Marocains à part entière en vertu d’un article de la convention de La Haye de 1930 qui sert de texte de référence en la matière.
De son côté, l’Espagne a réussi depuis le 3 avril dernier à rapatrier 160 de ses citoyens. Un communiqué de l’ambassade d’Espagne au Maroc a annoncé que des vols seront organisés dans les prochains jours.
A préciser que depuis la fermeture des frontières au niveau international, près de 100.000 citoyens de l’UE se sont trouvés bloqués à l’étranger dont 600.000 dans la région Asie-Pacifique et sur le continent américain, selon des chiffres publiés dernièrement par la Commission européenne.Un demi-million d’entre eux a pu être rapatrié depuis lors au prix d’un « effort sans précédent » des Etats membres avec l’appui financier de l’UE, qui a aussi agi pour faciliter la coordination. La plupart des vols ont été affrétés par les Etats membres, mais la Commission a aussi co-organisé et co-financé près de 200 vols, pour plus de 45.000 personnes (y compris 5.000 ressortissants du Royaume-Uni, de Norvège et de Suisse qui ne sont pas membres de l’UE). La Commission estime que 98.900 citoyens restent bloqués dans des pays tiers.
Mais qu’en est-il des milliers de Marocains bloqués à l’étranger ? Seront-ils prochainement rapatriés vers leur pays comme l’ont été les citoyens européens? «Ils sont appelés à s’armer de beaucoup de patience et de courage »
Ce retard demeure,néanmoins, incompréhensible pour beaucoup de nos ressortissants bloqués vu que nos voisins tunisiens et algériens ont déjà procédé au rapatriement de leurs concitoyens et qu’ils poursuivent leurs efforts en vue de satisfaire toutes les demandes.

5.060 bénéficiaires de l’opération Ramadan à Agadir Ida-Outanane

libe.ma – 30/04/2020

5.060 bénéficiaires de l'opération Ramadan à Agadir Ida-Outanane

Le nombre de ménages bénéficiant de l’opération de soutien alimentaire Ramadan 1441 au niveau de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane s’élève à 5.060, soit une augmentation de 660 familles par rapport à l’année dernière.
Sur ce total, 4.460 ménages bénéficiaires sont issus du milieu rural, alors que le nombre des familles ciblées en milieu urbain est de 600.
Au niveau urbain, l’opération a bénéficié à 112 ménages dans le district urbain Agadir-Océan, 168 familles à Agadir-Centre, 92 familles à Bensergao, 114 familles à Anza et 114 familles à Tikiouine.
Dans le monde rural, l’opération a bénéficié à 1.060 familles issues des caïdats de Drarga, d’Amskroud (800 ménages), d’Aourir (600 ménages), de Taghazout (400 ménages), de Tamri (800 ménages) et d’Imouzzer (800 ménages).
Cette opération, qui vise à apporter de l’aide et le réconfort aux personnes vulnérables et aux familles vivant en situation de précarité, et à réduire les effets socioéconomiques de la crise induite par la pandémie du nouveau coronavirus, cible en particulier les personnes âgées, les veuves et les personnes en situation de handicap issues de toutes les communes de cette province.
Le panier est composé de sept produits essentiels (10 kg de farine, 4 kg de sucre, 250 gr de thé, 1 kg de lentilles, 1 kg de vermicelle, 5 litres d’huile et 800 gr de concentré de tomates). Cette aide se propose de combler les besoins alimentaires des ménages, notamment ceux liés à la période du mois sacré de Ramadan.
En cette période de confinement, la Fondation Mohammed V pour la solidarité et ses partenaires ont dû adapter le dispositif de distribution pour que la sécurité des populations soit garantie. La distribution est effectuée dans le respect des consignes sanitaires et de protection, selon le protocole et les modalités adaptés par les autorités locales.
Elle est assurée par les caïdats dans le cadre d’un comité local qui veille à informer les chefs des familles bénéficiaires et à organiser la remise de l’aide alimentaire directement auprès des foyers, en porte-à-porte.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a donné ses Hautes instructions pour le lancement de l’opération de distribution alimentaire Ramadan 1441, en faveur de 600.000 familles démunies, dont 459.504 dans le milieu rural.
Dans la continuité de l’élan national de lutte contre les effets du Covid-19 initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et en application des Hautes instructions du Souverain, la Fondation Mohammed V pour la solidarité s’est mobilisée pour l’organisation de la 21ème édition de l’opération Ramadan d’aide alimentaire.
Au vu de ce contexte inédit et conformément aux directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la Fondation a opéré un renforcement des moyens afin d’élargir la couverture des foyers bénéficiaires du soutien alimentaire. L’effectif global a été augmenté à 600.000 foyers (soit 100.000 foyers supplémentaires par rapport à l’édition précédente), pour un investissement global de 85 millions de dirhams (achat des denrées et logistique).
Organisée avec le soutien financier du ministère de l’Intérieur, de la Direction générale des collectivités locales et du ministère des Habous et des Affaires islamiques, et le concours de l’Entraide nationale, du ministère de la Santé, de la Gendarmerie Royale, des œuvres sociales des FAR (DGSS), de la Promotion nationale, des Forces Auxiliaires, des autorités provinciales et locales, cette 21ème édition de l’opération Ramadan suivra le même dispositif de mise en œuvre et de contrôle déployé au niveau des deux comités local et provincial. Ils veillent sur le terrain au suivi de l’approvisionnement des centres de distribution, au contrôle des denrées, à l’identification des bénéficiaires et à la remise des denrées alimentaires.

Agadir : Lancement du dispositif des procès à distance

mapexpress.ma – 28/04/2020

Agadir : Lancement du dispositif des procès à distance

La Cour d’appel d’Agadir et les Tribunaux de première instance relevant de son ressort ont procédé, mardi, au lancement du dispositif des procès à distance dans le cadre des mesures visant à faire face à la propagation du nouveau Coronavirus (Covid-19).

Le mécanisme des procès à distances recourt à la technique de la visioconférence, qui permet de réunir les juges et les procureurs, d’une part, et les mis en cause et leurs avocats d’autre part notamment, dans les cas de personnes poursuivies en état de détention.

La visioconférence permet aux accusés d’être interrogés à partir des établissements pénitentiaires où ils sont détenus.

Ce dispositif intervient dans le cadre des mesures préventives adoptées dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire pour la protection de la santé des pensionnaires des établissements pénitentiaires et de l’ensemble des composantes de la famille de la justice.

Cette décision intervient, aussi, suite à une réunion entre le premier président du Cour d’appel d’Agadir, le procureur du Roi de la même Cour, ainsi que le bâtonnier de l’Ordre des avocats auprès des Cours d’appel d’Agadir, Guelmim et Laâyoune.

Ainsi, le premier procès à distance a été tenu à travers la technique de la visioconférence en présence du premier président du tribunal de première instance d’Agadir, le procureur du Roi et l’avocat des accusés.

Ce procès à distance s’est déroulé dans le respect strict des mesures préventives adoptées dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, notamment la distanciation sociale et le port obligatoire des masques de protection.

 

Lettre d’information n°157, avril 2020

Bourses scolaires et crise du Covid-19 : adaptation des instructions Publication des actes du colloque « Se former, travailler, entreprendre à l’étranger »

Nos demandes ont été entendues par le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères qui a demandé à l’AEFE d’aménager le dispositif des bourses scolaires afin d’accompagner les familles françaises fragilisées financièrement par la crise du COVID-19. Claudine Lepage, sénatrice représentant les Français établis hors de France et présidente de Français du monde-adfe, est à l’initiative du colloque « Se former, Travailler, Entreprendre à l’étranger » qui a eu lieu le vendredi 27 septembre 2019 au Palais du Luxembourg, et a réuni une vingtaine d’intervenants, tous acteurs du secteur.
En savoir plus >>  En savoir plus »

 

Déclaration des revenus 2019 – informations pratiques de la DINR pour les non-résidents Pourquoi et comment s’inscrire au Registre des Français établis hors de France ?
Le coup d’envoi de la déclaration en ligne des revenus 2019 a été donné le 20 avril.
La DINR a rédigé deux fiches pratiques pour aider les Français non-résidents à faire leur déclaration :
L’inscription au registre des Français établis hors de France auprès du consulat, plus simplement appelée inscription consulaire, se fait désormais en ligne sur
le site service public.
Elle s’adresse à tout Français qui s’établit pour plus
de 6 mois dans un pays étranger.
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Coronavirus : Situation au Maroc mercredi 29 avril à 10 H 00

Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
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 10H00  29-04-2020

 

Guéris : 890
Décès : 167
Cas confirmés : 4289
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 27787
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​Répartition par Région :
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Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

 

Beni Mellal-Khénifra​
80
Casa Settat
1088
​​Daraa-Tafilalet
535
Dakhla-Oued Ed Dahab
2
Fès Meknes
535
Guelmim Oued Noun
29
Laâyoune-Sakia El Hamra
4
Marrakech Safi
923
Oriental
175
Rabat Salé Kenitra
314
Souss-Massa
50
Tanger Tetouan Al Hoceima
554

La blague du jour

Changement des habitudes en Arabie Saoudite !
Riyad le 15 mars 2020

Ecole, transport, économie, les trois défis du déconfinement au Maroc

par Solène Paillard – medias24.com – 28/04/2020

Travail, école, transports en commun… Les défis que pose le déconfinement sont nombreux et l’enjeu est grand : il faut assurer la reprise progressive de l’activité économique tout en veillant à ne pas relancer une deuxième vague.

Ecole, transport, économie, les trois défis du déconfinement au Maroc (experts)

Le déconfinement qui se profile s’apparente à un travail de funambule. Tout l’enjeu est de conjuguer la reprise des activités économiques et sociales à une solide maîtrise de l’épidémie Covid-19, afin de ne surtout pas relancer une deuxième vague de contaminations.

Mais comment ne pas mesurer l’ampleur et la difficulté de la tâche, alors que la crainte de cette deuxième vague menace plusieurs pays d’Asie, notamment la Chine, la cité-Etat de Singapour, le Japon, Taiwan et Hong Kong? Ces pays ont en effet connu, ces dernières semaines, une résurgence quotidienne de contaminations au virus.

Le taux de létalité du Covid-19 diminue au Maroc

Au Maroc, où le déconfinement est encore à l’étude, « le gouvernement se prononcera d’abord et avant tout sur la base de données épidémiologiques, c’est-à-dire en fonction de l’état sanitaire de la situation », indique l’épidémiologiste et infectiologue Jaafar Heikel à Médias24. « Le taux de létalité diminue ; il se situe à hauteur de 4% actuellement. Nous recensons de moins en moins de cas graves, mais nous devons encore attendre que le nombre de nouveaux cas se stabilise pendant quelques jours et commence à diminuer pour espérer avoir atteint le pic de l’épidémie »ajoute-t-il.

Mardi 28 avril à 16H, 132 nouveaux cas de contamination au coronavirus ont été annoncés, portant le cumul à 4.252 cas. Trois nouveaux décès ont été enregistrés, portant le cumul à 165 décès, et 83 nouvelles guérisons ont été annoncées, soit un total de 778 guérisons. Pour Jaafar Heikel, le pic de l’épidémie ne pourra être atteint sans la poursuite de l’application stricte et rigoureuse du confinement et des mesures barrière qui l’accompagnent, en l’occurrence le port du masque en cas de sortie et le lavage régulier des mains au savon ou avec une solution hydroalcoolique.

« Si nous poursuivons la stratégie de renforcement du dépistage, nous devrions atteindre le pic dans les prochains jours, ou la première semaine du mai », prévoit Jaâfar Heikel. Pour rappel, lundi 13 avril, six CHU marocains ont commencé à effectuer les tests virologiques (Casablanca, Rabat, Oujda, Fès, Marrakech et Agadir), alors qu’ils n’étaient auparavant réalisés que dans trois établissements : l’Institut Pasteur à Casablanca, l’Institut national d’hygiène (INH) et l’Hôpital militaire de Rabat. Le laboratoire de l’hôpital Cheikh Zayed Au moins 100.000 kits ont été acquis à l’étranger dans le cadre de cette stratégie d’élargissement des tests.

Inutile de pratiquer des tests de dépistage à toute la population

Jointe par Médias24, l’infectiologue Hakima Himmich estime de son côté que ces tests doivent être effectués sur « toute personne qui présente des symptômes du Covid-19 ainsi que les cas contact », c’est-à-dire les personnes qui ont été en contact avec une personne testée positive. « Il n’est pas question de tester tout le monde ; aucun pays ne l’a fait et une personne négative aujourd’hui peut être positive demain », balaye-t-elle. Hakima Himmich recommande aussi d’isoler toutes les personnes ayant des symptômes avant même le résultat du test, qui peut prendre jusqu’à 48 heures.

L’infectiologue préconise par ailleurs le port du masque grand public pour la population, tandis que le masque chirurgical doit être exclusivement réservé au personnel soignant ou aux patients atteints du Covid-19.

Un déconfinement par secteurs d’activité ? 

Sur le volet économique, la stratégie pourrait consister à envisager un déconfinement par secteurs d’activité, suggère Jaafar Heikel, en commençant à rouvrir ceux où le contact populationnel est le plus faibleSigne que l’enjeu est là aussi de taille : l’apparition de foyers de contamination dans des unités industrielles, commerciales ou autres, en plus des foyers familiaux. L’infectiologue recommande par ailleurs un déconfinement régional, en fonction de l’état épidémiologique des régions. Comprendre : les moins touchées seraient celles où débuterait un déconfinement progressif.

Une autre problématique, en partie liée au domaine professionnel, est celle des transports en commun. « L’idéal serait de ne pas prendre plus de trois personnes dans les grands taxis et pas plus de deux dans les petits. Dans le tramway, une solution pourrait être de laisser un siège entre deux personnes. C’est en tout cas ce genre de réflexion qu’il faut avoir : dans une épidémie, il faut surveiller et combattre la première phase, mais être encore plus vigilant pour éviter une deuxième vague« , insiste Jaafar Heikel.

Quid des plus jeunes ?

Un autre défi se pose enfin : celui de la reprise de la scolarité. En France, les écoles maternelles et élémentaires rouvriront le 11 mai puis, à partir du 18 mai, les collèges rouvriront sous certaines conditions. L’ouverture des lycées sera quant à elle évaluée fin mai par le gouvernement.

Au Maroc, même si aucune date n’a pour l’heure été fixée, le dossier n’en reste pas moins épineux : comment faire comprendre et appliquer à des tout-petits les mesures barrière ? « Nous avons très peu de contaminations d’enfants à enfants, ces derniers étant très peu porteurs du virus », relativise Hassan Afilal, président de la Société marocaine de pédiatrie, joint par Médias24. « Concernant les enfants du primaire, le port du masque n’est pas applicable pour eux. L’enfant ne peut accepter de faire quelque chose qu’il ne comprend pas », souligne-t-il.

Les plus âgés, en l’occurrence les adolescents, doivent en revanche porter un masque et s’en tenir à la distanciation sociale. « Il faut envisager de faire appliquer toutes les mesures barrière, aussi bien aux enseignants qu’aux élèves, et de désinfecter régulièrement les écoles », ajoute Hassan Afilal. Faut-il par ailleurs envisager de restreindre le nombre d’élèves par classe ? « L’idéal serait de sélectionner un nombre d’élèves en fonction de la surface de la salle, afin de maintenir une distance d’un mètre entre élèves », répond le pédiatre. Mais là encore, un autre problème se pose : « Qui va-t-on exclure et qui va-t-on accepter ? A-t-on les moyens de ce qu’on va demander », s’interroge Hassan Afilal.

Enfin, les parents qui déposent et viennent chercher leurs enfants devront éviter les attroupements. « Il faut absolument éviter la concentration des parents à la sortie de l’école. La circulation doit être fluide : on récupère ou dépose ses enfants et on repart ». Hassan Afilal compte aussi sur « le civisme et l’autodiscipline » des parents, qui peuvent eux-mêmes prendre prendre la température de leurs enfants avant d’aller à l’école. « Ce serait une recommandation à faire : les enfants fiévreux ne devraient pas être conduits à l’école ».

4.222 individus interpellés en une seule journée

libe.ma – 29/04/2020

4.222 individus interpellés en une seule journée

Les opérations sécuritaires menées pour imposer l’état d’urgence sanitaire, décrété pour enrayer la propagation de la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19), ont permis l’interpellation, au cours des dernières 24h, de 4.222 individus, dont 2.215 ont été placés en garde à vue à la disposition des enquêtes préliminaires ordonnées par les parquets compétents, alors que les autres ont été soumis aux procédures d’investigation, de pointage et de vérification d’identité.
La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a indiqué, lundi dans un communiqué, que depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire par les pouvoirs publics, il a été procédé à l’interpellation d’un total de 76.907 personnes au niveau de l’ensemble des villes du Royaume, dont 40.752 ont été déférées devant les parquets compétents après la procédure de la garde à vue.
Ces interpellations se répartissent selon les préfectures de police et la sûreté régionale et provinciale comme suit: préfecture de police de Casablanca (10.243), préfecture de police de Rabat (9.828), préfecture de police de Kénitra (8.496), préfecture de police de Marrakech (7.107), préfecture de police d’Oujda (6.351), préfecture de police d’Agadir (4.824), préfecture de police de Tétouan (4.250), sûreté provinciale de Salé (4.118), préfecture de police de Meknès (4.000), préfecture de police de Béni Mellal (3.194), préfecture de police de Fès (2.409), préfecture de police de Tanger (2.287), sûreté provinciale d’El Jadida (2.252), préfecture de police de Settat (2.094), sûreté provinciale d’Ouarzazate (1.426), préfecture de police de Laâyoune (1.409), sûreté régionale de Taza (867), sûreté régionale d’Errachidia (836), sûreté provinciale de Safi (648) et sûreté régionale d’Al Hoceima (268).
La DGSN assure, dans ce cadre, que ses services continueront d’intensifier les opérations de contrôle dans toutes les villes et de coordonner leurs interventions avec les différentes autorités publiques en vue d’imposer l’application stricte et ferme de l’état d’urgence, à même de garantir la sécurité sanitaire de l’ensemble des citoyens.

Préfecture d’Agadir Ida-Outanane : 5.060 bénéficiaires de l’opération Ramadan 1441

mapexpress.ma – 28/04/2020

Préfecture d’Agadir Ida-Outanane : 5.060 bénéficiaires de l’opération Ramadan 1441

Le nombre de ménages bénéficiant de l’Opération de soutien alimentaire Ramadan 1441 au niveau de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane s’élève à 5.060, soit une augmentation de 660 familles par rapport à l’année dernière.

Sur ce total, 4.460 ménages bénéficiaires sont issus du milieu rural, alors que le nombre des familles ciblées en milieu urbain est de 600.

Au niveau urbain, l’opération a bénéficié à 112 ménages dans le District Urbain Agadir-Océan, 168 familles à “Agadir-Centre”, 92 familles à Bensergao, 114 familles à Anza et 114 familles à Tikiouine.

Dans le monde rural, l’opération a bénéficié à 1.060 familles issues des caïdats de Drarga, d’Amskroud (800 ménages), d’Aourir (600 ménages), de Taghazout (400 ménages), de Tamri (800 ménages) et d’Imouzzer (800 ménages).

Cette opération, qui vise à apporter de l’aide et le réconfort aux personnes vulnérables et aux familles vivant en situation de précarité, et à réduire les effets socio-économiques de la crise induite par la pandémie du nouveau coronavirus, cible en particulier les personnes âgées, les veuves et les personnes en situation de handicap issues de toutes les communes de cette province.

Le panier est composé de sept produits essentiels (10 kg de farine, 4 kg de sucre, 250 gr de thé, 1 kg de lentilles, 1 kg de vermicelle, 5 Litres d’huile et 800 gr de concentré de tomates). Cette aide se propose de combler les besoins alimentaires des ménages notamment ceux liés à la période du mois sacré du Ramadan.

En cette période de confinement, la Fondation Mohammed V pour la Solidarité et ses partenaires ont dû adapter le dispositif de distribution pour que la sécurité des populations soit garantie. La distribution est effectuée dans le respect des consignes sanitaires et de protection, selon le protocole et les modalités adaptés par les autorités locales.

Elle est assurée par les caïdats dans le cadre d’un comité local qui veille à informer les chefs des familles bénéficiaires et à organiser la remise de l’aide alimentaire directement auprès des foyers, en porte à porte.

Sa Majesté Le Roi Mohammed VI a donné Ses Hautes Instructions pour le lancement de l’Opération de distribution alimentaire Ramadan 1441, en faveur de 600.000 familles démunies, dont 459.504 dans le milieu rural.

Dans la continuité de l’élan national de lutte contre les effets du Covid-19 initié par Sa Majesté Le Roi Mohammed VI et en application des Hautes Instructions du Souverain, la Fondation Mohammed V pour la Solidarité s’est mobilisée pour l’organisation de la 21ème édition de l’opération ramadan d’aide alimentaire.

Au vu de ce contexte inédit et conformément aux directives de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, la Fondation a opéré un renforcement des moyens afin d’élargir la couverture des foyers bénéficiaires du soutien alimentaire.

L’effectif global a été augmenté à 600.000 foyers (soit 100.000 foyers supplémentaires par rapport à l’édition précédente), pour un investissement global de 85 millions de dirhams (achat des denrées et logistique).

Organisée avec le soutien financier du Ministère de l’Intérieur, de la Direction Générale des Collectivités Locales et du Ministère des Habous et des Affaires Islamiques, et le concours de l’Entraide Nationale, du Ministère de la Santé, de la Gendarmerie Royale, des œuvres sociales des FAR (DGSS), de la Promotion Nationale, des Forces Auxiliaires, des autorités provinciales et locales, cette 21ème édition de l’opération Ramadan, suivra le même dispositif de mise en œuvre et de contrôle déployé au niveau des deux comités local et provincial. Ils veillent sur le terrain au suivi de l’approvisionnement des centres de distribution, au contrôle des denrées, à l’identification des bénéficiaires et à la remise des denrées alimentaires.

Maroc : Casablanca et Marrakech affichent 2000 cas de Covid-19, frayeur chez Mohammed VI

Camping-caristes : vos questions sur les ferries

Informations par le Consulat Général de France à Agadir (Dernière modification : 26/04/2020)

Les liaisons maritimes permettent-elles de rejoindre la France en camping-car ?

Les liaisons maritimes depuis et vers le Maroc sont suspendues :
Les liaisons entre Tanger et Algéciras sont totalement interrompues jusqu’à nouvel ordre.

Les liaisons entre Tanger et les autres ports européens restent exceptionnelles, et soumises, au cas par cas, à l’autorisation des autorités marocaines. Deux ferries Balearia à destination de Sète ont embarqué le 30 mars et le 2 avril les camping-caristes qui se trouvaient bloqués à côté du port de Tanger Med, ainsi que tous ceux qui avaient pu réserver un billet et regagner Tanger. Deux ferries GNV ont aussi embarqué des véhicules les 7 et 21 avril, à destination de Gênes.

Les frontières terrestres avec l’Espagne à Ceuta et Melilla sont fermées depuis le 23 mars à minuit, conformément à la décision des autorités espagnoles. Cette fermeture a été reconduite jusqu’au 15 mai à minuit en raison de la situation sanitaire locale due au Covid-19, et est susceptible d’être prolongée.

Est-ce que des ferries seront mis en place pour me permettre de rejoindre la France ?

Des ferries de la compagnie italienne GNV (Grandi Navi Veloci) poursuivent leur activité au départ de Tanger Med. Des bateaux sont prévus en mai à destination de Gênes et Sète. Consultez le site de la compagnie, www.gnv.it/fr, sur lequel peuvent être acquis les billets.

Attention toutefois ! Ces liaisons sont soumises, au cas par cas, à l’autorisation des autorités marocaines. La situation étant très évolutive et les liaisons maritimes régulières avec le Maroc étant suspendues, des changements peuvent intervenir (dates de départ des bateaux, destinations).

L’Ambassade de France au Maroc et les consulats généraux sont mobilisés, en liaison avec la compagnie GNV, afin que cette dernière puisse obtenir les autorisations des autorités marocaines pour embarquer des véhicules sur les liaisons maritimes programmées au départ du port de Tanger.

A ce stade, les prochains ferries à destination de Sète sont programmés le 12 mai (en remplacement du 8 mai) et le 16 mai.

S’agissant des ferries assurant la liaison entre Tanger et Gênes, il est déconseillé de réserver un billet à destination de Barcelone, en raison des restrictions à l’entrée sur le territoire espagnol. Si vous possédez déjà un billet pour Barcelone, il est recommandé de solliciter un changement auprès de GNV.

Les ferries au départ de Nador sont aussi très incertains à ce stade.

Comment puis-je obtenir un billet de ferry ?

Vous devez contacter GNV pour obtenir un billet au départ de Tanger Med.
Si vous possédez déjà un billet sur un ferry qui a été annulé, vous devez solliciter auprès de GNV un transfert de votre billet sur le ferry à la date la plus proche. Ainsi, si vous avez un billet pour le ferry du 8 mai à destination de Sète, il vous est recommandé de demander à GNV de vous transférer sur le ferry du 12 mai.

Pourrai-je embarquer sur un ferry si je ne suis pas en camping-car ?

Seuls les voyageurs avec un véhicule (camping-car ou automobile) immatriculé en Europe exclusivement peuvent bénéficier des autorisations exceptionnelles de la part des autorités marocaines pour embarquer sur les ferries à destination de Gênes ou de Sète.
Les piétons ne sont pas admis à embarquer sur ces ferries.

Comment pourrai-je circuler jusqu’à Tanger Med ?

En raison des mesures locales de confinement (état d’urgence sanitaire prolongé jusqu’au 20 mai), les autorités marocaines n’autorisent aucune circulation interurbaine.
Si vous dépendez du consulat général à Agadir (https://ma.consulfrance.org/La-circonscription-consulaire-2073), il est nécessaire de nous solliciter pour que nous puissions faciliter les démarches d’obtention d’une autorisation de circulation afin de vous permettre de rejoindre Tanger Med, suivant la procédure suivante :

  1. Dès que vous êtes en possession d’un billet de ferry GNV, vous pouvez demander une attestation de circulation en remplissant le formulaire en ligne : https://framaforms.org/consulat-general-de-france-a-agadir-demande-dattestation-de-deplacement-pour-tanger-med-1586621860. Si vous avez déjà rempli ce formulaire, nous avons bien enregistré votre demande, il est inutile de nous relancer.
  2. Dès que GNV reçoit l’autorisation des autorités marocaines à embarquer des véhicules sur un ferry, 3 ou 4 jours avant la date du départ, le consulat transmet la liste des passagers, camping par camping, aux autorités de la Wilaya et au Ministère de l’Intérieur. Parallèlement, une attestation du consulat, destinée à faciliter l’obtention des autorisations de circulation par les autorités marocaines, vous est également transmise par mail. Cette attestation n’est pas une autorisation de circuler, seules les autorités marocaines étant habilitées à en délivrer.

  3. Sur la base de la liste des passagers du ferry, la Wilaya donne ensuite ses instructions aux autorités compétentes (caïd, pacha, chef de cercle) de délivrer à chacun des voyageurs une autorisation de circulation pour se rendre à Tanger Med. Les autorités s’efforceront de se rendre dans les campings pour la délivrance des autorisations. Si ce n’est pas le cas, il est recommandé de vous adresser au responsable de votre camping pour vous mettre en relation avec l’autorité marocaine, et montrer à l’appui de votre demande l’attestation délivrée par le consulat.

Dès lors que vous possédez l’autorisation de circulation délivrée par les autorités marocaines, vous pouvez vous rendre à Tanger Med : afin de respecter l’état d’urgence sanitaire, il vous est demandé de ne pas quitter l’autoroute jusqu’à votre destination, et d’utiliser les aires d’autoroute en cas d’arrêt pour la nuit.

Vols du Maroc vers la France : Comment ça marche ?

Informations par le Consulat Général de France à Agadir (Dernière modification : 26/04/2020)

Est-ce qu’il y a des avions vers la France ?

Le principe est que les liaisons aériennes depuis et vers le Maroc sont suspendues depuis samedi 21 mars minuit, et ce jusqu’au 20 mai. Cette suspension est susceptible d’être prolongée.
A titre dérogatoire, les autorités marocaines ont toutefois autorisé des vols à destination de Paris au départ de Marrakech et de Casablanca afin de permettre aux Français encore bloqués au Maroc de rentrer chez eux.
A partir du 4 mai, le nombre de ces vols sera porté à 4 par semaine, deux au départ de Casablanca et deux au départ de Marrakech.

Comment acheter un billet sur l’un de ces avions ?

Les billets sur les vols mis en place par Air France ne seront pas en vente libre sur Internet car ils sont réservés aux personnes prioritaires, compte tenu de leur rareté.
C’est l’Ambassade de France et les consulats généraux qui fixent la liste des passagers.
Les personnes se trouvant dans la circonscription d’Agadir partiront exclusivement de Marrakech.

Comment serai-je informé des prochains vols ?

Vous devez au préalable vous signaler auprès du Consulat dont vous dépendez (https://ma.consulfrance.org/La-circonscription-consulaire-2073) comme étant un Français de passage souhaitant être rapatrié, en fournissant toutes les informations demandées.

Pour Agadir, un formulaire de recensement été mis en place : https://framaforms.org/consulat-general-de-france-a-agadir-recensement-des-francais-de-passage-dans-la-circonscription.
Nous vous remercions de vous assurer, avant de remplir le formulaire, que le lieu où vous vous situez au Maroc dépend effectivement de la circonscription du Consulat général de France à Agadir. A défaut, nous ne serons pas en mesure de traiter votre demande.

Pour Tanger, l’adresse est la suivante : webmestre.tanger-fslt@diplomatie.gouv.fr
Pour Casablanca : webmestre.casablanca-fslt@diplomatie.gouv.fr
Pour Fès  : webmestre.fes-fslt@diplomatie.gouv.fr
Pour Marrakech : consulat.marrakech-fslt@diplomatie.gouv.fr
Pour Rabat  : webmestre.rabat-fslt@diplomatie.gouv.fr

Pour ne pas retarder le traitement de votre dossier, vous ne devez vous recenser qu’auprès du Consulat général dont vous dépendez en fonction de votre lieu de séjour.
Lorsque vous vous êtes recensé, vous êtes dans la « file d’attente » virtuelle. Il est dès lors inutile de rappeler le consulat ou de nous écrire, sauf en cas de changement de situation ou de numéro de contact.
Dès qu’un vol au départ de Marrakech est mis en place, les Français de passage se trouvant dans la « file d’attente » du consulat à Agadir sont contactés (par SMS ou mail) pour leur communiquer les informations nécessaires. L’inscription ne garantit pas une place sur le vol. En fonction des places disponibles et de votre situation personnelle, qui fera l’objet d’une évaluation par le consulat, vous serez contacté pour le paiement et l’émission d’un billet d’avion.
Il n’est pas nécessaire et même déconseillé, pour ne pas engorger les services, de nous relancer tous les jours.

Quels sont les critères pour être jugé prioritaire ?

Les situations prioritaires sont les cas les plus urgents. Ils recouvrent principalement trois types de situation :
• Urgence médicale avérée ne pouvant être traitée au Maroc
• Urgence familiale (par ex. enfants mineurs séparés de leurs parents)
• Urgence professionnelle (risque de perte d’emploi ou de faillite de l’entreprise du fait d’une absence prolongée)

N’hésitez pas à fournir au Consulat, lors de l’inscription sur le vol, les justificatifs en votre possession (attestation de l’employeur, du médecin en France, déclaration fiscale etc .) pour nous aider à mieux apprécier votre situation personnelle.
L’évaluation des situations personnelles n’est pas une science exacte, mais nous nous efforçons d’opérer de traiter chaque cas avec les plus d’équité possible, en fonction des informations avérées dont nous disposons pour chacun.
Si votre cas ne présente aucun caractère d’urgence, vous n’êtes pas prioritaire. Vous devez rester confiné en attendant que votre tour vienne.

J’estime remplir les critères pour être prioritaire. Comment puis-je faire pour être sur la liste du Consulat dont je dépends ?

Vous devez vous signaler auprès du Consulat dont vous dépendez (https://ma.consulfrance.org/La-circonscription-consulaire-2073) comme étant un Français de passage souhaitant être rapatrié et fournir toutes les informations demandées.
Pour Agadir, un formulaire de recensement été mis en place : https://framaforms.org/consulat-general-de-france-a-agadir-recensement-des-francais-de-passage-dans-la-circonscription
Nous vous remercions de vous assurer, avant de remplir le formulaire, que le lieu où vous vous situez au Maroc dépend effectivement de la circonscription du Consulat général de France à Agadir. A défaut, nous ne serons pas en mesure de traiter votre demande.

Pour Tanger, l’adresse est la suivante : webmestre.tanger-fslt@diplomatie.gouv.fr
Pour Casablanca : webmestre.casablanca-fslt@diplomatie.gouv.fr
Pour Fès  : webmestre.fes-fslt@diplomatie.gouv.fr
Pour Marrakech : consulat.marrakech-fslt@diplomatie.gouv.fr
Pour Rabat : webmestre.rabat-fslt@diplomatie.gouv.fr
Vous ne devez écrire qu’au Consulat général dont vous dépendez en fonction de votre lieu de séjour pour ne pas retarder le traitement de votre dossier.
Lorsque vous vous êtes signalé, vous êtes dans la « file d’attente » virtuelle.

Plusieurs avions sont partis et je n’ai toujours pas été contacté par le Consulat. Est-ce normal ?
La capacité des avions mis en place par Air France varie entre 140 et 180 places. Ces avions ont vocation à transporter des Français présents dans l’ensemble du Maroc. Rien qu’à Agadir, il y a plus de 1300 Français de passage qui se sont signalés au Consulat général. Il est donc logique que l’attente dans la file virtuelle soit longue.

Je suis Marocain résidant en France, actuellement au Maroc, et je souhaite retourner en France.

Nous vous invitons à prendre contact avec le centre d’appel du ministère des Affaires étrangères marocain dédié aux Marocains résidant à l’étranger au : +212 5 37 66 33 00.
Si votre situation relève de l’urgence absolue, vous pouvez contacter le consulat de la ville où vous vous trouvez pour lui fournir vos justificatifs médicaux ou professionnels.

Deux vols Air-France pour rapatrier des ressortissants français prioritaires

Source : Page FB de l’Ambassade de France au Maroc (facebook.com/lafranceaumaroc)

En coordination avec le Consulat général de France à Agadir et le Consulat général de Marrakech, un bus transportant des ressortissants en provenance du Sud du Maroc est arrivé ce matin à l’aéroport de Marrakech pour les 2 vols exceptionnels d’Air France de ce 28 avril, affrété avec l’aide des autorités marocaines.

Embarquement en cours pour le bus à destination de Marrakech

Tous les Consulats Généraux restent mobilisés pour vous aider. Encore merci aux autorités marocaines pour leur soutien constant !

Humeur by Fatireads « Compromission »

par Fatiha Nakhli, avec Ariane Marinetti, à Crocoparc

Coronavirus : Situation au Maroc mardi 28 avril à 10 H 00

Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
.
 10H00  28-04-2020

Guéris : 739
Décès : 163
Cas confirmés : 4246
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 26122
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

 

Beni Mellal-Khénifra​
80
Casa Settat
1081
​​Daraa-Tafilalet
522
Dakhla-Oued Ed Dahab
2
Fès Meknes
534
Guelmim Oued Noun
29
Laâyoune-Sakia El Hamra
4
Marrakech Safi
916
Oriental
175
Rabat Salé Kenitra
309
Souss-Massa
50
Tanger Tetouan Al Hoceima
544

La blague du jour

Une journée de bronzage à Agadir en avril

Covid-19 : record de guérisons au Maroc

bladi.net – 28/04/2020

Covid-19 : record de guérisons au Maroc

Après avoir recensé le plus faible taux de mortalité hier (4 %), le Maroc a enregistré ce lundi 27 avril, 102 cas de guérison. C’est le chiffre le plus élevé depuis le début de l’épidémie il y a près de deux mois.

Avec ces nouveaux chiffres, le nombre total de cas de guérisons au covid-19 s’est établi à 695, contre un seul décès recensé en 24 h.

Par ailleurs, le bilan national fait état de 4 120 cas confirmés (+55), 25 134 cas exclus (+1 800) et 3 263 cas en cours de traitement (-48).

Pour contrer la progression de la pandémie, le ministère invite les Marocains à respecter les règles d’hygiène et de sécurité sanitaire ainsi que les mesures préventives prises par les autorités en faisant preuve de responsabilité et de patriotisme.

2ème tranche du programme Mourafaka : 33 coopératives ciblées dans le Souss

par Mohamped Laabid – aujourdhui.ma – 27/04/2020

2ème tranche du programme Mourafaka : 33 coopératives ciblées dans le Souss

33 coopératives basées dans la région du Souss-Massa bénéficieront de la 2ème tranche du programme Mourafaka d’appui post-création des coopératives nouvellement créées.

Afin de renforcer les capacités des coopératives, condition nécessaire de leurs performances économiques, sociales et de leur durabilité, le programme Mourafaka cible au niveau de la région du Souss-Massa l’accompagnement de proximité de 33 coopératives bénéficiaires du programme réparties sur les préfectures et provinces de la région et dans différents secteurs d’activités et ce pendant une période de deux ans pour la mise en application de leurs plans de développement, notamment dans les domaines de la gestion, de l’assistance technique et de la commercialisation.

Ce programme d’appui post-création des coopératives piloté par l’Office de développement de la coopération a pour objet l’accompagnement des coopératives nouvellement créées qui portent des projets économiquement rentables et socialement responsables, répondant à des besoins collectifs créant de l’emploi et de la richesse en réduisant l’impact sur l’environnement, pendant les deux premières années de leur existence.

En effet, l’expérience a montré que le démarrage d’une activité économique dans le cadre d’une coopérative est relativement long par rapport à un projet classique. C’est ainsi que ce programme tient compte de cette spécificité et propose de soutenir les coopératives par un package intégré de services qui interviennent sur des maillons essentiels pour son démarrage et la pérennisation de son activité.

Le programme met l’accent sur les activités novatrices tenant compte de l’approche filière axée sur le marché et ayant des retombées économiques et sociales sur les conditions de vie des populations. Des projets qui visent à créer une nouvelle génération de coopératives, capables de relever les défis d’emploi et de répondre aux nouveaux besoins collectifs, facteur susceptible de renforcer les chances de réussite de l’action publique dans le domaine de l’économie sociale et solidaire. Et ce à travers une approche territoriale qui favorise les projets qui se caractérisent par leur ancrage territorial qui tiennent compte des potentialités et des spécificités territoriales.

D’après ses initiateurs, «la deuxième tranche de ce programme vise la mise en place de conditions favorables pour la pérennisation de l’activité économique des coopératives à travers le renforcement des compétences humaines des coopératives dans les domaines de la gestion, de la gouvernance, du marketing et de la commercialisation, l’amélioration de la maîtrise des techniques de production des coopératives, la promotion de la planification stratégique, le suivi et l’évaluation au sein de la coopérative, ainsi que le renforcement de la commercialisation des produits des nouvelles coopératives».
Et de poursuivre : «Le dispositif d’appui a pour objet l’accompagnement de chaque coopérative à travers le financement des actions portant sur le diagnostic stratégique de la coopérative, la formation groupée des gestionnaires des coopératives et l’accompagnement individuel des coopératives».

Comment le Maroc a su limiter la propagation du coronavirus

Par Mohammed Amine Serghini – jeuneafrique.com – 27/04/2020

Accueil des patients atteints par le Covid-19 à l'hôpital militaire Mohammed V, à Rabat, le 15 avril 2020.

En imposant des mesures restrictives dès le début du mois de mars et en communiquant très vite auprès de la population, le Maroc a su limiter la propagation du virus, estime le professeur Mohammed Amine Serghini, de l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

Le Maroc, où la propagation du Covid-19 reste faible, s’est doté de mesures précoces et décisives contre l’épidémie. Le royaume a bénéficié de recul par rapport à d’autres pays et a appliqué une gestion associant prévoyance, fermeté et rigueur, avec une bonne collaboration de l’ensemble de sa population.

Les premières mesures pour endiguer la propagation du virus ont été fondées sur des actions préventives, déclenchées dès l’enregistrement d’un premier cas sur son sol, le 2 mars. La fermeture des frontières aériennes, terrestres et maritimes a été annoncée, puis celle des établissements scolaires et universitaires, des cafés, restaurants et commerces non essentiels, et enfin celle des lieux de culte ainsi que l’interdiction des manifestations. Le confinement sanitaire obligatoire a été instauré le 20 mars, peu de temps après l’appel au confinement volontaire.

Le Maroc s’est investi dans une réelle sensibilisation de masse, accompagnée de sanctions dissuasives et largement diffusées sur les chaînes de télévision et de radio, dans la presse, sur les portails web officiels, sur les réseaux sociaux et à travers des actions de terrain, y compris l’utilisation de drones.

Les messages et capsules explicatives audio et vidéo se caractérisent par leur aspect concret et pratique, leur simplicité et leur accessibilité, grâce à leur diffusion en arabe (en prenant soin de se rapprocher de l’arabe dialectal), en amazigh et en français. L’utilisation massive par la population des réseaux sociaux, notamment WhatsApp et Facebook, joue un rôle central dans la diffusion de l’information à grande vitesse.

Fonds solidaire

Côté financier, le fonds solidaire de lutte contre le coronavirus institué par le roi, Mohammed VI, constitue un outil de premier plan. Il a réuni des moyens substantiels en un temps record (3 milliards d’euros en moins d’une semaine) et a montré combien les Marocains sont solidaires et voués à cette cause.

Les donateurs viennent de sphères et d’origines diverses : organismes étatiques, fédérations, fondations, associations, banques, assurances et mutuelles, sociétés privées, personnes physiques, parlementaires, hauts fonctionnaires et simples citoyens, qui peuvent aussi contribuer par l’envoi de SMS (au 1919), chacun représentant un don de 0,09 euro.

Ce fonds reçoit et gère également des contributions en nature, telle que la réhabilitation de services hospitaliers, la mise à disposition d’hôtels pour le personnel soignant et, de la part des autorités, la prise en charge de la plateforme d’écoute et de veille (Allo Yakada), des ambulances, du matériel médical, des médicaments, des produits de première nécessité, etc.

Ses objectifs ? Mettre à disposition du monde médical des infrastructures et du matériel, répondre aux répercussions sanitaires du Covid-19 et à ses impacts économiques et sociaux, notamment à travers l’indemnisation des salariés en arrêt de travail en raison de la crise.

Dépistage et respirateurs

Au 22 avril, le nombre de personnes atteintes au Maroc s’élève à 3 377 cas confirmés, dont 398 guérisons (11,79 %) et 149 décès (4,41 %), soit un pourcentage de guérison en deçà de la moyenne mondiale (25,98 %), mais également un taux de mortalité inférieur à celui de la moyenne mondiale (6,87 %).

Les mesures adoptées dans le pays ont en effet permis de limiter la progression de la maladie. On peut évaluer à quel point le confinement et la distanciation peuvent être efficaces en prenant comme exemple l’agglomération de Safi (plus de 300 000 habitants), qui n’enregistrait aucune infection au 8 avril, ou la région de Souss Massa (3 millions d’habitants), qui ne comptait pas plus de 20 cas confirmés à cette même date.

D’autres mesures auront certainement des répercussions positives dans la lutte contre le Covid-19 : le suivi pointu des personnes ayant été en contact avec les malades ; l’augmentation de la capacité de dépistage ; l’adoption, le 23 mars, d’un nouveau protocole thérapeutique basé sur la chloroquine (le gouvernement marocain a acquis la totalité du stock de Nivaquine et de Plaquenil fabriqués par Sanofi à Casablanca) ; l’instauration du port obligatoire des masques respiratoires (dont la capacité nationale de production frôle les 5 millions par jour) ; l’augmentation de la production des gels hydroalcooliques à des fins commerciales ou pour un usage interne (OCP développe un gel hydroalcoolique pour son usage interne, pour ses collaborateurs et ses sous-traitants) ; ainsi que la fabrication de respirateurs artificiels
100 % marocains.

Au Maroc comme ailleurs, le commerce en ligne a atteint des chiffres records. Les canaux de communication et de débats sur la pandémie se multiplient. Surtout, le confinement imposé par le Covid-19 a montré à quel point notre mode de vie (quête sans limite du gain, marketing poussé à l’extrême, incitation démesurée à la consommation) a installé, au sein d’une bonne partie des populations, un état de stress et de surpression qui ne va pas forcément dans le sens de l’épanouissement et du bonheur.

Cette pandémie a aussi le mérite d’accélérer la remise en question de notre modèle économique, entre autres, en matière d’autonomie régionale et de mécanismes de régulation de la mondialisation. Elle a montré combien l’homme peut être fragile, à quel point les pays les plus développés pouvaient eux aussi être limités et avoir besoin de l’entraide internationale. Retiendrons-nous le bon message et les bonnes leçons ?

Le prix des légumes et du poisson a bondi

par Alain Bouithy – libe.ma – 28/04/2020

Le prix des légumes et du poisson a bondi

Première hausse de l’année de l’indice des prix à la consommation (IPC).  Après deux mois de baisse consécutive, observée en janvier (0,1%) et en février (0,2%) derniers, l’IPC a connu un accroissement au cours du mois de mars 2020.
En effet, selon les chiffres publiés par du Haut-commissariat au plan (HCP), l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois de mars 2020 s’est affiché en hausse de 0,4% par rapport au mois précédent.
L’accroissement de l’IPC observé en mars dernier est en grande partie attribué à la hausse de 1,3% de l’indice des produits alimentaires et à la baisse de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires, a récemment indiqué l’institution publique dans une note d’information relative à l’indice des prix à la consommation du mois de mars 2020.
Pour rappel, en février dernier, l’indice des prix à la consommation s’était replié de 0,2%, après une baisse de l’indice des produits alimentaires et de celui des produits non alimentaires, respectivement de 0,3% et de 0,2%. Un mois plus tôt, il s’était inscrit en baisse suite au recul de 0,4% de l’indice des produits alimentaires et à la hausse de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires.
A noter que les hausses des produits alimentaires observées entre février et mars 2020 ont concerné principalement les «légumes» 6,3%, les «poissons et fruits de mer» (1,9%), les «fruits» (1,7%), les «huiles et graisses» et le «lait, fromage et œufs» (0,4%), les «viandes» (0,3%) et les «boissons non alcoolisées» (0,2%), selon les chiffres publiés par le HCP.
Pour les produits non alimentaires, le Haut-commissariat a indiqué que la baisse a concerné principalement les prix des «carburants», ceux-ci ayant connu un recul de 6,8%.
Il est important de rappeler que les baisses des produits alimentaires observées entre janvier et février 2020 avaient concerné principalement les «poissons et fruits de mer» (1,8%), les «légumes» (1,5%), le «lait, fromage et œufs» (0,5%) et les «viandes» (0,4%).
Dans la même période, les prix avaient en revanche augmenté pour les «fruits» (1,0%) et pour les «huiles et graisses» (0,3%), avait alors souligné le HCP dans une précédente note soulignant, pour les produits non alimentaires, que la baisse avait concerné principalement les prix des «carburants» (5,2%).
En ce qui concerne les hausses les plus importantes de l’IPC observées au cours du mois de mars dans les villes, il ressort des données statistiques du HCP qu’elles ont été enregistrées à Settat (0,9%), à Al-Hoceima (0,8%), à Meknès et Tétouan (0,7%), à Oujda (0,6%), à Marrakech (0,5%) et à Fès, Rabat, Guelmim, et Beni-Mellal (0,4%).
D’après ces mêmes données, il apparaît en revanche qu’une baisse a été enregistrée au niveau de Dakhla de l’ordre de 0,2%.
Restons dans cette rubrique pour rappeler qu’au cours du mois de février, les baisses les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Safi (1,0%), à Meknès (0,8%), à Settat (0,5%), à Fès (0,4%), à Oujda (0,3%) et à Agadir, Casablanca et Tanger (0,2%).
Au cours de ce même mois, le Haut-commissariat avait en revanche relevé des hausses des prix au niveau de Laâyoune (0,2%) et de Rabat et Dakhla (0,1%).
En glissement annuel «l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 1,5% au cours du mois de mars 2020» suite à «la hausse de l’indice des produits alimentaires de 2,8% et de celui des produits non alimentaires de 0,7%», a indiqué le HCP.
Pour les produits non alimentaires, l’institution publique a constaté que les variations vont d’une baisse de 1,4% pour le «transport» à une hausse de 2,7% pour l’«enseignement».
Le Haut-commissariat en a déduit que «l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois de mars 2020 une hausse de 0,2% par rapport au mois de février 2020 et de 0,8% par rapport au mois de mars 2019».
Rappelons également que le même indicateur, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, avait connu au cours du mois de février dernier une baisse de 0,1% par rapport au mois de janvier 2020 et une hausse de 0,6% par rapport au mois de février 2019.

Confinement à Agadir : Des paniers livrés à domicile pour restreindre les rassemblements dans les marchés

Par Zineb Janati – mapexpress.ma – 27/04/2020

Confinement à Agadir : Des paniers livrés à domicile pour restreindre les rassemblements dans les marchés

Depuis le premier cas positif du Covid-19 enregistré au Royaume, des mesures draconiennes ont été mises en place pour éviter la propagation de la pandémie.

“Interdiction de sortir sans attestation”, “port obligatoire des masques de protection” et surtout “éviter les rassemblements dans les lieux publics”, figurent parmi les mesures préventives adoptées par les autorités compétentes et toute infraction à ces règles expose ses auteurs à des poursuites judiciaires.

Pour éviter les déplacements, plusieurs Gadiris ont opté pour la livraison à domicile de légumes et fruits, un service garanti par plusieurs sociétés, dont “9fift Lhna”.

“Le concept a été créé il y a plus d’une année et a été destiné principalement aux personnes qui ne souhaitent ou n’ont pas le temps pour faire leurs courses aux marchés, ou encore ceux qui préfèrent dispenser leurs parents âgés de cette corvée”, a indiqué à la MAP, le dirigeant de la société, Khalid El Boukary.

“Après l’instauration de l’état d’urgence sanitaire, nos clients sont devenus de plus en plus nombreux, puisque la majorité des citoyens évitent de sortir (sauf dans les cas extrêmes) et d’être en contact avec d’autres personnes”, précise le jeune homme.

La procédure est simple, le client peut commander via le site internet, les applications “Whatsapp” et les réseaux sociaux, ou encore par un simple appel téléphonique. Le client a le choix entre des paniers suggérés qui contiennent l’essentiel des fruits et légumes utilisés dans chaque foyer marocain, ou un “panier personnalisé”.

S’agissant de l’approvisionnement, Khalid explique qu’il s’effectue d’une manière quotidienne en vue de garantir des produits frais aux clients, notant aussi que la livraison est gratuite et le paiement peut se faire directement ou par virement bancaire, pour les gens qui préfèrent ne pas toucher la monnaie en ces temps de pandémie.

Concernant les mesures de sécurité, le gérant confirme “qu’elles ont été toujours prises très au sérieux même avant cette pandémie”. Les légumes sont lavés, conservés dans des plateaux jetables et enroulés dans un fil alimentaire. En outre, la voiture de livraison est désinfectée constamment et le personnel veille à l’application stricte des règles sanitaires, a-il poursuivi.

Pour le mois sacré de ramadan, le service a mis à la disposition de la clientèle les produits de large consommation pendant ce mois tels que les fruits secs et l’ensemble des produits indispensables pour la préparation des plats marocains ramadanesques (Harira, Slou, Chebakia, Briwat…), note M. El Bakoury rappelant que la Société veille également à créer une dynamique socio-économique dans la région et encourage les coopératives en commercialisant leurs produits du terroir.

Et comme la solidarité et l’entraide sont des valeurs enracinées au sein de la société marocaine, le service distribue quotidiennement (même avant le confinement) des paniers aux familles nécessiteuses en coordination avec les autorités locales de la région Souss-Massa, a tenu à rappeler ce jeune gérant.

Information complémentaire :

🚛Livraison à domicile du Lundi au Samedi.
📍Livraison gratuite sur le grand Agadir.
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📱 0777 111 110

 

UFE Agadir : CONGRES VIRTUEL de l’ EFT

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
                                                               Agadir, le 27 avril 2020

COMMUNIQUE  20019
                                                                                          
                  PARTICIPEZ AU CONGRES VIRTUEL de l’ EFT

Chers Adhérents, chers amis,

En ce début d’année vous avez été nombreux à participer à la conférence que notre Adhérente et amie Françoise Devillechabrolle nous a présentée à Vera-Cruz  sur l’EFT (en Français, technique de libération des émotions)).
Tous les participants se sont déclarés parfaitement satisfaits de ce qu’ils y ont appris, voire même découvert.
Aujourd’hui, et pour quelque temps encore, vous êtes contraints à demeurer chez vous ;
Vous avez bien du temps et nous vous apportons ici, simplement et gratuitement, une opportunité de vous instruire et même de prendre soin de votre santé et de votre moral.

Participez donc au CONGRES VIRTUEL GRATUIT  de l’ EFT  du 7 au 13 MAI

Vous trouverez ici toutes les informations nécessaires et le lien pour vous inscrire.

Je vous rappelle par ailleurs qu’en dépit de la fermeture de notre Permanence et de l’arrêt de nos activités afin de permettre le respect total des règles de sécurité édictées, nous demeurons à votre écoute de façon permanente .

                       
Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Projet de la zone franche d’Agadir : Ahmed Hajji et Brahim Hafidi font le point

aujourdhui.ma – 27/04/2020

Projet de la zone franche d’Agadir : Hajji et Hafidi font le point

Une réunion par visioconférence a été tenue, récemment, pour débattre de l’état d’avancement du projet de la zone franche d’Agadir.

Tenue à l’initiative du Wali de la région de Souss-Massa, Gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji, et avec la participation du président de la région Brahim Hafidi, la réunion s’est penchée sur les moyens de poursuivre les travaux relatifs à la qualification de la zone franche.

Cette rencontre virtuelle s’est déroulée en présence, également, du président de la Chambre régionale de Commerce, d’industrie et de services, du directeur régional du commerce de Souss-Massa, du directeur régional de l’ONEE, du DG de la régie autonome multiservices d’Agadir (Ramsa), du directeur du centre régional d’investissement, ainsi que du DG de la société Haliopolis, chargée du projet.

A noter que l’assiette foncière sur laquelle sera réalisée la zone franche Souss-Massa est étalée sur 305 hectares et prévoit la création de 24.000 postes d’emplois.

Coronavirus : Situation au Maroc lundi 27 avril à 10 H 00

Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
.
 10H00  27-04-2020

 

Guéris : 669
Décès : 161
Cas confirmés : 4115
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 24301
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

 

Beni Mellal-Khénifra​
78
Casa Settat
1073
​​Daraa-Tafilalet
494
Dakhla-Oued Ed Dahab
2
Fès Meknes
520
Guelmim Oued Noun
29
Laâyoune-Sakia El Hamra
4
Marrakech Safi
840
Oriental
175
Rabat Salé Kenitra
306
Souss-Massa
50
Tanger Tetouan Al Hoceima
544

La blague du jour

Excusez-moi c’est de l’humour noir !

Covid-19 : les bons gestes pour porter correctement un masque

medias24.com – 26/04/2020

Le port du masque est obligatoire au Maroc. Mais il y a plusieurs règles à respecter afin de porter un masque efficacement. Leïla Tazi, ex chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital d’enfants du CHU Ibnou Rochd à Casablanca, nous parle des bons gestes à adopter.

Covid-19 : les bons gestes pour porter correctement un masque

Avec la propagation de la pandémie du Covid-19, le port du masque à l’extérieur est devenu obligatoire depuis le mardi 7 avril.

Par ailleurs, il importe d’adopter quelques gestes afin d’utiliser le masque efficacement.

Leïla Tazi, ex chef du Service des maladies infectieuses à l’hôpital d’enfants de CHU Ibnou Rochd, Casablanca, estime que « la sensibilisation et d’éducation à l’hygiène et à la santé constituent un investissement très important pour l’urgence actuelle, pour se préparer à la sortie du confinement, mais aussi pour le moyen et le long termes ».

Et d’expliquer : « le port d’un masque est valable pour toutes les infections respiratoires, pandémiques ou pas. Il faut savoir que ces infections tuent tous les ans, silencieusement, des millions de personnes».

Elle nous liste alors les gestes appropriés et les règles d’hygiène à respecter pour le port d’un masque. Ceux-ci se présentent comme suit :

1. Avant de mettre un masque, vérifier qu’il n’est pas troué et surtout, se laver les mains au savon soigneusement en insistant sur les ongles et les espaces entre les doigts- ou se les désinfecter au gel hydro-alcoolique quand eau et savon ne sont pas accessibles.

2. Mettre le masque et puis le garder de façon à ce qu’il couvre nez, bouche et menton. Bien l’ajuster dès le départ sur le visage de façon à ce qu’il n’y ait pas de fuite vers le haut et les côtés du visage.

3. Une fois le masque mis, ne plus toucher le tissu. En cas d’oubli, se laver immédiatement les mains…

4. Changer de masque environ toutes les 3-4H (pour les masques jetables 2H) ou plus tôt si on le sent humide.

5. Continuer à Respecter la distance physique avec les autres (1 m minimum ; ou mieux 2m).

6. Une fois hors de la situation nécessitant le port du masque, l’enlever par les élastiques ou les lanières qui le maintiennent sur les oreilles ou sur la nuque. Ensuite, il faut le jeter directement dans la poubelle (pour les masques jetables).

– Idéalement, dans le plastique d’une poubelle qui se ferme. Et veiller à ce que toutes les ordures domestiques soient dans un plastique-poubelle que l’on ferme bien avant de le déposer à l’endroit où le prennent les éboueurs.

– Si, quand on enlève le masque, on est loin d’une poubelle, glisser proprement le masque dans un sac en plastique ou en papier à bien fermer dans l’attente de le jeter dans sa poubelle

– Se désinfecter les mains à la fin de cette opération.

Voici une vidéo démonstrative des gestes précités :

Ci-après les gestes et les comportements considérés comme dangereux lors de l’utilisation d’un masque :

1. Ne pas se laver les mains avant de mettre et après avoir enlevé le masque ;

2. Toucher le tissu du masque pendant qu’on le porte ou quand on veut l’enlever ;

3. Garder le masque plus que le temps nécessaire ;

4. Ne porter le masque que sur la bouche ou le laisser pendre sur ou sous le menton ;

5. Jeter le masque n’importe où et n’importe comment ;

6. Ne pas respecter la distance d’1 à 2 mètres avec quelqu’un en croyant à tort que le masque suffit.

Pourquoi est-ce utile de porter un masque ?

Le virus se transmet d’une personne infectée à une personne saine par le biais des gouttelettes de salive et de sécrétions respiratoires émises et projetées devant elle par la personne infectée quand cette dernière tousse ou éternue, et, aussi, quand elle parle et tout simplement parce qu’elle respire.

Un masque piège dans son tissu les gouttelettes de salive et les sécrétions respiratoires et, avec elles, si la personne est infectée, les virus qui y sont contenus.

Porter un masque sert donc à ne pas projeter ces sécrétions sur une autre personne et ainsi à la protéger.

A rappeler que le port du masque est un devoir et une obligation et tout contrevenant est passible des sanctions prévues par l’article 4 du décret-loi 2.20.292 qui prévoit une peine de prison allant d’un à trois mois et d’une amende entre 300 et 1.300 DH, ou l’une des deux en respectant le principe de la peine la plus lourde.

 

Maroc : Les vacances scolaires de printemps commencent aujourd’hui

lavieeco.com – 27/04/2020

ministere de education nationale

Ministere de léducation nationale

LE MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE, DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE A ANNONCÉ LA PROGRAMMATION DES VACANCES SCOLAIRES DU 27 AVRIL AU 03 MAI 2020.

Cette décision intervient à la lumière du prolongement de la période de confinement au Maroc jusqu’au 20 mai et afin de permettre aux élèves, étudiants et stagiaires de se reposer et de renouveler leur activité mentale et physique, a indiqué le Ministère dans un communiqué publié dimanche soir.

Le Ministère a par ailleurs mis en relief les efforts considérables déployés par tous les cadres pédagogiques, universitaires, administratifs pour assurer la continuité des cours depuis le 16 mars 2020, l’assiduité démontrée par les élèves, étudiants et stagiaires, ainsi que l’implication des familles dans l’encadrement et le suivi de leurs enfants.

le Ministère a salué également les efforts et initiatives citoyennes mis en place par les cadres éducatifs, universitaires et administratifs, formateurs, familles, étudiants et les acteurs de la société pour la poursuite de l’opération d’enseignement à distance pendant près de 6 semaines, sans interruption, souligne la même source.

Le département de tutelle n’a pas manqué de recommander aux élèves, étudiants et stagiaires de respecter les mesures préventives émises par les autorités publiques, notamment les directives liées au confinement, en évitant tout voyage ou activité sportive en dehors de leur domicile, conclut le communiqué.

Quatre secteurs sortiront gagnants de la crise sanitaire

libe.ma – 27/04/2020

Quatre secteurs sortiront gagnants de la crise sanitaire

Les télécommunications, les activités agroalimentaires, la distribution moderne et les métaux précieux sont les quatre secteurs qui sortiraient gagnants de la crise sanitaire du Covid-19, estiment les analystes d’Attijari Global Research (AGR).

Dans un rapport stratégique d’AGR intitulé “Covid-19: Des lueurs d’espoir au bout du tunnel”, les analystes se sont livrés à une projection post-crise, soulignant que le caractère inédit de la crise sanitaire actuelle devrait “certainement avoir des répercussions majeures à la fois sur les priorités des gouvernements et sur le business modèle de plusieurs secteurs d’activité”, rapporte la MAP.
Ainsi, de l’avis des analystes, les télécommunications bénéficieront d’une nouvelle dynamique de croissance, grâce notamment à la forte “augmentation de la Data Mobile de plus de 50% durant la période de confinement, ce qui favoriserait le changement des habitudes de consommation au Maroc” et à l’évolution des acteurs privés et publics vers des modèles qui reposent davantage sur la digitalisation, ce “qui boosterait le développement des segments Internet haut et très haut débit”.
Quant aux activités agroalimentaires, elles devraient gagner en importance stratégique au terme de cette crise sanitaire et ce pour trois raisons. “Premièrement, cette activité n’accuse aucune perturbation de sa chaîne de valeur grâce à la bonne tenue de ses composantes offre et demande. Deuxièmement, ce secteur est un grand pourvoyeur d’emplois qui pourrait jouer un rôle actif durant cette crise. Troisièmement, de nouvelles opportunités à l’export émergeront dans un contexte où la question de la sécurité alimentaire semble prendre le dessus au sein des grandes économies”, explique le rapport d’AGR, filiale d’Attijariwafa Bank.
En ce qui concerne la distribution moderne, les analystes estiment qu’elle est devant une opportunité unique pour augmenter considérablement son taux de pénétration au sein de l’économie, qui s’élèverait à peine à 17% contre 38% en moyenne pour les pays comparables, ajoutant que ce secteur a atteint des niveaux record en termes de fréquentation favorisant ainsi le changement des habitudes de consommation des ménages.
“Parallèlement, nous relevons l’implémentation de la digitalisation à travers le lancement des services de commande en ligne et de livraison à domicile. Un nouveau créneau qui sera à terme créateur de valeur pour cette activité”, ajoutent-ils.
S’agissant des métaux précieux, ils devraient, selon le rapport, se démarquer durant cette crise sanitaire. Les analyses évoquent, dans ce sens, trois raisons, à savoir l’activation massive de la planche à billets suite aux politiques monétaires ultra-accommodantes des grandes banques centrales qui risque de déprécier la valeur de la monnaie au profit de l’or en tant que valeur refuge, la montée des inquiétudes quant à la solvabilité des Etats au terme de cette crise qui se reflète via l’élargissement des spread de taux et la pression sur l’offre minière en métaux précieux en raison de la fermeture des mines polymétalliques non rentables”.
“Dans ce sens, SMI constitue un véhicule de placement intéressant. Cette valeur offrirait à la fois une marge de rattrapage importante du cours de l’argent et une couverture par rapport à une éventuelle dépréciation du dirham dans la mesure où son CA est libellé en dollar à hauteur de 100%”, estime le rapport.

AGADIR: LE CORONAVIRUS A MIS À MAL LES ESTHÉTICIENNES

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 26/04/2020

Nouria Benmassaoud

Nouria Benmassaoud, esthéticienne à Agadir. © Copyright : DR

Comme de nombreux métiers affectés par le Covid-19, celui d’esthéticienne est à l’arrêt, ce qui impacte sérieusement la situation des praticiennes de ce métier, désormais privées de revenus, comme à Agadir et sa région.

A Agadir, les esthéticiennes souffrent de la mise à l’arrêt de leur activité et ne parviennent plus aujourd’hui à subvenir à leurs besoins.

«Suite à l’état d’urgence sanitaire, le métier est à l’arrêt et nous en souffrons énormément», confie Nouria Benmassaoud, esthéticienne.

En général, c’est à cette période de l’année, avec l’arrivée du printemps, que cette activité de soins de beauté et d’hygiène corporelle bat son plein. Les clientes sont en temps normal de plus en plus nombreuses à cette période de l’année.

«Nous attendions impatiemment cette période, mais le coronavirus a ruiné nos espoirs», déplore notre interlocutrice.

Les esthéticiennes salariées dans des salons de beauté vivent aujourd’hui dans la précarité et ne disposent ni d’une couverture sociale ni même de l’affiliation au régime du Ramed.

Nouria Benmassaoud regrette que la situation de précarité que traversent les esthéticiennes n’ait pas été prise en considération par les autorités locales, et espère que la pandémie du coronavirus sera vaincue, et que la vie reprendra son cours normal.

Maroc : des arrestations par milliers pour faire respecter l’état d’urgence

bladi.net – 26/04/2020

© Copyright : DR

À chaque jour son lot d’arrestations en matière de violation de l’état d’urgence sanitaire décrété pour enrayer la propagation de la pandémie du nouveau coronavirus (covid-19). Au cours de ces dernières 24 h, plus de 4 261 personnes ont été interpellées et 2 125 ont été placées en garde à vue, tandis que les autres ont été soumises aux procédures d’investigation, de pointage et de vérification d’identité, indique vendredi, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Selon les chiffres publiés par la DGSN dans un communiqué, il en ressort que depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire par les pouvoirs publics, « il a été procédé à l’interpellation d’un total de 65 390 personnes au niveau de l’ensemble des villes du royaume ». Au total, 34 936 ont été déférées devant les parquets compétents après la procédure de la garde à vue, rapporte la MAP.

Les préfectures de police de Casablanca, Rabat, Kénitra, Marrakech, Oujda, Agadir, Salé, Mèknès, Béni Mélal, Tétouan et Fès, enregistrent toujours le plus grand nombre d’interpellations, tandis qu’à El Jadida, Settat, Tanger, Ouarzazate, Laâyoune, Errachidia, Safi, Taza, Al Hoceima, les violations de l’état d’urgence ne sont pas aussi criardes.

La DGSN assure qu’elle maintiendra le cap en « intensifiant les opérations de contrôle dans toutes les villes pour faire respecter l’état d’urgence », qui est l’un des moyens efficaces qui permet de « garantir la sécurité sanitaire de l’ensemble des citoyens ».

Les Français bloqués au Maroc seront (enfin) rapatriés

bladi.net – 26/04/2020

© Copyright : DR

Air France a programmé une série de vols spéciaux pour le rapatriement des Français et binationaux bloqués au Maroc depuis des semaines en raison de la fermeture des liaisons aériennes.

Une dizaine de vols a été programmée entre le 28 avril et le 28 mai pour le rapatriement des Français et binationaux bloqués au Maroc, peut-on lire sur le site web de la compagnie aérienne Air France. Il s’agit d’une « deuxième vague de retour » après le départ d’environ 150 vols spéciaux entre mi-mars et mi-avril, a indiqué à l’AFP une source diplomatique à Rabat. À en croire cette source, ils sont environ 5 000 détenteurs d’un passeport français, encore en attente d’un vol pour la France.

Les touristes en camping-car, bloqués dans le nord du Maroc, ne sont pas laissés sur le carreau. La compagnie maritime espagnole GNV assure d’ores et déjà leur retour. Ils sont embarqués sur des bateaux limités au transport de marchandises depuis cinq semaines, selon les groupes de voyageurs bloqués.

La source diplomatique fait savoir que les premiers ont pu naviguer cette semaine de Tanger vers Gênes, en Italie. De même, deux liaisons vers Sète sont prévues à partir du 11 mai, date coïncidant avec le début du déconfinement en France.

Vidéo : la gestion exemplaire du Covid-19 au Maroc

Coronavirus : Situation au Maroc dimanche 26 avril à 10 H 00

Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
.
 10H00  26-04-2020

Guéris : 557
Décès : 160
Cas confirmés : 4047
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 22425
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

 

Beni Mellal-Khénifra​
78
Casa Settat
1058
​​Daraa-Tafilalet
493
Dakhla-Oued Ed Dahab
2
Fès Meknes
515
Guelmim Oued Noun
23
Laâyoune-Sakia El Hamra
4
Marrakech Safi
822
Oriental
175
Rabat Salé Kenitra
304
Souss-Massa
50
Tanger Tetouan Al Hoceima
523

La blague du jour

Covid-19 – Maroc : Entrée en vigueur, ce samedi, de “l’interdiction du déplacement nocturne”

article19.ma – 25/04/2020

En vigueur. La décision du ministère de l’Intérieur d’interdire le déplacement nocturne à compter du 1er Ramadan, de 19H00 à 05H00, entre en vigueur ce samedi.

Le ministère de l’Intérieur avait indiqué que cette décision s’inscrit dans le cadre du renforcement des mesures de l’état d’urgence sanitaire durant le mois sacré.

Dans un communiqué, le ministère avait souligné qu’il est formellement interdit aux citoyennes et citoyens de se déplacer en dehors de leurs domiciles ou de se trouver sur la voie publique pendant cette tranche horaire que ce soit à pied ou à bord de différents véhicules de transport, à l’exception des personnes travaillant ou exerçant dans les secteurs et activités vitaux et essentiels.

Lors de la période de l’interdiction du déplacement nocturne, il sera procédé à la suspension des autorisations de déplacement exceptionnelles, remises par les autorités locales ainsi que les autorisations de déplacement pour le travail, remises par les secteurs public et privé, avait précisé la même source.

Tout en saluant l’esprit de responsabilité et la forte adhésion des citoyennes et citoyens dans le respect des différentes mesures préventives qui restent en vigueur toute la journée, les autorités publiques avaient souligné que les autorités locales et les services sécuritaires veilleront à l’application des mesures du contrôle strict à l’endroit de quiconque se trouvant sur la voie publique en dehors des restrictions annoncées dans le communiqué, sous peine de poursuites judiciaires dans le cadre des dispositions du décret-loi relatif à l’état d’urgence sanitaire et aux procédures de sa déclaration, en particulier l’article 4, avait ajouté le ministère.

Le Maroc n’a laissé entrer personne sur son territoire depuis le 15 mars dernier

bladi.net – 25/04/2020

Le Maroc n’a laissé entrer personne sur son territoire depuis le 15 mars dernier

Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita a affirmé, jeudi 23 avril, que son centre d’appels a reçu plus de 48 000 communications, entre le 15 mars et le 17 avril, une période marquée par la crise sanitaire.

Le Centre, initialement dédié aux affaires consulaires, s’est tourné vers les Marocains se trouvant à l’étranger et la gestion du covid-19, a déclaré Nasser Bourita à l’issue d’une réunion de la Commission des Affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des MRE à la Chambre des représentants. À en croire le ministre, plus de 22 000 Marocains bloqués à l’étranger jusqu’à présent, sont entrés en contact avec les différentes représentations diplomatiques du royaume.

Les services du ministère ont pris en charge les frais d’hébergement de 3 844 personnes, les frais des consultations médicales pour 147 autres, la prolongation de visas et la régularisation de situation pour bon nombre de ressortissants marocains, a affirmé Nasser Bourita, ajoutant qu’un accent particulier a été mis sur la continuité des services consulaires en ces temps de propagation du coronavirus.

Abordant le volet communication, le ministre a assuré qu’en plus du centre d’appels et des cellules de veille, le ministère va mettre en ligne les contacts de chaque consul sur son portail, en vue de faciliter la communication avec les personnes concernées dans un cadre de responsabilité et de respect mutuel.

En outre, Nasser Bourita a fait savoir qu’ »aucune personne n’a été autorisée à entrer au Maroc » depuis la décision de fermeture des frontières, le 15 mars dernier, « car la mesure a exigé un traitement ferme et rigoureux ».

Sur instructions royales, lancement de l’opération de distribution alimentaire

leconomiste.com – 25/04/2020

Sur instructions royales, lancement de l

Le Roi Mohammed VI a donné ses instructions pour le lancement de l’Opération de distribution alimentaire Ramadan 1441, en faveur de 600.000 familles démunies, dont 459.504 dans le milieu rural, indique la Fondation Mohammed V pour la Solidarité. Dans la continuité de l’élan national de lutte contre les effets du Covid-19 initié par le Souverain, la Fondation Mohammed V pour la Solidarité s’est mobilisée pour l’organisation de la 21ème édition de l’opération ramadan d’aide alimentaire.

Au vu de ce contexte inédit, la Fondation a opéré un renforcement des moyens afin d’élargir la couverture des foyers bénéficiaires du soutien alimentaire. L’effectif global a été augmenté à 600.000 foyers (soit 100.000 foyers supplémentaires par rapport à l’édition précédente), pour un investissement global de 85 millions de dirhams (achat des denrées et logistique). L’augmentation du nombre de foyers bénéficiaires a concerné toutes les provinces du Royaume, et a été appliquée selon des critères liés à l’effectif de la population, la zone d’habitation (rural/urbain) et le niveau de pauvreté et de vulnérabilité.

Ce sont ainsi trois millions de personnes, en particulier les personnes âgées, les veuves et les personnes en situation de handicap issus de milieux démunis et du monde rural dans 83 provinces et préfectures du Royaume, qui seront fournies en denrées alimentaires à travers cette action de proximité à grande échelle. Le panier, composé de sept produits essentiels (10 kg de farine, 4 kg de sucre, 250 gr de thé, 1 kg de lentilles, 1 kg de vermicelle, 5 L d’huile et 800 gr de concentré de tomates), représente une aide solidaire qui vise à alléger les besoins alimentaires liés à la période du ramadan.

Organisée avec le soutien financier du Ministère de l’Intérieur, de la Direction Générale des Collectivités Locales et du Ministère des Habous et des Affaires Islamiques, et le concours de l’Entraide Nationale, du Ministère de la Santé, de la Gendarmerie Royale, des œuvres sociales des FAR (DGSS), de la Promotion Nationale, des Forces Auxiliaires, des autorités provinciales et locales, cette 21ème édition de l’opération Ramadan, suivra le même dispositif de mise en œuvre et de contrôle déployé au niveau des deux comités local et provincial. Ils veillent sur le terrain au suivi de l’approvisionnement des centres de distribution, au contrôle des denrées, à l’identification des bénéficiaires et à la remise des denrées alimentaires. En cette période de confinement, la Fondation et ses partenaires ont dû adapter le dispositif de distribution pour que la sécurité des populations soit garantie. La distribution sera effectuée dans le respect des consignes sanitaires et de protection, selon le protocole et les modalités adaptés par les autorités locales. Elle sera assurée par les caïdats dans le cadre des comités locaux qui veilleront à informer les chefs des familles bénéficiaires et à organiser la remise de l’aide alimentaire directement auprès des foyers, en porte à porte.

FATWA : AU MAROC, LES DÉPOUILLES MORTELLES DES VICTIMES DU COVID-19 PEUVENT ÊTRE INHUMÉES SANS TOILETTE MORTUAIRE

Par Mohammed Boudarham – le360.ma – 25/04/2020

Cimetière coronavirus

Les victimes mortelles du Covid-19 peuvent être inhumées sans lavage (ablutions funèbres). Ainsi en a décidé, par fatwa, le Conseil supérieur des oulémas (CSO) qui a été saisi par le ministère de la Santé. Il y va de la préservation de la vie des personnes chargées de cette tâche.

Les personnes décédées du Covid-19 au Maroc peuvent être inhumées sans lavage (ablutions funèbres). C’est ce qu’a décidé, le 24 avril, via une fatwa, le Conseil supérieur des Oulémas (CSO) qui a été saisi, le 23 du même mois, par le ministère de la Santé.

Selon l’avis rendu par le CSO, et plus exactement par l’Instance scientifique de l’Iftaa (qui en relève), il est prioritaire de préserver les vies de ceux qui sont chargés de la tâche de laver les morts du Covid-19, et cela s’inscrit dans la lignée d’avis similaires émis par les grands théologiens du rite malékite.

Car, si l’Islam a appelé à préserver la dignité des morts (ablutions funèbres, prière et sépulture), il a aussi tenu à préserver la vie d’autrui.

Le CSO estime, par ailleurs, que ceux qui sont morts du Covid-19 sont considérés, comme dans le cas d’autres pandémies, comme des martyrs et qui n’ont pas besoin d’ablutions funèbres avant inhumation.

DANS LE SOUSS, VOICI COMMENT LE CORONAVIRUS A RUINÉ LES ESPOIRS DES STYLISTES

par Mohand Oubarka – le360.ma – 25/04/2020

Cover_Vidéo: فيروس كورونا يعصف بقطاع صناعة الأزياء بأكادير

Les stylistes d’Agadir et de la région comptaient sur le ramadan et les vacances printanières et estivales pour la relance de leurs activités. Le Covid-19 a ruiné tous ces espoirs et le secteur est sinistré.

Les commerces étant fermés, il n’y aura pas de vitrines pour exposer des caftans et autres jabadors lors de ce ramadan, haute saison par excellence pour les habits traditionnels. Et il ne faudra pas non plus compter sur les vacances printanières et estivales pour redresser la barre, car tout est compromis.

Naima Smounou, célèbre styliste à Agadir, nous explique que les professionnels ont investi beaucoup d’argent pour l’achat des matières premières comme les tissus, mais la pandémie est venue porter un coup dur au secteur et à celles et ceux qui en vivent: stylistes comme artisans.

Selon Naima Smounou, le secteur traînera les séquelles de la crise actuelle pendant plusieurs mois, voire des années. Explications par la styliste: les défilés de mode aux niveaux national et international ayant été déprogrammés, il sera très difficile de trouver des débouchés.

Agadir : Saisie de 365 kg de chira, une personne interpellée

2m.ma – 25/04/2020

Agadir: Saisie de 365 kg de chira, une personne interpellée

Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de la ville d’Agadir sont parvenus, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la Surveillance du territoire (DGST), aux premières heures du samedi 25 avril, à interpeller un individu âgé de 31 ans, soupçonné d’être impliqué dans une affaire de possession et de trafic de chira, indique la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

Le suspect a été interpellé dans la zone d’Amskroud, banlieue d’Agadir, après une opération de contrôle et de surveillance effectuée en coordination avec les services de la Gendarmerie royale territorialement compétents, poursuit la DGSN, ajoutant que le prévenu, qui était à bord d’un camion de marchandises en provenance des provinces du nord du Royaume et muni de fausses plaques d’immatriculation, a été arrêté en possession de 365 kilogrammes de chira.

Didier Raoult bientôt suspendu par le Conseil de l’Ordre des Médecins ?

lindependant.fr – 25/04/2020

Le professeur Didier Raoult dans le collimateur.

Le Conseil de l’Ordre des Médecins menace le Pr Raoult d’une suspension d’activité immédiate parce que ses essais cliniques « ne respectent pas les procédures officielles ». Il risque jusqu’à un an de prison et 15 000 euros d’amende.

Le 23 avril, le Conseil de l’Ordre des Médecins de France a publié un communiqué qui, sans le citer nommément, met gravement en cause le comportement du Pr Raoult, selon l’Express. Le titre est sans équivoque  : « Protocoles de recherches cliniques illégaux : l’Ordre rappelle avec fermeté les règles en vigueur » et qu’il « serait inadmissible dans ce contexte de susciter de faux espoirs de guérison », l’Ordre saisit officiellement l’Agence du Médicament à propos de « ces protocoles qui s’inscrivent en dehors de la législation en vigueur ».

En substance, « le Conseil national de l’Ordre des médecins rappelle fermement à l’ensemble des médecins qu’en cette période de vulnérabilité particulière et face à l’inquiétude de nos concitoyens, leur parole prend un sens encore plus important. Il serait inadmissible dans ce contexte de susciter de faux espoirs de guérison. Les Français, nos patients, vouent une confiance importante au corps médical, qui se doit d’en être à la hauteur pendant cette crise sanitaire sans précédent ».

Et d’ajouter : « Le CNOM a informé l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) de ces protocoles qui s’inscrivent en dehors de la législation en vigueur et tirera le cas échéant les conséquences de l’avis de l’ANSM ».

Que peut-on reprocher au Pr Raoult ? Son premier essai, sur un tout petit nombre de patients, a bien été soumis à l’approbation de l’ANSM comme « interventionnel ». Par contre, celui du 9 avril a été déclaré « observationnel », c’est-à-dire qu’il ne servait qu’à confirmer le premier.

Et c’est bien ce qui pourrait lui être reproché par l’ANSM car un essai clinique qui ne respecte pas les procédures officielles est une faute passible d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende.

Ainsi, difficile en effet de ne vas voir dans ce communiqué une menace de l’Ordre des Médecins contre les travaux du Pr Raoult, présentés, faut-il le rappeler, « en avant-première » à Emmanuel Macron, lors de son déplacement à Marseille le 9 avril dernier. Car ces travaux ont justement fait l’objet d’une demande de précision de la part de l‘ANSM il y a une dizaine de jours déjà, sans réponse du Pr Raoult…

L’abstract et le tableau récapitulatif des données de notre article portant sur le traitement de 1061 patients sont en ligne !

ABSTRACT

Background
In a recent survey, most physicians worldwide considered that hydroxychloroquine (HCQ) and azithromycin (AZ) are the two most effective drugs among available molecules against COVID-19. Nevertheless, to date, one preliminary clinical trial only has demonstrated its efficacy on the viral load. Additionally, a clinical study including 80 patients was published, and in vitro efficiency of this association was demonstrated.
Methods
The study was performed at IHU Méditerranée Infection, Marseille, France. A cohort of 1061 COVID-19 patients, treated for at least 3 days with the HCQ-AZ combination and a follow-up of at least 9 days was investigated. Endpoints were death, worsening and viral shedding
persistence.
Findings
From March 3rd to April 9th, 2020, 59,655 specimens from 38,617 patients were tested for COVID-19 by PCR. Of the 3,165 positive patients placed in the care of our institute, 1061 previously unpublished patients met our inclusion criteria. Their mean age was 43.6 years old
and 492 were male (46.4%). No cardiac toxicity was observed. A good clinical outcome and virological cure was obtained in 973 patients within 10 days (91.7%). Prolonged viral carriage at completion of treatment was observed in 47 patients (4.4%) and was associated to a higher viral load at diagnosis (p < 10-2) but viral culture was negative at day 10 and all but one were PCR-cleared at day 15. A poor outcome was observed for 46 patients (4.3%); 10 were transferred to intensive care units, 5 patients died (0.47%) (74-95 years old) and 31 required 10 days of hospitalization or more. Among this group, 25 patients are now cured and 16 are still hospitalized (98% of patients cured so far). Poor clinical outcome was significantly associated to older age (OR 1.11), initial higher severity (OR 10.05) and low hydroxychloroquine serum concentration. In addition, both poor clinical and virological outcomes were associated to the use of selective beta-blocking agents and angiotensin II receptor blockers (P<0.05). Mortality was significantly lower in patients who had received > 3 days of HCQ-AZ than in patients treated with other regimens both at IHU and in all Marseille public hospitals (p< 10-2).
Interpretation
The HCQ-AZ combination, when started immediately after diagnosis, is a safe and efficient treatment for COVID-19, with a mortality rate of 0.5%, in elderly patients. It avoids worsening and clears virus persistence and contagiosity in most cases.

Tableau des données

Coronavirus : Situation au Maroc samedi 25 avril à 10 H 00

Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
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 10H00  25-04-2020

 

Guéris : 498
Décès : 159
Cas confirmés : 3889
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 20723
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

 

Beni Mellal-Khénifra​
78
Casa Settat
1040
​​Daraa-Tafilalet
403
Dakhla-Oued Ed Dahab
2
Fès Meknes
503
Guelmim Oued Noun
22
Laâyoune-Sakia El Hamra
4
Marrakech Safi
818
Oriental
175
Rabat Salé Kenitra
299
Souss-Massa
50
Tanger Tetouan Al Hoceima
495

La blague du jour

Confinés, enfermés», alors, on blague!