Démenti du CRT Agadir sur la fermeture d’hôtels.

J’ai publié ce matin un article de maghreb-intelligence.com qui me semblait être un organe de presse fiable, signé de Mohamed Foulahi sous le titre « Exclusif. Au Maroc, le tourisme coule et les grands hôtels d’Agadir mis en vente« 

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Un démenti de M. Rachid Dahmaz, Président du Conseil Régional du tourisme d’Agadir Souss Massa. a été diffusé à ce sujet et j’ai donc supprimé cet article.

Voici le texte de ce démenti :

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Madame, Monsieur,

Des rumeurs circulant sur les pages des réseaux sociaux, prétendant la fermeture de certains hôtels et la faillite, d’autres sont tout simplement fausses et non fondées sur des faits réels ou professionnels.

L’objectif à travers ces rumeurs est de semer la panique et le désespoir dans un secteur vital de l’économie de notre région.
Certes le tourisme connaît un épisode très difficile sur le plan régional et national et encore plus sur le plan international en raison de la propagation de la Pandémie Corona qui a ravagé le monde entier.
Beaucoup d’entreprises touristiques et hôtelières vivent des moments très difficiles et se retrouve du jour au lendemain dans des situations financières très délicates.

D’autres entreprises touristiques et hôtelières connaissaient des situations difficiles avant l’apparition de l’épidémie et devaient changer de gestionnaire avant le Covid 19 et cela relève du circuit normal de l’économie du tourisme à l’instar des autres secteurs.

Toutefois, beaucoup d’hôtels travaillent dans le silence total pour rénover leurs hôtels afin d’accueillir la saison d’été une fois le déconfinement est annoncé et que les mesures sanitaires sont bien respectées pour la santé de la population et de nos visiteurs.

L’activité touristique dans notre région Agadir Souss Massa reprendra bientôt une fois le ciel est ouvert et le transport aérien est autorisé.

L’heure n’est pas pour semer le désespoir chez les milliers d’employés qui travaillent dans le secteur touristique mais, c’est le moment de manifester notre force et notre solidarité et commencer à travailler pour préparer la relance de notre destination et la rendre encore plus belle qu’elle ne l’était, surtout que la région Agadir Souss Massa est riche de sa culture et surtout de sa capacité humaine à surmonter les crises et les obstacles.

Nous implorons tout le monde de cesser de véhiculer des images décourageantes et faire preuve de solidarité et d’optimisme.
Car demain sera bien meilleur.

Vive le Maroc et vive Agadir Souss Massa.

Coronavirus : Situation le jeudi 14 mai à 10 H 00 au Maroc

Les résultats par Région figurent maintenant en % sur le site du Ministère.
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Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
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 10H00  14-05-2020

 

Guéris : 3222
Décès : 189
Cas confirmés : 6593
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 70345
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

en %

Beni Mellal-Khénifra​
1,62 %
Casa Settat
28,06 %
​​Daraa-Tafilalet
8,86 %
Dakhla-Oued Ed Dahab
0.03 %
Fès Meknes
13,91 %
Guelmim Oued Noun
0,65 %
Laâyoune-Sakia El Hamra
0,06 %
Marrakech Safi
18,78 %
Oriental
2,68 %
Rabat Salé Kenitra
10,03 %
Souss-Massa
1,09 %
Tanger Tetouan Al Hoceima
14,23 %

La Blague du jour

Et si le Tour de France n’avait pas lieu cette année,
il faudrait remplacer le maillot du meilleur grimpeur
par celui du meilleur descendeur !

Maroc : les écoles françaises fermées jusqu’en septembre

bladi.net – 14/05/2020

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Les établissements scolaires français au Maroc se conforment à la décision des autorités marocaines. Ils n’ouvriront donc qu’en septembre.

C’est désormais officiel  ! Les élèves des établissements scolaires français au Maroc ne reprendront l’école qu’au mois de septembre prochain. « En conformité avec la décision du ministre marocain de l’Éducation, Saaid Amzazi, les établissements scolaires du réseau d’enseignement français au Maroc resteront fermés jusqu’à la rentrée de septembre », peut-on lire sur le compte Twitter de l’ambassade de France. Selon l’ambassade, la continuité pédagogique sera assurée jusqu’aux vacances scolaires.

Quant aux candidats au baccalauréat français et au diplôme national du brevet, ils seront évalués sur la base du contrôle continu, selon le modèle retenu pour ces examens en France ».

Par ailleurs, les épreuves anticipées du bac de français, se tiendront en juin, selon le calendrier prévu, précise le même communiqué. D’après l’ambassade, les épreuves orales individuelles seront organisées dans le strict respect des consignes sanitaires définies par les autorités marocaines.

Le leader du groupe Izenzaren entre la vie et la mort

bladi.net – 13/05/2020

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Le leader du groupe mythique de la chanson amazighe, Izenzaren, est hospitalisé dans un état critique au Centre universitaire de Marrakech. Sa vie dépend d’une intervention chirurgicale dont le coût dépasserait ses moyens financiers.

Très connu sur la scène artistique, les amis de Mustapha Chater ont lancé sur les réseaux sociaux, un appel à la collecte de fonds afin de lui permettre de subir l’opération le plus rapidement possible.

Suite à un malaise cardiaque, le chanteur avait été admis en urgence, mercredi dernier, dans une clinique à Agadir, où les médecins lui avaient recommandé de subir une opération du cœur.

À travers leur appel, ses proches et connaissances espèrent recevoir un geste de la part du ministère de la Santé, surtout que l’artiste est une icône de la chanson qui a tant donné au patrimoine amazigh.

Aux dernières nouvelles, les frais d’hospitalisation du chanteur auraient été pris en charge par le ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhennouch.

Le manque d’eau, une menace pour le Maroc

bladi.net – 14/05/2020

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À l’instar de l’Algérie et de la Tunisie, le Maroc fait face à un manque d’eau criard. Les disponibilités en eau courante ont diminué de 60 % en quarante ans en Afrique du Nord. En cause, la modification de la pluviométrie liée au réchauffement climatique, le mauvais entretien du réseau et l’insuffisance d’infrastructures d’épuration.

Au fil des ans, le Maroc et ces autres pays du Maghreb ont œuvré pour l’augmentation de leur capacité à stocker les eaux de surface. Ainsi, le Maroc dispose de 144 barrages. Le pays s’intéresse également aux eaux non conventionnelles. Il a emprunté 130 millions d’euros pour la construction à Agadir de la deuxième plus grande station de la région après celle d’El Maqtaa à Oran.

De même, le Maroc a élaboré un plan vert qui est suivi de Generation green 2020-2030 et Forêts du royaume, afin de répondre à la demande du consommateur. Toutes ces actions du royaume et celles des autres pays ont montré leurs limites car « les disponibilités en eau douce par habitant dans les pays du Maghreb ont chuté de plus de 60 % au cours des 40 dernières années ». Et pour cause : les capacités de stockage de l’eau sont limitées en partie par le manque d’entretien.

Derrière cette réalité, se cache l’inégalité de l’accès à l’eau. Au Maroc, 36 % de la population rurale n’a pas un accès élémentaire à l’eau, contre seulement 4 % en ville, indique l’UNICEF.

Après avoir présenté ce tableau peu reluisant, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) 1 et le World Ressources Institute (WRI) 2 affirment que le Maghreb est en état de stress hydrique élevé.

LE MAROCAIN MONCEF SLAOUI, UN ENFANT D’AGADIR, CHARGÉ PAR LE PRÉSIDENT TRUMP DE DÉVELOPPER UN VACCIN CONTRE LE COVID-19

le360.ma – 13/05/2020

Dr Moncef Slaoui
Pr Moncef Slaoui

L’ex-numéro deux du géant pharmaceutique GSK, Moncef Slaoui, a été appelé à diriger l’effort du président Donald Trump pour développer un vaccin contre le coronavirus, rapportent mercredi les médias américains, citant des responsables de la Maison Blanche.

Le professeur Slaoui, qui a quitté le fabricant de médicaments en 2017, aidera à coordonner le développement des vaccins et des traitements anti-Covid-19 dans un rôle partagé entre les départements de la santé et des services sociaux et de la défense. Le président Donald Trump a appelé à mettre un vaccin rapidement sur le marché cette année, dans le cadre d’un effort que l’administration américaine appelle «Opération Warp Speed».

Les responsables de la Maison Blanche ont ajouté que le général Gustave Perna avait également été sélectionné pour aider à superviser “l’Opération Warp Speed”.

Le Pr. Slaoui agira en tant que conseiller principal et le général Perna servira en tant que chef de l’exploitation, supervisant la logistique.

Ces nominations interviennent deux semaines après l’annonce par Donald Trump de l’opération visant à accélérer rapidement la production et à organiser les plans de distribution d’un vaccin, lesquels, selon les experts, en sont encore à des mois ou des années.

Le professeur Slaoui a dirigé l’activité mondiale des vaccins de GSK de 2015 à 2017. Auparavant, il a agi en tant que président, de longue date, dans le domaine de la la recherche et du développement à un niveau mondial. Il a aidé à développer des vaccins pour prévenir la gastro-entérite à rotavirus infantile, le cancer du col utérin et le zona.

Il entretient également des liens avec plusieurs sociétés pharmaceutiques engagées dans la réponse Covid-19 comme GlaxoSmithKline qui travaille au développement d’un vaccin avec Sanofi, de même qu’il siège au conseil d’administration de Moderna, l’une des premières sociétés à mener des essais cliniques sur un vaccin.

L’objectif de l’“Opération Warp Speed” lancée par le président américain est de rendre 100 millions doses du vaccin disponibles en novembre prochain, 200 millions en décembre et 300 millions d’ici janvier, a déclaré un haut responsable de l’administration américaine.

Le Conseil de la région Souss-Massa discute à distance des mesures à adopter pour faire face à la pandémie du coronavirus

mapexpress.ma – 13/05/2020

Le Conseil de la région Souss-Massa discute à distance des mesures à adopter pour faire face à la pandémie du coronavirus

Agadir – Le Conseil de la région Souss-Massa a consacré sa dernière réunion à la discussion des mesures à adopter afin d’enrayer la propagation du coronavirus (Covid-19).

La réunion, qui s’est déroulée en technique de visio-conférence, en présence du président du Conseil, Ibrahim Hafidi, des présidents des commissions permanentes et les présidents de groupes et les membres du Conseil, s’est aussi focalisée sur la problématique des ressources hydriques dans la région.

De même, la réunion s’est penchée sur les priorités à définir après la levée de l’état d’urgence sanitaire ainsi que les propositions relatives à la régionalisation avancée, outre les amendements de la loi de finances et leur impact sur les finances des régions et des collectivités territoriales.

Ont pris part à la rencontre, également, le directeur général des services du Conseil de la région, le président de l’Agence régionale d’exécution des projets, le Directeur des Affaires Présidentielles et du Conseil, ainsi que des cadres et fonctionnaires dudit établissement.

Covid-19/Souss-Massa : Le bilan se stabilise à 71 cas d’infection

mapexpress.ma – 13/05/2020

Covid-19/Souss-Massa : Le bilan se stabilise à 71 cas d’infection

Agadir- Le nombre de cas d’infection au nouveau coronavirus (Covid-19) dans la région de Souss-Massa s’est stabilisé, mercredi, à 71, restant inchangé par rapport au dernier bilan, a indiqué la Direction régionale de la Santé.

S’agissant de la répartition géographique des cas de contamination, la Direction régionale a fait savoir que la préfecture d’Inezgane-Ait Melloul figure en première position avec 39 cas , suivie d’Agadir-Ida-Outanane (24 cas), de la province de Tata (04 cas), de Chtouka-Ait Baha (02 cas) et de Taroudant (02 cas), alors qu’aucun cas n’a été enregistré jusqu’à présent dans la province de Tiznit.

Le nombre des cas exclus après des résultats négatifs d’analyses effectuées au laboratoire, durant ces dernières 24 heures se chiffre, quant à lui, à 2.024 indique-t-on de même source.

Par ailleurs, le nombre de décès s’est stabilisé à 07, dont trois au niveau de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane, deux à Chtouka-Ait-Baha, un seul cas à la préfecture d’Inezgane-Ait Melloul et un autre à Tata, tandis qu’aucun cas de décès n’a été enregistré dans les provinces de Tiznit et de Taroudant.

Souss-Massa : 115 familles en situation précaire bénéficient des aides du Programme d’accompagnement des enfants ayant bénéficié de la Grâce Royale

mapexpress.ma – 13/05/2020

Souss-Massa : 115 familles en situation précaire bénéficient des aides du Programme d’accompagnement des enfants ayant bénéficié de la Grâce Royale

Agadir – Quelque 115 familles en situation précaire issues de la région Souss-Massa ont bénéficié des aides du Programme intégré d’accompagnement et de suivi à distance en faveur des enfants ayant bénéficié de la Grâce royale et d’alternatives au placement institutionnel des enfants objet du programme.

Initiée par la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus, l’opération de distribution de ces aides, sous forme de denrées alimentaires et kits d’hygiène sanitaires, a débuté mercredi, à Agadir.

Le programme tenu sous le signe “L’Enfant, c’est maintenant”, a fait don, également, de tablettes numériques dotées de connexions internet à 36 enfants scolarisés au niveau de la région, afin de leur permettre de continuer leur scolarité à distance à l’instar des autres élèves, et d’accéder aux différents contenus éducatifs et pédagogiques complémentaires mis à leur disposition.

“Cette initiative a pour objectif d’assurer une réinsertion socio-économique efficace des anciens pensionnaires des établissements pénitentiaires et des centres de protection de l’enfance, tout en veillant à la garantie de l’intérêt supérieur de l’enfant”, a indiqué le Coordinateur du Centre d’accompagnement et de Réinsertion d’Agadir Hicham Bounichane dans une déclaration à la MAP.

Les opérations de distribution des dons sont organisées en étroite coordination avec les autorités locales compétentes et sont conduites dans le respect total des mesures de prévention préconisées par le Royaume pour enrayer la propagation du nouveau Coronavirus, a relevé le responsable régional.

A cet effet, a-t-il poursuivi, pour veiller à la sécurité des enfants et familles concernées, les tablettes ainsi que les Paniers et Kits ou bons d’achat sont acheminés jusqu’à chez eux ou aux points d’achat limitrophes.

Pour garantir la réussite de ce programme, “Allô Mousahaba”, une plateforme interactive d’orientation, de conseil et de suivi à distance au profit des enfants bénéficiaires, a été mise en place en vue de répondre à leurs besoins en matière d’accompagnement social, de soutien psychologique et d’orientation sanitaire, technique et pédagogique, a noté M. Bounichane.

“A cet égard, quatre cellules ont été mobilisées pour dispenser leurs services, composées selon le champ d’activité, d’accompagnateurs sociaux, de délégués de la liberté surveillée, de psychologues, de cadres médicaux et d’éducateurs”, a-t-il conclu.

Conçu par la Fondation Mohammed VI, en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et en cofinancement de l’Union européenne (UE), ce programme de services multidimensionnels intervient dans le cadre du rôle de coordination assuré par la Fondation entre et avec un ensemble de départements, acteurs et intervenants investis par la mise en œuvre de la Vision Royale.

Il a pour objectif d’assurer une réinsertion socio-économique efficace des anciens pensionnaires des établissements pénitentiaires et des centres de protection de l’enfance, tout en veillant à la garantie de l’intérêt supérieur de l’enfant.

Mis mise en œuvre en partenariat avec le ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports et la Société marocaine des psychologues cliniciens et avec l’appui technique de Webhelp Maroc, ledit programme assure l’accompagnement à distance de cette catégorie de citoyens, eu égard à leur âge et à leur statut juridique.

Cet accompagnement tend à garantir une meilleure réhabilitation, conformément aux valeurs de la citoyenneté, tout en veillant aux conditions psychologiques, sociales, économiques et sanitaires idoines, à même de faciliter le processus de leur réinsertion dans la société.

Agadir, la 1ère ligne de bus à haut niveau de service (BHNS) impose la restructuration du réseau

par Yassine Saber – leseco.ma – 13/05/2020

Compte tenu de l’impact de cette première ligne de bus à haut niveau de service (BHNS) sur le transport collectif géré depuis 2010 par Alsa, la SDL. «Grand Agadir pour la mobilité et les déplacements urbains» a lancé une étude de restructuration du réseau au sein du périmètre de la gestion déléguée de ce service public par autobus au niveau du Grand Agadir.

Faisant partie du programme de développement urbain de la ville d’Agadir (2020-2024), la première ligne de bus à haut niveau de service (BHNS) devrait être mise en service en 2023 au niveau du Grand Agadir. Pour le moment, les études techniques sont en cours de réalisation par la SDL «Grand Agadir pour la mobilité et les déplacements urbains» qui est le maître d’ouvrage de ce projet alors que les études de faisabilité ont été réalisées en 2014. Compte tenu de l’impact de cette première ligne sur le transport collectif géré depuis 2010 par Alsa, pour une durée de 15 ans, ladite SDL a lancé une étude de restructuration du réseau au sein du périmètre de la gestion déléguée de ce service par autobus au niveau du Grand Agadir. Le périmètre de l’étude concerne 24 collectivités territoriales relevant des préfectures d’Agadir Ida Outanane et d’Inezgane Aït Melloul en plus de certaines collectivités de la province de Chtouka Aït Baha, ceci après la signature de l’avenant n°1 au sujet de l’extension de l’activité d’Asla dans cette province. Cette restructuration intervient aussi dans le cadre de la renégociation du contrat de gestion déléguée du service de transport collectif de personnes par autobus du Grand Agadir liée à la mise en service de cette 1ère ligne de BHNS.

1,3 million de DH pour réaliser l’étude
En effet, les dispositions de l’article 3.2 de la convention de gestion déléguée stipulent que «dans le cas où l’autorité délégante ou toute autre autorité équivalente envisagerait d’introduire sur le périmètre d’exploitation un mode de transport collectif de personnes concurrent au service public, l’autorité délégante s’engage à en informer préalablement le délégataire et à examiner avec lui l’impact éventuel du mode de transport envisagé sur l’équilibre économique et financier du contrat». Dans ce sens, le délégataire a été associé selon la SDL «Grand Agadir pour la mobilité et les déplacements urbains» aux différentes étapes de la réalisation de l’étude de faisabilité de la première ligne de BHNS durant toutes ces étapes. D’un coût frôlant 1,3 MDH, l’étude de restructuration devra rendre le réseau plus efficace y compris sur le plan économique avec une complémentarité entre les différents modes de déplacements. À cet égard, les lignes de grands taxis seront prises en considération dans le cadre du projet BHNS même si ce volet n’entre pas dans le champ de compétence de la SDL. De plus, le prochain adjudicataire devra concevoir cette nouvelle structure du réseau de transport urbain et périurbain à travers une hiérarchisation des lignes autour de cette 1ère ligne de BHNS.

Le parc autobus devra être renouvelé en 2020
Parallèlement, la convention de gestion déléguée prévoit aussi le renouvellement par l’exploitant du parc autobus en 2020. Ainsi et préalablement à ce renouvellement de la flotte, le délégataire souhaite arrêter en concertation avec l’exploitant le schéma d’exploitation du réseau sur lequel doivent se baser les dimensionnements futurs étant donné l’impact du projet de la première ligne de BHNS sur l’équilibre économique et financier du contrat de délégation de ce service public. En complément à cette étude, un audit des conditions d’exploitation va être réalisé dans le cadre de la négociation du contrat de gestion déléguée. Pour rappel, depuis la mise en service en septembre 2010 du parc de démarrage d’Alsa City pour une durée de 15 ans, l’autorité délégante n’a jamais diligenté des missions d’audit générales ou spécifiques pour évaluer le degré de respect des clauses contractuelles, sauf celle initiée par la Cour régionale des comptes d’Agadir où plusieurs anomalies ont été enregistrées.

Les lignes exploitées sans grille horaire
Par ailleurs, le délégataire a réalisé en septembre 2012 une restructuration du réseau autour de deux pôles d’échange et a introduit la possibilité aux usagers utilisateurs d’une carte prépayée «Ikhlas» de bénéficier de correspondances à un prix réduit à l’intérieur du périmètre urbain. Cette restructuration du réseau a permis une réduction de la longueur des lignes et par ailleurs du temps de parcours et une amélioration de la fréquence, ce qui a entraîné une amélioration de la fréquentation. Le réseau des autobus actuel est exploité via 42 lignes d’une longueur totale de l’ordre de 696 km dont 28 lignes urbaines et 14 périurbaines. Ces lignes sont aujourd’hui exploitées sans grille horaire avec un intervalle de passage théorique d’où la nécessité de cette restructuration. Déjà, le Schéma directeur d’aménagement urbain (SDAU), en cours d’homologation, a préconisé la mise en place de cinq axes structurants pour les transports en commun alors que le Plan de déplacements urbains (PDU), réalisé en 2015 a proposé la réalisation de trois axes forts pour le transport collectif.

Un vaccin d’abord pour les Etats-Unis ? L’entreprise française Sanofi fait machine arrière

lesoir.be – 14/05/2020

Le vaccin sera mis « à disposition de tous les citoyens, quelle que soit leur nationalité ».

Le géant pharmaceutique français Sanofi assure avoir bien l’intention de rendre accessible à toutes les nationalités un vaccin contre le Covid-19 qu’il aurait développé. Le message posté sur Twitter survient après l’annonce du directeur général affirmant que les USA seraient servis en priorité.

« Le vaccin contre le Covid-19 sera mis à disposition de tous les citoyens, quelle que soit leur nationalité », a assuré le directeur général du laboratoire français Paul Hudson, d’après un message relayé sur Twitter par Sanofi France mercredi soir. Le directeur général ajoute que « les équipes de Sanofi sont mobilisées pour accélérer le développement d’un vaccin contre le coronavirus ».

Cette communication survient après une déclaration de Paul Hudson à l’agence de presse Bloomberg indiquant que Sanofi servirait les États-Unis en premier si le groupe trouvait un vaccin contre le nouveau coronavirus. Puisque le pays « partage le risque » des recherches menées à travers un partenariat, le gouvernement américain « a le droit aux plus grosses précommandes », a expliqué Paul Hudson.

Quelle honte, heureusement qu’il y a eu cette marche arrière !

Etiquettes nébuleuses, produits non conformes… Plongée dans la jungle des gels et solutions hydroalcooliques

francetvinfo.fr – 14/05/2020

En l’absence d’eau et de savon, le gel hydroalcoolique est recommandé pour limiter les risques de contagion en période d’épidémie. Mais derrière cette appellation, on trouve tout et n’importe quoi.

Etiquettes nébuleuses, produits non conformes… Plongée dans la jungle des gels et solutions hydroalcooliques

Se laver les mains 30 secondes au gel hydroalcoolique. Ce geste, devenu incontournable avec l’épidémie de coronavirus Sars-CoV-2, continue de nous accompagner durant le déconfinement, entamé lundi 11 mai. Les autorités sanitaires le recommandent lorsqu’il est impossible de se laver les mains à l’eau et au savon. Mais attention : tous les produits qui revendiquent cette appellation n’ont pas la même efficacité. Sans que le consommateur puisse toujours y voir clair sur les étiquettes.

« Antibactérien », « nettoyant » ou « désinfectant »… Ces qualificatifs présents sur les étiquettes de gel hydroalcoolique sont souvent les seules indications à la disposition du consommateur. Pourtant, ces appellations recouvrent deux sortes de produits à l’efficacité très différente en matière de lutte contre le Covid-19, indique à franceinfo la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

D’un côté, les produits biocides, dont l’action est désinfectante. Certains sont efficaces contre les champignons ou les bactéries, d’autres ont une action plus large en tuant aussi les virus. Ces derniers sont repérables à la norme EN14476 ou, à défaut, à la concentration d’alcool « optimale, comprise entre 60% et 70% », selon l’Agence nationale du médicament (ANSM). De l’autre, on trouve des produits cosmétiques, dont la fonction est avant tout nettoyante. En pleine pandémie, ces gels hydroalcooliques inactifs contre le Sars-CoV-2 se sont vendus comme des petits pains. Mais le consommateur n’est pas toujours conscient de leur inefficacité.

« Difficile de savoir comment ils sont fabriqués »

C’est le cas de certaines bouteilles de gel de la marque Symex, dont le flacon indique « désinfectant pour les mains » (« hand sanitizer » et « hand disinfection »), en vente dans plusieurs pharmacies parisiennes début mars. Alerté par certains salariés sur l’étiquetage minimaliste du produit, France Télévisions (auquel franceinfo.fr appartient), qui s’était fourni en gel Symex pour protéger ses équipes, a fait tester le produit en laboratoire. Résultat : plusieurs bouteilles du gel ne contenaient que 27% d’alcool, bien loin du seuil d’efficacité virucide recommandé par l’ANSM.

« On n’a pas stipulé sur notre bon de commande la teneur en alcool à 60%. Mais c’était le début de la crise, personne ne l’a fait [car l’importance de la teneur en alcool n’était pas connue] », se justifie le directeur d’une pharmacie du 15e arrondissement de Paris, où s’est fourni France Télévisions. « Si on devait vérifier toutes les contenances des médicaments, on n’aurait pas le temps de les vendre. Nous, on est juste le distributeur du produit », ajoute-t-il, sur la défensive.

Dans cette affaire, les différents intermédiaires se renvoient la responsabilité. Il faut dire que le produit est passé entre de nombreuses mains : fabriqué en Turquie, il a ensuite été importé dans l’Union européenne par une entreprise belge, avant d’être revendu à un importateur français, qui a lui-même fourni les pharmacies parisiennes. Un bien long trajet pour de si petits flacons. Saisie par France Télévisions, la DGCCRF a entamé des vérifications.

Chaque pharmacien est propriétaire de son officine et donc responsable de ce qu’il vend.Le Conseil national de l’ordre des pharmaciensà franceinfo

Pour éviter les mauvaises surprises, Gilles Bonnefond, président délégué de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO), recommande à ses adhérents de « travailler avec les fournisseurs habituels », de systématiquement demander « au fabricant inconnu un certificat sur la composition et le caractère virucide du gel » commandé, et d’éviter de recourir à un laboratoire étranger, car il est alors « plus difficile de savoir comment les produits sont fabriqués ».

« C’est compliqué de s’y retrouver »

Malgré ces recommandations, le cas de Symex n’est pas isolé. On trouve ainsi dans le réseau de pharmacies françaises Well&Well un « gel antibactérien » à la fraise, produit en Chine, remarque Julien, ingénieur informatique, qui s’interroge au sujet de son efficacité sur Twitter.

Au téléphone, Well&Well assure à franceinfo que ce gel est bien virucide. Mais quand on demande à voir la fiche technique, c’est celle d’un autre gel de la même marque qui nous parvient… Malgré nos relances, nous n’avons pas obtenu la bonne fiche, ni d’autres explications.

En grande surface, ce n’est pas mieux : le « gel hydroalcoolique pour mains » du label Cien Med, fabriqué en Allemagne par l’entreprise Mann & Schroeder, est vendu chez Lidl sans indication précise sur sa composition. Un habitant de Tréméven (Finistère) s’en inquiète auprès de franceinfo après avoir été diagnostiqué positif au Covid-19. Interrogé, le fabricant allemand promet qu’une formule révisée du produit, contenant au minimum 60% d’alcool, sera bientôt disponible en magasin, sans indiquer si l’ancienne formule répond elle aussi à ce critère.

La confusion entre gels biocides et cosmétiques n’épargne pas les rayons bio. Ainsi, sur le flacon de 100 ml de la marque Coslys, la mention « gel hydroalcoolique » s’affiche en gros. Quand on consulte la fiche technique, on apprend qu’il s’agit d’un « produit d’hygiène cosmétique », « pas classé comme désinfectant selon la directive biocide »« Pour le consommateur, c’est compliqué de s’y retrouver », reconnaît Samuel Gabory, gérant du laboratoire de fabrication de Coslys, contacté par franceinfo. Beaucoup se sont rués sur le produit, en pleine pandémie de coronavirus. A tel point qu’il est indisponible depuis début avril.

Un an de prison avec sursis pour du « faux » gel

En pleine crise sanitaire, les Français ont vu fleurir de nouveaux gels sur les étalages. Car pour pallier la pénurie, le gouvernement a décidé de permettre à davantage de professionnels de fabriquer gels et solutions hydroalcooliques. A condition de suivre les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé, décrites dans un arrêté dérogatoire. L’étiquetage, très réglementé, doit notamment faire figurer le type d’alcool utilisé. Mais là encore, aucune indication de concentration n’est obligatoire. Parmi les professions en première ligne figurent les pharmaciens. Ils pouvaient déjà vendre des gels hydroalcooliques, voilà qu’ils peuvent en fabriquer depuis le 6 mars. Ces fabrications à tour de bras n’ont pas suscité de dérives importantes, à notre connaissance.

Seule exception médiatisée : à Nice, une pharmacienne a été condamnée, le 27 avril, à un an de prison avec sursis assorti d’une amende de 10 000 euros et d’un an d’interdiction d’exercice, pour avoir vendu, juste avant le confinement, des masques sous le manteau et du gel hydroalcoolique non conforme. Sa substance maison était composée, notamment, de gel pour échographies.

« A l’audience, elle a dit vouloir essayer d’aider, en fabriquant des gels et en vendant des masques chirurgicaux à ceux qui en avaient besoin », rapporte à franceinfo Laurent Terrazzoni, l’avocat de cette femme de 71 ans. Il affirme n’avoir aucune autre explication à son geste : « Elle n’a pas de difficultés financières. » Elle a vendu « quelques pots de gel et quelques masques », dont le produit de la vente atteint les 3 000 euros, révèle son avocat. « Son gel n’est pas du poison, mais la façon de procéder n’est pas correcte, elle-même le reconnaît, poursuit Laurent Terrazzoni. C’est le manque d’étiquetage et d’information qui a été sanctionné : il n’a pas été démontré que son gel n’était pas bon. » Mais comment en être certain ? Il n’y a pas eu d’analyse du produit : aucune expertise n’a été demandée, car il s’agissait d’une comparution immédiate.

Tester les gels déjà mis sur le marché, c’est l’une des missions des 2 500 enquêteurs de la répression des fraudes. Pour les « produits cosmétiques », qui contiennent donc moins de 60% d’alcool dans leur composition, « l’idée est de vérifier qu’il n’y ait pas d’allégation commerciale trompeuse comme des indications ‘stop Covid-19’ ou ‘stop coronavirus' », détaille la DGCCRF. Elle a ainsi « demandé à certains fabricants de lever toute ambiguïté possible dans la formulation de leur produit » et fait « retirer plusieurs milliers d’annonces internet » qui pouvaient donner lieu à une confusion sur la nature de la marchandise. Quant aux « gels hydroalcooliques qui ont une action revendiquée en tant que virucide, il faut vérifier l’étiquetage, mais si on a des doutes, on peut faire des prélèvements », détaille la répression des fraudes à franceinfo.

Une enquête pour « tromperie et mise en danger de la vie d’autrui »

C’est ce qui s’est passé avec la solution hydroalcoolique de Vecteur Energy. Ce laboratoire, situé en Haute-Loire, est spécialisé dans les produits à base d’argent colloïdal, une solution aux propriétés antimicrobiennes mais avec des risques d’effets secondaires. Après un contrôle, début avril, de la répression des fraudes du département, le parquet du Puy-en-Velay a ouvert une enquête pour « tromperie sur la qualité d’un produit et mise en danger de la vie d’autrui ». « Les analyses effectuées ont montré que [la solution de Vecteur Energy] possède une concentration en éthanol très inférieure aux 60% minimum requis », pointe Nicolas Rigot-Muller, procureur de la République du Puy-en-Velay. Qui nous précise qu’à sa connaissance, aucun client n’a porté plainte. Ce produit est pourtant la seule solution hydroalcoolique à avoir fait l’objet d’un rappel depuis le début de l’épidémie.

Le produit a vu le jour en un rien de temps : quand l’un des dirigeants de Vecteur Energy a réalisé qu’il y avait pénurie, il a eu l’idée de mélanger eau, alcool et argent colloïdal pour en faire une solution hydroalcoolique. « Une grosse bêtise », plaide ce dirigeant contacté par franceinfo. Il affirme avoir agi le 13 mars, « dans la précipitation », « comme tout le monde » avant le confinement. Sur les 2 700 flacons qu’il dit avoir fait fabriquer, environ 2 000 ont été écoulés. Sauf qu’ils l’ont été à un prix supérieur à celui imposé par décret : 10 euros l’unité pour les particuliers, 4 euros pour les revendeurs et les industriels, qui représentent la majeure partie des clients de Vecteur Energy, selon son dirigeant.

Un pharmacien l’a revendu à un prix bien plus élevé, ce qui a mis la puce à l’oreille de la répression des fraudes, glisse à franceinfo ce dirigeant de Vecteur Energy. Les antécédents du laboratoire ont sans doute aussi joué. Car Vecteur Energy fait déjà l’objet de deux procédures pour d’autres produits non conformes, selon le parquet du Puy-en-Velay. « Lorsque nous avons constaté des manquements sérieux par le passé, nous refaisons des contrôles », confirme la DGCCRF à franceinfo.

« C’est au consommateur d’être vigilant »

Pourtant, certains ont pu passer entre les mailles du filet, estime le Syndicat des pharmaciens inspecteurs de santé publique (SPHISP). Ses adhérents sont, en temps normal, chargés de vérifier la qualité des produits vendus en pharmacie, mais leurs missions ont subi « un arrêt [quasi] complet » depuis le début de l’épidémie de Covid-19, celles-ci n’étant pas jugées comme « prioritaires », affirme-t-il à franceinfo. « Seuls les aspects économiques [le contrôle du respect de l’arrêté encadrant les prix du gel hydroalcoolique] ont été considérés comme déterminants » lors des contrôles, considère le SPHISP.

Des accusations balayées par la répression des fraudes. Elle assure que le contrôle de la qualité des gels figure bien dans son cahier des charges, et précise avoir effectué « des centaines de prélèvements » sur ce type de produits depuis le début de la crise sanitaire. Tout en reconnaissant qu’il existe des trous dans la raquette.

On essaie de faire évoluer les normes pour qu’elles soient plus protectrices.La répression des fraudesà franceinfo

La DGCCRF a visiblement été entendue. A partir du 31 mai, tous les gels et solutions hydroalcooliques fabriqués grâce à l’arrêté dérogatoire devront mentionner sur leur étiquette leur concentration en alcool, comme le reste des biocides. De ce fait, les gels hydroalcooliques qui ne comporteraient pas cette mention seront soit cosmétiques, et donc inefficaces contre le Sars-CoV-2, soit non conformes à la réglementation. Pour la répression des fraudes, la balle est désormais dans le camp des consommateurs, sommés d’adopter « un comportement sage ». Parmi les outils à disposition, le site SignalConso, qui permet de révéler arnaques, fraudes ou situations anormales. « C’est au consommateur d’être vigilant vis-à-vis du produit qu’il achète », insiste la DGCCRF.

Comment repérer un gel efficace contre
le Sars-CoV-2 ?

• La norme EN 14476 est affichée sur l’étiquette

• Ou il contient au minimum 60% d’alcool, ou une concentration comprise entre 520 et 630 mg/g

• Il comporte la mention « virucide » ou « élimine les virus »

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