Archives de mai 16th, 2020

Coronavirus : Situation le samedi 16 mai à 10 H 00 au Maroc

Les résultats par Région figurent maintenant en % sur le site du Ministère.
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Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
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 10H00  16-05-2020

 

Guéris : 3475
Décès : 192
Cas confirmés : 6681
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 77414
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

en %

Beni Mellal-Khénifra​
1,63 %
Casa Settat
28,38 %
​​Daraa-Tafilalet
8,76 %
Dakhla-Oued Ed Dahab
0.03 %
Fès Meknes
14,04 %
Guelmim Oued Noun
0,64 %
Laâyoune-Sakia El Hamra
0,06 %
Marrakech Safi
18,58 %
Oriental
2,65 %
Rabat Salé Kenitra
9,92 %
Souss-Massa
1,12 %
Tanger Tetouan Al Hoceima
14,19 %

Voici pour ce matin 16 mai 2020 10h00:

Sur la base des pourcentages communiqués par le Ministère de la Santé, voici les cas confirmés par région (la différence depuis la veille), [le nombre de cas pour 100’000 habitants par région et le classement sur la base de ce dernier critère des régions les plus atteintes]:

Beni Mellal-Khénifra: 109 cas (+2) , [4.3 /100,000hab., 9ème]
Casa Settat: 1896 cas (+36) , [27.8 /100,000hab., 2ème]
Drâa-Tafilalet: 585 cas (+0) , [35.9 /100,000hab., 1ère]
Dakhla-Oued Ed Dahab: 2 cas (+0) , [1.8 /100,000hab., 11ème]
Fès Meknes: 938 cas (+14) , [22.2 /100,000hab., 5ème]
Guelmim Oued Noun: 43 cas (+0) , [10.4 /100,000hab., 7ème]
Laâyoune-Sakia El Hamra: 4 cas (+0) , [1.2 /100,000hab., 12ème]
Marrakech Safi: 1241 cas (+1) , [27.5 /100,000hab., 3ème]
Oriental: 177 cas (+0) , [7.7 /100,000hab., 8ème]
Rabat Salé Kenitra: 663 cas (+0) , [14.6 /100,000hab., 6ème]
Souss-Massa: 75 cas (+2) , [2.8 /100,000hab., 10ème]
Tanger Tetouan Al Hoceima: 948 cas (+3) , [26.8 /100,000hab., 4ème]

19.9 cas confirmés pour 100’000 habitants sur l’ensemble du Maroc (+58 cas depuis la veille)

Souss-Massa est donc la 10ème région la plus touchée en proportion de sa population.

Comme ces chiffres sont basés sur des pourcentages, il peut y avoir de légères incohérences liées aux arrondis.

Merci Superblue pour les calculs !

Coronavirus, Dr Mohamed Lyoubi : « Nous n’avons pas passé le cap, ce n’est pas fini »

medias24.com – 16/05/2020

Passionnant webinaire organisé par le GIPSI concernant la gestion des risques en milieu professionnel. Le Dr Lyoubi a effectué un descriptif de la situation épidémiologique sans langue de bois.

Dr Mohamed Lyoubi :

5 jours avant le 20 mai, Mohamed Lyoubi douche les plus optimistes d’entre nous. Dans une intervention sans langue de bois, en petit comité (médecins, juristes, industriels), le directeur de l’épidémiologie et de la lutte contre les maladies au ministère de la Santé n’y est pas allé par quatre chemins : « Non, nous n’avons pas passé le cap. Nous avons aplati l’épidémie, mais pas passé le cap« .

Comme toujours dans ce genre d’échanges, on arrive à attraper quelques petits chiffres intéressants : ce vendredi 15 mai, il n’y a que 49 cas en réanimation ou en soins intensifs sur tout le territoire, pour 3.062 cas actifs. Les cas en réanimation et en soins intensifs, il y en a curieusement davantage à Tanger-Tétouan que dans les autres régions.

Le Dr Lyoubi s’exprimait dans le cadre d’un webinaire sous le thème « Quels enseignements tirer du COVID-19 sur la gestion globale des risques ? » organisé par le Groupement interprofessionnel de prévention et de sécurité (GIPSI) présidé par Mohammed Fikrat.

Les points positifs de ce bilan sommaire après 2 mois et demi de crise : « la situation a été globalement maîtrisée. Le confinement a permis d’aplatir la courbe. Les décès et le taux de létalité ont diminué notablement ». M. Lyoubi estime que le confinement a été bien respecté par les personnes âgées, ce qui a fait baisser l’âge moyen des cas actifs. Ces derniers (les cas actifs) représentent désormais plus de la moitié des cas cumulés, le taux de guérison étant maintenant supérieur à 50%.

Ne concluez pas trop vite, la douche froide arrive.

Depuis fin avril, tous les cas contacts suspects subissent systématiquement des examens de laboratoire. Le ministère, pour sa part, étudie les projections établies avec des bureaux spécialisés et ses propres experts.

Fin mars, début avril, 10 à 15 jours après le démarrage du confinement, un optimisme prudent règne.

« Si on était restés comme à fin mars, nous aurions été plus sereins aujourd’hui face à une éventualité de déconfinement. Les premières alertes début avril concernaient les clusters familiaux. Il y en a eu quelques-uns mais ce n’est jamais gravissime un cluster familial, le nombre de contaminations n’est jamais trop élevé ».

« C’est alors que les autres clusters sont apparus: unités industrielles, centres commerciaux, grandes surfaces, collectivités fermées, prisons, casernes… La propagation atteint alors un plateau, mais un plateau en dents de scie, chaque dent représentant un cluster de grande ampleur comme une usine par exemple ».

Lyoubi enfonce le clou, sur un ton scientifique. C’est l’épidémiologiste qui parle : « On peut envisager la levée du confinement mais il y a un risque certain que l’épidémie reprenne de plus belle« .

« Je suis certain que le fait de lever le confinement est un risque et si l’on n’arrive pas à maîtriser l’apparition de clusters, il y aura une vague beaucoup plus importante ».

Le Taux de Reproduction est « un indicateur indirect qui reflète l’impact des mesures prises : il est de 1,08 à l’échelle nationale ce vendredi 15 mai, mais la situation est disparate, avec des régions (4) qui ont un taux inférieur ou égal à 0,6. A Casablanca, ce vendredi, le taux est de 1,12 ou 1,13, selon la même source.

« En tant qu’épidémiologiste, je dirais qu’il faut maintenir le confinement. Non, nous n’avons pas passé le cap. Même les malades qui guérissent, la science ne sait pas s’ils garderont la capacité de se défendre », en d’autres termes combien durerait leur immunité.

Il souffle le froid puis le chaud : « mais il faut tenir compte d’autres considérations, il faut mettre en balance d’un côté les aspects socio-économiques et de l’autre, le risque sanitaire et humain. C’est une question qui est au-delà de nos prérogatives ».

Il évoque le risque dans les transports en commun et la nécessité de maintenir partout la distanciation physique et les gestes barrière.

Dans l’éventualité d’un déconfinement, il suggère une « progressivité territoriale (Dakhla avant Tanger) » et une « flexibilité« . Il nous explique que le mot flexibilité signifie la « réversibilité« . Autrement dit, revenir en arrière en cas de besoin.

Bref, ce n’est ni gagné, ni perdu. Ce n’est pas fini. On va certainement entamer le déconfinement, prudemment, progressivement. Le ministère de la Santé s’y résoudra à reculons.

À la Pitié-Salpêtrière, échange tendu entre Macron et les soignants

« On est désespérées, on ne croit plus en vous », a lancé une infirmière au chef de l’État, en visite ce vendredi à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris.

Vivement interpellé par des infirmières des urgences, Emmanuel Macron a dit vouloir « mettre fin » à la « paupérisation » des personnels soignants et promis que l’État « sera au rendez-vous », ce vendredi à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris.

Accompagné de son ministre de la Santé Olivier Véran, il a participé à une table ronde avec des médecins, une autre avec des syndicats avant de visiter une unité de dépistage Covid.

Partout, il a été interpellé, parfois vivement, sur le manque de moyens de l’hôpital public, les masques manquants ou défaillants.

« On est désespérées, on ne croit plus en vous », a lancé une infirmière au chef de l’État, qui a passé la matinée dans cet hôpital parisien où il s’était déjà rendu le 27 février, au début de la crise du coronavirus.

« On veut du flouze »

« On veut du flouze, du pèze, de la fraîche, on veut de l’argent. C’est pas 300 euros qu’il faut, c’est bien plus pour garder notre personnel. En réanimation, les deux tiers des effectifs partent », lui a lancé une infirmière des urgences, très remontée.

Fin mars, Emmanuel Macron avait promis « un plan massif d’investissement et de revalorisation » pour l’hôpital à l’issue de la crise. Et annoncé une prime exceptionnelle de 500 à 1 500 euros, parue ce vendredi au Journal Officiel.

« Il y a des collègues, héros de la Nation, qui sont en train de se dire, est-ce qu’elles vont manger, est-ce qu’elles vont payer leur loyer (…) Qu’est-ce que vous allez faire ? Vous allez embaucher ? », lui a demandé une autre infirmière.

« On sera au rendez-vous », a affirmé avec force le chef de l’État.

Macron reconnaît une « erreur » dans sa stratégie pour la santé

Plus tôt dans la matinée, les médecins avaient déjà longuement témoigné de leurs conditions de travail dégradées.
« Monsieur le Président, vous avez suscité un magnifique espoir chez les gens, un retour en arrière ne sera pas accepté », a lancé le Pr Dominique Thabut, cheffe de service hépatologie. « Il faut un choc salarial », a ajouté le Pr Thomas Similowski, chef du service de pneumologie.

Promettant de « mettre fin à cette paupérisation », Emmanuel Macron est revenu sur la réforme du système de santé engagée il y a deux ans.

« On a sans doute fait une erreur dans la stratégie annoncée » car elle ne « portait pas assez de sens » et avait une « ampleur » et un rapport au temps « pas du tout suffisants compte tenu de l’état où était l’hôpital », a-t-il affirmé.
« J’étais convaincu qu’on était en train de changer les choses » et « c’est très cruel pour moi-même », a-t-il ajouté, jugeant que « c’était une super stratégie mais à faire dix ans plus tôt ».

Mais « je n’ai pas envie non plus qu’on revienne à l’étape d’avant », a souligné M. Macron, insistant sur l’importance de réorganiser l’hôpital public. C’est pourquoi « oui, on va investir », a promis le chef de l’État, qui a affirmé avoir « demandé au ministre un travail express » de concertation, qui commencera la semaine prochaine avec les organisations syndicales.

 



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Les syndicats, il les a rencontrés dans la foulée, lors d’une réunion où la CGT a demandé « 300 euros d’augmentation » et la CFDT une « reconnaissance pérenne par la revalorisation de la grille salariale dans tous les métiers ».

TOMATE : LE MAROC DE PLUS EN PLUS RÉSILIENT AUX RAVAGEURS ET VIRUS

agrimaroc.ma – 15/05/2020

Tomates-Le-Maroc-de-plus-en-plus-résilient-aux-ravageurs-et-virus
Tomate : Le Maroc de plus en plus résilient aux ravageurs et virus
Les producteurs marocains accordent une importance primordiale à la qualité des tomates.

Les tomates constituent l’un des principaux produits agricoles frais exportés du Maroc et une source de revenus clé. Produite majoritairement dans le Souss-Massa-Draa, la tomate marocaine a su, de par les actions du Plan Maroc Vert, asseoir sa notoriété dans la scène mondiale. Toutefois, face à des acheteurs de plus en plus exigeants, les agriculteurs et producteurs de tomates se montrent de plus en plus résilients aux ravageurs et virus entre autres.

Les producteurs marocains, comme ceux de la plupart des pays, ont du faire face à un certain nombre de ravageurs agricoles tels que Tuta absoluta, acariose bronzée et acariens rouges en octobre et novembre, et dans une moindre mesure pendant l’hiver. Sauvés de justesse par un hiver plus court, les producteurs de tomates ont également peaufiné un ensemble de techniques afin de ne pas trop subir les affres de ces derniers. Parmi, les plus efficaces se trouve la confusion sexuelle, pour les ravageurs du genre Tuta Absoluta.

Le principe de la technique est de perturber la phase de rapprochement des papillons mâles et femelles par émission de phéromones synthétiques en grande quantité. Ces phéromones reproduisent la substance naturelle émise par la femelle pour attirer le mâle. Dans l’atmosphère saturée en phéromone, les mâles sont incapables de localiser les femelles et les accouplements sont moins nombreux et même inexistants. Cette méthode présente des avantages considérables : pas de limite maximale autorisée concernant les résidus de pesticide (LMR) et pas de délai avant récolte (DAR).

Il faut souligner que le Maroc accorde une importance primordiale à la santé et à la qualité des produits agricoles, fruits et légumes confondus. En effet, rien qu’en Février, le Royaume avait passé une commande de 440 millions de mouches Ceratitis capitata stériles en Argentine afin de lutter contre la mouche méditerranéenne des fruits.

Souss-Massa : Al Omrane maintient le cap

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 15/05/2020

Souss-Massa : Al Omrane maintient le cap

Malgré la conjoncture difficile, le Groupe poursuit ses projets stratégiques

Le Groupe est conscient que la relance de l’activité après le confinement passe inéluctablement par le maintien de cette dynamique de commande publique qui permet à l’écosystème du secteur de l’habitat et du BTP de connaître une relance de l’activité dès le démarrage de l’activité.

Le groupe Al Omrane poursuit l’exécution des chantiers stratégiques en cours au niveau de la ville d’Agadir et la région Souss-Massa, tout en mettant en place avec ses partenaires les mesures imposées pour ne pas propager le Covid-19.

A Agadir, la mise à niveau de Souk Al Had, lieu emblématique et historique de la ville, lancée par Al Omrane, continue. Profitant de cette période de confinement et de baisse de fréquentation au niveau du souk, le groupe a demandé aux autorités l’octroi d’autorisations de déplacements pour permettre le transport d’employés de diverses qualifications dans les meilleures conditions pour la protection de leur santé ainsi que la gestion de l’effectif sur le site.
Un second projet stratégique pour la région se poursuit également, à savoir le parc industriel intégré d’Agadir. Ce projet rentre dans le cadre de la dynamique d’investissement insufflée par le Plan d’accélération industrielle Souss-Massa, lancé le 28 janvier 2018 par Sa Majesté le Roi.

Grâce à ces efforts et au maintien de l’activité durant cette période tout en préservant la santé des collaborateurs et des partenaires, la date d’achèvement du projet initialement prévue à fin décembre 2020 est avancée à fin septembre 2020, soit un gain de 3 mois sur 12 mois, ce qui est assez remarquable au vu du contexte actuel.

En effet, le Groupe Al Omrane a maintenu le cap, tout en préservant la santé des personnes durant cette période d’état d’urgence sanitaire. C’est ainsi que durant cette période de confinement, Al Omrane, outil opérationnel de l’Etat dans les programmes publics et dans une démarche volontariste et citoyenne, a lancé pas moins d’une centaine d’appels d’offres.

Ce maintien de l’activité à un rythme accéléré n’est pas fortuit, le Groupe est conscient que la relance de l’activité après le confinement passe inéluctablement par le maintien de cette dynamique de commande publique qui permet à l’écosystème du secteur de l’habitat et du BTP de connaître une relance de l’activité dès le démarrage de l’activité. Rappelons que le Groupe depuis le début de l’Etat d’urgence s’est attelé tout en préservant la santé de son personnel et des citoyens à poursuivre son activité autant que possible à travers le télétravail et la mise en place d’outils collaboratifs digitaux.

Pour assurer la continuité de service, il a mis en place dès le début du confinement une permanence. Alors qu’en tant qu’entreprise citoyenne, il a contribué dès le début au Fonds spécial dédié à la gestion de la pandémie de coronavirus avec un don de 50 millions de dirhams, un mois de salaire des directeurs et 700.000 DH de la Fédération des œuvres sociales, s’inscrivant ainsi pleinement dans l’élan de mobilisation nationale et dans la consécration des valeurs de solidarité dont font preuve les Marocains durant les crises et les moments exceptionnels.

COVID-19: LA CHAMBRE D’AGRICULTURE DE SOUSS-MASSA DRESSE UN ÉTAT DES LIEUX DU SECTEUR

agrimaroc.ma – 15/05/2020

Covid-19-La-Chambre-d-agriculture-de-Souss-Massa-dresse-un-état-des-lieux-du-secteur
Covid-19: La Chambre d’agriculture de Souss-Massa dresse un état des lieux du secteur
Les membres de la Chambre d’agriculture ont dicté des dépenses supplémentaires en vue de faire face au Covid-19.

La Chambre d’Agriculture de la région Souss-Massa a tenu récemment, une réunion consacrée à l’examen de l’état du secteur, à la lumière de la conjoncture exceptionnelle imposée par la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19).

Dans leurs interventions, les membres du bureau ont passé en revue les enjeux auxquels le secteur s’expose. Parmi eux, se trouvent notamment la problématique de la sécheresse et la perturbation de plusieurs activités agricoles dans la région, indique un communiqué de la Chambre.

Ainsi, les membres ont dicté des dépenses supplémentaires en vue de faire face à cette pandémie à savoir les frais liés à l’achat de produits de désinfection et de matériels dédiés à la protection contre le coronavirus, en plus d’un dérèglement dans les circuits de commercialisation.

De même, les membres ont mis l’accent sur les autres problématiques dont souffre l’agriculture à Souss-Massa, entre autres, la baisse importante des cultures horticoles, les transactions non-organisées, outre les réserves émises par les établissements bancaires à propos de l’accompagnement du secteur.

Lors de cette réunion, ces acteurs agricoles ont insisté sur la nécessité d’accompagner le secteur au niveau de Souss-Massa, afin de garantir la continuité de la production.

Covid-19/Souss-Massa : 3 nouveaux cas confirmés, 75 au total (DRS)

mapexpress.ma – 15/05/2020

Covid-19/Souss-Massa : 3 nouveaux cas confirmés, 75 au total (DRS)

Agadir- Trois nouveaux cas d’infection au nouveau coronavirus (Covid-19) ont été confirmés au cours des dernières 24 heures, au niveau de la Région Souss Massa, portant à 75 le nombre total des cas de contaminations.

Un de ces nouveaux cas a été enregistré au niveau de la préfecture d’Agadir d’Ida-Outanane alors que le deuxième cas est recensé à Inezgane-Ait Melloul.

Le troisième cas a été détecté à Taroudant, indique la direction régionale de la santé dans son bilan quotidien sur la situation épidémiologique au niveau de cette région.

S’agissant de la répartition géographique des cas de contamination, la Direction régionale a fait savoir que la préfecture d’Inezgane-Ait Melloul figure en première position avec 40 cas, suivie d’Agadir-Ida-Outanane (26 cas), de la province de Tata (04 cas), de Chtouka-Ait Baha (02 cas) et de Taroudant (03 cas), alors qu’aucun cas n’a été enregistré jusqu’à présent dans la province de Tiznit.

Le nombre des cas exclus après des résultats négatifs d’analyses effectuées au laboratoire, durant ces dernières 24 heures se chiffre, quant à lui, à 2.353 au niveau de cette région.

Par ailleurs, le nombre de décès s’est stabilisé à 07, dont trois au niveau de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane, deux à Chtouka-Ait-Baha, un seul cas à la préfecture d’Inezgane-Ait Melloul et un autre à Tata, tandis qu’aucun cas de décès n’a été enregistré dans les provinces de Tiznit et de Taroudant.

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