Archives de mai 17th, 2020

Coronavirus : Situation le dimanche 17 mai à 10 H 00 au Maroc

Les résultats par Région figurent maintenant en % sur le site du Ministère.
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Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
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 10H00  17-05-2020

 

Guéris : 3645
Décès : 192
Cas confirmés : 6798
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 82250
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

en %

Beni Mellal-Khénifra​
1,65 %
Casa Settat
28,96 %
​​Daraa-Tafilalet
8,65 %
Dakhla-Oued Ed Dahab
0.03 %
Fès Meknes
13,84 %
Guelmim Oued Noun
0,63 %
Laâyoune-Sakia El Hamra
0,06 %
Marrakech Safi
18,56 %
Oriental
2,65 %
Rabat Salé Kenitra
9,81 %
Souss-Massa
1,13 %
Tanger Tetouan Al Hoceima
14,02 %

Sur la base des pourcentages communiqués par le Ministère de la Santé le matin du 17/5/2020 à 10h00, voici les cas confirmés par région (la différence depuis la veille), [le nombre de cas pour 100’000 habitants par région et le classement sur la base de ce dernier critère des régions les plus atteintes]:

Beni Mellal-Khénifra: 112 cas (+3) , [4.5 /100,000hab., 9ème]
Casa Settat: 1969 cas (+73) , [28.8 /100,000hab., 2ème]
Drâa-Tafilalet: 588 cas (+3) , [36.1 /100,000hab., 1ère]
Dakhla-Oued Ed Dahab: 2 cas (+0) , [1.8 /100,000hab., 11ème]
Fès Meknes: 941 cas (+3) , [22.3 /100,000hab., 5ème]
Guelmim Oued Noun: 43 cas (+0) , [10.4 /100,000hab., 7ème]
Laâyoune-Sakia El Hamra: 4 cas (+0) , [1.2 /100,000hab., 12ème]
Marrakech Safi: 1262 cas (+21) , [28 /100,000hab., 3ème]
Oriental: 180 cas (+3) , [7.8 /100,000hab., 8ème]
Rabat Salé Kenitra: 667 cas (+4) , [14.7 /100,000hab., 6ème]
Souss-Massa: 77 cas (+2) , [2.9 /100,000hab., 10ème]
Tanger Tetouan Al Hoceima: 953 cas (+5) , [26.9 /100,000hab., 4ème]

20.2 cas confirmés pour 100’000 habitants sur l’ensemble du Maroc (+117 cas confirmés, +170 guérisons, +0 décès, +4836 cas négatifs depuis la veille)

Souss-Massa est donc la 10ème région la plus touchée en proportion de sa population.

Comme la plupart de ces chiffres sont basés sur des pourcentages, il peut y avoir de légères incohérences liées aux arrondis.

Merci à Superblue qui fait tous les calculs et me les envoie tous les jours pour que je puisse faire paraître cette deuxième partie de l’article !

Etat d’urgence : le ministère de la Santé favorable à deux semaines de plus

h24info.ma – 16/05/2020

Le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb./DR

Alors que le déconfinement est prévu au Maroc pour le 20 mai, le ministre de la Santé, Khalid Aït Taleb serait favorable à une prolongation de deux semaines de l’état d’urgence.

A seulement quelques jours de la date officielle du déconfinement prévue pour le moment au 20 mai, le ministère de la Santé serait favorable à une prolongation de l’état d’urgence sanitaire de deux semaines, rapporte le quotidien Al Ahdath Al Maghribia.

Il s’agirait d’une recommandation soumise par le département de Khalid Aït Taleb à la direction du commandement central chargé de la gestion de la pandémie du coronavirus. Outre le ministre de la Santé, cette instance comprend le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, l’inspecteur général des Forces armées royales, le général de corps d’armée Abdelfattah Louarak, le commandant de la gendarmerie royale, le général de corps d’armée Mohamed Haramou, et le directeur général de la DGSN et la DGST, Abdellatif Hammouchi.

Pour rappel, le directeur de la direction de l’épidémiologie, Mohamed Lyoubi a déclaré hier, lors de son point de presse du vendredi 15 mai, que l’indice de propagation de la maladie R0 n’était pas encore descendu à une moyenne inférieure à 1. Si le taux R0 est supérieur à 1, cela implique qu’une personne infectée peut transmettre le virus à plus d’une personne. S’il est inférieur à 1, la maladie est transmise à moins d’une personne.

 

Maroc : confinement à Taroudant

par Marc Helfermission-universelle.catholique.fr – mai 2020 transmis par Philippe Alléon

Le sud marocain où vit le père Marc Helfer, du diocèse de Strasbourg, n’est pas particulièrement touché par le Covid, mais il n’en est pas moins confiné comme le reste du pays.

Maroc5. Maroc confinement à Taroudannt

Inséré à Taroudant, comme prêtre Fidei Donum, je vis le confinement avec patience, selon les directives gouvernementales, comme toute l’Église catholique, jusqu’au 20 mai pour le moment. La plaine du Souss et la ville de Taroudant dans le sud marocain ne sont pas particulièrement touchées par la pandémie, mais nous respectons la réglementation en vigueur pour éviter tout risque de contamination.

Au-dehors j’entends la voiture sanitaire qui diffuse plusieurs fois par jour des consignes de sécurité. Et le soir au moment du couvre-feu de 18h, d’autres voitures passent désinfecter les rues. L’autre soir, rentrant d’un riad voisin (4 minutes à pied) où je m’étais connecté à internet (impossible chez moi depuis un certain temps), et retournant chez moi seulement à 19h, je me suis retrouvé tout seul dans la rue. Impressionnant, comme en temps de guerre. En fait, c’est une autre forme de guerre que nous sommes en train de vivre, plus de 160 pays touchés ! Comme quoi « un grain de sable » a eu cette capacité de mettre la planète à plat, humainement, économiquement, socialement…

J’espère que notre « maison commune » va réfléchir son devenir sur d’autres bases que l’argent et la rentabilité, et repenser ses modes de vie. Je repense au mot du cardinal du Honduras, Maradiaga, cité par mon évêque Cristobal dans sa lettre pastorale : « le coronavirus a mis à genoux un monde qui vivait installé dans la superbe », lui-même ajoutant : « L’humanité reçoit une leçon d’humilité » Et pour le moment, les uns sont pris, les autres laissés…

Aurons-nous la capacité, surtout, de relire, après les événements, le sens de ce qui est arrivé, les leçons à en tirer, humainement, économiquement, politiquement, écologiquement, spirituellement ?   En fait il faudrait commencer la réflexion, la remise en question, dès maintenant. Mais surtout nous demander pourquoi tout cela est arrivé ? Vraiment, nous ne sommes pas tirés d’affaire. Cette pandémie ne vient-elle pas révéler l’errement d’une humanité qui a tourné le dos à une éthique de la vie ?

Ici, mon confinement est plutôt royal, grâce à un grand jardin jouxtant la maison, en pleine médina, permettant aussi de faire de l’exercice. Mes voisins sont moins gâtés, les enfants, par ailleurs étant strictement interdit de sortie. En milieu de journée je vais faire des petites courses ce qui permet tout de même de saluer des gens, de nous encourager, mais aussi de faire circuler la parole… Mais je sens bien que les difficultés financières de ceux qui travaillaient comme des journaliers ont déjà atteint leurs sommets. Ils n’ont plus rien. A chaque sortie, je suis arrêté, soit pour me demander un petit travail rémunéré, soit pour de l’argent. Pour certains de mes voisins j’ajoute à mes propres courses des fruits et des légumes que je leur donne. Une initiative de solidarité, soutenue par la petite communauté chrétienne, mise en route par une Française qui a ouvert un resto associatif, pour épauler et former des filles de la rue, va permettre d’aider les plus pauvres qui ont été répertoriés par la municipalité et des associations.

Sommes-nous humainement assez fort pour traverser ce temps de confinement qui laissera aussi ses séquelles ? Quand je pense aux amis marocains, habitués à vivre au-dehors, comment tiendront-ils dans des espaces et appartements réduits ? Est-ce que ce temps de confinement pourrait nous réapprendre à vivre les uns avec les autres, frictions et tensions faisant partie de ce réapprentissage ? Nous n’étions sans doute plus très habitués à associer à nos journées des contraintes et des aléas… sauf sans doute pour les migrants, les malades, les gens des montagnes, les mendiants, les handicapés, les chômeurs, les prisonniers, les victimes d’agressions, les victimes des guerres et des conflits…

Je trouve que le mot « confinement », nous invite, finalement, à vivre davantage « avec finesse », finement… A affiner tout ce qui est devenu banal, grossier, normal, habituel, dans notre vie, entrer dans la profondeur du temps, des choses, des relations, des choix, du désir…

En même temps, la vie continue son effort. Quand je circule dans le jardin, la nature, quasiment indifférente à ces bouleversements liés à la pandémie du virus, continue de fleurir, des bébés-tortues viennent de naître, la formation des fruits des agrumes annonce déjà la récolte suivante. Le cycle de vie se poursuit.
Chez les humains aussi la vie continue son effort. Des bébés naissent, sans savoir dans quel contexte ils entrent dans ce monde, des solidarités spontanées voient le jour, des bénévoles se rendent disponibles, avec précaution, défiant le virus, allant, entre autres, porter des repas aux personnes âgées ou personnes en solitude…

Depuis trois semaines, nous sommes tenus réglementairement à porter un masque lorsque nous sortons de nos maisons, faute de nous voir infliger une amende, voire une peine de prison ! Et régulièrement, en allant au marché faire les courses, nous sommes contrôlés par la police au niveau de notre autorisation de circuler et du port du masque.

C’est dans ce contexte que le Ramadan a commencé samedi dernier, le couvre-feu ayant été repoussé à 19h. Cela veut dire que la prière continuera à se vivre à la maison, mais que les visites après la rupture du jeûne ne seront pas possibles entre familles et voisins, ni les promenades en ville, comme cela se faisait habituellement. Du coup, nous sommes tous invités à vivre ce temps de manière plus intérieure.

Surtout, quoi qu’il arrive, essayons d’être des passeurs de vie, c’est ce que ma nature plutôt optimiste laisse résonner à mes oreilles, mais vient aussi bousculer mon esprit parfois incertain…

Maroc : L’usine de la Gendarmerie Royale a produit 17 millions de masques depuis février

article19.ma – 16/05/2020

Depuis le déclenchement de la pandémie du nouveau coronavirus, l’Unité de fabrication des masques (UFM) de la Gendarmerie Royale tourne à plein régime, produisant chaque semaine plus de 1 million de masques FFP2 et 200.000 masques chirurgicaux type II à 3 plis haute filtration.

Entre février et mai 2020, l’usine, opérationnelle depuis 2009 dans la région de Benslimane, a pu produire environ 14 millions masques FFP2 et 3 millions masques chirurgicaux, répondant respectivement aux normes internationales « EN149 + A1 2009 » et « EN14683 2014 ».

Labellisée de la certification CE (Communauté européenne), l’UFM a été conçue pour doter le Maroc d’un stock stratégique, produit localement et indépendant de l’étranger, qui lui permettrait de faire face à une éventuelle poussée épidémique, similaire à celle la grippe aviaire, à la grippe H1N1 ou encore Ébola.

« La production est également destinée à satisfaire certains besoins d’un nombre de départements publics, comme le ministère de la Santé et l’Inspection de la santé militaire », a expliqué à la MAP le directeur de l’UFM, le lieutenant-colonel Charif El Ayadi.

Compte tenu de la demande grandissante engendrée par la crise sanitaire actuelle, les masques produits par l’UFM sont mis à la disposition du personnel médical engagé dans la prise en charge des malades du covid-19.

« En vue d’augmenter le nombre de masques produits chaque jour, un projet d’extension de l’UFM est en cours de réalisation, devant permettre de renforcer sa capacité de production », a assuré la même source.

Aujourd’hui, l’usine dispose d’infrastructures techniques à la pointe de la technologie, articulées en 3 lignes de production de masques FFP2 et 2 lignes de production de masques chirurgicaux. Elle est également dotée de son propre laboratoire de contrôle qualité, équipé des dernières technologies en matière de contrôle de conformité des masques et matières filtrantes. Au total, plus de 80 techniciens, électromécaniciens et personnels administratifs assurent une production ininterrompue tous les jours de la semaine.

Dépôt d’un brevet de logiciels relatifs à la gestion et au suivi d’une épidémie (UH2C)

maroc-diplomatique.net – 16/05/2020

Actualité : Dépôt d'un brevet de logiciels relatifs à la gestion ...

L’équipe de recherche du laboratoire d’informatique (LIM/IOS) de la Faculté des sciences techniques de Mohammedia a déposé un brevet relatif à “un écosystème réactif d’analytique des trajectoires complexes, de pilotage opérationnel, de prédiction et de monitoring spatio-temporel de propagation d’infodémie et d’agents infectieux”, indique, samedi, l’Université Hassan II de Casablanca (UH2C).

“Après une semaine de travail de longue endurance, les prototypes logiciels sont enfin finalisés et disponibles pour réaliser le suivi de la propagation du virus et générer les alertes et les recommandations nécessaires”, souligne le directeur de l’équipe, le professeur Azedine Boulmakoul, cité dans un communiqué de l’Université.

Les aspects innovants dudit système concernent l’intégration de solutions digitales pour conduire efficacement les opérations urgentes pour la gestion de la pandémie virale, explique la même source.

Le système concerne les pratiques de pilotage et de surveillance des pandémies et se structure en quatre sous-systèmes validés par des logiciels pragmatiques fondés sur les technologies avancées en termes d’intelligence distribuée réactive.

Il s’agit, d’abord, d’une solution d’analyse spatio-temporelle de la propagation de l’agent infectieux, qui consiste en une approche de modélisation gaussienne floue, discrète et dynamique intégrant les phéromones (trace) du virus sur les éléments structurants du réseau de la ville, à travers l’intégration des phéromones viraux et des opérateurs de navigation à moindre risque.

Sa force de prédiction de la propagation de l’épidémie “est fort importante pour la gestion des opérations et l’organisation des activités/mesures antivirales auprès de la population des opérateurs socio-économiques et des politiques de la ville”.

Le deuxième système porte sur la gestion du confinement/déconfinement à une échelle réduite et globale en utilisant les réseaux spatio-temporels de type tessellation/partitionnement à base de tampon ou de patterns structuraux des graphes complexes.

Il s’agit, en outre, d’n système distribué temps réel réactif de collecte et de visualisation des événements complexes spatio-temporels d’une smart city affectée par une épidémie virale. Ce système écoute tous les événements (multi-sources) du contexte pandémique.

Enfin, l’équipe de recherche a mis au point un système de surveillance spatio-temporel des rumeurs destiné à s’attaquer aux “mésinformations” sur les réseaux sociaux au sujet de l’infection et la gestion des opérations déployées par les opérateurs et décideurs officiels, en plus de la détection des communautés de rumeurs.

Les concepteurs du système “croient fermement que l’arrêt de l’infodémie est un sujet de la même priorité que la recherche d’un remède ou d’un vaccin contre le virus”.

Covid-19 : des chercheurs marocains réalisent une première mondiale

lesiteinfo.com – 16/05/2020

Dans une première internationale, des chercheurs marocains ont pu analyser plus de 3000 génomes du virus Covid-19 au niveau mondial, dans le cadre d’un projet national visant à déchiffrer le code du virus Covid présent au Maroc avec l’identification de plusieurs de ses caractéristiques à la lumière de la crise sanitaire du nouveau coronavirus.

L’étude est menée par une Coalition constituée des chercheurs du laboratoire de Biotechnologie Médicale de la faculté de Médecine et de Pharmacie de Rabat, de la faculté des sciences de Rabat, du Pôle des Urgences Médico Chirurgicales de l’hôpital d’Instruction Militaire Mohammed V et de l’Université Mohammed VI des sciences de la santé.

Les travaux de cette étude disponible sur la plateforme preprint : (https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.05.03.074567v1), ont permis de déterminer la répartition géographique des génomes de virus dans plus de 58 pays, décrivant la diversité génétique, l’évolution du virus et les changements génétiques les plus importants dans son génome permettant l’identification de mutations les plus pertinentes, indique le laboratoire de Biotechnologie Médicale de la faculté de Médecine et de Pharmacie de Rabat dans un communiqué.

Les résultats permettront de meilleures stratégies pour confronter la propagation du virus et améliorer les possibilités de prise en charge de la pathologie du Covid-19.

Ces travaux rentrent dans le cadre du grand projet Genoma (http://www.Genoma.ma), du laboratoire MedBiotech visant à créer une plateforme nationale d’analyse des séquences de tous les génomes marocains, tels que le génome de référence humain marocain et les génomes des bactéries et virus issus d’échantillons marocains disponibles au niveau national ou sur les banques de données internationales, conclut le communiqué.

Coronavirus : 30 provinces désormais sans Covid-19 (16 mai à 16H)

medias24.com – 16/05/2020

30 provinces sont désormais vertes (une de plus): la province de Taza n’a plus de cas actif après la guérison du dernier cas.

Nouveaux cas entre le vendredi 15 mai à 16H et le samedi 16 mai à 16H

Le ministère de la Santé publique a annoncé 89 nouveaux cas répartis comme suit selon les données collectées par nos soins auprès des directions régionales ou provinciales de la santé. Ces données ne sont pas complètes, la région Rabat-Salé-Kénitra n’a pas publié ses chiffres depuis plusieurs jours. Par ailleurs, ces chiffres ne recoupent pas entièrement ceux publiés à l’échelle nationale par le ministère de la Santé:

REGION MARRAKECH-SAFI:

11 cas à Marrakech

4 cas à Al Haouz

REGION FES-MEKNES:

9 cas à Fès

1 cas à Taounate

REGION TANGER TETOUAN:

2 cas à Tanger

REGION SOUSS MASSA:

2 cas à Agadir

REGION BENI MELLAL KHENIFRA:

3 cas à Azilal

REGION DE L’ORIENTAL : 

1 cas à Berkane

REGION DRAA TAFILALET:

1 cas à  Ouarzazate

CASABLANCA SETTAT:

1 cas à Nouaceur

1 cas à Mohammédia

48 cas à Médiouna

17 cas à Casablanca (9 cas à Sidi Bernoussi, 1 cas à Hay Hassani, 7 cas à Casa-Anfa)

 

 

Cette grand-mère marocaine prépare 400 panier-repas par jour pour les étudiants isolés pendant le Ramadan

alnas.fr – 16/05/2020

Depuis le début du mois de Ramadan, Hajja Fatima, une grand-mère marocaine d’Agadir a décidé de venir en aide aux étudiants bloqués dans la ville en raison du confinement. Isolés de leurs familles et passant ce mois de jeûne seuls, ils peuvent désormais compter sur la générosité de Hajj Fatima et de nombreux bénévoles.

Ainsi, tous les jours, Hajja Fatima prépare des centaines de repas destinés aux étudiants bloqués à Agadir. Membre de l’association « Sanad Alajyal Agadir », cette grand-mère marocaine s’est donc lancée dans une vaste opération de soutien.

Elle apporte ainsi aide et soutien aux personnes précarisées par la crise sanitaire. Chaque jour, elle prépare des repas équilibré à celles et ceux qui en ont besoin.

Ensuite, ce sont les bénévoles de l’association qui s’activent pour remplir des sacs individuels et distribuer 400 panier-repas par jour.

Ces paniers sont ensuite distribués aux étudiants coincés à Agadir en raison du confinement et qui n’ont pas pu rejoindre leur famille en cette période de Ramadan.

Sur la toile, les réactions à l’égard de cette grand-mère marocaine ne se sont pas fait attendre :

« Qu’Allah la récompense mille fois, elle et toutes les autres qui œuvrent dans les moquées durant chaque Ramadan. »

« Très bonne initiative. Une honorable femme comme il s’en fait rare. »

« Magnifique solidarité, qu’Allah récompense Fatima ainsi que les personnes qui l’aident. »

L’activité portuaire maintient son trend haussier (Maroc)

par Alain Bouithy – pagesafrik.info – 16/05/2020

Au terme des quatre premiers mois de l’année 2020, le trafic transitant par les ports gérés par l’Agence nationale des ports (ANP) a progressé de 6,9% par rapport à la même période de l’année 2019. Il a atteint un volume global de 31,3 millions de tonnes contre 29,2 millions de tonnes pour la même période de l’année précédente.

Selon l’ANP, « au titre du seul mois d’avril 2020, l’activité portuaire a maintenu son trend haussier avec une progression de 4,9% par rapport au même mois de l’année écoulée, en se chiffrant à 7,8 millions de tonnes ».

Concernant le trafic par nature de flux, il apparaît que les quatre premiers mois de l’année ont été marqués par un accroissement de 6,3% des importations avec un volume de 19,4 MT.

« Cette variation s’explique notamment par la hausse des importations des céréales (+38%), du charbon (+7,1%) et des aliments de bétails (+46,1%) », a indiqué l’autorité de régulation du système portuaire marocain dans une note de synthèse sur l’activité portuaire du mois d’avril dernier.

Dans sa note, l’ANP fait aussi état de la progression de 8,4% des exportations (correspondant à un trafic global d’environ 10,8 MT) attribuée particulièrement au fort rebond du trafic des engrais (+63%) et du phosphate brut (+6,8%) ; ainsi que de la hausse de « 1,6% du volume du cabotage, avec un trafic de 1 MT, induite essentiellement par l’augmentation du trafic des hydrocarbures (+14,6%) ».

S’agissant de la répartition du trafic par port, il ressort des mêmes chiffres que « les ports de Casablanca, Mohammedia et Jorf Lasfar ont assuré le transit de 24,8 millions de tonnes. Ce qui représente environ 80,1% du trafic des ports gérés par l’ANP », a souligné l’Agence.

Analysant l’évolution du trafic au niveau du port de Casablanca, l’ANP a noté une progression de l’ordre de 6% à fin avril, soit près de 10,4 MT, induite essentiellement par le fort rebond des importations des céréales (+23,5%), des aliments de bétails (+32,3%) et du trafic conteneurisé (+3,9%). Ce qui représente environ 33,7% du trafic global.

Avec une croissance de 13%, due principalement aux exportations des engrais (+60,2%), des importations des céréales (+52,5%) et de l’ammoniac (+30,1%), le  port de Jorf Lasfar a enregistré 12,7 millions de tonnes à fin avril, confirmant ainsi sa première place avec une quote-part de 41% du trafic global.

Autre évolution positive relevée durant la même période, celle du port d’Agadir qui, « avec un volume de 2,2 millions de tonnes, a connu une hausse de 9%, induite essentiellement par l’augmentation des importations des céréales (+37,5%), des aliments de bétails (+66,1%) et du trafic du clinker (+22%) ». 

Quant aux activités des ports de Safi, Nador et de Laâyoune, elles ont enregistré une régression au terme de ces quatre mois affichant respectivement un recul de 13,6% correspondant à un volume de 2 millions de tonnes, 3,3% (environ 1,2 million de tonnes) et 15,2% (545.569 tonnes).

En ce qui concerne le port de Safi, l’ANP a attribué cette variation notamment « au recul des importations du soufre (-10,7%), du charbon (-49%) et des exportations de l’acide phosphorique (-11%) et du gypse (-19,3%) ».

Du côté du port de Nador, l’agence explique la régression du trafic par le repli des exportations de la barytine (-59,1%), des importations du charbon et coke (-12,3%) et du trafic des hydrocarbures (-14,6%).

Quant au port de Laâyoune, la variation de son trafic proviendrait « de la baisse du trafic des phosphates (-13%), des hydrocarbures (-12%), du sable (-15,6%) et du clinker (-63,2%) », a expliqué l’ANP.

Dans sa note, l’Agence a également noté une légère amélioration de 1,5% de l’activité des conteneurs dans les ports relevant de sa juridiction durant les quatre premiers mois de l’année 2020 et qui s’est chiffrée à 450.973 EVP.

Il est à souligner qu’en tonnage, cette activité a été marquée par une augmentation de 1,6% à fin avril 2020, avec un volume d’environ 4,4 millions de tonnes.

Par nature de flux, il apparaît que « les exportations ont enregistré une hausse de 6,6%, avec un volume d’environ 197.020 EVP ; les conteneurs vides à l’export ont affiché un volume de 126.610 EVP, représentant ainsi 64 % du trafic global des conteneurs à l’export ; les importations ont atteint 187.855 EVP, en baisse de 1,1% par rapport aux quatre premiers mois de l’année 2019 ; l’activité cabotage a connu une baisse de 4,7%, en se chiffrant à 66.098 EVP », a-t-elle fait savoir.

Pour mieux apprécier l’évolution globale des activités des ports gérés par l’ANP, soulignons également qu’au terme des quatre premiers mois de l’année, les importations des céréales se sont chiffrées à 3,5 millions de tonnes (+38%) ; le trafic des phosphates et dérivés a atteint un volume d’environ 11,4 millions de tonnes (+ 14,2%) ; alors que le trafic global des hydrocarbures a atteint 3,3 millions de tonnes (-5,3%).

Quant au trafic TIR, autre élément de cette évolution, il ressort qu’« il a atteint un volume de 5.887 unités, enregistrant ainsi une hausse de 17% par rapport à fin avril 2019 », a conclu l’Agence précisant que le port de Nador a assuré, à lui seul, 5.848 unités. Ce qui représente 99,3% du trafic global TIR.

Coronavirus : Les cas sévères chez les enfants « ne sont pas fréquents » selon El Youbi

fr.hespress.com – 16/05/2020

Coronavirus: Les cas sévères chez les enfants « ne sont pas fréquents » selon El Youbi

Les cas sévères de nouveau coronavirus (Covid-19) chez les enfants de moins de 14 ans « ne sont pas fréquents » au Maroc et ne constituent que 0,6% du total des contaminations, a assuré, samedi, le directeur de l’épidémiologie et de la lutte contre les maladies au ministère de la Santé, Mohamed El Youbi.

Présentant l’état des lieux de la pandémie Covid-19 chez l’enfant au Maroc, lors d’un séminaire virtuel adressé au grand public et organisé par InfoVac-Maroc en coopération avec le ministère, M. El Youbi a fait savoir que 57,3% de cas chez l’enfant sont asymptomatiques -contre 41% au niveau national-, tandis que 39% de cas sont bénins et 3% modérés. Au 15 mai 2020, on a enregistré 625 enfants de moins de 14 ans atteints de la maladie, dont 315 ont été déclarés guéris (50,4%), sur la base des critères préconisés au Maroc, à savoir une amélioration clinique nette en l’absence de signes d’aggravation et deux tests négatifs réalisés à 24 heures d’intervalle. Ce nombre représente 9,4% du total des cas au niveau national tout âge compris, a-t-il fait constater, rappelant que le Maroc a enregistré un seul cas de décès chez cette tranche d’age, qui est un nourrisson de 17 mois présentant un retard pondéral et une insuffisance rénale.

L’incidence cumulée de Covid-19 à l’échelle nationale est de 6,2/100.000 enfants, a relevé M. El Youbi, notant que l’incidence cumulée a été observée dans la région de Drâa-Tafilalet (13/100.000), suivie de Casablanca-Settat (8,3/100.000), Tanger-Tétouan Hoceima (8/100.000), Marrakech-Safi (7,9/100.000) et Fès-Meknès (6,4/100.000).

Deux régions n’ont, en revanche, enregistré aucun cas d’infection chez l’enfant, à savoir Laâyoune Sakia El Hamra et Dakhla-Oued-Eddahab, a t-il ajouté.

Le taux de positivité pour les moins de 14 ans a connu une courbe descendante depuis l’apparition de la pandémie, avec un taux de 20,8%, en mars, 15,1% en avril et 6,5% depuis début mai, a relevé M. El Youbi.

Même avec le renforcement des capacités nationales de dépistage (nouveaux laboratoires et acquisitions de davantage de kits PCR), la positivité des enfants « n’a pas augmenté pour autant , mais, au contraire, il a baissé d’une manière générale », a-t-il fait remarquer.

Les signes les plus fréquemment présentés par l’enfant ne différent pas trop par rapport à l’adulte, notamment la toux (76%), la fièvre (62%), les céphalées (28%), le mal de gorge (26%), la diarrhée (18%), l’anosmie (8%) et l’ agueusie (2%).

Le séminaire, qui coïncide avec la commémoration de la semaine mondiale de la vaccination, a été organisé en partenariat avec l’association marocaine des maladies infectieuses pédiatriques et de la vaccination, l’association marocaine de pédiatrie et les associations pédiatriques de Casablanca, Rabat, Fès, Tanger, Meknès, Marrakech-Tensift, Agadir, El Jadida-Doukkala.

Déconfinement : de nouvelles normes sanitaires pour les hôtels au Maroc

par Samir El Ouardighi – medias 24.com – 16/05/2020

La ministre du Tourisme a récemment affirmé au Parlement que la relance du secteur passera par les nationaux. Selon un grand hôtelier et un expert de la CNT, la profession est en train de refondre les procédures pour les accueillir sous l’égide des autorités qui élaborent de nouvelles normes sanitaires.

Déconfinement : De nouvelles normes sanitaires pour les hôtels au Maroc

Après plus de deux mois d’enfermement forcé dans leur logement, nombreux sont les Marocains qui aimeraient voyager pour décompresser dans leur pays mais, qui dans le même temps, sont effrayés à l’idée d’être contaminés dans un établissement hôtelier.

Pour pallier à ces appréhensions légitimes, le président d’un grand groupe hôtelier de Marrakech et d’Agadir, nous a assurés que les ministères du tourisme et de la santé travaillaient avec la Confédération Nationale du Tourisme (CNT) pour créer un cahier de nouvelles normes qui constitueront le référentiel sanitaire des hôtels classés qui permettra la relance du tourisme interne, promise par la ministre Nadia Fettah.

Offrir les meilleures garanties aux familles marocaines

« Sachant que les frontières risquent de rester fermées tout l’été et qu’il n’y aura par conséquent aucune arrivée de touristes étrangers, les hôteliers espèrent rouvrir leurs portes quelques semaines après le déconfinement ou au plus tard au début de l’été pour recevoir les visiteurs marocains.

« Avec une pandémie qui n’aura, faute de vaccin, pas encore disparu du Maroc, les autorités de tutelle, à savoir les départements du tourisme, de la santé et de l’intérieur, ne veulent rien laisser au hasard vu qu’elles seront tenues directement responsables en cas d’apparition de clusters dans les établissements hôteliers.

« De plus, bien que piaffant d’impatience à la perspective de se changer les idées après le long stress du confinement, les touristes marocains ne sont pas inconscients et voudront avoir les meilleurs garanties pour leur famille avant de réserver un séjour hôtelier.

« C’est la raison pour laquelle, une série de mesures de sécurité et d’hygiène sera déployée dans tous les établissements d’hébergement reconnus et classés par l’Etat aussi bien pour préserver la santé des clients que du personnel touristique.

« Bien avancées, les nouvelles normes d’accueil hôtelier sont attendues au plus tard début juillet mais seront certainement prêtes avant, c’est à dire à la mi-juin.

Une certification qui pourra être retirée à tout moment

« En partenariat avec des bureaux d’études, les départements ministériels concernés par le secteur touristique et la menace sanitaire sont en train de boucler un dispositif d’accueil des clients qui devrait bouleverser la configuration actuelle », explique notre interlocuteur qui tient à rester anonyme avant la publication officielle du nouveau référentiel de certification sanitaire, « du seul ressort des pouvoirs publics ».

Selon lui, la distanciation physique et l’hygiène seront les maîtres-mot de ce passeport sanitaire qui sera accordé aux établissements et qui devra faire l’objet de contrôles permanents aussi bien d’experts de commissions ministérielles que des autorités locales.

« A tout moment, la certification pourra être retirée aux hôteliers en cas de manquements aux obligations du protocole sanitaire comme, par exemple, un encombrement injustifiée

Aucune zone ne sera épargnée par les nouvelles mesures

« Ainsi, dès l’accueil à la réception de l’hôtel, les clients devront se soumettre à une prise de température pour éviter tout risque de propagation de ce virus.

« De plus, le taux d’occupation maximale des espaces communs ou privés comme l’accueil (réception des clients et bagages), les ascenseurs, bars ou restaurants, piscine, spa, zones de sports et loisirs et enfin dans les chambres ne devra pas dépasser 50%.

« Concrètement, cela veut dire qu’un restaurant de 100 couverts ne pourra en accueillir que 50 en même temps mais il pourra, pour compenser les pertes, fonctionner par roulement avec des créneaux horaires décalés.

« Idem pour la piscine ou les ascenseurs qui seront soumis à des restrictions d’affluence et devront respecter des normes quantitatives et une nécessaire distanciation physique.

« Hormis la diminution des clients de l’hôtel dans les espaces communs, la désinfection et la décontamination seront au centre des préoccupations hôtelières.

« Aucune zone publique ou privée ne sera épargnée par des brigades d’hygiène (chambres, restaurant, espaces d’animation, salles de sports …) munies de javel et de gel hydroalcoolique », conclut notre hôtelier qui prévient toutefois que ces nouvelles mesures sanitaires présenteront certainement un surcoût aux clients.

Quel sera l’impact financier de ce dispositif sanitaire?

Sollicité à son tour, un expert de la CNT affirme que ces nouvelles contraintes sanitaires, nécessaires pour préserver la santé des clients et des employés, occasionneront de nouveaux frais à tous les acteurs du tourisme.

« Il faudra être attentif aux coûts de ce dispositif et à leurs éventuels intégrations dans le business plan des entreprises du secteur. En effet, ce dispositif va concerner toute la chaîne de valeur à savoir de l’aéroport à l’hôtel, au restaurant, boutique… », avance notre expert.

A la question de savoir si les prix des séjours allaient fortement augmenter, notre interlocuteur pense qu’il est encore trop tôt pour le savoir et pour y répondre.

« Il est difficile de prévoir l’impact de ce dispositif. Pour que les prix augmentent, il faudrait déjà qu’ils restent stables par rapport à leur niveau d’avant la crise et qu’on y intègre le coût du dispositif mais avec la désaffection actuelle, il n’est pas impossible que les prix baissent et que du coup, il n’y ait aucun impact.

« De plus, le coût de ce dispositif sera différend d’une structure à l’autre (nuitées, restaurant, transport …) et nous ne pourrons connaitre son impact financier que quand nous aurons fini d’établir les nouvelles règles sanitaires qui devront s’appliquer à chaque sous-secteur de la profession touristique.

La sécurité sanitaire passe désormais avant le prix

« Ceci dit, dans les dernières enquêtes internationales sur le comportement des futurs voyageurs, on a constaté que l’aspect accueil du client venait en premier choix dans leurs priorités et que la qualité de l’accueil, dont la sécurité sanitaire fait partie, était bien plus importante que le facteur prix, classé dernier.

« En d’autres termes, c’est indéniablement la sécurité qui prime pour les futurs clients et il conviendra donc de ne pas rater ce rendez-vous.

« C’est pourquoi, des moyens importants ont été mis en place, aussi bien par les autorités que par la profession avec notamment des sessions de formation en ligne et un accompagnement pour réussir l’implémentation de cette nouvelle réglementation sanitaire qui devrait être opérationnelle vers le 1er juillet.

 » cette date, le secteur pourra faire face à tous les risques grâce à plusieurs dispositifs de contrôles rigoureux qui permettront aux voyageurs et aux employés d’être accueillis dans des conditions optimales de sécurité sanitaire », conclut, très optimiste, notre source pour qui la profession hôtelière sera prête …

Maroc : voici les villes qui accueillent les 5 nouvelles universités

bladi.net – 17/05/2020

Maroc : voici les villes qui accueillent les 5 nouvelles universités

Le Maroc disposera bientôt de cinq nouveaux établissements d’enseignement supérieur. Le Conseil de gouvernement vient d’adopter le projet de décret n° 220 210 qui modifie et complète le décret 290 554 du 18 janvier 1991 relatif aux établissements universitaires et aux cités universitaires.

Le nouveau projet a été présenté par le ministre de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Saaid Amzazi. Il a pour objectif d’améliorer les conditions d’encadrement pédagogique et administratif dans les établissements universitaires et d’augmenter leur capacité d’accueil, en adéquation avec la carte universitaire et la répartition géographique actuelle.

C’est dans ce cadre et pour répondre aux besoins indiqués que le ministre a annoncé « la création de trois Écoles supérieures de technologie à Nador, Ouarzazate et à Dakhla ». Elles relèveront respectivement des Universités Mohammed 1ᵉʳ d’Oujda et Ibn Zohr d’Agadir. Il sera également créé « une nouvelle Faculté de sciences économiques et de gestion », relevant de l’Université Ibn Zohr d’Agadir. « Un Institut des métiers du sport », relevant de l’Université Ibn Tofail de Kénitra, sera également crée à Kénitra, précise la même source.

Covid-19/Souss-Massa : 2 nouveaux cas confirmés et 2 rémissions

mapexpress.ma – 16/05/2020

Covid-19/Souss-Massa : 2 nouveaux cas confirmés et 2 rémissions

Agadir – Deux nouveaux cas d’infection au nouveau coronavirus (Covid-19) ont été confirmés au cours des dernières 24 heures, au niveau de la Région Souss Massa, portant à 77 le nombre total des cas de contaminations.

Les deux cas confirmés ont été enregistrés au niveau de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane, indique la Direction régionale de la santé dans son bilan quotidien sur la situation épidémiologique au niveau de cette région.

S’agissant de la répartition géographique des cas de contamination, la Direction régionale a fait savoir que la préfecture d’Inezgane-Ait Melloul figure en première position avec 40 cas, suivie d’Agadir-Ida-Outanane (28 cas), de la province de Tata (04 cas), de Chtouka-Ait Baha (02 cas) et de Taroudant (03 cas), alors qu’aucun cas n’a été enregistré jusqu’à présent dans la province de Tiznit.

Par ailleurs, 2 nouveaux cas de guérison du nouveau coronavirus ont été enregistrés, portant à 43 le nombre total des rémissions recensées jusqu’à présent dans cette région.

Le nombre des cas exclus après des résultats négatifs d’analyses effectuées au laboratoire, durant ces dernières 24 heures se chiffre, quant à lui, à 2.463 au niveau de cette région.

Par ailleurs, le nombre de décès s’est stabilisé à 07, dont trois au niveau de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane, deux à Chtouka-Ait-Baha, un seul cas à la préfecture d’Inezgane-Ait Melloul et un autre à Tata, tandis qu’aucun cas de décès n’a été enregistré dans les provinces de Tiznit et de Taroudant.

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