Coronavirus : Situation le mardi 19 mai à 10 H 00 au Maroc

Les résultats par Région figurent maintenant en % sur le site du Ministère.
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Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
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 10H00  19-05-2020

Guéris : 3890
Décès : 193
Cas confirmés : 6972
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 92367
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

en %

Beni Mellal-Khénifra​
1,61 %
Casa Settat
29,87 %
​​Daraa-Tafilalet
8,41 %
Dakhla-Oued Ed Dahab
0.03 %
Fès Meknes
13,77 %
Guelmim Oued Noun
0,62 %
Laâyoune-Sakia El Hamra
0,06 %
Marrakech Safi
18,49 %
Oriental
2,57 %
Rabat Salé Kenitra
9,58 %
Souss-Massa
1,10 %
Tanger Tetouan Al Hoceima
13,93 %

Sur la base des pourcentages communiqués par le Ministère de la Santé le matin du 19/5/2020 à 10h00, voici les cas confirmés par région (la différence depuis la veille), [le nombre de cas pour 100’000 habitants par région et le classement sur la base de ce dernier critère des régions les plus atteintes]:

Beni Mellal-Khénifra: 112 cas (+0) , [4.5 /100,000hab., 9ème]
Casa Settat: 2081 cas (+19) , [30.5 /100,000hab., 2ème]
Drâa-Tafilalet: 586 cas (+0) , [36 /100,000hab., 1ère]
Dakhla-Oued Ed Dahab: 2 cas (+0) , [1.8 /100,000hab., 11ème]
Fès Meknes: 960 cas (+9) , [22.8 /100,000hab., 5ème]
Guelmim Oued Noun: 43 cas (+0) , [10.4 /100,000hab., 7ème]
Laâyoune-Sakia El Hamra: 4 cas (+0) , [1.2 /100,000hab., 12ème]
Marrakech Safi: 1289 cas (+9) , [28.6 /100,000hab., 3ème]
Oriental: 179 cas (-1) , [7.8 /100,000hab., 8ème]
Rabat Salé Kenitra: 668 cas (+0) , [14.7 /100,000hab., 6ème]
Souss-Massa: 77 cas (+0) , [2.9 /100,000hab., 10ème]
Tanger Tetouan Al Hoceima: 971 cas (+6) , [27.4 /100,000hab., 4ème]

20.7 cas confirmés pour 100’000 habitants sur l’ensemble du Maroc (+42 cas confirmés, +158 guérisons, +1 décès, +4702 tests négatifs depuis la veille)
Le Maroc compterait 2889 cas actifs (-117 depuis la veille).

Souss-Massa est la 10ème région la plus touchée en proportion de sa population.

Comme la plupart de ces chiffres sont basés sur des pourcentages, il peut y avoir de légères incohérences liées aux arrondis comme probablement pour l’Oriental qui connait un (-1) soit par arrondi soit par faux positif.

Merci Superblue !

ESPAGNOLS BLOQUÉS AU MAROC : VOICI LE PLAN DE RAPATRIEMENT ARRÊTÉ PAR RABAT ET MADRID

Par Rahim Sefrioui – le360.ma – 18/05/2020

Maroc-Espagne

Plusieurs centaines de ressortissants espagnols, bloqués au Maroc, vont pouvoir rentrer chez eux à partir du vendredi 22 mai.
Le rapatriement se fera par voie maritime.

C’est une première dans le récent historique des rapatriements de ressortissants étrangers bloqués au Maroc suite à la crise du coronavirus et à la fermeture des frontières du Royaume. Selon les médias espagnols, dont l’agence EFE, une opération de rapatriement va bientôt concerner des centaines de ressortissants espagnols et de résidents dans le voisin du Nord.

Ces rapatriements vont débuter le vendredi 22 avec une première liaison entre Tanger Med et Malaga et qui sera assurée par un des navires de la compagnie Balearia. Ce navire est d’une capacité totale de 650 voyageurs et 350 véhicules. Ces rapatriements vont se poursuivre, à partir du même port tangérois, le 28 mai et le 4 juin. Et, en tout, près de 2.000 ressortissants espagnols ou résidents en Espagne, vont pouvoir rentrer chez eux.

Depuis la fermeture des frontières marocaines, l’Espagne a pu évacuer quelque 369 de ses ressortissants à bord de deux vols assurés par la compagnie Iberia, les 3 avril et 7 mai.

Ces rapatriements se font en coordination entre les autorités de Rabat et de Madrid et sont supervisés, pour les aspects logistiques, par les consulats espagnols au Maroc.

Maroc : voici les dates des examens du Baccalauréat

par KARIM HANDAOUI – challenge.ma – 18/05/2020

Le ministre de l’Éducation nationale a présenté devant le parlement le calendrier relatifs aux examens du Baccalauréat.

La session ordinaire de l’examen national unifié du Baccalauréat 2020 se déroulera en deux pôles, les 03 et 04 juillet pour la Littérature et l’enseignement originel et du 06 au 08 juillet pour les Sciences-techniques et le Bac professionnel, a annoncé lundi le ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, porte-parole du gouvernement Saaid Amzazi.

En réponse à une question lors de la séance des questions orales à la chambre des représentants, le ministre a souligné que les sujets des examens devront se limiter aux cours dispensés en présentiel avant la suspension des étude, dans un souci de respect du principe d’égalité des chances.

Enseignement à l’étranger : Les étudiants bloqués passeront leurs examens au Maroc

fnh.ma – 18/05/2020

Enseignement à l’étranger : Les étudiants bloqués  passeront leurs examens au Maroc

Le Ministère de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en collaboration avec le ministre des Affaires étrangères est entré en contact avec plusieurs ambassades de pays avec lesquels le Maroc a des accords pour les études supérieures afin de  permettre aux étudiants marocains qui poursuivent leurs études dans ses pays ,mais qui sont actuellement bloqués au Maroc, de passer les examens de fin d’année au Maroc.

Dans ce sens, et  suite à la réouverture des universités en Tunisie, le département de l’Enseignement supérieur au ministère marocain de l’éducation nationale a lancé une plateforme numérique pour recenser les étudiants marocains bloqués dans le Royaume, qui n’ont pas pu retourner en Tunisie pour poursuivre leurs études à cause de la fermeture des liaisons aériennes.
Selon un communiqué du ministre de l’Education nationale, ce recensement doit leur permettre ensuite de passer, au Maroc, leurs examens pour l’année universitaire 2019-2020.

Les étudiants en question doivent s’inscrire sur la plateforme du ministère www.enssup.gov.ma, sur la plateforme numérique www.mabourseenssup.gov.ma ou sur les pages officiels du ministère sur les réseaux sociaux et ce avant le samedi 23 mai 2020 à 23h59, pour que le ministère puisse remettre la liste finale aux autorités tunisiennes et  de prendre  ainsi, les mesures nécessaires.

 

Covid-19 – Maroc: Le ministère de la santé met en place un laboratoire de dépistage mobile

article19.ma – 18/05/2020

Au Maroc, le ministère de la Santé a mis en place un laboratoire mobile pour étendre les dépistages du nouveau coronavirus dans la perspective d’une levée progressive du confinement sanitaire.

Ce laboratoire a été conçu sous la supervision de l’Institut national de la santé au moment où le ministère envisage d’étendre le dépistage et réduire la durée des résultats, a rapporté le site arabophone Hespress.com.

La même source a ajouté que le ministère de la Santé prévoit d’effectuer 10.000 tests au coronavirus par jour, au cours des prochains jours contre 4.000 actuellement à travers l’ensemble du Maroc.

Selon les données du ministère de la Santé, quelque 100.000 tests de dépistage ont été effectués depuis le début de l’épidémie à dimanche matin, dont 89.048 se sont révélés négatifs et 6.798 positifs au coronavirus (Covid-19).

Certaines provinces et régions, qui ne comptent plus de cas de contamination par le nouveau coronavirus, ont commencé à alléger les mesures de confinement en autorisant progressivement certaines activités commerciales mais tout en maintenant des dispositions de précautions sanitaires comme la distanciation sociale.

Toutefois, pour le gouvernement la reprise des activités économiques dans son ensemble dépendra de la situation épidémiologique dans chaque région, sachant que certaines régions n’ont pas enregistré de nouveaux cas d’infection depuis plusieurs jours consécutifs comme Draa-Tafilalet, Souss-Massa, Beni Mellal Khenifra, Guelmim-Oued Noun, Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab.

Le chef du gouvernement Saad Eddine El Otmani devra dévoiler devant les deux chambres du parlement les détails de la levée des mesures de confinement prévu après le 10 juin.

INDH phase III : Le bilan de la première année riche et prometteur

mapexpress.ma – 18/05/2020

INDH phase III : Le bilan de la première année riche et prometteur

Le bilan de la première année de la phase III de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) s’annonce riche en réalisations et initiatives au niveau de tous ses programmes.

Ce bilan vient en effet confirmer les acquis et les réalisations de cette Initiative à l’heure du 15è anniversaire de son lancement par SM le Roi Mohammed VI.

Le premier programme vise à poursuivre les efforts déployés lors des deux premières phases de l’INDH, à savoir réduire les disparités sociales et territoriales et améliorer les conditions de vie de la population rurale, notamment dans les cinq secteurs prioritaires: l’éducation, la santé, l’approvisionnement en eau potable, les routes, les pistes rurales et ouvrages d’art, et l’électrification rurale.

Au cours de l’année 2019, environ 522 projets ont été programmés à l’échelle nationale, dont 186 achevés et le reste en cours de réalisation au profit de 744.000 personnes, avec une enveloppe budgétaire d’environ 684 millions de dirhams.

Le deuxième programme vise à accompagner les personnes en situation de précarité, à assurer un développement humain et social durable, garant des valeurs de dignité.

Ce programme a permis en 2019 la construction de 31 centres d’accueil et l’équipement de 89 autres dans les différentes régions du Royaume, ainsi que l’acquisition de 45 ambulances et d’une unité médicale mobile.

Quant au troisième programme, il vise à améliorer les revenus et à favoriser l’insertion économique des jeunes à travers l’accompagnement des entrepreneurs et porteurs de projets, et en contribuant au développement de l’insertion des jeunes sur le marché du travail et au renforcement de leurs chances par l’adaptation de leurs qualifications et le développement de leurs compétences techniques, et la mise en place d’un cadre institutionnel favorisant la coordination entre les différents acteurs du domaine de l’intégration socio-économique pour les jeunes.

La mise en œuvre de ce programme a permis, au cours de l’année précédente, la construction, l’équipement et la mise à niveau de 62 espaces pour jeunes (écoute et orientation) et l’organisation d’un concours d’idées de projets sur le thème de la petite enfance dans toutes les régions du Royaume, avec la participation de 600 jeunes.

Ce programme a aussi permis le recrutement de 1.578 éducatrices et éducateurs dans le cadre du programme de généralisation de l’enseignement préscolaire en milieu rural, l’accompagnement de la province de Jerada pour le recrutement de 1.500 jeunes, l’élaboration, en collaboration avec l’Agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ), d’un système de développement local dans le cadre du programme de promotion de l’économie et développement rural dans les zones excentrées du Maroc (PEDEL) au niveau de 12 provinces.

Le programme compte aussi l’accompagnement du projet “Appui à l’intégration économique des jeunes” dans la région Marrakech-Safi, avec le financement de la Banque mondiale et plusieurs partenaires, dans l’objectif d’assurer l’emploi de 25.500 jeunes, de créer 1.500 entreprises et d’appuyer 400 coopératives.

En outre, 536 projets générateurs de revenus ont été programmés dans 49 préfectures et provinces au profit de 4 713 bénéficiaires, pour un coût total de 231 millions de dirhams, dont 136 millions de dirhams comme contribution de l’Initiative nationale pour le développement humain.

Le quatrième programme vise à impulser le capital humain à travers notamment l’amélioration de la santé et de la nutrition de la mère et de l’enfant, la généralisation de l’enseignement préscolaire dans les zones rurales et reculées et l’encouragement de la réussite scolaire et la lutte contre les principales causes de déperdition scolaire.

Au volet “Amélioration de la santé et de la nutrition de la mère et de l’enfant”, l’année 2019 a été marquée par la signature d’une convention tripartite (INDH, ministère de la santé et Unicef) pour la mise en place d’un dispositif de santé communautaire, l’organisation d’une campagne nationale de sensibilisation quant à l’importance de la petite enfance, l’acquisition de matériel médical au profit de 596 centres de santé au niveau de 14 provinces relevant de trois régions du Royaume, la construction et la mise à niveau de 44 Dar Al Oumouma et l’acquisition de 107 ambulances.

Pour ce qui est de “la généralisation de l’enseignement préscolaire dans les zones rurales et reculées”, l’année précédente a connu la création de 1.217 unités d’enseignement préscolaire, bénéficiant à 33.160 enfants encadrés par 1.780 éducateurs et éducatrices.

S’agissant de l’axe portant sur “l’encouragement de la réussite scolaire et la lutte contre les principales causes de déperdition scolaire”, l’année écoulée a été marquée par la construction et la mise à niveau de 126 Dar Talib et Taliba au profit de 8.300 élèves, l’acquisition de 400 minibus pour le transport scolaire au profit de 21.700 élèves et la distribution de 4,5 millions de cartables dans le cadre de l’Initiative royale “Un million de cartables”.

Par ailleurs, une expérience pilote de soutien scolaire a été lancée au niveau de la région de Souss-Massa, qui a bénéficié à 2.400 élèves en première étape à l’horizon de sa généralisation au reste du Royaume.

Infovac fait le point de la situation épidémiologique du Covid-19 chez les enfants au Maroc

par Hajjar El Haïti – lematin.ma – 18/05/2020

Infovac fait le point de la situation épidémiologique  du Covid-19 chez les enfants au Maroc

La situation épidémiologique du Covid-19 et ses spécificités chez les enfants, la vaccination et la gestion des cabinets pédiatriques durant la période de la crise… ont été au centre des discussions d’un webinaire organisé samedi dernier par Infovac Maroc.

La Plateforme d’information et de consultation sur les vaccins et les vaccinations au Maroc Infovac Maroc a organisé samedi dernier, en coopération avec le ministère de la Santé, un webinaire adressé au grand public, sur le Covid-19 et la situation épidémiologique dans notre pays, notamment chez les enfants. Organisé en partenariat avec l’Association marocaine des maladies infectieuses pédiatriques et de la vaccination, l’Association marocaine de pédiatrie et les associations pédiatriques de Casablanca, Rabat, Fès, Tanger, Meknès, Marrakech-Tensift, Agadir et El Jadida-Doukkala, ce séminaire virtuel coïncide avec la commémoration de la Semaine mondiale de la vaccination, célébrée il y a quelques jours. Cette rencontre a donc été l’occasion de jeter la lumière sur un certain nombre de développements en matière de santé liés au virus corona chez les enfants au Maroc et dans le monde.
Lors de cet événement, Dr Moulay Saïd Afif, président d’Infovac-Maroc et pédiatre, a souligné que les études menées jusqu’à présent ont montré que le taux de transmission des enfants du coronavirus est sept fois plus faible que celui des adultes, et que ce sont les adultes qui ont le risque d’être le plus transmetteurs de la maladie, ajoutant que les nourrissons et les enfants n’attrapent pas de formes graves. Le pédiatre a rappelé, par ailleurs, à l’occasion de la Semaine internationale de la vaccination, aux parents l’importance de respecter le calendrier vaccinal et de se rendre soit dans les centres de santé ou chez leur médecin traitant qui suit leur enfant. «Pour la période entre la naissance et 18 mois, il faut absolument faire les vaccins comme prévu dans le calendrier vaccinal et d’éviter tout retard qui pourrait exposer les nourrissons à des complications qui pourraient annoncer le retour de maladies que le Maroc avait éliminées jusqu’à présent», a assuré Afif, rappelant que les vaccins de rappel sont aussi essentiels et qu’ils ne devraient pas être retardés plus de deux mois.  Le président d’Infovac-Maroc a également fait savoir qu’avec le confinement, de nombreuses mesures ont été prises pour ré-organiser la consultation dans les cabinets pédiatriques privés dans l’objectif d’assurer la continuité des opérations de vaccination et le suivi des enfants malades. Il s’agit entre autres de l’obligation de la consultation sur rendez-vous, l’accompagnement de l’enfant par un seul parent, l’application des gestes barrières, la mise en place de draps jetables… «Nous avons constaté une diminution drastique de l’activité au niveau des cabinet pédiatriques privés qui s’explique par la peur des familles d’exposer leurs enfants au risque de contamination, qui est due essentiellement à la méconnaissance de la contamination chez l’enfant. C’est pourquoi il est aujourd’hui important de les sensibiliser à l’importance de continuer à pratiquer les vaccins et de faire le suivi des maladies chroniques chez l’enfant afin d’éviter les complications. Les traitements de fond ne doivent pas être arrêtés. Pour éviter les déplacements dans les cas non graves, les parents peuvent opter pour une téléconsultation qui doit absolument être faite par le médecin traitant», a souligné Afif, demandant aux parents d’éviter de donner à leurs enfants des anti-inflammatoires en cas de fièvre durant cette période et de les remplacer par du paracétamol.
Lors de ce webinaire, Dr Mohamed El Youbi, directeur de la Direction de l’épidémiologie au ministère de la Santé, a détaillé la situation épidémiologique du Covid 19 au Maroc, essentiellement chez l’enfant. Il a commencé par rappeler les objectifs du Plan national de lutte contre ce virus qui vise essentiellement à prévenir la propagation rapide des cas et la détection de ces derniers avant de leur aggravation. «Le plan national a préalablement anticipé la propagation de l’épidémie, à travers trois phases fondamentales dont la phase 1, la moins grave, caractérisée par des cas rares, la phase 2 marquée plusieurs contaminations et l’apparition de quelques clusters de transmission secondaire, puis la phase 3, caractérisée par une transmission communautaire. Grâce aux mesures du confinement, le Royaume a pu heureusement aplatir la courbe épidémique pour faire perdurer la phase 2 et éviter un passage à la phase 3, avec près de 90.000 cas investigués», a souligné le responsable.
Il a ensuite fait savoir que les enfants âgées de moins de 14 ans représentent 9,4% des cas de patients touchés par le coronavirus, soit 625 cas au 15 mai dernier, mettant l’accent sur l’augmentation significative des tests de dépistage du Covid-19 chez l’enfant et la diminution progressive de leur positivité.
«Le taux de positivité chez l’enfant dépasse légèrement celui du reste de la population, avec 20,8% en mars, 15,1% en avril et 6,5% en mai. La région de Darâa-Tafilalt est la région où nous avons constaté le plus grand nombre de cas de contamination chez l’enfant. Deux régions n’ont, en revanche, enregistré aucun cas d’infection chez l’enfant, à savoir Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab. Il est à signaler, par ailleurs, qu’à ce jour un total de 315 enfants ont été déclarés guéris du Covid-19 au Maroc et un enfant a succombé à la maladie depuis le début de la pandémie. Il s’agit d’un nourrisson âgé de 17 mois, qui souffrait d’insuffisance rénale», a précisé Dr Mohamed Al-Youbi.
S’agissant des caractéristiques cliniques de la contamination chez l’enfant de moins de 14 ans, le responsable du ministère de la Santé a affirmé que 57,3% des cas sont asymptomatiques, 39% bénins, 3% modérés et 0,6% sévères, ajoutant que les symptômes observés chez l’enfant atteint de coronavirus sont similaires à ceux de l’adulte. Il s’agit notamment de toux, fièvre, céphalées et maux de gorge, avec une durée moyenne d’incubation étant de 5 jours. Le séminaire virtuel a également été l’occasion de présenter quelques scénarios liés au déconfinement et la méthodologie qui sera adoptée au niveau national. À cet égard, El Youbi a affirmé qu’il ne pouvait être question d’un déconfinement total, relevant que certaines conditions doivent obligatoirement être réunies pour pouvoir passer d’une étape à l’autre.
Pour sa part, le Pr Robert Cohen de France, qui a abordé les spécificités de Covid-19 chez les enfants, a insisté sur l’importance du respect des gestes barrières (l’aération des pièces, lavage des mains, des surfaces, et port du masque) qui sont le seul moyen de se protéger. Il a, par ailleurs, souligné, qu’au niveau mondial, il y a 10.000 fois moins de décès à cause du Covid-19 chez l’enfant, 1.000 fois moins de formes graves, 100 fois moins d’hospitalisations et 10 fois moins de patients.
Dr Cohen a, en outre, affirmé que l’hypothèse la plus communément admise est que l’enfant est plutôt un «mauvais transmetteur», relevant que les transmissions directes d’enfant à enfant et d’enfant à adulte sont estimées comme faibles, alors que la transmission directe d’adulte à enfant est bien plus importante, notamment au sein des familles. Le médecin a, dans ce sens, évoqué, une récente étude australienne qui confirme que les enfants sont 7 fois moins contaminants que les adultes.

Ensablement de la corniche d’Agadir: à quand la solution ?

En l’absence d’une solution de fixation pérenne, l’évacuation des sables de la corniche vers la plage d’Agadir donne lieu annuellement à un coût et une mobilisation périodique de main-d’œuvre et d’engins pour l’opération de remodelage.

Chaque année, l’opération de remodelage de la plage d’Agadir ressemble à un combat contre les moulins à vent. À l’issue de la période agitée des mois de février à mai où la houle est aussi forte que le vent, les engins de la commune urbaine d’Agadir sont en course contre la montre pour évacuer le sable mouvant de la corniche vers la plage. Cette période qui a coïncidé cette année avec la crise du Covid-19 ne fait pas exception. Une nouvelle fois, des quantités considérables de sable ont été soulevées et poussées par le vent tout au long de la zone sud de la baie d’Agadir. L’intensification de cet ensablement entraîne à chaque fois la détérioration des revêtements de la corniche de la station de balnéaire d’Agadir, en particulier lors de l’intervention mécanique des engins et véhicules. Cette migration de sables vers la corniche entraîne aussi le blocage des canalisations et des accès menant à la plage d’Agadir en plus de l’invasion des espaces verts par les quantités de sable.

Chaque année, la plage s’offre un lifting
Aujourd’hui, malgré que les engins de la Commune urbaine d’Agadir procèdent chaque année au remodelage de la plage, aucune étude n’a été réalisée jusqu’à présent pour quantifier le tonnage ou le déficit de sables récupéré chaque année, et en l’absence d’une solution de fixation durable et pérenne, l’évacuation de ces quantités de sables génère annuellement un coût et une mobilisation périodique d’une main-d’œuvre et d’engins de la part de la commune. Pour leur part, les hôtels concessionnaires d’espaces privés procèdent à la remise en état de leurs plages privées. Devant cet état de fait, force est de constater que la solution préconisée depuis des années est l’adaptation avec ce phénomène cyclique à travers le redéploiement de sables à sa place (plage). C’est la raison pour laquelle, il s’avère actuellement indispensable d’opter selon plusieurs observateurs pour une solution durable et pérenne, notamment une méthode biologique basée sur une végétation naturelle ou l’installation de brise-vents durant la concentration de ce phénomène.

Deux méthodes peuvent contrecarrer le phénomène
Pour rappel, la bande naturelle d’eucalyptus qui retenait tout au long du littoral d’Agadir le sable et qui freinait la vitesse du vent a été détruite par les activités anthropiques y compris touristiques. En outre, les deux méthodes précitées peuvent contrecarrer le phénomène ou du moins l’atténuer à long terme. Parallèlement, la mise à niveau prochaine de la corniche d’Agadir inscrite en général dans le cadre du plan de développement de la ville d’Agadir (2020-2024) et en particulier dans le cadre du réaménagement de la zone touristique et balnéaire à hauteur de 460 MDH doit prendre en considération ce phénomène d’ensablement en plus de celui de l’érosion de la plage. En effet, plusieurs équipements seront prévus dans le cadre de cette mise à niveau.

Corniche : quatre pôles thématiques prévus
En, cette mise à niveau vise la création de quatre pôles thématiques au niveau de la corniche d’Agadir, notamment une séquence commerciale, ludique, culturelle et sportive comme l’a stipulé l’étude réalisée en l’année 2018 par l’agence internationale d’architecture et d’urbanisme Reichen et Robert & Associés. Aujourd’hui, une autre étude urbanistique et architecturale a été lancée par la Société de développement local (SDL) Agadir Souss-Massa Aménagements qui se charge des différents aménagements et maîtrises d’ouvrage des projets inscrits dans le cadre du programme de développement urbain de la ville d’Agadir (2020-2024)

« Merci au Maroc, merveilleuse terre d’accueil ! »

J’ai trouvé cet article qui dénote beaucoup de la plupart de ceux qui sont publiés, venant de personnes qui « vivent un calvaire » (sic) au Maroc parce que leur départ est retardé et qui s’en prennent à tous : au Maroc et à l’Espagne pour avoir fermé leurs frontières (sans demander leur avis), au personnel de l’ambassade de France et des consulats qui ont pourtant répondu à plus de
80 000 appels et à plus de 60 000 mails et ont permis à 33 500 personnes de rejoindre la France ( ils ne vendent pas de billets d’avion ou de ferry, ils sont là pour informer des solutions existantes).
Les insultes pleuvent sur ce personnel qui fait ce qu’il peut depuis le début du confinement !
Mais c’est toujours le cas personnel de chacun qui doit être prioritaire et auquel personne ne prête attention !
Vus le nombre de cas en France et au Maroc, ce retard leur a peut-être sauvé la vie !

                                                                                                                                              M. T.



bladi.net – 19/05/2020

Confinée à Aït Bihi, petit village au-dessus de Taghazout, la Toulousaine Sophie salue l’hospitalité des Marocains. Elle et sa fille, Juliana, attendent « des solutions plus raisonnables » pour leur rapatriement vers la France.

« Originaires de la région Toulousaine, nous sommes arrivées à Agadir, jeudi 12 mars pour 8 jours. Dès le lendemain, le Maroc ferme ses frontières, notre vol retour a été annulé. Comme beaucoup d’autres personnes, nous nous sommes retrouvées bloquées ici », raconte Sophie par mail.

À l’en croire, le consulat français a réussi à mettre en place des vols de rapatriement sur Paris qui sont trop chers pour elle et sa fille.
Face à la situation, elles ont décidé de rester confinées à Aït Bihi, petit village au-dessus de Taghazout dans l’attente de solutions plus raisonnables.

« Ici, on se sent en sécurité : le confinement est respecté, le port du masque est obligatoire même en voiture, toutes les mesures de sécurité pour respecter les gestes barrières sont prises. Les gens du village sont très accueillants et nous font partager le ftour chaque soir… », témoigne la Toulousaine.

Et de poursuivre : « Ici, pas de grands discours. Le déconfinement est prévu pour le 20 mai (finalement le 10 juin ndlr)… La population sera rapidement informée de la décision de prolongation ou de la mise en place d’un déconfinement. Pas de débat télévisé, de syndicat pour ou contre… On va juste respecter les mesures prises par le Maroc. »

« Nous sommes en contact permanent avec notre famille qui nous manque énormément ; tout le monde est rassuré de nous savoir en sécurité. Ma fille est en contact avec son collège où tout est mis en place pour qu’elle puisse bénéficier de la poursuite de ses cours. Merci au Maroc, merveilleuse terre d’accueil ! », se réjouit la Française.

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