Archives de mai 20th, 2020

Nouveau ferry mis en place par la compagnie La Méridionale entre Tanger Med et Marseille

Message du Consulat Général de France à Agadir

La Méridionale teste un système de dépollution des fumées innovant ...

Un nouveau ferry est mis en place par la compagnie La Méridionale entre Tanger Med et Marseille, le 27 mai.

Pour s’inscrire sur ce ferry, il convient de remplir sans délai le formulaire en ligne sur le lien suivant :

https://framaforms.org/meridionale-demande-dinscription-sur…

Coronavirus : Situation le mercredi 20 mai à 10 H 00 au Maroc

Les résultats par Région figurent maintenant en % sur le site du Ministère.
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Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
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 10H00  20-05-2020
Guéris : 4037
Décès : 194
Cas confirmés : 7048
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 97867
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

en %

Beni Mellal-Khénifra​
1,59 %
Casa Settat
30,22 %
​​Daraa-Tafilalet
8,31 %
Dakhla-Oued Ed Dahab
0.03 %
Fès Meknes
13,62 %
Guelmim Oued Noun
0,61 %
Laâyoune-Sakia El Hamra
0,06 %
Marrakech Safi
18,39 %
Oriental
2,55 %
Rabat Salé Kenitra
9,59 %
Souss-Massa
1,11 %
Tanger Tetouan Al Hoceima
13,92 %

Sur la base des pourcentages communiqués par le Ministère de la Santé le matin du 20/5/2020 à 10h00, voici les cas confirmés par région (la différence depuis la veille), [le nombre de cas pour 100’000 habitants par région et le classement sur la base de ce dernier critère des régions les plus atteintes]:

Beni Mellal-Khénifra: 112 cas (+0) , [4.5 /100,000hab., 9ème]
Casa Settat: 2130 cas (+49) , [31.2 /100,000hab., 2ème]
Drâa-Tafilalet: 586 cas (+0) , [36 /100,000hab., 1ère]
Dakhla-Oued Ed Dahab: 2 cas (+0) , [1.8 /100,000hab., 11ème]
Fès Meknes: 960 cas (+0) , [22.8 /100,000hab., 5ème]
Guelmim Oued Noun: 43 cas (+0) , [10.4 /100,000hab., 7ème]
Laâyoune-Sakia El Hamra: 4 cas (+0) , [1.2 /100,000hab., 12ème]
Marrakech Safi: 1296 cas (+7) , [28.8 /100,000hab., 4ème]
Oriental: 180 cas (+1) , [7.8 /100,000hab., 8ème]
Rabat Salé Kenitra: 676 cas (+8) , [14.8 /100,000hab., 6ème]
Souss-Massa: 78 cas (+1) , [2.9 /100,000hab., 10ème]
Tanger Tetouan Al Hoceima: 981 cas (+10) , [27.7 /100,000hab., 4ème]

21 cas confirmés pour 100’000 habitants sur l’ensemble du Maroc (+76 cas confirmés, +147 guérisons, +1 décès, +5500 tests négatifs depuis la veille)
Le Maroc compterait 2817 cas actifs (-72 depuis la veille).

Souss-Massa est la 10ème région la plus touchée en proportion de sa population.

Comme la plupart de ces chiffres sont basés sur des pourcentages, il peut y avoir de légères incohérences liées aux arrondis.

Merci Superblue !

IPC : Les prix des carburants baissent de 16,2% en avril

laquotidienne.ma – 20/05/2020

Baisse de 0,1% de l’indice des prix à la consommation.

L’indicateur d’inflation sous-jacente en hausse de 0,1% sur un mois et de 0,9% sur une année.

L’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois d’avril 2020, une baisse de 0,1% par rapport au mois précédent.

Cette variation est le résultat de la baisse de 0,7% de l’indice des produits non alimentaires et de la hausse de 0,7% de l’indice des produits alimentaires, indique le haut-commissariat au Plan.

Les hausses des produits alimentaires observées entre mars et avril 2020 concernent principalement les «Poissons et fruits de mer» avec 10,2%, les «Fruits» avec 5,8%, le «Lait, fromage et œufs» avec 0,3% et les «Huiles et graisses» avec 0,1%.

En revanche, les prix ont diminué de 1,3% pour les «Viandes» et de 1,2% pour les «Légumes».

Pour les produits non alimentaires, la variation a concerné principalement la baisse des prix des «carburants» avec 16,2%.

Les baisses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Guelmim avec 0,8%, Laâyoune (0,7%), Settat et Beni-Mellal (0,6%), Meknès (0,4%), Marrakech et Tétouan (0,3%), et Agadir, Fès et Rabat (0,2%).

En revanche, des hausses ont été enregistrées à Al-hoceima avec 1,2% et à Safi avec 0,6%.

Comparé au même mois de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 0,9% au cours du mois d’avril 2020, conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 2,7% et de la baisse de celui des produits non alimentaires de 0,3%.

Pour les produits non alimentaires, les variations vont d’une baisse de 6,3% dans le «Transport» à une hausse de 3,2% dans l’«Enseignement».

Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois d’avril 2020 des hausses de 0,1% par rapport au mois de mars 2020 et de 0,9% par rapport au mois d’avril 2019.

MAROC : UN FRANÇAIS CONDAMNÉ À DE LA PRISON FERME POUR AVOIR MASSACRÉ UN TROUPEAU DE MOUTONS

Une peine amplement méritée : il l’a bien cherchée !

cnews.fr – 19/05/2020

 Cette affaire, nommée «massacre de moutons de plage David», avait fait grand bruit sur les réseaux sociaux au Maroc.[FADEL SENNA / AFP]

Un ressortissant français a été condamné à un mois de prison ferme au Maroc après avoir écrasé un troupeau de moutons il y a quelques semaines.

Cette affaire, nommée «massacre de moutons de plage David», avait fait grand bruit sur les réseaux sociaux au Maroc après la diffusion d’une vidéo dans laquelle on le voyait foncer délibérément sur un troupeau de moutons devant les yeux désemparés du jeune berger. Les faits avaient eu lieu dans une petite commune près de la plage David, à proximité de la ville de Bouznika.

Pour se défendre, l’accusé, qui avait été arrêté le 2 mai, a indiqué au tribunal de Benslimane (dans la région de Casablanca) que les moutons avaient pénétré dans sa propriété.

En plus de son mois de prison ferme, il devra s’acquitter d’une amende de 500 dirhams (environ 50 euros) et verser une réparation de 20.000 dirhams (2.000 euros) au propriétaire du troupeau.

Après la diffusion de la vidéo sur les réseaux sociaux, plusieurs membres de la société civile et l’Association marocaine des droits de l’Homme sont intervenus afin d’aider le jeune berger et le propriétaire du troupeau à obtenir gain de cause.

Tweet de Hugo Clément :

Maroc : des artistes de rue contre le coronavirus

francetvinfo.fr – 19/05/2020

Des street artistes dessinent des fresques dans les rues de Rabat (Maroc) et délivrent un message clair à la population : « restez chez vous ».

Munis de rouleaux et de pinceaux, des artistes marocains repeignent les rues de Rabat durant la pandémie de Covid-19 en affichant un message très clair : « restez chez vous ! » Des associations de quartier organisent aussi des campagnes de sensibilisation sur la pandémie. Elles collaborent parfois avec des street artistes.

Le Maroc pourra-t-il fabriquer un générique contre le Covid-19, le cas échéant ?

par Solène Paillard – medias24.com – 19/05/2020

Dans les prochaines semaines, des géants pharmaceutiques vont commencer à annoncer avoir validé l’efficacité de traitements contre le Covid-19. Le Maroc doit s’y préparer, car il n’y en aura pas pour tout le monde. Pour cela, il y a deux obstacles. Ci-dessous, nous nous intéressons à l’aspect industriel.

Le Maroc pourra-t-il fabriquer un générique contre le Covid-19, le cas échéant ?

L’autre obstacle est l’obstacle juridique : le brevet. Pour cela, nous avons déjà montré qu’il faut recourir à la licence d’office.

Si le Maroc émet une licence d’office pour un médicament contre le Covid-19, saura-t-il le fabriquer?

Pour répondre à cette question, nous nous sommes adressés à Myriam Lahlou-Filali, DG du groupe Pharma 5. Ce groupe avait génériqué avec succès, en 2015, le Sofosbuvir de Gilead, un produit contre l’hépatite C. Le même Gilead assure d’ailleurs que son médicament, le Remdesevir, est efficace contre le Covid-19. 

A l’origine, l’hépatite C ne figurait pas parmi les aires thérapeutiques de Pharma 5. La découverte du traitement mis au point par Gilead s’est faite de façon fortuite :  »Un membre de notre famille était atteint de l’hépatite C, or nous nous sommes rendus compte que le médicament, aussi bien l’original que le générique, était indisponible au Maroc », se souvient Myriam Lahlou-Filali.

Le laboratoire marocain parvient finalement à se procurer des boîtes du princeps, le médicament original (une opération sur laquelle Myriam Lahlou-Filali maintient le secret), et commence à  »disséquer le produit pour comprendre comment un comprimé pouvait valoir à lui seul 1.000 dollars ». A l’époque, Pharma 5 tente à plusieurs reprises de contacter Gilead, en vain. Idem du côté du ministère de la Santé, qui enverra au laboratoire américain pas moins de trois courriers, au début de l’année 2015.  »Trois courriers, zéro réponse. »

Face au silence de Gilead, le ministère de la Santé prend langue avec Pharma 5 pour jauger les capacités du laboratoire marocain à produire le traitement contre l’hépatite C.  »On travaillait déjà dessus quand le ministère de la Santé nous a contactés », nous assure Myriam Lahlou-Filali. Pour acquérir la matière première de ce produit, Pharma 5 diversifie ses sources et sécurise son approvisionnement auprès de plusieurs fournisseurs dans différents pays, afin de ne pas dépendre d’un seul fournisseur et prendre le risque de se retrouver le bec dans l’eau dans le cas où ce dernier aurait suspendu l’exportation des molécules.

Une fois le dossier déposé auprès de la Direction du médicament et de la pharmacie au ministère de la Santé, aussi bien pour le sofosbuvir que pour l’autre produit auquel il est associé, le daclatasvir, Pharma 5 attendra neuf mois avant d’obtenir l’autorisation de mise sur le marché (AMM) pour ces deux molécules.  »Nous avons eu les deux AMM en même temps, mais le prix du daclatasvir nous a été communiqué avec du retard. In fine, le traitement complet a pu être commercialisé non pas en décembre 2015, mais en mars 2016 puisqu’il a fallu attendre de connaître le prix du daclatasvir », précise Myriam Lahlou-Filali.

 »Les matières premières font rarement l’objet d’un monopole »

Concernant le futur traitement du Covid-19, Myriam Lahlou-Filali n’y va pas par quatre chemins :  »Le seul moyen d’en assurer l’approvisionnement pour la population marocaine, c’est de recourir à la fabrication locale ». Et d’ajouter :  »L’ensemble des laboratoires marocains fabriquent leurs produits au Maroc mais la quasi-totalité des matières premières viennent de l’étranger. » L’enjeu est donc le suivant : se procurer la matière première du futur médicament.

Pour le cas du Remdesevir, l’Inde possède la matière première, mais le risque, c’est que ce pays en bloque l’exportation afin de sécuriser son marché. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé début mars : l’Inde avait limité l’exportation d’une trentaine de médicaments et de principes actifs pharmaceutiques (API), notamment le paracétamol et certains antibiotiques. Elle avait rouvert ses frontières un mois plus tard sous la pression des pays les plus touchés par le Covid-19, soulageant ainsi les professionnels de santé européens.

 »Quand vous fabriquez localement, même si l’Inde ne veut plus ou ne peut plus fournir la matière première, il y a toujours la possibilité de se fournir en Chine, en Corée du Sud ou dans certains pays d’Amérique du Sud. Les matières premières font rarement l’objet d’un monopoleIl y a donc des gymnastiques possibles quand vous êtes un fabricant national, mais pas quand vous êtes un fabricant importateur. Quand vous êtes exclusivement exportateur, vous êtes otage »avertit Myriam Lahlou-Filali.

L’épineux dossier des brevets

En réalité, l’enjeu dépasse largement l’approvisionnement en matières premières. Pour Myriam Lahlou-Filali, toute la problématique s’articule autour de la volonté des autorités marocaines d’atteindre l’autosuffisance, et donc l’indépendance, en termes de fabrication des médicaments, et ainsi de s’assurer une sécurité sanitaire hautement capitale en période de crises comme celle du Covid-19 : l’indépendance thérapeutique d’abord, qui consiste, pour un pays, à choisir le traitement qu’il va mettre à la disposition de ses citoyens plutôt que de se le voir imposer par d’autres pays ; l’indépendance sanitaire ensuite, qui permet de disposer des traitements en quantité suffisante.

Or, l’indépendance thérapeutique que le Maroc aurait pu arracher est rendue impossible par le fait que les brevets de l’Union européenne validés ont le même effet juridique qu’un brevet marocain »Tout ce qui est breveté dans l’Union européenne est automatiquement breveté au Maroc. Nous avons perdu notre souveraineté nationale dans notre capacité à accepter ou non la légitimité d’un brevet »déplore Myriam Lahlou-Filali.

De nouvelles molécules peuvent en effet être nouvellement brevetées alors qu’elles ont en réalité les mêmes propriétés que d’autres molécules déjà existantes et déjà brevetées. Des entreprises peuvent ainsi se voir octroyer des brevets à l’excès lorsqu’un pays veut favoriser son industrie et créer un monopole mondial.  »Une molécule brevetée peut avoir été découverte il y a très longtemps et dans ce cas, le caractère nouveau d’une autre molécule est rejeté par des experts en propriété intellectuelle. Un autre cas de figure est celui d’une molécule récemment découverte mais dont les propriétés sont très proches d’une molécule qui existe déjà et est déjà brevetée. Dans ce cas, il n’y a donc pas lieu de breveter cette nouvelle molécule. »

Le problème avec la molécule du Remdesevir (qui fait l’actualité en ce moment), c’est qu’elle n’est pas récente car elle a été initialement développée pour lutter contre le virus Ebola qui a sévi en Afrique de l’Ouest entre 2013 et 2016 »Si le Remdesevir est breveté en Europe, le brevet sera d’office reconnu au Maroc et les autorités marocaines n’ont aucun moyen d’en rejeter la pertinence », souligne Myriam Lahlou-Filali. D’autant que sur le front sanitaire, l’importation n’est pas la meilleure des solutions :  »L’importation, c’est parfait quand tout se passe bien, mais en cas de pépin, c’est tout l’approvisionnement qui est menacé. »

Il y a bien une autre solution qui est celle de la licence d’office, mais elle ne peut être émise que par l’État, en l’occurrence le ministère de la Santé, sans attendre la permission du détenteur du brevet.

 »C’est l’une des armes du Maroc pour se procurer le Remdesevir (ou tout autre futur médicament contre le Covid-19) sans l’autorisation de Gilead. En cas de force majeure, l’État a la possibilité de rompre un brevet, c’est-à-dire de ne plus le reconnaître, et ainsi de pouvoir produire lui-même le médicament », nous explique Mohamed Houbachi, président de l’Association marocaine du médicament générique (AMMG). Pour lui qui souligne le caractère  »éminemment politique et diplomatique » d’une telle décision, la balle est donc désormais dans le camp de l’État.

Souss-Massa. Le Covid-19 regagne du terrain

Après une période de stabilisation au début de semaine dernière du nombre total de cas confirmés au Covid-19, les contaminations repartent une nouvelle fois à la hausse au niveau de la région Souss-Massa. De ce fait, le nombre de contamination est passé de 71 à 77 cas confirmés suite à la détection de 6 nouveaux cas au cours de la semaine dernière. Les sources de contamination sont essentiellement liées à des déplacements de personnes dans des régions contaminées ou à l’infection de cas contacts.
Dans le détail, il s’agit de la détection d’un foyer familial constitué de trois membres, ce qui a entraîné une mobilisation des services sanitaires pour le suivi des cas contacts dans une agence bancaire en plus d’un centre d’appel. À cela s’ajoute la contamination d’un médecin généraliste à l’hôpital provincial Mokhtar Soussi de Taroudant qui est parmi les personnes ayant fréquenté un chauffeur arrêté à un barrage à Taroudant provenant de Casablanca alors que d’autres infections ont été causées par le déplacement d’autres personnes de la même profession.

659 cas exclus la semaine dernière
Dans ce sens, le nombre des cas exclus après des résultats négatifs d’analyses effectuées au laboratoire de microbiologie de l’hôpital régional Hassan II d’Agadir est passé de 1.958 cas exclus le lundi 11 mai 2020 à 2.617 cas enregistrés le dimanche 17 mai 2020. Les six cas ont été respectivement enregistrés dans la préfecture d’Agadir Ida-Outanane, Inezgane-Aït Melloul en plus de Taroudant. S’agissant de la répartition géographique des cas de contamination, la Direction régionale de la santé dans son dernier bilan quotidien du dimanche sur la situation épidémiologique au niveau de cette région a indiqué que la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul figure en première position avec 40 cas. Ce changement de classement a été enregistré suite à l’apparition de foyers familiaux surtout dans la Commune de Leqliaa et Inezgane avec la contamination aussi du personnel soignant. La préfecture d’Inezgane-Aït Melloul est suivie par Agadir-Ida-Outanane après l’enregistrement de 28 cas confirmés. À cela s’ajoute la province de Tata qui a enregistré 4 cas, Chtouka-Aït Baha (2 cas) et Taroudant (3 cas) alors qu’aucun cas n’a été enregistré jusqu’à présent dans la province de Tiznit.

Le Maroc sécurise son approvisionnement en blé

bladi.net – 20/05/2020

© Copyright : DR

À la fin du mois d’avril 2020, le compteur affiche 35 millions de quintaux de blé importé par le Maroc. Une précaution qui s’inscrit dans le souci de disposer d’un stock de sécurité en céréales.

Le volume des importations de quintaux de blé pour le Maroc se chiffre à 3,5 millions de tonnes à fin avril 2020. Avec ces importations, le Maroc vise à sécuriser son stock en céréales, dans la perspective d’éventuelles perturbations sur le marché mondial.

Actuellement, la moitié des besoins annuels des minotiers est déjà stockée dans les silos. Plusieurs grands bateaux céréaliers sont attendus les deux prochains mois à Casablanca, Jorf Lasfar et Agadir, pour l’approvisionnement du Maroc en céréales. La hausse des importations de 38 % a été favorisée par la liberté donnée aux importateurs de s’approvisionner sur les marchés internationaux.

Agadir : Risma explique la fermeture du Sofitel Royal Bay

infomediaire.net – 19/05/2020

L’opérateur touristique Risma a annoncé, récemment, la fin du contrat de location de l’établissement hôtelier “Sofitel Agadir Royal Bay”.

“Risma a annoncé la fin du contrat de location du Sofitel Agadir Royal Bay, arrivant à échéance le 30 juin 2020 et qui le liait depuis 2004 à la société ABS Holding, propriétaire de l’hôtel”, indique un communiqué de Risma publié sur le site de l’AMMC.

Cette décision intervient d’un commun accord entre les deux parties, compte tenu de la vétusté de l’hôtel qui nécessite une rénovation profonde pour répondre aux standards luxe 5 étoiles et qui n’est en rien liée à la conjoncture actuelle, ajoute Risma, notant qu’il reste propriétaire du Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa qui reste ouvert et poursuit son activité.

Risma est le premier opérateur touristique au Maroc avec 27 unités hôtelières, ouvertes en 2019, soient 4102 chambres réparties dans 11 villes à travers 6 marques (M’Gallery, Sofitel, Novotel, Mercure, Ibis et Ibis Budget)

L’apurement foncier des projets de terrains de proximité, au centre d’une réunion à Agadir

mapexpress.ma – 19/05/2020

L’apurement foncier des projets de terrains de proximité, au centre d’une réunion à Agadir

Agadir – L’apurement foncier des projets de terrains de proximité, qui seront mis en place dans plusieurs régions de la commune d’Agadir, a été au centre d’une réunion à distance tenue récemment en présence de plusieurs acteurs en la matière.

La réunion, tenue sous la présidence du Wali de la région de Souss-Massa, Gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji, a été dédiée à la finalisation de cet apurement foncier dans le cadre du programme du développement urbain d’Agadir entre la période 2020-2024, apprend-on d’un communiqué de la commune.

Ladite rencontre intervient à la suite de la remise d’une première dotation qui contient 20 terrains dispersés sur les différentes régions de la commune, selon la même source, qui précise que les travaux relatifs à ces infrastructures sportives débuteront en juin prochain.

Ont été présentés lors de cette réunion, notamment le président de la région de Souss-Massa, le président du Conseil de la commune urbaine d’Agadir et ses vice-présidents chargés des secteurs de l’aménagement et du sport, outre le président de l’Agence urbaine de la ville.

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