Archives de mai 22nd, 2020

Coronavirus : Situation le vendredi 22 mai à 10 H 00 au Maroc

Les résultats par Région figurent maintenant en % sur le site du Ministère.
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Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
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 10H00  22-05-2020
Guéris : 4347
Décès : 197
Cas confirmés : 7300
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 115570
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

en %

Beni Mellal-Khénifra​
1,55 %
Casa Settat
31,59 %
​​Daraa-Tafilalet
8,03 %
Dakhla-Oued Ed Dahab
0.07 %
Fès Meknes
13,51 %
Guelmim Oued Noun
0,59 %
Laâyoune-Sakia El Hamra
0,05 %
Marrakech Safi
17,95 %
Oriental
2,47 %
Rabat Salé Kenitra
9,38 %
Souss-Massa
1,14 %
Tanger Tetouan Al Hoceima
13,68 %

Sur la base des pourcentages communiqués par le Ministère de la Santé le matin du 22/5/2020 à 10h00, voici les cas confirmés par région (la différence depuis la veille), [le nombre de cas pour 100’000 habitants par région et le classement sur la base de ce dernier critère des régions les plus atteintes]:

Beni Mellal-Khénifra: 113 cas (+0) , [4.5 /100,000hab., 9ème]
Casa Settat: 2306 cas (+82) , [33.8 /100,000hab., 2ème]
Drâa-Tafilalet: 586 cas (+0) , [36 /100,000hab., 1ère]
Dakhla-Oued Ed Dahab: 5 cas (+3) , [4.4 /100,000hab., 10ème]
Fès Meknes: 986 cas (+3) , [23.4 /100,000hab., 5ème]
Guelmim Oued Noun: 43 cas (+0) , [10.4 /100,000hab., 7ème]
Laâyoune-Sakia El Hamra: 4 cas (+0) , [1.2 /100,000hab., 12ème]
Marrakech Safi: 1310 cas (+4) , [29.1 /100,000hab., 3ème]
Oriental: 180 cas (+0) , [7.8 /100,000hab., 8ème]
Rabat Salé Kenitra: 685 cas (+5) , [15 /100,000hab., 6ème]
Souss-Massa: 83 cas (+2) , [3.1 /100,000hab., 11ème]
Tanger Tetouan Al Hoceima: 999 cas (+16) , [28.2 /100,000hab., 4ème]

21.7 cas confirmés pour 100’000 habitants sur l’ensemble du Maroc (+115 cas confirmés, +135 guérisons, +1 décès, +10865 tests négatifs depuis la veille)
Le Maroc compterait 2756 cas actifs (-21 depuis la veille).

Souss-Massa est la 11ème région la plus touchée en proportion de sa population.

Comme la plupart de ces chiffres sont basés sur des pourcentages, il peut y avoir de légères incohérences liées aux arrondis.

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LE MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE APPELLE LES PROFESSIONNELS À POURSUIVRE LA MOBILISATION

agrimaroc.ma – 22/05/2020

Le ministère de l'agriculture appelle les professionnels à poursuivre la mobilisation

Aucune discontinuité ou pénurie n’a ainsi été enregistrée pour les produits alimentaires agricoles.

Le ministère de l’Agriculture appelle les professionnels du secteur agricole à maintenir la mobilisation et ce, après le Ramadan et l’Aid El Fitr. En effet, la mobilisation des agriculteurs et des pêcheurs dans toutes les régions du Maroc ainsi que de l’ensemble des professionnels a permis un fonctionnement normal de toute la chaîne de production, ainsi qu’un équilibre du marché dans cette période de crise sanitaire.

«Cette mobilisation devra se poursuivre et se renforcer auprès de l’ensemble des acteurs des secteurs agricoles et de la pêche avec un regain d’activité au sein des différents maillons et unités de la chaîne de valeurs à la fin de la période du Ramadan et de l’Aid Al Fitr», souligne le ministère, qui ajoute que cette dynamique renouvelée permettra de consolider les performances et les capacités d’adaptation et d’intervention de ces deux secteurs.

Le ministère de l’agriculture appelle les différents acteurs à maintenir et augmenter leur vigilance en faveur de l’instauration des mesures sanitaires nécessaires imposées par le risque sanitaire lié à la pandémie actuelle. En dépit du contexte de crise sanitaire, aucune discontinuité ou pénurie n’a ainsi été enregistrée aussi bien pour les produits alimentaires agricoles que ceux de la pêche, ajoutant que les deux secteurs ont pu maintenir leurs engagements et leurs activités à l’export.

Le département d’Akhannouch demande ainsi, une plus grande mobilisation de tous les acteurs des deux secteurs pour maintenir la même dynamique dans un contexte post-Ramadan. La mobilisation doit être maintenue dans le strict respect des mesures de précaution sanitaire prévues par le ministère de la Santé pour la prévention de la pandémie du coronavirus (Covid-19), a conclu le communiqué.

ALERTE MÉTÉO. CANICULE AU MAROC : JUSQU’À 44° À PARTIR DE DEMAIN SAMEDI DANS CERTAINES RÉGIONS

le360.ma – 21/05/2020

Canicule-Maroc

Un bulletin météo spécial informe qu’une vague de chaleur sévira au Maroc à partir de samedi 23 mai et jusqu’à mardi. Les températures pourraient atteindre 44° dans certaines régions.

Un temps chaud est prévu du samedi 23 au mardi 26 mai dans plusieurs provinces du Royaume et pourra persister le reste de la semaine prochaine, avec des températures oscillant entre 37 et 44°C, annonce jeudi la Direction de la météorologie nationale (DMN).

Dans un bulletin spécial de niveau orange, la DMN indique que des températures allant de 40 à 44°C concerneront, du samedi au mardi, les provinces d’Aousserd, Oued Eddahab, Assa Zag, Boujdour, Es Smara, Laayoune,Tan-Tan, Guelmim, Taroudant, Sidi Kacem et Sidi Slimane.

Des températures variant entre 37 et 41 °C sont attendues pendant la même période dans les provinces de Sidi Ifni, Tiznit, Chtouka-Ait Baha, Inezgane Ait Melloul, Agadir-Ida-Ou-Tanan, Marrakech, Rehamna, El Kelaa des Sraghna, Youssoufia, Fquih Bensaleh, Benslimane, Sidi Bennour, Settat, Khouribga, Berrechid, Khemisset, Mèknes, Kenitra, Larache et Ouezzane, ajoute la même source.

La hausse des températures débutera dès vendredi sur le Centre le Sud avec des températures allant de 38 et 41 °C, conclut la DMN.

Les titres de séjour des Marocains en Espagne prolongés de 6 mois

medias24.com – 21/05/2020

Les titres de séjour des Marocains en Espagne prolongés de 6 mois

Les durées des autorisations de séjour ou de travail des Marocains en Espagne seront automatiquement prolongées de 6 mois lorsque l’état d’urgence sanitaire en Espagne prendra fin.

L’annonce a été faite par l’Ambassade espagnole au Maroc sur sa page Facebook, citant un arrêté relatif à la prolongation des titres de séjour, de travail et autres, des étrangers en Espagne, publié le 18 mai par le gouvernement espagnol.

« La réglementation en matière d’immigration impose aux étrangers (en Espagne, NDLR) l’obligation de renouveler leur autorisation de séjour et / ou de travail lorsqu’elle est temporaire. De même, elle impose de demander la prolongation de l’autorisation de séjour pour les études, l’échange d’étudiants, les pratiques non professionnelles, ou services bénévoles (…) », explique l’arrêté.

« L’impossibilité de présenter des demandes de renouvellement de permis de séjour et / ou de travail génère une grande insécurité juridique tant pour les étrangers en Espagne que pour les employeurs et autres opérateurs sociaux et économiques (…). »

« Afin d’assurer la sécurité juridique requise dans cette situation extraordinaire et d’éviter aux étrangers de se retrouver en situation irrégulière, une fois l’état d’urgence levé, il est nécessaire de prolonger automatiquement toutes les autorisations qui expirent durant l’état d’urgence (…). Cette prolongation automatique prendra effet le jour suivant l’expiration de l’autorisation. L’autorisation en question sera prolongée de six mois, une fois que l’état d’urgence sanitaire prendra fin ».

Selon l’arrêté, les autorisations concernées sont: les autorisations de séjour et / ou de travail temporaires et les autorisations de séjour pour études, mobilité étudiante, pratiques non professionnelles ou services bénévoles, prévues par le règlement sur l’immigration, ainsi que les cartes d’identité d’étrangers, accordées sur la base d’une résidence de longue durée.

En revanche, les visas longue durée seront automatiquement prolongés pour une période de trois mois, à la fin de l’état d’urgence, ajoute le document.

La prière de l’Aïd Al Fitr doit être accomplie à la maison pour préserver la santé des citoyens contre le coronavirus

lematin.ma – 21/05/2020

Oulémas: La prière de l'Aid Al Fitr doit être accomplie au domicile

Le Conseil supérieur des oulémas a souligné que la prière de l’Aïd Al Fitr de cette année doit être accomplie à la maison pour préserver la santé et la sécurité des citoyens face à la propagation de la pandémie du coronavirus.

Voici la traduction du communiqué publié à ce sujet par le Conseil supérieur des oulémas :

«Louange à Dieu,
Que la paix et la prière soient sur le Prophète,
Sa famille et Ses compagnons,
L’une des recommandations de la religion de Dieu et de la Sunna islamique constante est la prière de l’Aïd Al Fitr et de l’Aïd Al Adha. Il s’agit d’un rituel prophétique, instauré et observé de façon régulière durant Sa vie par le Prophète Sidna Mohammed – que le salut et la prière de Dieu soient sur Lui – et préservé par les vertueux ancêtres et leurs dignes successeurs dans chaque pays et par chaque génération de Sa Oumma.
Cette prière doit être, dans des circonstances normales, accomplie dans une Moussala ou dans une grande mosquée vers laquelle convergent habituellement les croyants. Comment ? Elle est accomplie en faisant deux rak’aat à haute voix par la récitation de la Fatiha et d’une sourate, sans appel à la prière (Adhan), et en répétant sept fois Allahou Akbar dans la première Rak’aat, et six fois dans la deuxième Rak’aat, alors que le sermon n’est pas obligatoire. Quand ? L’heure de la prière commence une demi-heure après le lever du soleil jusqu’à midi.
Les raisons de l’accomplissement de la prière de l’Aïd Al Fitr à la maison suivant les recommandations de la Sunna :
Les oulémas du rite malikite et autres ont souligné la conformité avec la Sunna de l’observation de cette prière au domicile et dans les maisons pour ceux n’ayant pas pu l’accomplir à temps dans une moussala ou dans la mosquée avec la communauté des fidèles, ou ayant été empêchés de le faire dans ces deux lieux pour des raisons sociales dans certaines conditions, comme c’est le cas pour les circonstances actuelles délicates que traversent le Maroc et tous les autres pays à cause de la propagation de la pandémie du coronavirus (Covid-19).
Ainsi, cette prière ne doit être accomplie ni dans les moussala ni dans les mosquées, mais dans les maisons et à domicile, en tenant, avant de l’entamer comme le veut la Sunna, à se faire propre, à se vêtir de ses plus beaux habits et à faire l’Ikbar. Et c’est ce que l’imam Boukhari et les oulémas du rite malikite ont relevé en affirmant que “Celui qui rate la prière de l’Aïd doit accomplir deux rak’aat”. 
Le but étant de préserver la sécurité des citoyens et leur santé face à la propagation de la pandémie mortelle, conformément à la parole divine : “Ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction” et à la règle religieuse : “La préservation de la vie humaine prime sur la préservation des religions”.
Ainsi, la rétribution et la récompense de celui qui a accompli cette prière chez soi, de façon individuelle ou avec les membres de sa famille, sont les mêmes pour celui l’ayant faite en temps normal à la moussala ou à la mosquée avec la communauté. Dieu ne laisse pas perdre la récompense de celui qui fait du bien.»

Economie solidaire : Les détails du plan de relance

par Kawtar Tali – aujourdhui.ma – 21/05/2020

Economie solidaire : Les détails du plan de relance

Appui à la commercialisation, vulgarisation des dispositifs de financement, certifications….

Alors qu’elles étaient à peine 3 coopératives à se lancer dans la fabrication de masques assurant une production quotidienne de 10.000 unités, ce volume a triplé en peu de temps pour atteindre aujourd’hui un rythme de 30.000 masques réutilisables par jour conformes aux normes en vigueur. Cette montée en puissance ne pouvait se faire sans l’intervention de Nadia Fettah Alaoui, ministre de la tutelle, pour faciliter le process de certification des masques produits par les coopératives.

Il est évident que le Covid-19 a fortement impacté l’activité des coopératives mais certaines d’entre elles ont tourné la situation en leur faveur. Les coopératives de tissu et broderie n’ont pas chômé longtemps. Elles ont préféré s’orienter vers une nouvelle production, en l’occurrence celle des masques de protection au lieu de rester à l’arrêt. Cette reconversion semble porter ses fruits. Un succès soutenu par l’implication de l’ensemble de l’écosystème coopératif, à sa tête la tutelle représentée par l’Office de développement de la coopération (ODCO), sans oublier les partenaires institutionnels qui ont fait preuve d’une grande solidarité à l’égard du tissu coopératif national.

Une reconversion réussie

Alors qu’elles étaient à peine 3 coopératives (2 à El Jadida et 1 à Marrakech) à se lancer dans la fabrication de masques assurant une production quotidienne de 10.000 unités, ce volume a triplé en peu de temps pour atteindre aujourd’hui un rythme de 30.000 masques réutilisables par jour conformes aux normes en vigueur. Cette montée en puissance ne pouvait se faire sans l’intervention de Nadia Fettah Alaoui, ministre du tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale et solidaire, auprès du département de l’industrie pour faciliter le process de certification des masques produits par les coopératives. «Pour avoir la certification auprès d’Imanor les trois premières coopératives ont dû payer 7.000 dirhams comme frais de tests au niveau des laboratoires.

Pour encourager d’autres coopératives à participer à cet élan national de fabrication de masques, notre ministre de tutelle est intervenue auprès du ministère en charge du commerce et de l’industrie et de l’ESITH qui dispose d’un laboratoire, pour exonérer les coopératives des frais de test de conformité», explique Youssef Hosni, directeur de l’ODCO (voir entretien). Cette demande a été acceptée et a permis jusque-là la certification de 15 coopératives totalisant 103 adhérents dont 85% de femmes. Ces unités ont fait appel à 200 employés supplémentaires pour les aider dans la fabrication au moment où d’autres coopératives finalisent leur processus de certification.

Les coopératives à la rescousse des familles nécessiteuses

Pour appuyer la commercialisation des coopératives, l’ODCO a lancé l’initiative «SAC» (Solidaire avec les coopératives) en partenariat avec l’association Maroc Impact et la Fondation Smart. «Il s’agit d’une ingénierie inédite qui concerne la distribution de 4.000 paniers solidaires aux familles nécessiteuses au niveau de la région de Casablanca et Agadir. Ces paniers sont approvisionnés 100% du tissu coopératif rural de par leur contenant et leur contenu», apprend-on du directeur de l’ODCO.
Et d’ajouter qu’ «il a fallu faire preuve de beaucoup d’ingéniosité et de créativité pour réfléchir à la solution idoine à apporter pour réduire l’impact sur les coopératives».

Les grands axes de la relance

L’appui à la commercialisation figure parmi les axes de relance définis par l’Office. L’idée étant de renforcer la commercialisation électronique à travers la mise en place de partenariat avec des plates-formes électroniques déjà existantes.
L’Office se penche également sur la mise en place de plate-formes propres en partenariat avec une école d’ingénieurs marocaine, à mettre gracieusement à la disposition des coopératives. L’ODCO est actuellement en pourparlers avec les grands distributeurs, notamment «Amana» pour définir des offres avantageuses au profit du secteur de l’économie sociale et solidaire. L’Office mise par ailleurs sur le volet communication.

Des campagnes sont prévues dans ce sens pour promouvoir le consommer local voire «solidaire». Pour assurer un bon redémarrage des coopératives, l’ODCO œuvre à la vulgarisation des différents dispositifs de financements disponibles que cela soit dans le cadre du Fonds Covid-19 ou dans le cadre du programme Intelaka. Ceci passe à travers l’élaboration de guides et de capsules ou encore la sensibilisation des coopératives à la tenue de leurs assemblées générales et l’élaboration de leurs bilan comptables financiers et moraux afin qu’ils soient éligibles aux mécanismes de financement prévus.

L’Office continuera, par ailleurs, son appui aux coopératives pour contribuer à cet effort de fabrication de masques. Il est même question de propulser les coopératives cosmétiques en avant pour l’octroi de certificats nécessaires pour la fabrication de gels hydroalcooliques. Autres actions dans le pipe : l’accompagnement des coopératives dans l’aménagement de leurs espaces de production et dans le processus des agréments et labels de qualité. Ces certificats se veulent un gage de qualité, de durabilité et de pérennité des coopératives et de leur développement.
Rappelons que le tissu coopératif marocain est constitué de 27.262 coopératives, soit 563.776 adhérents dont 35% de femmes. Les coopératives 100% féminines avoisinent les 4.525 unités.

Coronavirus Maroc : les tests de dépistage frôlent pour la première fois le seuil de 7.000 par jour

Par Mohamed Chakir Alaoui – le360.ma – 21/05/2020

Coronavirus Maroc Institut Pasteur-3

Une étape du protocole de dépistage de la présence du coronavirus SARS-CoV-2
à l’Institut Pasteur-Maroc de Casablanca. © Copyright : DR

La capacité quotidienne de dépistage du Covid-19 dans les 15 laboratoires relevant des hôpitaux du Maroc va presque doubler dans les prochains jours pour atteindre 10.000 tests de virologie, a affirmé, interrogé par Le360 le directeur du Laboratoire national d’hygiène de Rabat, le docteur Mohamed Rhajaoui.

A la date du 21 mai 2020, le nombre des tests de dépistage s’établit à 112. 997, dont 6.993 ont été réalisés au cours de ces dernières 24 heures. Les laboratoires utilisent les tests PCR (pour Polymerase Chain Reaction), plus performants, dont l’efficacité est reconnue à l’échelle mondiale. Ces tests moléculaires très spécifiques sont capables de détecter la présence du coronavirus SARS-CoV-2.

Ces tests s’effectuent moyennant un prélèvement à l’aide d’un grand coton-tige, enfoncé très profondément dans une fosse nasale.

En plus des tests PCR, le ministère de la Santé a adopté ce qu’on appelle les tests rapides antigéniques, différents de la technique du PCR. Il a dernièrement commandé de Corée du Sud près de 100.000 de ces tests. Les tests sérologiques sont simples d’usage et rapides. Ils s’effectuent par un simple prélèvement de sang, avec une goutte récupérée au bout d’un doigt ou une prise de sang, analysée dans un laboratoire de biologie médicale.

Le360 avait d’ailleurs réalisé un reportage au CHU Ibn Rochd de Casablanca dans une unité dédiée au dépistage sérologique du Covid-19.
Le professeur Maha Soussi Abdellaoui, chef du service de parasitologie, qui abrite cette cellule dédiée aux analyses sur des prélèvements de sang, nous a expliqué que cette technique consiste à rechercher deux types d’anticorps du coronavirus (IGG et IGM).

Les résultats de ces tests sont fournis en 15 mn. En cas de résultat positif, les patients sont alors soumis aux tests PCR, qui nécessitent un laps de temps de 3 à 5 heures.

Selon un décompte réalisé par Le360 auprès des hôpitaux le nombre de tests quotidiens s’établit, en moyenne, de la façon suivante:

– Institut Pasteur de Casablanca 1.000
– CHU Ibn Rochd et UM6SS, Casablanca: 500
– Institut national de santé de Rabat: 1.000
– CHU Rabat, Hôpital Zayed Ibn Sultan: 100 en moyenne
– Hôpital Moulay Abdellah Salé: 200
– Hôpital Beni-Mellal: 400
– Hôpital Nador: 50
– Hôpital Tanger : 300
– Hôpital Tétouan : 200
– CHU d’Agadir: 100
– Hôpital de Ouarzazate: 400
– CHU de Fès: 400
– CHU de Marrakech: 450
– Unité mobile de dépistage: 500
– Hôpital militaire Mohammed V de Rabat et Hôpital militaire Meknès: capacité non communiquée
– Dakhla et Laâyoune sont par ailleurs dotés de laboratoires qui ne sont pas encore opérationnels.

COVID-19 : LE MAROC SÉCURISE SON STOCK DE CÉRÉALES

agrimaroc.ma – 21/05/2020

Covid-19-Le-Maroc-sécurise-son-stock-de-céréales

Le Maroc a déjà stocké la moitié des besoins annuels en céréales dans les silos.

En vue des perturbations annoncées sur le marché mondial, le Maroc est en train de sécuriser son stock de céréales. Avec des prévisions tablant sur une récolte de céréales maigre, le volume des importations s’est chiffré à 3,5 millions de tonnes, jusqu’à la fin du mois d’avril.

Cette forte hausse des importations de 38% intervient après la liberté donnée aux importateurs de saisir les opportunités sur les marchés internationaux, indique l’Opinon, d’autant plus que le pays a suspendu les droits de douanes sur le blé. Actuellement, le Maroc a stocké la moitié des besoins annuels des minotiers dans les silos. La tendance devrait encore s’accentuer puisque plusieurs grands bateaux céréaliers sont attendus les deux prochains mois à Casablanca, Jorf Lasfar et Agadir.

Du fait de la sécheresse et de la crise du coronavirus, beaucoup de pays sont désireux d’augmenter leurs achats afin de sécuriser les approvisionnements en produits agricoles et alimentaires. En Asie, par exemple, les pays se ruent vers le riz avec des importations faramineuses.

Pour rappel, la Russie a décidé de suspendre temporairement ses exportations de céréales (blé, orge, maïs, seigle), l’Ukraine a presque atteint son quota d’exportation pour le blé. Par ailleurs, beaucoup de pays de l’Union Européenne comme la France ont revu leurs prévisions, pour les exportations de céréales, à la hausse.

Tourisme : les nationaux seront-ils au rendez-vous après le déconfinement ?

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 21/05/2020

Avec la fermeture des frontières internationales, les Marocains désireux de prendre des vacances après la fin du confinement, n’auront d’autre choix que de rester au Maroc. Si pour un professionnel de Marrakech, cette situation fera certainement décoller le tourisme interne, le président du groupe Atlas Voyages, Othman Cherif Alami, pense tout le contraire en affirmant que l’offre actuelle des structures hôtelières n’est pas du tout adaptée au budget de la clientèle locale.

Tourisme : les nationaux seront-ils au rendez-vous après le déconfinement ?

Lors d’une récente intervention au Parlement, la ministre du tourisme, Nadia Fettah, avait annoncé que la reprise de l’activité du secteur touristique passerait d’abord par le tourisme interne.

Les nationaux seront-ils au rendez-vous après la fin du confinement ? Tout dépendra de l’offre estivale que dévoilera le secteur pour les Marocains.

En attendant, les avis divergent. Certains affirment que des opérateurs adaptent déjà leurs produits pour séduire les nationaux qu’ils pensent être nombreux à vouloir fréquenter les établissements hôteliers tandis que d’autres s’attendent à un afflux modéré compte tenu de l’inaccessibilité de l’offre hôtelière classique pour le tourisme de masse.

Un été entre Marocains

Joint par Medias24, un professionnel de Marrakech-Safi-Essaouira affirme que le CRT de la région prépare aux touristes nationaux 3 produits estivaux tournés vers l’océan, le désert et la montagne.

Se basant sur les contraintes (frontières fermées) et des études prospectives, notre interlocuteur affirme que certains opérateurs s’attendent, pour la 1ère fois de leur histoire, à faire le plein avec une clientèle 100% marocaine.

« A l’issue du confinement, ils pensent que les Marocains vont voyager en masse et provoqueront même de gros embouteillages sur les routes nationales.

Des produits hôteliers pour les Marocains

« Prévoyants, ils ont aménagé à 30 kilomètres de la ville ocre des camps d’hébergement où les clients pourront séjourner dans le désert d’Agafay, zone idéale pour les amateurs d’espace et de plein air.

« Un autre projet, mené par les agences de voyages de Marrakech et Casablanca, propose aux nationaux des produits hôteliers entre Safi et Essaouira qui comptent une quinzaine de plages magnifiques avec un package largement abordable compris entre 500 et 1.000 dirhams la nuitée », révèle notre source en ajoutant qu’il y aura aussi des produits pour ceux dont le pouvoir d’achat s’est détérioré avec la crise.

« Pour éliminer les risques sanitaires et rassurer un maximum de touristes Marocains censés remplacer les étrangers, les pouvoirs publics élaborent avec les hôteliers un référentiel de mesures préventives comme, par exemple, une distance de plusieurs mètres entre chaque famille d’estivants à la plage.

Le tourisme rural va détrôner les grandes chaînes hôtelières

« Les Marocains privilégieront certainement le tourisme de terroir dans l’arrière-pays qui n’est pas bondé d’habitude .

« Nos études montrent que ce type de tourisme a de fortes chances d’exploser mais ça sera au détriment des grandes chaînes hôtelières urbaines dont les prix restent inaccessibles pour beaucoup de familles et dont les gens vont se méfier compte tenu de la pandémie plus urbaine que rurale.

« Aucun grand hôtel des centres urbains ne devrait par conséquent faire le plein et certains devraient même rester fermés au moins jusqu’au retour de la clientèle étrangère qui possède un budget plus adapté que les touristes locaux.

« Pour ceux qui ouvriront, il y aura des contrôles stricts des autorités pour vérifier s’ils respectent les mesures de sécurité sanitaire qui deviendront la norme dans l’hôtellerie.

« Mais les seuls établissements à même d’obtenir un taux d’occupation correct seront ceux qui pratiqueront des tarifs abordables qui ne dépassent pas les 1.000 dirhams la nuitée, pour une famille entière.

« Les autres grandes structures à 2.000-3.000 DH devront soit s’aligner soit rester fermées et attendre la réouverture des frontières et le retour des touristes étrangers de séjour », conclut notre interlocuteur pour qui ça ne sera pas le cas avant décembre.

« Une grande partie du parc hôtelier sera ouvert en août »

Questionné sur l’agenda de réouverture du parc hôtelier, Othman Cherif Alami, PDG du groupe Atlas Voyages, pense que la pandémie devrait être maîtrisée avant l’été et que les dispositifs sanitaires avec des normes strictes seront opérationnels dans les hôtels à la fin du mois de juin, et au plus tard début juillet

« A partir de cette date il devrait y avoir un déconfinement progressif entre les villes pour arriver, peut-être, à une large ouverture des établissements au 1er août

« Si les ouvertures s’étendront du 1er juillet au 1er août, beaucoup d’hôtels ne rouvriront pas de sitôt comme à Casablanca où il n’y aura toujours pas de touristes d’affaires et dont une bonne partie de la clientèle marocaine qui aimait y venir n’aura plus de moyens de se payer un 4 ou 5 étoiles

« Pour les mêmes raisons, plusieurs hôtels-club de Marrakech n’ouvriront pas avant le 1er octobre », nous explique le patron du 1er tour-opérateur du Maroc.

Tanger-Tétouan et Agadir, principales destinations des nationaux

Sur les produits touristiques qui devraient marcher en juillet et en août, Alami déclare que les résultats d’un récent sondage de son groupe a mis en avant trois grandes destinations.

« Celle qui obtient le plus de suffrages est la région du nord Tanger-Tétouan où il y a une forte demande de location d’appartements ou villas meublées et de séjours hôteliers dans des 4 étoiles ou des clubs de vacances 5 étoiles pour une durée d’une semaine à dix jours.

« En deuxième lieu, la ville d’Agadir est en bonne place grâce à la station balnéaire de Taghazout qui compte de nombreuses unités hôtelières.

« Au total, entre le Nord et Agadir cela représente environ 80% de la demande nationale soit respectivement une attractivité de 50% et de 30%.

« Les derniers 20 % sont constitués par l’axe Atlantique Essaouira-El Jadida-Casablanca où nous avons eu déjà un certain nombre de réservations en ligne pour juillet et août », révèle Alami.

Aucune baisse à venir des prix des séjours hôteliers

A la question de savoir si les prix des séjours hôteliers allaient baisser pour s’ajuster au budget des nationaux, le président affirme que ce n’est pas le cas chez Atlas Voyages ou même Booking.com.

« L’absence d’ajustement tarifaire s’explique par des contraintes de rentabilité.

En effet, quand vous ouvrez un hôtel de 400 chambres et vous n’exploitez que 200 chambres parce que vous ne pouvez pas en louer plus, vous devez quand même payer le loyer des 400 chambres. Idem pour le prix des assurances hôtelières annuelles qui ne changent pas et ne peuvent être divisées par le nombre de clients réels.

« Ainsi pour vous donner un exemple concret, à la station balnéaire de Saïdia, la nuitée en formule all exclusive à l’hôtel Iberostar est toujours à 2.000 dirhams.

Les grosses charges empêche ce genre de grandes structure de baisser les prix pour accueillir davantage de touristes nationaux qui ont un pouvoir d’achat moindre.

Le tourisme de masse évite les hôtels pour louer des appartements plus abordables

Selon notre interlocuteur, le tourisme de masse se tourne plus vers des appartements que des produits hôteliers.

« En effet, les touristes nationaux préfèrent des locations d’appartements meublés comme à Martil où la nuitée coûte en moyenne 600 dirhams pour une famille de 4 personnes contre plus de 1.000 à l’hôtel.

« Si les recommandations de la vision 2020 qui prévoyait la construction de 20 stations Biladi avaient été menées à terme, on aurait pu accueillir un nombre beaucoup plus important de touristes internes dans ces sortes de club Med low cost.

Pas assez d’infrastructures low-cost pour le tourisme interne

« Le problème est qu’il y en a très peu comme celle, par exemple, d’Ifrane qui sera sûrement bondée cet été.

Ainsi, ses appartements qui comptent un salon et deux chambres rencontrent beaucoup de succès car non seulement ils sont situés dans un environnement fabuleux mais en plus ne coûtent que 350 à 450 DH la nuit.

« Hormis le manque d’infrastructures d’hébergement adaptées à la bourse de la majorité des Marocains, les parents pauvres du tourisme à savoir les camping sont dans un état lamentable sans aucun entretien.

«Cette niche lucrative pourrait être développée en créant au moins une trentaine de camping avec des mobile-home en time-share dans des lieux magnifiques avec tout le confort et équipements possibles (piscine, infirmerie, terrains de sport…) », regrette Alami en concluant que pour toutes ces raisons, le tourisme interne ne sera certainement pas au rendez-vous espéré pour l’été prochain.

Port de Safi : Régression de 13,1% du trafic à fin avril

aujourdhui.ma – 21/05/2020

Port de Safi : Régression de 13,1% du trafic à fin avril

Il a accaparé 6,4% de l’activité commerciale des ports du Maroc

Le port de Safi exporte principalement l’acide phosphorique, les phosphates et dérivés, le gypse et la baryte…

Le port de Safi a enregistré à fin avril dernier une baisse de 13,1% du trafic transitant par cette structure portuaire, selon un rapport de l’Agence nationale des ports (ANP).

Ce port a atteint un volume de 2 millions de tonnes au terme des quatre premiers mois de l’année 2020, enregistrant une régression de 13,1%, imputable notamment au recul des importations du soufre (-10,7%), du charbon (-49%) et des exportations de l’acide phosphorique (-11%) et du gypse (-19,3%), explique le même rapport.

La même source a fait savoir que le port de Safi a accaparé 6,4% de l’activité commerciale des ports du Maroc, derrière le port de Jorf Lasfar arrivé en tête (41,1%), le port de Casablanca (33,7%) et le port d’Agadir (7,1%).
Le port de Safi a, par contre, affiché une hausse de 37,6% au niveau des importations des céréales derrière le port de Nador (+210%), Jorf Lasfar (+52,5%) et devant le port d’Agadir (+37,5%) et le port de Casablanca (+23,5%).

Cette même infrastructure portuaire s’est taillé 4% du volume global de l’activité d’importation des céréales au niveau national, derrière le port de Casablanca (54%), Jorf Lasfar (22%), Agadir (12%) et Nador (8%). Au niveau national, le trafic transitant par les ports gérés par l’ANP a atteint à fin avril 2020 un volume global de 31,3 millions de tonnes, marquant ainsi une hausse de 6,9%.

Au titre du seul mois d’avril dernier, l’activité portuaire a maintenu son trend haussier avec une progression de 4,9% par rapport au même mois de l’année écoulée, en se chiffrant à 7,8 millions de tonnes, lit-on dans le document. A noter que le port de Safi est l’un des principaux ports de commerce du Royaume. Le tonnage moyen annuel de cette infrastructure portuaire est d’environ 5 millions de tonnes alors que le nombre de navires annuel est d’environ 650.

Le port de la cité de l’Océan qui accueille annuellement environ 15 paquebots (1.000 passagers) et 100 voiliers, exporte principalement l’acide phosphorique, les phosphates et dérivés, le gypse et la baryte, tandis que les importations transitant par cette infrastructure portuaire sont composées de soufre en vrac, le pet coke et les céréales.

Grosse opération de la Douane à Agadir

lesiteinfo.com – 21/05/2020

Les éléments de la Brigade Mobile relevant de la Direction régionale des douanes et impôts indirects d’Agadir ont avorté, mercredi, une tentative de trafic d’une importante quantité de cigarettes et de tabac à narguilé (maâssel).

Ainsi quelque 730.000 unités de cigarettes et 900 kg de “Maâssel”, transportés à bord de véhicules de transport de marchandises, ont été saisis au niveau de la route nationale n°1, dans l’un des ronds-points de la préfecture d’Inezgane, apprend-on auprès d’une source de la Direction régionale des douanes.

Une enquête a été ouverte, sous la supervision du parquet compétent, en vue d’élucider les tenants et aboutissants de cette affaire.

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