Archives de mai 27th, 2020

L’Académie de Médecine recommande la vitamine D en adjuvant aux autres thérapeutiques anti-Covid

nouvelobs.com – 26/05/2020

« En atténuant la tempête inflammatoire et ses conséquences », la vitamine D pourrait, selon l’ANM ( l’Académie nationale de Médecine ) , « être considérée comme un adjuvant aux autres thérapeutiques ».

Doit-on veiller à administrer un apport supplémentaire en vitamine D aux patients atteints du Covid-19 ? C’est ce que recommande l’Académie nationale de Médecine dans un communiqué, rapporte lundi « le Quotidien du Médecin ». L’ANM, appelle à s’intéresser au statut vitaminique D des patients atteints de Covid-19, et à leur apporter une supplémentation.

« La vitamine D ne peut être considérée comme un traitement préventif ou curatif de l’infection due au SARS-CoV-2 ; mais en atténuant la tempête inflammatoire et ses conséquences, elle pourrait être considérée comme un adjuvant à toute forme de thérapie », écrit l’ANM dans un communiqué publié le 22 mai.

« Effets non classiques »

Comme l’explique « le Quotidien du Médecin », l’Académie nationale de Médecine rappelle que la vitamine D est « une prohormone synthétisée dans le derme sous l’effet des ultraviolets, c’est-à-dire des rayons du soleil, puis transportée dans le foie et le rein où elle est transformée en hormone active ». L’ANM rappelle également qu’elle n’est « pas seulement responsable de l’absorption intestinale du calcium et de la santé osseuse » mais a aussi « des effets non classiques ». Lesquels ?

« Elle module le fonctionnement du système immunitaire par stimulation des macrophages et des cellules dendritiques », rappelle-t-elle également dans le communiqué, et « joue un rôle dans la régulation et la suppression de la réponse inflammatoire cytokinique à l’origine du syndrome de détresse respiratoire aigu qui caractérise les formes sévères et souvent létales de Covid-19 ».

« Mesure simple et peu coûteuse »

D’où la recommandation de l’ANM de veiller à absorber une supplémentation en vitamine D. Dans ce communiqué, toujours, l’Académie nationale de Médecine rappelle aussi que « l’administration de vitamine D par voie orale est une mesure simple, peu coûteuse et remboursée par l’Assurance-maladie ».

Elle confirme sa recommandation d’assurer une supplémentation vitaminique D dans la population française, déjà établie dans un rapport en 2012. Et préconise également de « doser rapidement le taux de vitamine D sérique chez les personnes âgées de plus de 60 ans atteintes de Covid-19, et d’administrer, en cas de carence, une dose de charge de 50 000 à 100 000 UI qui pourrait contribuer à limiter les complications respiratoires ».

L’ANM recommande, enfin, « d’apporter une supplémentation en vitamine D de 800 à 1 000 UI/jour chez les personnes âgées de moins de 60 ans dès la confirmation du diagnostic de Covid-19 ».

Coronavirus : Situation le mercredi 27 mai à 10 H 00 au Maroc

Les résultats par Région figurent maintenant en % sur le site du Ministère.
.
Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
.
 10H00  27-05-2020
Guéris : 4969
Décès : 202
Cas confirmés : 7584
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 155791
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .Nombre de cas confirmé​s

en %

Beni Mellal-Khénifra​
1,49 %
Casa Settat
32,90 %
​​Daraa-Tafilalet
7.73 %
Dakhla-Oued Ed Dahab
0.07 %
Fès Meknes
13,12 %
Guelmim Oued Noun
0,57 %
Laâyoune-Sakia El Hamra
0,05 %
Marrakech Safi
17,51 %
Oriental
2,45 %
Rabat Salé Kenitra
9,18 %
Souss-Massa
1,16 %
Tanger Tetouan Al Hoceima
13,78 %
Calculs sur la base des pourcentages communiqués par le Ministère de la Santé le matin du 27/5/2020 à 10h00 :
Région Cas confirmés Depuis la veille Confirmés/100’000 habitants Classement confirmés/100’000 habitants
Beni Mellal-Khénifra 113 = 4.5 9
Casa Settat 2495 +21 36.5 1
Drâa-Tafilalet 586 = 36.0 2
Dakhla-Oued Ed Dahab 5 = 4.4 10
Fès Meknes 995 = 23.6 5
Guelmim Oued Noun 43 = 10.4 7
Laâyoune-Sakia El Hamra 4 = 1.2 12
Marrakech Safi 1328 +1 29.5 4
Oriental 186 = 8.1 8
Rabat Salé Kenitra 696 = 15.3 6
Souss-Massa 88 +1 3.3 11
Tanger Tetouan Al Hoceima 1045 +5 29.5 3

22.6 cas confirmés pour 100’000 habitants sur l’ensemble du Maroc (+28 cas confirmés, +128 guérisons, +0 décès, +7768 tests négatifs depuis la veille)
Le Maroc compterait 2413 cas actifs (-100 depuis la veille).
Souss-Massa est la 11ème région la plus touchée en proportion de sa population.
Comme la plupart de ces chiffres sont basés sur des pourcentages, il peut y avoir de légères incohérences liées aux arrondis.

Merci Superblue !

LES PROPRIÉTAIRES DE CAFÉS ET RESTAURANTS NE VEULENT PAS ROUVRIR DANS L’IMMÉDIAT

Par Hassan Benadad -le360.ma – 26/05/2020

Café Etat d'urgence

Les propriétaires de cafés et de restaurants refusent de reprendre leurs activités sans réunion préalable avec le Comité de veille économique. Les professionnels de ce secteur tiennent à élaborer les conditions de la reprise avec les services concernés.

Dans un communiqué, l’ANPCR déclare refuser toute reprise du travail sans réunion préalable avec le Comité de veille économique (CVE) et le gouvernement. Laquelle réunion devra être consacrée à l’importante accumulation de dettes (Loyer, eau et électricité, impôts, etc.…), à la situation sociale critique des centaines de milliers d’employés et aux grands dysfonctionnements de l’arsenal juridique régissant les cafés et les restaurants. Ces dysfonctionnements ont condamné la profession à une précarité qui, bien antérieure à la pandémie, risque de lui survivre. L’association s’étonne, par ailleurs, que le CVE n’ait pas créé une cellule pour informer les cafetiers et les restaurateurs des décisions et des éventuelles mesures destinées à atténuer les préjudices qu’ils ont subis.

Le quotidien Al Akhbar rapporte, dans son édition du mercredi 27 mai, que l’Association a dénoncé l’attitude du gouvernement qui n’a pris, à ce jour, aucune mesure pour atténuer les répercussions sociales et psychiques de la crise sur les professionnels de ce secteur. Ainsi, ces derniers appellent le gouvernement et le CVE à créer une cellule de communication et à ouvrir un dialogue d’urgence pour trouver les moyens de sauver le secteur d’une faillite certaine.

Un membre du bureau de l’ANPCR a déploré la situation précaire dans laquelle vivent les professionnels et les employés en rappelant que, «à part les restaurants qui ont poursuivi leurs activités en recourant au service à distance et à la livraison à domicile, 90% de ces commerces ont été durement impactés par le confinement». «Le gouvernement a tourné le dos à nos multiples revendications pour soutenir ce secteur», ajoute-t-il en soulignant que les syndicats des professionnels ont des visions claires quant aux mesures à prendre pour amortir les répercussions du confinement et demandent à participer aux décisions. En effet, estiment les professionnels du secteur, toute reprise doit être préparée à travers l’élaboration d’un plan commun garantissant le redressement et la poursuite des activités de ces entreprises, ainsi que le retour des employés.

El Youbi : L’indicateur de reproduction du virus est en baisse

lnt.ma – 26/05/2020

Covid-19: Conférence de presse quotidienne du Ministère de la Santé par M. Mohamed El Youbi

L’indicateur de reproduction (Ro) du virus a enregistré une légère baisse pour se situer à nos jours à 0,76 au niveau national, a annoncé lundi le ministère de la Santé.

Cet indicateur varie d’une région à une autre, a précisé le directeur de l’épidémiologie et de lutte contre les maladies au ministère de la Santé, Mohamed El Youbi, dans une déclaration retransmise par la MAP sur sa chaîne de télévision M24 et sur RIM RADIO, expliquant que si dans certaines régions du Royaume il est inférieur à 0.5, il demeure à 0.93 dans la région de Casablanca-Settat.

Par ailleurs, 99 nouveaux cas d’infection à la COVID-19 ont été détectés durant les dernières 24 heures, portant le nombre total des cas de contaminations à 7.532 dans le Royaume, a indiqué le responsable.

Ces nouveaux cas ont été recensés dans les régions de Casablanca-Settat (61 cas), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (24 cas), Rabat-Salé-Kénitra, Marrakech-Safi, Souss-Massa et Fès-Meknès, a-t-il poursuivi, notant que les autres régions du Royaume n’ont enregistré aucun cas d’infection ces dernières 24H.

Le nombre de décès s’élève à 200 après l’annonce d’un nouveau cas au cours des dernières 24H, a souligné le responsable, ajoutant le taux de létalité reste stable à 2,7%.

De même, 71 nouveaux cas de guérison ont été recensés pendant les dernière 24H, portant à 4.774 le nombre total des rémissions et à 63.4% le taux de rémission, a noté M.El Youbi.

Aïd Al Ahda par Aziz Akhannouch

infomediaire.net 27/05/2020

La pandémie du Covid-19 ne nous a pas empêché de fêter Aïd Al Fitr, mais le rituel de l’Aïd Al Adha se veut une question de logistique pour laquelle nous devons bien planifier et s’organiser. Le problème ne se pose pas à l’intérieur des foyers mais au sein des marchés qui doivent être organisés. Le ministère de l’Intérieur en collaboration avec le ministère de l’Agriculture font le nécessaire pour être au rendez-vous” (l’Aïd Al Adha aura lieu au Maroc de la soirée du 30 juillet à la soirée du 1er août)

Aziz Akhannouch, Ministre de l’Agriculture

Le projet de réhabilitation de la Kasbah d’Agadir Oufella en marche

Rappel de la publication effectuée sur ce blog le 22 mai 2020.

Par Malika Alami – lavieeco.com – 26/05/2020

Kasbah d’Agadir OufellaKasbah d’Agadir Oufella

    • UN APPEL D’OFFRES A ÉTÉ LANCÉ POUR LA RÉALISATION DE LA PREMIÈRE TRANCHE DE CE PROJET DOTÉ D’UNE ENVELOPPE GLOBALE DE 120 MILLIONS DE DH.
    • LE CHANTIER S’INSCRIT DANS LE PLAN DE DÉVELOPPEMENT URBAIN DE LA VILLE.
    • LES TRAVAUX PROGRAMMÉS POUR BIENTÔT.

Le chantier de réhabilitation de la Kasbah Agadir Oufella ne tardera pas à démarrer. Un appel d’offres a été lancé il y a quelques jours par la Société de développement régional du tourisme Souss Massa (SDR), maître d’ouvrage du projet. Il s’agit globalement de la réalisation des travaux de réhabilitation de l’ensemble du site historique en question et de ses abords. Le lot concerné par l’appel d’offres est précisément la réhabilitation des remparts et la réalisation de fouilles archéologiques au niveau de la façade Sud et la façade Est, est-il indiqué dans le document. Le coût des ouvrages envisagés est estimé par le maître d’ouvrage à plus de 7, 13 millions de DH. L’ouverture des plis était programmée mercredi dernier au siège de la SDR.

Pour rappel, ce chantier d’envergure de ce site mythique d’Agadir s’inscrit dans le programme de développement urbain de la ville, pour lequel une convention cadre a été signée, le 4 février 2020, sous la présidence de S.M. Mohammed VI. Par la suite, le projet, pour lequel un budget de 120 millions de DH est alloué, a fait l’objet d’une convention spécifique en mars dernier. Le financement est assuré par plusieurs départements et institutions. Il s’agit du ministère de l’intérieur et du ministère de la culture, qui contribuent à l’opération à hauteur de 20 millions de DH chacun. Le Conseil régional du Souss Massa et la société Al Omrane Souss Massa participent pour leur part au projet à hauteur respectivement de 30 et 50 millions de DH.

L’objectif visé par cet investissement est de restituer la forteresse et proposer des parcours de visites. Dans sa conception ce projet intègre l’importance du paysage et de la nature. Toutes les dimensions de desserte, de services et de sécurité sont prises en compte pour répondre aux besoins de la gestion future du site. C’est ce qui a été exposé lors de la dernière réunion du comité de suivi, qui s’est tenue le 11 mai dernier.
Dans son exécution, dans un souci de respect des victimes du séisme et de leur famille, la mise en place d’un platelage est prévue de manière à réaliser un parcours au-dessus des sépultures qui pourra être pratiqué dans une posture de respect. «Ce parcours sur platelage en bois surélevé prévoit une signalétique avec photos d’archives et explications en reprenant le dessin des ruelles d’avant-séisme», est-il indiqué.

Au programme également de ce chantier, l’aménagement en bas de la forteresse d’une plateforme de services, qui sera construite dans la pierre locale de la falaise pour bien s’intégrer à l’environnement.

Pour le moment, après l’obtention de l’autorisation du ministère de la culture pour entreprendre les travaux de restauration et réhabilitation du site et exécuter des fouilles archéologiques, il s’agit actuellement de déplacer les antennes implantées sur les lieux.

Après le premier appel d’offres lancé, deux autres appels d’offres sont au programme pour l’aménagement du platelage et la plateforme de services. En ce qui concerne les fouilles prévues, elles seront réalisées par des équipes marocaines et espagnoles, réunissant des archéologues de l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine (INSAP Rabat) et des experts espagnols de renommée internationale, spécialisés dans la restauration des fortifications post-catastrophes.

C’est donc un immense chantier qui est sur le point d’être entamé pour consacrer le rôle historique, culturel et touristique qu’occupe ce monument de la perle du Souss. Le lieu est en effet non seulement une symbolique de la ville d’Agadir mais aussi le vestige d’une autre époque de l’histoire de la cité. Le fort qui a survécu à deux tremblements de terre, en 1755 puis en 1960, est la mémoire de la station balnéaire et un facteur d’identité pour ses habitants. Des éléments qui justifient et expliquent pleinement la démarche plurielle et participative qui a été retenue pour la gestion de ce projet de réhabilitation qui pose un certain nombre d’enjeux.

«Il s’agit de respecter ceux qui reposent en paix après le tremblement de terre de 1960, sans pour autant empêcher les générations à venir de comprendre d’où elles viennent», avait déclaré, il y a plus d’une année, Ahmed Hajji, wali du Souss Massa, lors d’une journée d’étude sur ce dossier.

Aujourd’hui, le challenge des travaux au programme est de restituer les remparts à travers une reconstruction physique et intellectuelle de l’objet architectural endommagé, de manière à en redonner une nouvelle image aussi exacte que possible.
L’architecte du projet, Salima Naji, expliquait à ce sujet lors de la journée d’étude tenue, l’importance de recueillir toutes les informations matérielles fiables pour l’élaboration d’un plan des façades et d’une volumétrie, les plus fidèles. Il s’agit aussi de retrouver les matériaux, les spécificités architecturales, historiques et l’usage du lieu, soulignait-elle.
Autour de ce projet, contribuent depuis plus de trois ans, en synergie et dans une démarche participative, des historiens, des rescapés du tremblement de terre, la société civile et le ministère de la culture. L’objectif est de faire des remparts de cette forteresse une sorte de lieu de mémoire et un parcours historique. Sur ce plan il s’agit d’entrevoir les couches historiques de la ville, les échanges avec le Portugal, les Iles Canaries, le vaste monde et le débouché du commerce transsaharien, tout un passé si riche mais pas assez connu.

Région d’Agadir : 3 morts et un blessé grave dans un accident de la route

bladi.net – 26/05/2020

Agadir : 3 morts et un blessé grave dans un accident de la route

La route nationale n°1 reliant Agadir à Tiznit, au niveau de la commune rurale de Massa, a enregistré un grave accident de la route. Le bilan fait état d’un blessé grave et de trois morts.

Selon des témoins sur place, le drame s’est produit lorsqu’une « ambulance transportant une malade et sa fille, a percuté de plein fouet un camion stationné sur le bord de la route ». Les passagers de l’ambulance sont tous morts sur le coup.

Les gendarmes arrivés sur les lieux ont effectué le constat d’usage avant d’ordonner que les corps soient évacués vers la morgue. Une enquête a été ouverte sous la supervision du parquet compétent pour déterminer les tenants et aboutissants de cette affaire.

CORONAVIRUS : SERA-T-IL POSSIBLE DE PARTIR EN VACANCES AU MAROC CET ÉTÉ ?

cnews.fr – 26/05/2020

 Au Maroc, le port du masque est obligatoire et la police dispose d’une application mobile
pour suivre ceux qui ne respectent pas les restrictions de déplacement imposées par le confinement.
[FADEL SENNA / AFP]

Depuis le début du déconfinement, les Français ont de plus en plus des envies d’ailleurs. Mais, en pleine période de pandémie, peut-on encore rêver à des vacances à l’étranger ? Destination souvent plébiscitée par les voyageurs, le Maroc pourrait notamment rester hors de portée cet été.

Pour espérer enrayer l’épidémie de coronavirus, le Royaume a réagi très vite et très fort. Le pays a fermé ses frontières avec la France et suspendu les trafics aérien et maritime dès la mi-mars. Des ressortissants français, qui s’étaient laissés surprendre par ces mesures, sont d’ailleurs restés bloqués sur le sol marocain.

L’ambassade de France au Maroc affirme avoir permis depuis le retour de plus de 20 000 ressortissants français, par avion ou par ferry, au départ de Tanger. Mais il s’agissait là de voyages exceptionnels, mis en place dans le cadre du rapatriement.

D’ailleurs, tous les ressortissants européens bloqués au Maroc n’ont pas encore pu rentrer chez eux. Selon le quotidien allemand Die Welt, cela est notamment dû au fait que le pays «ne délivre toujours pas d’autorisation d’atterrissage».

Dans ces conditions, difficile d’imaginer de sitôt le retour des avions de tourisme dans les aéroports marocains. Selon le ministère français des Affaires étrangères, les autorités marocaines ont décidé de suspendre les liaisons aériennes et maritimes en provenance et à destination de la France «jusqu’à nouvel ordre». Il est donc «conseillé de reporter les voyages au Maroc».

Passer par l’Espagne pour prendre le ferry ne semble pas être une solution puisque Christophe Castaner, ministre français de l’Intérieur, a annoncé, dimanche 3 mai, que les frontières intérieures à l’espace Schengen resteraient elles aussi fermées «jusqu’à nouvel ordre».

De plus, l’Espagne, durement touchée par la pandémie, a elle-même prévu des restrictions à l’entrée de touristes internationaux sur son territoire jusqu’en octobre 2020.

Le confinement au Maroc et l’état d’urgence ont été prolongés jusqu’au 10 juin au Maroc. Avant cette annonce, les règles avaient déjà été durcies : pendant la période du ramadan, un couvre-feu avait été installé entre 19h et 5h.

Sans compter qu’à la situation marocaine s’ajoutent également les contraintes françaises. En effet, depuis le 11 mai, les Français n’ont pas le droit de se déplacer à plus de 100 kilomètres de leur domicile, sauf motif professionnel ou familial «impérieux».

A priori en vigueur jusqu’au 2 juin, cette mesure pourrait néanmoins être étendue, en raison de la prorogation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 24 juillet. Avant d’espérer entrer au Maroc, il faudra déjà être sûr de pouvoir quitter la France.

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