Le Maroc change d’heure cette nuit

Le 30/05/2020

Le Maroc retournera ce 31 mai à 2 h 00, au fuseau horaire GMT+1. L’heure légale du royaume sera avancée de 60 minutes (GMT +1).

Le ramadan est fini, le Maroc change d’heure

Le gouvernement avait approuvé en octobre 2018 le décret instaurant le maintien de l’heure d’été (GMT+1) toute l’année. Ce décret qui prévoit le changement éventuel de l’heure sur décision gouvernementale, en l’occurrence pendant le mois sacré de Ramadan, n’avait pas fait l’unanimité à l’époque.

Le ministère de l’Economie, des finances et de la réforme de l’administration, département de la Réforme de l’administration, avait décidé le retour, le 19 avril dernier, à l’heure GMT, à l’occasion du mois sacré de Ramadan.

Le Ramadan étant terminé, le Royaume repassera cette nuit à l’heure normale (GMT+1)

Ainsi, l’heure légale du Royaume sera avancée de 60 minutes dimanche 31 mai 2020 à 02h00.

Coronavirus : Situation le samedi 30 mai à 10 H 00 au Maroc

Calculs sur la base des pourcentages communiqués par le Ministère de la Santé le matin du 30/5/2020 à 10h00:
Région Cas confirmés Depuis la veille Confirmés/100’000 habitants Classement confirmés/100’000 habitants
Beni Mellal-Khénifra 115 +1 4.6 9
Casa Settat 2581 +21 37.8 1
Drâa-Tafilalet 586 = 36.0 2
Dakhla-Oued Ed Dahab 5 = 4.4 10
Fès Meknes 1000 = 23.7 5
Guelmim Oued Noun 43 = 10.4 7
Laâyoune-Sakia El Hamra 4 = 1.2 12
Marrakech Safi 1337 +8 29.7 4
Oriental 187 = 8.1 8
Rabat Salé Kenitra 702 +1 15.4 6
Souss-Massa 88 = 3.3 11
Tanger Tetouan Al Hoceima 1092 +12 30.8 3

23 cas confirmés pour 100’000 habitants sur l’ensemble du Maroc (+43 cas confirmés, +154 guérisons, +1 décès, +10560 tests négatifs depuis la veille)
Le Maroc compterait 2160 cas actifs (-112 depuis la veille).
Souss-Massa est la 11ème région la plus touchée en proportion de sa population.
Comme la plupart de ces chiffres sont basés sur des pourcentages, il peut y avoir de légères incohérences liées aux arrondis.

UN TOUT NOUVEAU CENTRE D’ESSAIS AU MAROC

par Gilles GAIGNAULT – autonewsinfo.com – 29/05/2020

Le Groupe Automobile UTAC CERAM  qui gère en France les sites de Montlhéry et de Mortefontaine dans l’Oise, lance la création d’un tout nouveau centre d’essais automobiles au Maroc, à 150 km de Casablanca, afin d’être au plus près de ses clients.

L’industrie automobile y est en pleine expansion avec l’implantation récente de centres de R&D de constructeurs et ingénieristes.

Ce nouveau centre proposera dès son ouverture mi 2021, une offre de services complète répartie en plusieurs activités :

mise au point endurance et fiabilité complète sur piste/banc/route, dynamique véhicule, essais de coast down (piste de 4 km, unique en Europe et en Afrique), ainsi que formation à la conduite et prestations événementielles.

La construction de ce nouveau centre à Oued Zem s’intègre dans la stratégie de développement et de croissance du Groupe, pour aller au-devant des demandes de ses clients.

Le choix du Maroc s’est imposé en raison de ses nombreux avantages et de la politique dynamique menée par le Royaume pour faire de son  pays un pôle mondial automobile.

Tout d’abord des conditions météorologiques favorables qui permettent de mener des essais de façon optimale. Puis, du fait de coûts salariaux locaux favorables, UTAC CERAM sera en mesure de bénéficier d’une meilleure compétitivité sur certains types de prestations et ainsi de compléter son offre.

Par ailleurs, le Maroc dispose d’une proximité géographique particulière avec l’Europe, ce qui représente un atout primordial pour les acteurs internationaux.

Enfin, sur place, le Groupe recrutera localement près de 100 personnes en cinq ans.

 

 

Hydroxychloroquine : nouveau rebondissement, l’étude Lancet largement critiquée

par H24Info.ma avec AFP –

La suspension par l’OMS des essais sur l’hydroxychloroquine aurait pu signer la fin de ce possible traitement contre le Covid-19. Mais l’étude responsable de cette décision est désormais attaquée de toutes parts, relançant le débat sur la molécule controversée.

L’étude en cause, publiée le 22 mai dans la revue scientifique The Lancet, se fonde sur environ 96.000 patients hospitalisés entre décembre et avril dans 671 hôpitaux, et compare l’état de ceux qui ont reçu le traitement à celui des patients qui ne l’ont pas eu.

Le Dr Mandeep Mehra et ses collègues concluent que le traitement ne semble pas être bénéfique aux malades du Covid-19 hospitalisés et pourrait même être néfaste. Des résultats qu’ils maintiennent: « nous sommes fiers de contribuer aux travaux sur le Covid-19″ en cette période d’ »incertitude », a déclaré à l’AFP vendredi l’un des auteurs, Sapan Desai.

Ces résultats, qui vont dans le même sens que plusieurs autres études à plus petite échelle, ont eu un retentissement considérable et des conséquences spectaculaires.

Trois jours plus tard, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé la suspension par précaution des essais cliniques qu’elle menait sur cette molécule avec ses partenaires dans plusieurs pays.

Plusieurs autres essais cliniques ont été suspendus et certains pays dont la France ont banni l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour le traitement du Covid-19, au grand dam de ses promoteurs.

Le premier d’entre eux, le désormais célèbre Pr Didier Raoult, a d’ailleurs immédiatement jugé l’étude du Lancet « foireuse ». Ses propres travaux qui concluent à l’efficacité de l’hydroxychloroquine associée à un antibiotique, l’azithromycine, ont été décriés, d’autres scientifiques pointant du doigt de nombreux biais méthodologiques.

Mais même des chercheurs sceptiques sur l’intérêt de la molécule contre le Covid-19 ont exprimé leurs doutes sur l’étude du Lancet.

Dans une lettre ouverte publiée jeudi soir, des dizaines de scientifiques du monde entier, de Harvard à l’Imperial College de Londres, soulignent ainsi que l’examen minutieux de l’étude du Lancet soulève « à la fois des inquiétudes liées à la méthodologie et à l’intégrité des données ».

Ils dressent une longue liste des points problématiques, d’incohérences dans les doses administrées dans certains pays à des questions éthiques sur la collecte des informations sur les patients, en passant par le refus des auteurs de donner accès aux données brutes.

– « Briser la confiance » –

Ces données émanent de Surgisphere, qui se présente comme une société d’analyse de données de santé, basée aux Etats-Unis.

L’entreprise dirigée par Sapan Desai a assuré que les accords avec les hôpitaux partenaires lui interdisent de partager les données, dont elle a défendu l’intégrité.

Mais vendredi, le Lancet a publié une correction sur des morts attribuées à un hôpital australien qui auraient dû être comptées en Asie.

Cela « souligne le besoin de vérification des erreurs dans l’ensemble de la base de données », insistent les scientifiques signataires de la lettre ouverte, réclamant la mise en place par exemple par l’OMS d’un groupe chargé de mener une analyse indépendante des conclusions de l’étude.

Le Dr Mehra a assuré vendredi à l’AFP qu’une « analyse académique indépendante des données » était lancée.

Mais « les résultats, conclusions et interprétations de l’étude restent inchangés », a-t-il assuré, notant toutefois le caractère « intermédiaire » de cette étude observationnelle en attendant les résultats d’essais cliniques « nécessaires pour parvenir à une conclusion » sur l’hydroxychloroquine.

Interrogée vendredi sur cette affaire, l’OMS a noté que la suspension des essais impliquant l’hydroxychloroquine était « temporaire » et que ses experts rendraient leur « opinion finale » après l’examen d’autres éléments (notamment les analyses provisoires de l’essai Solidarity), probablement d’ici à la mi juin.

Des données devraient aussi venir de l’essai britannique Recovery, dont la partie hydroxychloroquine se poursuit. Se basant sur leurs propres données de mortalité, ses responsables estiment qu’il n’existe « pas de raison convaincante de suspendre le recrutement pour des raisons de sécurité ».

La lettre ouverte, signée notamment par le Pr Philippe Parola, collaborateur du Pr Raoult, a immédiatement été relayée par ce dernier, citant Winston Churchill.

« +Ce n’est pas la fin. Ce n’est même pas le commencement de la fin. Mais c’est peut-être la fin du commencement+… De la guerre contre la chloroquine », a-t-il twitté.

Mais tous les signataires de la lettre ouverte sont loin d’être des défenseurs de l’hydroxychloroquine.

« J’ai des doutes sérieux sur les bénéfices d’un traitement à la chloroquine/hydroxychloroquine contre le Covid-19 et j’ai hâte que cette histoire se termine, mais je crois que l’intégrité de la recherche ne peut pas être invoquée uniquement quand un article ne va pas dans le sens de nos préconceptions », a commenté sur Twitter le Pr François Balloux, de l’University College de Londres.

Aussi, « c’est avec le coeur lourd que j’ai ajouté mon nom à la lettre ouverte ».

Signataires ou non, de nombreux scientifiques ont relayé leurs inquiétudes de l’impact de cette affaire sur la science, parfois avec les hashtag #Lancetgate (« scandale Lancet ») ou #whats_with_hcq_lancet_paper (« que se passe-t-il avec l’étude du Lancet »).

« Si l’article du Lancet est une fraude cela va briser la confiance dans les scientifiques de façon durable », a ainsi commenté vendredi le Pr Gilbert Deray, de la Pitié-Salpêtrière à Paris. « J’attends avec inquiétude les résultats de l’enquête ».

Sofitel Agadir Royal Bay. Après la fermeture, le dialogue au point mort

par Yassine Saber – leseco.ma – 329/05/2020

Après plus de deux semaines de concertations, le dialogue entre les salariés de l’hôtel Sofitel Agadir Royal Bay Resort et le groupe RISMA, locataire de l’unité, est au point mort. Après la tenue de rounds techniques, les 26 et 27 mai, entre les deux parties dans le cadre de la Commission préfectorale d’enquête et de conciliation d’Agadir-Ida Outanane, la réunion prévue ce jeudi 28 mai, devant mener à l’exposition des conclusions des réunions techniques et à une solution consensuelle pour mettre fin à la relation de travail entre l’employeur et les employés, a été annulée.

Selon les procès-verbaux réalisés à l’issue desdites réunions, le bureau syndical affilié à la Fédération des syndicats démocratiques (FSD) avait proposé d’octroyer 90% des indemnités et droits aux employés alors que l’offre du représentant de RISMA avait seulement offert 45%. Pour résoudre ce conflit collectif, le premier opérateur touristique au Maroc avait aussi promis de sauvegarder 25% de l’effectif en fonction des besoins de la société, tandis que le bureau syndical a exprimé sa réserve quant à la décision de l’administration de l’établissement, cette dernière étant revenue sur son engagement conformément au procès-verbal paraphé le 4 mai dernier. Ce dernier consistait à verser 50% du salaire mensuel aux employés pour les mois de mai et juin prochains au lieu de l’indemnité de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Les autres propositions
D’autres points ont été proposés lors de ces réunions. Outre le redéploiement des employés dans d’autres unités touristiques, le bureau syndical a insisté sur la prise en considération des cas sociaux selon les besoins de la société. Pour la section de la FSD, la priorité doit être donnée à la résolution de la situation des employés qui seront prochainement à la retraite et ceux souffrant de maladies chroniques, outre la réintégration des salariés mariés en fonction des besoins de la société.

En attendant la résolution de ce conflit collectif et la reprise de cet actif hôtelier, RISMA avait annoncé, le 14 mai, la fin du contrat de location du Sofitel Agadir Royal Bay, arrivant à échéance le 30 juin 2020, qui le liait depuis 2004 à la société ABS Holding, propriétaire de l’hôtel commercialisé sous l’enseigne Sofitel du groupe Accor. Selon le premier opérateur touristique au Maroc, qui recense 27 unités hôtelières ouvertes en 2019, cette décision intervient suite à un commun accord entre les deux parties, compte tenu de la vétusté de l’hôtel qui nécessite une rénovation profonde pour répondre aux standards 5 étoiles, et n’est en rien liée à la conjoncture actuelle.

Par ailleurs, RISMA reste propriétaire du Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa qui reste ouvert et poursuit son activité. Pour rappel, la première séance de conciliation a été tenue à la wilaya de la région Souss-Massa, le mardi 12 mai, dans le cadre de la Commission préfectorale d’enquête et de conciliation d’Agadir-Ida Outanane, instituée par l’article 557 du Code du travail pour résoudre ce conflit collectif.
D’une capacité de 273 chambres, soit 546 lits, le Sofitel Agadir Royal Bay Resort est situé en front de mer dans la station balnéaire d’Agadir. Il a été mis en exploitation par RISMA (locataire) suite à la signature, en avril 2004, d’un contrat de location avec le propriétaire émirati de l’établissement, à savoir la société ABS Holding. Ledit contrat a été conclu suite à l’échec de sa commercialisation sous l’enseigne touristique «Millenium».

71 MDH de prime à l’exportation au profit des agrumiculteurs de Souss-Massa.

agrimaroc.ma – 30/05/2020

Souss-Massa-71-MDH-de-prime-à-l-exportation-au-profit-des-agrumiculteurs

Les exportateurs d’agrumes de la région de Souss-Massa bénéficieront de 71 millions de DH, selon l’Association Des Conditionneurs D’Agrumes Au Maroc (ASCAM).

Servant de prime à l’exportation, le montant peut être récupérée auprès du Guichet Unique de l’Office Régional de Mise en Valeur Agricole de Souss-Massa (ORMVA SM) et des agences du Crédit Agricole. Dans un communiqué rendu public ce vendredi, l’ASCAM souligne que cette aide concerne 31 dossiers traités, et apportera un soutien considérable à la filière des agrumes, nous apprend Aujourd’hui Le Maroc.

Ladite association salue par l’occasion les efforts déployés par le département de l’agriculture, et les services de ORMVA SM qui ont validé ces dossiers en temps de confinement pour apporter le soutien financier aux agrumiculteurs affiliés aux stations de conditionnement de la région.

Déconfinement des librairies : Mais au quartier des Habous à Casablanca, la fermeture est toujours de mise

Par Qods Chabâa et Khadija Sabba – le360.ma – 29/05/2020

cover: الكتبيون مترددون في إعادة فتح مكتباتهم

Les libraires du Maroc sont autorisés depuis mardi 26 mai à ouvrir leurs portes. Mais au quartier des Habous à Casablanca où se concentre la majorité des échoppes, la fermeture est toujours de mise. Voici pourquoi.

Trois jours après l’autorisation de réouverture des libraires et des kiosques annoncée par Othman El Ferdaous, ministre de la Culture et de la jeunesse et des sports, au quartier des Habous, à Casablanca, seules trois boutiques de livres sur la vingtaine installées sur place ont levé leur rideau.. Et encore, à moitié.

« Nous ne sommes pas vraiment ouverts, il est vrai que l’autorisation du département de tutelle est tombée, mais nous n’avons rien d’écrit et certains libraires ont été sommés de fermer par les agents d’autorités », signale un responsable à la librairie Le Centre culturel arabe.

Hassan El Kamoun, président de l’association des libraires indépendants affirme qu’il y a eu quelques couacs suite à cette autorisation d’ouverture. « Plusieurs libraires à Agadir, Marrakech et Casablanca nous ont informés avoir été sommés par les agents d’autorité de fermer leurs boutiques après avoir appliqué l’autorisation d’ouverture émise par le ministère de la Culture« , explique-t-il.

Mohamed El Karam de la librairie Alhikma fait partie de ceux qui se sont résignés à ouvrir leurs portes, malgré tout. Il déclare que la fermeture durant trois mois durant l’état d’urgence sanitaire a été fatale pour le secteur. « Alors que nous réussissons d’habitude à sauver les meubles en réalisant des ventes durant le mois de ramadan, cette année cela n’a pas été possible vu que nous étions fermés. Les pertes sont énormes pour un secteur déjà fragile et en crise depuis de longues années », souligne-t-il.

Les rares autres libraires ouverts au quartier des Habous ont refusé de s’exprimer face à la caméra de Le360 de peur de représailles.

Selon Hassan El Kamoun, le ministère de la Culture est au courant de la situation actuelle et du fait que certains libraires, après avoir ouvert leurs portes, ont été sommés de baisser le rideau, par des agents d’autorité, visiblement non informés de la décision du ministère de tutelle.

Centre national de l’arganier : B. Hafidi fait le point

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 29/05/2020

Centre national de l’arganier : Hafidi fait le point

Il représentera un écosystème unique au monde et un terroir riche

L’avancement du projet du Centre national de l’arganier a été au centre d’une réunion tenue mardi par vidéoconférence sous la présidence de Brahim Hafidi, président de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA), et qui a porté sur la partie architecturale de ce monument, lequel promet déjà d’être l’un des plus attrayants de la ville d’Agadir.

Dans les détails, le CNA concrétise les engagements de l’Etat avec l’interprofession dans le cadre du contrat programme pour la mise en place d’un pôle de compétence dédié à l’arganeraie et qui permettra de canaliser tous les efforts de tous les acteurs scientifiques et professionnels de la Réserve de la biosphère arganeraie.
En effet, le Centre national de l’arganier est une composante du programme «Gouvernance environnementale et climatique» de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammernarbeit (GIZ), mené en étroite coopération avec l’Andzoa. Le projet est exécuté sous le mandat du ministère fédéral de la coopération économique et du développement (BMZ).

Le projet sera situé dans la ville d’Agadir sur la route nationale N°1 (Marrakech-Agadir). La superficie de la parcelle qui va contenir le projet est estimée à 6.000 m2. Le CNA représentera un écosystème unique au monde et un terroir riche par sa diversité biologique et culturelle et sera un véritable pôle de compétences pour assurer un service de proximité de haut niveau au profit des différents partenaires pour la promotion et le développement de toutes les activités liées à l’arganier. Celui-ci se fixe plusieurs objectifs stratégiques à atteindre dont : la promotion du patrimoine naturel et culturel matériel et immatériel lié à l’arganeraie et l’arganier par la réalisation et l’animation d’une plateforme d’interprétation culturelle, environnementale et éducative, la conception et la réalisation d’une plateforme de gestion des connaissances sur l’arganeraie (capitalisation, gestion, partage), la coordination et l’encouragement de la recherche scientifique par l’appui à la mise en place de programmes fédérateurs et la veille technologique et l’expertise pour l’appui à l’encadrement, l’accompagnement et l’aide à la prise de décision des professionnels, des acteurs et des partenaires. Les activités et actions à mettre en œuvre sont destinées à recevoir le grand public pour initiation, découverte, éducation, loisir et présentation des dimensions diverses de l’arganeraie (processus de développement, de la transformation des produits et des dérivés de l’arganier…).

Par ses activités le CNA sera le temple des recherches interactives et un centre de rayonnement des grandes valeurs de l’arganeraie de son patrimoine et de ses produits. Le CNA est un équipement structurant et phare de la ville d’Agadir. Son aura sera perceptible dans toute la région, au niveau national et international. Le bâtiment du CNA sera implanté à l’image de l’arganier seul et individuel. Les matériaux naturels sont sollicités et utilisés..

Le groupe Accor va-t-il sauver le personnel du Sofitel Agadir ?

bladi.net – 29/05/2020

Le groupe Accor va-t-il sauver le personnel du Sofitel Agadir ?

La situation du personnel de l’hôtel de luxe, Sofitel Agadir Royal Bay Resorts, est dans l’expectative, après le divorce entre son principal actionnaire émirati et la société Risma, représentant légal du groupe français Accor.

Selon le site Agadir24, l’homme d’affaires originaire du Golfe n’envisage pas de prolonger l’accord de gestion avec la société marocaine, dont le contrat arrive à son terme au mois de juin.

Le gel des relations entre les deux partenaires aurait contribué à l’enlisement de la situation de l’une des structures hôtelières les plus dynamiques de la région, entraînant la perte de centaines d’emplois.

Après avoir affiché des taux de remplissage d’au moins 70 % durant des années, le gestionnaire de l’hôtel 5 étoiles a décidé d’abandonner hôtel et personnel, sans verser les 50 % des salaires promis au début de la crise du covid-19.

Après s’être saisies du dossier, les autorités locales ont proposé au Conseil d’administration lors d’une réunion qui s’est tenue le mardi 27 mai, plusieurs mesures urgentes en vue de trouver un compromis avec le personnel de l’hôtel.

Agadir : L’eau potable et la conservation de la mémoire de la ville au centre de réunions à distance

mapexpress.ma – 29/05/2020

Agadir: L’eau potable et la conservation de la mémoire de la ville au centre de réunions à distance

L’approvisionnement de la région de Hay Mohammadi en eau potable et la conservation de la mémoire historique d’Agadir ont été au centre de deux réunions à distance, tenues récemment par la technique de la visioconférence.

Présidée par le Wali de la région de Souss-Massa, Gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji, la première réunion s’est focalisée sur l’état d’avancement de l’approvisionnement de la région de “Hay Mohammadi” en eau potable, indique un communiqué publié à l’issue de ces rencontres.

Concernant la deuxième réunion, elle a été marquée par la présentation d’une étude architecturale pour l’aménagement d’une place de la mémoire d’Agadir dans l’ancien bâtiment de Bank Al-Maghrib.

Ont pris part à ces réunions, notamment, le président l’Agence du Bassin Hydraulique du Souss-Massa, le président régional de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), le Directeur général de la Régie Autonome Multi-Services d’Agadir (RAMSA), en plus de vice-présidents du Conseil de la région Souss-Massa et de la commune d’Agadir.

A rappeler que ces projets s’inscrivent dans le cadre du Programme de développement urbain d’Agadir (2020-2024), dont la cérémonie de lancement a été présidée, en février dernier, par SM le Roi Mohammed VI et qui a nécessité une enveloppe de 6 milliards de dirhams (MMDH) d’investissements.

Ce projet structurant vise la promotion du rôle de la ville d’Agadir en tant que pôle économique intégré et locomotive de toute la région.

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