Archives de mai 2020

Coronavirus : Situation le vendredi 8 mai à 10 H 00 au Maroc

Les résultats par Région figurent maintenant en % sur le site du Ministère.
Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
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 10H00  08-05-2020

 

Guéris : 2302
Décès : 185
Cas confirmés : 5661
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 52931
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

en %

Beni Mellal-Khénifra​
1,73 %
Casa Settat
27,22 %
​​Daraa-Tafilalet
9,84 %
Dakhla-Oued Ed Dahab
0.04 %
Fès Meknes
12,75 %
Guelmim Oued Noun
0,76 %
Laâyoune-Sakia El Hamra
0,07 %
Marrakech Safi
20,17 %
Oriental
3,09 %
Rabat Salé Kenitra
8,46 %
Souss-Massa
1,06 %
Tanger Tetouan Al Hoceima
14,80 %

France : Commémoration du 8-Mai en confinement

Lancement de la Campagne Bleuet de France le 2 mai - La France aux ...

En raison du confinement, la cérémonie du 8-Mai, marquant les 75 ans de la capitulation allemande, se déroulera en comité restreint avec le président de la République. En province, les commémorations autour des monuments aux morts seront aussi interdites au public, mais plusieurs associations appellent malgré tout à rendre un hommage individuel.

Ce 8 mai 2020 ne sera pas comme les autres. Comme tous les ans, des cérémonies étaient programmées pour commémorer la capitulation allemande en 1945, mais à l’occasion des 75 ans de cette date historique, ces commémorations devaient avoir une résonance particulière. « Ce 75e avait une force colossale, car c’est le dernier grand anniversaire où on peut avoir quelqu’un qui dit : ‘J’y étais, j’ai vu’. Dans cinq ans, il n’y en aura plus », prévient Serge Barcellini, le président du Souvenir Français.

En raison du confinement et de la situation sanitaire en France et ailleurs, ces rassemblements et cet ultime hommage n’auront pas lieu. Compte tenu de la pandémie de Covid-19, le gouvernement a annoncé le 20 avril que seul le président de la République se rendra à l’Arc de triomphe « en présence d’un nombre restreint d’autorités civiles et militaires ».

Dans l’ensemble des départements, un rassemblement au monument aux morts de la commune chef-lieu sera organisé dans « un format restreint », ainsi qu’un dépôt de gerbes dans les différentes communes. Chacune de ces cérémonies sera fermée au public. « Afin de manifester leur participation à cette journée nationale », le chef de l’État demande cependant « aux Françaises et aux Français qui le souhaitent de pavoiser leur balcon aux couleurs nationales ».

Célébration du 17è anniversaire de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan

2m.ma – 07/05/2020

Célébration du 17è anniversaire de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan

Il y a 17 ans, jour pour jour, le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie annonçait la naissance, au Palais Royal à Rabat, du fils aîné de SM Mohammed VI. Le jeune prince a été baptisé  du nom de Son grand-père, feu SM Hassan II. 

Le 8 mai 2003, la naissance du Prince Héritier Moulay El Hassan, marquant la continuité dynastique, a été saluée par une salve de 101 coups de canons, comme le veut le protocole.  Une semaine plus tard, le baptême princier a été célébré à l’occasion de la grandiose cérémonie de Laâkika (« Laâkika incombe à chaque garçon : on lui égorge une bête le septième jour, on le rase et on lui donne un nom »)

Sur les traces de Son Père

Depuis son jeune âge, SAR Moulay El Hassan multiplie les apparitions publiques, seul ou accompagnant son Père, SM le Roi, dans le cadre d’activités officielles au Maroc et à l’étranger. La dernière apparition publique du Prince Héritier remonte au 4 mai 2020, qui correspond au 10è jour du mois de Ramadan. Il accompagnait SM Mohammed VI pour commémorer l’anniversaire de la disparition de Feu SM Mohammed V, lors d’une cérémonie solennelle à Rabat.

Le 8 mai est également l’occasion de se remémorer quelques unes des principales activités de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan qui a représenté, le 30 septembre 2019 à Paris, SM le Roi Mohammed VI aux obsèques officielles du défunt président français Jacques Chirac, qui se sont déroulées à l’église Saint-Sulpice.

Le même jour, Son Altesse Royale le Prince Héritier a pris part, au Palais de l’Elysée, au déjeuner offert par le Président de la République française, M. Emmanuel Macron en l’honneur des chefs d’Etat et de Gouvernement présents aux obsèques du défunt président M. Jacques Chirac.

Le 22 septembre 2019, SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a présidé à l’École royale de cavalerie de Témara la cérémonie de remise du Grand Prix SM le Roi Mohammed VI du concours officiel de saut d’obstacles.

Au terme de cette grande manifestation sportive, organisée sous l’égide de la Fédération royale marocaine des sports équestres, SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a remis le Grand Prix au vainqueur.

Le 22 août 2019 et sur ordre de SM le Roi Mohammed VI, SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a reçu au Palais des hôtes à Rabat, les enfants d’Al Qods participant à la 12è édition des colonies de vacances, organisée par l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif, sous le Haut patronage de SM le Roi, Président du Comité Al-Qods.

Le 28 juin 2019, Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a représenté à la province de Fahs Anjra (Région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima), SM le Roi Mohammed VI à la cérémonie de lancement des opérations portuaires du nouveau port Tanger Med II, une plateforme qui permettra d’ériger le Complexe portuaire de Tanger-Med en port leader et première capacité en Méditerranée.

Deux jours auparavant et sur Hautes Instructions de SM le Roi Mohammed VI, Chef suprême et Chef d’État-Major Général des Forces Armées Royales (FAR), Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan avait présidé, au Collège Royal de l’Enseignement militaire supérieur à Kénitra, la cérémonie de sortie de la 19è promotion du Cours Supérieur de Défense et de la 53è promotion du Cours État-Major.

Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé à cette occasion à la remise des brevets de l’enseignement militaire supérieur avec grade de Master Spécialisé en Défense Nationale et des diplômes d’État-Major respectivement aux officiers stagiaires du Cours supérieur de défense et du Cours État-Major.

Par ordre de SM le Roi Mohammed VI, Chef suprême et Chef d’État-major Général des Forces Armées Royales (FAR), Son Altesse Royale le Prince Héritier a également présidé le 14 mai dernier au Cercle Mess Officiers de Rabat, un ftour-dîner offert par SM le Roi à l’occasion du 63è anniversaire de la création des FAR.

L’anniversaire de l’Héritier du glorieux trône alaouite revêt donc une grande symbolique renvoyant au ressourcement de la monarchie dans les fondements spirituels de la Oumma inspirés des traditions du Prophète et des Califes bien guidés, qui, dans leurs comportements quotidiens, ont toujours veillé à être magnanimes et à étendre leur mansuétude aux nécessiteux et aux plus faibles.

Déconfinement : Prérequis et scénarios selon un document interne de la Santé

medias24.com – 07/05/2020

Médias24 a consulté un document interne au ministère de la Santé, qu’il a pu authentifier et qui circule à grande vitesse sur les canaux digitaux. Ce document de la direction de l’épidémiologie est la version au 5 mai d’un travail intitulé “une feuille de route pour la levée du confinement“. Une feuille de route en termes de santé publique s’entend.

 Déconfinement: Prérequis et scénarios selon un document interne de la SantéTESTS AU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH : L’UN DES PRÉREQUIS AU
DÉCONFINEMENT EST L’AUGMENTATION DE LA CAPACITÉ DE TESTS.

Il confirme la tendance à une sortie progressive qui pourrait survenir plus vite qu’on ne le croit. La lecture du document donne vie à la sortie du déconfinement comme hypothèse concrètepalpable et certaine dans un avenir proche.

Le document non officiel (qui n’engage pas le ministère ni le gouvernement) reflète l’état de la réflexion interne.

Il rappelle des principes ou des conclusions :

-maintenir le confinement strict actuel jusqu’à l’extinction de nouveaux cas est impossible. Le document ne le dit pas ainsi, mais aplatir la courbe signifie aussi retarder l’extinction du virus sur le sol national. Celle-ci n’interviendra pas avant fin juillet (selon un scénario indépendant) ou fin septembre (scénario évoqué comme hypothèse dans le document). Il est impossible, pour toutes sortes de considérations, économiques, sociales, psychologiques, de santé publique même, de maintenir le confinement aussi longtemps.

– L’aplatissement de la courbe a entraîné une baisse du taux d’attaque, de la létalité et des cas en réanimation

-Il a évité la saturation du système de santé.

-Il a évité la phase 3 de la propagation qui aurait vu une diffusion communautaire sur tout le territoire.

 -Le document indique au conditionnel que les mesures de précaution, y compris le confinement et les mesures drastiques qui l’ont précédé, “aurait“ évité au Maroc 300.000 à 500.000 nouveaux cas, 9.000 à 15.000 décès (estimé sur la base d’une létalité de 3%) et 4.650 à 7.750 admissions en soins intensifs (estimée sur la base de 1,55% des cas ont nécessité des soins intensifs).

Il va plus loin en déclarant trois régions en fin d’épisode épidémiologique : l’Oriental (dans ce cas, les quelques dizaines de cas actifs sont considérés comme en bonne voie de guérison) ; Laâyoune Sakia Hamra ; Dakhla-Oued Eddahab.
Sept RT (ou R0, passé dans le langage courant) des régions sont en dessous de 1 (0,5 à Guelmim Oued Noun, Souss Massa et Beni Mellal Khenifra ; 0,6 dans le Drâa Tafilalet et zéro ou fin de l’épisode épidémiologique dans l’Oriental et les deux régions du Sud.
Les autres RT (taux de reproduction) se présentent comme suit au 5 mai :
-National : 1,01
-Casa-Settat : 1,09
-Rabat Salé Kénitra : 0,98
-Fès Meknès : 1,04
-Tanger Tétouan Al Hoceima : 1,06
-Marrakech Safi : 1,07.

Le document estime que le pays a subi 4 vagues jusqu’à présent : une début avril ; une seconde vague vers le 19 avril qui représente le pic ; une troisième vers le 21 avril et une quatrième, la vague actuelle provoquée par différents foyers depuis le 1er mai.

Le document non officiel liste les arguments favorables à la sortie du confinement :

-l’impact socio-économique.

-l’impact sanitaire : “Le confinement pèse lourdement sur les autres morbidités, plus difficilement prises en charge dans le contexte épidémique“. On l’a bien vu d’ailleurs dans le cas des maladies chroniques, de la baisse du nombre de consultations non-Covid et de la baisse du taux de vaccination heureusement vite rattrapé. Ceci sans compter les éventuels troubles psychiques.

 De plus, 7 régions ont bien maîtrisé l’épidémie ou sont en voie de le faire. Le document ne le dit pas, mais il est probable que le déconfinement commencera dans ces régions.

En gros, la situation marocaine a évolué très favorablement et les seuls problèmes épidémiologiques aujourd’hui proviennent de foyers (et non d’une diffusion communautaire) dans les 5 grandes régions concernées.

Il voit deux scénarios:

1 – ou bien les “sources des foyers qui apparaissent dans les unités industrielles ou commerciales ou encore les collectivités fermées sont maîtrisées“ et dans ce cas, il prévoit la “fin de cet épisode épidémique entre le 16 et le 22 mai“, avec persistance de nouveaux cas sporadiques entre 10 et 20 à la fois jusqu’à la fin de l’épidémie.
Dans ce scénario, il faudrait commencer à préparer le déconfinement dès ce jeudi 7 mai  avec un début de déconfinement possible vers le 13 mai si tout se déroule bien. Dans ce cas, il y aurait extinction de l’épidémie vers le 21 mai avec maintien de cas sporadiques.

 

2 – ou bien, si on ne maîtrise pas les foyers en question, une évolution en dents de scie, limitée à certaines zones, comme celle que l’on voit maintenant.
Il liste également plusieurs incertitudes à cause de paramètres inconnus rendant une nouvelle vague épidémiologique possible après le déconfinement.
Dans ce cas, il y aurait comme maintenant un plateau en dents de scie.

Les prérequis à une levée du confinement sont les suivants selon ce document :

-“Un système de santé en mesure de faire face à une éventuelle nouvelle vague épidémique et répondre aux autres besoins de santé“

– “Un système d’identification rapide et de prise en charge, aussi bien des cas que de leurs contacts“. Ce sera probablement l’appli de traçage des contaminations en cours d’examen à la CNDP.

– “Un système de surveillance épidémiologique capable de suivre les tendances et de détecter une reprise de l’épidémie“. Le document ne le dit pas, mais cela suppose d’énormes stocks et capacités de dépistage, y compris par les tests sérologiques.

– “Disposer de stock en EPI“ (équipements de protection individuelle).

– “Mise en place d’une gouvernance territoriale, en charge de la sortie de confinement“.

Le document préconise une levée du confinement, “selon les principes de progressivité, de géographie“ (les régions indemnes avant, maintenir l’interdiction de circulation entre les villes), les secteurs (cafés, restaurants, industrie, transports…) “et les groupes de population“ (les personnes âgées ou malades resteraient confinées plus longtemps).

Pour les régions, les villes et les communes, un scénario suggère les indicateurs suivants à prendre en compte pour une levée du confinement :

-RT < 0,7

-Un nombre de cas actifs inférieur à 5/100.000 habitants/ semaine.

-Un taux de létalité < 3,6%.

-Un taux de formes sévères ou critiques inférieur à 10%.

-Des capacités en réanimation non dépassées.

  • Comment le système national de soins sera adapté.

Parmi les éléments préconisés, continuer la prise en charge des malades. Le Maroc a en effet jusqu’à présent pris en charge tous les malades confirmés au Covid-19.
Autres préconisations : une stratégie de vaccination dès qu’un vaccin sera disponible d’une part et d’autre part, la poursuite de l’investigation autour des cas et le suivi des contacts et enfin de renforcer les programmes de santé, en particulier ceux qui ont fonctionné a minima pendant cette période.

Sur le court terme, à la sortie du confinement, on aurait un renforcement de la stratégie de détection précoce du Covid-19 avec “un système de surveillance exhaustif des cas avec confirmation virologique (tests à PCR) ainsi qu’une stratégie de dépistage des formes asymptomatiques et même des enquêtes de séroprévalence. Cela suppose l’acquisition de tests sérologiques en quantité suffisante.

CORONAVIRUS : DES DÉCHETS HOSPITALIERS FINISSENT DANS LES DÉCHARGES PUBLIQUES

Par Hassan Benadad – le360.ma – 07/05/2020

Déchets médicaux

© Copyright : DR

Des parlementaires ont mis en garde le gouvernement contre la gestion défectueuse des déchets médicaux en cette période de crise épidémiologique. Le chef du groupe du PJD a interpellé le ministre de l’Environnement sur la prolifération de ces déchets dans les décharges publiques.

Des parlementaires de la majorité ont indiqué que plusieurs hôpitaux publics, des cliniques privées et des sociétés chargées de la gestion des déchets se débarrassent d’une manière inappropriée des déchets médicaux et pharmaceutiques (DMP) générés par le traitement du Covid-19. Le président du groupe du PJD à la chambre des Conseillers, Nabil Chikhi, a appelé le ministre de l’Environnement, Aziz Rabbah, à communiquer les mesures prises par son département pour contrôler le traitement des DMP pendant l’état d’urgence sanitaire.

Dans une question écrite adressée au ministre, le parlementaire a indiqué que la collecte et le traitement des déchets médicaux constituent un véritable danger pour le citoyen et pour l’environnement. D’où, ajoute-t-il, la nécessité pour les centres hospitaliers ainsi que les sociétés chargées de la gestion des déchets de prendre le maximum de mesures de sécurité et de prévention tout en respectant les normes en vigueur dans ce domaine. D’autant, poursuit Nabil Chikhi, que l’on a constaté la prolifération de ces déchets dans certaines décharges publiques, notamment à Agadir.

Le quotidien Assabah rapporte, dans son édition du vendredi 8 mai, que le Centre international des technologies de l’environnement relevant de l’ONU a indiqué que la gestion des déchets médicaux générés par le traitement du Covid-19 a été défectueuse, soit par la non utilisation des techniques adaptées, soit par une utilisation impropre. Le traitement inadéquat de ces déchets, ajoute le même Centre, engendre des risques graves par la transmission de maladies infectieuses aux éboueurs, aux médecins, aux malades et par conséquent à tout l’environnement.

La mission onusienne souligne que les pays doivent traiter les déchets médicaux par des techniques thermiques, chimiques et biologiques. Dans ce contexte, le ministère de la Santé veille à sensibiliser tous les opérateurs à la dangerosité des déchets médicaux générés par le traitement de la pandémie de coronavirus. Ce département a incité les responsables des centres hospitaliers à renforcer les règles d’hygiène et la gestion des déchets tout en veillant à ce que les sociétés chargées de la récupération et du traitement des DMP le fassent dans le respect des normes de sécurité en vigueur.

Frappé de plein fouet par le Covid-19, le français Canavese quitte le Maroc

par Amine Amrani – challenge.ma – 07/05/2020

Près de quinze ans après y avoir pris pied, le groupe français Canavese se désengage du Maroc.

Confronté à de graves difficultés financières depuis 2018, ce producteur et distributeur de fruits et légumes vient de dénouer son partenariat avec la famille Belhaj avec laquelle il avait créé une joint-venture, en fin 2015, dans le domaine de la production agrumicole.

L’opération s’est matérialisée à travers le rachat par les associés marocains du bloc majoritaire détenu par le groupe basé en Aubagne (au Sud-Est de la France) dans la Compagnie Agricole Belhaj Canavese (CABC). Une entité qui emploie plus de 150 salariés entre ses deux sites de production répartis entre la région de Berkane dans l’Oriental et la plaine du Souss (près d’Agadir) et qui totalise en plantations et vergers d’agrumes, plus de 600 hectares pour une production annuelle avoisinant les 20.000 tonnes en variétés diverses de Clémentines Berkane, Nours, Nules ainsi que les fameuses oranges Maroc Late.

Jusqu’en 2019, CABC exportait ses produits sous sa marque propre KINI CITRUS aussi bien directement vers des importateurs en Amérique du Nord (Etats-Unis-Canada), Russie et Europe occidentale, que vers son ex-maison mère pour être écoulés ensuite sur le marché français.

Il faut dire que le désengagement de Canavese du Maroc, fait partie d’un plan de restructuration plus global mis en place dans le sillage de l’ouverture récente par le Tribunal de commerce de Marseille, d’une procédure de redressement judiciaire concernant celui qui fut longtemps un des leaders en France de la distribution des fruits et légumes. Outre le désengagement de CABC, ce plan a également donné lieu à la cession des activités de production en Côte d’Ivoire (qui emploient 2.500 salariés) à des investisseurs locaux et des trois mûrisseries de bananes dont disposait l’entreprise en France au groupe Fruidor. L’objectif du management de Canavese dont la fragilité financière a été aggravée par la crise du Covid-19 est, désormais, de se concentrer sur les activités de pure distribution sur son marché domestique avec l’espoir de retrouver, dès 2021, son niveau d’activité antérieur à l’actuelle crise avec un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros (plus de 1,6 milliard de DH).

Des barges de dépollution 100% marocaines !

par Hassan El Arif – leconomiste.com – 08/05/2020

    • Des engins conçus et construits par Ecosynergie Boats
    • Une vingtaine déjà vendue au Maroc
    • Les discussions pour l’export suspendues à cause du Covid-19

L’histoire d’Ecosynergie mérite d’être racontée. A l’origine, c’est une société ATB (Advanced Technology Boats), spécialisée dans l’industrie navale, implantée au port d’Agadir. Mais après des difficultés financières, l’entreprise a été mise en liquidation judiciaire avant d’être rachetée par deux investisseurs. C’était en 2017, mais la société n’a pu être remise à flot qu’au prix de nombreuses tracasseries administratives qui sont maintenant un souvenir oublié, en septembre dernier.

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L’équipe R&D d’Ecosynergie s’active à concevoir des barges de dépollution équipées de plus d’automatismes et d’électronique embarquée (Ph. Ecosynergie)

Ecosynergie Boats a récupéré au passage une douzaine d’anciens employés de la défunte structure et emploie aujourd’hui une trentaine de techniciens. Elle se spécialise dans la conception, la construction et la commercialisation de barges de dépollution. Les engins sont équipés de deux moteurs: l’un fonctionnant à l’énergie solaire et le second au gasoil ou à l’essence.

Les barges sont munies d’un système de trappe immergée destiné à attraper les déchets solides et les films d’huiles (gasoil, essence…) flottant en surface de l’eau. Une fois capturés par la barge de dépollution, un mécanisme permet de séparer les deux catégories de déchets. Les flaques sont séparées de l’eau, qui est ensuite rejetée en mer. Les déchets solides sont triés et recyclés par Ecosynergie.

Les barges de dépollution sont pilotées par deux techniciens et peuvent nettoyer jusqu’à 4 miles des côtes. Les équipements sont utilisés pour le nettoyage des ports, marinas et les barrages. La société Ecosynergie a déjà fabriqué une vingtaine de barges.

Parmi ses clients, l’Agence nationale des ports (ANP) et Aquaflore Protect, une filiale Ecosynergie spécialisée dans le traitement des déchets d’hydrocarbures et le nettoyage des plans d’eau. La filiale qui vient d’ailleurs de passer commande pour une dizaine de nouvelles barges.

La taille des barges varie entre 7,5m x 3,5m et 9,5m x 4m. Les prix de vente démarrent à partir de 500.000 DH et peuvent atteindre 1,5 million de DH en fonction de la taille et des équipements installés. La société s’active depuis quelque temps sur la conception de «barges équipées de plus d’électronique embarquée et d’automatismes. «Pour la partie motorisation, nous travaillons avec divers partenaires pour incorporer des moteurs hybrides».

bateau-057.jpg

Adossé à Gilles Vaton, l’un des meilleurs architectes navals au monde, le chantier Ecosynergie Boats détient aussi un savoir-faire avéré dans la construction de bateaux de pêche et de plaisance (Ph. Ecosynergie)

Le chantier planche actuellement sur la conception d’un bateau de pêche nouvelle génération, avec un nouveau design hydrodynamique, doté d’une motorisation hybride avec l’objectif de réduire la consommation d’énergie, d’offrir de meilleures conditions de stockage de poisson.

La société mise aussi sur le potentiel du marché national. En effet, la flotte de bateaux en bois, dédiés à la pêche côtière, est estimée à 2.000 unités. Elle doit être remplacée par des bateaux en métal, moins polluants. L’objectif étant d’améliorer la qualité et la valorisation des prises. Ce qui contribuera à générer plus de revenus pour les armateurs et les marins et donc plus de recettes pour le Trésor.

Quid des opportunités à l’international? «Nous nous étions engagés dans des discussions avec des clients à l’étranger, mais elles ont été stoppées par la crise du coronavirus. Ce n’est que partie remise car il y a une forte demande à l’échelle internationale pour ce type d’engin de dépollution parce que les mers sont de plus en plus polluées», explique Thierry Cahuzac, directeur technique.

Après la crise du coronavirus, beaucoup de pays montreront un intérêt grandissant pour les préoccupations de santé, de bien-être, de protection de l’environnement, de recyclage des déchets. Ce qui ouvre de grandes opportunités de business.

Ecosynergie Boats, qui a effectivement démarré ses activités en septembre 2019, table sur un chiffre d’affaires de 10 millions de DH pour 2020 et le double un an plus tard.

Rappel de conditions pour « Traversées GNV des 12 et 19 mai 2020 »

Attention, un rappel a été ajouté à l’article précédent (Traversées GNV des 12 et 19 mai 2020 – Demande de réservation)

https://wp.me/p6fgGS-bPz

Rappel :

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Les conditions qui avaient été précisées auparavant restent valables à savoir que : uniquement les personnes avec passeport européen ou titre de séjour français et avec un véhicule immatriculé en Europe pourront voyager. Il ne sera pas possible d’embarquer sans véhicule.

Traversées GNV des 12 et 19 mai 2020 – Demande de réservation

Site du Consulat Général de France à Agadir – mise à jour du 05/05/2020

L’image contient peut-être : océan, eau et plein air

Les traversées GNV mises en place en liaison avec l’Ambassade de France au Maroc partiront de Tanger pour Sète les 12 et 19 mai.
Inscription ici : 
https://www.gnv.it//fr/rapatriements-maroc.html

Les traversées du 8 et du 16 mai n’auront pas lieu.

Pour la circulation jusqu’à Tanger Med : dès que vous êtes en possession d’un billet pour le 12 ou le 19 mai, nous vous prions de remplir ce nouveau formulaire en ligne :
lien vers le formulaire
Une fois rempli, vous cliquez sur « Soumettre ». Nous recevons automatiquement les données, il est dès lors inutile de nous appeler ou de nous écrire, il est également inutile de remplir le formulaire une seconde fois.
Dès réception, nous transmettrons sur une base quotidienne la liste des demandes à la Wilaya pour que des instructions soient données afin de vous autoriser à circuler jusqu’au port de Tanger Med.
Nous vous transmettrons dans le même temps, à l’adresse mail que vous nous aurez fournie, une attestation du consulat général, qui vous sera utile pour solliciter des autorités compétentes (pacha ou chef de cercle) le document officiel d’autorisation de circulation.

ATTENTION :
Les conditions qui avaient été précisées auparavant restent valables à savoir que : uniquement les personnes avec passeport européen ou titre de séjour français et avec un véhicule immatriculé en Europe pourront voyager. Il ne sera pas possible d’embarquer sans véhicule.

Coronavirus : Situation le jeudi 7 mai à 10 H 00 au Maroc

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Cas confirmés : 5505
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négatif du laboratoire : 49604
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Casa Settat
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Dakhla-Oued Ed Dahab
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Fès Meknes
12,92 %
Guelmim Oued Noun
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Laâyoune-Sakia El Hamra
0,07 %
Marrakech Safi
20,65 %
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Rabat Salé Kenitra
8,63 %
Souss-Massa
1,02 %
Tanger Tetouan Al Hoceima
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Le Général de Brigade Abdelaziz Chatar, nouveau Commandant de la Garde Royale

le1.ma – 07/05/2020

Le Général de Brigade, infanterie, Abdelaziz Chatar, vient d’être nommé nouveau Commandant de la prestigieuse Garde Royale.
Il succède ainsi au Général de division Mimoun Mansouri, qui dirige ce corps d’armée depuis plus de quarante ans.
Un changement attendu depuis le mouvement de rajeunissement de l’état-major des Forces Armées Royales, et qui aurait été précipité par la pandémie du Coronavirus qui aurait touché, selon des sources médiatiques, plusieurs éléments de la Garde Royale.

Maroc : LE PLAN GOUVERNEMENTAL DE DÉCONFINEMENT DÉVOILÉ LE 18 MAI

ecoactu.ma – 06/05/2020

Le plan gouvernemental de déconfinement sera au menu de la séance mensuelle consacrée aux questions de la politique générale adressées au chef du gouvernement, qui se tiendra le 18 mai à la Chambre des représentants. Soit 48 h avant la fin de l’état d’urgence sanitaire.

Les participants à une réunion à laquelle ont pris part mardi le président de la première Chambre, Habib El Malki, les représentants des groupes et la présidente du groupement parlementaire, se sont accordés sur la date du 18 mai pour tenir la séance mensuelle des questions de la politique générale auxquelles répond le chef du gouvernement, indique un communiqué de la Chambre.

Concernant les séances hebdomadaires consacrées aux questions orales, ils ont établi une évaluation du bilan de la phase exceptionnelle d’état d’urgence sanitaire, en soulignant l’efficacité de l’approche adoptée en matière de mesures préventives et la pertinence des sujets débattus lors des séances hebdomadaires.

Ils ont également exprimé leur fierté quant à l’esprit de solidarité que a prévalu chez toutes les composantes de la société marocaine dans la lutte contre la pandémie, ajoute-t-on.

Pour ce qui du programme d’action dédié aux séances hebdomadaires, il a été décidé d’inscrire à l’ordre du jour des questions sur le secteur de l’Industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique, suivies d’un débat avec la participation du ministre concerné pour traiter notamment de l’impact de la crise sur les entreprises nationales, les secteurs de commerce intérieur et extérieur ainsi que les mesures d’accompagnement adoptées par le gouvernement dans ce sens, et les procédures entreprises pour réaliser les objectifs du Plan d’accélération industrielle.

L’accent a été aussi mis sur les moyens de gestion des prochaines séances plénières. A ce propos, il a été convenu que le thème de la réunion prochaine soit axé sur la gestion du temps et des mesures de prévention (MAP).

Le taux de rémission au coronavirus au Maroc au-dessus de la moyenne mondiale

bladi.net – 07/05/2020

Le taux de rémission au coronavirus au Maroc au-dessus de la moyenne mondiale

Plus deux mois après le recensement du premier cas positif au coronavirus, le Maroc a dépassé la moyenne mondiale de cas de guérison. Selon le ministère de la Santé, le taux de rémission est de 37,3 % dans le royaume alors que la moyenne mondiale est de 34 %.

Au cours de ces dernières 24 heures, 179 nouvelles rémissions ont été enregistrées, ce qui porte le nombre de cas de guérison à 2017. Quant au taux de létalité, il est en constante baisse, atteignant 3,4 % pour 183 décès (+2) contre 7 %, représentant le pourcentage mondial.

Par ailleurs, le nombre total des cas exclus après des analyses effectuées au laboratoire s’est élevé à 47 550 depuis le début de l’épidémie.

En ce qui concerne la répartition géographique, Casablanca-Settat, la région comptant le plus grand nombre de cas confirmés (26 %), est suivie de Marrakech-Safi (21 %), Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Fès-Meknès, et de Drâa-Tafilalet.

Comme à son habitude, le ministère de la Santé invite les Marocains à respecter les règles d’hygiène et de sécurité sanitaire, ainsi que les mesures préventives prises par les autorités marocaines en faisant preuve de responsabilité et de patriotisme.

Maroc : Le taux de chômage franchit le cap de 10%

apanews.net – 06/05/2020

Le taux de chômage au Maroc s’est situé à 10,5% durant le premier trimestre 2020, contre contre 9,1% un an auparavant, selon les chiffres du Haut Commissariat au Plan (HCP).  

Le Matin - HCP : Les mesures spéciales pour assurer la continuité ...

Il ressort des statistiques du HCP que 208.000 chômeurs de plus ont été recensés, soit 165.000 en milieu urbain et 43.000 en milieu rural.

Ainsi, la population active au chômage est passée, entre le premier trimestre de l’année 2019 et celui de 2020, de 1.084.000 à 1.292.000 chômeurs, enregistrant une hausse du volume global du chômage au niveau national de 19,1%.

Le taux de chômage passe de 13,3% à 15,1% en milieu urbain et de 3,1% à 3,9% en milieu rural. Les catégories les plus touchées demeurent les jeunes âgés de 15 à 24 ans avec 26,8%, les femmes (14,3%) et les diplômés (17,8%), précise le HCP.

La moitié des chômeurs (50,7%) sont à la recherche de leur premier emploi (44,4% parmi les hommes et 63,0% parmi les femmes) et les deux tiers des chômeurs (66,1%) sont en situation de chômage depuis une année ou plus.

D’après les données du HCP, 30,4% des chômeurs se sont retrouvés dans cette situation suite au licenciement ou à l’arrêt de l’activité de l’établissement employeur.

Montpellier : la base de Transavia pas menacée

par Thierry Blancmont – air-journal.fr – 06/05/2020

L’aéroport de Montpellier accueillera bien   dès que possible » la nouvelle base de la compagnie aérienne low cos

L’aéroport de Montpellier accueillera bien « dès que possible » la nouvelle base de la compagnie aérienne low cost Transavia France, dont l’ouverture a été reportée en raison de la pandémie de Covid-19.

Alors que l’aéroport de Montpellier-Méditerranée doit accueillir lundi prochain les premiers avions d’Air France depuis des semaines, avec deux rotations hebdomadaires en provenance de Paris-CDG, les avions blancs et verts de sa filiale spécialise dans le vol pas cher se font attendre. Mais Emmanuel Brehmer, président du directoire du gestionnaire Aéroport Montpellier Méditerranée (AMM), l’a confirmé dans le Midi Libre : « Ben Smith, le directeur général du groupe Air France-KLM, a récemment confirmé Montpellier parmi les aéroports importants au moment de la reprise », a-t-il expliqué, prévoyant une ouverture « dès que possible » de la quatrième base dans l’hexagone de Transavia après Paris-Orly, Lyon et Nantes.

En novembre dernier, la low cost française annonçait qu’elle basera « au printemps » deux Boeing 737-800 de 189 sièges dans l’aéroport de Montpellier, qui lui permettront d’ouvrir « une vingtaine de destinations dont de nombreuses exclusives, notamment vers le bassin méditerranéen ». Depuis, 17 routes ont été annoncées : vers Bruxelles (une autre base non inaugurée), Marrakech, Agadir, Tanger et Oujda, Tunis et Djerba, Madrid, Séville, Ibiza et Palma de Majorque, Lisbonne et Faro, Athènes et Héraklion,  Rome et Palerme, sans oublier le Rotterdam – Montpellier déjà opéré par sa sœur néerlandaise.

Transavia France sera la seule compagnie low-cost à posséder une base à Montpellier, mais pas la première à desservir l’aéroport Méditerranée : celui-ci accueillait déjà des vols d’Air Arabia MaroceasyJetEurowingsNorwegian Air ShuttleTUI Fly Belgium et Volotea entre autres. L’aéroport est également desservi par Chalair, Aer Lingus, Air Algérie, British Airways, KLM, Royal Air Maroc et SAS Scandinavian Airlines.


©Transavia

Coronavirus, Mohamed Rhajaoui (INH) : « Le Maroc va passer à une capacité de 10.000 tests/jour »

medias24.com – 06/05/2020

L’INH joue un rôle à l’échelle nationale qui va au-delà des tests qui y sont réalisés. C’est lui qui forme et qui veille à la conformité des nouveaux laboratoires de santé publique. Son directeur Mohamed Rhajaoui, nous apporte des réponses intéressantes au sujet des tests de Covid-19 au Maroc.

Mohamed Rhajaoui (INH) : MOHAMED RHAJAOUI, DIRECTEUR DE L’INSTITUT NATIONAL D’HYGIÈNE DE RABAT (INH).

Médias24: Combien de laboratoires de la Santé publique font aujourd’hui les tests de Covid-19 ? Où en est votre réseau ?

Mohamed Rhajaoui: Au total, nous sommes aujourd’hui à 11 laboratoires dans le réseau de la Santé publique et nous passerons bientôt à 15 laboratoires.

D’abord, les deux grands laboratoires historiques : Institut National d’Hygiène (INH) de Rabat et Institut Pasteur de Casablanca.

Ensuite, les laboratoires des grands hôpitaux universitaires du pays : les CHU de Casablanca, Fès, Rabat, Marrakech, Oujda, Tanger et Agadir. Dans le cas d’Agadir et de Tanger, il s’agit des CHR (centre hospitalier régional) qui ont déjà intégré des professeurs universitaires. Ces 7 laboratoires sont tous opérationnels.

A ces hôpitaux, il faut ajouter le CHP (centre hospitalier préfectoral/provincial) de Ouarzazate et celui de Meknès, tous les deux opérationnels maintenant.

Les laboratoires en cours de mise en place se situeront dans les CHR d’Errachidia et Beni Mellal ainsi que les CHP de Nador et Tétouan.

Nous travaillons à distance avec les équipes pour les préparer et rendre ces nouveaux labos opérationnels.

-Est-ce qu’un laboratoire habilité à tester le Covid-19, c’est vraiment complexe ?

-Un labo PCR doit avoir des espaces techniques compartimentalisés en trois locaux séparés, qui doivent être complètement indépendants, avec des équipements dédiés.

Il y a un circuit particulier pour les prélèvements, nous adressons donc un « plan d’aménagement » aux hôpitaux concernés pour la création de labos dédiés à ces tests, avec un local pour l’extraction, un deuxième pour le mix, un troisième pour l’amplification. Il est important que les circuits du sale (partie à risque de contamination) et celui du propre (sans contamination) soient séparés.

Ensuite, une fois que les trois locaux sont créés, on passe à l’envoi et l’installation des machines, puis à leur certification et leur calibrage par des sociétés spécialisées.

Alors, nous dispensons une formation par une personne déléguée par l’INH et qui se déplace sur les lieux. Des essais sont effectués avec le personnel du nouveau laboratoire, avec des prélèvements issus de la région. Le personnel qui se charge des tests dans les laboratoires est toujours un personnel de haut niveau, connaissant déjà les tests PCR en général, qui reçoit une formation pour s’adapter aux spécificités du Covid-19.

Un premier laboratoire privé a été agréé pour les tests Covid-19, d’autres suivront

La date de démarrage des nouveaux laboratoires dépend de l’état d’avancement des agencements surtout. Nous espérons un démarrage rapide.

Au total, la Santé publique disposera de 15 laboratoires qui couvrent bien les régions.

Et il ne faut pas oublier par ailleurs de citer les laboratoires de la santé militaire qui jouent un rôle précieux.

-Est-ce que des laboratoires privés seront agréés pour les tests Covid-19 par PCR ?

-Il y en a deux à but non lucratif qui sont déjà opérationnels qui relèvent de fondations (hôpital Cheikh Zayed à Rabat et hôpital Cheikh Khalifa à Casablanca) ainsi qu’un laboratoire privé qui a déjà commencé à Rabat.

Nous avons été sollicités par des laboratoires privés dans plusieurs villes et nous allons effectuer des visites d’audit en vue d’une éventuelle autorisation.

Au total, le Maroc dispose donc de 19 laboratoires opérationnels ou en voie de l’être rapidement. Et des laboratoires privés supplémentaires devraient être agréés.

-Quelle est votre capacité aujourd’hui en matière de tests par jour ?

-Le nombre actuel de prélèvements testés est d’environ 2.500 à 3.000 tests PCR par jour. Nous sommes en train de doubler cette capacité par l’introduction de nouveaux labos et par le doublement du nombre de machines installées dans chaque labo.

Dans une seconde phase, nous avons l’objectif d’atteindre une capacité de 10.000 tests quotidiens. Nous espérons l’atteindre avant la fin du mois. A l’INH, nous travaillons déjà en deux équipes, 24H/24.

-Quel est le parcours pour réaliser le test et quelle est la durée à l’INH ? On parle de durées très longues.

-Entre l’arrivée du prélèvement et la disponibilité du résultat, s’écoulent environ 4 heures à 4h30 minutes. Ce délai augmente avec l’augmentation du débit des demandes.

Pour un débit faible de 10 à 15 échantillons, il faut compter 30 minutes en moyenne pour le tri, la vérification de la conformité et la saisie des dossiers, une étape cruciale pour éviter des erreurs désastreuses, et qui est réalisée sans précipitation, toujours par une équipe de deux personnes.

45 autres minutes sont consacrées à l’extraction de l’ARN du virus. Puis 15 minutes supplémentaires sont nécessaires pour la préparation des réactifs du mix.

Cette mixture reste environ trois heures dans l’appareil PCR. Toutes les manipulations contiennent en plus des extraits issus de prélèvements, un contrôle positif et un autre négatif qui sont intégrés dans le kit PCR utilisé. La validation de la manipulation passe obligatoirement par la validation des résultats des contrôles positif et négatif.

-On évoque l’hypothèse d’un recours du Maroc à des tests sérologiques, rapides, pour des opérations de dépistage à plus grande échelle, notamment dans la perspective du déconfinement. Nous avons également remarqué que lors de la révision de la définition des cas et des guérisons, le 15 avril dernier, le ministère de la Santé a inclus la possibilité de recourir aux tests sérologiques…

-De manière générale, le Maroc a d’emblée privilégié les tests PCR qui est le gold standard, la technique de référence à l’échelle internationale.

La PCR est un test virologique, qui détecte la présence du virus lui-même. Ce n’est pas un test indirect comme le test sérologique, qui recherche la présence d’anticorps dans le sang.

Le test sérologique n’est pas aussi fiable qu’un test PCR, malgré les progrès réalisés. Son objectif est de mettre en évidence des anticorps, les immunoglobulines G et M. Les IgM apparaissent normalement en premier et disparaissent au bout de trois à quatre semaines. Les IgG prennent le relais. La présence des premiers indique un contact récent avec le virus et que la personne a été contaminée récemment. La présence des seconds indique un contact relativement ancien.

Certains de ces tests sont dits rapides, d’autres sont automatisés, c’est-à-dire réalisés avec des automates et avec un débit élevé.

Les tests sérologiques peuvent être utilisés principalement dans deux situations : chez un individu guéri, qui a donc présenté deux résultats PCR négatifs de suite à 24 h d’intervalle, et pour qui on peut effectuer ce test comme complément d’information, pour savoir si la personne a produit des anticorps ou pas.

Ou bien dans le cadre d’une enquête sérologique à grande échelle comme complément des opérations de diagnostic par PCR, pour détecter des personnes qui ont été en contact avec le virus sans présenter de signes cliniques.

Le Maroc a fait le choix virologique plutôt que sérologique en matière de diagnostic. Les tests sérologiques peuvent être utilisés comme tests d’appoint.

Confinée à Agadir, Maha Haddioui prépare la reprise avec impatience

par Youssef Moutmaine – lematin.ma – 06/05/2020

Maha Haddioui.

Maha Haddioui

Seule golfeuse marocaine et arabe à concourir au plus haut niveau, notamment dans le prestigieux «Ladies European Tour», Maha Haddioui est confinée à Agadir depuis 2 mois. La professionnelle marocaine a démarré la nouvelle saison avec brio, en décrochant une place dans les top 15 de deux tournois, et s’impatiente en vue de reprendre la compétition. En attendant, Maha a pris le temps de découvrir de nouvelle disciplines comme le kung-fu et la danse.

Engagée dans le circuit professionnel féminin du golf depuis 9 ans, Maha Haddioui a réussi à se frayer une place dans le circuit très fermé du «Ladies European Tour». Depuis le début de la pandémie du Covid-19, Maha a élu domicile chez elle à Agadir. Le coronavirus l’a contrainte à un arrêt en pleine trajectoire ascendante, puisque Maha a démarré la nouvelle saison sur de bonnes notes : elle est classée 17e dans la Course vers la finale du LET à la Costa del Sol et a terminé deux fois parmi les 15 premières en 2020, dont une septième position à l’Open «Investec South African Women», clôturé le 14 mars.
Lors d’un entretien accordé au site officiel du «Ladies European Tour», la Marocaine a assuré que ce qui lui manquait le plus c’est le golf, bien plus que la compétition : «Cela vous montre combien vous aimez le jeu. En ce moment, je veux juste jouer. Indépendamment des tournois, cela vous montre juste combien ce sport vous manque… Je suis tellement heureuse que nous ayons commencé la saison, parce que j’ai beaucoup travaillé pendant l’intersaison et j’ai apporté beaucoup de changements au coaching et à ma façon de travailler. Ce fut une intersaison très difficile… Cependant, terminer 11e et 7e à Dubbo et au Cap (Afrique du Sud) a contribué à renforcer ma confiance et j’avais vraiment hâte de jouer en Arabie saoudite, qui était un grand événement prévu pour la semaine suivante. J’étais vraiment satisfaite du début de la saison et de la façon dont mon jeu se développait, donc c’était décevant de devoir arrêter», a confié la championne originaire d’Agadir.
Depuis que l’état d’urgence sanitaire a été déclaré au Maroc, Maha essaye de garder sa ligne au maximum, mais tente aussi de découvrir de nouvelles disciplines et occupations, elle qui s’est récemment mise au kung-fu et aux cours de danse en ligne. Son temps d’entraînement quotidien a baissé de moitié pendant le confinement, mais l’arrivée du mois du Ramadan aura été salutaire pour Maha Haddioui : «Je frappais des balles pendant une heure par jour, mais maintenant, je ne le fais plus que pendant 30 minutes… Je garde juste mon corps en mouvement, pour qu’il ne rouille pas trop… C’est le Ramadan au Maroc, qui est un mois important et nous jeûnons pendant 30 jours, donc c’est bon pour moi, car il sera plus facile de jeûner et d’être plus connectée et de pouvoir prendre un peu de temps pour réfléchir et profiter du mois sacré».
Enfin, Maha n’a pas caché son impatience de reprendre : «J’espère que nous pourrons terminer le Ramadan, puis recommencer à jouer. Cela va évidemment prendre du temps, car dans n’importe quel sport, il faut du temps pour se développer et devenir vraiment bon. Je vais devoir recommencer à travailler très dur, mais je suis vraiment impatiente de le faire après avoir été à la maison pendant deux mois». Pour ce faire, et en plus des séances de golf, Maha Haddioui suit un programme hebdomadaire comprenant 6 heures de cardio, avec deux séances légères, deux séances «TRX» (Total Resistance Exercices, une méthode d’entraînement utilisant le poids du corps par suspension) et deux séances de poids lourds.

Coronavirus : Situation le mercredi 6 mai à 10 H 00 au Maroc

Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
.
 10H00  06-05-2020

 

Guéris : 1969
Décès : 182
Cas confirmés : 5382
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 46718
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

 

Beni Mellal-Khénifra​
87
Casa Settat
1405
​​Daraa-Tafilalet
551
Dakhla-Oued Ed Dahab
2
Fès Meknes
685
Guelmim Oued Noun
41
Laâyoune-Sakia El Hamra
4
Marrakech Safi
1103
Oriental
175
Rabat Salé Kenitra
537
Souss-Massa
52
Tanger Tetouan Al Hoceima
740

Les drones essaiment au Maroc avec la pandémie de Covid-19

nouvelobs.com – 06/05/2020

Les drones essaiment au Maroc avec la pandémie de Covid-19

Surveillance aérienne des populations, diffusion de messages d’alerte, désinfection des espaces publics… Le Maroc développe tous azimuts l’usage des drones au nom de la lutte contre le nouveau coronavirus, en phase avec une tendance mondiale pour les solutions sans contact.

« Il y a un vrai engouement: en quelques semaines, la demande a triplé au Maroc et dans d’autres pays de la région », souligne Yassine Qamous, le directeur de « Droneway Maroc », qui distribue sur le continent africain les produits du leader mondial chinois DJI.

Selon lui, le Maroc, qui utilise des drones depuis plusieurs années déjà, « figure parmi les pays les plus avancés du continent » dans ce domaine avec un tissu industriel dédié, un réseau de chercheurs mais aussi de pilotes agréés.

Des autorisations administratives restrictives ont longtemps limité les drones civils à quelques usages spécifiques, comme les tournages de cinéma, le traitement des surfaces agricoles, la surveillance des panneaux solaires ou les relevés cartographiques.

Mais tout a changé avec l’apparition de la pandémie de Covid-19: ces dernières semaines, les robots volants sont apparus dans plusieurs villes, où les autorités les utilisent pour diffuser des messages d’alerte, détecter des mouvements suspects dans les rues ou débusquer des rassemblements illégaux sur les terrasses des maisons.

Les consignes strictes de confinement instaurées mi-mars ne sont en effet pas toujours respectées, la presse locale évoquant notamment des soirées nocturnes entre voisins ou des prières collectives sur les toits, hors de portée des patrouilles de contrôle.

– « Technologie vitale » –

La préfecture de Temara, près de Rabat, a ainsi lancé la semaine dernière un système de surveillance aérienne de haute précision développé par des ingénieurs d’un groupe local, Beti3D, jusque-là spécialisé dans la topographie.

D’autres pays en Europe, en Asie ou au Moyen-Orient ont aussi adopté les technologies déployées en Chine au début de la pandémie, que ce soit pour surveiller les mouvements des citoyens, désinfecter les espaces publics ou développer les livraisons.

« Les drones ont rapidement émergé comme une technologie vitale pour les agences de sécurité publique pendant la crise puisqu’ils permettent de contrôler en toute sécurité les espaces publics », analyse le site de DJI, groupe chinois qui couvre à lui seul 80% du marché mondial.

Comme la plupart des pays, le Maroc utilise avant tout des engins importés de Chine. Mais l’apparition de nouveaux besoins liés à la pandémie pousse au développement d’une production locale adaptée.

« Il y a une vraie demande », se réjouit Abderrahmane Krioual, le patron de Farasha, une start-up qui vient de lever des fonds pour développer à Rabat une ligne de production de drones de surveillance thermique et de pulvérisation de désinfectant.

Très en pointe dans le secteur, le département aéronautique de l’Université internationale de Rabat (UIR) a mis à disposition des pouvoirs publics son savoir-faire dès la fin mars, pour le déploiement de drones équipés de haut-parleurs ou de caméras infrarouge capables de détecter les mouvements nocturnes ou les températures des foules.

« Quelques projets sont en cours avant généralisation dans tout le pays », explique Mohsine Bouya, directeur « Valorisation et transfert » à l’UIR.

Les équipes de l’UIR ont aussi développé des applications de traçage, mais « il faut attendre une législation conforme » pour les déployer, précise-t-il.

Les autorités marocaines ne souhaitant pas communiquer sur le sujet, il n’a pas été possible d’avoir une cartographie précise des drones déployés depuis l’instauration de l’état d’urgence sanitaire mi-mars.

– « Cadres légaux » –

Contrairement à d’autres pays, le recours aux drones de surveillance ne suscite pas de débat au Maroc, où la stratégie musclée du pouvoir face à la pandémie suscite une forte adhésion, selon des indicateurs officiels.

Le royaume a très vite fermé ses frontières et massivement déployé des forces de l’ordre sur le terrain pour faire respecter les mesures strictes de confinement ou de port obligatoire du masque, renforcées depuis le début du ramadan par un couvre-feu nocturne.

Le non respect de ces consignes est passible d’un à trois mois de prison et/ou d’une amende équivalent à 115 euros.

Les forces de l’ordre ont interpellé plus de 85.000 contrevenants entre le 15 mars et 30 avril, et près de 50.000 ont été traduits en justice, selon les derniers chiffres officiels.

D’après les autorités, ces mesures drastiques ont permis de limiter la contagion, avec 5.053 cas dont 179 décès depuis l’instauration de l’état d’urgence sanitaire.

Hors des frontières du royaume, le nombre élevé d’interpellations a toutefois poussé la semaine dernière une responsable opérationnelle des Nations unies à citer le Maroc parmi les pays où les mesures exceptionnelles génèrent une « culture de lockdown toxique » pour les droits humains. Rabat a rejeté cette appréciation en affirmant avoir pris des mesures « en phase avec des cadres légaux respectant pleinement les droits de l’Homme ».

Départ d’un nouvel avion pour rapatrier les Espagnols bloqués au Maroc

medias24.com – 05/05/2020

Le prochain avion Iberia pour rapatrier les Espagnols du Maroc partira jeudi 7 mai de l’aéroport Mohammed V de Casablanca, comme annoncé par l’ambassade d’Espagne, organisatrice du voyage, sur son compte Twitter.

Départ d'un nouvel avion pour rapatrier les Espagnols bloqués au Maroc

Selon l’agence EFE, reprise par des médias espagnols, l’avion a 180 sièges et les ressortissants espagnols y auront la priorité, bien qu’il y ait eu des cas de résidents marocains en Espagne qui ont également été admis dans des urgences médicales ou familiales spéciales.

Des sources diplomatiques ont précisé que ce sont les six consulats espagnols au Maroc qui ont été chargés de centraliser les demandes avant de transmettre une liste de passagers à Iberia.

Le précédent vol de rapatriement pour les Espagnols, également affrété par Iberia, a eu lieu le 3 avril, et la possibilité d’affréter un nouvel avion ou un navire pour d’autres Espagnols qui ont été exclus du nouveau vol n’est pas complètement exclue, car le la demande a dépassé l’offre.

Le ministère espagnol des Affaires étrangères a affrété des avions similaires à partir de nombreuses destinations dans le monde, ce qui a permis le rapatriement de plus de 25.000 personnes en Espagne.

Européens bloqués au Maroc: GNV prévoit deux dessertes

leconomiste.com – 05/05/2020

Européens bloqués au Maroc: GNV prévoit deux dessertes

GNV a programmé deux dessertes pour rapatrier des Européens encore bloqués au Maroc à cause de la pandémie du Covid19. Sont concernés les personnes avec passeport européen ou titre de séjour français et avec un véhicule immatriculé en Europe. Les traversées mises en place en liaison avec l’ambassade de France au Maroc partiront de Tanger pour Sète les 12 et 19 mai prochains.

Les demandes de réservation voyages peuvent se faire sur le site de la compagnie maritime :
(
https://www.gnv.it//fr/rapatriements-maroc.html).

Deux départs depuis Tanger pour les Français bloqués au Maroc

bladi.net – 06/05/2020

Deux départs depuis Tanger pour les Français bloqués au Maroc

Les camping-caristes français bloqués au Maroc ont une nouvelle opportunité de rentrer chez eux. L’ambassade de France au Maroc a annoncé que de façon exceptionnelle, des ferries partiront de Tanger les 12 et 19 mai.

Selon l’ambassade de France au Maroc et le consulat de France à Tanger, le voyage se fera à ces dates, avec un navire de la compagnie GNV.

Il partirait de Tanger Med vers Sète pour que les ressortissants européens véhiculés uniquement, puissent retourner chez eux après avoir été bloqués depuis la fermeture des frontières du Maroc.

Céréales : la suspension des droits de douane reconduite au delà du 15 juin 2020

Par Khalil Ibrahimi – le360.ma – 05/05/2020

céréales

Les opérateurs s’engagent à garantir en permanence le stock de céréales au niveau actuel, permettant de couvrir au moins une période de 4,5 mois des besoins de consommation nationale. Voici ce que le ministère de tutelle, celui de l’Agriculture, leur propose.

Le ministre de l’Agriculture a récemment tenu une réunion par vidéoconférence avec les présidents des organisations professionnelles de la filière céréalière, regroupant les opérateurs de la chaîne de collecte et de commercialisation des céréales.

La discussion a concerné le suivi de l’approvisionnement en céréales et en farines et la commercialisation de la production nationale des céréales.

« L’ensemble des fédérations représentant les opérateurs ont exprimé leur engagement ferme pour d’une part, assurer la collecte de la production nationale des céréales auprès des agriculteurs dans de bonnes conditions et d’autre part, garantir en permanence le stock de céréales au niveau actuel, permettant de couvrir au moins une période de 4,5 mois des besoins de consommation nationale », indique un communiqué du ministère de l’Agriculture.

Par ailleurs, le gouvernement mettra en place un régime de commercialisation incitatif afin de favoriser la collecte de la production nationale à des prix rémunérateurs au profit des producteurs de blé tendre au titre de la campagne agricole 2019-2020. Les mesures concernent en particulier:

– un prix référentiel cible de 280 dirhams/quintal rendu moulin, pour une qualité standard;

– une subvention forfaitaire de 5,00 dirhams/quintal, pour les quantités de blé tendre de production nationale, acquises durant la période primable allant du 1er juin au 31 juillet 2020.

– Une prime de magasinage de 2,00 dirhams/quintal par quinzaine, octroyée aux organismes stockeurs pour les quantités de blé tendre national collecté du 1er juin au 31 juillet 2020. Cette prime sera en vigueur pendant la période de stockage fixée jusqu’au 31 décembre 2020, avec l’option de dégressif à hauteur de 7% à partir de fin de septembre.

– La reconduction du système d’appels d’offres pour l’approvisionnement des minoteries industrielles en blé tendre destiné à la fabrication des farines subventionnées. Les premiers appels d’offres de l’année seront réservés exclusivement à la récolte nationale.

Par ailleurs, la suspension des droits de douane sera reconduite au delà du 15 juin 2020, afin de maintenir le prix de revient d’importation à un niveau accessible et permettre aux importateurs d’exploiter les opportunités du marché mondial et garantir le renouvellement en permanence du stock pour au moins 4,5 mois des besoins de consommation, « étant entendu que les prévisions mondiales de production de céréales au titre de l’exercice 2020-2021 s’annoncent très prometteuses », indique le ministère de l’Agriculture.

L’opération bénéficie d’un encadrement rapproché sur le terrain par les services régionaux du ministère, ceux de l’Office national du conseil agricole (ONCA) et ceux de l’Office national interprofessionnel des céréales et légumineuses (ONICL).

MÉTÉO. UN TEMPS CHAUD QUI CONFIRME L’ARRIVÉE DU PRINTEMPS, CE MERCREDI 6 MAI 2020

le360.ma – 06/05/2020

Jardins de la Menara

Les jardins de la Menara, à Marrakech. Initiés au XIIe siècle par le sultan Abdelmoumen (dynastie Almohade), leur vaste étendue d’eau a servi de terrain d’entraînement aux soldats pour la baignade, et a créé un lieu propice à des vergers et à l’agriculture.© Copyright : DR

Voici les prévisions météorologiques pour la journée du mercredi 6 mai 2020, établies par la Direction de la météorologie nationale.

– Temps assez chaud sur les plaines intérieures, le Souss, l’Oriental, le sud-est et le sud du pays.

– Nuages à basse altitude ce matin et la nuit suivante, avec des formations brumeuses sur le littoral atlantique et ses plaines proches, et sur la rive méditerranéenne.

– Quelques nuages cumuliformes sur le Moyen Atlas.

– Le temps sera stable avec une circulation de nuages élevés sur le Royaume.

– Chasse-sable par endroits sur les provinces du sud, le sud-est et le sud de l’Oriental.

– Vent modéré à assez fort de secteur sud à ouest sur l’Oriental et le sud-est, de secteur ouest à nord sur les provinces du sud et de secteur nord à est sur les plaines au centre du pays, modéré de secteur ouest à ailleurs.

– Mer belle à peu agitée sur la Méditerranée et peu agitée à agitée sur le détroit de Gibraltar et entre Tan Tan et Dakhla, et agitée ailleurs.

 

Températures minimales et maximales prévues par la météorologie nationale pour la journée du mercredi 6 mai 2020 :

Oujda : +17°C – +30°C

Bouarfa : +20°C –  +36°C

Al Hoceima : +18°C –  +28°C

Tétouan : +16°C –  +32°C

Sebta : +15°C –  +27°C

Mellilia : +18°C –  +28°C

Tanger : +15°C –  +30°C

Kénitra : +15°C –  +25°C

Rabat : +16°C –  +26°C

Casablanca : +17°C –  +23°C

El Jadida : +17°C –  +24°C

Settat : +15°C –  +31°C

Safi : +17°C –  +31°C

Khouribga : +18°C –  +34°C

Beni Mellal : +18°C –  +34°C

Marrakech : +20°C –  +36°C

Meknès : +16°C –  +31°C

Fès : +17°C –  +31°C

Ifrane : +14°C –  +29°C

Taounate : +18°C –  +34°C

Errachidia : +23°C –  +36°C

Ouarzazate : +20°C –  +37°C

Agadir : +15°C – +24°C

Essaouira : +17°C –  +29°C

Laâyoune : +17°C –  +32°C

Smara : +17°C –  +35 °C

Dakhla : +18°C – +25°C

Aousserd : +24°C – +41°C

Lagouira : +18°C – +25°C.

Tourisme : La relance sera plus longue

par Mohamed Chaoui – leconomiste.com – 06/05/2020

    • Le secteur est lié à l’international
    • Le marché intérieur, principale voie pour s’en sortir
    • Le malentendu avec les banques sera clarifié ce vendredi

Devant les députés de la Commission des secteurs productifs de la Chambre des représentants, Nadia Fettah fait bonne impression. La ministre du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport aérien et de l’Economie sociale a joué franc jeu, malgré les ravages de la pandémie du Covid-19 sur ses secteurs.

A l’issue du débat, elle a voulu rassurer les députés dont certains sont des opérateurs touristiques. Ainsi, le Comité de veille économique (CVE), après sa focalisation sur les mesures économiques et sociales, va s’attaquer, dès ce vendredi, à l’examen du plan d’action que proposera chaque secteur.

Pour la ministre, les membres du CVE sont conscients que le tourisme et le transport ont besoin d’un soutien supérieur aux autres secteurs. La crise est profonde et la relance est liée à l’international. «La reprise ne sera pas aussi rapide que d’autres secteurs qui peuvent démarrer au cours des prochaines semaines», a noté Nadia Fettah.

Pour elle, «l’objectif est de revenir sur les marchés étrangers. Nous devons profiter de cette réputation mondiale acquise par le Maroc pour encourager les touristes à revenir et les rassurer qu’ils seront transférés chez eux en cas de nouvelle pandémie», dit-elle en substance. D’autres points ont été traités dont les plus importants sont les suivants:

■ Les banques au centre des intérêts des députés: La ministre s’est montrée sensible aux attentes des députés qui reprochent aux banques de ne pas jouer la même partition. «En tant que membre du gouvernement et du CVE, j’ai une responsabilité. Tout ce que je peux vous dire est qu’il existe un malentendu entre ce que nous avons demandé aux banques, les attentes des entreprises et des citoyens et ce que nous constatons», a-t-elle souligné. Ainsi, le GPBM fera à cette occasion une présentation aux membres du CVE pour leur expliquer la position des banques et dissiper toute équivoque.

■ Le tourisme interne érigé en priorité: Pour la ministre, la demande intérieure est la principale voie pour relancer le secteur. Elle précise toutefois: «pas uniquement pour nous aider à dépasser cette étape. Il faut qu’il devienne une des priorités du secteur». Elle rappelle que le budget du ministère pour 2020 comporte le lancement d’une étude sur le sujet. «Nous travaillons sur un programme de promotion du tourisme intérieur avant même le déclenchement de la crise. Des solutions seront proposées à partir de cet été».

■ Le texte sur le remboursement et les avoirs doit être adopté: Nadia Fettah a sensibilisé les parlementaires à adopter rapidement le projet de loi relatif à la mise en place d’un cadre légal pour permettre aux prestataires de services du secteur touristique de rembourser leurs clients à travers des avoirs, sans modification du tarif. Ce dispositif concerne les contrats programmés entre le 1er mars et le 30 septembre 2020, ayant fait l’objet d’annulations suite à la propagation de la pandémie du Covid-19. En tout cas, pour la ministre, cette opération vise à alléger la pression sur la trésorerie des prestataires de services, éviter les risques de faillite des entreprises et les paiements en devises.

■ L’artisanat et la grande distribution
Des discussions sont en cours avec les grandes surfaces et les supermarchés pour permettre aux artisans d’écouler leurs produits. Il s’agit d’un acte de solidarité, comme le précise un député. La ministre souhaite que ces structures puissent leur réserver des espaces pour la vente des produits d’artisanat au cours des prochains mois. En parallèle, elle propose de travailler sur une stratégie d’ici un an ou deux pour que ces opérations soient mieux structurées. Pour rappel, c’est Adil Douiri, alors ministre du Tourisme et de l’Artisanat, qui avait innové en plaçant les produits des artisans marocains dans les rayons des grandes surfaces.

L’artisanat aussi dans la tourmente

artisanat-055.jpg

L’artisanat et l’économie sociale ont été impactés au niveau de l’offre. En effet, les espaces de production et de commercialisation ont été fermés. A cela s’ajoute l’annulation des commandes nationales et étrangères, ce qui a provoqué une chute vertigineuse des ventes. L’arrêt des opérations d’exportation des produits et l’importation des matières premières de l’étranger n’a pas arrangé les choses. La plongée a été accentuée par la suppression des salons et foires commerciales. Sur la liste aussi, la demande des familles marocaines confinées qui a chuté de 79%. Surtout que le secteur emploie 2,4 millions de personnes, soit 20% de la population active.

                                                                                     

Tableau sombre

tourisme-marrakech-055.jpg

Sur le tableau de bord du tourisme, tous les signaux sont au rouge. Au niveau aérien, le taux de remplissage de la RAM est tombé au 29 mars à -81% par rapport à la même période de l’année dernière. Idem pour le nombre de touristes qui a chuté de 70% en mars.

Les nuitées n’ont pas échappé à cette tendance. Ainsi, dans les établissements d’hébergement classés, la baisse a été de 62%. Ce recul est plus important à Casablanca et à Tanger à hauteur de -67%, Marrakech -63%, Rabat -59% et Agadir -56%. La situation s’est dégradée au point qu’au 13 avril dernier, 3.465 établissements classés ont fermé leurs portes, soit une moyenne de 87%. Seules 520 unités restent ouvertes.
Pour la ministre, l’arrêt de l’activité touristique a impacté négativement la balance des paiements, les équilibres économiques et l’emploi. Elle a parlé d’une perte de 550.000 emplois directs.

Les recettes touristiques ont totalisé 16,657 milliards de DH au premier trimestre de cette année. En mars, le recul enregistré a été de -17% par rapport au même mois de l’année dernière. A préciser que les performances enregistrées en janvier et février 2020 ont permis d’amortir la baisse en mars. Il est incontestable qu’avec la poursuite du confinement et la fermeture des frontières, les résultats se sont détériorés en avril.

Aït Melloul : Khaoula Oubraim, une championne de kick-boxing face aux uppercuts de la vie

yabiladi.com – 05/05/2020

Championne de kick-boxing, Khaoula Oubraim a connu des circonstances difficiles dans son enfance. Cela n’a toutefois pas dissuadée cette marocaine originaire d’Ait Melloul de tracer son chemin vers le succès, en remportant le titre de championne nationale et viser les championnats du monde.

Khaoula Oubraim, 23 ans, est championne du Maroc de Muay-thaï, de Kick-boxing et de K1. / DR

L’amour de Khaoula Oubraim pour le kick-boxing est né dans des circonstances particulières. Tout a commencé lorsqu’une salle de sport spécialisée dans le kick-boxing a ouvert ses portes dans le quartier populaire où elle vit à Ait Melloul (15 kilomètres au sud d’Agadir). «J’avais 17 ans quand ma mère m’a alors suggéré de m’inscrire dans cette salle, ce que j’ai immédiatement accepté», confie-t-elle à Yabiladi.

Parallèlement à ses entraînements, Khaoula poursuit ses études. Après avoir obtenu son baccalauréat, elle a terminé ses études de premier cycle et obtenu une licence en droit en 2019. Elle choisit toutefois se professionnaliser en kick-boxing et muay-thaï (boxe thaïlandaise) troquant ainsi ses rêves de porter la robe d’avocate contre une tenue de sport. «J’aime bouger depuis mon plus jeune âge. Je ne me voyais pas assise derrière un bureau. Mais malgré cela, je devais obtenir mon diplôme universitaire», explique-t-elle.

Au cours de sa dernière année à l’université, cette championne du Maroc recevait, en fait, une formation complémentaire dans le domaine du sport physique, afin d’obtenir un certificat d’entraîneure sportive. Elle savait qu’elle en aurait besoin plus tard.

Un début de carrière jonché d’obstacles

Le manque de soutien familial exacerbera aussi cette situation. Chaque fois qu’elle revenait à la maison, elle entendait des mots frustrés qui aggravaient sa «déception».

«Je ne recevais pas de soutien de ma famille à l’époque, m’encourageant plutôt à quitter le sport. « Vous y allez pour vous exposer aux coups de poing des autres », me disaient-ils.»

Mais heureusement pour elle, sa mère la soutenait malgré les défaites successives, ce qui l’encourageaient davantage à poursuivre sa carrière et sa formation. «C’était, pour ma mère, ce rêve que son fils aîné n’a pas réalisé (…) Je suis devenue sa lueur d’espoir», déclare l’athlète.

Et le chemin n’a évidemment pas été facile pour une fille, dans un domaine jusque-là dominé par des garçons. Khaoula reconnait, d’ailleurs, avoir été victime de harcèlement de la part d’entraîneurs. «J’étais mineure et je ne savais rien à l’époque. J’étais vraiment jeune», affirme-t-elle.

En effet, lors de sa première année à la salle de sports du quartier, elle a été harcelée sexuellement par deux coachs. «Ils ont essayé d’exploiter mon innocence et mon jeune âge. J’ai eu peur, donc j’ai raconté ce qui s’est passé à ma mère, qui m’a interdit de mettre de nouveau les pieds dans cette salle», se rappelle-t-elle. La mère de la championne du Maroc l’inscrit alors dans d’autres salles notamment à Dcheira El Jihadia (10 kilomètres au sud d’Agadir).

«J’avais donc l’habitude de m’y rendre à bord d’une vieille moto qui, plusieurs fois, tombait en panne en pleine route. De plus, je me déplaçais quotidiennement entre les deux villes et cela m’a obligé à économiser de l’argent pour acheter du carburant, qui était un fardeau pour ma maman.»

Privée d’une première participation à une compétition mondiale à cause du Covid-19

Au fil des jours, sa mère aura des difficultés à couvrir les dépenses quotidiennes nécessaires, mais l’athlète reste déterminée. «J’ai commencé à me déplacer à pieds entre les deux villes. Sur mon chemin, je croisais à plusieurs reprises des voleurs et des agresseurs et malgré cela je n’ai pas baissé les bras», déclare-t-elle fièrement. Elle déplore toutefois ses collègues qui refusaient de l’accompagner chez elle, «car ils croyaient que la place d’une fille est dans la maison et non pas avec eux».

Toutes ces difficultés auxquelles Khaoula Oubraim a dû faire face au début de sa carrière ont finalement payé. Ainsi, après avoir reçu une formation approfondie de la part de son nouvel entraîneur, elle a participé au championnat national de Kick-boxing en 2015, se classant deuxième.

Les années suivantes, elle collectionnera les distinctions : Championnat du Maroc de muay-thaï en 2016, Championnat du Maroc de muay-thaï, Kick-boxing et K1 en 2017, puis le titre de Championne du Maroc en K1 en 2018. Des prix qui pousseront sa famille à l’encourager davantage et à croire en son talent.

Cependant, la situation sociale de la jeune championne l’a amenée à arrêter sa participation aux championnats. C’est grâce au certificat en entraînement sportif obtenu que Khaoula Oubraim décrochera, fin 2018, un emploi en tant qu’entraîneure de Kick-boxing féminin, dans l’une des salles de sports les plus connues au Maroc. «J’avais besoin d’un revenu quotidien pour aider ma famille», explique-t-elle

De plus, ses plans ont été chamboulés par la crise sanitaire due à la pandémie du nouveau coronavirus. C’est en mars dernier que cette championne du Maroc devait prendre part aux Championnats du monde de muay-thaï en Thaïlande. «Cela aurait été ma première participation mondiale», regrette cette athlète qui propose désormais des entraînements à distance en vidéo live.

 

Birkenstock offre des sabots au personnel soignant concerné par le Covid-19

medias24.com – 05/05/2020

Birkenstock Morocco, distributeur de la marque de chaussures aux semelles anatomiques, a décidé d’offrir des sabots au personnel soignant marocain concerné par le Covid-19, dans toute les villes marocaines. 

Birkenstock offre des sabots au personnel soignant concerné par le Covid-19

Depuis le 20 avril 2020, date de lancement de cette opération solidaire, plus de 600 paires de sabots Birkenstock ont déjà été distribuées gracieusement.

Cette semaine, ce sont les centres hospitaliers de Tétouan, de Tanger, de Rabat, de Casablanca et de Marrakech qui vont bénéficier d’un don de chaussures médicales Birkenstock.

Dans les prochains jours, ce sera au tour des structures hospitalières d’Agadir, de Fès, de Meknès, d’Oujda, de Nador, d’Al Hoceima et de Ouarzazate de recevoir leurs propres lots de chaussures Birkenstock.

Birkenstock Morocco va étendre cette opération à l’ensemble des professionnels de la santé exerçant dans des structures dédiées au Covid-19. Toute personne en faisant partie est invitée à remplir un formulaire, afin de recevoir gratuitement une paire de chaussures médicales Birkenstock.

Covid-19/Souss-Massa : Un nouveau cas confirmé, 52 au total

mapexpress.ma – 05/05/2020

Covid-19/Souss-Massa : Un nouveau cas confirmé, 52 au total

Un nouveau cas d’infection au nouveau coronavirus (Covid-19) a été confirmé, mardi, au niveau de la région de Souss-Massa, portant à 52 le nombre total des contaminations.

Il s’agit d’une femme issue de la commune de “Leqliaa”, relevant de la préfecture d’Inezgane Ait-Melloul, apprend-on auprès d’une source médicale qui précise que les personnes déclarées guéries sont au nombre de 23, alors que le nombre de décès s’est stabilisé à 07.

Le nombre des cas exclus après des résultats négatifs d’analyses effectuées au laboratoire (jusqu’à lundi à 17h) se chiffre, quant à lui, à 1.350, indique-t-on de même source.

Coronavirus : le trafic portuaire ne chôme pas

challenge.ma – 05/05/2020

Selon les données de l’Agence nationale des ports (ANP), le trafic portuaire a atteint un volume de 31,1 millions de tonnes à fin avril, contre 29,2 millions de tonnes à la même période de l’année précédente, soit une hausse de 6,3%.

Même si de nombreux secteurs comme l’aérien, le tourisme et autres ont été sévèrement touchés, la crise sanitaire n’a pas eu raison du trafic portuaire. En effet, selon les données de l’Agence nationale des ports (ANP), le trafic portuaire a atteint un volume de 31,1 millions de tonnes à fin avril contre 29,2 millions de tonnes pendant la même période de l’année précédente, soit une hausse de 6,3%.

On apprend aussi que concernant les flux des échanges, les importations se sont chiffrées à 20 millions de tonnes, marquant ainsi une augmentation de 5,2%, tandis que les exportations ont enregistré une nette amélioration de 7,4%, avec un volume de 11,1 millions de tonnes. Notons que la communauté portuaire, sous l’égide de l’ANP, a fait preuve d’un engagement sans précédent pour assurer le transit du commerce extérieur dans un contexte difficile marqué par le Covid-19 et par des importations massives des céréales.

Le commerce extérieur transitant par les ports, gérés par l’ANP depuis le début de l’année à fin avril de l’année en cours, a été fondamentalement marqué par des arrivées massives du trafic des céréales qui ont atteint 3,4 millions de tonnes, en hausse de 36%, une grande performance des engrais et du phosphate brut avec des taux d’évolution respectifs de 63% et 6%, ainsi qu’une augmentation des importations du charbon (+5%). En ce qui concerne le trafic des conteneurs, ce dernier s’est établi à 445.807 EVP et 4,3 millions de tonnes, enregistrant une quasi-stagnation respectivement en tonnage et en nombre de conteneurs EVP. Le port de Casablanca, en tant que principal port pour le transit du trafic domestique des conteneurs, a connu une hausse de 6% en EVP (et +3% en tonnes).

Par ailleurs, la répartition des échanges par port fait ressort que d’importantes variations à la hausse ont été constatées dans les ports de Jorf Lasfar (+13,1%, avec un volume de 12,7 millions de tonnes), Casablanca (+4,9%, avec un volume de 10,3 millions de tonnes), Agadir (+8,6%, avec un volume de 2,2 millions de tonnes), Dakhla (+8,1%) et Tan Tan (+51,5%). L’ANP souligne également qu’au titre du seul mois d’avril 2020, l’activité portuaire a connu une progression de 3,2% par rapport au même mois de l’année écoulée, en s’établissant à 7,7 millions de tonnes. On apprend que cette augmentation est le fruit de la hausse des importations des céréales (1,2 millions de tonnes,+70%), du soufre (579.084 tonnes, +37%), de l’ammoniac (165.244 tonnes, +45%), ainsi que des exportations des engrais (1,1 millions de tonnes, +72%), du phosphate (857.999 tonnes, +6%) et du clinker (135.948 tonnes, +45%).

Les principales mesures prises dans le monde pour lutter contre la propagation de Covid-19

mapexpress.ma – 05/05/2020

Les principales mesures prises dans le monde pour lutter contre la propagation de Covid-19

Voici l’actualité des principales mesures prises dans le monde pour lutter contre la propagation de Covid-19 :

Maroc :

– Plus de 11.700 ressources pédagogiques mises à disposition des étudiants de l’USMBA Fès

– L’Université Abdelmalek Essaâdi (UAE) organise “Le printemps de la créativité universitaire”, une compétition destinée à stimuler la créativité des étudiants durant le confinement

– Fermeture jusqu’à nouvel ordre des sources “Sidi El Wafi” à Al Haouz

– La Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services (CCIS) de la Région Marrakech-Safi prend une batterie de solutions pour atténuer les effets de la pandémie du Covid-19 sur les commerçants et professionnels

– Le président du ministère public adresse une circulaire aux procureurs généraux pour mettre en œuvre la formation à distance

– Bank Of Africa se mobilise pour soutenir les entreprises face à la crise sanitaire du COVID-19

– La Fondation Al Mada offre 1 million de masques FFP2 au personnel soignant des patients contaminés par le COVID-19

– Mise en place à Dakhla d’une plateforme électronique dédiée à la prise en charge des femmes et enfants victimes de violence

– L’Agence urbaine d’Agadir assure des e-services

– Une plateforme électronique à Laâyoune pour la réception des plaintes des femmes et enfants victimes de violences

– Une plateforme électronique à Agadir pour recevoir les plaintes de femmes victimes de violence

– La CNDP et la CDAI veillent au respect des lois relatives à la protection des données à caractère personnel et du droit d’accès à l’information

– Le Ministère de l’Aménagement du Territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville lance un nouveau Géoportail au service de la veille territoriale

– Le ministère de l’éducation nationale dément catégoriquement les rumeurs d’une “année blanche”

Kenya :

– Les Kényans bloqués en Inde seront évacués le 07 mai à leurs propres frais, selon le ministère des AE

Cameroun :

– 226 millions USD approuvé par le FMI pour combattre l’impact de coronavirus

Mali :

– La Fédération décide de poursuivre le championnat de football

Etats-Unis :

– Plus d’un milliard de dollars investis pour le développement de vaccins COVID-19

– Un million de tests de dépistage administrés dans l’Etat de New York

Canada :

– La réouverture des commerces non essentiels de Montréal repoussée d’une semaine

France :

– Paris apportera 500 M€ à la recherche internationale de vaccins et de traitements

– Un essai clinique lancé en France pour tester les propriétés antivirales d’une molécule utilisée en psychiatrie

– La France va limiter les déplacements internationaux cet été

Pologne :

– Report du concours international de piano ”Chopin” à 2021

Norvège :

– La Norvège promet un milliard de dollars pour des vaccins contre le Covid-19 et d’autres maladies

Suisse :

– Le Parlement reprend la main sur la gestion de la crise

Inde :

– L’Etat de Maharashtra gèle toutes les dépenses de développement pendant un an.

Agadir : Une plateforme électronique pour recevoir les plaintes de femmes victimes de violence

lematin.ma – 05/05/2020

Agadir: Une plateforme électronique pour recevoir les plaintes de femmes victimes de violence

Le parquet près la Cour d’Appel d’Agadir a mis en place une plateforme électronique pour recueillir les plaintes à distance, liées à la violence faite aux femmes pendant la période de confinement.

La création de cette plateforme, accessible sur le lien (https://khaliyacaagadirpmp.wixsite.com/khaliya), s’inscrit dans le cadre de l’intérêt accordé par le parquet aux questions des violences faites aux femmes et vise à leur éviter de se déplacer au siège du tribunal pour déposer leurs plaintes, selon un communiqué du procureur général du Roi près la Cour d’Appel d’Agadir.

Ce dispositif électronique, qui s’ajoute aux autres supports mis à la disposition des citoyens dans le cadre des mesures préventives prévues par l’état d’urgence sanitaire, permet aux victimes de ces violences de prendre attache avec le parquet pour obtenir des renseignements ainsi que pour déposer leurs plaintes, précise la même source.

Le procureur général du Roi près la Cour de cassation, président du Ministère public, avait adressé la semaine dernière une circulaire aux parquets dans le cadre de la lutte contre la violence faite aux femmes durant l’état d’urgence sanitaire décrétée dans le Royaume.

Dans cette circulaire, le président du Ministère public a appelé à œuvrer au développement de plateformes numériques ou d’applications pour smartphones afin de recueillir les plaintes relatives aux violences faites aux femmes.

La circulaire a insisté sur la nécessité de veiller à protéger les intérêts des enfants, en visant la stabilité des familles et la cohabitation de leurs membres conformément aux principes des droits de l’homme, qui accordent aux femmes une place de choix dans le tissu familial et social, ainsi que l’ouverture de procès publics -si nécessaire- au moment opportun et avec la fermeté nécessaire.

Coronavirus : Situation le mardi 5 mai à 10 H 00 au Maroc

Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
.
 10H00  05-05-2020

 

Guéris : 1799
Décès : 180
Cas confirmés : 5153
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 42684
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

 

Beni Mellal-Khénifra​
85
Casa Settat
1326
​​Daraa-Tafilalet
549
Dakhla-Oued Ed Dahab
2
Fès Meknes
664
Guelmim Oued Noun
39
Laâyoune-Sakia El Hamra
4
Marrakech Safi
1090
Oriental
175
Rabat Salé Kenitra
427
Souss-Massa
52
Tanger Tetouan Al Hoceima
740

Citroën commercialise une mini-voiture produite au Maroc

bladi.net – 05/05/2020

© Copyright : DR

Dévoilée en février, la voiturette sans permis et à petit prix « Ami », produite à Kénitra au Maroc, sera mise sur le marché le 11 mai, date d’entrée en vigueur du déconfinement en France. Citroën dévoilait le 27 avril, les différentes offres liées à ce modèle atypique.

Le lancement du nouveau véhicule 100 % électrique interviendra après le déconfinement. La commercialisation de ce modèle débutera donc le 11 mai, date du déconfinement. Citroën a fabriqué cette mini-voiture pour un public urbain et très jeune. Les adolescents français de 14 ans peuvent déjà la conduire.

Le souhait du constructeur français, c’est d’exploiter des modes de distribution non traditionnels pour attirer cette clientèle : parcours client 100 % en ligne, auto-partage, location longue durée…, fait savoir L’Usine Nouvelle.

La voiturette sans permis et à petit prix « Ami », a une autonomie de 75 kilomètres ; ce qui permet au conducteur de respecter les restrictions de déplacement à 100 kilomètres après le déconfinement. Avec un moteur de 6 kW, cette mini-voiture fabriquée dans l’usine PSA de Kénitra au Maroc, limite également la vitesse du conducteur à 45 km/h.

L’association Timitar pleure la perte d’Idir, le chantre de la musique amazighe

femmesdumaroc.com – 04/05/2020

Dans un communiqué émouvant, l’association Timitar a présenté ses condoléances à la famille et aux proches du chanteur Idir, emporté par une maladie pulmonaire le 2 mai à Paris. L’association déplore la perte de l’un des plus grands ambassadeurs de la chanson et de l’identité amazighe.

Le chanteur Idir, ambassadeur de la musique amazighe  et défenseur de la fraternité et de la apix dans le monde, avait une affection toute particulière pour le Festival Timitar depuis qu’il y a été invité en 2004 pour le lancement de cette manifestation culturelle et artistique. L’artiste est revenu à plusieurs reprises à Agadir et dans différentes villes du pays pour s’y produire et enchanter tous ceux qui assistent à ses concerts. Il marquait les présents par son humilité légendaire, sa bonté et son humanisme, et il ne manquait aucune occasion pour nous rappeler qu’il se sentait au Maroc chez lui, parmi les siens. Sa dernière prestation à Timitar remonte à l’année 2016 au cours d’une soirée mémorable.

Et depuis la disparition de ce grand artiste, les témoignages de reconnaissance, les hommages et les messages de condoléances ne cessent de pleuvoir. L’association Timitar, très touchée, par cette disparition, salue dans un communiqué la mémoire d’un artiste qui a voué sa vie à la culture et au combat identitaire par l’art.

L’interprète du mythique « Avava i nouva », tube planétaire repris dans plus de 20 langues, avait enchanté le monde par sa musique douce. Il avait réussi avec beaucoup de grâce à offrir un répertoire qui révèle la pureté de la tradition mariée à l’éclectisme de la modernité. Sa voix engagée et apaisée perdurera à jamais. « Si nous restons unis, rien ni personne ne pourra nous défaire », disait-il. Un grand artiste est parti rejoindre les étoiles.
Repose en paix, l’artiste.

Compteur coronavirus : 215 nouvelles guérisons en 24h

lopinion.ma – 04/05/2020

Le taux de rémission au Maroc a atteint 32,7%, après le rétablissement de 215 nouveaux patients. Quant au taux de mortalité il demeure stable à 3.5%.

Compteur coronavirus : 215 nouvelles guérisons en 24h

Voici les principaux points de la déclaration donnée lundi par le directeur de l’épidémiologie et de lutte contre les maladies au ministère de la Santé, Mohamed El Youbi, dans laquelle il a fait le point sur la situation épidémiologique du coronavirus au Maroc.

  • 150 nouveaux cas d’infection au coronavirus recensés depuis hier, ce qui porte à 5.053 le nombre total des contaminations. Par ailleurs, le nombre des cas exclus après des résultats négatifs d’analyses effectuées au laboratoire est de 40.249.

  • 126 cas ont été découverts parmi les cas contact, soit 84%.

  • 1.653 cas de guérison ont été recensés jusqu’à aujourd’hui à 16H, après rétablissement total de 215 autres patients, portant ainsi le taux de guérisons à 32,7%.

  • 5 décès dus au nouveau coronavirus (covid-19) ont été enregistrés durant les dernières 24 heures, ce qui porte le nombre global des décès à 179, soit un taux de mortalité de 3.5%. Pour rappel ce taux au niveau mondial est de 7%

  • Quatre régions ont enregistré le plus de nouveaux cas ces dernières 24H. Il s’agit de : Fès-Meknès, Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra et Tanger-Tétouan-Al Hoceima. Par contre six régions n’ont enregistré aucun nouveau cas : Drâa-Tafilalet, l’Oriental, Souss-Massa, Guelmim-Oued Noun, Laâyoun-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab.

Les demi-finales des coupes africaines auront lieu en juillet-août

par Ismail El Fassi – sport.le360.ma – 04/05/2020

La finale de la Ligue des Champions africaine jouée sur un seul ...

Reportées à cause de la propagation du nouveau coronavirus, les demi-finales des coupes africaines des clubs, la Ligue des champions et la Coupe de la CAF, auront lieu cet été. C’est ce que vient d’annoncer le secrétaire général de la Confédération africaine de football.

Fin du suspense concernant la date de la tenue des demi-finales des deux coupes continentales, à savoir celles de la Ligue des champions et celles de la Coupe de la CAF, et auxquelles participent quatre clubs marocains.

La Confédération africaine de football (CAF), par la voix de son secrétaire général, le Marocain Abdelmounaim Bah, a annoncé que les quatre rencontres auront lieu cet été, rapporte le quotidien Al Akhbar du mardi 5 mai.

Le responsable de la CAF n’a pas pour autant donné de date précise et l’on ne sait toujours pas si ces matchs auront lieu au plus tôt au mois de juillet ou, au plus tard, au mois d’août. Ce qui est sûr c’est que Abdelmounaim Bah a nié les dernières rumeurs ayant circulé sur un report de ces demi-finales jusqu’à la fin de l’année 2020.

Les stades qui abriteront les finales sont le nouveau stade de Douala, au Cameroun, pour la Ligue des champions et le complexe sportif Moulay Abdellah à Rabat qui a été retenu pour la Coupe de la CAF.

Rappelons que les demi-finales des deux compétitions africaines devaient avoir lieu en mai, avant d’être reportées à cause de la propagation du coronavirus. Les demi-finales de la Champions league opposent le Wydad de Casablanca à Al Ahly du Caire, et le Raja de Casablanca au Zamalek, tandis que les demi-finales de la Coupe de la CAF opposent le Hassania d’Agadir à la Renaissance sportive de Berkane et le club Pyramids d’Egypte aux Guinéens du Horaya de Conakry.

Les Marocains résidant en Espagne bloqués au Maroc manifestent

medias24.com – 04/05/2020

La ministre espagnole des AE inaugure le nouveau siège du Consulat ...

Les Marocains résidant en Espagne ont manifesté lundi 4 mai devant les consulats pour retourner dans le pays de résidence. Ils se sont rendus devant les portes des consulats d’Espagne à Tanger, Casablanca, Rabat, Tétouan, Nador et Agadir.

Selon la presse espagnole, des centaines de Marocains résidant en Espagne et des Espagnols aussi ont manifesté au Maroc afin de demander au ministère des Affaires étrangères espagnol de les aider à rentrer chez-eux. Ces personnes ont été prises au piège depuis la fermeture des frontières, instaurée pour faire face à la propagation de pandémie du Covid-19.

Des Marocains ayant la nationalité espagnole ou résidents ont également pris part à cette manifestation. Selon la même source, ces derniers avaient créé un groupe WhatsApp afin de transmettre des informations nécessaires sur l’éventuel vol que le ministère espagnol a fixé pour cette semaine de Casablanca à Madrid.

En effet, l’Espagne a annoncé mercredi 29 avril que l’ambassade espagnole à Rabat prépare un nouveau vol de rapatriement pour les Espagnols qui souhaitent quitter le Maroc. La date exacte du vol n’a pas ailleurs pas été communiquée.

Coronavirus : Situation le lundi 4 mai à 10 H 00 au Maroc

Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
.
 10H00  04-05-2020

 

Guéris : 1565
Décès : 177
Cas confirmés : 5000
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 39076
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

 

Beni Mellal-Khénifra​
84
Casa Settat
1306
​​Daraa-Tafilalet
548
Dakhla-Oued Ed Dahab
2
Fès Meknes
642
Guelmim Oued Noun
39
Laâyoune-Sakia El Hamra
4
Marrakech Safi
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France : Réouverture des écoles, le choix du gouvernement est bien en désaccord avec le conseil scientifique

lemonde.fr – 03/05/2020

Le ministre de la santé, Olivier Véran, après le conseil des ministres, le 2 mai à l’Elysée.Le ministre de la santé, Olivier Véran, après le conseil des ministres, le 2 mai à l’Elysée. Francois Mori / AP

Dans une interview accordée au Parisien dimanche 3 mai, Olivier Véran est interrogé sur la différence entre le choix d’Emmanuel Macron de rouvrir des écoles à partir du 11 mai, et les recommandations du conseil scientifique communiquées le 20 avril. Le ministre de la santé a répondu qu’un tel désaccord n’existait tout simplement pas.

Ce qu’il a dit :

Le Parisien : Le conseil scientifique plaidait pour une réouverture des écoles en septembre. Vous a-t-il désavoué ?

Olivier Véran : Non. Le conseil scientifique était opposé à la réouverture des écoles « comme avant », ce qui n’a jamais été notre volonté. Nous sommes donc en accord.

POURQUOI C’EST FAUX

L’argument de M. Véran consiste ainsi à dire que le conseil scientifique ne s’opposait pas au principe de la réouverture des écoles, mais à ses modalités : il se serait plutôt opposé à une réouverture incontrôlée des écoles. Ce n’est pourtant pas ce que ses membres ont écrit.

Dans leur avis finalisé le 16 avril – soit trois jours après qu’Emmanuel Macron eut annoncé cette réouverture – et communiqué aux autorités le 20 avril pour publication, les membres du conseil scientifique ont énoncé une position claire :

« Le risque de transmission est important dans les lieux de regroupement massif que sont les écoles et les universités, avec des mesures barrières particulièrement difficiles à mettre en œuvre chez les plus jeunes.

En conséquence, le Conseil scientifique propose de maintenir les crèches, les écoles, les
collèges, les lycées et les universités fermés jusqu’au mois de septembre. »

Ledit conseil poursuit en prenant « acte de la décision politique (…) de réouverture progressive et prudente des crèches, écoles, collèges et lycées », et précise alors les mesures barrières qui peuvent être envisagées afin de proposer les meilleures conditions de réouverture possibles.

Ainsi, même si le conseil estime que certaines mesures barrières sont envisageables, il a aussi clairement expliqué que ces mesures sont « particulièrement difficiles » à mettre en œuvre, ce qui a motivé sa recommandation de laisser les établissements scolaires « fermés jusqu’au mois de septembre ».

Les recommandations sanitaires publiées dans l’avis du 24 avril ne changent pas la position du conseil scientifique : celui-ci énonce clairement une deuxième fois avoir « pris acte » de la décision politique et formule des recommandations en conséquence de cette décision.

M. Véran joue sur le fait que le conseil a formulé ces recommandations pour sous-entendre qu’il soutient cette décision, ce qui est inexact, pour trois raisons. D’abord, parce que le conseil a énoncé une position opposée claire, ensuite parce que le conseil n’a, à aucun moment, dit « soutenir » de près ou de loin cette initiative. Et, enfin, parce que ses recommandations suivantes ne changent pas sa position. Le conseil a en effet un rôle d’aide à la décision qui implique qu’il formule des recommandations pour éclairer la décision politique… ou s’adapter à celles déjà prises.

 

61 ans après sa disparition, les Marocains se souviennent de Mohammed V

bladi.net – 04/05/2020

© Copyright : DR

En plein confinement, le peuple marocain célèbre ce lundi, le 61ᵉ anniversaire du décès du roi Mohammed V. Une occasion pour lui de se souvenir des sacrifices consentis par l’ancien souverain.

Considéré comme le « père de la nation marocaine moderne », le défunt roi avait lutté pour la liberté de la nation en soutenant à partir de 1944 l’Istiqlal, principal mouvement indépendantiste marocain, et en œuvrant pour l’union des filles et fils du royaume. Cette lutte l’avait d’ailleurs contraint à l’exil. Né le 10 août 1909 à Fès, l’ancien souverain disparut le 10ᵉ jour du ramadan de l’année 1380 de l’hégire (26 février 1961), à Rabat.

Pour les Marocains, la commémoration de ce 61ᵉ anniversaire est l’expression de leur attachement à la mémoire d’un roi téméraire et moderne, qui avait défendu la souveraineté du Maroc contre les dominations française et espagnole. Déposé le 20 août 1953 en remplacement de son oncle Mohammed Ibn Arafa, sur le trône, Mohammed V n’avait jamais renoncé à la lutte. Il sera arrêté et déporté successivement en Corse et à Madagascar.

Le 16 novembre 1955, le souverain est de retour au Maroc avec son jeune fils, le prince Moulay El Hassan. Il est porté en triomphe à Rabat. Le peuple est resté fidèle à son roi. Il retrouve son trône après l’abdication de Sidi Mohammed ben Arafa le 1ᵉʳ. Avec diplomatie, il poursuit sa lutte pour la libération du royaume. Les protectorats français et espagnol prennent respectivement fin le 2 mars 1956 et le 7 avril 1956. Et, le Maroc devient indépendant.

MÉTÉO. SIROCCO À L’INTÉRIEUR DES TERRES ET DANS L’ORIENTAL, TEMPÉRATURES EN BAISSE PRÈS DE TANGER, CE LUNDI 4 MAI 2020

le360.ma – 04/05/2020

Climat en Cappadoce - météo Cappadoce - toutelacappadoce.com

Voici les prévisions météorologiques pour la journée du lundi 4 mai 2020, établies par la Direction de la météorologie nationale.

– Le temps sera chaud et le chergui (ou sirocco) soufflera sur les plaines intérieures, l’Oriental, la région de Khouribga et le sud-est du pays.

– Au nord-ouest du royaume, une baisse des températures sera constatée.

– Nuages bas près des côtes le matin et au cours de la nuit suivante avec des formations brumeuses localement.

– Le temps sera généralement stable avec un ciel clair à peu nuageux sur l’ensemble du pays.

– Chasse-sable par endroits sur l’intérieur des provinces du sud, le sud de l’Oriental et le sud-est.

– Vents modérés de sud sur le Sud-Est et l’Oriental, de nord sur les provinces du Sud et le Nord et variable ailleurs.

– Mer belle à peu agitée sur la Méditerranée, peu agitée à agitée sur le Détroit et le long des côtes atlantiques.

 

– Voici les températures minimales et maximales prévues par la Direction de la météorologie nationale pour la journée de ce lundi 4 mai 2020 :

Oujda : +17°C – +39°C

Bouarfa : +19°C – +33°C

Al Hoceima : +16°C – +26°C

Tétouan : +16°C – +30°C

Sebta : +16°C – +26°C

Mellilia : +16°C – +27°C

Tanger : +18°C – +26°C

Kénitra : +18°C – +26°C

Rabat : +16°C – +24°C

Casablanca : +17°C – +24°C

El Jadida : +17°C – +25°C

Settat : +17°C – +30°C

Safi : +16°C – +25°C

Khouribga : +21°C +32°C

Beni Mellal : +19°C – +32°C

Marrakech : +22°C – +36°C

Meknès : +18°C – +31°C

Fès : +19°C – +34°C

Ifrane : +15°C – +29°C

Taounate : +19°C – +34°C

Errachidia : +20°C –  +34°C

Ouarzazate : +21°C – +35°C

Agadir : +16°C – +25°C

Essaouira : +16°C – +25°C

Laâyoune : +17°C – +30°C

Smara : +20°C – +37°C

Dakhla : +18°C – +24°C

Aousserd : +20°C – +37°C

Lagouira : +18°C – +29°C.

Maroc. Une société solidaire porteuse d’espoir

par JACQUES OULD AOUDIA – orientxxi.info – 04/05/2020

Face à l’épidémie, des associations issues de la société civile marocaine prennent en charge une solidarité pratique avec les plus démunis. Avec le soutien de la diaspora et, le plus souvent, en collaboration avec les autorités locales. Mais des questions demeurent sur la réalité des engagements des pouvoirs publics. Des espaces de débat se créent, pour l’immédiat comme pour l’après pandémie.

Rabat, quartier de Takadoum, 25 mars 2020. Habitants confinés Fadel Senna/AFP

Les autorités publiques au Maroc ont pris rapidement des mesures fortes pour répondre aux défis posés par la pandémie du Covid-19. Ces décisions, notamment dans le champ social, ont été saluées dans le pays, mais aussi au niveau international. Comment la société marocaine a-t-elle réagi face à ces dispositions de soutien à la population en difficultés sociales ? Nous pouvons en témoigner pour une partie du territoire marocain, les zones rurales de la région du Souss Massa, dans le centre-sud du pays, avec des propos recueillis auprès d’habitants et de membres de la diaspora marocaine issus de cette région, particulièrement actifs à mettre en œuvre des actions de solidarité avec leur village d’origine.

LES JEUNES EN PREMIÈRE LIGNE

À ce stade, les injonctions du gouvernement au confinement sont perçues comme prises « pour le bien de tous ». C’est un point notable, car la pensée majoritaire dans la société marocaine est que ce qui vient des autorités est brutal, injuste, humiliant. Avec les politiques publiques de lutte contre le Covid-19 apparaissent les bases d’un renversement radical dans l’imaginaire dominant. Un État qui prend soin de tous ? Un État prévenant ? On n’avait jamais vu cela au Maroc ! Et les appels de religieux spéculant sur l’idée d’un châtiment divin pour mobiliser les foules n’ont, pour l’instant, pas réussi à réunir grand monde.

Un important mouvement de solidarité s’est organisé à l’échelle des quartiers, des villages, dans la proximité des déplacements autorisés. Dans les milieux urbains comme ruraux, les associations s’activent pour venir en aide aux familles en difficulté, avec en première ligne, les associations de jeunesse, très souvent liées aux autorités dans l’assistance aux personnes vulnérables.

« LES FAMILLES ONT BESOIN DE NOTRE AIDE »

Dans la vallée d’Acheg (Ourika, Haut Atlas, province d’El-Haouz), les associations relayent les informations sur les aides de l’État. Elles font remonter à l’administration ce qu’elles savent des personnes démunies. Dans le village de Tinfat (province de Taroudant), les émigrés s’organisent :

Nous, enfants de Tinfat, avons décidé de créer une cagnotte après avoir eu des nouvelles peu rassurantes des habitants. Avec la crise sanitaire, tous sont contraints de rester chez eux alors que la majorité vivait d’un travail journalier sans salaire fixe. L’arrêt total de toute activité plonge les familles dans une grande détresse financière. Ces familles ne demandent rien, mais elles ont besoin de notre aide !

Saadia, infirmière dans un établissement lyonnais, a pour sa part organisé une collecte pour les habitants de son village d’origine enclavé dans les montagnes de l’Atlas.

Je suis en lien quotidien avec les habitants de mon village. Les jeunes veillent sur le confinement des habitants. Ils s’occupent de l’approvisionnement, car le souk hebdomadaire a été fermé. Les femmes partent travailler au champ deux par deux, les unes le matin, les autres l’après-midi.

Une bonne partie des hommes du village travaille à Casablanca, Marrakech ou Agadir. « Ils ont voulu revenir au village quand les autorités ont déclaré le confinement. Les jeunes leur ont demandé de ne pas revenir de peur qu’ils ramènent avec eux le virus ».

Un habitant d’un village au flanc du massif du Siroua (province d’Ouarzazate) raconte que

les épiceries continuent d’être approvisionnées. Et les autorités contrôlent les prix pour éviter leur flambée et des pénuries artificielles. Les grands souks hebdomadaires sont fermés. Jusqu’à maintenant, on trouve tous les fruits et légumes à des prix raisonnables. Les autorités ont organisé la distribution de paniers avec farine, sucre, thé, huile, aux familles nécessiteuses. Le cheikh de chaque village est chargé d’identifier ces familles pour que personne ne reste dans la difficulté. Mais celles-ci ne se déclarent pas. Par pudeur. Il faut aller leur proposer l’aide. On est tous d’accord pour que ce soit l’administration [qui dépend du ministère de l’intérieur] qui fasse la distribution. C’est mieux. Ça évite les bavardages inutiles.

DES CAGNOTTES POUR LES PLUS DÉMUNIS

À Taliouine (province de Taroudant), les jeunes du Forum Initiatives Jeunesse (FIJ) ont organisé une collecte auprès des familles dans tous les quartiers. Le souk est fermé depuis les mesures de confinement. L’association Algou et l’association des jeunes d’Imgoun ont respectivement collecté auprès des habitants et des migrants 30 000 dirhams (2 800 euros) et 23 000 dirhams (2 200 euros) pour confectionner des paniers de nourriture afin de les distribuer aux familles pauvres de leurs villages. D’autres associations se coordonnent avec les autorités et les commerçants pour organiser achats et distribution de produits de première nécessité dans les villages accessibles par piste dans un rayon de 15 à 20 km autour de Taliouine, en respectant les règles de distance sociale.

Dans la commune d’Agadir Melloul, c’est la coopérative Ounzine du Safran, regroupant des agriculteurs de douze villages, qui a mis en place un dispositif de soutien ciblant les familles démunies dans les villages concernés. Dans un village isolé de l’Anti-Atlas, à trois heures de piste à partir de la route goudronnée, un émigré en France a lancé l’appel suivant :

Comme vous le savez, le monde entier est actuellement en train de combattre le virus du Covid-19. Chaque pays le fait avec ses moyens, plus ou moins importants. Cette cagnotte est une cagnotte de solidarité, destinée à aider les habitants les plus démunis de mon village d’origine, Lemdinte dans le sud du Maroc. Elle servira à acheter les produits de première nécessité, des colis alimentaires à des familles dont les parents ne travaillent plus par obligation (confinement) et qui n’ont pas la chance de bénéficier du système de sécurité sociale français. Ne pouvant plus assumer les besoins de leur famille, je compte sur votre solidarité ainsi que votre humanité pour aider les plus démunis.

INTERROGATIONS ET INQUIÉTUDES

Reste à savoir si les promesses des autorités en matière de mise en œuvre des filets sociaux vont effectivement se concrétiser. Et si cet élan de coopération entre les associations et les autorités se prolongera, ainsi que la solidarité des émigrés, qui connaissent d’autres difficultés dans les pays du Nord. Et comment prendre en compte les personnes handicapées, isolées, mais aussi les immigrés en majorité subsahariens qui sont très souvent sans domicile fixe, alors que des manifestations de racisme se développent, ici et là ?

Et surtout, les aides alimentaires iront-elles vraiment dans les bonnes mains ? Les jeunes sont mobilisés. Ils coopèrent avec les autorités. Mais ils restent vigilants face aux risques de détournement. « Les gens deviennent honnêtes. Y compris malgré eux ». Avec la mobilisation des jeunes et le « contrôle » des réseaux sociaux, les agissements malhonnêtes reculent, et c’est une bonne nouvelle.

Mais au-delà de cette mobilisation sociale et institutionnelle, des questions se posent pour l’après-pandémie. Celle-ci a mis à nu la faiblesse du système hospitalier, des dispositifs de santé publique et plus largement, de la politique sociale. Beaucoup pensent que l’accent doit être mis sur ce sujet sensible après la fin de la pandémie.

DES ESPACES DE DÉBATS VIRTUELS

Pour réfléchir à la situation présente et chercher des solutions pour l’après-crise, un café virtuel, Maqha Finkom a été créé afin de discuter des actions des autorités, des initiatives de la société civile, des comportements des personnes confinées. Parmi les sujets débattus, la prévention des violences faites aux femmes, qui s’accroît avec le confinement, ou encore la mise en œuvre de l’enseignement à distance dans les villages et pour les familles modestes qui ne disposent ni d’ordinateur ni de connexion Internet.

Autre thème de discussion : la lutte contre la hausse des prix des denrées de base. Les autorités font preuve d’une intense surveillance des épiciers qui font flamber les prix, mais aucune action n’est entreprise contre les grossistes qui ont fait de même.

Plus globalement, les mécanismes de distribution de l’aide publique aux plus démunis sont en débat, en particulier les critères d’attribution de celle destinée aux travailleurs de l’informel, privés d’activité pour cause de confinement. Les autorités locales ont tendance à passer par les canaux clientélistes des « associations INDH » (Initiative nationale de développement humain), un dispositif créé en 2005 pour démultiplier les actions sociales portées par les associations locales, en écartant les structures autonomes et indépendantes des réseaux des partis politiques ou des organisations religieuses.

UN BOUILLONNEMENT D’IDÉES POUR L’APRÈS-PANDÉMIE

Les discussions portent également sur l’après-pandémie. L’absence de filet social structurel au Maroc après que le plan d’ajustement structurel de 1983 a pesé sur le développement de l’éducation et de la santé. Les aides sociales attribuées en urgence aujourd’hui pourraient être la base d’une politique publique redistributive, afin de corriger les inégalités que le libéralisme a creusées, au Maroc comme ailleurs. Émerge ainsi l’idée de préserver la santé comme un bien commun à sortir de la sphère marchande.

Dans les sphères de la société marocaine avec qui nous partageons actions, réflexions et espoirs, on constate un bouillonnement d’idées, non sans rapport avec l’effervescence qui agite les sociétés civiles du monde entier. Sur une planète qui accélère son basculement avec le renforcement d’autres puissances, d’autres visions du monde, les Marocains ne comptent pas rester à l’écart.

Espoirs d’une femme mûrissante un peu dérangée

par Marie Mainguy-Bayeul – 01/05/2020

Là, on voit qu’elle connaît tous les bons coins d’Agadir !
.
Quand tout cela sera bien fini, nous fêterons Dany et moi, le retour à la vie. Quand bien même le monde d’après ne ressemblerait pas au monde d’avant, nous prendrons soin de conserver de bonnes habitudes. Nous fêterons donc… Notre renaissance.

À la Scala !

Avant cela, il m’aura fallu bien sûr retrouver un peu de dignité : j’aurai fait mes adieux à ce corps uniformément poilu. Au revoir Poil !
Quant aux crins qui me servent de cheveux… Ils sont d’ores et déjà la promesse d’une reconversion réussie au salon de l’agriculture. Inch Allah, Hamid me sauvera d’une réincarnation en vache Limousine !
Mais…

Revenons à nos moutons.

En toute discrétion, j’aurai donc glissé mon corps de rêve dans des dessous les plus chics; et revêtu une jolie petite robe dénichée au Boudoir.

Et donc ! La Scala, la fiesta !

Et vous savez quoi ? Ben la semaine d’après : ON RE-COM-MEN-CE-RA ! Ni une ni deux, j’irai fissa chez Lita Fashionata redonner de la couleur à l’été qui pointe sur mon corps (toujours) de rêve. Les couleurs, les tissus, Lita, ça lui parle.

Yallah ! J’irai faire ma gourmande à l’Ardoise et p’tèt même que si les patrons insistent, je chanterai du Johnny jusqu’au bout de la nuit !

Nous irons marcher dans la montagne, nager dans la mer, on pêchera des poissons avec les dents !

J’le connais mon Dany, il aura besoin d’une tite pause. PAS GRAAAVE ! Hep les copines ! Et si on papotait ? Et ça papote, et ça papote ! Je me repulpe avec un bon jus ! Deux bons jus !

Bon.
Nos amis marocains doivent savoir qu’à l’instar des 66 millions de français, je suis, à mes heures perdues, un peu épidémiologiste et beaucoup médecin. Nous converserons mes copines et moi sur ce qu’il aurait fallu faire pour lutter contre cet enfoiré de virus, le vaccin, l’école, pas l’école, tout ça tout ça !

Et voilà ! J’aurai guéri la terre entière ! On cause on cause, ça donne soif ! Ah bah ! Quelle heure ? Wine o Clock ? Déjà ? Nous sommes d’humeur joyeuse ! Trinquons à la Chine et à la liberté prochaine de la Corée du Nord !

Nous sommes un couple raisonnable Dany et moi ! On a des priorités ! Une grande maison et quelques chambres vides ! Oh là là ! Je vous vois venir ! ELLES SONT VIDES !
Let’s go la déco ! Echappée belle dans le monde de Moa, Un autre regard dans les yeux de Scarlette. Nous assumons également nos goûts de Luxia.

Rôôôôô ! Ce monde d’après m’ouvrira les portes du yoga ! C’est décidé, je vais yogatiser ! À l’Atlas Kasbah s’il vous plait ! J’ouvrirai mes chakras ! Et un peu plus tard…

Mes papilles ! Pour bouffer DU CHINOIS (l’ont pas volé) ! Et alleeezzzz ! Banzaï au Bamboo Thaï !

Et vous savez quoi ? La semaine d’après, ou d’avant… Dany et moi ? On s’aime à l’italienne à Da Celsi ! Cava ! Cava ! Ça pétille !

Ça pétille et ça frétille ! L’effet Terre des huiles… ET de mon corps de rêve ! Whatelse ?

On s’badigeonne, on batifole ! On s’rafraîchit ! On suce de la glace ! De qui la glace ? Audrey artisan glacier !
Mon mari est capricieux. Vlà ti pa ki veut des huîtres ! Avec des frites ! … J’le vois venir ! Ô Playa !
Calmos ! Calmos, Gringo Dany ! Olé Olé ! Avec du beurre salé ! BRETON !
Et pi on aime les belges nous. Sont sympas les belges. Z’ont des bonnes bières les belges !

Ou là làààà ! Fait chaud non ! Et qu’est-ce qu’on fait quand y fait chaud ? APERO !!!!!!! Mais comptez pas sur nous pour vous empoisonner aux chips caouètes ! Les délices de Julie ! Voilà ce qu’il nous faut !

Et encore…

Essaouira ! Sur les traces de nos premières amours avec le Maroc. Aux jardins d’Argane, à l’océan vagabond, au Caravane Café, au Madada… Nous reviendrons.

Coronavirus : Situation au Maroc dimanche 3 mai à 10 H 00

Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
.
 10H00  03-05-2020

Guéris : 1424
Décès : 174
Cas confirmés : 4880
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 36081
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

 

Beni Mellal-Khénifra​
83
Casa Settat
1261
​​Daraa-Tafilalet
548
Dakhla-Oued Ed Dahab
2
Fès Meknes
614
Guelmim Oued Noun
39
Laâyoune-Sakia El Hamra
4
Marrakech Safi
1070
Oriental
175
Rabat Salé Kenitra
332
Souss-Massa
51
Tanger Tetouan Al Hoceima
701
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