Archives de mai 2020

Météo au Maroc : les températures dépassent les 40 degrés aujourd’hui

bladi.net – 03/05/2020

Météo au Maroc : les températures dépassent les 40 degrés aujourd’hui

Des températures élevées, voire caniculaires, sont prévues ce dimanche 3 mai au Maroc, indique la Direction de la météorologie nationale (DMN).

Ce sera le cas dans la majeure partie du pays, en particulier sur les plaines nord et centre, le Souss et le sud du pays.

Dans la matinée, les températures minimales devraient être comprises entre 7 et 13 degrés sur les reliefs de l’Atlas et du Rif, 12 et 18 degrés sur l’Oriental, le Saiss, la Méditerranée, les plateaux de phosphates et d’Oulmès, les plaines nord et centre et 17 et 23 degrés sur les plaines de Tadla, Rhamna, le Souss, le Sud-Est et les provinces du Sud.

Dans l’après-midi, il fera entre 26 et 30 degrés sur l’Atlas et les côtes sud, 30 et 36 degrés sur l’Oriental, la Méditerranée, le Saiss, les plateaux de phosphates et les versants sud-est et 35 et 41 degrés sur les plaines nord et centre, le Souss et l’est des provinces du Sud.

Le Maroc se positionne dans la course mondiale aux masques

maroc-diplomatique.net – 01/05/2020

Le Maroc se positionne dans la course mondiale aux masques (Le ...

Les sept millions de masques produits quotidiennement au Maroc permettent au Royaume, en plus de satisfaire la demande interne, de se lancer dans l’exportation et de se positionner dans la course mondiale aux masques, un produit nécessaire en temps de confinement comme en celui de déconfinement, écrit vendredi le journal Le Monde.

Depuis le mois de mars, le Royaume s’est lancé dans la fabrication de masques grand public 100 % marocains, vendus 0,7 euro l’unité, « une initiative qui a fait la fierté des Marocains et l’admiration de responsables politiques dans le monde », souligne le journal dans sa rubrique Afrique.

Sous l’impulsion du ministère de l’industrie et grâce aux subventions du fonds spécial d’urgence abondé par l’Etat et par des donations, dix-neuf usines de textile locales se sont reconverties pour produire des unités à partir de matériau non tissé. « Un exploit qui a permis au Maroc (…), de rendre le port du masque obligatoire depuis le 7 avril », ajoute Le Monde.

Si les premiers jours, « une série de couacs est venue plomber la belle opération », la situation aujourd’hui est « sous contrôle », affirme le journal qui cite le ministre de l’industrie, Moulay Hafid Elalamy.

Avec 7 millions produits quotidiennement, le Maroc est autosuffisant et dégage même un excédent. Et à l’heure actuelle, trente-quatre entreprises se sont lancés dans la fabrication de masques en tissu lavables non subventionnés, dont une partie est destinée à l’exportation. Une opération qui permet au royaume de « se positionner dans la course mondiale aux masques », fait remarquer le journal français.

En citant toujours le ministre de l’Industrie, Le Monde souligne que cinq de ces entreprises exportent déjà la moitié de leur production en Europe, alors que d’autres vont être autorisées à le faire d’ici à quelques semaines, vu le nombre de demandes de pays étrangers et puisque le besoin national est comblé.

D’après Le Monde, les filiales d’entreprises françaises au Maroc se sont déjà lancées dans la fabrication d’unités sur place, dans la perspective du déconfinement en France.

INDH : 3,8 MDH pour appuyer les femmes enceintes et allaitantes issues de la province de Taroudant

2m.ma – 03/05/2020

INDH : 3,8 MDH pour appuyer les femmes enceintes et allaitantes issues de la pr…

Le fonds de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) de Taroudant a débloqué 3,8 millions de Dirhams (MDH), pour soutenir les femmes enceintes et allaitantes relevant de la province.

Cette initiative, qui s’inscrit dans le cadre des efforts visant à atténuer les répercussions de la propagation du nouveau coronavirus sur les catégories sociales vulnérables, a profité à 6.030 femmes, dont 2.222 sont enceintes et 3.808 sont allaitantes, apprend-on auprès de la Province de Taroudant.

Cette aide sociale comprend un kit qui contient des denrées alimentaires riches en protéines et calcium au profit des femmes, ainsi que des draps, des couches, des produits d’hygiène et un thermomètre au profit des bébés, précise la même source.

Des commissions ont été mises en place, sous la supervision des autorités locales, en vue de distribuer ces kits au profit des femmes concernées, à leur domiciles.

Cette action sociale s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la troisième phase de l’INDH visant le soutien au développement humain des générations futures, notamment, par le renforcement du système de santé mère-enfant et l’amélioration de la qualité de la nutrition infantile.

Covid-19 : l’Agence urbaine d’Agadir généralise ses e-services

medias24.com – 02/05/2020

Dans le cadre de la mobilisation nationale visant à atténuer les effets de la pandémie du coronavirus, l’Agence urbaine d’Agadir a adopté une série de mesures à plusieurs niveaux pour assurer la continuité de ses services durant l’état d’urgence sanitaire, annonce un communiqué.

Covid-19 : l’Agence urbaine d’Agadir généralise ses e-services

L’AUA a mis en place un dispositif dédié visant à enrichir son offre en matière de services dématérialisés. Le portail électronique « http://www.aua.ma » est devenu ainsi une plateforme de communication, de partage et d’échanges, permettant à l’Agence de rester en perpétuelle interaction avec son environnement extérieur.

Les services en ligne mis à la disposition des citoyens, partenaires et opérateurs économiques, à travers ce portail électronique, portent essentiellement sur la délivrance en ligne de la note de renseignements urbanistiques « E-Note », le dépôt des requêtes et des réclamations en ligne « E-Requête », le paiement en ligne des services rendus « E-Prestation », la pré-instruction des grands projets urbanistiques en ligne « E-Pré instruction », la consultation interactive des documents d’urbanisme homologués « Géo-portail », la demande de prises de contact et de rendez-vous avec la direction et les responsables de l’Agence.

Par ailleurs, l’AUA a procédé à la mise en place d’un bureau d’ordre digital et d’un compte Facebook.

Ce que change la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 24 juillet

sudouest.fr – 02/05/2020

Ce que change la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 24 juilletLe gouvernement entérine ce samedi la prolongation pour deux mois de l’état d’urgence sanitaire contre le Covid-19. © Crédit photo : AFP

Isolement ou quarantaine pour les voyageurs arrivant en France, brigades pour tracer le coronavirus, masque obligatoire dans les transports : le gouvernement a prolongé samedi jusqu’au 24 juillet l’état d’urgence sanitaire qui lui donne des moyens exceptionnels pour combattre la pandémie.

Le gouvernement a décidé samedi de prolonger de deux mois l’état d’urgence sanitaire contre le Covid-19 et clarifié un peu le cadre du déconfinement, qui reste toutefois soumis à de nombreuses inconnues, notamment sur la réouverture des écoles.

Au lendemain d’un 1er-Mai confiné, le Conseil des ministres s’est penché sur le projet de loi prorogeant l’urgence sanitaire jusqu’au 24 juillet. Son examen au Sénat est prévu dès lundi, puis à l’Assemblée nationale mardi en vue d’une adoption définitive dans la semaine.

« Nous allons devoir livrer ensemble une course de fond. Je sais que des efforts colossaux ont déjà été demandés aux Français », qui se sont montrés « à la hauteur de ce qui semblait impossible il y a deux mois à peine », a estimé le ministre de la Santé Olivier Véran.

Mesures pour les voyageurs arrivant en France

Comme cela était prévu, le gouvernement a fait le choix de ne rendre obligatoires la mise en quarantaine et le placement à l’isolement que pour les personnes arrivant sur le territoire national, Français ou étrangers (voir encadré en bas d’article).

Pour ceux déjà présents dans le pays « le gouvernement a fait le choix de la confiance et de la responsabilité, il n’a pas pris de dispositif législatif pour imposer l’isolement à quelqu’un qui le refuserait et qui serait malade sur le territoire national », a détaillé le ministre de la Santé.

Il a également précisé que les dispositifs de collecte d’informations sur les malades permettront aux « brigades d’anges-gardiens » d’identifier les cas contacts des personnes testées positives. « Au 11 mai, non, il n’y aura pas d’application StopCovid disponible dans notre pays », a-t-il précisé au sujet de ce projet d’application de traçage controversée.

« Le déconfinement ne sera pas un pur et simple retour en arrière, nous allons devoir vivre pour un temps avec le virus », a rappelé Olivier Véran, alors que subsistent encore beaucoup de zones d’ombre sur un retour progressif à la normale.

Pouvoir de verbaliser élargi

Autre sujet de préoccupation, majeur : la réouverture des écoles. La « majorité des écoles » maternelles et primaires seront au rendez-vous du 11 mai, a affirmé Jean-Michel Blanquer au Figaro, avec un maximum de 15 enfants par classe. Mais certains édiles ne veulent pas en entendre parler. La maire de Nantes Johanna Rolland (PS) a prévenu qu’il ne serait « pas possible » que tous les enfants retournent à l’école le 11 mai et que la rentrée ne pourra être que « progressive ».

Pour accueillir des élèves, les écoles devront respecter un protocole sanitaire très strict : lavage de mains répété, jeux proscrits, désinfection du matériel, sens de circulation marqué au sol… un casse-tête pour les petites communes.

Autre source de tension en prévision du 11 mai : la vente des masques dont le port sera obligatoire dans les transports publics. Dans ce cadre, le pouvoir de verbalisation sera étendu notamment aux agents des transports en commun, a annoncé ce samedi le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner.

À dix jours du déconfinement, le gouvernement a décidé de plafonner le prix de vente des masques chirurgicaux à 95 centimes l’unité, mais pas celui des masques en tissu, en raison de la diversité des modèles et de leur provenance.

Sur le plan économique, la crise sanitaire continue ses ravages : la SNCF a subi un manque à gagner de deux milliards d’euros du fait du virus, a annoncé son PDG Jean-Pierre Farandou, envisageant un plan d’aide de l’Etat et des suppressions de postes. Des difficultés économiques qui pèsent en faveur du déconfinement même si les soignants s’inquiètent de la possibilité d’une deuxième vague.

La quarantaine et l’isolement seulement imposés à certains voyageurs

OBLIGATOIRE POUR CERTAINS VOYAGEURS

La « quatorzaine obligatoire » va concerner « toute personne » qui rentre sur « le territoire national, dans un territoire ultra-marin ou en Corse », soit « souvent des Français partis à l’étranger » et « qui souhaitent revenir », a déclaré Oliver Véran lors d’un point-presse à l’issue du Conseil des ministres.

« La quatorzaine, c’est pour les gens qui ne sont pas symptomatiques, l’isolement concerne les gens qui auraient été diagnostiqués positifs au coronavirus sur constatation médicale » a-t-il distingué.

La quarantaine et l’isolement ne pourront « être rendus obligatoires et sanctionnés en cas de non-respect » que dans ce cas-là.

Les conditions « de durée, de lieu, de suivi sanitaire, de restrictions des sorties qui s’appliquent à ces mesures » seront précisées « après avis du conseil des scientifiques », selon le ministre. Ces mesures seront sous « contrôle » du juge des libertés et de la détention (JLD) », obligatoirement saisi « après 14 jours de quarantaine et d’isolement » imposé, a encore annoncé le ministre. « La durée totale » de l’isolement, « quelle que soit la situation, ne pourrait jamais dépasser les 30 jours » a proposé Olivier Véran.

PAS DE QUARANTAINE IMPOSÉE AUX MALADES REFUSANT DE S’ISOLER 

Le gouvernement envisageait aussi initialement une quarantaine contrainte pour « les personnes affectées par le coronavirus qui refuseraient de manières réitérées les prescriptions médicales d’isolement prophylactiques, qui créeraient par leur comportement un risque d’infection d’autres personnes ».

Cette mesure faisait partie de l’avant-projet de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire consulté jeudi par l’AFP, mais Édouard Philippe avait déclaré lors d’une visio-réunion avec le groupe des députés LREM que cette disposition qui avait suscité des réticences devait être retirée. Cela « n’a pas été retenu par le gouvernement », a confirmé samedi le ministre de la Santé, qui pense que les Français « seront responsables ». Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner compte sur leur « civisme ».

PAS D’APPLICATION STOP-COVID LE 11 MAI 

« Au 11 mai », lors du déconfinement, « il n’y aura pas d’application Stop-Covid disponible dans notre pays », a annoncé Olivier Véran. Cette application de traçage numérique des malades, évoquée un temps, représente pour l’instant un « défi technologique, scientifique, pratique », d’après lui.

À la place, le gouvernement va mettre en place « deux systèmes d’information » afin de rassembler les données permettant d’identifier et de répertorier les personnes malades.

Tout d’abord, un premier fichier « dans lequel seront inscrites les informations en provenance des laboratoires de biologie médicale lorsqu’un patient aura été testé positif au coronavirus ».

Ensuite, un autre dispositif, « Contact-Covid », sur le modèle du site Ameli de l’Assurance Maladie, « qui permettra notamment d’avoir les coordonnées des personnes à contacter ».

La mise en œuvre ces mesures se fera avec un avis « rendu public » de la CNIL « actuellement en préparation ».

L’état d’urgence sanitaire prolongé jusqu’au 24 juillet en France

AFP-msn.com – 02/05/2020

Suite à un Conseil des ministres, Olivier Véran a annoncé que l’état d’urgence sanitaire en France était prolongé de deux mois.


© Alain Jocard/Pool via REUTERS

Le gouvernement a décidé samedi, au cours d’un Conseil des ministres, la prolongation pour deux mois, jusqu’au 24 juillet, de l’état d’urgence sanitaire en France pour lutter contre la pandémie de coronavirus, a annoncé le ministre de la Santé Olivier Véran.

Entré en vigueur le 24 mars, l’état d’urgence sanitaire est prorogé car sa levée le 23 mai « serait prématurée », « les risques de reprise épidémique » étant « avérés en cas d’interruption soudaine des mesures en cours », indique le projet de loi qui va être examiné à partir de lundi par le Parlement.

Le texte, qui comporte sept articles, vise à « conforter le cadre juridique » et l' »élargir » pour « y intégrer les enjeux du déconfinement », qui doit débuter le 11 mai, a précisé Olivier Véran.

« Apprendre à vivre avec le virus »

« Nous allons devoir vivre pour un temps avec le virus », a-t-il souligné. « Apprendre à vivre avec le virus, voilà l’enjeu des prochains mois », a renchéri le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, à l’issue du Conseil des ministres qui s’est tenu durant plus de deux heures à l’Elysée.

Le texte précise notamment les conditions de quarantaine des personnes arrivant en France et atteintes du virus. Il porte aussi sur la mise en oeuvre d’un « système d’information » concernant les personnes malades et leur entourage pour une durée maximale d’un an.

Le projet de loi devrait être discuté par les sénateurs à partir de lundi après-midi, puis par les députés, probablement à partir du lendemain, a précisé la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.

Coronavirus : Situation au Maroc samedi 2 mai à 10 H 00

Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
.
 10H00  02-05-2020

 

Guéris : 1235
Décès : 172
Cas confirmés : 4687
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 33415
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

 

Beni Mellal-Khénifra​
83
Casa Settat
1174
​​Daraa-Tafilalet
546
Dakhla-Oued Ed Dahab
2
Fès Meknes
579
Guelmim Oued Noun
36
Laâyoune-Sakia El Hamra
4
Marrakech Safi
1052
Oriental
175
Rabat Salé Kenitra
328
Souss-Massa
51
Tanger Tetouan Al Hoceima
657

Maroc-Espagne: Les frontières restent fermées jusqu’à nouvel ordre

leseco.ma – 29/04/2020

Le trafic aux frontières terrestres entre le Maroc et Sebta et Melilla reprendra du service quand la situation épidémiologique sera sous contrôle. C’est ce qu’a annoncé le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska. Par le biais de cette affirmation, le responsable espagnol rejette en bloc des informations publiées par les médias espagnols et faisant état de la fermeture des frontières entre le royaume et les deux enclaves jusqu’à septembre.

Pour le ministre ibérique, la réouverture des frontières dépendra uniquement de l’évolution de l’état sanitaire et l’absence de risque sur la santé des citoyens marocains et espagnols, ajoutant que cela ne sera faisable que quand ces conditions seront réunies. Le ministre a souligné que ces décisions sont prises de concert avec les autorités marocaines et répondent au besoin de protéger la santé des citoyens des deux pays ainsi qu’au souci de freiner la propagation de la pandémie.

«Nous menons un travail conjoint avec le Maroc», a-t-il manifesté. À ce sujet, le membre de l’Exécutif espagnol a rappelé la solidité des relations bilatérales entre le Maroc et l’Espagne. «Nous avons des relations permanentes, loyales et honnêtes avec le royaume du Maroc», a-t-il réitéré.

Ces déclarations désavouent les rumeurs faisant état du refus du royaume d’ouvrir ses frontières terrestres avec les deux enclaves, au moins jusqu’au mois de septembre. De plus, le ministre a souligné qu’au vu de la position géographique des deux présides, ceux-ci auront un traitement «personnalisé» dans le cadre de la stratégie de déconfinement social et économique, post-pandémie. À ce propos et contrairement au front uni affiché dans un passé très proche, Sebta et Melilla ne partagent pas la même posture concernant la mise en service des postes frontaliers.

L’enclave sebtie est partisane d’une fermeture plus prolongée de ses frontières avec le Maroc. En revanche, Melilla a formulé le vœu pieux que cette reprise du trafic entre les deux régions s’opère dans les plus brefs délais soit après que l’état d’alerte a été levé des deux côtés des frontières. De fait, certaines denrées et articles viennent à manquer à cause de ce blocus sanitaire. De la sorte, le conseiller en charge de l’infrastructure et de l’urbanisme dans le gouvernement de Melilla a mis l’accent sur la pénurie touchant les matériaux de construction à cause de la fermeture des frontières.

Les entreprises adjudicatrices du marché public ont souligné qu’elles ont dû se rabattre sur les produits importés de la péninsule, le granulat par exemple, ce qui a entraîné une importante augmentation des coûts et réclame une révision du cahier des charges. En somme, la fermeture des frontières a démontré la dépendance économique des enclaves à l’adresse du royaume et ceci malgré le déni de quelques responsables des deux présides.

CORONAVIRUS : LE CONFINEMENT NE SERA PAS PROLONGÉ AU-DELÀ DU 20 MAI AU MAROC

Par Wadie El Mouden – le360.ma – 30/04/2020

La place Jamaa el Fna à Marrakech, d'habitude très fréquentée par les touristes, est vide depuis la mise en place de l'état d'urgence sanitaire.
La place Jamaa el Fna à Marrakech, d’habitude très fréquentée par les touristes, est vide depuis la mise en place de l’état d’urgence sanitaire.

Le cap du 20 mai fixé par le Maroc comme le début du déconfinement ne sera pas repoussé, apprend Le360 de source gouvernementale. Une décision justifiée par l’amélioration continue des indicateurs de suivi de l’épidémie et de l’urgence à reprendre les activités économiques.

Depuis le 2 mars, date de l’annonce du premier patient contaminé au Maroc, les autorités sanitaires ont recensé 169 décès dus au Covid-19. Rapporté au nombre d’habitants, le taux de mortalité a sensiblement baissé au Maroc depuis le début de l’épidémie, atteignant un niveau nettement inférieur à ceux observés dans des pays riches, dotés d’un meilleur système de santé. Le taux de mortalité s’établit à 0,48 pour 100.000 habitants au Maroc, alors qu’à titre d’exemple, en Espagne on dénombre 51,7 morts pour 100.000 habitants, en Italie (45,9), au Royaume-Uni (39,2) et en France 35,9 décès pour 100.000 personnes. Même l’Allemagne citée comme un exemple vertueux de gestion de la pandémie déplore 7,7 décès dus au Covid-19 pour 100.000 personnes.

«Face aux signaux encourageants qui ressortent de l’évolution de la courbe des décès, le gouvernement sera en mesure d’aborder la sortie du confinement le 20 mai», affirme à le360 une source gouvernementale. Et d’ajouter: «il n’y a pas d’autre option sur la table que le déconfinement».

Le gouvernement El Othmani multiplie ces derniers jours les consultations pour affiner son plan de sortie du confinement. L’enjeu est de taille puisqu’il s’agit de fixer les conditions dans lesquelles les Marocains vont pouvoir reprendre le cours normal de leur vie. La date du 20 mai sonnera le début d’un processus de déconfinement progressif. Le retour à la normale couvrira l’ensemble des activités, mises à part quelques rares exceptions (cafés, restaurants, salles de spectacles, etc.).

Il faut dire que l’économie marocaine a commencé à montrer de sérieux signes d’essoufflement et ne peut supporter une prorogation du confinement. Selon les derniers chiffres du HCP, 57% des entreprises sont en arrêt temporaire et 6.300 ont cessé leurs activités. La crise a mis au chômage plus de 800.000 salariés. Pis encore, plus de 4,3 millions de ménages opérant dans l’informel ont été directement touchés par le confinement.

Le port du masque restera obligatoire après la levée de l’état d’urgence sanitaire. Est-ce que la fin du confinement signifie la disparition du Covid-19 ? «Non ! », tranche notre source. Et de préciser: «mais il va falloir cohabiter avec les résidus du virus, tout en prenant toutes les mesures de prévention».

Coronavirus / Maroc : La région de Marrakech-Safi passe le cap des 1000 cas

par Zoubida Senoussi – fr.hespress.com – 01/05/2020

Coronavirus / Maroc : La région de Marrakech-Safi passe le cap des 1000 cas

Marrakech-Safi est la deuxième région du Maroc à avoir passé le cap des 1000 cas contaminés par le coronavirus, ce vendredi 1er mai, portant ainsi son bilan à 1004 personnes touchées par la pandémie. 

La plateforme de veille et de suivi de Hespress, covid.hespress.com/fr, détaille ainsi que le Maroc compte, ce vendredi 1er mai, 569 cas confirmés, 171 décès, 1083 guérisons, 32437 cas exclus après des tests négatifs en laboratoire, et 3315 cas en cours de traitement.

Toujours en tête des régions les plus touchées par le Covid-19,  Casablanca-Settat compte ce vendredi 1157 cas de contamination, soit 37 de plus qu’hier.

La région de Marrakech-Safi enregistre le plus de cas de contaminations en 24 heures, passant ainsi la barre des 1000 cas. Avec 47 nouveaux cas, Marrakech-Safi compte désormais 1004 personnes touchées par la pandémie.

Avec un bilan moins lourd, la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima continue de voir sa flèche grimper et recense en cette fin de semaine 619 cas de contamination, soit 22 de plus en 24 heures.

Fès-Meknès connait également une augmentation de 22 cas ce vendredi, comptant désormais 573 cas.

De son côté, la région de Drâa-Tafilat  continue de pointer cette semaine à la 5e position des villes les plus touchées par le virus et porte son bilan à 546 cas, soit 3 de plus en 24 heures.

Moins touchée par la pandémie, la région de Rabat-Salé-Kenitra (326) connait une légère augmentation de 12 cas, tandis que celle de l’Oriental stagne à 175 cas.

Les villes qui comptent moins de 100 personnes infectées sont Beni Mellal-Khénifra (83), Souss-Massa (51), Guelmim-Oued Noun (29), Laâyoune-Sakia El Hamra (4) et Dakhla Oued Deheb (2).

Son clip est réalisé par un cinéaste : Un nouveau single en amazigh sur le corona

par Salima Guisser – aujourdhui.ma – 04/04/2020

Son clip est réalisé par un cinéaste : Un nouveau single en amazigh sur le corona

«Corona Ta3omma». Ainsi s’intitule un nouveau single, qui veut dire «Corona s’est propagé dans le monde», initié par des artistes issus de différents groupes soussis au nouveau Covid-19.

Il s’agit de Fayssale Al Fakir et Redwane Raifaq du groupe Nass lhal, de Moulay Ismail Samlaly d’Iguidar, Youssef Mestaoui issu des frères Mestaoui, Mohamed Boudad d’Essiham et Said Assaf du groupe Al Wiam. Des ensembles ayant une grande renommée dans le Royaume et fort appréciés par le public amazighophone et marocain.

Lancé tout récemment sur YouTube, le vidéoclip de ce titre est réalisé par le cinéaste marocain Ahmed Baidou. «C’est de la ville d’Agadir, capitale du Souss, qu’est venue l’idée, par des artistes amazighs appartenant à certains groupes musicaux, de créer une œuvre artistique en signe de solidarité pour soutenir l’effort national déployé pour lutter contre l’épidémie du Corona», exalte le réalisateur.

L’artiste établit également un rapport entre cette œuvre et la situation actuelle. «Cette idée s’est confinée dans la tête de chaque artiste participant avec aussi la volonté de rendre hommage à Nass El Ghiwane et Izanzaren, innovateurs dans la notion des groupes», indique M. Baidou. Comme il le précise, cette réalisation s’est faite avec les moyens de bord de chaque artiste strictement confiné chez lui.
«Une fois le texte conçu, en amazigh et arabe, par deux artistes, chacun l’a adapté avec son téléphone portable aux mélodies existantes qui ont déjà été enregistrées puis nouvellement arrangées avec des paroles simples afin de toucher l’ensemble de l’audience», détaille le cinéaste. Dans les coulisses, le travail sur ce titre s’est fait sur les seuls smartphones des artistes que ce soit pour les enregistrements vocaux ou le tournage.

Quant au projet de ce single, dont les rythmes allient des airs arabes et amazighs, il est, comme il l’explicite, basé sur le volontariat. L’objectif de cette œuvre totalement bénévole étant «d’aider la population à réaliser le caractère dangereux de l’épidémie et respecter les consignes de confinement». Pour lui, ce titre, ayant créé le sens de partage chez les artistes, prouve aussi l’attachement de ceux-ci à la «sauvegarde» du peuple marocain. «Nous espérons avoir contribué simplement à la sensibilisation sur le danger de cette pandémie et révéler que l’artiste marocain est toujours présent et prêt à répondre à l’appel de la chère patrie», enchaîne le réalisateur.

Vidéoclip introuvable sur Youtube !

Maroc : nomades et population locale se déchirent

bladi.net – 01/05/2020

Maroc : nomades et population locale se déchirent

Entre les nomades et la population locale, les relations ne sont pas des plus chaleureuses. Depuis début avril, la province de
Chtouka Ait-Baha vit au rythme de l’affrontement.

À 65 kilomètres d’Agadir, les affrontements entre population locale et nomades provenant majoritairement du Sahara, font rage en ces temps de coronavirus. Un camp dénonce une « invasion » alors que l’autre défend une « habitude ancestrale ». « C’est la première fois que notre commune voit passer des nomades. […] Ils détruisent nos amandiers, insultent et violentent quiconque ose s’approcher d’eux », dénonce Abdessalam Chegri, habitant de la région et président du bureau provincial de l’Association marocaine des droits humains (AMDH).

« Les nomades ont interdit aux habitants des douars de filmer ce qui se passe. Si quelqu’un tente de le faire, on lui prend son portable », confie à TelQuel, un habitant de la région. Il affirme que plusieurs arbres fruitiers, notamment des amandiers, des figuiers et des pommiers, ont été détruits par les transhumants et leur bétail.

« Nous n’avons attaqué personne, je peux vous l’assurer », se défend Mohamed Zawat, l’un des nomades. En ce qui concerne les arbres fruitiers, nous avons laissé notre bétail paître sur un terrain nu, inhabité et où poussent des amandiers. Nous avons cru qu’il s’agissait d’un terrain sans propriétaire. Nous avons été attaqués par des jets de pierres et l’un des bergers a été même blessé. Nous avons dû quitter les lieux sans avoir le temps de nous excuser. »

Dans la foulée, « le gouverneur s’est déplacé en personne dans la région en vue de doter les services locaux de moyens humains nécessaires pour maintenir la paix et éviter les conflits, fait savoir un responsable des autorités locales. Actuellement, nous encadrons parfaitement les transhumants pour assurer leur passage dans la région. Il ne faut pas oublier qu’ils disposent du droit de passage. »

Création artistique et littéraire : Un concours à distance à Souss-Massa

mapexpress.ma – 01/05/2020

Création artistique et littéraire : Un concours à distance à Souss-Massa

Agadir – La Direction régionale de la Culture Souss-Massa organise un Concours à distance visant à dénicher les jeunes talents dans les domaines artistique et culturel.

Cette compétition porte sur les domaines des arts plastiques (tous âges confondus), la poésie et la nouvelle et elle est dédiée aux candidats issus de la région de Souss-Massa, indique un communiqué de la direction.

Concernant la compétition des arts plastiques, elle est destinée aux enfants (moins de 16 ans) et aux adultes (plus de 16 ans), selon le communiqué qui précise que l’œuvre du participant doit avoir pour sujet la pandémie.

De même, les enfants âgés de moins de 16 ans doivent joindre à leur création une vidéo retraçant toutes les étapes de la réalisation du dessin, insiste la direction régionale.

La candidature au concours de la poésie, quant à elle, est ouverte devant toutes catégories d’âge, relève la direction notant que les travaux doivent être présentés en langues arabe, amazighe ou sous forme de “Zajal” (Poésie marocaine d’expression dialectale).

Le concours de la nouvelle (en arabe, français et amazigh) est ouvert lui également au grand public, précise la direction rappelant par la même occasion que les travaux dans ces trois disciplines doivent porter sur la thématique de la “pandémie du Coronavirus”, n’ont pas été publiés avant ou étaient en lice dans le cadre d’un autre concours.

La Direction régionale de la Culture Souss-Massa a fixé la date du 30 mai 2020, comme dernier délai pour recevoir les candidatures à ce concours, via l’adresse électronique drcsm20@gmail.com, appelant les participants à joindre aux travaux leurs coordonnées personnelles.

Des récompenses seront attribuées aux gagnants (2 distinctions dans la catégorie des arts plastiques, Une distinction dans la catégorie de la poésie et une autre dans la nouvelle), conclut la même source.

Situation du Coronavirus au Maroc: peut-on être optimiste ?

par Marouane Kabbaj – maroc-hebdo.press.ma – 01/05/2020

Les indicateurs les plus concluants ne sont plus au rouge. Particulièrement celui des cas de contamination, qui a connu, la semaine dernière, une hausse quotidienne qui avait l’air inquiétant et qui a fini par s’infléchir.

Le nombre de cas contaminés pris en charge dans un état de santé grave ou avancé continue de diminuer: 4% seulement, contre 82% asymptomatiques ou présentant des symptômes légers. Deuxième constat: Du suivi de l’évolution du nombre de cas de contamination ressort une courbe descendante. Les cas diminuent, tout bonnement. Mieux encore, près de 33.000 personnes ont été testées négatives. Dans la nuit de mercredi à jeudi, 38 nouvelles contaminations avérées au coronavirus ont été enregistrés, pour un total de 4.359 cas confirmés depuis le début de l’épidémie.

Une mise à jour à 10H du jeudi 30 avril 2020 fait par ailleurs état de 0 nouveau décès et 41 nouvelles rémissions. Le bilan national affiche ainsi 4.359 cas confirmés, 168 décès, 969 guérisons, 29.563 cas exclus après des tests négatifs en laboratoire, et 3.222 cas en cours de traitement. Que faut-il en déduire? Les indicateurs les plus concluants ne sont plus au rouge. Particulièrement celui des cas de contamination qui a connu, la semaine dernière, une hausse quotidienne qui avait l’air inquiétante.

Mais quand on sait que le nombre de tests de dépistage a augmenté, couvrant plusieurs villes alors qu’il était limité à Casablanca et Rabat, cette hausse devient compréhensible voire même plus ou moins rassurante. Pour rassurante, elle l’est du fait que plus on a de tests, plus on détecte les cas asymptomatiques susceptibles de répandre le virus sans que leurs victimes ou eux-mêmes ne s’en rendent compte.

Le dépistage déterminant
La vérité, c’est que le Maroc a porté sa capacité de dépistages du Covid-19 à 2.062 tests par jour, comparé à 200 tests durant les premiers jours du confinement. Personne ne peut nier le fait que le dépistage est une arme déterminante dans la lutte contre le nouveau coronavirus. Le Royaume a multiplié par dix sa capacité à diagnostiquer la maladie.

L’implémentation de ces tests dans dix laboratoires supplémentaires (six Centres hospitaliers universitaires (CHU), deux cliniques à Casablanca, l’hôpital régional d’Agadir et l’hôpital militaire de Meknès) et la mise en place de tests sérologiques simples et rapides qui détectent des anticorps produits par l’organisme en cas de contamination au SARS-CoV-2 dans d’autres centres a porté le nombre de tests quotidiens à plus de 2.200.

La situation actuelle, quoique encourageant à être optimiste, ne peut être un prétexte pour boire du petit lait et dormir sur ses lauriers. Autrement dit, les tests et les consignes de confinement doivent être renforcés et le contrôle au niveau des usines industrielles et de la circulation serré. Le relâchement n’est pas permis si l’on veut sortir très bientôt de cette crise sanitaire.

Terrible accident de la route dans la région d’Agadir

lesiteinfo.com – 01/05/2020

Un terrible accident s’est produit jeudi à Chtouka Ait Baha, dans la province d’Agadir. Selon une source de Le Site info, une voiture légère s’est renversée à quelques kilomètres de l’aéroport Al Massira, précisant que deux individus ont été grièvement blessés.

Et d’ajouter que le conducteur a perdu le contrôle du véhicule à cause de l’excès de vitesse avant que le drame ne se produise.

Alertés, les services de la gendarmerie royale se sont rendus sur les lieux de l’accident et ont transféré les victimes à l’hôpital Mokhtar Soussi, dans la ville de Biougra, pour recevoir les soins nécessaires. Une enquête a également été ouverte, sous la supervision du parquet compétent, pour déterminer les circonstances exactes de ce drame.

Avec une hausse de 6,5% durant le premier trimestre 2020 : L’activité portuaire à Agadir pas affectée par le Covid-19

par Mohamed Laabis – aujourdhui.ma – 01/05/2020

Avec une hausse de 6,5% durant le premier quart 2020 : L’activité portuaire à Agadir pas affectée par le Covid-19

Les activités du port d’Agadir sont concentrées sur les céréales, aliments de bétail, hydrocarbures, et qui revêtent une importance capitale pour le tissu économique national.

Durant le premier trimestre 2020, l’activité portuaire au niveau d’Agadir a maintenu son trend haussier avec une progression de 6,5% par rapport à la même période de l’année écoulée.
Avec un volume de 1,7 million de tonnes, l’activité du port d’Agadir à fin mars a connu une hausse de 6,5% due essentiellement à l’augmentation de l’importation des aliments de bétails (68,2%), des céréales (21,5%), du trafic des hydrocarbures (13,1%), et du clinker (6,8%).

Alors que l’activité des croisières et passagers a marqué, pendant le premier trimestre de l’année 2020, une forte baisse de 53,1%, avec un total de 19.952 croisiéristes. Ces statistiques portent sur la période des mois de janvier et février 2020, étant donné que depuis l’avènement de la pandémie Covid-19, cette activité est interdite dans les ports gérés par l’Agence nationale des ports (ANP).
En effet, les activités du port d’Agadir sont concentrées sur les céréales, aliments de bétail, hydrocarbures, et qui revêtent une importance capitale pour le tissu économique national.

Dans cette conjoncture marquée par la pandémie Covid-19, des efforts exceptionnels ont été déployés à travers la mise en place d’un ensemble de dispositifs au niveau de ce port (principal port de la zone sud du Royaume) pour assurer la continuité de ses activités en termes notamment d’accueil des navires et de réception des marchandises.

Consciente de cet enjeu et à l’instar des autres ports de commerce du Royaume, l’ANP a lancé au port d’Agadir tout un dispositif sanitaire. Les mesures mises en place sur la base des consignes sanitaires et en parfaite concertation avec les différents intervenants portuaires ont démontré leur pertinence, puisque le niveau d’activité du port a connu un niveau normal aussi bien en termes de volume de trafic qu’en termes d’accueil des navires.
Ces dispositifs sanitaires visent à limiter la propagation du virus et à protéger l’ensemble des usagers qui concourent au transit du trafic portuaire et ce en application notamment des mesures préconisées par les ministères de la santé, de l’intérieur, de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau.
Grâce à l’engagement des différents partenaires de l’ANP exerçant leurs activités au port d’Agadir, le fonctionnement du port n’est pas affecté par la pandémie Covid-19, en témoigne le volume des marchandises transitant par ce port.
Pour rappel, compte tenu de son hinterland, le port d’Agadir joue un rôle important dans le développement de l’économie régionale et contribue au développement de l’économie nationale, il constitue le débouché naturel des activités agroalimentaires de la plaine du Souss-Massa et de ses richesses halieutiques. Le port d’Agadir, essentiellement dédié à la pêche dans le passé, est devenu progressivement un complexe portuaire, englobant à la fois le port de pêche, le port de commerce et le port de plaisance.

Coronavirus : Situation au Maroc vendredi 1er mai à 10 H 00

Ministère de la Santé النسخة العربية   Le Portail Officiel du Coronavirus au Maroc     البوابة الرسمية لفيروس كورونا بالمغرب
Royaume du Maroc
.
 10H00  01-05-2020

Guéris : 1055
Décès : 171
Cas confirmés : 4529
Cas exclus suite à un résultat
négatif du laboratoire : 31274
​​  ​​​​​
​Répartition par Région :
.
Région​​ .

Nombre de cas confirmé​s

 

Beni Mellal-Khénifra​
83
Casa Settat
1149
​​Daraa-Tafilalet
543
Dakhla-Oued Ed Dahab
2
Fès Meknes
570
Guelmim Oued Noun
29
Laâyoune-Sakia El Hamra
4
Marrakech Safi
984
Oriental
175
Rabat Salé Kenitra
323
Souss-Massa
51
Tanger Tetouan Al Hoceima
616

Programme «Méditerranée, d’une rive à l’autre»: Lancement d’un appel à projets au profit des associations de la région Souss-Massa

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 30/04/2020

Programme «Méditerranée, d’une rive à l’autre»: Lancement d’un appel à projets au profit des associations de la région Souss-Massa

La Fondation de France lance un appel à projets au profit des associations de la région Souss-Massa dans le cadre du programme «Méditerranée, d’une rive à l’autre».

A travers cet appel à projets la Fondation de France ambitionne d’accompagner la structuration de la société civile de la région Souss-Massa et de soutenir les échanges et la coopération entre les deux rives en favorisant l’inclusion sociale et économique des plus vulnérables, notamment des jeunes.
Dans les détails, cet appel à projets s’adresse aux associations marocaines enregistrées légalement depuis plus d’un an et agissant dans la région de Souss-Massa, ayant déjà engagé des actions de terrain.

Ce programme soutient le démarrage de projets de terrain et leur développement, mais également la diffusion et l’essaimage d’expériences innovantes, et des connaissances issues de ces expériences, via deux modalités de soutien : premièrement une subvention dite «d’amorçage» pour les associations récentes ou de petite taille, qui démarrent leur action ou qui portent un premier projet, le montant du soutien sollicité sera de 130.000 DH maximum et la durée du projet n’excédera pas 12 mois.

Deuxièmement une subvention de consolidation pour les associations plus expérimentées, qui consolident leur action à travers un projet nouveau ou en développement, le montant du soutien sollicité pourra être de l’ordre de 160.000 à 320.000 DH pour une durée de 2 ans maximum.
Outre le soutien financier, les associations retenues dans le cadre de cet appel bénéficieront, pendant la phase de mise en œuvre de leur projet, d’un accompagnement systématique individuel et collectif, et d’échanges avec d’autres porteurs de projets ayant une proximité thématique et/ou géographique.
Dans le contexte particulier de pandémie mondiale Covid-19, l’appel à projets encouragera les projets portés par des jeunes désireux d’apporter des réponses pertinentes aux impacts de la crise sur leurs territoires. Ces initiatives s’inscriront dans une démarche d’accompagnement visant l’appui à l’adaptation des populations aux conséquences du coronavirus.
Il peut s’agir de projets d’aide collective aux jeunes ou à leurs associations, dont la situation serait rendue précaire par la pandémie du coronavirus, sur les plans économique, social ou sanitaire.

Dans une optique de plus long terme, de projets visant le renforcement des capacités de résilience des populations, il peut s’agir aussi de projets d’accompagnement pour atténuer les conséquences de la pandémie sur les populations, non seulement sur le plan sanitaire mais aussi sur les plans économique, social ou culturel.
Selon cet appel à projet, «l’enjeu est d’accompagner la transition vers un monde plus solidaire, incluant toutes les composantes de la société, mieux préparé aux chocs à venir, pour l’amélioration du bien-être des populations humaines, dans le respect des grands équilibres écologiques qui le conditionnent (climat, biodiversité) et prenant en compte le caractère limité des ressources naturelles de la planète».

Douane : L’admission temporaire des véhicules importés adaptée à la crise

medias24.com – 29/04/2020

Suite à la fermeture temporaire des frontières due à la crise sanitaire, la régularisation de l’admission temporaire des véhicules de tourisme importés se fera, de manière exceptionnelle, hors délais sans suites contentieuses.

Douane : L'admission temporaire des véhicules importés adaptée à la crise

Une nouvelle mesure vient d’être annoncée par l’’Administration des douanes et impôts indirects. La direction informe les Marocains du monde et les touristes étrangers, ayant à leur charge des véhicules de tourisme importés sous le régime de l’admission temporaire, et suite à la fermeture temporaire des frontières imposée par la crise sanitaire du Covid-19, qu’il a été décidé de tenir compte de cette période de crise sanitaire en autorisant, à titre exceptionnel, la régularisation de l’admission temporaire de leurs véhicules, hors délais sans suites contentieuses, annonce l’ADII dans un communiqué.

Montpellier : à 104 ans, Vivette Mazet, une ancienne gadirie, guérit du Coronavirus

par Valérie Luxey – france3-regions.francetvinfo.fr – 30/04/2020

Geneviève Mazet, surnommée "Vivette", le jour de ses 104 ans dans sa maison de retraite de Montpellier / © Dominique Bloch
Geneviève Mazet, surnommée « Vivette », le jour de ses 104 ans dans sa maison de retraite de Montpellier / © Dominique Bloch

Trois semaines après avoir fêté ses 104 ans dans son Ehpad de Montpellier, Geneviève Mazet, dite « Vivette », a contracté le coronavirus. Cette ancienne infirmière et institutrice, qui avait déjà survécu au tremblement de terre d’Agadir (Maroc) en 1960, est aujourd’hui guérie du COVID-19.

Avoir survécu au coronavirus, c’est une victoire de plus dans la vie bien remplie de Geneviève Mazet, surnommée « Vivette ». Elle a fêté ses 104 ans le 26 février dernier dans sa maison de retraite de Montpellier. Trois semaines après, le COVID-19 la frappait. Elle est aujourd’hui guérie. Voici ses premiers mots recueillis dans ce reportage :

Hospitalisée et guérie

Dominique Bloch, la fille de Vivette, témoigne de l’attention dont a bénéficié sa mère tout au long de la maladie :

Elle menait une vie paisible, très appréciée par le personnel et les résidents. Elle a été hospitalisée à la clinique Saint- Jean, puis au Mas de Rochet à Montpellier. La qualité des soins dont elle a bénéficié ainsi que celle de son médecin traitant, le docteur Durand, lui ont permis de surmonter cette nouvelle épreuve.

Infirmière psychiatrique indignée sous l’Occupation

Car dans sa longue vie, Vivette la bien nommée, née en 1916 en Ardèche, a vaincu bien des difficultés. Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, de 1937 à 1942, elle devient, très jeune, infirmière psychiatrique à l’hôpital de Maison Blanche à Paris.

Geneviève Mazet, dite « Vivette », en uniforme d’infirmière psychiatrique (photo issue de l’album de famille) / © Dominique Bloch

Des années qui l’ont extrêmement marquée d’une empreinte douloureuse liée aux conditions terribles faites à ceux qu’on appelait les « aliénés » ( notamment soumis à la famine) pendant l’Occupation.

Créatrice d’une école au Maroc

Après son mariage avec un militaire de carrière servant dans les Tirailleurs Marocains à Marrakech, une fois les campagne d’Italie et d’Allemagne terminées, elle s’installe au Maroc avec sa famille et devient institutrice.

Geneviève Mazet, dite « Vivette », institutrice au Maroc dans les années 1940/1950 (photos issues de l’album de famille) / © Dominique Bloch

Elle est à l’origine de l’ouverture d’une école dont elle devient directrice à Kasba-Tadla, sillonnant villages et hameaux environnants à vélo et créant une « cantine à soupe » du midi, puis un goûter pour convaincre les familles de scolariser leurs enfants.

Survivante du tremblement de terre d’Agadir

Après 18 ans passés au Maroc, le tremblement de terre d’Agadir du 29 février 1960, qui fait plus de 12.000 morts, la convainc de rentrer en France. Traumatisée par cette tragédie dont a miraculeusement réchappé avec son mari et sa fille Dominique, elle en reste sans voix plusieurs jours. Mais son énergie, déjà, lui permet de recouvrer la santé.

Une mère, une grand-mère et une épouse marquée par la vie

La famille revient en Ardèche, à Aubenas, où Vivette poursuit sa carrière de directrice d’école jusqu’à sa retraite en 1974. Elle y élève ses 3 filles (la quatrième est décédée en bas âge) et devient veuve jeune, à 55 ans. Plus tard, elle assumera l’éducation de l’une de ses petites-filles jusqu’aux 20 ans de celle-ci.

Arrière-grand-mère combative

Depuis quelques années, Geneviève Mazet réside dans une maison de retraite de Montpellier. Elle a 4 petits-enfants et 4 arrière-petits-enfants. A 104 ans, le coronavirus n’a pas eu raison de Vivette, qui n’a jamais autant mérité son surnom. Elle n’est pas la première centenaire à vaincre le COVD-19 : une ancienne Résistante a elle aussi survécu à la maladie.

Célébration virtuelle du « Jazz Day »

par Kenza Aziouzi – lopinion.ma – 30/04/2020

Célébration virtuelle du « Jazz Day »

Le « Jazz Day » ou la journée internationale du Jazz a été célébrée en mode virtuel cette année, en raison du coronavirus. Les adeptes de cette musique ont donc pu suivre sur la page Facebook de Madajazzcar Festival des films et vidéos jazz, master class et performances d’artistes de jazz malagasy le 30 avril.

Tous les ans, une ville est sélectionnée pour accueillir cette Journée. Cette année, Le Cap, en Afrique du Sud, avait été désigné ville hôte et aurait dû accueillir les célébrations sous le thème « Origines et routes du jazz africain », afin de mettre en évidence l’identité africaine et le potentiel créatif du continent qui a inspiré cette musique.

Toutefois, en raison de l’actuelle pandémie du nouveau coronavirus, ces célébrations n’ont pas pu avoir lieu comme prévu et elles se sont déplacées sur la « toile » et les amateurs de jazz ont dû se tourner vers leurs écrans d’ordinateur et de télévision pour voir leurs spectacles.

A cet effet, la directrice générale de l’UNESCO, Mme Audrey Azoulay a souligné dans un message que cette Journée était l’occasion « de célébrer le pouvoir du jazz, qui accompagne au quotidien les personnes confinées et celles qui ne peuvent pas l’être », ajoutant que « c’est toute cette magie du Jazz dont nous avons besoin en cette période où, collectivement, nous nous rappelons à quel point la musique, et l’ensemble des autres arts, nous sont essentiels ».

Ainsi, pour que les airs de Jazz continuent à résonner et à nous entraîner, poursuit Mme Azoulay, l’UNESCO, avec son partenaire le Herbie Hancock Institute of Jazz, assureront la diffusion de cours et performances de Jazz, avec la participation de grands noms du genre.

A ce titre, un appel est lancé par les organisateurs de cette Journée et les autres parties impliquées dans le monde entier, afin de recevoir des concerts filmés à la maison, des messages vidéo et tout autre expression de solidarité.

Des légendes du Jazz

Parmi les victimes du nouveau coronavirus, on retrouve un bon nombre de musiciens de jazz. Des légendes comme le pianiste et éducateur Ellis Marsalis Jr. – père du trompettiste Wynton Marsalis -, Mike Longo, pianiste et directeur musical de Dizzy Gillespie, Wallace Roney, le trompettiste de renommée mondiale, le saxophoniste Marcelo Peralta ainsi que le saxophoniste Manu Dibango, icône de la musique afro-jazz, le guitariste Bucky Pizzarelli et le contrebassiste Henry Grimes, pour n’en citer que quelques-uns.

Au Maroc, plusieurs Festivals du Jazz sont organisés dans différentes villes du Royaume comme Tanger (Tanjazz), Casablanca, Essaouira, le Festival du Jazz de Chellah (Rabat) et Anmoggar n’jazz d’Agadir, dans le noble but de faire connaître davantage ce genre musical et de le faire découvrir à un plus large public.

A l’occasion de la « Journée internationale du Jazz », nous vous proposons de revivre le concert qu’a donné John Coltrane et son quartette à Comblain-la-Tour en 1965.


Ramadan à Souss-Massa : Quand les valeurs marocaines remontent à la surface

par Thami El Am – mapexpress.ma – 30/04/2020

Ramadan à Souss-Massa: Quand les valeurs marocaines remontent à la surface

A l’instar de tous les Marocains, les Soussis veillent à fêter comme il se doit l’avènement du mois sacré du Ramadan : préparation de plats spéciaux et actions d’entraide, de solidarité et de bénévolat.

Cependant les circonstances exceptionnelles de cette année marquées par l’instauration de l’état d’urgence sanitaire, ont obligé à vivre ce Ramadan autrement, mais sans pour autant que les valeurs de solidarité et de l’entraide disparaissent, car au Maroc il y a toujours moyen d’aider les personnes en situation de vulnérabilité, même quand on est confiné…

“Les citoyens et ONG dans la région de Souss-Massa sont bien conscients de la nécessité d’apporter de l’aide à une grande partie de la société qui a perdu son activité économique en ces temps difficiles”, a indiqué Khalid Al Ayoud, enseignant-chercheur et acteur associatif dans une déclaration à la MAP.

“En tant qu’acteur associatif, j’œuvre en partenariat avec un nombre d’intervenants dans la région, sur le nouveau phénomène “des pauvres de la pandémie” en vue de donner un coup de pouce aux efforts colossaux consentis par le gouvernement sur Hautes Instructions de SM le Roi Mohammed VI.

Cette situation exceptionnelle a prouvé encore une fois la grande solidarité, qui caractérise les Marocains et plusieurs Soussis, résidant au Royaume ou vivant à l’étranger ont adhéré à de nombreuses initiatives pour aider les familles nécessiteuses et ont apporté aussi leur contribution au Fonds spécial pour la lutte contre le coronavirus (Covid-19).

“L’apparition de la famille nucléaire, les nouvelles technologies et la mondialisation, n’ont rien changé aux coutumes et valeurs enracinées chez le Marocain”,a relevé ce chercheur, précisant que celui-ci a toujours fait preuve d’un grand sens de solidarité, d’unité et de fraternité durant les moments de crise.

Les réunions familiales se font toujours, mais cette fois à distance, via les réseaux sociaux et les applications de communication, a relevé ce chercheur, saluant également certaines expériences comme “Manbar Al Qorb”, qui permettent à des Imams de répondre dans des vidéos, aux questions d’ordre religieux posées par les internautes.

Culture : Bons plans confinement

par Nadia Ouiddar – lematin.ma – 30/04/2020

Bons plans confinement

Documentaire «Skate» sur TV5Monde
La nouvelle série documentaire Skate le monde sur TV5Monde Canada vous fait voyager à travers vos écrans en cette période de confinement ! Le 12 mai c’est au tour du Maroc d’accueillir l’équipe de Mathieu Cyr, humoriste et comédien québécois, passionné de BMX et de surf depuis son plus jeune âge. À travers son regard et ses rencontres, on découvre ce sport longtemps considéré comme un symbole de contre-culture.  L’humoriste nous emmènera à Agadir, Casablanca et Safi sur TV5Monde, en compagnie des pros de la glisse marocaine, dont Yassine Boundouq, Aka «Moultawa ». Né à Safi, Yassine Boundouq manie avec brio une grande variété de styles : free style, down hills, dancing et freeride. Cet athlète du longboard réside aux États-Unis (Philadelphia) depuis 2017, mais revient régulièrement au Maroc où il réalise des vidéos dans le but de démocratiser le longboard et les sports extrêmes dans le Royaume.

L’heure du conte à l’Institut français 
Les médiathécaires de l’Institut français (IF) Maroc proposent des lectures de contes pour les tout-petits. Khalid Soubqi de l’IF Fès présente des narrations avec de l’animation et de l’humour pour faire rire les enfants. Hakima Kerdoun, responsable de la médiathèque jeunesse de l’IF Casablanca, raconte avec douceur des histoires qui captent l’intérêt des petits. Rendez-vous sur les pages Facebook des Instituts français du Maroc.

Exposition virtuelle sur atelier21.ma
L’Atelier 21 propose aux amateurs de l’art plastique l’exposition virtuelle Voisinages qui unit art moderne et art contemporain au Maroc. Voisinages donne à voir des similitudes perceptibles ou invisibles, mais aussi des désaccords qui produisent du sens. L’exposition collective rassemble les œuvres de 17 artistes marocains : Mohamed Abouelouakar, Mo Baala, Fouad Bellamine, Saâd Ben Cheffaj, Mustapha Boujemaoui, Mohamed El baz, Nabil El Makhloufi, Safaa Erruas, Mohamed Fariji, Hassan Hajjaj, Chourouk Hriech, Majida Khattari, Najia Mehadji, Houssein Miloudi, Lamia Naji, Zakaria Ramhani et Yamou. Elle est disponible sur le site web de la galerie d’art : atelier21.ma

«Deux femmes sur la route» sur ccm.ma 
Le Centre cinématographique marocain présente en ligne le 30 avril et 1er mai, le film marocain «Tariq Al Aylat» (Deux femmes sur la route). Signé Farida Bourquia (2007), ce film raconte le destin croisé de deux femmes meurtries. Amina tente de rejoindre le Nord où son mari est emprisonné pour une affaire de drogue. La panne mécanique de son véhicule lui a permis de rencontrer Lalla Rahma, une vieille dame qui doit également se rendre au Nord pour s’assurer que son fils n’est pas mort en franchissant le détroit. On retrouve dans ce film des grands noms du cinéma marocain comme Mouna Fettou, Aïcha Mahmah, Mohamed Majd et Mohamed Khouyi, Benaïssa El Jirari, Mohamed Bastaoui, Mohamed Choubi, Fatima Ouchay, Hanane Ibrahimi et Driss Roukhe…

«Le poisson à prix raisonnable» pour le mois de Ramadan

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 30/04/2020

«Le poisson à prix raisonnable» pour le mois de Ramadan

Opération chapeautée par le ministère de la pêche et les armateurs

Cette opération vient pour garantir la stabilité des prix de ces produits lors de ce mois et protéger ainsi le pouvoir d’achat du citoyen, tout en encourageant la consommation nationale du poisson qui est l’un des objectifs du Plan Halieutis.

La deuxième édition de l’initiative baptisée «poissons à prix raisonnable» est lancée à Agadir à l’occasion du mois sacré et devra toucher plus de villes du Royaume pour couper l’herbe sous les pieds des spéculateurs et garantir la stabilité des prix.

Cette opération conduite par les armateurs de la pêche hauturière sous l’égide du ministère de la pêche maritime vient après la réussite de la première édition lancée l’année dernière et qui a été marquée par un véritable engouement auprès des consommateurs dans la mesure où elle a mis fin à la spéculation des intermédiaires durant le mois de Ramadan et qui font flamber les prix de ces produits très demandés durant cette période. Les armateurs qui adhèrent à cette opération proposent sur le marché local des milliers de tonnes de poisson à moitié prix, notamment les espèces très consommées lors de ce mois et qui sont pêchées en haute mer, alors que la traçabilité de ces produits est garantie. Au niveau du Grand Agadir, plusieurs points de vente ont été identifiés à Inezgane et la ville d’Agadir par les propriétaires de bateaux de pêche en haute mer pour vendre directement une partie de leur capture aux clients sans passer par les nombreux intermédiaires, qui augmentent anormalement les prix.

Cette opération lancée en coordination avec les autorités locales vient pour garantir la stabilité des prix de ces produits lors de ce mois et protéger ainsi le pouvoir d’achat du citoyen, tout en encourageant la consommation nationale du poisson qui est l’un des objectifs du Plan Halieutis.
Et pour garantir la réussite de cette initiative, une série d’actions ont été prises liées notamment à l’amélioration des conditions de vente au niveau des espaces choisis et la mise en place d’infrastructures dédiées à ce commerce. Les mesures de sécurité liées à l’épidémie Covid-19 ont également été renforcées pour garantir le bon déroulement de cette initiative tout en respectant les consignes des autorités sanitaires et les gestes barrières (utilisation des gels hydroalcooliques, distanciation, port de gants et de masques, etc.).

D’ailleurs l’une des nouveautés de cette édition consiste en la livraison à domicile, pour répondre à la demande des consommateurs et les soutenir lors de cette période de confinement. L’opération offre aux citoyens la possibilité d’accéder à un large choix de produits via Internet tout en leur permettant de rester chez eux. Celle-ci sera généralisée les prochains jours à d’autres villes du Royaume, en l’occurrence Casablanca, Rabat, Beni Mellal, Oujda, Marrakech, Fès, Meknès, Tanger, Tétouan et Taza.

Pour rappel et selon le département de la pêche, l’ensemble des marchés de gros sont approvisionnés d’une manière continue. Les quantités transitées par les marchés de gros ont augmenté de 25% durant le premier trimestre 2020 en comparaison avec la même période de 2019.

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