Annulation du festival Anmoggar N Jazz 2020

La blague du jour

Un petit contretemps pour la réouverture de « La Tour d’Or »

Des pilotes gadiris confirment leur participation au Rallye des pionniers

Le Rallye des Pionniers aura lieu en janvier 2021. Il il reliera Paris à Dakhla.  Il est organisé dans l’esprit des rallyes d’antan avec des véhicules d’avant 2010 et des concurrents en autonomie.

Des pilotes Gadiris ont décidé de créer un team pour participer à cette épreuve, le « Agadir Racing Team »  composé de 4 véhicules, 2 motos et 2 véhicules d’assistance.

de gauche à droite : Enrique Martinez Casanovas, pilote auto ; Anthony Imbert, moto ;
Harite Gabari, moto ; Naïma Kabbage, pilote auto ; Franck Pizzo, responsable de l’assistance ;
Jean-Michel Cortes, pilote auto et Guy Barbara, pilote auto
Les noms des Copilotes auto seront communiqués par la suite.

Aérien : L’IATA demande implicitement au Maroc de revoir son protocole sanitaire

Par Rahim Sefrioui – le360.ma – 30/06/2020

IATA

L’Association du transport aérien international (IATA) demande à plusieurs pays, dont le Maroc, de changer leur protocole sanitaire et d’éviter le recours à la mise en quarantaine.

Dans un récent article, nous expliquions comment le protocole sanitaire au Maroc rend très difficile l’opération Marhaba organisée chaque été pour le séjour des MRE dans le royaume.

Ce protocole, toujours en vigueur, impose aux MRE une mise en quarantaine de neuf jours dans des établissements touristiques. Nos sources, qui suivent ce dossier, avaient préconisé un allègement de ce protocole pénalisant, en ramenant par exemple la durée de la quarantaine à 48 heures, avec deux tests PCR administrés aux arrivants.

Dernièrement, c’est l’Association du transport aérien international (IATA) qui a défendu cette option.

Dans un courrier adressé à ses membres, dont la compagnie nationale RAM, l’IATA a appelé les gouvernements à «éviter les mesures de quarantaine lorsqu’ils rouvriront leurs économies».

A la place, cette organisation «préconise une approche à plusieurs niveaux pour réduire le risque d’importation de la COVID-19 par le transport aérien, et pour réduire les possibilités de transmission dans les cas où des voyageurs seraient infectés à leur insu».

«L’imposition de mesures de quarantaine à l’arrivée des voyageurs maintient les pays en isolement et le secteur du voyage et du tourisme en confinement. Heureusement, il y a des solutions de rechange qui peuvent réduire le risque d’importation de la COVID-19 tout en permettant la reprise des voyages et du tourisme, essentielle pour redémarrer les économies nationales», écrit l’IATA.

L’IATA préconise un «étagement des mesures de biosécurité dans deux domaines: réduire le risque d’importer des cas par l’intermédiaire des voyageurs (et) dissuader les passagers symptomatiques de voyager».

Pour étayer ses propositions, l’IATA rappelle un de ses récents sondage où 80 % des voyageurs ont indiqué que les contrôles de température les rassuraient lorsqu’ils voyageaient.

«Il est recommandé que les tests soient effectués avant l’arrivée à l’aéroport de départ (pour ne pas ajouter à la congestion et éviter une possible contagion dans le processus de voyage) et que des documents attestent que les résultats sont négatifs», propose l’organisation internationale.

«Les tests devraient être largement accessibles et hautement fiables, et les résultats devraient être rendus rapidement», conclut l’IATA.

Fraude aux examens scolaires : 14 personnes arrêtées (DGSN)

leseco.ma – 30/06/2020

Les opérations sécuritaires menées par les services de la police judiciaire à Salé, Témara, Agadir, Oujda et Meknès, durant ce mois de juin ont permis l’interpellation de 14 individus pour leur implication présumée dans des affaires de possession et trafic de matériels et outils électroniques sophistiqués utilisés pour la fraude lors des examens de baccalauréat.

Un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) indique que ces opérations sécuritaires ont ciblé des annonces publiées sur les réseaux sociaux et sur les sites de commerce électronique qui vendent des puces électroniques utilisées pour recevoir des appels téléphoniques et connectées à une oreillette performante, ajoutant que lesdites opérations ont permis l’interpellation de 7 suspects à Salé et 6 autres dans les villes de Témara, Oujda et Agadir, ainsi qu’un autre à Meknès, soupçonnés d’être impliqués dans la vente de ces matériels développés.

Les opérations de perquisitions effectuées dans le cadre de cette affaire ont permis aussi la saisie de 345 puces électroniques de différents types, ainsi qu’une dizaine d’écouteurs, de batteries et de chargeurs, précise la DGSN, notant que des ordinateurs et des téléphones portables portant des traces numériques des opérations de trafic de ces matériels sur internet, ont également été saisis.

Ces opérations s’inscrivent dans le cadre des préparatifs et des opérations sécuritaires proactives menées par la DGSN, aux niveaux régional et central, visant à assurer, d’une part, le bon déroulement des examens scolaires et, d’autre part, à lutter contre le trafic et l’utilisation d’outils et de matériels utilisés dans la fraude, conclut le communiqué.

Déconfinés, les habitants d’Agadir renouent avec le sport

bladi.net – 30/06/2020

Déconfinés, les habitants d’Agadir renouent avec le sport

La période de confinement a secoué tous les Marocains. Éprouvés par les dégâts collatéraux considérables du confinement sur le corps et l’esprit, les habitants d’Agadir ont envahi la corniche pour pratiquer des activités sportives.

Après près de 3 mois de confinement, la ville reprend progressivement son cours normal. Agadir a renoué avec ses préoccupations professionnelles. Ses habitants veulent alléger l’âme et se débarrasser du surpoids et stress accumulés pendant les jours de confinement en s’adonnant au sport, rapporte Aujourd’hui le Maroc.

Selon habitants de la ville, moins touchée par le coronavirus avec 90 cas, le quotidien va désormais changer pendant la période post-confinement. En témoigne leur présence nombreuse sur la corniche, jardins publics, artères, Agadir Oufella et terrains de sport de la ville.

Désormais autorisées à sortir, de nombreuses personnes ont opté pour des séances d’activités à l’extérieur après quelques séances d’entraînement à domicile pendant la longue période d’urgence sanitaire avec des moyens souvent rudimentaires pour ne pas rester inactifs. Sans surprise, les adultes, jeunes, hommes et femmes, ont pris d’assaut les différents coins de la ville pour se remettre d’aplomb.

Des tablettes distribuées aux élèves ruraux d’Agadir

libe.ma – 30/06/2020

​Des tablettes distribuées aux élèves ruraux d'Agadir

Des tablettes numériques ont été distribuées à des élèves issus de trois groupes scolaires de la commune de Taddart (préfecture d’Agadir-Ida Outanane).

Cette opération a profité à 73 élèves de la 6ème année du primaire, selon un communiqué de la Direction provinciale de l’éducation nationale à Agadir, qui précise que les tablettes distribuées sont à même d’offrir les moyens logistiques nécessaires à ces enfants pour suivre leurs cours à distance.
Cette opération a été supervisée par le directeur de l’Académie régionale d’éducation et de formation (AREF) de Souss-Massa, le directeur provincial du ministère de l’Education nationale à la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, ainsi que le coordinateur régional des programmes de coopération avec l’UNICEF.
L’opération s’est déroulée en présence des parents et tuteurs des élèves bénéficiaires, ainsi que de cadres éducatifs et administratifs, et ce en plein respect des règles sanitaires et préventives visant à enrayer la propagation du Covid-19.
A noter que ce groupe de bénéficiaires fait partie d’une opération visant à offrir 126 tablettes tactiles à des élèves issus du milieu rural de la préfecture d’Agadir Ida-Outanane, en vue de leur permettre de suivre leurs cours à distance au titre de l’année scolaire actuelle et de se préparer à la prochaine rentrée scolaire.
Cette opération qui s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le ministère de l’Education nationale et l’UNICEF, cible les élèves issus du milieu rural relevant des communes Taghazout et Taddart.

La blague du jour

Saisie de drogues à Laâyoune : L’opération fait partie de la lutte implacable contre le trafic international de stupéfiants

maroc-diplomatique.net – 28/06/2020

La saisie samedi d’environ 5,8 tonnes de chira par le service préfectoral de la police judiciaire de Laâyoune s’inscrit dans le cadre de la lutte implacable contre le trafic international de drogues et de psychotropes.

Le préfet de police de Laâyoune, M. Hassan Abou Dahab, a expliqué que cette opération, qui s’est soldée aussi par l’interpellation de 14 individus dont un Mauritanien et un Sénégalais, fait partie de “la stratégie sécuritaire globale à dimension proactive adoptée par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) et la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) en vue de surveiller et combattre la criminalité transnationale organisée, en particulier celle liée au trafic international de stupéfiants et de substances psychotropes”.

Il s’agit notamment de barrer la route à ces réseaux criminels qui ont des ramifications internationales et qui s’activent parallèlement dans le domaine de l’immigration illégale et de la traite humaine, a-t-il ajouté dans un entretien avec la MAP.

Le préfet de police de Laâyoune a noté que ce genre d’opérations qualitatives est le fruit des efforts déployés par la DGSN afin de combattre toutes les formes de criminalité organisée, le trafic international de stupéfiants et de substances psychotropes, ainsi que les liens de ramification de ces réseaux criminels.

Il a également mis en avant le rôle primordial et effectif joué par les services centraux de la DGSN en matière d’appui et d’orientation de l’action menée par les différents services décentralisés, en coordination permanente et continue avec les services de la DGST.

L’objectif, a-t-il poursuivi, est de renforcer davantage la lutte contre les phénomènes criminels à dimension internationale, notamment le trafic international de drogues et de substances psychotropes et l’immigration illégale.

L’opération de Laâyoune est similaire à une série d’opérations menées par les services de sécurité dans les villes de Tanger, Oujda, Nador, Fès, Agadir, Casablanca, ainsi que dans d’autres villes et régions du Royaume, a-t-il poursuivi.

M. Abou Dahab a en outre rappelé que les services de sécurité de la préfecture de police de Laâyoune ont réussi, à travers une série d’opérations qualificatives, à démanteler plusieurs réseaux criminels actifs dans le trafic international de stupéfiants et de substances psychotropes.

Au cours des derniers mois, 33 affaires ont été enregistrées au niveau de la compétence territoriale de la préfecture qui s’étend de Sidi Ifni à El Guergarate et 111 suspects ont été arrêtés, en plus de la saisie d’environ 45,44 tonnes de chira, a-t-il précisé.

S’y ajoutent 4 Kalachnikov, 139 balles, 9 fusils de chasse et 250 cartouches, 33 voitures, deux camions, 7 motos, 18 canots pneumatiques et 15 moteurs marins, en plus d’un montant estimé à 428.293 dirhams, a-t-il énuméré.

Samedi, le service préfectoral de la police judiciaire de Laâyoune a procédé, en coordination avec les éléments de la Gendarmerie Royale et sur la base d’informations précises fournies par les services de la DGSN et la DGST, à l’interpellation de quatorze individus, dont un Mauritanien et un Sénégalais, soupçonnés de liens avec un réseau criminel s’activant dans le trafic international de drogues et de psychotropes et détention d’armes à feu.

Les recherche et perquisitions menées dans une zone saharienne à environ 30 km de Laâyoune, en direction de Smara, ont permis la saisie d’une kalachnikov, 66 balles, un fusil de chasse et 114 cartouches, en plus de 216 plaquettes de drogues d’un poids total d’environ 5,8 tonnes de chira.

Les opérations de perquisitions et de ratissage ont également permis de découvrir chez les suspects des armes blanches de différents calibres, une bombe de gaz lacrymogène, une paire de jumelles, deux téléphones satellitaires, un dispositif de géolocalisation, une fausse plaque d’immatriculation et trois véhicules 4×4, en plus de sommes d’argent en devises nationale et internationales soupçonnées de provenir du trafic international de drogues.

Les suspects ont été soumis à une enquête préliminaire sous la supervision du parquet compétent afin d’élucider les tenants et aboutissants de cette affaire criminelle et de déterminer le niveau d’implication de chacun d’eux ainsi que les éventuels liens de ramification de ce réseau criminel aux niveaux national et régional.

Cette affaire s’inscrit dans le cadre des opérations sécuritaires continues menées conjointement par les services de la Sûreté nationale et de la DGST pour lutter contre les trafics de drogues et de psychotropes et la criminalité transfrontalière sous toutes ses formes.

L’ESPAGNE CONSOLIDE SA PLACE DE PREMIER PARTENAIRE COMMERCIAL DU MAROC

Par Khalil Ibrahimi – le360.ma – 28/06/2020

Marchandise transportée par voie maritime (illustration). 
Marchandise transportée par voie maritime. 

 

Avec 65,8% des échanges enregistrés en 2019, les pays de l’UE dominent toujours le commerce extérieur du Maroc,

Les pays de l’UE sont à l’origine de 65,8% des quelques 508,6 milliards de dirhams d’échanges commerciaux réalisés par le Maroc en 2019.

L’Espagne est à l’origine de 144,4 milliards de DH de ces échanges, consolidant ainsi sa place de premier partenaire commercial du pays.

La France, elle, avec  120,9 milliards de DH, vient en deuxième place. Ces deux pays sont à eux seuls à l’origine de 52,2% des échanges du Maroc avec ce L’Europe.

L’Office des Changes souligne, dans sa dernière livraison du rapport annuel du commerce extérieur, une amélioration du déficit commercial vis-à-vis de l’Europe à fin 2019. Il s’est établi à 107,8 millions de dirhams, en amélioration de 8,2 milliards  par rapport à 2018.

L’autre moitié des échanges commerciaux du Maroc est réalisé en grande partie avec l’Asie et l’Amérique.

Les échanges avec les pays asiatiques affichent un total de 131,7 milliards de durhams, soit 17% des échanges contre 16,2% en 2018. Là aussi est relevé une amélioration du déficit commercial, qui baisse de 103 milliards à  76,3 milliards de dirhams.

Les pays du continent américain sont pour leur part à l’origine de 85,1 milliards de dirhams, soit 11% du total des échanges. Le déficit commercial avec cette zone s’est en revanche creusé de 3,5 milliards, pour atteindre 32,4 milliards de dirhams.

Les échanges avec l’Afrique se consolident d’année en année. Le continent représente 5,1% des échanges commerciaux du Royaume. Un excédent de 3,7 milliards de dirhams, contre 2,7 milliards en 2018, a été enregistré.

Par ailleurs, les importations du Maroc effectuées dans le cadre des accords de libre-échange sont restés stables à 151,6 milliards de dirhams. Ce niveau représente 30,9% des importations globales du pays. 72,4% de ces échanges, soit 109,8 milliards de dirhams, sont effectuées avec des pays européens.

Trois pays sont à l’origine de 56% de ces importations en provenance de l’Europe dans le cadre de l’accord de libre-échange. Il s’agit de l’Espagne avec 26,9 milliards de dirhams, la France avec 21,3 milliards et l’Allemagne avec 13,3 milliards de dirhams.  

Pour les importations sous couvert de l’accord avec la Turquie, le rapport souligne qu’elles retrouvent leur deuxième position après l’avoir perdue pour l’accord avec les Etats-Unis en 2018. Elles atteignent 19,1 milliards de dirhams, en hausse de 3,6 milliards par rapport à 2018. Avec les Etats-Unis, les importations reculent de 3 milliards de dirhams pour atteindre 14,6 milliards de dirhams.

Concernant les importations effectuées sous l’accord d’Agadir, elles affichent 5,8 milliards de dirhams, en hausse de 7,5% par rapport à 2018. Ce niveau, note le rapport, est en amélioration constante depuis 2016. La hausse de 2019 est soutenue notamment par les importations en provenance de l’Égypte (+8,4% à 300 millions de dirhams).

Côté exportations, le Maroc réalise 773,3 milliards de dirhams, en légère hausse de 2,4% par rapport à 2018, ce qui limite légèrement le creusement du déficit commercial de 3,2 milliards de DH, le niveau le plus bas depuis 2016. Le déficit atteint 209,2 milliards de dirhams.

Le taux de couverture des importations par les exportations enregistre ainsi une très légère amélioration passant de 57,2% en 2018 à 57,4% en 2019.

Coronavirus : les tests du HUSA sont négatifs

par Rajaa Laâssouli – sport.le360.ma – 28/06/2020

Les joueurs du HUSA ont effectué les tests Covid-19. © COPYRIGHT : DR

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Aucun joueur du Hassania d’Agadir n’est positif au coronavirus. C’est ce qu’on révélé les tests Covid-19 du club soussi.

Rappelé pour une reprise progressive des entraînements, l’effectif du Hassania d’Agadir est passé par la case dépistage du Covid-19 avant d’entamer les tests physique.

Les résultats des examens sont désormais connus et aucun joueur du club n’est positif au Coronavirus. Un bilan qui va permettre à l’effectif de reprendre sereinement les entraînements individuels dans un premier temps.

La Fédération royale marocaine de football (FRMF) a pour rappel officialisé un calendrier de la suite de la saison. Elle a fixé la reprise à partir du 24 juillet prochain. Et dans l’optique que la saison aille correctement à son terme, celle-ci s’achèvera le 13 septembre.

Agadir après le confinement : Un recours massif à la pratique du sport

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 28/06/2020

Agadir après le confinement : Un recours massif à la pratique du sport

Avec ses dégâts collatéraux considérables sur le corps et l’esprit, la période de confinement a constitué une dure épreuve pour tous les Marocains.

Aujourd’hui, après 80 jours de confinement, les habitants d’Agadir tentent de retrouver leurs anciennes préoccupations avec un focus spécial sur le sport qui devient pour de nombreuses personnes un outil important pour se débarrasser du surpoids accumulé, et alléger l’âme après cette période troublante.

Certainement la période de confinement restera à jamais gravée dans les mémoires de tous les Marocains toutes générations confondues. A Agadir qui est l’une des régions les moins touchées par la Covid-19 au niveau national avec seulement 90 cas jusqu’au jeudi dernier grâce à l’important effort déployé par toutes les parties prenantes, la vie commence à reprendre son cours doucement.
Pourtant, ce qui est sûr, et de l’avis de plusieurs personnes interrogées par ALM, la vie de tous les jours différera désormais complètement durant la période post-confinement. Un petit saut dans la corniche, les endroits et jardins publics d’Agadir permet de constater de visu une véritable volonté des Gadiris de rattraper le temps perdu et de croquer la vie à pleines dents et à tous les loisirs et petits détails journaliers qui sont une source importante de plaisir et d’épanouissement.
En effet, lors du confinement, la conception philosophique et les regards portés sur l’essence de la vie elle-même ont été l’objet de plusieurs interrogations, tandis que nombreux ceux qui sont aujourd’hui convaincus que les choses simples sont les plus belles, et que le bonheur réside dans les détails quotidiens pour savourer chaque moment et instant précieux.
Dans ce sens, de nombreuses personnes ont opté pour un virage sportif suite à cette période difficile marquée par l’interdiction des activités sportives à l’extérieur, et qui ont été substituées par quelques séances d’entraînement à domicile avec des moyens souvent rudimentaires, juste pour ne pas rester inactifs durant ces semaines très longues pour les Gadiris peu habitués à passer la majorité de leur temps chez eux.

Ce changementest perceptible dans le nombre considérable de personnes, adultes et jeunes, hommes et femmes, qui exercent des activités physiques en plein air dans les différents coins de la ville et qui ont été pris d’assaut depuis le premier jour du déconfinement : jardins, corniche, places publiques, artères, Agadir Oufella, terrains de sport…
Pour certaines personnes rencontrées par ALM, une série de leçons a été tirée de cette période exceptionnelle sur tous les niveaux, dont le fait de pratiquer une activité physique qui n’est plus un luxe ou un choix, mais une nécessité et une fatalité, et représente un mécanisme inévitable pour se débarrasser du stress accumulé durant ce dernier temps.

Surtout que les recherches scientifiques ont toujours démontré les effets considérables de quelques minutes de sport modéré sur l’organisme, et surtout sur la santé morale très affectée durant le confinement et qui a constitué une expérience amère à fortes répercussions physiques et physiologiques sur toutes les tranches d’âge de la population. Cette ruée vers la pratique du sport constatée à Agadir confirme le changement qui s’opère doucement dans le mode de vie choisi dans la période post-confinement, surtout que ladite «traversée du désert de 80 jours» a engendré une importante prise de poids pour de nombreuses personnes qui essayent désormais de se débarrasser de surplus en s’adonnant à l’effort physique, surtout que l’obésité peut être à l’origine d’une série de maladies cardio-vasculaires ainsi que le diabète. «La préparation de différents plats délicieux a été l’un des rares plaisirs possibles durant la période du confinement et la femme soussie a essayé de faire preuve d’ingéniosité durant cette période en s’inspirant des vidéos disponibles sur YouTube et les réseaux sociaux pour gâter sa famille et ses enfants, surtout qu’elle a coïncidé avec le Ramadan, ce qui n’est bien sûr pas passé sans avoir des répercussions sur la santé de nos enfants. En effet, tous les membres de ma famille ont pris entre 3 et 6 kilos de plus une fois le confinement terminé. Donc le sport reste un choix inévitable pour moi et j’essaye de garder le rythme autant que je peux», confie à ALM Mariem Hatim, une mère de famille gadirie.
Au quartier Al Houda par exemple, l’un des rares d’Agadir à se doter de jardins spacieux et de terrain de proximité, une foule de locaux et d’étudiants africains envahit cet espace, notamment vers 17h pour des séances de footing ou de marche simple surtout qu’il allie beauté des paysages et l’existence de passages spéciaux pour ce genre d’activité, à cela s’ajoute un important matériel sportif mis gracieusement à la disposition de ces sportifs.
D’autres personnes continuent de respecter minutieusement les règles de distanciation sociale en optant pour l’exercice du sport dans des zones peu peuplées et très tôt dans la matinée en prenant toutes les précautions nécessaires dont le port de masques.
Par ailleurs, les parcs de jeux pour enfants sont également envahis par les parents pour leur offrir des moments de joie et de bonheur, surtout qu’ils sont restés bloqués entre les quatre murs pendant une longue période après la fermeture des écoles et se contentaient des jeux numériques dont l’addiction constitue un véritable danger.

Le Restaurant La Plage Bleue est rouvert !

Notre ami Khalid me demande de vous signaler que la Plage Bleue peut à nouveau vous accueillir et vous souhaite d’avance la bienvenue !

La blague du jour

Y’a un bug !

Vers la réouverture des frontières marocaines en juillet

bladi.net – 27/06/2020

Vers la réouverture des frontières marocaines en juillet

L’ouverture des frontières se précise au Maroc. Après avoir longtemps fermé ses frontières terrestres, aériennes et maritimes en raison de la pandémie du coronavirus, le Maroc s’apprête à les rouvrir au mois de juillet, juste au lendemain de la levée de l’état d’urgence sanitaire.

La fermeture des frontières marocaines a entraîné la suspension ou le ralentissement de plusieurs secteurs, dont le tourisme. Par conséquent, sa réouverture est attendue au Maroc comme à l’étranger.

Si les opérateurs touristiques sont pressés de voir ce « miracle » se produire afin de sauver la saison, les touristes étrangers, quant à eux, attendent impatiemment de retourner au royaume pour y découvrir son potentiel touristique.

Malgré l’annulation de l’opération Marhaba, les MRE seront sans doute très nombreux à se rendre au royaume. Selon les chiffres dévoilés par les médias espagnols, ils pourraient être cette année environ 1,5 million à prendre le départ, contre près de 2,8 millions l’année dernière.

Météo : températures en hausse ce dimanche au Maroc

bladi.net – 28/06/2020

Il fera chaud aujourd’hui au Maroc

Les températures seront en hausse ce dimanche 28 juin sur plusieurs régions marocaines, informe la Direction de la météorologie nationale (DMN) dans son bulletin quotidien.

Il est ainsi prévu un temps chaud sur le Sud-Est et le Sud et assez chaud sur l’Oriental, le Rif, le Souss et localement sur les régions situées à l’ouest de l’Atlas, précise DMN.

Au niveau des températures, il fera de 15 à 20 degrés sur les reliefs, 17 à 22 degrés sur le Nord, le Centre, l’Oriental et le nord des provinces du Sud et de 22 à 28 degrés sur le Sud-Est et le sud des provinces sahariennes.

Dans l’après-midi, il est prévu de 40 à 44 degrés sur le Sud-Est et les provinces du Sud, 35 à 39 degrés sur le Rif, l’Oriental, le Souss, l’Intérieur du Gharb et les régions à l’ouest de l’Atlas et de 25 à 28 degrés près des côtes.

Reprise des vols au départ de l’aéroport de Charleroi vers le Maroc

bladi.net – 27/06/2020

Reprise des vols au départ de l’aéroport de Charleroi vers le Maroc

Le Maroc fait partie des 96 lignes directes qui seront opérées au départ de l’aéroport de Charleroi à partir du 1ᵉʳ juillet 2020.

Des vols en provenance de l’aéroport de Charleroi vont atterrir dès le début du mois prochain à Rabat, Oujda, Nador, Fès, Tanger, Marrakech, Agadir et Casablanca dans le cadre du programme de vols de Brussels South Charleroi Airport (BSCA). En tout, 96 lignes directes au sein de 29 pays seront rétablies en juillet 2020, précise Air journal. À la manœuvre, les compagnies aériennes TUI fly et Air Belgium…

TUI fly opérera son premier vol au départ de BSCA à destination de Malaga en Espagne, le 3 juillet 2020. D’autres vols suivront de manière progressive. Quant à Air Belgium, elle reprend ses vols transatlantiques, Fort-de-France (Martinique) et Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), à partir du 15 juillet 2020. Deux vols hebdomadaires, seront assurés les mercredis et samedis.

AÏT MELLOUL : VOICI COMMENT DES JEUNES RENDENT LEUR QUARTIER PLUS VIVABLE

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 27/06/2020

Des jeunes d’Aït Melloul se sont retroussé les manches pour redonner vie à leur quartier. Comptant sur leurs propres moyens, ils donnent l’exemple en matière de citoyenneté et de respect de l’environnement.

Au quartier Al-Mazar d’Aït Melloul, située à quelque 15 km au sud d’Agadir, de jeunes bénévoles n’en pouvaient plus de voir les murs délabrés, les chaussées en mauvais état et les arbres faisant peine à voir.

Comptant sur leurs propres moyens, ils ont ainsi décidé de rendre plus vivable leur environnement urbain.

«Les habitants du quartier se sont tous impliqués dans cette opération visant à faire de leur lieu d’habitation l’un des plus agréables de la région du Souss. Ils méritent force encouragement», se réjouit Omar, un jeune participant à cette opération.

Cette remarquable solidarité, mise en exergue par autre jeune interrogé par Le360, a mis à contribution une foule de savoir-faire et de métiers exercés par les jeunes du quartier. «Vous avez ici des personnes qui travaillent comme peintres en bâtiment, d’autres qui sont dans les arts plastiques et d’autres encore qui s’y connaissent en jardinage. Et chacun a apporté sa touche pour rendre notre rue plus belle», se réjouit-il,

Ces jeunes, avec le concours des habitants, se sont cotisés pour acheter les matériaux et outils nécessaires à l’opération. «C’est un acte citoyen que nous espérons renouveler en le réalisant dans d’autres quartiers», promet Hassan Hamida, acteur associatif de la ville.

Vidéo :

Visite guidée au cœur du chantier de Souk Al Had à Agadir

par Malika Alami – lavieeco.com – 27/06/2020

Souk Al HadSouk Al Had

• ONZE HECTARES EN COMPLÈTE RÉORGANISATION ET MISE À NIVEAU DANS UN ENVIRONNEMENT QUI ENREGISTRE CHAQUE JOUR UNE FORTE AFFLUENCE COMMERCIALE.
• LE CHANTIER DU PLUS GRAND SOUK D’AFRIQUE EST VÉRITABLEMENT HORS DU COMMUN.
• LA PÉRIODE DU CONFINEMENT N’A PAS ARRÊTÉ LES TRAVAUX, C’ÉTAIT LE MOMENT OPPORTUN POUR AUGMENTER LA CADENCE.

Nouvelles places, des portes majestueuses finement décorées aux styles architecturaux des différentes régions du Royaume, réorganisation des espaces… Le plus grand souk du Maroc et d’Afrique, implanté à Agadir, ne cesse de se métamorphoser. Malgré la Covid, le chantier ne s’est pas arrêté, bien au contraire, la cadence des travaux a été renforcée. «Nous avons profité du confinement et l’arrêt de plusieurs activités au sein du complexe pour réaménager des espaces qu’il aurait été difficile de réaliser si vite en temps d’activité», souligne Samira Saoudi, architecte en charge du projet avec son collègue Ali Arizi. Ce jeudi 19 juin, le maître d’œuvre tient une réunion de chantier avec les entreprises en charge de l’exécution des travaux. Maryam Kabbadj, directeur adjoint de la société Al Omrane Souss Massa est également présente. L’établissement public est rappelons-le, maître d’ouvrage délégué du projet et suit de très près le chantier. Avant de faire le point sur l’état d’avancement du projet, une visite de terrain s’impose à travers les différents ouvrages en cours de réalisation.

La tournée du chantier commence par la future rahba de vente de blé en cours de réalisation. Ce sera, à terme, une structure semblable dans son aménagement aux greniers de la région. A quelques mètres de là, les constructions des nouveaux locaux administratifs avancent. Comme une maison traditionnelle au style local, ces futurs bureaux s’implantent désormais près de la porte 14. Et comme rien ne se perd et tout se transforme, les anciens locaux administratifs, situés entrée porte 2, jusqu’à présent en fonction, devraient être réhabilités en lieu d’exposition de produits artisanaux ou de produits du terroir, indique le maître d’œuvre. Tout au long des allées de cette structure géante, le changement est visible et les espaces les uns après les autres. La mise à niveau et la modernisation de la zone alimentation du souk est un des plus importants volets de ce projet d’envergure. A terme, au niveau des commerces de volailles, un nouveau concept d’unité d’abattage de proximité sera mis en place. Pour l’heure, pour le réaménagement des espaces, il faut déplacer ces commerçants le temps de leur offrir des locaux dans les normes annoncées.
La zone boucherie sera aussi réorganisée et modernisée, précisent les responsables du projet. Fait d’importance dans cette métamorphose, le traitement des déchets solides et liquides. La mise à niveau du réseau d’assainissement est le chantier d’urgence au programme. Ce volet se particularise par la mise en place de fosses de décantation de manière à décongestionner le réseau.
Le projet de fait, dans toutes ses composantes, s’inscrit dans le développement durable. Il est question, en effet dans ce cadre, d’implanter des panneaux photovoltaïques de manière à assurer l’autonomie énergétique d’une partie du complexe en premier lieu pour permettre une économie d’échelle en matière de consommation énergétique. Toujours sur le plan écologique, une gestion environnementale des déchets générés par le souk à travers le tri, la collecte et le recyclage est prévue. Pour l’heure, l’expérience en la matière commence par la mise en place de conteneurs enterrés. Dans la structure, le traitement des déchets peut être générateur de revenus, selon Samira Saoudi. Cela sachant que le complexe génère 15 à 30 tonnes de déchets par jour.
Une attention toute particulière est aussi portée dans cette mise à niveau à la sécurité. Les premiers ouvrages du chantier ont concerné les volets sécurité-incendie et aujourd’hui en accord avec les Sapeurs pompiers il faut libérer cinq places pour permettre un rassemblement en cas d’incendie.
Dans ce centre commercial en effervescence du matin jusqu’au soir, où, en temps normal, un nombre de 3000 points de vente sont en activité sur 11 hectares, drainant six jours sur sept au quotidien plus de 50 000 visiteurs, c’est un vrai challenge de réorganiser et de réaménager les zones les unes après les autres. Et dans ce chantier la communication a été incontournable avec les commerçants du souk pour leur adhésion et assurer l’avancée des travaux. La mobilisation des autorités locales et des élus a permis aussi de relever le défi. Ce chantier bénéficie de fait d’un suivi en continu et d’une implication toute particulière d’Ahmed Hajji, wali de la région Souss Massa. La veille permanente sur ce programme est indispensable. Il faut faire vite et accélérer la cadence pour réaliser les étapes dans le temps.
Démarré en octobre 2017, le chantier est aujourd’hui au stade de la dernière tranche de construction et d’aménagement. C’est une étape qui a démarré en novembre 2019 pour s’achever après 16 mois de travaux. Parmi les ouvrages en construction actuellement, une nouvelle mosquée dans l’enceinte du complexe. Implanté côté porte 6, le bâtiment est au stade des gros œuvres et laisse entrevoir déjà ce que sera la mosquée avec ses plafonds de 8 à 12 mètres de haut. En attendant, une mosquée provisoire a été réalisée. Il s’agit d’une structure de 1 025 m² en profilé aluminium allemand qui a nécessité un budget de 2,5 millions de DH. Un investissement qui pourra être amplement amorti car l’équipement sera exploité par la suite pour l’organisation d’événements, une fois la mosquée du souk réaménagée, avance Samira Saoudi.
En deux ans et demi, beaucoup d’ouvrages ont été réalisés à travers ce complexe qui se distingue également par la mise en place d’une charte architecturale. Près de la porte 10, des magasins modèles sont en cours d’aménagement. Soubassement en zelliges, auvent en bois, le patrimoine architectural du Sud avec l’utilisation des matériaux de la région et les techniques d’aménagements locales sont mis en avant. Cette approche se concrétise notamment à travers les faux-plafonds mis en place et le design architectural des portes qui met en exergue le savoir-faire des maîtres maalems du Sud. Ce sont plus de 4 ha de faux-plafonds qui ont été mis en place et jusqu’à présent, sur les 17 portes que compte le souk 9 portes sont achevées et 5 sont en cours de réaménagement. La réhabilitation de la muraille avec ses 1025 mètres de long et ses six mètres de haut, semblable à une enceinte de médina a été réalisée. Elle constitue aujourd’hui un véritable hommage à nos murailles historiques.
Pour rappel, ce chantier est d’un coût global de 160 millions de DH. Le Conseil communal s’est impliqué financièrement dans l’opération à travers 60 millions de DH. Les contributions des autres partenaires sont de l’ordre de 20 millions de DH financés par le ministère de l’habitat et 40 millions de DH par le Conseil régional Souss Massa. La Société Al Omrane Souss Massa contribue pour sa part à hauteur de 40 millions de DH. L’intérêt économique, social, urbanistique, culturel et sécuritaire de ce projet de rénovation et de réhabilitation explique cette mise à niveau et la synergie qui l’entoure. Cette mise à niveau ne saurait être complète sans le réaménagement des places extérieures avec des parkings sous-sol. La bonne nouvelle sur ce plan, c’est l’engagement par les maîtres d’ouvrage pour la réalisation de ce volet, aujourd’hui au stade d’étude.
Pour la petite histoire, Souk Al Had a depuis toujours fait partie du paysage de la ville d’Agadir dans différents emplacements. Le premier souk de la cité remonte à bien avant1920 et était implanté dans le quartier Founti. De 1927 à 1945, un marché baptisé Souk Bougam se tenait le dimanche et le mercredi en front de mer. Mais on raconte que le véritable lieu d’approvisionnement des habitants de la région était le Souk Ksima à Inezgane. En 1947, c’est dans le vieux quartier Talborjt de l’ancien Agadir que se tenait le souk. Il faut attendre 1974 pour le voir s’implanter dans le quartier industriel derrière les abattoirs de la ville. A l’époque c’était un souk hebdomadaire qui ne se déroulait que les fins de semaines en plein air avec pour seuls abris des tentes artisanales. Son aménagement en dur au fil des ans s’inscrit dans le cadre de la reconstruction d’Agadir. Le nouveau visage de Souk Al Had et de son environnement permettra de réconcilier le citoyen d’Agadir avec son patrimoine culturel perdu lors du tremblement de terre de 1960. Une fois mis à niveau, Souk Al Had sera assurément une belle contribution à l’urbanisme de la ville que tout habitant d’Agadir pourra s’approprier avec fierté.

Maroc, coronavirus, situation le samedi 27 juin à 10 H 00

Depuis près de deux mois, j’ai publié ces statistiques tous les jours pour vous informer.

Il me semble que maintenant, faire un point par semaine serait suffisant. Je publierai donc cette rubrique tous les mercredis, sauf empêchement. Merci de votre compréhension.

La blague du jour

 

Réouverture du pèlerinage de la Mecque, mais seulement pour les musulmans saoudiens

voaafrique.com – 23/06/2020

Des agents de sécurité saoudiens devant la Kaaba à la Grande Mosquée vide, à titre de mesure préventive contre la maladie COVID-19. (Photo Saudi Press Agency/Handout)

Des agents de sécurité saoudiens devant la Kaaba à la Grande Mosquée vide, à titre de mesure préventive contre la maladie COVID-19. (Photo Saudi Press Agency/Handout)

Pas de chance pour les musulmans africains cette année, car le Royaume d’Arabie Saoudite a réouvert le hajj, ou pèlerinage, mais seulement pour ses résidents.

Les Saoudiens vont autoriser un millier de personnes vivant sur leur territoire à effectuer le grand pèlerinage à La Mecque cette année, a annoncé mardi le ministre du hajj, Mohammed Benten.

La décision de limiter drastiquement le nombre de fidèles qui participent au hajj est motivée par le désir d’empêcher la propagation du coronavirus.

« Le nombre de pèlerins sera d’environ un millier, un peu moins, un peu plus », a déclaré le ministre Benten lors d’une conférence de presse. « Le nombre n’atteindra pas les 10.000 ou les 100.000 », a-t-il insisté.

 

Transavia inaugure sa base de Montpellier

par Ricardo Moraes – air-journal.com – 27/06/2020

Transavia a inauguré hier sa troisième base en région, à l’aéroport Montpellier-Méditerranée, en lançant deux liaisons, l’une vers Palerme et l’autre vers Faro.

Les premiers passagers de Transavia à Montpellier-Méditerranée se sont envolés hier vers Palerme (Sicile) à 16h30, puis vers Faro (Portugal) à 17h00. D’autres décollent aujourd’hui pour Athènes (Grèce) et demain pour Lisbonne (Portugal) et Séville (Espagne)…

A l’inauguration de sa base, la low cost française, filiale du groupe Air France-KLM propose sept destinations européennes : Séville, Athènes, Héraklion, Palerme, Faro, Lisbonne et Porto. Elle va étendre son programme pour offrir 15 liaisons vers le bassin méditerranéen, dont des dessertes en Tunisie, au Maroc ou encore en Algérie, dès que les restrictions de voyage seront levées.

Son programme estival au départ de Montpellier-Méditerranée devra être le suivant : Espagne avec les dessertes de Séville et Palma de Majorque (à partir du 16 juillet); Grèce avec Athènes et Héraklion; Italie avec Palerme; Portugal avec Faro, Lisbonne et Porto; Algérie avec Alger et Oran; Maroc avec Agadir, Marrakech et Oujda ; et Tunisie avec Djerba et Tunis.

Transavia annonce son programme estival à Paris-Orly

par Ricardo Moraes – air-journal.fr – 26/06/2020

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Transavia redécolle aujourd’hui de Paris-Orly, à la réouverture de l’aéroport parisien, après presque trois mois de fermeture.

Cet été, Transavia France, filiale low cost du groupe Air France-KLM, desservira plus de 50 destinations au départ de Paris-Orly, soit 80 % des destinations prévues son programme initial. A partir du 26 juin, Transavia France proposera les destinations suivantes : l’Albanie (Tirana), la Croatie (Split, Dubrovnik), l’Espagne (Malaga, Barcelone, Madrid, Séville, Palma de Majorque, Valence, Alicante, Ibiza, Mahon), la Grèce (Athènes, Thessalonique, Corfou, La Canée, Héraklion, Mykonos, Santorin, Kos, Kalamata, Rhodes, Zakynthos), l’Islande (Keflavik), l’Italie (Catane, Palerme, Olbia, Brindisi, Bari), les Pays-Bas (Amsterdam) et le Portugal (Faro, Lisbonne, Porto, Madère).

Vers le Maghreb
Au fur et à mesure de la réouverture des frontières et dès l’accord des autorités, le programme sera enrichi avec des vols au départ de l’Algérie (Alger, Oran, Constantine, Béjaïa, Tlemcen), du Liban (Beyrouth), du Maroc (Agadir, Casablanca, Essaouira, Fez, Nador, Oujda, Marrakech, Rabat, Tanger) et de la Tunisie (Tunis, Djerba, Monastir).

Ce matin, vendredi 26 juin, dès la réouverture de Paris-Orly, Transavia a été la première compagnie à redécoller, avec un premier vol à 6h00 à destination de Porto (Portugal). Toutefois, le vol à destination de Malaga (Espagne), qui devait décoller vers 9h50, a connu quelques ratés. L’avion, qui était déjà sur la piste, a fait demi-tour pour un problème électrique. Ensuite, la piste a été bloquée par des manifestants écologiste. Finalement, les passagers ont été débarqués de l’avion et évacués vers l’aérogare, d’où ils ont attendu pendant une heure une navette pour les amener déjeuner. A 14h, ils n’ont toujours pas décollé pour Malaga…

« La réouverture d’Orly est un symbole du retour des loisirs et des retrouvailles amicales et familiales mais aussi d’une reprise de l’activité économique pour toute une région. Pour fêter ce renouveau, nous avons décidé d’effectuer le premier vol au départ d’Orly sur notre première route historique Paris-Porto. Aujourd’hui, nous sommes fiers d’être la compagnie proposant la moitié des destinations au départ de Paris-Orly », s’est félicitée dans un communiqué Nathalie Stubler, la PDG de Transavia.

Mise à jour : le vol pour Malaga est finalement reporté à demain.

​Le prix des légumes redescend en mai. L’Indice des Prix à la Consommation ressort en baisse pour le deuxième mois consécutif

par Alain Bouithy – libe.ma – 27/06/2020

​Le prix des légumes  redescend en mai

L’indice des prix à la consommation (IPC) poursuit son trend baissier. Après un léger recul observé en avril dernier (0,1%), il a connu, au cours du mois de mai 2020, une baisse de 0,2% par rapport au mois précédent, selon les chiffres publiés récemment par le Haut-commissariat au plan (HCP).

Soulignons qu’il s’agit de la deuxième baisse mensuelle consécutive de cet indice et la quatrième observée depuis le début de l’année, les deux premières baisses ayant été enregistrées en janvier (0,1%) et en février (0,2%).
A noter que «cette variation est le résultat de la baisse de 0,6% de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires», a expliqué l’institution publique.
A titre de comparaison, la baisse précédente de l’indice des prix à la consommation résultait de celle de 0,7% de l’indice des produits non alimentaires et de la hausse de 0,7% de l’indice des produits alimentaires.
Selon les analystes du Haut-commissariat, les baisses des produits alimentaires observées entre avril et mai 2020 ont principalement concerné les «légumes» (2,5%), les «poissons et fruits de mer» et les «fruits» (0,6%), les «viandes» (0,5%), le «lait, fromage et œufs» (0,2%) et les «huiles et graisses» (0,1%).
Dans sa note d’information relative à l’indice des prix à la consommation du mois de mai 2020, le HCP a en revanche observé que les prix ont augmenté de 0,1% pour le «café, thé et cacao» et pour le «sucre, confiture, miel, chocolat et confiserie».
Soulignons que, pour ce qui est des produits non alimentaires, la baisse a concerné principalement les prix des «carburants» avec 0,9%, a souligné le Haut-commissariat.
A titre de comparaison, les hausses des produits alimentaires observées entre mars et avril 2020 avaient concerné principalement les «poissons et fruits de mer» (10,2%), les «fruits» (5,8%), le «lait, fromage et œufs» (0,3%) et les «huiles et graisses» (0,1%).
Dans sa précédente note, le Haut-commissariat avait en revanche relevé une diminution des prix de 1,3% pour les «viandes» et de 1,2% pour les «légumes». Pour les produits non alimentaires, la variation a concerné principalement la baisse des prix des «carburants» avec 16,2%.
Revenons aux données recueillies au titre du mois de mai pour dire que les baisses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Béni Mellal (0,9%), à Kénitra (0,8%), à Rabat, Tanger et Errachidia (0,4%), à  Dakhla et Safi (0,3%) et à Casablanca et Fès (0,2%). En revanche, des hausses ont été enregistrées à Settat et Al-Hoceima avec 0,6% et à Tétouan avec 0,4%.
En avril dernier, les baisses les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Guelmim (0,8%), à Laâyoune (0,7%), à Settat et Béni Mellal (0,6%), à Meknès (0,4%), à Marrakech et Tétouan (0,3%), et à Agadir, Fès et Rabat (0,2%). Alors que des hausses avaient été enregistrées à Al-Hoceima (1,2%) et à Safi (0,6%).
Comparé au même mois de l’année précédente, il ressort des chiffres recueillis par le HCP que «l’indice des prix à la consommation a enregistré une baisse de 0,2% au cours du mois de mai 2020», suite à la baisse de l’indice des produits non alimentaires de 0,4% et de la stagnation de celui des produits alimentaires.
En ce qui concerne les produits non alimentaires, il apparaît que les variations vont d’une baisse de 7,3% dans le «transport» à une hausse de 3,2% dans l’«enseignement».
Le Haut-commissariat a ainsi conclu que «l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de mai 2020 une stagnation par rapport au mois d’avril 2020 et une hausse de 0,8% par rapport au mois de mai 2019».

Transport : 50% de la capacité des véhicules, est-ce suffisant pour couvrir les charges des transporteurs ?

Par Noura Mzaghrani – maroc-diplomatique.net – 26/06/2020

Gare-routière

Suite à l’annonce du ministère de l’Équipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, le transport en commun, ferroviaire et aérien ont repris progressivement, ce jeudi 25 juin, leurs activités, dans des conditions drastiques. Cette reprise a connu une absence significative des autocars qui refusent certaines clauses du cahier des charges paraphé et signé ce lundi par le Ministère de tutelle.

Dans un communiqué, le ministère a souligné qu’ “en concertation avec le ministère de l’Intérieur et dans le respect total des orientations du ministère de la Santé, et en veillant à la protection de la sécurité des voyageurs, des professionnels et des employés, le ministère a mis en place un cahier des charges concernant les dangers de la propagation de l’épidémie de Covid-19, relatif aux entreprises et aux exploitants des services du transport et leurs employés”. Dans ce cadre, le ministre de l’Équipement, Abdelkader Amara, a rappelé que 81% des chantiers relatifs au secteur du transport et de la logistique ont déjà repris leur mise en œuvre.

Pour une reprise efficace dans les deux zones (1,2), le ministère du Transport a précisé certaines mesures préventives à suivre strictement par les transporteurs, les gares et les employés. Concernant le transport ferroviaire, l’Office National des chemins de fer (ONCF), s’est remis sur les rails avec une capacité d’occupation de 50 %. A noter que se déplacer au départ des gares de la zone 2 nécessite une autorisation professionnelle ou une autorisation exceptionnelle délivrée par les autorités locales.

Pour les lignes aériennes, les vols internes ont redémarré, ce jeudi et les compagnies aériennes ont programmé les liaisons suivantes : Casablanca-Dakhla, Casablanca-Laâyoune, Casablanca-Oujda, Casablanca-Agadir, Fès-Marrakech, Agadir-Tanger et Marrakech-Dakhla.

S’agissant des autocars, ils sont amenés à respecter le taux de 50% maximum de la capacité du véhicule, et disposer obligatoirement à bord des autocars et pour chaque voyage, d’une liste contenant les informations des passagers, en particulier le numéro de la carte d’identité nationale ainsi que le nom, le prénom et le numéro de téléphone.

Ces mesures n’ont pas plu à certains patrons et chauffeurs d’autocars, qui ont refusé certaines clauses du cahier de charges publié par le ministère. La reprise est conditionnée, selon un patron d’un autocar à Fès, par le retour des conditions économiques satisfaisantes, ajoutant qu’ « avec les flux des voyageurs ralenti, il serait difficile de couvrir toutes les charges des agences de transport, avec seulement 50% de ventes et donc on ne pourra pas réussir la sortie de cette crise ».

Taghazout complet ce week-end !

par Kawtar Firdaous – lobservateur.info – 26/06/2020

Cela fait des mois que les Marocains attendent de retrouver un semblant de vie normale. Et pour ce premier week-end après le déconfinement, ils ont tous mis le cap vers les hôtels en bord de mer, notamment à Taghazout où certains hôtels affichent presque complets !

Être déconfinés en début de la période estivale, les Marocains ne pouvaient pas rêver mieux ! Certaines familles ont déjà fait leurs valises pour ce premier week-end pas comme les autres, direction Agadir et la magnifique baie de Taghazout. « Les hôtels pieds dans l’eau, les clubs et les holdings à Taghazout sont bourrés ce week-end, nous confie Rita Touzani, responsable de Global Events Maroc. Ce sont surtout des personnes qui viennent de Casablanca et Rabat pour une escapade en bord de mer, et comme les villes en Zone 1 sont Agadir, El Jadida et Bin El Ouidane, le choix est vite fait. Pour Dakhla, il y a des réservations à partir du 10 juillet, jusqu’à fin Août, ça commence à se remplir ».

Un constat confirmé par Rachid Dahmaz, directeur du CRT d’Agadir qui nous explique que « les hôtels pieds dans l’eau à Taghazout enregistrent un taux de remplissage de 30 à 40% sur la base des 50% autorisés. Pour ce qui est de la ville d’Agadir, une dizaine d’hôtels 4 et 5 étoiles hébergent les marocains rapatriés de l’étranger qui doivent être confinés avant de rejoindre leur famille ».

« Si on ouvre les frontières, on peut dire Adieu à nos touristes nationaux ! »

L’ensemble des hôtels de la ville d’Agadir et dont certains ont procédé à des rénovations sont prêts à accueillir les vacanciers et tablent essentiellement sur les touristes nationaux. Ils ont tous mis en place un protocole pour le respect des mesures sanitaires et les gestes barrières.

« Si jamais on ouvre les frontières avec l’Espagne, ça va être catastrophique pour nous, précise Rachid Dahmaz, surtout que notre dotation est très élevée. Un voyageur marocain dépasse en moyenne 3000 euros lorsqu’il part en Europe et les gens préfèrent aller faire du shopping en Espagne plutôt que de passer les vacances au Maroc ! La concurrence est aussi très rude avec des pays comme l’Egypte ou la Turquie qui attirent la majorité de nos concitoyens, c’est dire tout le manque à gagner pour les villes nationales ! C’est le moment d’être solidaires pour qu’on puisse sortir de cette crise ensemble ».

Marrakech, la ville oubliée !

Classée en zone 2, la ville ocre est toujours confinée et les hôteliers sont plus que désespérés. « Le secteur hôtelier et tous les métiers qui s’y rattachent est à l’agonie à Marrakech qui, ne l’oublions pas, vit à 90% de l’hôtellerie, déplore Rita Touzani. Nous n’avons aucune date pour la réouverture et même le marché de gros souffre de cette situation devenue insoutenable. Les hôtels et les riads sont en train de se tourner les pouces et craignent de voir la situation perdurer ! », conclut-elle.

Déconfinement : les vols internes ont repris à l’aéroport d’Agadir

lesiteinfo.com – 26/06/2020

Les vols intérieurs ont repris, jeudi soir, à l’aéroport Agadir-Al Massira par une desserte de la Royal Air Maroc (RAM) en provenance de Casablanca.

Ce premier vol intérieur intervient dans le cadre de l’allègement du confinement sanitaire adopté pour enrayer la propagation de la pandémie du coronavirus (Covid-19).

Toutes les mesures sanitaires et de précaution ont été prises pour assurer le déroulement de ce voyage, qui comptait 39 passagers, dans les meilleures conditions dans le respect total des recommandations du plan de reprise mis en place par l’Office national des aéroports (ONDA), des directives de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et des Guidelines du Conseil international des aéroports (ACI).

A l’instar des autres infrastructures aéroportuaires nationales, l’aéroport Agadir-Al Massira a veillé à la mise en place de ce plan de reprise qui vise à protéger l’ensemble des usagers des aéroports, dont le personnel et les passagers, et de rétablir la confiance en cette activité.

Ces dispositions comprennent, notamment, la distanciation sociale entre les voyageurs, les opérations de stérilisation du hall des aéroports et de l’ensemble de leurs équipements, la diffusion de capsules de sensibilisation pour rappeler en permanence aux usagers de l’aéroport le respect des règles de sécurité sanitaire, outre le déploiement de caméras thermiques pour détecter, à leur arrivée, d’éventuels porteurs du Covid-19.

Les équipes de l’ONDA, de la RAM et de la sûreté nationale, épaulées par des cadres du ministère de la Santé, ont été mobilisées en nombre dans les aéroports pour la prise en charge de tout cas suspect de Covid-19 et son transfert, le cas échéant, vers le service médical compétent.

A rappeler que le ministère du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport aérien, et de l’Economie sociale avait autorisé, dimanche dernier, la compagnie nationale à reprendre ses vols domestiques sur les destinations suivantes: Laâyoune, Dakhla, Oujda et Agadir.

Crocoparc est rouvert depuis hier !

Toutes les précautions sanitaires sont appliquées à l’entrée et dans le parc !

 

Crocoparc a donc pu rouvrir ! La végétation y est magnifique en ce moment !

Après plusieurs mois sans voir de promeneurs, les iguanes sont devenus un peu plus craintifs

Des petits sont nés entre temps et sont à l’abri :

Les plantes aquatiques sont magnifiques :

Les ouistitis se portent bien et la maman attend de nouveau un petit

Quel plaisir de retrouver Crocoparc et d’y passer un si bon moment !

La blague du jour

Difficile de se reconnaître avec les masques !

Maroc Coronavirus : situation le vendredi 26 juin à 10 H 00

 

Calculs sur la base des pourcentages communiqués par le Ministère de la Santé le matin du 26/6/2020 à 10h00:
Région Cas confirmés Depuis la veille Confirmés/100’000 habitants Classement confirmés/100’000 habitants Nombre de jours sans nouveaux cas confirmés
Beni Mellal-Khénifra 147 +3 5.9 11 0
Casa Settat 3253 +68 47.7 3 0
Drâa-Tafilalet 586 -1 36.0 6 1
Dakhla-Oued Ed Dahab 9 = 7.9 10 2
Fès Meknes 1169 +12 27.7 7 0
Guelmim Oued Noun 70 +1 16.9 8 0
Laâyoune-Sakia El Hamra 285 +11 83.6 1 0
Marrakech Safi 1858 +21 41.2 5 0
Oriental 201 = 8.7 9 2
Rabat Salé Kenitra 1912 +11 42.0 4 0
Souss-Massa 89 -1 3.3 12 19
Tanger Tetouan Al Hoceima 1883 +57 53.2 2 0

34.1 cas confirmés pour 100’000 habitants sur l’ensemble du Maroc (+182 cas confirmés, +72 guérisons, +1 décès, +13258 tests négatifs depuis la veille)
Le Maroc compterait 2685 cas actifs (+109 depuis la veille).
Souss-Massa est la 12ème région la plus touchée en proportion de sa population.
Comme la plupart de ces chiffres sont basés sur des pourcentages, il peut y avoir de légères incohérences liées aux arrondis.

Dakhla, une région de rêve pour les Marocains

bladi.net – 25/06/2020

Dakhla, une région de rêve pour les Marocains

Dakhla est la ville préférée des Marocains. C’est ce que vient de révéler un sondage réalisé par la Confédération nationale du Tourisme (CNT) sur les régions touristiques du Royaume.

«  Tanger-Tétouan-Al Hoceïma  », «  Marrakech-Safi  », « DakhlaOued Eddahab  », et « Souss-Massa », sont les régions qui font le plus rêver les Marocains. Dans ce classement, c’est la région de «  Dakhla-Oued Eddahab  » qui arrive en tête. Mais avant, les sondés ont eu droit à la question selon suivante : « Quelle région vous fait le plus rêver ? ». C’est sur cette base que les sondés ont choisi leurs régions préférées parmi les 12 régions du Royaume.

Le vice-président général de la CNT, Fouzi Zemrani, affirme que c’est un résultat sans surprise. Selon lui, durant les longs mois de confinement, les Marocains sondés ont rêvé d’évasions, de grands espaces et de grand large.

Ce sondage, qui a enregistré plusieurs milliers de votes, est le quatrième organisé par Tourisma Post et la CNT. Au fil des ans, ce prix est devenu un véritable levier de promotion des régions pour le tourisme interne. Chacune des quatre régions aura droit à une fiche, pour faire la promotion de sa destination.

Les grandes lignes de l’école marocaine du futur, selon la fondation Tamkine

par Solène Paillard – medias24.com – 25/06/2020

Abdelilah Kadili, président de la fondation Tamkine pour l’excellence et la créativité, plaide pour un renforcement des capacités et des réflexes acquis par les enseignants pendant cette période de confinement. Il propose également des solutions aux niveaux logistique et matériel afin qu’aucun élève ne soit écarté du circuit pédagogique et éducatif. 

Les grandes lignes de l’école marocaine du futur, selon la fondation Tamkine

 »Il n’y a pas meilleur projet que celui dont le moment est arrivé. » Pour Abdelilah Kadili, président de la fondation Tamkine pour l’excellence et la créativité, le confinement n’a fait qu’accélérer la digitalisation de l’enseignement, que le Maroc aurait nécessairement dû adopter tôt ou tard.

 »Les enjeux de l’école de demain sont ceux d’une école qui doit se renouveler, capitaliser sur ce qu’elle a réalisé pendant ce confinement, notamment la mobilisation des enseignants, de la société civile, de l’administration, du ministère de l’Éducation nationale », estime Abdelilah Kadili, contacté par Médias24. Ses propos font écho à ceux tenus par le ministre de l’Éducation nationale lui-même, le 22 juin dans un entretien à Médias24 :  »L’avenir est encore incertain par rapport à cette pandémie. Nous sommes peut-être condamnés à cohabiter encore avec ce virus ou avec d’autres virus émergents. Il faut qu’on tire suffisamment de leçons à partir de cette expérience ; capitaliser sur ce qu’on a fait. »

Consolider les nouveaux réflexes

Capitaliser, pour Abdelilah Kadili, c’est mettre à profit les  »nouveaux réflexes » impulsés par ce confinement dans le domaine éducatif, qui sont autant d’ »investissements » dans l’école marocaine du futur.  »Ce que les écoles maîtrisent aujourd’hui, elles le maîtriseront davantage demain », croit savoir ce responsable associatif.

Car pour que tous les acteurs de l’enseignement à distance, aussi bien les enseignants que les élèves, voire les parents d’élèves, atteignent des niveaux de maîtrise suffisants des outils informatiques et des nouveaux modes de communication qu’ils imposent, encore faut-il renforcer les réflexes acquis pendant ces trois derniers mois.  »Les établissements doivent avoir les meilleurs équipements possibles, assurer et accompagner cette digitalisation. C’est la première étape de la virtualisation de l’enseignement », soutient Abdelilah Kadili.

Dans ses déclarations, deux mots se font souvent côte à côte : digitalisation et virtualisation. Mais quelle différence entre les deux ?  »Quand vous filmez un enseignant en train de donner son cours, cet enregistrement devient ensuite un produit qui peut être visionné plusieurs fois, téléchargé… C’est ce qu’on appelle la digitalisation. La virtualisation, elle, désigne la création des classes virtuelles ; la mise en relation de plusieurs personnes qui peuvent se voir, s’écouter, échanger entre elles grâce à une caméra et à un micro. Elles sont virtuellement ensemble. Les élèves interviennent après avoir consulté les capsules préalablement digitalisées ; ils posent des questions, interagissent avec l’enseignant. La digitalisation et la numérisation sont complémentaires ; elles ne fonctionnent pas l’une sans l’autre », explique Abdelilah Kadili.

Des bornes de réseau

La consolidation de ces réflexes fraîchement acquis passe aussi par l’approche pédagogique des enseignants :  »Ils doivent être encadrés, formés, perfectionnés au niveau de la maîtrise des nouvelles technologies. Il faut s’engager dans une sorte de plan Marshall pour renforcer leurs compétences. Au fur et à mesure du confinement, les enseignants se sont mis à utiliser les technologies mises à leur disposition, notamment les plateformes de cours en ligne. Ils ont acquis quelques rudiments, pour la plupart. Maintenant, il faut structurer et renforcer ces acquis ; il faut qu’ils soient orientés vers l’encadrement des apprenants. »

Les élèves, eux, sont au fait de ces nouvelles technologies ; ils savent les utiliser. L’enjeu n’est donc pas de leur apprendre à les manier mais de les accompagner dans cette utilisation, estime Abdelilah Kadili. Sur le front logistique, il propose de mettre en place, particulièrement dans les régions rurales qui peinent à bénéficier d’un accès à Internet, des  »bornes de réseau, à l’image des bornes d’eau qui sont installées pour les populations qui ont un accès difficile à l’eau ».

En termes d’équipements, des salles multimédias avec écran interactif, micros et haut-parleurs peuvent également être mises en place pour les élèves qui n’ont pas les moyens de se pourvoir en tablettes et ordinateurs.  »Quand un élève se connecte, il se présente comme s’il était dans sa classe. L’enseignant voit que l’élève est connecté, qu’il a activé, ou pas, sa caméra et son micro ; il peut savoir combien de temps il est resté connecté… Si l’élève a des questions, il peut les poser en activant son micro ; il peut télécharger des documents, partager son écran lorsqu’il fait une présentation… Tout est enregistré et les cours deviennent alors le patrimoine de l’ensemble des élèves et des enseignants », explique encore Abdelilah Kadili.

Sa fondation s’apprête à franchir la barre des 2.000 salles virtuelles mises à disposition des enseignants. Pendant le confinement, elle a organisé cinq  »caravanes virtuelles » dans les régions du sud (Bir Guendouz, à proximité d’El Guerguerate, Taroudant, Chtouka Ait Baha, Agadir Ida-Outanane et Tiznit), en partenariat avec la Fondation marocaine du préscolaire, la Fédération des associations de parents d’élèves, la Commission nationale de contrôle de protection des données à caractère personnel (CNDP), la Commission du droit d’accès à l’information (CDAI) et l’Université EuroMed de Fès. Elle en prépare actuellement dix autres, dans l’Oriental et la région de Marrakech-Safi, notamment pour préparer les lycéens aux épreuves du baccalauréat.

La chirurgie plastique : Une discipline “banalisée” qui comporte malheureusement des risques

par Nadia El Hachimi – mapexpress.ma – 25/06/2020

La chirurgie plastique: Une discipline “banalisée” qui comporte malheureusement des risques

Entrée en clinique pour une liposuccion, la blogueuse Imane Bensmina, âgée d’à peine 32 printemps, n’en est pas sortie en vie.

Ce drame, qui s’est produit le 17 juin dernier, au sein d’une clinique réputée de la capitale et dont les circonstances sont encore non élucidées, suscite moult interrogations sur la toile, alertée vendredi dernier par un statut sur facebook rédigé par une cousine de feue Bensmina.

Dans ce post, relayé sous les hashtags #cliniquedelahonte, #cliniquesansethique, #charlatans, les proches accusent la clinique de leur avoir “caché” l’état d’Imane Bensmina pendant 3 jours, en leur disant qu’elle n’était pas en mesure de les laisser entrer dans sa chambre à cause de la COVID-19.

“Imane notre fille, sœur, nièce, cousine bien aimée, notre rayon de soleil a fait confiance à des charlatans, elle en a payé le prix fort!”, souligne le post, qui en appelle à un vrai débat au Maroc au sujet de la chirurgie esthétique.

Dans un entretien accordé à la MAP dans le sillage de ce drame, Dr Wafaâ Mradmi (d’Agadir), chirurgien esthétique et présidente de la Société marocaine des Chirurgiens esthétiques et plasticiens (SOMCEP), affirme que toute chirurgie peut être grevée de complications et malheureusement de décès.

“Ce qui s’est passé à Rabat est une tragédie d’abord pour la famille de la patiente parce que ce n’est pas du tout quelque chose à laquelle on s’attend”, a-t-elle indiqué, ajoutant que tout comme les naissances, une chirurgie esthétique est censée être un événement heureux.

La présidente de la SOMCEP a exclu l’absence totale de risques, précisant que les complications en chirurgie ont des raisons et des explications, mais certainement pas que les interventions ont été faites de manière artisanale.

A la question si le chirurgien esthétique est tenu par “l’obligation du résultat”, la présidente de la SOMCEP a répondu par la négative, assurant qu’il s’agit là d’une idée “dans l’inconscient des gens” et d’une “légende urbaine un peu comme l’existence de crocodiles dans les égouts de New York”.

Et de préciser: “nous sommes tenus à ce que nous appelons une obligation de moyens renforcés”, c’est à dire que lorsqu’un patient se présente pour une consultation ou pour une demande de chirurgie, il faut lui expliquer les choix qui se présentent en tenant compte des spécificités de son corps et de son visage.

Donc, explique-t-elle, l’obligation de moyens renforcés signifie que les chirurgiens esthétiques sont tenus de proposer au patient toute “notre panoplie de technicité, de compétences, de connaissances scientifiques et de technologie pour lui apporter le meilleur résultat possible en chirurgie esthétique par rapport à son cas particulier”.

“Les corps ne se ressemblent pas, tout comme les visages, les peaux et les graisses”, a poursuivi Dr Mradmi.

Faisant un tour d’horizon de la discipline, la spécialiste qui exerce à Agadir assure que le challenge réside dans le fait de mieux informer la population de ce qu’est réellement la chirurgie esthétique.

Certaines idées reçues ont toujours la peau dure, constate la présidente de la Société marocaine des Chirurgiens esthétiques plasticiens qui fédère plusieurs spécialistes de la discipline.

A titre d’exemple, Dr Mradmi a évoqué le cas de patientes qui voulaient subir des chirurgies lourdes à quelques jours d’une fête de mariage à laquelle elles étaient conviées.

“C’est assez caricatural, mais c’est assez proche de la réalité pour certains cas”, ironise- t-elle, soulignant que la chirurgie esthétique est loin d’être une procédure “banale et bénigne” et qu’il y a une longue période de convalescence.

“Pour les grandes liposuccions et les grandes abdominoplasties, la convalescence est beaucoup plus longue que pour une appendicite, péritonite ou une césarienne”, pour ne citer que quelques exemples.

Le challenge c’est que l’information arrive au public de façon honnête et intègre et de manière authentique et vraie, affirme la chirurgienne, ne cachant pas son souhait à ce que l’on montre le vrai visage de cette discipline sans parti-pris ou attentes irréalistes.

Dans la chirurgie esthétique il y a des complications et des aléas et des risques comme pour toute autre chirurgie, conclut-elle.

 

Transavia reprend ses vols au départ de Paris-Orly

laquotidienne.fr – 26/06/2020

Transavia, la compagnie low-cost du groupe Air France-KLM, sera la première compagnie à redécoller de Paris-Orly aujourd’hui 26 juin, à 6h00. Comme un symbole, ce vol est à destination de Porto comme le premier vol de l’histoire de Transavia France, le 12 mai 2007.

Paris-Porto s’est imposé au fil des années comme la première route de Transavia France en nombre de passagers.

Cet été, Transavia France desservira plus de 50 destinations au départ de Paris-Orly, soit 80 % des destinations prévues son programme initial.

A partir du 26 juin, Transavia France proposera les destinations suivantes : l’Albanie (Tirana), la Croatie (Split, Dubrovnik), l’Espagne (Malaga, Barcelone, Madrid, Séville, Palma de Majorque, Valence, Alicante, Ibiza, Mahon), la Grèce (Athènes, Thessalonique, Corfou, La Canée, Héraklion, Mykonos, Santorin, Kos, Kalamata, Rhodes, Zakynthos), l’Islande (Keflavik), l’Italie (Catane, Palerme, Olbia, Brindisi, Bari), les Pays-Bas (Amsterdam) et le Portugal (Faro, Lisbonne, Porto, Madère).

Nathalie Stubler, PDG de Transavia

Au fur et à mesure de la réouverture des frontières et dès l’accord des autorités, le programme sera enrichi avec des vols au départ de l’Algérie (Alger, Oran, Constantine, Béjaïa, Tlemcen), du Liban (Beyrouth), du Maroc (Agadir, Casablanca, Essaouira, Fez, Nador, Oujda, Marrakech, Rabat, Tanger) et de la Tunisie (Tunis, Djerba, Monastir).

Transavia France va déployer des mesures sanitaires renforcées tout au long du parcours du passager en coordination avec Paris Aéroport.

Nathalie Stubler (photo ci-dessus), Présidente-Directrice Générale de Transavia se réjouit de cette reprise des vols :

« La réouverture d’Orly est un symbole du retour des loisirs et des retrouvailles amicales et familiales mais aussi d’une reprise de l’activité économique pour toute une région.

Pour fêter ce renouveau, nous avons décidé d’effectuer le premier vol au départ d’Orly sur notre première route historique Paris – Porto. Aujourd’hui, nous sommes fiers d’être la compagnie proposant la moitié des destinations au départ de Paris-Orly. Merci également aux autorités et à toutes les équipes de Paris Aéroport et Transavia qui ont œuvré pour la réouverture d’Orly et qui vont permettre aux passagers de voyager en toute sécurité. »

Les juifs marocains dans une «situation difficile» à cause du coronavirus (selon Israël)

yabiladi.com – 25/06/2020

Le Parlement israélien a abordé, cette semaine, la «situation difficile» des juifs vivant au Maroc, se disant prêt à leur venir en aide. Des déclarations qui restent loin de la réalité et sans fondement, nous assure ce jeudi Jacky Kadouch, président de la communauté israélite de Marrakech-Essaouira.

A la Knesset israélienne, le parlement monocaméral d’Israël, la commission de l’immigration et des affaires de la diaspora a abordé cette semaine un «sujet urgent», en lien avec la situation de la communauté juive au Maroc à la suite de la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus.

Selon le média israélien HaKol HaYehudi, David Bitten, président de ladite commission, a ainsi assuré devant les autres élus que «le principal donateur de la communauté juive au Maroc ayant perdu la vie à cause du coronavirus, les juifs marocains se retrouvent en difficulté».

«Nous devons réfléchir à la manière de les aider. Les petites communautés avec quelques milliers de Juifs, ne sont pas en mesure de subvenir à leurs besoins financiers en raison de la crise.»
David Bitten

Et de rappeler que «tout au long de ces années, ces communautés ont soutenu l’État d’Israël». «Il est temps que l’État les soutienne maintenant», a-t-il insisté.

Un «impact économique extrêmement grave» du coronavirus

David Bitten a ainsi déclaré qu’il compte «lancer un appel au gouvernement pour créer un fonds dans lequel chaque parti fera un don afin d’aider les communautés juives». Il a aussi promis de «fournir des logements et des emplois pour les migrants venus du Maroc».

Cité par le même média, Amir Peretz, ministre de l’Économie, d’origine marocaine, a déclaré de son côté que la discussion du comité sur la situation des juifs au Maroc «est un message pour le monde juif tout entier : nous chercherons toutes les manières possibles d’aider». «La communauté (juive) au Maroc est unique et a un grand engagement envers l’État d’Israël, avec un lien étroit avec le roi et leur pays de résidence», a-t-il rappelé.

La même source rappelle qu’Ariel Deporto, directeur de l’immigration à l’Agence juive, a souligné qu’«au Maroc, il ne reste que 1500 Juifs, la plupart à Casablanca, une minorité à Marrakech, Agadir, Fès et Rabat», dont «16 sont décédés à cause du coronavirus». Et d’ajouter que le roi Mohammed VI «a fait tout son possible pour s’occuper des patients juifs, avec leur évacuation et leur hébergement dans les hôtels de luxe aux frais du gouvernement». Toutefois, «le confinement dans le pays et la fermeture des frontières ont eu un impact économique extrêmement grave, avec des répercussions sur la communauté».

Dans le même contexte, le média Israel National News a indiqué qu’Israël se préparait à un éventuel processus de rapatriement des Juifs qui vivent toujours au Maroc.

Des propos et des informations «sans fondement»

Toutefois, il semble que la mobilisation en Israël ne trouve pas de fondement auprès des Marocains de confession juive. «Ces informations sur l’éventualité d’une émigration ainsi que sur les conditions économiques difficiles des Marocains de confession juive sont sans fondement», réagit ce jeudi auprès de Yabiladi Jacky Kadouch, président de la communauté israélite de Marrakech-Essaouira.

«Même pour les juifs décédés à cause du coronavirus, ils appartiennent à la communauté juive à Casablanca. Ce sont des gens ordinaire, comme tous les autres Marocains de confession juive», insiste-t-il.

«Je ne comprends pas ces déclarations sans fondement. Il est inconcevable de dire aux Juifs, dont la présence au Maroc date de plusieurs siècles, que 16 sont morts à cause du coronavirus, donc vous devez partir pour Israël.»
Jacky Kadouch

Pour président de la communauté israélite de Marrakech-Essaouira, les politiques en Israël doivent se rappeler que «les Européens de confession juive, qui souffrent du racisme et de la profanation de leurs lieux de culte, songent à retourner vivre au Maroc». «Comment penserons-nous à partir ?», s’interroge-t-il.

Jacky Kadouch ajoute que «le Maroc est une terre de paix et de coexistence». «Nous y vivons toujours en paix et nous n’écouterons pas de tels appels», conclut-il.

 

Rapatriement des Marocains bloqués à l’étranger : voici les prochains vols par provenances, dates et destinations

Par Mohammed Boudarham – le360.ma – 25/06/2020

agadirRapatriés

Le Maroc continue à rapatrier ses ressortissants bloqués à l’étranger. Dès ce 25 juin, un bon nombre de vols est programmé depuis plusieurs pays.

Le Royaume va de l’avant dans le rapatriement de ses ressortissants bloqués à l’étranger à cause du Covid-19 et de la fermeture des frontières.

Voici, établie par nos soins, la liste des vols programmés pour les jours à venir:

Jeudi 25 juin
– Paris-Agadir (2 vols).
– Bruxelles-Agadir (1 vol).

Vendredi 26 juin– Paris-Marrakech (2 vols).
– Lyon-Agadir (1 vol).
– Rome-Agadir (1 vol).
– Londres-Marrakech (1 vol).
– Amsterdam-Marrakech (1 vol).
– Abidjan-Dakar-Marrakech (1 vol).

Samedi 27 juin
– Paris-Marrakech (2 vols).
– Francfort-Marrakech (1 vol).

Ces vols sont opérés avec des appareils Boeing 737-800 et un total de 150 passagers par vol.

Rappelons que les frais du rapatriement sont assumés par l’Etat. Les rapatriés sont confinés, également aux frais de l’Etat, pendant neuf jours dans des établissements touristiques.

Tikida Golf Palace Agadir : Un coin de paradis entre terre et mer

latribunedemarrakech.com – 25/06/2020

Bordée par les vagues de l’Atlantique, Agadir figure incontestablement parmi nos destinations prisées pour cet été. Forte de son potentiel naturel, la ville de la baie nous charme aussi avec ses petits coins enchanteurs parmi lesquels s’illustre notre coup de cœur : Le Tikida Golf Palace Agadir, l’unique boutique-hôtel de la ville classé Relais & Châteaux.

Une atmosphère bucolique et poétique plane au Tikida Golf Palace Agadir et en fait tout son charme. Lové au cœur d’une forêt d’eucalyptus, cet écrin paisible aux allures mauresques ne compte pas moins de 54 suites, chacune profitant d’une vue digne d’une carte postale. L’opération séduction se poursuit avec la découverte de la piscine extérieure ; une oasis d’un bleu revigorant ornée de végétation et qui nous promet de belles journées farniente.

Sea, sports & sun

Exit le train-train du quotidien, au Tikida Golf Palace Agadir on s’abandonne à une douceur de vivre ressourçante. Les amateurs de la petite balle blanche pourront perfectionner leur swing au Golf du Soleil, avec son généreux green de 120 hectares et ses deux parcours 18 trous. L’hôtel veut également du bien à vos chakras en consacrant aux yogis une plateforme nichée au sein des jardins pour un pur moment de zénitude. Les férus de sensations fortes ne seront pas en reste, l’hôtel met à votre disposition des navettes gratuites en direction des plages d’Agadir pour s’essayer au jet ski, fly board ou encore au quad grâce aux offres de ses partenaires.

Le plaisir des sens

Séduire votre palais avec finesse, tel est le leitmotiv du chef du Tikida Golf Palace Agadir qui nous propose une carte déjeuner composée de classiques qui ne manquent pas de raffinement, à l’instar de la burrata à la roquette bio ou encore des subtiles cassolettes de gambas à l’ail et au citron confit. Une véritable expérience culinaire s’offre à vous à l’heure du dîner, au cours duquel vous pourrez découvrir la gastronomie marocaine sous un autre jour avec la recette revisitée du méchoui d’agneau fondant ou encore l’iodé tajine de poissons à la sauge. Une symphonie de saveurs qui s’achève divinement par l’incontournable cheesecake amlou.

Entre tous ces moments de plaisir, n’oubliez pas de faire un crochet par le spa du Tikida Golf Palace ! Un petit coin de paradis, pas si petit que ça, où il fait bon se laisser chouchouter par les praticiennes le temps d’un soin, d’un massage ou d’un hammam à l’eucalyptus vivifiant. Et si l’envie de vous rafraîchir en toute quiétude vous prend, la piscine à remous du spa fera votre bonheur avec sa vue apaisante donnant sur les jardins.

Offre estivale : Suite bed à seulement 990 Dh pour deux personnes

Accès gratuit au golf

Gratuit pour 1 enfant de moins de 12 ans

 

 

Agadir : Forte adhésion de la famille de la justice à une opération de don de sang

mapexpress.ma – 25/06/2020

Agadir: Forte adhésion de la famille de la justice à une opération de don de sang

La famille de la justice à Agadir s’est fortement mobilisée, mercredi, en vue de participer massivement à une opération de don de sang et a contribué à renflouer les stocks de cette matière vitale en cette conjoncture exceptionnelle que traverse le Royaume, induite par la propagation de la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19).

UFE, permanences de la section Golf

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
                                                   
Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Français du monde-adfe : Lettre d’information n°159, juin 2020

Lettre d’information n°159, juin 2020


Covid-19 – Retour en France des Français de l’étranger 
Report des élections consulaires et sénatoriales

Tout Français ainsi que son conjoint et ses enfants peuvent rentrer en France. Les compagnies de transport et notamment aériennes sont à même de vous renseigner sur les liaisons opérationnelles. La loi portant annulation du second tour du renouvellement général des conseillers municipaux et communautaires, des conseillers de Paris, et des conseillers de la métropole de Lyon de 2020 ainsi que …
En savoir plus »  En savoir plus »

Covid-19 : soutien aux Français de l’étranger, toujours une part d’ombre Synthèse des aides sociales destinées aux Français résidant
à l’étranger
Le 3ème Projet de Loi de Finances Rectificative a été présenté en conseil des ministres : 200 M€ sont mobilisés pour venir en aide aux Français de l’étranger dont 50M€ sous forme de prêt, donc remboursable. Les Français établis hors de France subissent les conséquences économiques et sociales liées à la pandémie de la Covid-19. Nombre d’entre eux ont perdu leur emploi et se retrouvent totalement démunis.
En savoir plus >> En savoir plus »

La plateforme « Re-open EU » pour pouvoir recommancer à explorer l’Europe en toute sécurité Le dernier numéro du magazine Français du monde est paru
La Commission européenne vient de lancer « Re-open EU», une plateforme Web destinée à aider les citoyens à planifier en toute confiance leurs voyages et leurs vacances en Europe durant l’été 2020. Notre monde a changé ces derniers mois. Nos vies ont changé. Allons-nous en tirer les leçons ?
Le dernier numéro du magazine Français du monde vient de paraître, nous vous souhaitons une bonne lecture !
En savoir plus >> En savoir plus >>

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62 boulevard Garibaldi, 75015 Paris

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contact@adfe.org

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Ré-ouverture de Bamboo Thaï

Nous étions là à l’ouverture, Nicole et moi pour déguster le cassoulet de Jean-Louis :

D é l i c i e u x  !

Coronavirus Maroc : situation le jeudi 25 juin à 10 H 00

Calculs sur la base des pourcentages communiqués par le Ministère de la Santé le matin du 25/6/2020 à 10h00:
Région Cas confirmés Depuis la veille Confirmés/100’000 habitants Classement confirmés/100’000 habitants Nombre de jours sans nouveaux cas confirmés
Beni Mellal-Khénifra 144 +5 5.7 11 0
Casa Settat 3185 +29 46.7 3 0
Drâa-Tafilalet 587 +1 36.1 6 0
Dakhla-Oued Ed Dahab 9 = 7.9 10 1
Fès Meknes 1157 +15 27.4 7 0
Guelmim Oued Noun 69 -1 16.6 8 1
Laâyoune-Sakia El Hamra 274 +117 80.4 1 0
Marrakech Safi 1837 +34 40.8 5 0
Oriental 201 = 8.7 9 1
Rabat Salé Kenitra 1901 +232 41.8 4 0
Souss-Massa 90 = 3.4 12 18
Tanger Tetouan Al Hoceima 1826 +153 51.6 2 0

33.6 cas confirmés pour 100’000 habitants sur l’ensemble du Maroc (+585 cas confirmés, +62 guérisons, +2 décès, +13708 tests négatifs depuis la veille)
Le Maroc compterait 2576 cas actifs (+521 depuis la veille).
Souss-Massa est la 12ème région la plus touchée en proportion de sa population.
Comme la plupart de ces chiffres sont basés sur des pourcentages, il peut y avoir de légères incohérences liées aux arrondis.

La blague du jour

Energie, un secteur attractif pour les investisseurs

Par Fayçal Ismaili – le360.ma – 24/06/2020

Masen énergies renouvelables

Un total de 45 projets de conventions d’investissements pour un montant global de 23 milliards de dirhams a été validé par la Commission nationale des investissements.

Après un retard de trois mois, la Commission nationale des investissements s’est réunie à Rabat. Un total de 45 projets de conventions d’investissements pour un montant global de 23 milliards de dirhams a ainsi été validé par les membres de la Commission, rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition du 25 juin. Des conventions dominées par les investissements dans le domaine de l’énergie qui concentre pratiquement un tiers des projets validés, soit 33% du total et la bagatelle de 7,72 milliards de dirhams.

Concrètement, les projets concernent principalement les infrastructures énergétiques et les énergies renouvelables. Dans la liste des secteurs ciblés par la nouvelle vague de projets, le domaine des télécommunications arrive en deuxième position, talonnant ainsi le secteur des énergies avec une part de 32%. De leur côté, les secteurs de l’industrie et du commerce complètent le podium avec une part estimée à 16%. Le secteur du tourisme et des loisirs est quatrième avec une part de 11%, tandis que celui des transports est cinquième avec 7%. Le secteur de la santé est bon dernier avec à peine 1% du total des investissements. S’agissant des emplois créés, les conventions validées vont permettre, selon les responsables, la création de 3.194 emplois directs et 5.406 emplois indirects.

Cela dit, la répartition régionale des emplois créés montre une nette domination de la région de Casablanca qui concentrera plus de la moitié des postes nouvellement créés, soit 52% selon les statistiques présentées par la Commission nationale. Les régions du Souss Massa et de Tanger-Tétouan-Al Hoceima hériteront chacune, quant à elles, de 10% de la totalité des emplois qui seront potentiellement créés.

En ce qui concerne la répartition géographique des projets, la région de Laâyoune-Sakia El Hamra signe une percée remarquable en concentrant 29% du total des conventions validées, avec une valeur de 6,7 milliards de dirhams. Dans le classement général, cette région n’arrive que deuxième sur la liste, puisqu’elle est précédée d’un groupe de plusieurs régions qui concentre 33% du total des investissements. Autrement, la performance de la région de Laâynoune-Sakia El Hamra serait probablement la grande surprise du jour.

C’est d’autant plus vrai que la région du Sud se paye le luxe de surclasser la région de Casablanca-Settat qui n’arrive que troisième au classement général révélé par les autorités, avec 22% du total des conventions d’investissements validées. Pour leur part, les régions de Marrakech-Safi et Fès-Meknès ont capté respectivement 8% et 1% du total des projets. Il faut préciser enfin que les 45 projets de conventions d’investissements annoncés par la Commission nationale sont majoritairement dominés par des financements dans le cadre de partenariats avec plusieurs pays. 61% des projets sont le résultat direct de joint-ventures signées par le Royaume avec plusieurs de ses partenaires étrangers.

Agadir : Une thèse soutenue en économie dans le respect total des règles sanitaires

mapexpress.ma – 25/06/2020

Agadir: Une thèse soutenue en économie dans le respect total des règles sanitaires

Agadir – Une thèse pour l’obtention d’un doctorat en économie a été soutenue, mercredi au niveau de l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) d’Agadir, dans le respect total des mesures préventives et de précaution contre la propagation du Covid-19.

Une nouvelle section à l’UFE

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24. 
Agadir, le 24 Juin 2020

COMMUNIQUE 20028

Chers Adhérents, chers amis,

Souvenez-vous !  C’était il y a seulement 3 mois, le 5 mars à l’Hôtel Allegro …
il y a un siècle, il y a une éternité, car depuis COVID-19 et confinement ont tout bouleversé !
Mais nous gardons tous en tête cette magnifique soirée musicale que l’UFE a offerte à plus de 260 spectateurs heureux, organisée par Michel Bronoël et Johnny Monnin, et préparons  dès maintenant notre vie normale de la rentrée de l’été 2020.

Sur la lancée de ce succès, l’idée est donc venue de proposer à tous nos adhérents qui le désirent, de participer à la nouvelle section DIVERTISSEMENT MUSICAL.

Pour ceux qui se sentent le talent de « pousser la chansonnette », il vous suffit de faire acte de candidature en envoyant un mail à

Michel Bronoël  mail m.bronoel@gmail.com

Vous pourrez ainsi participer aux auditions qui auront lieu en octobre prochain.

Bonne chance et bon été à tous

Chaleureusement vôtre,

Jean-Claude Rozier
Président UFE AGADIR

Les actus de l’Amicale francophone de Taroudant

Côté Court aussi va enfin rouvrir !