Archives de juillet 2nd, 2020

Réouverture de la Scala

La Scala doit rouvrir lundi 6 juillet.

Tout a été revu sur place :
Nettoyage complet, désinfection, et mise en place de tout ce qu’il faut pour être dans les normes sanitaires afin de  vous accueillir.

Mais ce n’est pas tout : la carte a été revue entièrement et nous étions invités récemment pour tester avec Marco Abitan, Delphine, Emile et Sergio les plats qui vous seront présentés à partir de lundi.

Un menu du jour sera proposé en plus de la carte et le service sera continu depuis midi jusqu’au soir.

Quelques photos des plats que vous pourrez déguster :

Carpaccio de poissons :

Salade de poulpe :

Thon au sésame :

Bar farci aux légumes :

Les huitres de Oualidia :

Moules, Palourdes et Couteaux :

Tajine de langoustines :

Souris d’agneau avec sa purée de pois chiches :

Côte de boeuf :

Tournedos Rossini :

Paella :

Et les desserts :

Tiramisu et tarte aux fruits :

Crème brulée :

Religieuses :

Félicitations aux cuisines : tout est parfait et il ne faut rien changer !

Frontières de l’Europe : l’Allemagne exclut l’Algérie et le Maroc

visa-algerie.com – 01/07/2020

Afficher l’image source 
Afficher l’image sourceLe gouvernement allemand a annoncé ce mercredi la liste des pays tiers faisant l’objet d’une levée des restrictions à l’entrée de son territoire dans le cadre de la lutte contre la pandémie du coronavirus, dans laquelle ne figurent ni l’Algérie ni le Maroc, rapporte ce mercredi SchengenVisaInfo.

La Tunisie est le seul pays du Maghreb avec lequel les voyages sont autorisés.

La liste présentée par le gouvernement allemand inclut onze des quinze pays ayant fait l’objet de la part du Conseil européen d’une recommandation visant à lever les restrictions de voyages imposées depuis plus de trois mois dans le cadre de la lutte contre la pandémie.

Alors que l’Algérie et le Maroc figuraient dans cette liste finale validée par l’Union européenne, ces deux pays ainsi que la Serbie et le Rwanda ont été exclus de la liste des pays tiers autorisés à voyager vers l’Allemagne.

La décision a été prise après évaluation de la situation actuelle dans ces pays concernant le coronavirus, explique Schengen Visa Info.

Résultat d’images pour espagne maroc .

L’Allemagne n’est pas le seul pays européen à avoir retiré des pays de la liste soumise par l’Union européenne. L’Espagne a notamment décidé d’interdire l’entrée sur son territoire les ressortissants en provenance du Maroc et de la Chine.

Officiel : Le Maroc dans la liste des pays concernés par la levée des restrictions de voyage de l’UE

lematin.ma – 01/07/2020

Officiel : Le Maroc dans la liste des pays concernés par la levée des restrictions de voyage de l'UE

L’Union européenne (UE) a décidé, mardi, de lever à partir du 1er juillet les restrictions de voyage pour les résidents d’une quinzaine de pays tiers dont le Maroc, a-t-on appris de source européenne à Bruxelles.
La liste des pays choisis par l’UE, qui sera évaluée toutes les deux semaines, a été élaborée sur la base de critères liés notamment à l’évolution de la pandémie, à la gestion globale de la crise sanitaire et pour des considérations économiques, précise-t-on de même source.
Parmi les pays retenus on compte également la Tunisie, l’Australie, le Canada, la Géorgie, le Japon, le Monténégro, la Nouvelle-Zélande, la Serbie, la Corée du Sud, la Thaïlande et la Chine, sous réserve de l’application de la réciprocité.
En vertu des critères de l’UE, qui ne sont toutefois pas contraignants pour les Etats membres, les pays tiers retenus doivent présenter une tendance stable ou décroissante des nouveaux cas du Covid-19 durant la période d’évaluation par rapport aux deux semaines précédentes.
L’évaluation tient également compte de la réponse globale à la pandémie en tenant compte des informations disponibles sur les tests, la surveillance, la traçabilité des contacts, le confinement, le traitement et la prévention.
L’UE tiendra compte également de la réciprocité au cas par cas, précise le Conseil de l’Union européenne, dans un communiqué, notant que les restrictions de voyage ne s’appliquent pas aux citoyens de l’UE et aux membres de leur famille et aux résidents de long séjour en Europe.
Le 16 mars, la Commission européenne avait recommandé la restriction temporaire de tous les voyages non essentiels en provenance de pays tiers vers l’UE en raison de l’état d’urgence sanitaire décrété suite à la propagation de la Covid-19. Cette restriction devait être levée progressivement au 30 juin.

Tourisme : les clients ne se bousculent pas dans les hôtels

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 01/07/2020

Une semaine après le déconfinement, le niveau de réservation à Agadir et Casablanca n’étant pas à la hauteur des attentes, tous les hôtels n’ont pas encore ouvert. Selon le président du CRT d’Agadir et un grand hôtelier casablancais, si les hôteliers espèrent limiter les dégâts avec les touristes nationaux, la saison est d’ores et déjà perdue sans réouverture rapide des frontières.

Tourisme : les clients ne se bousculent pas dans les hôtels

« Si la haute saison devrait avoir démarré dans les villes touristiques non soumises aux restrictions comme Agadir ou Casablanca, les hôtels sont toujours déserts et attendent des jours meilleurs », nous résume le président d’un groupe hôtelier présent dans tout le Maroc et notamment à Casablanca.

Aucune reprise du tourisme d’affaires faute de réouverture des frontières

« Depuis la fin du confinement, les clients ne se sont pas rués vers nos établissements pour la simple raison que la capitale économique est une destination de tourisme d’affaires en majorité étranger.

« Depuis la fin du confinement et le classement de la ville en zone 1, nous avons dû recevoir une vingtaine d’hommes d’affaires marocains mais cela sera loin d’être suffisant pour rentrer dans nos frais sachant que des milliers de chambres sont toujours vides.

« Bien que nous soyons à nouveau programmés sur les sites internationaux (Booking…) et qu’il commence à y avoir un niveau intéressant de réservations, le manque de visibilité sur la date de réouverture des frontières remet tout en question et est à l’origine de beaucoup d’annulations.

Le pire été de l’histoire du tourisme casablancais

« Si toute la profession espère qu’elle aura lieu vers le 11 juillet, ce sera déjà trop tard car les voyages d’affaires se préparent des semaines à l’avance.

« De plus, sachant que juillet et août ne correspondent pas à la haute saison pour le tourisme d’affaires, il est évident que Casablanca va faire face au pire été touristique depuis des décennies », conclut notre hôtelier pour qui il n’y aura pas de reprise de l’activité avant au moins septembre prochain.

Les futurs clients d’Agadir veulent connaître les prix

Même son de cloche pour Rachid Dahmaz, président du CRT d’Agadir, qui affirme que pour l’instant le niveau de réservation est plutôt faible même si les gens commencent à appeler pour connaitre les disponibilités et surtout les prix.

« En principe, l’activité devrait démarrer timidement début juillet car si certains hôtels sont déjà ouverts, nombreux sont ceux qui n’ouvriront pas leurs portes avant fin juillet pour coller au marché national qui arrive toujours tard à Agadir.

Difficile de baisser les prix avec tous les frais imposés par les autorités

« Il ne va donc nous rester que le mois d’août mais sachant que les autorités ont demandé aux hôteliers de restreindre leur capacité d’accueil à 50%, de baisser les prix, de mettre en place un protocole sanitaire et enfin de dépister son personnel, cette période de haute saison va être très difficile.

« Les grands groupes et notamment les clubs de vacances qui ont les reins solides vont pouvoir limiter les dégâts mais il ne faut pas s’attendre à des miracles même si le taux d’occupation atteint 80 %.

Le salut ne viendra que de la réouverture des frontières

« Les nationaux sauveront peut-être le mois d’août avec un excédent qui permettra de tenir jusqu’à septembre mais pour être honnête, le salut ne viendra que de la réouverture des frontières car contrairement aux étrangers, les Marocains ne viennent malheureusement pas pendant toute l’année », conclut d’un ton plutôt pessimiste notre interlocuteur.

Au final, si les hôteliers savaient déjà qu’ils étaient dépendants des clients étrangers, la fermeture des frontières a montré que le tourisme national ne pourra jamais remplir les 3.775 hôtels classés du Maroc alors que dans toutes les grandes destinations du monde, la première clientèle est d’abord locale.

La RAM renforce progressivement son programme de vols domestiques

fnh.ma – 01/07/2020

La RAM renforce progressivement son programme de vols domestiques

Une semaine après la reprise de ses vols domestiques, Royal Air Maroc (RAM) a annoncé le renforcement, à partir du 06 juillet, de son offre en augmentant le nombre de fréquences et de destinations desservies.

Le programme de vols comprend désormais neuf liaisons régulières et les destinations nouvellement rétablies sont les suivantes : quatre lignes au départ et vers Casablanca en l’occurrence Tétouan, Al Hoceima et Ouarzazate (2 fréquences par semaine) et Errachidia (3 fréquences par semaine) ainsi que la liaison reliant Tétouan à Al Hoceima à raison de deux fréquences par semaine, indique mercredi un communiqué de la RAM.

La compagnie augmentera également son offre sur trois des quatre lignes relancées depuis le 25 juin, ajoute le communiqué notant que les liaisons Casablanca-Dakhla et Casablanca-Laâyoune passeront à 5 fréquences par semaine au lieu de 3 et la ligne Casablanca-Agadir sera renforcée par une quatrième fréquence par semaine.

Par ailleurs, et conformément aux recommandations des pouvoirs publics et aux normes internationales, Royal Air Maroc a mis en place des mesures de sécurité sanitaire afin de garantir la santé et la sécurité de ses clients et de son personnel, souligne le communiqué.

A cet effet, la Compagnie Nationale tient à préciser que le port du masque est obligatoire sur l’ensemble de ses vols et que seuls les sacs à main et les sacs pour enfants et pour ordinateurs sont autorisés à bord comme bagages cabine.

Royal Air Maroc rappelle également que ses services procèdent, entre autres, à la désinfection régulière des avions et de tous les espaces empruntés par les passagers depuis l’enregistrement jusqu’à l’embarquement.

De même, les mesures de sécurité sanitaire sont extrêmement respectées durant l’opération d’embarquement comme le respect de la distanciation dans la zone d’embarquement, dans les bus de transfert et dans les escabeaux et les passerelles, précise la même source.

Les vols sont disponibles à la vente sur le site Internet de la Compagnie Nationale http://www.royalairmaroc.com, via ses centres d’appel ainsi que dans ses agences commerciales et sur le réseau des agences de voyages, relève le communiqué.

Le programme de vols actuel est détaillé ci-dessous :
NB : départs des vols en heure locale (GMT+1)

Casablanca-Dakhla Lundi, Mercredi, Vendredi, Samedi et Dimanche :
• Départ de Casablanca vers Dakhla : 12h00
• Départ de Dakhla vers Casablanca : 15h20
Casablanca-Laâyoune Lundi, Mercredi, Vendredi, Samedi et Dimanche :
• Départ de Casablanca vers Laâyoune : 13h15
• Départ de Laâyoune vers Casablanca : 15h50
Casablanca-Agadir Lundi, Mercredi, Vendredi et Dimanche :
• Départ de Casablanca vers Agadir : 18h30
• Départ de Agadir vers Casablanca : 20h30
Casablanca-Errachidia Lundi, Jeudi et Samedi :
• Départ de Casablanca vers Errachidia : 08h00
• Départ d’Errachidia vers Casablanca : 10h55
Casablanca-Ouarzazate Lundi et Samedi :
• Départ de Casablanca vers Ouarzazate : 14h00
• Départ de Ouarzazate vers Casablanca : 16h25
Casablanca-Oujda Mercredi, Vendredi et Dimanche :
• Départ de Casablanca vers Oujda : 18h25
• Départ de Oujda vers Casablanca : 20h40
Casablanca-Tétouan Vendredi et Dimanche :
• Départ de Casablanca vers Tétouan : 16h30
• Départ de Tétouan vers Casablanca : 21h00
Casablanca-Al Hoceïma Vendredi et Dimanche :
• Départ de Casablanca vers Al Hoceima : 16h30
• Départ de Al Hoceima vers Casablanca : 19h40
Tétouan – Al Hoceïma Vendredi et Dimanche :
• Départ de Tétouan vers Al Hoceïma : 18h20
• Départ de Al Hoceïma vers Tétouan : 19h40

Étant mobilisé à adapter le programme susmentionné en temps réel en fonction de la demande, la RAM signale qu’il est appelé à évoluer progressivement, conclut le communiqué.

des futurs bacheliers marocains infectés par le Covid-19

PAR SALMA SEGHIR – welovebuzz.com – 01/07/2020

Trois jours avant le début des examens du baccalauréat au Maroc, des données ministérielles révèlent la présence de quelques candidats infectés par le Covid-19, qui passeront tout de même leur examen national dans des conditions sûres.

Said Amzazi, ministre de l’Éducation, a annoncé, hier, mardi, lors d’une réunion avec la commission de l’éducation, de la culture et de la communication devant la Chambre des représentants, que le centre hospitalier de campagne de Benslimane comprend 11 candidats aux baccalauréat infectés par le coronavirus alors que 3 autres ont été accueillis à l’hôpital de campagne de Ben Guerir. Quant à l’hôpital de campagne de Sidi Yahya El Gharb, il comprend également un bachelier infecté par le virus.

Cependant, 4 autres candidats liés aux Marocains bloqués à l’étranger et qui passent la période de quarantaine de neuf jours, sont à Agadir. Deux entre eux avaient demandé de reporter l’examen jusqu’à la session de rattrapage et leur demande a été approuvée, déclare Amazazi, en ajoutant qu’un centre d’examen avait été créé à l’intérieur de l’hôtel où ils résident, ainsi que dans les autres centres hospitaliers précités, et qui seront supervisés par des cadres du ministère de la Santé et du ministère de l’Éducation nationale.

 

On va manquer de pain, libérez le tourisme!

par Hakim Arif – lobservateur.info – 01/07/2020

Le ministère de l’Agriculture nous dit que la production céréalière agricole 2019/2020 serait de 30 millions de quintaux (3 millions de tonnes). Et là on est assez optimiste. Il n’a pas beaucoup plu et dans certaines régions rien n’a poussé, même pas de quoi nourrir les vaches.

Si cela se réalise, nous serions à 42% en dessous des récoltes de la saison précédente. Mais à 63% de moins quand on compare à la moyenne des dernières années.

On ne vous raconte pas d’histoires, la situation est lamentable. Il reste aux Marocains une seule solution, manger moins de pain, de gâteaux et autres gâteries à base de céréales. Sauf pour ceux dont le régime alimentaire ne comporte que le thé et le pain. Les plus fortunés peuvent consommer les cornflakes mais c’est trop sucré.

Mais à vrai dire, il n’y a pas de quoi s’arracher les cheveux. Nous pouvons importer. Il paraît que l’UE a produit cette année 16 millions de tonnes de plus que l’année dernière, l’Ukraine 4 millions de plus et la Russie 6 millions. Sachez encore que les stocks sont évalués à 293 millions de tonnes dont 148 millions en Chine seule. On en va pas se fâcher avec les chinois à cause d’un virus donc.

On sera obligés d’importer et donc pour ça, il va falloir beaucoup de devises. C’est pourquoi il faut ouvrir le tourisme. Une boîte de nuit à Marrakech, Tanger ou Agadir c’est comme un champ de blé. C’est partout une question de pain.

CULTURES MARAÎCHÈRES : AL MOUTMIR DRESSE UN BILAN SATISFAISANT POUR CETTE CAMPAGNE

agrimaroc.ma – 02/07/2020

Cultures maraîchères : Al Moutmir dresse un bilan satisfaisant pour cette campagne

Cultures maraîchères : Al Moutmir dresse un bilan satisfaisant.

Les plateformes de démonstration des cultures maraichères, levier pour une agriculture moderne, durable et résiliente.

Dans le cadre de sa plateforme d’échange «Al Moutmir Open Innovation Lab», l’OCP a présenté les résultats des plateformes de démonstration des cultures maraîchères pour la campagne 2019-2020 pilotées par les équipes Al Moutmir lors d’un webinaire organisé, mardi 30 juin 2020, sous le thème : « les plateformes de démonstration des cultures maraichères, levier pour une agriculture moderne, durable et résiliente».

Al Moutmir Open Innovation Lab s’inscrit dans le cadre de la dynamique d’échange initiée par OCP avec les différents acteurs engagés dans le développement des filières agricoles. En effet, son objectif est d’explorer des modèles innovants dans différents domaines à même de favoriser le développement d’une agriculture prospère et durable au Maroc et en Afrique.

Plus de 90 personnes ont participé à cette édition : agriculteurs, agricultrices, organisations professionnelles, économistes, agronomes, experts, partenaires et plusieurs autres intervenants qui partagent tous le souci du développement d’une agriculture moderne, durable et résiliente face aux changements climatiques et aux crises comme le coronavirus (Covid-19).

Le webinaire s’est déroulé en sept panels, avec intervention de chercheurs, acteurs et représentants de différents institutions et organismes :

Le choix du système d’irrigation est une composante essentielle permettant la gestion optimale des cultures maraîchères

Le premier plateau a fait l’objet de l’intervention de l’Expert M. Rachid Bouaabid, Professeur chercheur à l’École Nationale d’Agriculture de Meknès, qui a abordé le sujet de la fertilisation de précision des cultures maraichères et comment le programme AL MOUTMIR, à travers les différents services qu’il offre, à savoir les visites aux champs, les analyses de sols, le SMART BLENDER, facilite l’adoption de ce process. Par ailleurs, “La fertilisation de précision des cultures maraîchères repose sur deux leviers: la maîtrise de l’irrigation et la maîtrise de l’apport des fertilisants” atteste M. Rachid Bouaabid.

Le choix du système d’irrigation est selon M. Abouabdellah Aziz, Professeur chercheur à l’École Nationale d’Agriculture de Meknès, une composante essentielle permettant la gestion optimale des cultures maraichères et devrait être fonction de trois paramètres : le climat, la physiologie de la plante et la nature du sol. Selon M. Abouabdella Aziz en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, une application gratuite pour les agriculteurs, offrant un programme d’irrigation adapté aux besoins de chaque sol comprenant, le besoin en eau, le nombre et la durée d’irrigation afin d’économiser l’utilisation en eau et en engrais.

L’utilisation intensive des engrais et des pesticides est l’une des raisons principales dans l’apparition des indices de dégradation des sols

Le deuxième plateau a été animé par M. Abdelaziz MIMOUNI, représentant de l’Institut National de Recherche Agronomique (INRA) qui a donné un aperçu sur la situation des cultures maraichères dans la zone d’Agadir. L’intensification des cultures maraîchères dans la plaine du Souss-Massa a atteint un niveau très élevé, l’absence de la rotation et l’utilisation intensive des engrais et des pesticides sont les raisons principales dans l’apparition des indices de dégradation des sols. Ainsi, « La culture hors sol, un agro système désormais incontournable qui s’impose pour la durabilité et la rentabilité des cultures maraîchères de primeurs » affirme M. MIMOUNI.

Lutte intégrée des cultures maraichères respectant l’environnement

Un 3éme plateau a eu lieu et a porté sujet sur la lutte intégrée des cultures maraichères respectant l’environnement et qui repose sur 4 piliers :

  • Produit saint et salubre,
  • Contrôle continu du champ,
  • Utilisation raisonnée de tous les produits afin de protéger les plantes,
  • Protection des ennemis vitaux.

Ce panel était présenté par M. Laftah Mostafa, Chef service Protection des plantes de l’Office National de la Sécurité Sanitaire des produits Alimentaires (ONSSA).

Importance de la fertilisation sur mesure pour le développement de la filière maraîchage

Le 4éme plateau a porté sur l’importance de la fertilisation sur mesure pour le développement de la filière maraîchage au niveau national grâce à l’analyse de sol puis le SMART BLENDER qui permet de produire un engrais spécifique pour chaque sol et en fonction du besoin de chaque culture, comme a expliqué M. Missouri Mostafa, Directeur de Fertika. Il a aussi parlé de la satisfaction des agriculteurs quant à l’apport qualité prix du programme de fertilisation raisonnée, lors des plateformes de démonstration.

La rationalisation de l’utilisation des inputs

Le 5éme plateau a capitalisé sur l’expérience AL MOUTMIR en matière de la rationalisation de l’utilisation des inputs. Ce plateau a été animé par M. El Moutaki Sidi Ahmed, ingénieur agronome et animateur du programme Al Moutmir, régional qui a présenté les résultats des plateformes de démonstration des cultures maraîchères pour les deux années 2018-2019 et 2019-2020.

Cette présentation a commencé par un rappel du but derrière les plateformes, qui est la promotion des meilleures pratiques agricoles, techniques et de gouvernance, et en particulier la fertilisation raisonnée comme véritable levier pour améliorer la productivité et préserver les ressources naturelles. Par ailleurs, l’intervenant a aussi présenté les moyens mobilisés et l’approche mise en œuvre.

Ainsi, l’analyse de données collectées aux niveau de différents stades ainsi que les résultats préliminaires des rendements obtenus lors de la comparaison entre 247 plateformes de 21% démonstrations réalisées pour l’année 2018-2019 (47% de la pomme de terre, 21% du melon et de 11,8% pour la tomate) et 713 plateformes de démonstrations réalisées pour l’année 2019-2020 (35% de la pomme de terre, 20% de l’oignon et 15% de la pastèque) a démontré une amélioration significative par rapport aux témoins et ce, en se basant sur plusieurs critères à savoir, la rendement, la marge de bénéfice, les dépenses de production, le poids moyen, le calibre moyen et le prix :

Pour la pomme de terre :

  • Une amélioration de 21% du rendement total
  • Amélioration de 46% de la marge de bénéfice
  • Une amélioration de 17% du poids moyen
  • Une amélioration de 22% du calibre moyen

Pour l’oignon :

  • Une amélioration de 33% du rendement total
  • Amélioration de 20% de la marge de bénéfice
  • Une amélioration de 20% du poids moyen
  • Une amélioration de 25% du calibre moyen

Pour la courgette :

  • Une amélioration de 38% du rendement total
  • Amélioration de 25% de la marge de bénéfice
  • Une amélioration 5% du poids moyen
  • Une amélioration 5% calibre moyen

Pour le melon :

  • Une amélioration de 15% du rendement total
  • Amélioration de 8% de la marge de bénéfice
  • Une amélioration de 9% du poids moyen
  • Amélioration de 12% du calibre moyen
  • Une amélioration de 20% du prix moyen

Pour la pastèque :

  • Une amélioration de 33% du rendement total
  • Amélioration de 45% de la marge de bénéfice
  • Une amélioration de 8% du poids moyen
  • Amélioration de 8% du calibre moyen
  • Une amélioration de 20% du prix moyen

Pour la tomate :

  • Amélioration de 13% de la marge de bénéfice

Pour l’abricot vert :

  • Une amélioration de 50% du rendement total
  • Amélioration de 210% de la marge de bénéfice

En général :

Pour la campagne 2018-2019

  • Une amélioration de 100% du rendement total
  • Amélioration de 14% à 210% de la marge de bénéfice
  • Une amélioration de 20 de la qualité de production

Pour la campagne 2019-2020

  • Une amélioration de plus de 40% du rendement total
  • Amélioration de 15% à 60% de la marge de bénéfice
  • Une amélioration de 25 de la qualité de production

Une vidéo des Best Of a été diffusée à la fin de l’intervention pour témoigner des efforts colossaux déployés pour réussir ce chantier.

Le digital comme levier clé pour un accompagnement agricole de proximité

Le 6éme plateau, porté sur l’importance de la vulgarisation et du transfert de technologie : le digital comme levier clé pour un accompagnement agricole de proximité, a connu la participation de trois intervenant : Mme Sarhan Fatima Zahra, direction provinciale Fekih Bensaleh, de l’Office National de Conseil Agricole (ONCA), M. Lakhdar Miloud, représentant de Medina FM et M. Boukrim Brahim, Ingénieur agronome d’AL MOUTMIR.

Mme Sarhan Fatima Zahra a ainsi, assuré que le conseil agricole joue un rôle décisif dans l’amélioration du rendement et de la qualité.

Le transfert de l’information à l’agriculteur pour une agriculture durable et développée, encourageant, par conséquent, le rôle de la femme et les jeunes selon M Lakhder Miloud, Directeur Général de la radio Medina FM, est d’une grande importance aussi.

Le webinaire a été l’occasion aussi de présenter la nouvelle application mobile «@tmar » qui est mise à la disposition des agriculteurs gratuitement pour leur offrir le conseil agricole à portée de main : “Suivre ma parcelle”, “Mon NPK”, “Simulateur de rentabilité”, “Météo”, “Infos marché” et “Docteur plantes”.

Importance de l’agrégation pour le développement de la filière maraîchage

Le 7éme et dernier plateau s’est focalisé sur l’importance de l’agrégation pour le développement de la filière maraichage au niveau national. M. Said Bouloumour, gérant de la société Atlas Oignon a souligné l’importance de la création d’une agrégation pour l’optimisation des pratiques agricoles pour les cultures maraichères. En effet, le semis direct de l’oignon s’avère aussi d’une grande importance selon M. Said Bouloumour, surtout en temps de crises limitant la disponibilité de la main d’œuvre.

Pour finir, la reconnaissance des efforts des agriculteurs était capital. Une cérémonie symbolique de remise de certificats de reconnaissance et des trophées de performance pour 8 agriculteurs ayant obtenus les meilleurs rendements à travers les plateformes de démonstration des cultures maraîchères :

  • Province Chichaoua : FAHMI Abderrahim;
  • Province Chtouka Ait Baha : AZROU Mohammed;
  • Dans la Province Khémisset : Khalouki Elhaj;
  • Province El Jadida : Nabil Erritab;
  • Province Sidi slimane BamouhSoufiane : Mohammed Kerit;
  • Au niveau de la Province Ouezane Errrami Benaissa;
  • Province Fkih Ben Saleh Aggouram Mustapha;
  • Et la Province Meknès EL-ABDI Brahim

Le festival Anmoggar N jazz annulé !

par Kawtar Firdaous – lobservateur.info – 01/07/2020

Prévu du 20 au 24 octobre 2020, le festival l’Anmoggar N jazz n’aura pas lieu cette année à Agadir. Et pour cause, les différentes mesures sanitaires qui s’imposent actuellement et la crise économique résultante.

 Les amoureux du Jazz au Maroc devront encore attendre avant de pouvoir assister à des concerts Live et ce, même en plein air. Difficile en effet de respecter les mesures de distanciation lorsqu’il s’agit de grands rassemblements pendant les festivals musicaux.

 Après le succès de l’édition 2019, les organisateurs du festival se préparaient pour accueillir en décembre prochain une pléiade d’artistes internationaux de renom.

Le festival, initialement prévu du 20 au 24 octobre, n’aura donc pas lieu cette année, et la prochaine édition sera programmée du mardi 19 au samedi 30 octobre 2021, indiquent les organisateurs dans un communiqué. « Nous vous promettons une édition 2021 qui marquera tous les esprits, avec une programmation qui vous fera très vite oublier 2020 et ce satané virus… ».

Sur les traces du vaccin anti-Covid-19

par Chady Chaabi – libe.ma – 02/07/2020

Aux quatre coins du monde, la course à un antidote est plus que jamais lancée

​Sur les traces du vaccin anti-Covid-19

Nous sommes le 15 mai, à Washington. Face au monde et à deux pas du président Donald Trump, Moncef Slaoui s’est engagé à livrer plusieurs centaines de millions de doses du vaccin contre le nouveau coronavirus à la fin de l’année. Depuis, le spécialiste en immunologie et biologie moléculaire, natif d’Agadir, est retourné à l’ombre après avoir été sous les projecteurs de la Maison Blanche. En ce moment même, dans son laboratoire, il s’acharne à tenir sa promesse. Et il n’est pas le seul. La course au vaccin est lancée et rien ne semble l’arrêter, pas même les théories complotistes, pourtant légion.
Désormais, il est convenu qu’en l’absence de vaccin, le retour à une vie normale n’est pour le moment qu’illusion dans un rêve de satin. Pour les plus optimistes, ce rêve pourrait devenir réalité au plus tard, d’ici à janvier prochain. Pour les autres, une telle issue est inenvisageable avant l’automne 2021. Où en est-on aujourd’hui ? Une interrogation capitale à l’heure où aux quatre coins du monde, l’hypothèse d’une deuxième vague prend, chaque jour, un peu plus d’épaisseur. Alors que l’Organisation mondiale de la santé prédit que « le pire est à venir », le Premier ministre canadien Justin Trudeau a appelé sa population à la vigilance et a fait part de ses craintes d’un retour du Covid-19 à l’automne. Idem pour le professeur Didier Raoult. L’infectiologue, rendu célèbre par le traitement à la chloroquine, avait déclaré, fin mai, ne pas croire à la possibilité d’une deuxième vague de l’épidémie de Covid-19, que ce soit en France ou ailleurs. Aujourd’hui, il se montre plus prudent. Disons-le clairement, il a fait volte-face.
Dès lors que la possibilité d’une deuxième vague en automne n’est plus un fantasme, celle d’une troisième vague en hiver est logiquement à craindre. Enfin à moins qu’un vaccin ne soit disponible d’ici là. A l’OMS, on y croit dur comme fer. « Si nous avons beaucoup de chance, il y aura un ou deux candidats vaccins avant la fin de cette année », a déclaré Soumya Swaminathan, la directrice scientifique de l’OMS lors d’une conférence de presse virtuelle. Début 2021, c’est un vaccin franco-thaïlandais qui est promis aux terriens. « Le ministère travaille avec Bionet-Asia pour développer un vaccin de type ADN, et les derniers tests sur des souris montrent une réponse significative en anticorps », a confié le ministre de la Santé Anutin Charnvirakul, cité par la presse locale.
L’Afrique n’est pas en reste non plus. Récemment, les premiers essais cliniques sur le sol africain pour un vaccin contre le Covid-19 ont débuté. En Afrique du Sud, près de 2.000 personnes se sont portées volontaires. Annoncé officiellement le mardi 23 juin, ce test mené par l’Université Wits de Johannesburg a tout d’un tournant majeur dans la lutte contre le coronavirus sur le continent et plus si affinités évidemment. 12.000 km plus au nord, le Centre national russe de recherche en virologie et biotechnologie Vector passera à des essais cliniques sur 300 volontaires à partir de mi-juillet après avoir testé trois prototypes de vaccin contre le nouveau coronavirus. Rinat Maksioutov, le directeur général du centre, a affirmé, dans une interview mâtinée d’optimisme accordée à « Sputnik », que « si l’efficacité in vivo du médicament est confirmée, l’enregistrement du vaccin débutera en septembre ».
Cela ne vous aura certainement pas échappé, la course mondiale au vaccin contre le nouveau coronavirus a un point en commun : l’urgence. C’est la raison pour laquelle un laboratoire indien veut produire à la fin de l’été 50 millions de doses de sérum par mois, sans pour autant attendre les résultats des essais cliniques en cours dont les conclusions ne sont pas attendues avant plusieurs mois. « Nous devons prendre ce risque en ces temps de crise, sinon nous prenons un an de retard, cela serait dramatique », confie, à Libération, Adar Poonawalle, le PDG de l’entreprise indienne, Serum Institute of India (SII). Appelé AZD1222 et développé par des chercheurs de l’Université anglaise d’Oxford, en partenariat avec le laboratoire britannique Astra Zeneca, le vaccin pourrait être produit à hauteur de 50 millions de doses par mois à partir d’août ou septembre. Puis un milliard par an si son efficacité est avérée. Cependant, quelle que soit l’issue de cette course contre la montre mondiale, il y aura toujours des contestataires.
Les derniers en date ont pris pour cible le milliardaire américain Bill Gates et sa politique vaccinale. En guise d’argumentaire, ils évoquent des effets secondaires ayant pour conséquence la mort de 700.000 personnes par
le vaccin anti-Covid-19. Pis, ils l’accusent d’avoir introduit l’autisme au Vietnam, ou encore d’avoir stérilisé des millions de femmes en Afrique. Un cocktail d’accusations explosives sans aucun fondement. Si l’on se cantonne uniquement aux accusations liées au vaccin anti-Covid-19, elles ne résistent guère aux propos du milliardaire début d’avril, lorsqu’il expliquait, à juste titre, qu’il fallait faire attention aux effets secondaires, dans le cadre du développement d’un vaccin en vitesse accélérée comme celui contre le Covid-19. Un discours peu en phase avec l’image d’un génocidaire sanguinaire et les accusations portées à son égard. Comme quoi les apparences peuvent être trompeuses. Et ce n’est pas Moncef Slaoui qui nous contredira, lui qui a toujours voulu aider son pays sans qu’on lui en offre l’opportunité, pourrait contre toute attente réaliser l’exploit de sortir le monde de cette crise sanitaire qui semble infinie et par ricochet le Maroc aussi.
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