Archives de juillet 7th, 2020

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Crise sanitaire : Les coopératives s’imposent sur le marché

par Ouchagour Leila – aujourdhui.ma – 06/07/2020

Crise sanitaire : Les coopératives s’imposent sur le marché

Véritable alternative pour la création d’emplois

Les coopératives constituent un gisement important d’emplois et ont un savoir-faire impérissable. Elles se frayent progressivement leur chemin sur le marché grâce à leurs produits authentiques et à l’offre digitale qui leur permet d’être plus visibles. Pour mettre en avant ce potentiel grandissant, le Groupe OCP a organisé à la veille de la Journée mondiale des coopératives qui s’est déroulée le 4 juillet 2020 un webinaire sous le thème «Les coopératives au Maroc, vers des modèles socio-économiques innovants plus résilients et plus agiles». A l’ouverture de cette rencontre à distance, Fatiha Cherradi, VP Marché local – OCP, a expliqué que «les coopératives jouent un rôle important dans la dynamique de changement que connaît le Maroc actuellement. Elles comptent plus de 560.000 adhérents sans parler des personnes qui travaillent indirectement avec elles. Ce qui représente plus de 4% de la population active», précise la responsable au sein du Groupe OCP ajoutant que les coopératives participent au développement économique et permettent de créer des emplois pour les personnes ayant des compétences et qui sont en manque de budget.

A l’heure de la crise due à la Covid-19, certaines coopératives ont démontré leur résilience, voire une capacité d’adaptation et d’innovation sans précédent créant de nouvelles opportunités pour avancer. Afin de leur porter appui, OCP a mis en place depuis quelques années un plan qui couvre plusieurs aspects dont la formation, l’accompagnement, le financement et la connexion avec le marché. A travers Act4Community, Al Moutmir, la Fondation OCP, la Fondation Phosboucraa ou encore le «CoopLab» de l’UM6P, le Groupe veut mettre sa connaissance des communautés locales au profit de leur développement et de leur autonomisation. Ce travail est fait en partenariat avec le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts. Lors de cette rencontre, plus d’une quinzaine d’intervenants partenaires représentant diverses institutions (Office du développement de coopération, ADA, UM6P-Benguerir, CAM, ONSSA) ont mis en exergue leur bilan et le travail effectué pour aider les coopératives dans leur parcours. Cette conférence a été corroborée par les témoignages des responsables des coopératives participantes.

Les coopératives comme levier d’emploi : 563.776 membres dans 27.262 coopératives en 2019

Pour Youssef Housni, directeur général de l’Office du développement de la coopération (ODCO) relevant du ministère du tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale, les coopératives pourraient constituer une solution pour résoudre la problématique de l’emploi au Maroc (9,4% de taux de chômage en 2019) dans la mesure où le secteur public et le secteur privé ne peuvent pas à eux seuls résorber le chômage. En 2019, on compte 563.776 adhérents (34,98% de femmes) dans 27.262 coopératives contre 4.598 en 2005 (soit 327.289 membres). A titre de comparaison, le nombre de fonctionnaires civils au Maroc est de 564.549 personnes dont 34,8% seraient des femmes. Par secteur, les coopératives agricoles représentent 65%, suivies de celles de l’industrie artisanale avec 18% et de l’habitat 4,5%. Cette croissance est attribuée en grande partie au Plan Maroc Vert, relève-t-il ajoutant que la loi 112.12 a également facilité les démarches de création des coopératives dans notre pays. Cette mesure s’est traduite par la réduction de la moyenne des membres au sein des coopératives. Elle permet en effet de créer une coopérative avec au minimum 5 personnes (à titre d’exemple : avant ce texte de loi, le nombre moyen des adhérents des coopératives dans le secteur de l’élevage était de 20 alors qu’après la loi, il est de 7).
Commercialisation de produits : 1.600 coopératives accompagnées par l’ADA

Expliquant le rôle de l’Agence de développement agricole (ADA) dans l’accompagnement des coopératives, Mahjouba Chkail, chef de division de promotion des produits du terroir au sein de l’Agence, souligne que 1.600 coopératives (appartenant à 700 groupements) ont bénéficié de l’encadrement de l’ADA, soit au total 22.000 petits agriculteurs. Pour arriver à commercialiser leurs produits, 700 coopératives (230 groupements) ont reçu un accompagnement sur la mise à niveau des produits du terroir. Parallèlement, l’ADA a développé des partenariats avec de grandes surfaces et des marchés solidaires, ce qui a permis entre autres l’accès au marché à 562 coopératives (270 groupements) leur garantissant un revenu mensuel stable. Dans le même sens, il s’avère que 1.200 coopératives (800 groupements) ont participé aux foires au niveau national et 747 (256 groupements) ont pris part aux salons internationaux. Pour ce qui est de la marque collective «Terroir du Maroc», celle-ci a bénéficié à 464 coopératives (145 groupements) pour 487 produits. S’agissant du commerce électronique, l’ADA avait scellé un partenariat avec Barid Al-Maghrib pour permettre aux coopératives d’user de ce moyen technologique pour commercialiser leurs produits sur le Net.

Marché solidaire Oasis : Un chiffre d’affaires de plus de 120 millions DH à fin juin 2020

Depuis sa création en 2017 par la Fondation Mohammed V pour la solidarité, le marché solidaire Oasis a réalisé jusqu’au 30 juin 2020 plus de 120,58 millions DH de chiffre d’affaires (C.A) dont 89% générés par les produits du terroir. Ce qui pourrait représenter 3 à 4 MDH mensuels de revenus pour les coopératives. Ce marché qui regroupe 351 coopératives (contre 151 en 2017) a vendu jusqu’au 30 juin 2020 plus de 3,25 millions d’articles et compte à son actif 478.773 clients. Le mode de contractualisation au sein de ce marché repose sur : un contrat de partenariat, un cahier des charges pour les produits, le référencement des produits et un approvisionnement régulier, la livraison de la marchandise au marché solidaire par les coopératives, la commercialisation des produits, le virement des produits de la vente le 1er et le 16 de chaque mois. D’autres marchés solidaires vont voir le jour, notamment à Tanger, Marrakech et Agadir. Notons que ce marché d’un investissement de 16 MDH est étalé sur une superficie de 1.900 mètres carrés et emploie 15 personnes.

«Sookoa» : Un centre commercial en ligne pour les coopératives

Actuellement en phase de test, Sookoa est un projet pilote initié par CoopLab (Laboratoire d’expertise dédié à l’accompagnement des coopératives au sein de l’UM6P-Benguerir). Ce projet novateur est une marketplace (Centre commercial en ligne) pour la commercialisation des produits des coopératives au niveau national. Elle est spécialisée dans les produits du terroir, les cosmétiques, et l’artisanat. A but non lucratif, cette marketplace vise à générer de la valeur financière qui va être restituée au profit des coopératives. Chacune d’entre elles pourra avoir son propre espace de vente en ligne qui est géré et mis à jour par ses propres soins.

 

Plages : risque faible de contamination au Covid-19 (experts)

par Kenza Khatla – medias24.com – 06/07/2020

Le Covid-19 ne résiste pas à la salinité des eaux de mer, selon différentes études réalisées par des pays étrangers. D’autres recherches montrent toutefois la présence de traces du génome dans les eaux usées, qui représentent la première cause de pollution des eaux de baignades au Maroc.

C’est ce qu’a dévoilé Saber Lakranbi, ingénieur LPEE, et Mohammed El Bouch, directeur du Laboratoire national des études et de surveillance de la pollution (LNESP), lors d’une visioconférence sur la qualité des eaux de baignades et du sable des plages marocaines en 2020, réalisée ce lundi 6 juillet par le département de l’Environnement du ministère de l’Energie, des mines et de l’environnement.

« Cette pandémie nous a tous pris au dépourvu. Il y a eu des études publiées à l’étranger qui ont montré que le virus ne résiste pas à la salinité des eaux de mer, mais les mesures de précaution, telles que la distanciation lors de l’accès aux plages et la gestion des flux, ainsi que la vigilance sont nécessaires pour éviter la contamination », a déclaré M. Lakranbi lors de son intervention.

M. El Bouch estime pour sa part que « la probabilité de trouver le virus dans les eaux de baignade reste minime », en s’appuyant sur « des études scientifiques, réalisées notamment en France, en Belgique et au Canada, qui ont démontré la présence de traces du génome covid-19 dans les eaux usées, mais pas dans les eaux de baignades. »

Dans ce sens, il a rappelé la circulaire du ministère de l’Intérieur, adressée en mai dernier aux Walis, gouverneurs, et préfectures, alertant sur une possible présence du coronavirus dans les eaux usées, issu des selles des personnes atteintes, et qui rappelle l’interdiction de leur utilisation avant traitement.

175 plages évaluées en 2020

Cette visioconférence a été l’occasion de présenter les rapports annuels de la qualité des eaux de baignade et du sable des plages au Maroc.

Selon M. El Bouch, 422 stations dans 175 plages marocaines ont été évaluées en 2020, dans le cadre du programme national pour assurer la surveillance de la qualité des eaux de baignades des plages du Maroc (PNSQEB), contre 79 en 2002 et 50 en 2000.

La présence de germes surveillés dans l’eau témoigne de la présence d’une contamination fécale des zones de baignade et constitue ainsi un indicateur du niveau de pollution par les eaux usées. Plus ils sont présents, plus le risque sanitaire est important.

Le directeur du LNESP a rappelé que le Maroc a adopté en 2014 une nouvelle norme de surveillance « NM 03.7.199 », l’ancienne (NM 03.7.200) ayant atteint ses limites, principalement en termes de sources de pollution et information.

Cette nouvelle norme consiste à instaurer une gestion de la qualité des eaux de baignade sur la base d’une classification des eaux durant les quatre dernières années consécutives. Les seuils de conformité sont plus sévères que l’ancienne norme, avec la nouveauté de l’élaboration de profils de gestion des eaux de baignade, qui représente un outil d’aide à la prise de décision.

« 144 profils des eaux de baignades ont été réalisés en 2019, et 17 sont en cours d’élaboration en 2020″. Le profil est un outil essentiel qui consiste à identifier les sources de pollution susceptibles d’avoir un impact sur la qualité des eaux de baignade et d’affecter la santé des baigneurs et à définir, dans le cas où un risque de pollution est identifié, les mesures de gestion à mettre en œuvre pour assurer la protection sanitaire de la population et des actions visant à supprimer ces sources de pollution.

Pour 2020, le classement de la qualité des eaux s’est basé sur le traitement statistique des résultats des 4 saisons balnéaires précédentes: 2016-2019. Les eaux de baignades sont classés selon 4 catégories: excellente, bonne et suffisante, qui sont conformes à la baignade et la catégorie insuffisante, non conforme à la baignade.

52 stations non conformes en 2020

Toujours selon Mohammed El Bouch, « 370 stations sont conformes en 2020, contre 52 non conformes, soit un taux de non-conformité de 12,32%, contre un taux de conformité de 87,68% ».

En détails: la conformité est excellente pour 42,42% des stations évaluées, bonne pour 28,67% et suffisante pour 16,59%.

Certaines régions, telles que Laâyoune-Sakia El Hamra et Guelmim Oued Noun, ont atteint un taux de conformité de 100%.

Les 52 stations non conformes sont situées sur 30 plages, réparties sur 6 régions :

– L’Oriental: plage de Saidia;

– Tanger-Tétouan-Al Hoceima:

  • plages Calabonita, Quemado, Sabadilla et Torres à Al Hoceima;
  • plage Azla à Tétouan;
  • plage Martil à M’diq-Fnideq;
  • plage Ksar El Majaz (ex Ksar Sghir) à Fahs Anjra;
  • plages Jbila III, Sidi Kacem, et Assilah port, à Tanger-Assilah;
  • la petite plage et Miami à Larache.

– Rabat-Salé-Kénitra:

  • plage de Salé;
  • plage de Rabat;
  • Plages de Témara, Val d’Or, et Ain Atiq à Skhirat-Témara.

– Casablanca-Settat:

  • plage Essanawbar (David) à Benslimane;
  • plage Ouled Hmimoune à Mohammedia;
  • plages Grand Zenata, Petit Zenata, Nahla Sidi Bernoussi, Nahla Ain Sebaa, Chahdia et Saâda à Casablanca;
  • Oued Merzeg à Nouaceur.

– Souss-Massa : plage Aghroud I et plage d’Agadir, à Agadir Ida-Outanan.

 Dakhla-Oued Eddahab: plage Likheira à Oued Eddahab.

Les principales causes de dégradation sont généralement les rejets d’eaux usées et la forte concentration des baigneurs, conjuguées à l’insuffisance des infrastructures d’hygiène et aussi aux changements climatiques, particulièrement en ce qui concerne les apports en eaux pluviales parfois polluées, qui rejoignent directement les plages par le biais des cours d’eau.

Pavillon bleu: 39 candidatures en 2020

Les données de surveillance issues de ce programme (PNSQEB) constituent également des sources d’information pour l’évaluation des dossiers des plages candidates à l’écolabel « Pavillon bleu », piloté par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, dont le drapeau a été hissé sur 22 plages en 2019.

En 2020, 39 candidatures ont été déposée parmi les 102 plages inscrites dans le programme « Plages propres ». Le résultat d’examen sera communiqué incessamment par la Fondation.

La qualité du sable sera examinée dans 60 plages en 2020

La surveillance de la qualité hygiénique du sable des plages a concerné 45 plages en 2018 et 53 plages en 2019 (22 sur la façade méditerranéenne et 31 sur la façade atlantique), d’après Lakhlifi Asmae du laboratoire LPEE. Soixante plages sont programmées au cours de 2020.

Cette opération consiste en la réalisation des campagnes de prélèvement du sable pour effectuer des analyses physio-chimiques (métaux lourds, et hydrocarbures) et mycologiques (différents dermatophytes), ainsi que l’identification et la caractérisation des déchets marins des plages.

Cette surveillance a permis de constater que la qualité chimique du sable est généralement bonne, mis à part quelques traces de certains éléments métalliques et certains dermatophytes et champignons au niveau de quelques plages.

Quant aux déchets marins des plages, ils se caractérisent par la prépondérance de la catégorie « plastiques-polystyrène« , qui représente à elle seule un taux de 84% de la totalité des déchets marins au niveau national. Les sous-catégories dominantes sont les « mégots et filtres de cigarette » (38%), les « emballages de friandises/bâtonnets de sucettes » (17%) et les « bouchons et couvercles en plastique » (17%).

La deuxième catégorie des déchets marins des plages est le « papier/carton », avec un taux de 4%, dont les sous-catégories dominantes sont le « carton (boîtes et fragments) » (28%), et les « tasses, plateaux pour servir les aliments, emballages alimentaires, récipients à boire et gobelets », (23%).

Application « IPlages »

Par ailleurs, pour chercher la liste des plages conformes, l’application « IPlages », lancée en 2019 par le département Environnement du ministère de l’énergie, est toujours disponible. Celle-ci permet, entre autres de:

– Visualiser et faciliter la recherche des plages inscrites dans le programme de surveillance;

– S’informer régulièrement sur la conformité des eaux de baignade par station;

– Fournir des informations sur les plages surveillées, telles que: la localisation géographique des plages, l’itinéraire, les infrastructures de base (blocs sanitaires, douches, poubelles, alimentation en eau potable et les services disponibles sur les lieux), transports en commun, sûreté, sécurité (protection civile et maîtres-nageurs), et centre de premiers soins;

– Partager des liens: téléchargement de l’application et localisation d’une plage;

– Choisir les plages à destination, soit par géolocalisation, ou en utilisant des filtres : plages labélisées « Pavillon bleu », baignade sécurisée, présence de sûreté et aussi par la non-conformité de la qualité des eaux de baignade.

Tourisme : Le risque de quarantaine dissuade les nationaux de voyager

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 06/07/2020

La décision des autorités de confiner les habitants de Safi a provoqué la crainte de nombreux Marocains désireux de voyager de se retrouver, à leur tour, enfermés dans la ville de leur séjour touristique. Selon le vice-président de la CNT, Fouzi Zemrani, cette annonce risque de faire chuter la fréquentation hôtelière des touristes nationaux mais également des étrangers, le jour où les frontières rouvriront, sachant que l’affaire a été médiatisée à l’international.

Tourisme : Le risque de quarantaine dissuade les nationaux de voyager

Si la fermeture des issues de la ville de Safi s’impose pour des considérations sanitaires, il n’empêche que cette décision gouvernementale a provoqué plusieurs annulations de la part de Marocains qui avaient réservé un séjour hôtelier dans plusieurs villes touristiques du pays.

En effet, la crainte de se retrouver incapables de rentrer chez eux si les autorités décident de les confiner sur place après la découverte d’éventuels clusters a eu pour résultat de les décourager de se rendre dans des destinations comme Tétouan, Agadir …

La mise en quarantaine de Safi a aggravé la situation

Sollicité par Medias24, Fouzi Zemrani affirme que la détérioration de la situation sanitaire dans certaines villes inquiète déjà les éventuels clients d’hôtels qui réfléchissent à deux fois avant de voyager.

« Confrontés à ce risque, ils préfèrent rester dans leur cocon avec leur famille et leurs proches et ne pas sortir de leur cercle de confort pour aller ailleurs.

« Et le confinement de la ville de Safi a aggravé les choses, même si la ville n’est pas connue pour être une destination touristique.

« A partir de là, les nationaux ne seront pas chauds pour voyager même si de nombreux hôteliers leur ont proposé un remboursement des frais avancés en cas de deuxième vague ou de confinement.

Une médiatisation qui va aussi décourager les futurs touristes étrangers

« De plus, les étrangers notamment français seront également réticents à venir au Maroc si demain les frontières devaient ouvrir, car cette publicité ne joue pas en faveur du tourisme.

« En effet, sachant que les journaux français ont titré sur le confinement de 300.000 personnes dans une ville marocaine, cela ruine tout le travail qu’ont effectué les opérateurs pour rassurer les étrangers.

« Par ailleurs, la quarantaine de 9 jours qui est toujours d’actualité pour les visiteurs internationaux et les MRE ne risque pas de les encourager à venir chez nous.

Des mesures restrictives qui n’arrangent rien

« Ainsi, quoi qu’il arrive et quelles que soient les mesures d’encouragement gouvernementales, l’été est très mal parti en termes de remplissage car ni les nationaux ni les étrangers ne seront au rendez-vous.

« Avec les nombreuses mesures de restriction comme la fermeture des restaurants à 23 heures ou des plages à 18h, les gens préfèreront rester chez eux en attendant que cela passe.

Des faillites à la clé

« Quand même une compagnie comme Royal Air Maroc décide de licencier 850 personnes et de vendre une vingtaine d’avions qui représentent des centaines de milliers de sièges par an, il y aura certainement de nombreuses faillites chez les opérateurs et notamment les hôteliers.

« Dans l’état actuel des choses, certains n’ouvriront pas car ils n’ont pas l’assurance d’avoir une clientèle.

D’autres pays touristiques ont été en mesure de rassurer les clients locaux et étrangers

« Si la santé des Marocains passe avant les considérations financières, il y a tout de même des mesures alternatives à mettre en place car nous devons apprendre à vivre avec le coronavirus.

« Il convient de ménager la chèvre et le chou à l’image de pays touristiques comme l’Espagne, la Turquie, la France et l’Italie qui n’ont toujours pas vaincu le coronavirus mais qui ont mis en place un plan pour accueillir dans les meilleures conditions les touristes et pour faire redémarrer le tourisme.

Le tourisme doit apprendre à vivre avec la pandémie

« S’il est acquis que nous ne reviendrons pas au rythme pré-pandémie avant au moins avril 2021, nous ne pouvons pas sous prétexte de cette crise sanitaire arrêter de vivre complètement.

« En effet, si les gens ne sortent pas de chez eux et ne consomment pas, comment l’État va-t-il récupérer des impôts et pouvoir faire face à ses engagements ?

Nécessité de responsabiliser les clients

« Ceci dit, je me dois de rajouter que, malheureusement, nombre de nos concitoyens confondent déconfinement et fin du virus.

« Ainsi, si le plan sanitaire est obligatoire pour ouvrir tous les hôtels, il faut aussi que les conditions sanitaires soient respectées dans les taxis, les restaurants, les souks et que le touriste soit responsable.

Un taux de remplissage de moins de 15% est attendu

« Au final, face aux risques encourus, il est compréhensible que des nationaux veuillent reporter leur voyage.

« Avec un tourisme national qui représente 30 % de taux de remplissage hôtelier en période normale et des autorités qui imposent aux hôteliers de réduire leur capacité d’accueil de 50 %, il reste en théorie 15 % d’éventuels clients marocains mais avec la crainte instillée par des villes comme Safi, Tanger sans compter les clusters qui risquent d’émerger ailleurs, on n’atteindra certainement pas ce pourcentage », conclut le vice-président qui s’attend au pire été de l’histoire du tourisme marocain.

Une base de la marine américaine bientôt au Maroc, l’Espagne s’inquiète

bladi.net – 07/07/2020

Une base de la marine américaine bientôt au Maroc, l’Espagne s’inquiète

Les États-Unis sont en passe de déplacer leur base navale de Rota vers le Maroc. Une décision qui inquiète les autorités espagnoles.

Alors que l’accord militaire entre les États-Unis et l’Espagne sur l’occupation de la base navale de Rota sur la côte atlantique dans le sud-ouest de l’île ibérique va expirer en mai 2021, le Maroc s’est proposé d’accueillir ces navires américains sur la base de Ksar Sghir dans le détroit de Gibraltar, au nord du royaume, rapporte El Espanol. Seulement, les autorités espagnoles manifestent leur inquiétude. Selon une source militaire marocaine, le royaume avait multiplié « par quatre la surface » de la base navale de Ksar Sghir pour lui permettre d’« accueillir même des sous-marins ». Le Maroc a également un autre site à proposer aux Américains, celui d’Agadir.

Au dire de la ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles, Washington n’a « toujours pas présenté de demande officielle pour prolonger la présence de la marine américaine sur la base Rota », ajoute la même source. Mais au sommet de l’Otan, Donald Trump n’a pas réagi à la proposition du chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez de renouveler l’accord militaire après son expiration en mai 2021. Tout porte à croire que les États-Unis ont accepté la proposition des autorités marocaines.

Rapatriement de 278 Marocains bloqués à Oman, au Qatar et en Jordanie

telquel.ma – 06/07/2020

Quelque 278 Marocains bloqués au Sultanat d’Oman, au Qatar et en Jordanie ont été rapatriés ce 6 juillet.

L’opération a bénéficié à 130 Marocains bloqués à Oman, 86 au Qatar et 62 en Jordanie. Le vol de la Royal Air Maroc (RAM), en provenance du Sultanat d’Oman, a transité par Doha et Amman avant de décoller à destination de l’aéroport d’Al Massira à Agadir.

Cette opération humanitaire a été supervisée par les ambassades du Royaume à Mascate, Doha et Amman, en coordination avec les autorités de ces pays, afin d’assurer le retour des citoyens marocains dans les meilleures conditions.

Dans une déclaration à la MAP, l’ambassadeur du Maroc à Mascate, Tarek Lahssisne, a indiqué que toutes les mesures ont été prises pour assurer le succès de cette opération en termes d’organisation et de communication, ainsi que du respect des différentes mesures sanitaires nécessaires.

Pour sa part, l’ambassadeur du Maroc à Doha, Mohamed Setri, a souligné que tous les services de l’ambassade ont été mobilisés pour le bon déroulement de cette opération, et ce conformément aux instructions du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

De son côté, l’ambassadeur du Royaume à Amman, Khalid Naciri, a affirmé que cette opération humanitaire a mobilisé les différents services de l’ambassade qui a porté assistance aux Marocains bloqués, et ce sur le même pied d’égalité.

Maroc : 55 femmes adouls prêtent serment à la Cour d’Appel d’Agadir

yabiladi.com – 06/07/2020

La nouvelle promotion des Adouls a prêté serment, récemment, devant la Cour d’Appel d’Agadir, conformément aux dispositions de l’article 10 de la loi relative à la profession.

Ainsi, cette nouvelle promotion comprend 140 nouveaux Adouls, dont pour la première fois 55 femmes, après l’ouverture de cette profession à la gent féminine, dans le cadre de la stratégie mise en place pour son intégration dans les métiers de la justice.

La cérémonie de prestation de serment, tenue en présence du premier président de la Cour d’Appel d’Agadir, Abdellah El Jaafari, et du procureur général du Roi près la même Cour, Abdelkarim Chafai, s’est déroulée dans le strict respect des mesures préventives préconisées pour la lutte contre la pandémie du Covid-19. Les nouveaux adouls ayant été divisés en trois groupes pour prêter serment.

 

Forte vague de chaleur à Marrakech et à Agadir

2m.ma – 06/07/2020

Une forte vague de chaleur touche plusieurs provinces du Royaume depuis samedi et durera jusqu’à ce mardi, selon la direction générale de la météorologie.

Vidéo :

Ce lundi à Agadir et à Marrakech, le mercure a atteint respectivement les 46 et 45 degrés. Pour se rafraichir, les Gadiris ont opté pour une journée plage et du côté de Marrakech, les habitants ont envahi les parcs de la villes. Plus de détails dans ce reportage réalisé par les équipes de 2M.

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