Archives de juillet 10th, 2020

Dernière minute : Les passeports étrangers pourront partir en vacances, mais pas les Marocains

yabiladi.com – 10/07/2020 – 18 H 42

Dans le cafouillis de la communication sur l’opération exceptionnelle de voyages annoncée par le ministère des Affaires étrangères marocain, un point est resté flou malgré les deux communiqués de presse successifs. Les étrangers résidant au Maroc pourront-ils quitter le royaume pour des vacances dans leurs pays et revenir ensuite ? L’exégèse des deux textes ne permettait pas de trancher la question, au point où même où l’ambassade de France appelait ses ressortissants résidant au Maroc à ne pas voyager.

Une source au sein de la diplomatie marocaine nous a confirmé ce matin qu’ils pourront partir à l’étranger, et bien sûr revenir puisqu’ils ont une carte de résidence au Maroc. C’est également ce que nous a indiqué une source au sein de la Royal air Maroc, l’une des deux compagnies habilitées pour cette opération de vols spéciaux. Mais elle a précisé qu’une autorisation de la préfecture devra être demandée au préalable.

Ainsi, tout titulaire d’un passeport étranger et résidant au Maroc devrait pouvoir voyager du 15 juillet au 31 août. Cela inclurait donc les binationaux, créant ainsi une rupture d’égalité entre citoyens marocains. Passeport vert, pas de vacances à Ibiza, la Côte d’Azur, ou les Pouilles ; les autres pourront profiter de leur passeport vacances.

Air Arabia Maroc dévoile le programme de ses vols internationaux

– challenge.ma – 10/07/2020

Air Arabia-Maroc lance la liaison Nador-Casablanca - LesEco.ma

Après la RAM, la compagnie aérienne low-cost a dévoilé à son tour le programme de ses vols internationaux, un jour après l’annonce du gouvernement de l’opération de déplacement par voies aérienne et maritime entre le Maroc et le reste du monde sous certaines conditions. La commercialisation a démarré cet après-midi.

Ouverture des frontières : Le Maroc négocie avec l’Union européenne

ADAMA SYLLA – challenge.ma – 10/07/2020

Après l’annonce de la réouverture de ses frontières aériennes et maritimes à tous les citoyens marocains (touristes bloqués à l’étranger, étudiants ou résidents à l’étranger et leurs familles) ainsi qu’aux citoyens d’autres nationalités résidant dans le Royaume, le Maroc initie des pourparlers avec l’Union européenne pour une ouverture plus large.

Le Maroc a décidé de rouvrir ses frontières aériennes et maritimes le 14 juillet à minuit, mais uniquement pour les citoyens et résidents étrangers souhaitant revenir dans le Royaume ou le quitter. Dans ce cadre, Royal Air Maroc va lancer un nouveau programme de vols spéciaux à compter de cette date. Elaboré en coordination avec les autorités marocaines, ce programme concerne un nombre limité de destinations, composé en partie de routes déjà desservies par la compagnie nationale. Mais si ce programme de vols spéciaux, au niveau des pays de l’Union européenne, ne va concerner que la France, la Belgique, la Hollande et l’Espagne et les citoyens marocains (touristes bloqués à l’étranger, étudiants ou résidents à l’étranger et leurs familles) et résidents étrangers souhaitant revenir dans le Royaume ou le quitter, les Marocains, actuellement non éligibles à ces conditions requises par les autorités marocaines, s’impatientent de pouvoir de voyager librement dans les 27 pays de l’UE. Cela ne devrait pas trop tarder. En effet, le Ministère des Affaires Etrangères est en discussion dans ce sens avec l’Union européenne.

L’enjeu de l’ouverture des frontières entre le Maroc et l’Union européenne fait beaucoup de bruit.  Mercredi dernier 1er juillet, les pays européens ont décidé de n’ouvrir leurs frontières qu’à quinze pays, dont quatre du continent africain. Une liste dont est présent le Maroc. Mais, depuis, la Belgique, l’Allemagne, la Tchéquie, Hongrie ont maintenu l’interdiction d’accéder à leurs territoires aux ressortissants marocains. L’Espagne qui a inclus le Maroc dans la liste des pays avec lesquels elle a ouvert ses frontières sur recommandation de l’UE, attend également la décision du Maroc d’ouvrir les siennes. Il faut dire que c’est le cas, pour d’autres pays européens.

voici le programme des vols spéciaux de la RAM

medias24.com – 10/07/2020 – 16 h 12

Royal Air Maroc annonce le lancement de son programme de vols spéciaux à compter du 15 juillet 2020 suite à la décision des autorités d’ouvrir partiellement les frontières du pays. Il concerne un nombre limité de destinations, composé en partie de routes déjà desservies par la RAM.

Ouverture des frontières: voici le programme des vols spéciaux de la RAM

Faisant suite au communiqué du gouvernement autorisant le déplacement par voies aérienne et maritime entre le Maroc et le reste du monde sous certaines conditions, Royal Air Maroc annonce le lancement d’un nouveau programme de vols spéciaux à compter du 15 juillet 2020, annonce un communiqué.

Les vols sont désormais disponibles à la vente sur le site Internet de la compagnie nationale (www.royalairmaroc.com) et à travers ses centres d’appel et ses agences commerciales, ajoute la RAM.

Celle-ci tient à préciser que, conformément aux conditions mises en place par le gouvernement marocain, les passagers éligibles doivent remplir les conditions requises par les autorités marocaines.

Ainsi, les vols vers le Maroc sont ouverts à tous les citoyens marocains (touristes bloqués à l’étranger, étudiants ou résidents à l’étranger et leurs familles) ainsi qu’aux citoyens d’autres nationalités résidant au Maroc. Les vols au départ du Maroc sont ouverts aux Marocains résidant à l’étranger ainsi qu’aux citoyens d’autres nationalités. Quant aux étudiants nouvellement admis dans les établissements universitaires, les hommes d’affaires et les citoyens contraints de se rendre à l’étranger pour les soins médicaux ainsi que les étrangers résidant au Maroc, ils doivent disposer d’une autorisation exceptionnelle émise par la préfecture de leur province.

Les passagers doivent obligatoirement présenter, au moment de l’enregistrement, les résultats du test PCR de moins de 48h et du test sérologique. Les enfants âgés de moins de 11 ans sont exempts de test.

Royal Air Maroc rappelle également que le port du masque est obligatoire sur l’ensemble de ses vols et que seuls les sacs à main et les sacs pour enfants et pour ordinateurs sont autorisés à bord comme bagages cabine.

Voici le détail des lignes qui seront lancées :

– Casablanca – Paris CDG / Paris CDG – Casablanca

– Rabat – Paris CDG / Paris CDG – Rabat

– Oujda – Paris CDG / Paris CDG – Oujda

– Marrakech-Paris CDG / Paris CDG – Marrakech

– Fès – Paris CDG / Paris CDG – Fès

– Casablanca – Lyon / Lyon – Casablanca

– Casablanca – Marseille / Marseille – Casablanca

– Casablanca – Montréal / Montréal – Casablanca

– Casablanca – New-York / New York – Casablanca

– Casablanca – Bruxelles / Bruxelles – Casablanca

– Casablanca – Frankfurt / Frankfurt – Casablanca

– Casablanca – Amsterdam  / Amsterdam – Casablanca

– Casablanca – Moscou  / Moscou – Casablanca

– Casablanca-Dubaï / Dubaï-Casablanca

– Casablanca-Londres / Londres-Casablanca

– Casablanca-Istanbul / Istanbul -Casablanca

– Casablanca-Dakar / Dakar-Casablanca

– Casablanca-Abidjan / Abidjan -Casablanca

– Casablanca-Nouakchott / Nouakchott-Casablanca

– Casablanca-Madrid / Madrid-Casablanca

– Casablanca-Barcelone /  Barcelone-Casablanca

– Casablanca-Malaga / Malaga -Casablanca

– Casablanca-Rome / Rome-Casablanca

– Casablanca-Milan / Milan-Casablanca

– Casablanca-Jeddah / Jeddah-Casablanca

– Casablanca-Alger / Alger-Casablanca

– Casablanca-Tunis / Tunis-Casablanca

Le chauffeur de bus agressé à Bayonne dimanche dernier est décédé.

Philippe Monguillot, le conducteur de bus agressé dimanche dernier à Bayonne par des barbares sauvages, est décédé cet après-midi à 17h30, a annoncé son épouse.

Toutes nos condoléances à toute sa famille.

Qu’il repose en paix.

CORONAVIRUS : RÉOUVERTURE PARTIELLE DES FRONTIÈRES DU MAROC, DANS QUELLES CONDITIONS ?

sortiraparis.com – 10/07/2020

Coronavirus : à quand la réouverture des frontières avec le Maroc ?

Ça y est le Maroc annonce une réouverture progressive de ses frontières aériennes et maritimes dès le 14 juillet 2020. Le royaume impose cependant des conditions strictes aux voyageurs.

Sera-t-il possible de voyager au Maroc cet été ? Il faut dire que l’épidémie de coronavirus devrait impacter la saison touristique de ce pays du Maghreb. /e Royaume du Maroc s’est démontré particulièrement prudent face au virus et la gestion de la crise y a été saluée par la presse étrangère. Si sa phase de déconfinement a commencé dès le 11 juin 2020, l’annonce de la réouverture des frontière s’est beaucoup fait attendre.

Par ailleurs ceux qui souhaitent au Maroc prochainement et qui s’interrogeaient sur la réouverture des frontières, un fait ne leur avait pas échappé : sur le site de la Royal Air Maroc, la compagnie aérienne nationale, des vols sont d’ores et déjà proposés depuis le 16 juin 2020 au départ des aéroports parisiens d’Orly et de Roissy Charles de Gaulle. Cependant, cela ne signifie pas pour autant qu’il sera possible d’y aller pour des vacances.

Mercredi 8 juillet 2020, à l’approche de la fin de l’État d’urgence sanitaire (depuis prolongé d’un mois jusqu’au 10 août), le gouvernement marocain a donné le verdict : dès le 14 juillet à minuit, les frontières du Maroc rouvrent partiellement. Mais qu’est-ce que cela signifie au juste ?

Passé cette date, les marocains résidant à l’étranger, les étrangers bloqués au Maroc ainsi que ceux qui possèdent la double nationalité sont autorisés à quitter le territoire marocain. À l’inverse, les citoyens marocains résidant à l’étranger, les étrangers résidant en Maroc ainsi que leurs familles proches (conjoint/e et enfants) pourront se rendre au Maroc. Quand aux touristes qui ne font pas partie de ces catégories, l’heure n’est pas encore venue.

Cependant la question des ressortissants français au Maroc présente un casse-tête. Sur Twitter, l’ambassade de France au Maroc recommande ainsi aux français résidant au sein du royaume de ne pas quitter le territoire marocain ;

Les personnes autorisées à se rendre sur ce territoire ont le choix entre la voie aérienne ou maritime. Dans son communiqué, le gouvernement marocain précise par ailleurs que « les compagnies aériennes nationales programmeront autant de vols que nécessaires pour la réussite de cette opération « . Quand à la voie maritime, les bateaux ferrys seraient prévus uniquement au départ des ports de Sète en France et de Gene en Italie.

Mais que ce soit par voie aérienne ou maritime, les voyageurs se rendant au Maroc devront présenter un test PCR négatif de moins de 48h voire un test sérologique. Le port du masque est imposé et des tests peuvent également être réalisés au cours du voyage. Pour l’heure, la quarantaine n’est pas imposée.

Covid-19 : l’Etat d’urgence sanitaire prolongée, pas le confinement…

consonews.ma – 10/07/2020

L’Etat d’urgence sanitaire au Maroc est prolongé d’un mois supplémentaire. La décision en a été prise dans le cadre du Conseil de Gouvernement tenu hier à Rabat. Ainsi, sauf nouvelle prolongation, elle devra prendre fin le 10 août prochain.

Cette décision a fait moins d’émules que les précédentes car non accompagnée d’un confinement (ou reconfinement) comme cela a été pour les premières périodes (ou comme l’ont colporté certaines rumeurs).

Donc pas de souci à se faire: les plages, restaurants, cafés… resteront ouverts et l’Aid Kébir sera maintenu..

Covid-19 : L’état d’urgence sanitaire prolongé au Maroc

leseco.ma – 09/07/2020

Le Conseil de gouvernement a adopté jeudi le projet de décret N° 2.20.426 portant prolongation de l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire national, jusqu’au 10 août 2020 à 18h00, dans le cadre des efforts de lutte contre la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19), indique le ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Porte-parole du gouvernement, M. Saaid Amzazi.

Ce projet de décret a été présenté devant le Conseil de gouvernement par le ministre de l’Intérieur, a précisé M. Amzazi dans un communiqué lu lors d’un point de presse, tenu à l’issue du Conseil, réuni sous la présidence du Chef de gouvernement, M. Saad Dine El Otmani.

La prolongation de l’état d’urgence sanitaire émane de la nécessité de poursuivre les mesures nécessaires afin de circonscrire la propagation de la pandémie tout en veillant à l’adéquation des mesures et procédures prises dans les différentes régions, provinces et préfectures du Royaume avec le développement de la situation épidémiologique.

En vertu du décret N°2.20.293, le gouvernement avait décrété le 24 mars 2020 l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire national pour lutter contre le coronavirus.

Le 9 juin 2020 et en vertu du décret N°2.20.406, le gouvernement avait annoncé la prolongation de l’état d’urgence et approuvé les dispositions relatives à l’assouplissement des restrictions liées à l’état de confinement sanitaire.

Attention, un article qui contredit en partie le précédent est paru hier : L’ouverture partielle des frontières se fera dans les deux sens

medias24.com – 09/07/2020

Trois catégories de personnes pourront quitter le territoire marocain dès le mercredi 15 juillet à zéro heure. Voici une mise à jour et un round up, à partir de sources sûres.

URGENT. L’ouverture partielle des frontières se fera dans les deux sens

Nos sources précisent qu’il ne s’agit pas d’une réouverture des frontières mais d’opérations spéciales qui permettront aux personnes concernées (voir détails plus bas) de regagner ou quitter le territoire.

Dans le sens de la sortie du territoire national  :

Catégories concernées :

-Marocains résidents à l’étranger pour rejoindre leur lieu de résidence.

-« Marocains détenteurs d’un titre de voyage étranger » (autrement dit, les binationaux ou Marocains porteurs d’une autre nationalité).

-Etrangers se trouvant au Maroc et résidents à l’étranger (étrangers touristes ou en visite au Maroc, mais non résidents dans le Royaume).

La sortie du territoire national se fera par voie aérienne ou maritime, au choix des intéressés.

L’identité des compagnies maritimes ou aériennes pour la sortie du territoire national n’est pas encore connue. Elle le sera en principe d’ici vendredi.

Dans le sens de l’entrée au territoire national :

Catégories concernées:

les Marocains qui se trouvent à l’étranger, quel que soit leur statut : touristes bloqués, étudiants, marocains résidents à l’étranger, autres statuts…

les étrangers qui résident au Maroc et qui se trouvent actuellement à l’étranger, pour quelque raison que ce soit.

Toutes les personnes, ainsi que leurs familles (dans le sens conjoint et enfants), qui se trouvent dans l’une de ces situations, peuvent rentrer au Maroc, par voie aérienne ou maritime à compter du mercredi 15 juillet à zéro heure.

Pour ce qui concerne la voie aérienne, le communiqué officiel indique qu’il s’agira de vols des “compagnies nationales“. Nos sources précisent qu’il s’agit de Royal Air Maroc et Air Arabia. Il faut donc se renseigner auprès d’elles pour les réservations et les lignes.

Pour ce qui concerne la voie maritime, il n’y aura que deux ports de départ pour rentrer au Maroc: Sète (France) et Gênes (Italie), par ferries. Autrement dit, on pourra rentrer en voiture.

Si vous ne trouvez pas de vol disponible, patientez. Le communiqué du 8 juillet précise bien que les deux compagnies nationales programmeront autant de vols que nécessaire. Par ailleurs, nous apprenons de sources sûres qu’il ne s’agira pas de vols réguliers mais de vols spéciaux et que ces opérations ne signifient pas le retour du trafic régulier.

Le communiqué officiel se termine par cette phrase qui est certainement destinée à rassurer les voyageurs qui auraient peur d’une nouvelle fermeture des frontières nationales: « Les Marocains résidents à l’étranger ainsi que les étrangers résidant au Maroc pourront quitter le Royaume, à l’issue de leur séjour, par les mêmes moyens aérien et maritime ». En d’autres termes, n’ayez pas peur de rester piégés.

A l’entrée, les tests Covid seront exigés:

Toute personne entrant sur le territoire national devra être munie d’un test PCR ET d’un test sérologique. Ces deux tests seront exigés à l’embarquement des personnes voyageant par voie aérienne.

Les personnes qui choisiront la voie maritime auront le choix entre le fait de fournir les résultats de leurs propres tests lors de l’embarquement OU de les réaliser à bord du ferry. Des laboratoires mobiles seront probablement installés dans les bateaux selon nos sources.

A l’arrivée, examen clinique

A leur arrivée sur le territoire national, les voyageurs subiront un examen clinique: prise de température et examen par un médecin. Toute personne qui présentera des symptômes évoquant un risque de Covid-19 seront hébergées pendant 7 jours dans des structures dédiées.

Toutes les autres devront signer une déclaration sur l’honneur pour un isolement volontaire à domicile et pour refaire un test PCR au bout de 7 jours qui devra s’avérer également négatif.

Les informations concernant l’examen clinique pourraient changer dans les prochains jours. Elles ne sont pas définitives.

Ouverture des frontières au Maroc, mais à certaines conditions

leseco.ma – 10/07/2020

La reprise des liaisons maritimes et aériennes, de et vers le Royaume, obéira à plusieurs conditions.

Ainsi, une source du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger a révélé que seront autorisés à quitter le territoire marocain, les MRE et les ressortissants étrangers qui résident au Maroc.

Quant aux personnes qui auront le droit de se rendre au Maroc, elles doivent être : des Marocains encore bloqués à l’étranger, des MRE, des étudiants ou des ressortissants étrangers résidant au Maroc, ainsi que des membres de famille de l’une ou l’autre frange précitée, selon la même source du MAE.

D’autres conditions sont exigées pour toutes les personnes qui sont autorisées à quitter le territoire national ou s’y rendre de l’étranger. Par exemple, les MRE devront présenter un passeport valide et le billet retour. Un certificat médical, attestant que les voyageurs ont effectué le test de dépistage du Covid-19 (PCR) de moins de 48h, fait également partie des documents à présenter aux aéroports et aux ports du Royaume, ainsi qu’un test sérologique.

Concernant les liaisons aériennes, les vols de et vers le Maroc seront assurés par la Royal air Maroc. La compagnie nationale garantit un nombre suffisant de vols au profit des Marocains et des ressortissants étrangers résidant au Maroc.

Les liaisons maritimes, elles, seront assurées par deux ports. Il s’agit de celui de Sète (France) et du port de Gênes (Italie). Les voyageurs seront assujettis aux mêmes conditions précitées, dont le test PCR de moins de 48h.

Voici comment accélérer l’export agroalimentaire (avis d’experts)

par Hayat Gharbaoui – medias24.com – 09/07/2020

Voici comment accélérer l'export agroalimentaire (avis d'experts)

Lors du webinaire Tanger Med Talks organisé ce jeudi 9 juillet 2020 autour de la question de l’accélération du développement de l’export agroalimentaire, tous les avis convergent sur l’existence d’un grand potentiel pour les produits marocains.

Cela dit, parler de stratégie d’export avant la crise Covid n’est pas parler d’export post-crise. « Nous avons dû faire face à une nouvelle donne, une philosophie ou un bruit de fond qui était là avant la crise mais qui est passé au stade concret avec la crise covid : la souveraineté alimentaire », explique Abir Lemseffer, directrice générale de Foodex (ex-EACCE).

« Malgré toute l’ouverture que connait le monde, nous sommes confrontés à la montée du nationalisme dans la consommation. Nous avons souffert de cela à titre d’exemple en France. Il y a eu un appel à consommer exclusivement français. Et cet appel est allé loin dans le sens où nous nous sommes retrouvés avec des annulations de camions roulants. C’est-à-dire des camions qui étaient déjà en route vers les clients. C’était une consigne qui a été donnée ».

C’est une réalité avec laquelle tous les secteurs exportateurs doivent composer. « Cela dit, la crise a aussi démontré l’importance du secteur de l’agroalimentaire », assure Abir Lemseffer qui précise que Foodex travaille actuellement sur une stratégie à double dimensions.

« Définitivement, notre premier marché est l’Europe qui absorbe nos produits depuis 40 ans. Ce que nous essayons de faire, c’est de garder nos marchés en exportant mieux, en réalisant plus de valeur par forcément du volume, et diversifier les marchés », explique-t-elle.

L’enjeu pour la directrice de Foodex est « d’arriver à créer un meilleur couple volume/valeur, et ne plus raisonner uniquement en tonnage ». Pour ce faire, il y a un important travail à faire sur la diversification des marchés et des produits.

« La diversification de la production se fait en amont de notre périmètre d’actions. Nous on donne au ministère la réalité du marché. Mais je peux dire que ce n’est pas évident de faire accepter à l’agriculteur que ce soit le commercial qui pilote et que nous sommes pilotés par les marchés », ajoute-t-elle.

Quoi qu’il en soit, la diversification des produits et des marchés est un impératif. Dans ce sens le témoignage de deux grandes centrales d’achats mondiales, Del Monte et Green Yard est sans équivoque. « Le Maroc a un haut potentiel lorsqu’il s’agit d’agrumes, de tomates, d’avocats ou de fruits rouges », témoignent les représentants de ces deux acteurs mondiaux.

Oser de nouveaux marchés

Ils insistent aussi sur la question de la diversification des marchés comme premier axe sur lequel le Maroc doit travailler pour accélérer ses exportations agroalimentaires. « Il faut regarder de nouveaux marchés », assure Osama Abughoush, directeur général de Del Monte Morocco. Le Moyen-Orient et l’Asie sont cités en exemple.

Cependant la région avec le plus important potentiel concrétisable reste incontestablement l’Europe de l’Est où les produits marocains sont moins présents.

« La porte d’entrée vers cette région reste le marché polonais », explique Roger Booms, directeur commercial, Green Yard. « La Pologne est un marché intéressant pour les légumes et fruits frais » avec un potentiel important grâce à l’amélioration du pouvoir d’achat des Polonais. « La Pologne subventionne largement les consommateurs. Chaque ménage reçoit 120 euros par mois par enfant. Et en plus des aides sociales, il y a une croissance annuelle des salaires de 16% subventionnée par l’Etat », explique Roger Booms.

Pourquoi le Maroc n’arrive pas à accéder à ce marché ? « C’est à cause des prix élevés des produits ; le Maroc arrive après d’autres pays comme la Turquie, l’Espagne, l’Italie… tout simplement car il est cher. Ce n’est pas une question de qualité », explique l’intervenant.

Donc l’enjeu est d’améliorer la compétitivité du produit marocain. Cela passe d’abord par la réduction de nombre des intermédiaires. « Les clients veulent acheter le plus directement possible en évitant les intermédiaires », explique M. Booms.

« Il faut convaincre les détaillants polonais et d’Europe de l’Est de la qualité des produits marocains, tout en agissant sur le prix du marché en faisant des économiques sur la chaîne d’approvisionnement », préconise-t-il en conseillant le Maroc de se focaliser d’abord sur « l’avocat et la myrtille, deux produits sur lesquels il a une meilleure valeur ajoutée ».

« L’agrume viendra par la suite après un travail sur l’optimisation de la chaîne d’approvisionnement », poursuit-il. Dans le même ordre d’idée, Osama Abughoush, directeur général de Del Monte Morocco avance qu’il faut « mettre en place de nouvelles solutions logistiques et d’accompagnement par rapport à la concurrence d’autres pays, avec lesquels nous avons des similitudes notamment en termes de saisonnalité, comme la Turquie ».

La logistique est la clé de la compétitivité

La deuxième clé pour accélérer les exportations est donc le facteur logistique et maîtrise de la chaîne d’approvisionnement. « Il faut changer de paradigme en passant du push (consignation) au pull (programmation). C’est-à-dire aller vers la programmation, vers la vente directe au retailer quand c’est possible et ne plus être dans une logique de vente basée sur la consignation où l’on envoyait la production disponible avec l’emballage disponible et attendre qu’elle soit vendue », témoigne Kacem Benanni Smires, Directeur général de Delassus, un des intervenant lors de ce Webinar.

Il préconise vivement d’aller vers la vente directe quand cela est possible ou vers des prestataires de services en exigeant la transparence dans la relation. « Les producteurs ont beaucoup souffert de l’absence de transparence des importateurs qui achetaient à un prix et revendaient à un autre sans que l’exportateur ne soit au courant de cette différence », poursuit-il.

« Aujourd’hui, il y a de plus en plus de la place pour l’achat direct, il y a plus de transparence entre le supermarché, l’importateur et l’exportateur. Et c’est important car on parle de valeur ajoutée », avance-t-il. « Il faut sortir de la logique de l’opportunité d’export vers la continuité d’export car c’est ce qui permet la pérennisation de la production, le maintien des emplois et de la valeur ajoutée et la mise en place d’une stratégie basée sur l’approche collaborative ».

« Au Maroc, nous sommes dans une balance entre le professionnalisme et la compétitivité. Maintenant la compétitivité dépend aussi de facteurs externes notamment la logistique. Nous souffrons de décalage de compétitivité dans la logistique par rapport à l’Espagne. Cela est rattrapé par notre productivité. Mais là où on souffre beaucoup au niveau des pays de l’est, c’est de la compétitivité turque et égyptienne induite par une très forte dévaluation de leur monnaie sur ces dernières années. Ils ont cet avantage concurrentiel induit par la monnaie », analyse Bennani Smires.

Ce dernier soulève aussi un point important qui grève la compétitivité marocaine, celui du transit time (le temps de la traversée). « Dans notre expérience, ce temps est de 4 à 6 heures. Il y a quatre passages à faire : TMSA, le contrôle de foodex, le contrôle de la douane et le scanner du camion », explique-t-il.

« J’imagine que lorsqu’on aura complètement achevé la digitalisation des procédures de la douane et de Foodex ce délai va se raccourcir. La différence entre 6h, 4h ou 2h est très importante parce que ça peut signifier rater un bateau et devoir attendre un jour supplémentaire ».

« Un transport normal pour livrer en Angleterre prend 5 jours, nous arrivons à le faire en trois jours grâce à deux fois deux chauffeurs et deux tracteurs différents. C’est-à-dire que la remorque ne s’arrête absolument pas entre Agadir et l’Angleterre. Il y a des relais avec des nouveaux tracteurs et chauffeurs. C’est pour vous dire combien le délai est important. Aujourd’hui on ne parle plus d’arriver en début ou fin de semaine mais d’arriver un jeudi à 4h, le flux devient de plus en plus précis », poursuit Bennani Smires qui plaide en faveur de la réduction des délais de transit.

Dans le sillage de ce point, Idriss Bernoussi, président de l’AMTRI nord propose de revoir le taux scannage. « Le scanner est un non-sens pour les opérateurs mais son but n’est pas de scanner 100% des camions. Si on baisse ce taux, on va tendre vers les 2 heures. Pour gagner des parts de marché, il faut baisser le transit time ».

En réponse à ce point, Bennis Ahmed, directeur développement groupe Tanger Med, avance qu’il « y a une amélioration constante que nous essayons de faire. La digitalisation est une des solutions ». « Nous sommes engagés avec l’ensemble des acteurs et intervenants pour passer au 0 papier et accélérer et fluidifier tous les processus », promet-il.

« Nous nous sommes donnés des objectifs pour atteindre les 2 heures. On a réalisé de grandes étapes pour tendre vers cet objectif. Il nous reste quelques fins réglages à faire », conclut-il.

Eau : Le Maroc vise une capacité de stockage de 27 milliards de m3

infomediaire.net – 10/07/2020

Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi à Rabat, sous la présidence du Chef du gouvernement Saad Dine El Otmani, a suivi un exposé présenté par Abdelkader Amara, ministre de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau sur les mesures prises pour sécuriser l’approvisionnement en eau.
Au début de sa présentation, le ministre a évoqué l’évolution de la situation de l’eau dans notre pays au cours de cette année, marquée par une pénurie des précipitations et des apports d’eau qui s’est répercutée négativement sur les réserves d’eau dans les barrages du Royaume, a indiqué le ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Porte-parole du gouvernement, Saaid Amzazi dans un communiqué lu à l’issue du Conseil.
Le ministre a évoqué par la suite le Programme national d’eau potable et d’irrigation 2020-2027, dont la convention-cadre pour sa mise en œuvre a été signée sous la présidence de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, le lundi 13 janvier 2020, avec une enveloppe budgétaire de 115,4 milliards de dirhams. Le Programme est articulé autour de cinq axes principaux, à savoir l’amélioration de l’offre hydrique, principalement par le biais de barrages, la gestion de la demande et valorisation de l’eau, le renforcement de l’approvisionnement en eau potable en milieu rural, la réutilisation des eaux usées traitées, et la communication et la sensibilisation.
Dans le cadre de la planification de l’eau à moyen et long termes, précise le ministre, le programme national d’eau et d’irrigation a été élaboré en application des Hautes orientations royales ainsi qu’en application des dispositions de la loi 15-36 relative à l’eau, qui oblige notre pays à adopter un plan national de l’eau s’étalant sur 30 ans.
Le coût du programme national de l’Eau 2020-2050, qui a été présenté et examiné lors des travaux de la commission ministérielle de l’Eau, est estimé à environ 383 milliards de dirhams au cours des trente prochaines années, a indiqué Amara, ajoutant que les orientations stratégiques de ce programme portent notamment sur la poursuite et l’amélioration de l’offre hydrique, la gestion optimale de la demande en eau ainsi que la protection des ressources hydriques, des systèmes écologiques et la gestion des phénomènes naturels extrêmes. En outre, le ministre a présenté les mesures urgentes destinées principalement au raccordement aux réseaux d’approvisionnement en eau potable des villes d’Agadir, Tanger, Targuist et Casablanca.
Concernant l’état d’avancement des travaux au niveau des Grands Barrages, le ministre a annoncé que les chantiers de cinq grands barrages ont été achevés avec un coût global de 5914 millions de dirhams, à savoir le barrage Dar Kharoufa (Larache), le barrage Charif Al-Idrissi (Tétouan), le barrage de Tamlout (Midelt), le barrage de Timaqit (Errachidia) et le barrage Ouljat Soltane (Khémisset), assurant que les travaux de construction de 14 autres grands barrages se poursuivent avec un investissement de 16 milliards de dirhams.
Dans le cadre de la mise en oeuvre du programme national d’approvisionnement en eau potable et en eau d’irrigation 2020-2027, des appels à projets seront lancés concernant la construction de cinq barrages au cours de l’année en cours, à savoir le barrage Koudyat El Berna (Sidi Kassem), les projets d’élévation des barrages Mohammed V (Taourirt) et Mokhtar Soussi (Taroudant), le barrage Routba (Taounate) et le barrage Bni Azzimane (province de Driouech), avec un coût estimé à 6700 millions de dirhams et une capacité de stockage de 2257 millions de mètres cubes, tandis que 14 barrages seront construits au cours de la période 2021-2027 pour un coût estimé à 15 milliards de dirhams, a poursuivi le ministre.
Une fois les travaux de ces barrages achevés, la capacité de stockage en eau au Maroc devrait atteindre 27 milliards de mètres cubes, a indiqué Amara.

US Navy au Maroc : l’Algérie agacée

bladi.net – 09/07/2020

US Navy au Maroc : l’Algérie agacée

La présence annoncée d’une base de la marine américaine dans le nord du Maroc n’est pas du goût de l’Algérie qui y voit une manière de fragiliser sa marine.

Alors que l’accord militaire entre les États-Unis et l’Espagne sur l’occupation de la base navale de Rota près de Cadix va expirer en mai 2021, le Maroc s’est proposé d’accueillir ces navires américains sur la base de Ksar Sghir dans le détroit de Gibraltar, au nord du royaume, rapportait El Espanol. Il n’est pas exclu que le royaume propose également son site d’Agadir à ses partenaires américains.

La présence des éléments de la 6ème flotte américaine dans les eaux marocaines pourrait mettre en difficulté la marine algérienne, fait savoir Maghreb Intelligence. D’où l’agacement de l’état-major de l’ANP. Cette marine n’aura plus des marges de manœuvre comme par le passé. Les activités des sous-marins algériens seraient limitées voire réduites. Plus d’activités sur le littoral marocain.

La 6ème flotte de l’US Navy est composée d’une quarantaine de navires de près de 180 avions et de 21 mille soldats.

Souss-Massa : Les barrages manquent cruellement d’eau

bladi.net – 10/07/2020

Souss-Massa : Les barrages manquent cruellement d’eau

La canicule est une mauvaise nouvelle pour les barrages de la région du Souss-Massa qui manquent cruellement d’eau. Pourtant la demande en eau potable et d’irrigation est de plus en plus croissante, selon le conseil régional.

Même les réserves hydriques s’assèchent et renseignent sur le caractère sérieux de la situation engendrée par une sécheresse intense. Une situation inédite qui inquiète bon nombre de Marocains. Le taux de remplissage des ouvrages hydrauliques est désormais de 16,24 %. Lundi dernier, le Conseil régional du Souss-Massa s’est penché sur la question en vue de trouver des solutions afin que la situation n’évolue pas dans la mauvaise direction.

Selon Les Inspirations Eco, c’est le barrage Abdelmoumen sur Oued Issen, à Taroudant, qui est «  le plus mal loti, car, sur les 198,4 Mm3 (millions de mètres cubes) de capacité normale de ce barrage, la réserve retenue actuellement est de 11,7 Mm3  ». Il est suivi de celui de Youssef Ben Tachfine, qui «  irrigue la plaine de Chtouka et qui dispose d’une capacité de 298,9 Mm3, mais qui aujourd’hui est rempli à hauteur de 38,5 Mm3  ». C’est le même tableau au niveau du barrage Moulay Abdellah situé à Tamri, dans le nord d’Agadir.

Toutefois, le barrage d’Aoulouz, est à un taux de remplissage de 33,8% contre 56,2% en 2019. Mais « la pression de la demande en irrigation pour le périmètre agricole de Sebt El Guerdane, à Taroudant, n’arrange pas la situation », indique Les Inspirations Eco. Les autorités tentent de trouver des solutions pour parer au plus pressé, mais le retour de la pluie semble être la meilleure option.

En attendant, «  il est prévu d’injecter le volume restant du barrage Mokhtar Soussi vers le barrage Aoulouz, en plus des mesures de prélèvements d’Alimentation en Eau Potable du Grand Agadir à partir des eaux souterraines via des forages d’exploitations  », précise la même source.

Région d’Agadir : plusieurs ouvrières blessées dans un accident

lesiteinfo.com – 09/07/2020

Un terrible accident s’est produit ce jeudi dans la province de Chtouka Ait Baha, près d’Agadir. Selon une source de Le Site info, un pick up transportant des ouvrières agricoles s’est renversé à douar Aghriss, précisant que l’accident a fait plusieurs blessées.

Le chauffeur du pick up, qui devait se rendre à une ferme, a perdu le contrôle du véhicule avant que l’accident n’ait lieu.

Les victimes ont été transférées en urgence à l’hôpital Mokhtar Soussi, à Biougri, pour recevoir les soins nécessaires. Une enquête a également été ouverte, sous la supervision du parquet compétent, pour déterminer les circonstances exactes de ce drame.

Agadir abrite le premier Forum international pour les jeunes chercheurs

lematin.ma – 09/07/2020

Forum international pour les jeunes chercheurs à Agadir - Map Agadir

Le premier Forum international pour les jeunes chercheurs se tient à distance jusqu’au 17 juillet, à l’initiative de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales relevant de l’Université Ibn Zohr d’Agadir. Initié sous le signe «Les jeunes chercheurs et les perspectives de la recherche scientifique», ce forum vise à jeter les ponts de communication entre étudiants sur des thématiques scientifiques, ainsi qu’à ouvrir un débat sur les méthodes de recherche scientifique aux cycles de master et de doctorat. À travers cette rencontre, les organisateurs souhaitent aussi s’ouvrir sur d’autres universités nationales et étrangères, l’échange d’expériences, la discussion de l’arsenal judiciaire, ainsi que l’examen des expériences internationales en matière de mise en place des conventions en la matière. Les travaux de ce forum comprennent des réunions, des conférences ainsi que des ateliers de formation sur les sujets portant sur «Droits et libertés à la lumière de l’état d’urgence sanitaire», «Le rôle des médias dans la lutte contre les rumeurs et les fausses informations liées à la pandémie», ainsi que sur «Le rôle de la sécurité immobilière dans l’encouragement de l’investissement». Le forum est organisé également par l’équipe de recherche dans les droits des affaires et d’investissement (ERDAI), le «Centre Sahel et Sahara», ainsi que le «Forum international des jeunes chercheurs»

Naufrage au large d’Agadir : les opérations de recherches pour retrouver 10 marins portés disparus

2m.ma – 09/07/2020

Naufrage au large d'Agadir : les opérations de recherches pour retrouver 10 mar…

Les opérations de recherches se poursuivent actuellement pour retrouver les marins portés disparus dans le naufrage d’un bateau de pêche près des côtes d’Agadir, a appris 2M.ma de sources locales. 

Le bateau de pêche cotière a quitté le port d’Agadir dans la nuit du mercredi 8 juillet avec à son bord 10 personnes, poursuivent les mêmes sources. Il aurait fait naufrage, selon les premières données disponibles, au large des côtes de Sidi Boulfdail (Sud d’Agadir). Les causes de cet incident restent inconnues pour l’instant.

Selon les mêmes sources, les équipes de recherche ont été confrontées à des difficultés dans leur efforts de ratissage de la zone du naufrage, compte-tenu de la brume épaisse qui couvrait le périmètre lors de la matinée de ce jeudi.

Ces opérations sont conjointement menées par des équipes de la Marine Royale, du Centre de coordination du sauvetage maritime de Bouznika (relevant du ministère de la Pêche maritime) et des vedettes de sauvetage ayant pris leur départ de Sidi Ifni et d’Agadir.

La Direction Interrégionale des douanes d’Agadir détruit une grande quantité de drogues

mapexpress.ma – 09/07/2020

La Direction Interrégionale des douanes d’Agadir détruit une grande quantité de drogues

Agadir – Une commission mixte a supervisé, mercredi soir, la destruction d’une grande quantité de drogues, de boissons alcoolisées et de produits illicites qui avaient été saisis au cours de plusieurs opérations menées entre le 14 février et le 3 juillet.

L’opération de destruction, qui a eu lieu au niveau de la décharge municipale de la commune de Lwatya (Tantan), a concerné 7,84 Tonnes de Chira et 25,62 kg de Tabac, apprend-on d’un communiqué de la direction Interrégionale des douanes et Impôts indirects d’Agadir.

Ont été détruits également, 8,45 kg de Cannabis, 507,86 litres de l’eau de vie, 350,07 Kg de tabac à narguilé (maâssel), 35.138 cigarettes, 10 comprimés psychotropes, 66 pipes en bois, ainsi que 2,1 Kg de tabac à pipe.

L’opération a été réalisée sous la supervision des représentants du parquet, en présence notamment de représentants des autorités locales, de la protection civile, de la sûreté nationale ainsi que de la Gendarmerie Royale.

Tourisme : ce que réclament les opérateurs d’Agadir

par Yassine Saber – leseco.ma – 09/07/2020

Lors d’une rencontre avec Nadia Fettah Alaoui, ministre du Tourisme, les professionnels de la destination Agadir ont demandé un assouplissement de la capacité maximale, fixée à 50% au sein des établissements d’hébergement touristique, et la révision de l’obligation de fermer les restaurants à 23h.

Plus de 15 jours après l’annonce, par le ministère du Tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale, de la reprise de l’activité de l’hébergement touristique le 25 juin dernier, les professionnels de la destination Agadir ont officiellement demandé un assouplissement des mesures sanitaires imposées aux établissements d’hébergement touristique (EHT). Cette doléance concerne essentiellement la capacité maximale, fixée à 50% d’hébergement au sein des établissements d’hébergement touristique. C’est du moins ce qui ressort de la réunion tenue ce mardi, à Agadir, entre Nadia Fettah Alaoui, ministre du Tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale, et les professionnels du tourisme de la destination, en présence des autorités locales, sanitaires et de sûreté. Selon Najia Ounassar, présidente de l’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir (AIHA), «l’assouplissement sollicité concerne uniquement la capacité d’hébergement, tout en respectant la même capacité maximale dans les zones communes telles que les restaurants, hammams, salons de coiffure, salles de sport, boutiques et autres points accueillant du public».

Sauver la saison estivale
Parmi les doléances figure aussi la révision de l’obligation de fermer les restaurants à 23h à Agadir, où la saison estivale est déjà ouverte. Pour les professionnels, qui devraient se réunir d’ici deux semaines avec la ministre au sujet du plan de relance du secteur, cet assouplissement est motivé par la situation sanitaire maîtrisée au niveau de la région Souss-Massa, aujourd’hui deuxième région la moins impactée sur le plan sanitaire avec un total de 92 cas confirmés de Covid-19. Du côté de Nadia Fettah Alaoui, «ce qui compte actuellement, c’est que chaque étape d’assouplissement doit s’accompagner d’une application stricte des mesures sanitaires et de la prise d’une responsabilité collective des professionnels». Toujours de l’avis de la ministre, «la requête des professionnels est compréhensible, et c’est un sujet sur lequel le ministère travaille déjà, mais la défense d’un assouplissement supplémentaire doit être précédée par un progrès concernant le respect des mesures exigées avant de passer à l’étape suivante».

Le dépistage: une condition avant la reprise
Pour rappel, le ministère a déjà publié son recueil de recommandations de sécurité sanitaire liées au Covid-19 à destination des opérateurs touristiques marocains. Ainsi, les établissements d’hébergement touristique (EHT) sont tenus, selon le ministère, de respecter les dispositions sanitaires permettant de garantir la sécurité sanitaire aussi bien des clients que du personnel et de tous les autres usagers desdits établissements. Ces dispositions concernent la désinfection régulière de l’ensemble des départements de l’EHT, la limitation du nombre de clients pouvant accéder à l’EHT en même temps, la distanciation sociale, le port du masque et la désinfection des bagages lors du check- in et à la remise des clés par les clients lors du check-out. Au-delà du coût supplémentaire imposé par ces mesures sanitaires, plusieurs paramètres conditionnent la reprise de l’activité touristique, notamment la question du dépistage des employés du secteur touristique et la communication auprès des touristes internes qui hésitent encore à se rendre dans des établissements d’hébergement touristique. «On a vu les chiffres relatifs aux tests de dépistage. Ils sont encore faibles en comparaison avec le nombre d’établissements touristiques et les employés du secteur», ajoute Nadia Fettah Alaoui qui insiste aussi sur la programmation du dépistage des employés saisonniers du secteur. Selon Rochdi Keddar, directeur du ministère de la Santé dans la région Souss-Massa, «le dépistage massif a concerné près de 8.500 employés au niveau régional dont 8.000 à Agadir. Ce dépistage a concerné 113 unités touristiques dont 28 établissements de la destination». Selon la Direction régionale de santé, «le dépistage continuera toujours et, d’ici la fin du mois, cette opération prendra fin pour assurer les conditions de sécurité sanitaire aux usagers des établissements».

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