Archives de juillet 11th, 2020

Vols spéciaux de la RAM : les agences de la compagnie prises d’assaut

2M.ma – 11/07/2020

A Casablanca, les files d’attente devant les agences de la Royal Air Maroc semblaient interminables vendredi. Depuis l’annonce de la commercialisation des billets pour les vols spéciaux de la compagnie, des centaines de personnes ont pris d’assaut les agences pour tenter de trouver une place à bord de l’un des appareils affrétés par la RAM pour cette opération exceptionnelle.

Pour rappel, la Royal Air Maroc a lancé un programme de vols spéciaux à partir du 15 juillet prochain. Cette annonce fait suite à la décision des autorités de la réouverture exceptionnelle des frontières permettant l’accès au Royaume ou l’autorisation de le quitter. Plus de détails dans ce reportage réalisé par les équipes de 2M.

Vidéo (Cliquez)

Energies renouvelables : le Maroc va « plus loin et plus vite »

bladi.net – 11/07/2020

Le Maroc veut « accélérer le processus de la transition énergétique pour installer le Maroc dans la croissance verte ». Lors d’une rencontre virtuelle, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a présenté son avis.

Energies renouvelables : le Maroc va

Intitulé “Accélérer la transition énergétique pour installer le Maroc dans la croissance verte”, cet avis énergétique renseigne sur les aspects relatifs à une mutation responsable des modes de production et de consommation d’énergie ainsi que des externalités socioéconomiques et environnementales de cette mutation.

Le président du CESE, Ahmed Reda Chami, est persuadé que le Maroc peut se positionner comme « un champion du monde » dans le domaine des énergies renouvelables grâce à son potentiel éolien et solaire “exceptionnel”. Pour ce faire, il appelle à la mobilisation des parties prenantes.

« Il s’agit maintenant d’aller plus loin et plus vite », a souligné le président du CESE, avant de mettre en avant les retombées “extrêmement positives” de l’accélération de la transition énergétique. « D’abord, notre dépendance énergétique va vraiment baisser » pour atteindre un taux qui peut aller jusqu’à 17% en 2050, a-t-il relevé. Le pouvoir d’achat du citoyen va augmenter parce que l’électricité sera moins chère, au moment où la compétitivité des entreprises surtout industrielles va être renforcée, a ajouté le président du CESE.

Prenant la parole, Abdellah Mouttaqi, rapporteur de la thématique de la transition énergétique, a appelé à la mise en place d’une nouvelle stratégie pour accélérer la transition énergétique et installer le Maroc dans la croissance verte, laquelle passe par « une révision de la gouvernance du secteur notamment celui de l’électricité et hydrocarbure ».

À l’en croire, cette stratégie doit être basée sur la valorisation du potentiel de l’efficacité énergétique, de la production décentralisée et de la digitalisation. Toutes ces nouvelles orientations et bien d’autres vont ériger le Maroc en tant que fournisseur bien positionné capable d’exporter de l’électricité verte vers ses partenaires européens, a ajouté M. Mouttaqi.

Relance du tourisme : voici ce qu’a promis Abdelouafi Laftit aux restaurateurs et aux hôteliers

Par Mohamed Chakir Alaoui et Yassine Benmini – le360.ma – 10/07/2020

Bonnes nouvelles, ce vendredi 10 juillet, pour les restaurateurs et les hôteliers. Voici ce que leur a promis le ministre de l’Intérieur lors d’une grande réunion à Rabat dédiée à la relance du tourisme.

Cover_Vidéo: إنطلاق الموسم السياحي وطنيا لفائدة المغاربة المقيمين بالخارج

Les piscines des hôtels sont autorisées à ouvrir, a annoncé Abdelouafi Laftit, ministre de l’Intérieur, ce vendredi 10 juillet lors d’une grande réunion en présence de toutes les corporations du tourisme et des walis des régions administratives du Royaume.

Le ministre de l’Intérieur a d’ailleurs affirmé que son département n’avait jamais pris de décision concernant la fermeture des piscines des hôtels, mais a rappelé l’obligation d’observer les mesures sanitaires en vigueur et les mesures d’encadrement, comme la présence de maîtres-nageurs.

Interpellé au sujet de l’obligation de baisser le rideau à 23 heures pour les restaurants, Abdelouafi Laftit a promis aux professionnels d’étudier cette question et de fournir une réponse dans les meilleurs délais.

«Mais à condition que les restaurants ne se transforment pas en salles de fêtes!», a mis en garde le ministre de l’Intérieur, qui a, par ailleurs, promis de réexaminer une autre consigne: le fait que la capacité de 50% pour les restaurants puisse être revue à la hausse.

«Et tout dépendra de l’évolution de la situation épidémique», a répété, à maintes reprises, Abdelouafi Laftit.

Le responsable gouvernemental, qui était accompagné du numéro 2 de l’Intérieur, Noureddine Boutayeb, de la ministre du Tourisme, Nadia Fettah Alaoui, et du ministre de la Santé, Khalid Aït Taleb, a promis le soutien des autorités publiques aux hôteliers.

«Vous nous avez aidés en nous donnant gratuitement les clés de vos établissements, et nous serons à vos côtés», a déclaré Abdelouafi Laftit, faisant allusion aux établissements hôteliers, au nombre de plusieurs centaines à travers le Royaume, qui ont été mis à la disposition des autorités et des équipes médicales, pour gérer au mieux la crise sanitaire.

Le Maroc érige une voie express de plus de 1 000 km en plein désert

infomediaire.net – 10/07/2020

Dakhla

Le Maroc est en passe de boucler le projet de voie express de plus de 1 000 km, entre Tiznit et Dakhla en passant par Laâyoune, pour un budget de près de 10 milliards de dirhams.

Après avoir signé de grands exploits comme le TGV, le port Tanger Med ou le complexe Noor, voilà que le Maroc est en train d’ajouter cette belle œuvre au registre de ses aventures spectaculaires.

Car au-delà de son impact sur l’ancrage définitif des provinces du Sud dans leur giron naturel, cette route a aussi une dimension continentale qui lui confère une portée stratégique indéniable.

L’Afrique subsaharienne n’a jamais été aussi proche du Maroc et le projet va donner un coup d’accélérateur certain au flux des échanges humains, économiques et culturels entre le Royaume et des pays comme la Mauritanie, le Sénégal ou le Mali.

Projet “titanesque” selon l’expression même du ministre de l’Equipement, du Transport et de la Logistique, Abdelkader Amara, la voie express Tiznit-Dakhla a fait l’objet d’une convention de partenariat signée devant le Roi Mohammed VI à Laâyoune en 2015, dans le cadre du nouveau modèle de développement des provinces du sud.

Avec un impact direct sur le quotidien d’une population de plus de 2,2 millions d’habitants, répartie sur 10 provinces du Sud marocain, le chantier se décline en deux composantes : Dédoublement de la route nationale No 1 entre Tiznit et Laâyoune, sur 555 km, et élargissement à 9m de la voie entre Laâyoune et Dakhla sur une distance de 500 km.

Son financement est assuré par l’Etat et les quatre régions concernées (Laâyoune-Sakia El Hamra, Guelmim-Oued Noun, Dakhla-Oued Eddahab et Souss-Massa) à hauteur de 8,5 milliards de dhs, auxquels il faut ajouter plus d’un milliard de dh pour le projet de contournement ouest de la ville de Laâyoune sur 7 km et le franchissement de l’Oued Sakia El Hamra.

Pour les habitants du Sahara marocain précisément, c’est vraiment un rêve qui est en train de se concrétiser.

Dans moins de deux ans ou presque, la pénible traversée des virages sinueux entre Tiznit et Guelmim, ou des routes sablonneuses entre Tan-Tan et Laâyoune ou Laâyoune et Dakhla, empruntée chaque jour par des centaines de poids lourds chargés de poisson, sera une partie de plaisir pour les automobilistes au lieu d’être une vraie corvée comme elle l’est aujourd’hui.

Car si ce n’est pas une autoroute, cela y ressemble beaucoup.

En effet, le projet va réduire le temps et le coût du transport, améliorer la fluidité du trafic, le niveau de service, le confort et la sécurité routière et facilitera le transport des marchandises entre les villes du Sud du Royaume et les grands centres de production et de distribution.

Pour mener à bien ce chantier, le ministère de l’Equipement a créé une structure dédiée, basée à Laâyoune.

Ses ingénieurs et techniciens sont chaque jour sur le terrain pour superviser le travail effectué par les entreprises chargées de la réalisation des 15 tronçons de ce projet.

La tâche n’est pas aisée et le défi est grand. Les ingénieurs doivent faire preuve de beaucoup d’ingéniosité et d’effort conceptuel et technique pour surmonter un environnement désertique et inhospitalier. Car dans beaucoup d’endroits, il fallait partir de rien tant les Espagnols n’ont rien investi dans les infrastructures routières durant leur présence dans cette partie du territoire national.

Face à cette contrainte majeure, il fallait construire une voie express en site propre sur 162 Km et réalisation d’une voie express par dédoublement de la RN1 sur 393Km.

Mais en dépit de la nature du terrain, de la géographie et de la complexité du relief, les travaux avancent à un rythme soutenu sur tous les axes.

Ainsi, dans le périmètre de la région Guelmim-Oued Noun, le taux d’avancement du tronçon entre Tiznit à Sidi Ifni par exemple a atteint 41%, et entre Guelmim et Zrouila, il est de l’ordre de 92%, selon Yassine Zitoune, chef de chantier à la direction provisoire chargé de l’aménagement de la route nationale No 1 entre Tiznit et Dakhla.

Même constat dans la région de Laâyoune-Sakia El Hamra.

Les travaux sont réalisés à hauteur de 59%, avec des tronçons achevés à 84% comme entre Tarfaya et Laâyoune, a confié à la MAP le directeur de la direction provisoire chargé de l’aménagement de cette voie, Abdellah Al-Rais.

S’agissant de la voie entre Laâyoune et Dakhla sur 500 km, elle est presque achevée et les professionnels de la route ou les simples usagers apprécient déjà la qualité de la voie et la sécurité du trajet.

Les responsables de la direction sont optimistes sur l’achèvement des travaux dans les délais, encouragés par l’avancement des chantiers et par la volonté de l’Etat de tout mettre en œuvre pour être au rendez-vous, vers la fin de l’année 2021.

Le ministre Amara, en visite dernièrement au tronçon entre Tarfaya et Laâyoune, a prévenu en effet les prestataires qu’aucun retard non justifié ne serait toléré.

D’ailleurs, certaines entreprises l’ont appris à leurs dépens en voyant leurs contrats résiliés.

Raison pour laquelle les travaux n’ont pas été interrompus durant toute la période du confinement qui a été instaurée au Maroc en riposte à l’apparition de la pandémie du nouveau Coronavirus.

Car en plus d’honorer un engagement solennel pris devant SM le Roi, il s’agit de réussir un projet névralgique qui va façonner l’avenir des provinces du Sud.

Coronavirus : Comment les autres cultes ont-ils vécu le confinement ?

par Hajar Lebabi – lopinion.ma – 10/07/2020

Après la décision de rouvrir les mosquées, les synagogues et les églises emprunteront le même chemin. Revue du vécu de ces deux communautés pendant le confinement.

Cristóbal López Romero, le premier cardinal de l’Histoire issu du Maroc.

Cristóbal López Romero, le premier cardinal de l’Histoire issu du Maroc.

Après plusieurs mois de suspension, les mosquées du Royaume rouvriront progressivement leurs portes. En effet, le ministère des Habous et des Affaires islamiques a décidé de rouvrir progressivement les mosquées sur l’ensemble du territoire national pour l’accomplissement des cinq prières à compter du 15 juillet 2020. Les mosquées demeureront par contre fermées pour la prière du vendredi.

A l’instar des mosquées, d’autres lieux de culte, notamment les synagogues et les églises ont procédé à la suspension de leurs activités religieuses. S’agissant des synagogues, les prières ont été suspendues à partir du 16 mars. Cette décision est survenue après consultation du rabbin Serge Berdugo, secrétaire général du Conseil des communautés israélites du Maroc. Dans ce sens, ce dernier avait appelé les dirigeants des lieux de cultes à mesurer l’ensemble des risques auxquels ils pourraient exposer les membres de leur Sibour, du Kahal et l’ensemble de la population.

Deuil, spiritualité et espoir

« Nous avons difficilement vécu le confinement, surtout à cause de la vague de décès qui avait touché la communauté juive au début de la pandémie », nous déclare Henri Abikzer, vice-président de la communauté juive à Rabat. « Dans la capitale, nous avons une grande synagogue avec une capacité d’accueil de 150 personnes. Maintenant, quand elle ouvrira ses portes, elle ne dépassera pas 12 personnes ».

« Pendant le confinement, les enterrements ont été limités à 4 personnes. Je suis le premier touché par un enterrement. J’ai perdu mon frère à cause du virus, mais, je n’ai pas pu assister à son enterrement puisqu’il vivait à Casablanca », se désole M. Henri Abikzer.

Les églises ont également suivi ce chemin et ont suspendu les prières collectives dans les églises catholiques du Maroc. L’archevêché de Rabat, qui avait pris la décision, le 14 mars, de suspendre les messes du weekend suite à l’interdiction des rassemblements de plus de 50 personnes, a annoncé cette nouvelle restriction, le 17 mars. Le cardinal monseigneur Cristóbal López Romero, archevêque de Rabat, avait annoncé que la suspension de toutes les prières collectives, même les messes en semaine, qui rassemblent très peu de personnes, est venue en solidarité avec les mosquées et les synagogues.

« Nous avons vécu cette période avec un grand sentiment de remerciements à Dieu. Grâce à Lui, aucun chrétien, à ce que je sache, n’a été touché par le virus », déclare le cardinal monseigneur Cristóbal López Romero, (voir 3 questions à…). « D’un autre côté, nous l’avons vécue avec douleur. Une douleur du fait de nous voir empêchés de nous rencontrer, de prier ensemble et de célébrer l’Eucharistie pendant si long temps. Tout a été suspendu ou reporté. Les célébrations des sacrements, les réunions, les rencontres de formation, la catéchèse… Nous avons fait ce que nous avons pu à travers Internet (réunions par zoom, prières par Facebook, messes sur notre site web…), mais ce n’est pas la même chose », ajoute-t-il.

Maintenant que les mosquées reprendront leurs activités, les autres lieux de culte emboîteront le pas pour accueillir les fidèles des différentes confessions afin de pratiquer leur foi, dans le respect des mesures sanitaires.

3 questions à Cristóbal López Romero

Cristóbal López Romero

Cristóbal López Romero

« En raison de l’impossibilité de nous rencontrer, notre communion et notre fraternité ont grandi spirituellement »
Le cardinal Cristóbal López Romero, archevêque de Rabat, nous raconte comment le confinement a été vécu par la communauté chrétienne au Maroc.

– Qu’est-ce qu’a représenté le confinement pour la communauté chrétienne au Maroc ?
– Nous avons constaté qu’en raison de l’empêchement de nous rencontrer, notre communion et notre fraternité ont grandi spirituellement. Il y a eu aussi une éclosion de créativité qui s’est manifestée à travers les moyens que la technologie met à notre disposition. La solidarité entre nous et surtout envers les personnes en détresse, notamment celles qui sont en migration, a beaucoup grandi et s’est mieux organisée. Nous avons fait de notre mieux pour venir en aide à tous ceux qui avaient faim, étaient malades ou ne pouvaient payer le loyer. Un autre effet positif a été la responsabilisation de chacun dans le but de vivre la vie chrétienne : les prêtres et la communauté n’étant pas au secours, il a fallu que chacun se prenne en charge !

– Quel a été l’effet négatif de cette période sur les églises au Maroc ?
– Pour les effets négatifs, en plus de l’éloignement physique entre nous et du manque de célébrations communautaires, les paroisses ont perdu presque toutes les ressources financières, puisque nous dépendons en grande partie des quêtes qui se font pendant les messes. Nos écoles catholiques ont eu aussi de graves difficultés et cela continue encore. Nous avons payé absolument tous les salaires et les charges sociales pendant tout le confinement, sans rien recevoir, ni de la part de l’Etat ni d’une grande partie des parents d’élèves. La situation est insoutenable en ce moment.

– Maintenant que les mosquées vont ouvrir, est-ce que ça sera le cas pour les églises également ?
– Nous emboîterons le pas des mosquées, puisque, en tant que lieux de culte, nos églises se sentent concernées pour ce qui est décidé pour les mosquées. Nous reprendrons donc nos activités à partir du 15 juillet, dans le plus strict respect des mesures sanitaires et des indications données par les autorités dans ce domaine.

Repères

Les juifs du Maroc paient un lourd tribut au Coronavirus

La petite communauté juive du Maroc a été particulièrement endeuillée par l’épidémie liée au Coronavirus, avec douze décès consécutifs à la célébration d’un mariage et d’une fête religieuse, en mars. Quelques jours avant la déclaration de l’état d’urgence sanitaire et le confinement obligatoire, des membres de la communauté « se sont retrouvés à un mariage à Agadir, avec des invités venus de l’étranger », relate à l’AFP Serge Berdugo, secrétaire général du Conseil de la communauté israélite du Maroc (CCIM). « Quelques jours après, ils se sont retrouvés à la fête de Pourim, à Casablanca, et ça a été un drame », a-t-il confié.

Quand la cathédrale Saint-Pierre de Rabat collecte des dons pour les sans-papiers

Dans le cadre de l’élan de solidarité nationale observé suite à la crise sanitaire que vit le Royaume due au Coronavirus, l’église catholique Diocès de Rabat (cathédrale Saint-Pierre) avait lancé, le 26 mars, une collecte de dons au profit des sans-papiers vivant dans le Royaume, toutes nationalités et religions confondues. Cette campagne avait pour but de venir en aide à des personnes migrantes qui vivent d’habitude de petits boulots, et qui se sont retrouvées sans revenu suite au confinement imposé dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire.

 

Des appels à projets seront lancés pour la construction de cinq barrages en 2020

medias24.com – 10/07/2020

Le Conseil de gouvernement, réuni le 9 juillet, a suivi un exposé de Abdelkader Amara, ministre de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’eau sur les mesures prises pour sécuriser l’approvisionnement en eau.

Des appels à projets seront lancés pour la construction de cinq barrages en 2020

Au début de sa présentation, le ministre a évoqué l’évolution de la situation de l’eau dans notre pays au cours de cette année, marquée par une pénurie des précipitations et des apports d’eau qui s’est répercutée négativement sur les réserves d’eau dans les barrages du Royaume.

Le ministre a évoqué également le Programme national d’eau potable et d’irrigation 2020-2027, dont les principaux axes sont l’amélioration de l’offre hydrique, principalement par le biais de barrages, la gestion de la demande et valorisation de l’eau, le renforcement de l’approvisionnement en eau potable en milieu rural, la réutilisation des eaux usées traitées, et la communication et la sensibilisation.

Le coût du programme national de l’eau 2020-2050, qui a été présenté et examiné lors des travaux de la commission ministérielle de l’eau, est estimé à environ 383 milliards de DH au cours des trente prochaines années, a indiqué M. Amara. Les orientations stratégiques de ce programme portent notamment sur la poursuite et l’amélioration de l’offre hydrique, la gestion optimale de la demande en eau ainsi que la protection des ressources hydriques, des systèmes écologiques et la gestion des phénomènes naturels extrêmes. En outre, le ministre a présenté les mesures urgentes destinées principalement au raccordement aux réseaux d’approvisionnement en eau potable des villes d’Agadir, Tanger, Targuist et Casablanca.

Concernant l’état d’avancement des travaux au niveau des grands barrages, le ministre a annoncé que les chantiers de cinq grands barrages ont été achevés avec un coût global de 5.914 millions de DH, à savoir le barrage Dar Kharoufa (Larache), le barrage Charif Al-Idrissi (Tétouan), le barrage de Tamlout (Midelt), le barrage de Timaqit (Errachidia) et le barrage Ouljat Soltane (Khémisset), assurant que les travaux de construction de 14 autres grands barrages se poursuivent avec un investissement de 16 milliards de DH.

Dans le cadre de la mise en oeuvre du programme national d’approvisionnement en eau potable et en eau d’irrigation 2020-2027, des appels à projets seront lancés concernant la construction de cinq barrages au cours de l’année en cours, à savoir le barrage Koudyat El Berna (Sidi Kassem), les projets d’élévation des barrages Mohammed V (Taourirt) et Mokhtar Soussi (Taroudant), le barrage Routba (Taounate) et le barrage Bni Azzimane (province de Driouech), avec un coût estimé à 6.700 millions de DH et une capacité de stockage de 2.257 millions de mètres cubes. Pr ailleurs, 14 barrages seront construits au cours de la période 2021-2027 pour un coût estimé à 15 milliards de DH.

Une fois les travaux de ces barrages achevés, la capacité de stockage en eau au Maroc devrait atteindre 27 milliards de mètres cubes, a indiqué M. Amara

MELONS : LE MAROC MAINTIENT SA PLACE DE 13ÈME PRODUCTEUR MONDIAL

agrimaroc.ma – 11/07/2020

Melons : Le Maroc maintient sa place de 13ème producteur mondial

La superficie agricole réservée à la culture du melon au Maroc était en 2019 de 17.242,7 Ha avec un rendement de 30,27 T/Ha.

Malgré les nombreuses fluctuations, le Maroc est parvenu à produire en 2019, plus de  518.926 tonnes de melons contre 500.823 tonnes en 2018, avec une croissance de 1,1%. Ceci fait ainsi, du Royaume, le 13ème producteur de melons au monde, place qu’il occupait déjà en 2018, selon les données de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

La superficie agricole réservée à la culture du melon au Maroc était en 2019 de 17.242,7 Ha avec un rendement de 30,27 tonnes à l’hectare. Les variétés utilisées au Maroc sont principalement les types Souihla ou Galia, melon ananas, jaune canari, charentais, entre autres. Elles sont cultivées à Dakhla, Agadir, Marrakech, El Jadida et Béni Mellal.

Le semis a lieu en pépinière, à partir de Novembre-Décembre (pour les primeurs) et Février-Mars (pour la culture de saison). Pour l’arrière saison, le melon ne se comporte pas bien et ne donne pas de rendements satisfaisants, probablement à cause de ses exigences en photopériode (jours longs). Ainsi, on constate que depuis 2014, la production de melons ne cesse de baisser (-6,8% sur un an), du fait de son exigence en matière de chaleur et d’irrigation.

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Courbe d’évolution de la production de melons du Maroc, selon les données de la FAO.

La Chine s’est classée au premier rang dans la production de ces fruits d’été avec près de 12,962 millions de tonnes en 2019, soit une augmentation de 1,4% par rapport à 2018. Viennent ensuite, la Turquie, l’Iran, l’Inde, le Kazakhstan, les États-Unis, l’Égypte, le Guatemala, l’Espagne, l’Italie, le Mexique, le Brésil, le Maroc, l’Afghanistan, le Honduras, la France, l’Australie, le Bangladesh, le Venezuela. Enfin, la Corée du Sud ferme le top 20 des principaux producteurs de melons.

Bac 2020 : 95 cas de fraude détectés à Souss-Massa

mapexpress.ma – 10/07/2020

Bac 2020 : 95 cas de fraude détectés à Souss-Massa

Agadir – Quelque 95 cas de fraude ont été détectés, au niveau de la région de Souss-Massa, lors des épreuves de la session normale de l’examen national unifié du Baccalauréat 2020, tenue entre le 03 et le 08 juillet.

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