Archives de juillet 14th, 2020

Un très bon moment à l’Ardoise Gourmande

Pour un 14 juillet sans cérémonie officielle, nous avions décidé de nous retrouver dans un cadre agréable pour la Fête Nationale et nous sommes allés à l’Ardoise Gourmande.

Très bon choix : Sandrine avait préparé une décoration en bleu blanc rouge pour cette occasion :

Bouquet de fleurs :

Décors typiques 14 juillet :

et un délicieux cocktail apéritif parfaitement réussi qui a nécessité une difficile mise au point :

Que demander de plus qu’un cadre agréable, un bon repas, une très bonne ambiance et plein d’amis tout autour pour passer une bonne journée ?

France – Un 14 Juillet en format réduit

par Philippe CHAPLEAU – ouest-france.fr – 13/07/2020

C’est une première depuis 1945 : le traditionnel défilé des armées à Paris, pour la Fête nationale du 14 juillet, sera remplacé par une cérémonie en format réduit, qui mettra à l’honneur les militaires et civils mobilisés pendant la crise sanitaire.

Le 2e Régiment de Dragons de Fontevraud (Maine-et-Loire) lors d’une répétition.Le 2ème Régiment de Dragons de Fontevraud (Maine et Loire) lors d’une répétition – Thomas Samson/AFP

Situation sanitaire oblige, le 14-Juillet parisien change, non pas d’esprit, mais de format. La traditionnelle cérémonie militaire durera cette fois 1 h 15- l’arrivée du président de la République est prévue à 10 h 45- et elle se tiendra sur la place de la Concorde. L’adieu à la perspective martiale des Champs-Élysées est, toutefois, temporaire. Quant à l’esprit, il met cette année à l’honneur « une Nation engagée, unie et solidaire ».

Ce 14 juillet 2020 sera placé sous le signe de la reconnaissance. Et Florence Parly, la ministre des Armées, d’expliquer : Celle que nous avons à l’égard des soignants qui ont été au chevet des Français, celle que nous exprimerons aussi à l’intention de toutes les professions qui se sont mobilisées avec courage et abnégation tout au long de la crise sanitaire pour nous permettre de poursuivre nos vies dans un semblant d’habitude. Notre reconnaissance également à nos amis européens qui nous ont épaulés en accueillant des patients français dans leurs hôpitaux, l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg, la Suisse.

Civils et militaires engagés contre le Covid-19 à l’honneur

À la cérémonie militaire prendront part, statiquement, 2 195 personnels civils et militaires (contre 4 212 en 2019), 52 avions (66 l’an dernier) et 18 hélicoptères (contre 36) ainsi que 60 cavaliers de la Garde républicaine (contre 200). Aucun véhicule ne défilera alors qu’en 2019, près de 200 blindés de tous types avaient descendu la célèbre avenue.

14 juillet 2020

Le gouverneur militaire de Paris, maître d’œuvre des cérémonies précise que sera mis à l’honneur le personnel civil (police, douane, administration pénitentiaire) et militaire (le Service de santé des armées en particulier) engagé dans la lutte contre le Covid-19. Parmi les 33 détachements figurera, par exemple, un contingent du 2e régiment de dragons de Fontevraud, près de Saumur (Maine-et-Loire), unité spécialisée dans la décontamination et lourdement engagée dans des opérations en métropole et outre-mer. Sa garde au drapeau comptera parmi les 30 gardes présentes sur les 8,6 ha de la place de la Concorde.

Quatre pays invités d’honneur

Cinq pays étrangers seront représentés dont quatre invités d’honneur : Allemagne, Autriche, Luxembourg, Suisse, tous associés à la lutte contre le coronavirus. Le Royaume-Uni sera, lui, présent dans le ciel parisien avec deux chasseurs Typhoon, lors de l’hommage au général de Gaulle. Hommage qui sera suivi d’un hommage aux militaires et civils engagés dans l’opération Résilience.

Enfin, dans le cadre de l’hommage au personnel engagé dans la lutte contre le coronavirus, le passage de la Patrouille de France, à partir de 11 h 35, sera dédié aux soignants.

Défilé aérien du 14 juillet 2020 à huis-clos - Aerobuzz

[Made in France] Un masque à la durée de vie illimitée conçu par des PME de Haute-Savoie et Saint-Gobain

usinenouvelle.com – 13/07/2020

Alors que plusieurs médecins appellent à rendre obligatoire le port du masque dans tous les lieux publics clos, en réponse à une légère reprise du nombre de personnes infectées par le coronavirus en France, gros plan sur un projet original. Un masque Made in France sans limite de réutilisation conçu en Haute-Savoie par les PME « Precise France » et « Nanoceram », avec l’aide du spécialiste des matériaux Saint-Gobain.

[Made in France] Un masque à la durée de vie illimitée
« Precise France » et « Nanoceram » développent un masque transparent à filtration céramique durable.

 

Avec le déconfinement, une nouvelle plaie apparaît : les masques jetés sur le trottoir. En réponse, deux PME de Haute-Savoie – Precise France, à Peillonnex, et Nanoceram, à Marnaz – développent une solution plus durable : Precimask, un masque basé sur un système de filtration à particule en céramique. Celui-ci peut être stocké 30 ou 40 ans, sans perte d’efficacité, selon ses concepteurs.

Céramique intégrée sous forme d’une mousse

Déjà utilisée pour les filtres à particule des pots d’échappement et pour la filtration de l’eau, la céramique est intégrée sous forme d’une mousse à l’intérieur des valves du masque. Elle est ici virucide et bactéricide grâce à un catalyseur métallique, un revêtement qui permet de « fatiguer » le virus. Brevetée, cette solution peut être adaptée pour fabriquer des masques avec des niveaux de classification allant de FFP1 à FFP3. La céramique a été conçue avec Saint-Gobain Research Provence, à Cavaillon (Vaucluse), spécialisé dans les matériaux innovants.

Structure en plastique rigide (polycarbonate) et lacets en silicone, les matériaux utilisés sont stables dans le temps, facilement nettoyables et 100 % français ! Même la partie en céramique serait nettoyable à volonté. Outre sa durée de vie, ce masque a l’avantage d’être antibuée et transparent pour dévoiler les expressions du visage, alors que les masques chirurgicaux posent problème aux personnes malentendantes. Après avoir imprimé leur prototype en 3D, les sociétés travaillent sur les moules pour produire leur masque en présérie cet été, puis en grande série à l’automne.
La version grand public pourrait être commercialisée au prix de 100 euros.

Reconfinement des zones à risque à l’échelle nationale

par Kawtar Tali – aujourdhui.ma – 14/07/2020

Reconfinement des zones à risque à l’échelle nationale

A l’instar de ce qui a été fait à la ville de Tanger

Les autorités publiques ne toléreront aucune légèreté dans le respect des mesures préventives adoptées, sous peine d’appliquer les dispositions répressives à l’encontre de toute personne qui violerait les règles établies.

Le ministère de l’intérieur hausse le ton face aux comportements irresponsables portant atteinte aux mesures préventives et sanitaires annoncées par les autorités publiques. Lundi après-midi une décision de taille a été prise. Désormais, toutes les zones à risques seront reconfinées à l’échelle nationale, à l’instar de ce qui s’est passé à Tanger dimanche soir. «Suite à l’observation du non engagement de certains vis-à-vis des orientations de prévention adoptées dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, les autorités publiques procéderont à la fermeture des quartiers qui constitueraient de nouveaux foyers d’infection, en ce sens qu’ils seront bouclés, les mesures de contrôle renforcées et les entrées et sorties fermées comme ce fut le cas dimanche à Tanger», annonce le ministère de l’intérieur.

Et de poursuivre : «Sur la base du suivi quotidien du niveau du respect des orientations préventives adoptées dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, et eu égard au développement de la situation épidémiologique dans notre pays en période estivale, un manque d’application a été observé chez certains à travers des comportements irresponsables portant atteinte aux mesures préventives et sanitaires annoncées par les autorités publiques».

Le département de Abdelouafi Laftit indique que les autorités publiques ne toléreront aucune légèreté dans le respect des mesures préventives adoptées, sous peine d’appliquer les dispositions répressives à l’encontre de toute personne qui violerait les règles établies. «Compte tenu du fait que la menace est toujours présente et continue, les autorités publiques insistent sur la nécessité du strict respect de toutes les mesures préventives adoptées par les autorités sanitaires de la part des employeurs et des chefs des institutions administratives, ainsi que des citoyens et des citoyennes», conclut le ministère dans son communiqué.

L’Intérieur n’a pas été le seul à alerter quant au relâchement des citoyens. Un peu plus tôt dans la journée du lundi 13 juillet, le ministère de la santé a également insisté sur la nécessité de respecter «scrupuleusement» les mesures de prévention préconisées par les autorités. Un warning qui intervient au moment où le nombre de décès et de cas critiques augmente. «Le nombre croissant des décès et des cas critiques d’infection à la Covid-19, enregistrés durant la deuxième phase de la levée progressive des mesures de confinement, est dû au non-respect des mesures préventives instaurées par les autorités, notamment le port obligatoire du masque, le respect de la distanciation physique, le lavage régulier des mains et l’utilisation de l’application wiqaytna», fait savoir le département de la santé. Et d’ajouter que «la sous-estimation par certaines personnes des risques de la Covid-19 et le non-respect des mesures préventives ont contribué à la propagation du virus surtout parmi les catégories les plus vulnérables à ses complications, en particulier les personnes âgées et celles souffrant de maladies chroniques comme le diabète, l’insuffisance rénale et l’asthme». A noter que les autorités publiques ont procédé, la veille, à la fermeture, dans certaines régions, de toute unité de production, de service ou de tourisme qui n’avait pas respecté les règles du protocole sanitaire en vigueur.

Programme de Développement Régional : Le Souss-Massa dévoile ses réalisations

leconomiste.com – 13/07/2020

PDR: Le Souss-Massa dévoile ses réalisations

La région de Souss-Massa avance dans son programme de développement régional (PDR). Elle a dévoilé les principaux chantiers mis en œuvre dans le cadre de cet ambitieux programme qui permettra de renforcer plusieurs services au niveau régional. Quelque 46 projets de routes rurales d’une longueur de 530,90 km ont déjà été réalisés au profit de 175.000 personnes, outre 42 autres chantiers portant sur l’approvisionnement en eau potable et ayant bénéficié à plus de 38.000 habitants. S’ajoutent 52 projets d’électrification rurale dédiés à 24.000 habitants ainsi que 26 autres destinés à lutter contre les inondations (231.616 bénéficiaires).

Le PDR a en outre permis de lancer 6 projets d’assainissement liquide profitant à plus de 41.000 habitants. S’ajoute la mise en œuvre des travaux de la qualification de centres de plusieurs communes rurales, pour un budget global de 572,5 millions DH, dont la contribution de la région s’élève à 245,3 millions de DH. Pour leur part, 690 manifestations culturelles et artistiques ont été organisées dans la région avec une enveloppe de 5,3 millions de DH.

Concernant la qualification des unités hôtelières, la première tranche a nécessité un investissement de 120 millions de DH, dont une contribution à hauteur de 30% de la région.

Sur le volet de la santé, 80 millions de DH ont été investis dans les travaux de la qualification des hôpitaux provinciaux. Le renforcement de l’offre éducative a également permis de remplacer 68 classes pour un investissement de 25 millions de DH. La région a en outre bénéficié de 42 millions pour la réalisation de la cité de l’innovation. Divers autres chantiers ont également été initiés. Il s’agit notamment du Technopark (55 millions de DH), de la création des zones industrielles (Agropole et Héliopolis). De son côté, la cité des Métiers et des Compétences Souss-Massa mobilisera un budget de 390 millions DH, dont 79 millions en guise de contribution de la région.

 

Etat d’urgence sanitaire : les autorités ordonnent la fermeture d’une dizaine de restaurants

Par Maya Zidoune – le360.ma-  13/07/2020

Café fermé

De lourdes sanctions ont frappé une dizaine d’établissements pour non-respect du protocole sanitaire. La cupidité sans bornes de certains propriétaires de restaurants les a, en effet, poussés à transformer leurs établissements en discothèques !

Au moment où l’on assiste à une normalisation progressive des activités, de lourdes sanctions ont frappé les propriétaires de restaurants qui ont fait preuve d’une choquante négligence, révèle le quotidien arabophone Assabah dans son édition du 14 juillet. A peine les restaurants gastronomiques commençaient-ils à retrouver leurs clients que les sanctions disciplinaires tombaient déjà!

Les propriétaires de restaurants étaient pressés de rouvrir leurs portes pour rattraper les lourdes pertes financières causées par l’état d’urgence. Mais la reprise a viré au cauchemar pour certains, non sans raison. En effet, certains propriétaires ont entièrement négligé les consignes sanitaires, souligne le journal.

Décrivant le comportement des consommateurs durant cette période de post-confinement, Assabah note que les clients n’ont pas hésité à dégainer leur portefeuille pour prendre leur revanche sur les heures sombres du confinement. Des factures récupérées par le quotidien montrent que des sommes extravagantes ont été déboursées pour faire oublier l’arrière-goût amer de trois mois de captivité.

A l’annonce du déconfinement, les consommateurs se sont ainsi montrés plus enclins à dépenser sans trop compter dans les restaurants. Et les enseignes ont ajusté leurs tarifs à la hausse, en particulier pour les boissons gazeuses et spiritueux. «Sans oublier les tarifs présentés pour les plats d’accompagnement», précise Assabah.

Mais c’est finalement la violation des normes sanitaires qui jouera  en défaveur de certains restaurateurs. Pour indemniser les pertes engendrées par la crise actuelle, de nombreux établissements ont accueilli leur clientèle sans veiller au moindre respect des normes d’hygiène en vigueur. Tables sales, consignes et produits de stérilisation quasi-inexistants, et au diable les règles de distanciation sociale!

Certaines enseignes ont même autorisé des soirées arrosées, parfois un peu trop animées. La cupidité sans bornes a poussé certains propriétaires de restaurants à transformer leurs établissements en discothèques fréquentées jusqu’à une heure très tardive.
La limite a alors été franchie pour les autorités qui ont réagi d’une main de fer en ordonnant la fermeture d’une dizaine d’établissements à Casablanca, Marrakech, Tanger et Agadir.

Tourisme : De gros espoirs et peu de promesses

Par Youness SAAD ALAMI – leconomiste.com – 13/07/2020

■ MRE: Test grandeur nature avant une éventuelle réouverture
Alors que les rassemblements restent officiellement interdits, la rencontre chapeautée par l’Intérieur a réuni du monde, vendredi dernier, à Rabat. Plus de 300 professionnels se sont déplacés le 10 juillet avec plein d’espoir pour rencontrer trois ministres du gouvernement et avoir quelques réponses à leurs problèmes. Rendez-vous leur a été donné ce 10 juillet 2020 à 9h30 minutes, au siège de la wilaya de Rabat-Salé-Kénitra. «Malgré un afflux important avec des représentants venus des douze régions du Royaume, toutes les mesures sanitaires ont été respectées à la lettre», rapporte un opérateur. Conviés à cette rencontre la veille, les professionnels du tourisme sont venus de loin (Laâyoune, Agadir, Marrakech, Essaouira, Fès…etc) portant avec eux de gros espoirs pour un «secteur sinistré» par la crise Covid-19. Ils en sont sortis avec peu de promesses. Certains se sentent largués par le gouvernement. Surtout, ceux qui espéraient un appui du fonds Covid-19. «Il n’en est rien. Le plan anti-crise est remis aux calendes grecques», déplore-t-on. Notre réunion d’aujourd’hui est relative à la décision prise le 9 juillet concernant l’ouverture des frontières pour les Marocains du monde et les étrangers résidents au Maroc», leur a précisé Laftit.
Le retour des MRE à partir du 14 juillet devrait booster l’activité du tourisme. «C’est une occasion importante pour la promotion du tourisme et pour cela, nous comptons aussi sur le tourisme national», estime Laftit. Toutefois, il ne s’agit, selon lui, que «d’un premier test pour examiner notre capacité à gérer ce début de reprise sans risque sanitaire, une phase transitoire, avant de permettre la relance du tourisme international sous conditions du respect des mesures sanitaires».

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Qualifiant la reprise de l’activité touristique de «test difficile», le ministre de l’Intérieur Abdelouafi Laftit a appelé tous les acteurs à «s’engager totalement pour préserver la santé des clients et celle du personnel». Pour lui, «le retour des MRE est une occasion importante pour la promotion du tourisme national» (Ph L’Economiste)

■ Laftit veut une reprise agile
D’emblée, le ministre de l’Intérieur a noté que cette «réunion s’inscrit dans le cadre de l’intérêt qu’accorde SM le Roi au secteur du tourisme et aux établissements touristiques comme locomotive essentielle pour l’économie nationale… Secteur qui a été lourdement impacté par la crise du Covid-19 avec la fermeture de plus de 90% des unités touristiques depuis l’annonce de l’état d’urgence sanitaire». Devant les walis des différentes régions, Abdelouafi Laftit a remercié les professionnels du tourisme pour les efforts qu’ils ne cessent de fournir. Allusion faite à la mise à disposition des établissements touristiques aux services de l’Etat pour l’hébergement du personnel de la santé, des militaires, des cadres et des patients Covid-19, mais aussi pour le maintien des emplois. De son côté, la ministre du Tourisme, Nadia Fettah Alaoui a félicité leur patriotisme et leur engagement en faveur du secteur. Elle leur a soumis un guide sanitaire rigoureux et reconnu au niveau international. Conscient que la sortie de crise nécessiterait du temps mais aussi des efforts conjugués, son collègue à l’Intérieur leur a conseillé une reprise agile «sous le signe du respect des mesures barrières, la distanciation, le port du masque, ainsi que le protocole sanitaire et les normes internationales». Cette reprise est conditionnée par un dépistage massif du personnel des établissements touristiques. «Dépistage qui a donné de bons résultats pour les autres secteurs», souligne le patron de l’Intérieur.

■ Piscines et restaurants mis au «régime» sanitaire  
Pour l’heure, 50% des capacités d’hébergement et de restauration sont autorisées. L’obligation de baisser le rideau à 23 heures pour les restaurants est toujours de mise. Toutefois, Abdelouafi Laftit a promis d’étudier cette question et de fournir une réponse dans les meilleurs délais. Autrement, la révision des plages horaires du fonctionnement des restaurants pourrait se faire. «Mais à condition que les restaurants ne se transforment pas en salles de fêtes!», alerte Laftit. Et de poursuivre: «pour les restaurants, la capacité va être revue si le respect des consignes est respecté par les restaurateurs». Ainsi, les 50% de places autorisées pourraient augmenter dans les jours qui viennent, avec le maintien de la fermeture à 23 heures. «Mais tout dépendra de l’évolution de la situation épidémique», a martelé le ministre. Ce dernier a par ailleurs affirmé que son département n’avait jamais pris de décision concernant la fermeture des piscines des hôtels, rappelant l’obligation d’observer les mesures sanitaires en vigueur et les mesures d’encadrement, comme la présence de maîtres-nageurs.

■ L’apport du département de la Santé
De son côté, Khalid Aït Taleb a noté que la situation sanitaire est stable. «Toutefois, le Royaume n’est pas à l’abri d’une rechute si les mesures sanitaires ne sont pas respectées», souligne le ministre de la Santé. Qualifié de «test difficile», la reprise de l’activité touristique doit se faire avec l’engagement de tous les acteurs du secteur à préserver la santé des clients et celle du personnel. «Nous sommes prêts à vous accompagner dans l’opération de reprise et de dépistage. Notre ambition est de réussir cette relance à l’instar de celle des autres secteurs», encourage Aït Taleb. Et de conclure: «il faut instaurer des mesures sanitaires rigoureuses et appeler vos clients à avoir un comportement protecteur du Covid-19, et notamment le port du masque qui limite la propagation du virus».

■ Covid-19 : Le Maroc s’en est bien sorti
«Dans un premier temps, il était primordial de mettre en œuvre la vision clairvoyante de SM le Roi pour protéger les citoyens de la pandémie… et le Royaume s’en est bien sorti avec les efforts de tous», a estimé le ministre de l’Intérieur. Après cette première phase, le Maroc a lancé la 2e étape du déconfinement progressif depuis le 24 juin 2020. Ce qui permettrait au tourisme intérieur de démarrer, grâce à la reprise du transport inter-ville, les vols internes, l’ouverture des plages,…etc. Cela dit, les participants au séminaire du 10 juillet, convoqués la veille à 18h30, ont trouvé du mal à se loger à Rabat.

La ministre en tournée régionale

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Après cette rencontre avec les professionnels, et une première visite aux établissements hôteliers dans le nord, Nadia Fettah Alaoui, la ministre du tourisme s’est rendue samedi dernier à Essaouira afin de s’enquérir des mesures sanitaires mises en œuvre dans cette ville. Ella ainsi visité le Médina Hôtel Thalassa Sea SPA d’Essaouira. «Nous lui avons présenté notre processus All Safe, certifié par le cabinet Veritas», rapporte Alae Squalli, directeur de l’établissement du groupe Accor. Selon lui, l’hôtel a instauré un processus sanitaire rigoureux qui respecte les mesures d’hygiène et de protection anti-Covid-19. Le but étant de préparer une reprise en toute sécurité pour le personnel et les clients. Notons que la ministre du Tourisme devrait se rendre dans d’autres destinations pour s’assurer du respect du guide sanitaire préparé par son département.

Vacances : les Marocains toujours dans le flou

par Meriem Allam – leseco.ma – 13/07/2020

Nous sommes déjà à la mi-juillet, et l’écrasante majorité des ménages n’a encore aucune visibilité sur sa destination de vacances.

Circonstances sanitaires et finances impactées obligent, l’embarras l’emporte sur le choix. Une chose est sûre, ceux qui ne jurent que par les destinations européennes passeront leur chemin: il faudra trancher et vite, mais dans le seul périmètre national. Un mal pour un bien, car Marrakech, Agadir, Essaouira, Dakhla sont autant de villes touristiques dont la cote est au plus haut.

Le risque est cependant de voir ces destinations prises d’assaut par les touristes, au détriment du sacro-saint principe de la distanciation sociale. C’est cet équilibre -périlleux- que les autorités et les hôteliers auront à gérer: un taux de remplissage à même de refaire démarrer la machine touristique, mais qui ne menace pas de tourner au drame épidémiologique. Il est tout de même ironique de voir que, pendant des années, les appels se sont faits incessants pour que le tourisme interne reçoive la part de promotion qu’il mérite.

La Covid-19 est non seulement venue rappeler l’importance de la consommation locale, mais elle confirme même que la réanimation du «patient touristique» est conditionnée par l’engouement de la demande nationale. C’est aussi l’occasion de positionner enfin l’arrière-pays encore méconnu par beaucoup de Marocains sur la carte des belles destinations à découvrir, de Tanger à Lagouira.

On pourrait citer des spots côtiers comme Imsouane au Sud, Belyounech au Nord ou encore des pépites paradisiaques nichées dans les contreforts de l’Atlas comme Bin El-Ouidane. Le potentiel est bien là ; à charge pour les Conseils régionaux du tourisme de se retrousser les manches et d’activer des plans d’urgence pour sauver ce qui peut l’être de la saison. Les jours de la période estivale s’égrènent, et avec eux s’amenuisent les chances pour les professionnels de sauver un secteur laminé par la pandémie.

S.O.S AGADIR : LE TOURISME ET L’ENVIRONNEMENT EN PÉRIL AU PROFIT DES FERRAILLEURS ET DES ÉPAVES DE NAVIRES

PAR TAOUFIQ SMIDA – fr.hibapress.com – 13/07/2020

La santé publique, le tourisme et la protection de l’environnement sont mise en péril au profit de quelques ferrailleurs n’apportant aucune valeur ajoutée ni à l’Agence Nationale des Ports (ANP) ni à l’économie formelle. Ces opérateurs inconscients profitent à la fois de la période d’affluence due à l’arrêt biologique et du fait que l’Agence Nationale des Ports doit absolument libérer des longueurs de quais actuellement encombrés par des épaves et ceci afin de permettre aux navires de la pêche hauturière de débarquer leur prises.

Cette inconscience est double car les armateurs eux-mêmes sont totalement et pénalement responsables jusqu’à la destruction totale de leurs navires en fin de vie, car ces navires qui sont classés selon le ministère de l’Environnement comme des déchets dangereux qui contiennent des huiles usées, de l’amiante, du fréon et d’autres huiles hydrauliques, sont bien classés comme étant des déchets dangereux.

Bien entendu les dizaines de navires détruits chaque année au port d’Agadir répandent leur pollution directement dans l’air et sur l’eau des bassins portuaires mettant à rude épreuves la qualité des eaux de baignades des plages attenantes.

Rappelant que la loi 28.00 punie pénalement les contrevenants à savoir : l’armateur propriétaire (même si ce dernier a cédé entre-temps au ferrailleur son navire) et le ferrailleur lui-même qui est également coresponsable s’il n’est pas autorisé à traiter les déchets dangereux par le ministère de l’Environnement.

Il est aussi nécessaire de préciser que la Loi 28.00 dans son Article 74 stipule:
[ ] “Quiconque remet des déchets dangereux à une personne ou à une installation non autorisée en vue de leur traitement, valorisation, incinération, stockage ou élimination, est passible d’une amende de 10.000 à 1.000.000 de Dirhams et d’un emprisonnement de 1 mois à 1 an ou de l’une de ces deux peines seulement.”
Il est donc clair et sans ambiguïté que ce genre de comportement, aussi bien par des amendes que par des peines d’emprisonnement, confirme la gravité de ces actes irresponsables.

Rappelons par la même occasion que le Secrétariat d’Etat Chargé de l’Environnement (SEDD) avait déjà qualifié de “FORT” le degré de vulnérabilité des eaux de baignade de la plage d’Agadir, adjacente au port de pêche lieu de ces infractions.

La plage d’Agadir se trouve donc encore une fois menacée par ces activités incontrôlées qui se déroulent en sa proximité immédiate.

Des traces d’hydrocarbures ont été déjà détectées selon le dernier rapport national de la surveillance de la qualité du sable des plages du Royaume en 2019.

Ainsi et tant que les causes de la pollution et de nuisance continuent d’altérer la qualité des eaux de baignade à Agadir, il sera difficile de labéliser la plage “pavillon bleu” pour les prochaines années ce qui affaiblira inéluctablement le positionnement de la ville en tant que destination balnéaire de premier choix et réduira ses chances de concurrencer les autres destinations opérant sur le même segment surtout par ces temps de crise post covid-19.

Il devient donc urgent pour tous les intervenants de se soulever contre ce type d’infractions en veillant, chaque autorité dans son champ d’intervention, à l’application stricte et sans complaisance de la Loi 28.00 relative à la gestion des déchets et de leur élimination, afin que de tels actes ne puissent plus nuire à l’effort écologique et collectif conduit par le Maroc et initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI depuis l’organisation de la COP22 à Marrakech et lors de laquelle le Maroc avait été la première nation à demander d’inclure la protection des océans dans les priorités de cet effort écologique mondial.

 

 

AGADIR : CONFORTABLEMENT INSTALLÉ AUX COMMANDES, LE PJD BRADE DES SITES HISTORIQUES

Par Mohamed Younsi – le360.ma – 13/07/2020

Agadir

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La commune urbaine d’Agadir, dirigée par le PJD, s’apprête à céder les biens historiques de la ville. Et pour valider cette décision qui sort de l’ordinaire, une session extraordinaire sera tenue au cours de cette semaine. Les détails.

«Après moi le déluge». Cette expression sied à merveille au bureau du Conseil de la commune urbaine d’Agadir, qui compte céder les biens de la ville à la veille du mandat électoral. En effet, ces biens de la ville, que tous les Conseils précédents avaient préservés, maintenus et entretenus durant des décennies, seront cédés par une majorité composée des élus du parti de la Justice et du développement (PJD), confortablement installée aux commandes de la mairie de la capitale du Souss.

Pour valider cette décision qui sort de l’ordinaire, le bureau du Conseil a programmé une session extraordinaire, jeudi prochain, afin de débattre de ce point inscrit à l’ordre du jour et dont l’approbation ne sera qu’une simple formalité, puisque la majorité est composée des élus de la Lampe. Selon le quotidien Al Akhbar qui rapporte cette information dans son édition de ce mardi 14 juillet, la commune compte céder le camping international d’Agadir et la Fourrière municipale de la ville, qui aiguisent les appétits des promoteurs immobiliers.

Cette décision du Conseil de la ville d’Agadir n’a pas manqué de faire réagir des personnalités politiques et des membres de la société civile. Le groupe des élus de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) est monté au créneau pour dénoncer cette décision de brader des biens historiques que tous les précédents Conseils avaient préservés. Il n’existe aucun argument valable pour céder les biens de la ville et les mettre aux enchères, s’indignent les élus de la Rose. De leur côté, les élus du parti Authenticité et modernité (PAM) ont opposé leur refus catégorique à cette opération de bradage de l’héritage civilisationnel et culturel de la ville, indique un communiqué des élus du Tracteur.

Le secteur associatif de la ville a également réagi à cette mascarade, en s’interrogeant sur les motivations des décideurs de la mairie qui s’entêtent, envers et contre tous, à vouloir vendre les biens de la ville.

Le PJD dit recourir à cette formule pour financer des projets, mais toute la ville réagit en soulignant qu’il existe d’autres formules alternatives que les précédents Conseils ont d’ailleurs privilégiées pour préserver ce patrimoine.

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