Archives de juillet 16th, 2020

Stress hydrique : le taux de remplissage des barrage est de 45%

medias24.com – 15/07/2020

Les bassins hydrauliques au Maroc ont enregistré des déficits avec des proportions variables: Tensift -37%, Oum Erbia -47%, Souss-Massa -67%… La faiblesse des précipitations depuis l’année 2015 s’est répercutée négativement sur les réserves des barrages et les eaux souterraines.

Stress hydrique : le taux de remplissage des barrage est de 45%Barrage Youssef Ben Tachfine

Le Maroc a connu cette année de faibles précipitations dès septembre 2019, une situation qui a impacté les divers bassins hydrauliques, a indiqué mardi 14 juillet à la Chambre des conseillers, le ministre de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’eau, Abdelkader Amara.

Les bassins de Loukkos et de Tanger ainsi que les bassins méditerranéens ont enregistré une baisse de 22% des apports en eau.

Le constat est moins réjouissant pour les bassins de Sebou et de Moulouya où l’on a relevé une diminution de 24% et 26% respectivement. De même, le bassin de Tensift a enregistré un recul des apports en eau de -37%, le bassin d’Oum Erbia -47%, le bassin de Bouregreg -49%, le bassin de Drâa -58% et le bassin Souss Massa -67%, a ajouté le ministre.

Selon le ministre, relayé par la MAP, le volume total des apports en eau dans l’ensemble des barrages du Royaume, depuis le 1er septembre, s’élève à environ 3.8 milliards m3, soit un déficit de 66% par rapport à la moyenne annuelle.

Il a en outre fait remarquer qu’il est prévisible à l’avenir que la température moyenne annuelle augmente de près 1 à 3 degrés à l’horizon 2050 par rapport à la période 1986-2005, une évolution qui aurait des répercussions négatives sur les ressources hydriques.

Par ailleurs, M. Amara a souligné que les jours à venir seront marqués par la création des conseils des bassins hydrauliques qui devront regrouper tous les intervenants, à savoir les administrations, la société civile et les élus, en vue de discuter des problématiques en rapport avec l’eau.

Le volume des réserves en eau dans les barrages a atteint environ 7,5 milliards de mètres cubes, soit un taux de remplissage total d’environ 45%, contre près de 54% l’année dernière.

Le ministre a rappelé que dans le cadre du Plan national de l’eau 50 grands barrages seront construits pour atteindre une capacité de stockage de 32 milliards de mètres cubes au lieu de 18,7 milliards aujourd’hui, dans le souci de répondre aux problématiques liées à la sécheresse.

Loi de finances rectificative : Le détail des amendements phares

Par Mohamed CHAOUI – leconomiste.com – 15/07/2020

    • Le droit de déductibilité pour des dons et legs rejeté à l’unanimité
    • Les chèques vacances en soutien au tourisme interne
    • Contribution libératoire rallongée pour les chèques impayés

Après les députés, Mohamed Benchaâboun a entamé la deuxième manche de son projet de loi de finances rectificative (PLFR). Ainsi, la Commission des finances de la Chambre des conseillers, présidée par Rahal Mekkaoui, a démarré son examen hier dans la matinée. Celle-ci dispose de 4 jours pour approuver et transférer le texte à la Chambre des représentants pour une deuxième lecture, conformément à l’article 51 de la loi organique des finances.

En attendant l’entrée dans le fond du sujet avec la discussion article par article, force est de constater que le ministre des Finances, qui a été attentif aux interventions des parlementaires de la majorité comme de l’opposition, a accepté des amendements.

L’un, qui donnait aux entreprises ou aux personnes physiques le droit de déductibilité pour des dons et legs, a suscité le vote contre à l’unanimité au sein de la Commission des finances. Pour les députés, il s’agit d’une contribution volontaire qui ne peut être considérée comme des charges déductibles des impôts. En tout cas, les plus importants amendements sont les suivants:

■ Les chèques vacances arrivent

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Un amendement a été apporté sous forme d’appui au tourisme intérieur. Cela passe par les chèques vacances, qui seront exonérés de l’impôt sur le revenu. Par exemple, les associations des œuvres sociales peuvent accorder ces chèques à leurs adhérents en vue de passer des périodes de vacances dans des hôtels pour encourager le tourisme intérieur. En tout cas, pour être plus précis, il est institué une exonération portant sur les avantages et primes accordés aux salariés sous forme de chèques tourisme. Les conditions d’application de cette exonération sont fixées par voie réglementaire.

■ Remise sur les majorations et les amendes
Les sociétés, dont le chiffre d’affaires est inférieur à 20 millions de DH, bénéficient de la remise des majorations, des amendes et des pénalités applicables au dépôt hors délai de la déclaration du résultat fiscal relative à l’impôt sur les sociétés au titre de l’année 2019, effectué au plus tard le 30 juin 2020. De même les paiements spontanés hors délai des droits dus en matière d’IS, effectués au plus tard le 30 septembre 2020, sont exemptés des sanctions susvisées. En outre, les contribuables personnes physiques soumis au régime de la comptabilité peuvent également bénéficier de la même mesure précitée dans les mêmes conditions, concernant l’impôt sur le revenu dû au titre de leur revenu professionnel de l’année 2019.

■ Délai plus long pour régler les chèques impayés
La contribution libératoire au titre des amendes relatives aux incidents de paiement sur chèques a été amendée. Initialement, cela concernait  les chèques présentés au paiement entre le 20 mars et le 30 juin de cette année. Les députés ont décidé d’élargir le bénéfice de cette disposition à partir de janvier 2020 jusqu’à la publication au Bulletin officiel de la loi de finances rectificative. Le taux de la contribution libératoire est fixé à 1,5% du montant des chèques impayés.

■ Déclarations rectificatives jusqu’au 15 décembre
Les contribuables peuvent souscrire aux déclarations rectificatives et procéder au paiement spontané des droits complémentaires jusqu’au 15 décembre 2020. Pour ceux qui sont sous contrôle, ne sont désormais exclus de cette disposition transitoire que les contribuables dont les exercices ont fait l’objet de l’une des procédures de rectification des bases d’imposition prévues par les articles 220 et 221 ci-dessus.

■ Une année en plus pour les promoteurs de logements sociaux

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Un amendement a été apporté en faveur des promoteurs immobiliers qui réalisent des programmes de logements sociaux. En effet, ils vont bénéficier d’un délai supplémentaire d’une année, particulièrement ceux qui ont conclu des conventions avec l’Etat pour la réalisation des programmes de construction de logements sociaux dont l’autorisation de construire est délivrée avant la date du début de l’état d’urgence sanitaire.

■ La baisse de 50% des droits d’enregistrement élargie au lot de terrain
Le PLFR a prévu une réduction de 50% des droits d’enregistrement. Les actes ciblés sont ceux établis durant la période allant de la date de publication de la loi de finances rectificative au Bulletin officiel au 31 décembre prochain.
L’objectif de cette disposition d’encourager la demande des entreprises et des ménages en matière d’acquisition de biens immeubles destinés à l’habitation. Cette réduction est accordée lorsque le montant de la base imposable au titre desdites acquisitions n’excède pas 1 million de DH. Un amendement a élargi le champ. Ainsi, sont concernés les actes d’acquisition, à titre onéreux de terrains nus destinés à la construction de logements ou de locaux construits destinés à usage d’habitation portant sur des biens dont le montant de la base imposable totale ne dépasse pas 2,5 millions de DH, établis pendant la période allant de la date de la publication de la présente loi de finances rectificative au Bulletin officiel jusqu’au 31 décembre 2020.

■ Appui aux établissements publics
Le soutien apporté par le gouvernement ne se limite pas aux entreprises du secteur privé. En effet, des mesures visent le soutien des établissements touchés par cette crise.  Cela se fera à  travers la mise en place d’une garantie pour que les établissements publics puissent bénéficier de nouvelles ressources financières. Le ministre des Finances a parlé d’un accompagnement spécial de l’ONEE et qui porte sur le transfert d’urgence de 1 milliard de DH du budget général. La même opération s’effectue avec la RAM à hauteur de 6 milliards de DH.

■ Au secours de la branche eau

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Le ministre des Finances a précisé qu’un montant de 800 millions de DH a été programmé dans le budget d’investissement au profit de la branche eau, en plus de 250 millions de DH alloués au financement du projet de sécurisation de l’approvisionnement de la population du Grand Agadir en eau potable. Il a également abordé le lancement d’un 3e programme de lutte contre les effets de la sécheresse, avec une enveloppe d’environ 300 millions de DH.
n Le dilemme des collectivités territoriales
Des députés avaient reproché au ministre des Finances d’avoir opéré des coupes dans les budgets des collectivités territoriales. Il est formel: «Ces budgets n’ont subi aucune diminution». Sauf qu’ils ont été impactés par la baisse des recettes de la TVA dont 30% vont chaque année aux collectivités territoriales. Pour les rassurer, Mohamed Benchaâboun a promis une solution pour permettre aux collectivités territoriales de bénéficier des moyens nécessaires pour remplir leurs missions.

                                                                       

Rallonge d’une année pour les projets d’investissement

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Un délai supplémentaire d’une année est accordé aux entreprises qui réalisent des projets d’investissement dans le cadre d’une convention conclue avec l’Etat. Le but est de bénéficier de l’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée à condition que le délai de 36 mois n’ait pas expiré avant la déclaration de l’état d’urgence sanitaire. Cette même prorogation est accordée aux investisseurs qui réalisent des opérations de construction des établissements hôteliers concernant les terrains acquis avant la déclaration de l’état d’urgence sanitaire.

Préservation du capital humain, une priorité absolue pour SM le Roi

maroc-diplomatique.net – 15/07/2020

Préservation du capital humain, une priorité du roi Mohammed VI – Barlamane

Véritable richesse du Royaume, le capital humain a été placé au cœur des initiatives politiques et des réformes économiques et institutionnelles lancées par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, depuis Son accession au Trône de Ses Glorieux ancêtres, et ayant pour principal objectif la préservation et la promotion de ce bien immatériel.

En témoigne la gestion intelligente assurée par le Maroc, sous la conduite éclairée de SM le Roi, de la crise sanitaire due à la propagation du nouveau coronavirus (Covid-19) et qui a valu au pays les félicitations des membres de la Communauté Internationale qui ont salué les décisions sages du Souverain privilégiant la sauvegarde du capital humain et la protection de la santé des citoyens sur toute autre considération.

Contrairement à plusieurs pays qui, pour des considérations économiques et financières, ont tardé à fermer leurs frontières terrestres et aériennes pour limiter la propagation du Covid-19, le Maroc a été, grâce à la clairvoyance de SM le Roi, parmi les premiers à réaliser la gravité de la situation et a décidé, par conséquent, la fermeture de ses frontières et la mobilisation de toutes les composantes de la société pour empêcher que le virus ne fasse des ravages et remédier à ses conséquences sanitaires, économiques et sociales.

Cette importance accordée par le Souverain à la préservation et à la promotion du capital humain se trouve inscrite dans de multiples actions initiées par SM le Roi depuis Son accession au Trône de Ses Glorieux ancêtres et qui ont eu pour principal objectif la valorisation de ce capital, compte tenu de la place qui lui revient dans l’impulsion de tous les chantiers et de toutes les réformes dans lesquels se trouve engagé le Royaume.

C’est d’ailleurs dans le cadre de ce même esprit que s’inscrit l’engagement constant de SM le Roi en faveur du développement du secteur de la santé et de la démocratisation de l’accès aux soins.

Sa Majesté le Roi a œuvré, de tout temps, à relever ce défi majeur, à travers des actions de proximité, des visites de terrain et des initiatives qui tendent à garantir à l’ensemble des citoyens un accès équitable aux soins médicaux, particulièrement aux personnes souffrant de maladies chroniques, aux personnes à besoins spécifiques et âgées, et aux femmes et aux enfants.

Ses efforts constants ont participé au renforcement continu de la carte sanitaire du Royaume, à la consolidation du régime de protection sociale et à l’élargissement du système de couverture médicale, avec notamment le lancement du Régime d’assistance médicale pour les économiquement démunis (RAMED).

Les exemples de cette haute sollicitude sont nombreux. Le dernier en date est le lancement par le Souverain le 04 mars dernier, au quartier Bensouda à l’arrondissement Zouagha à Fès, des travaux de construction d’un “Centre médical de proximité (CMP) – Fondation Mohammed V pour la Solidarité”. Ce projet à forte charge sociale en dit long sur la volonté constante et permanente de SM le Roi de rapprocher les infrastructures de santé des populations issues des quartiers à forte densité démographique, d’accélérer les interventions en cas d’urgence médicale et d’assurer un suivi médical périodique et régulier des personnes dont l’état de santé nécessite des consultations spécialisées.

La réalisation de ce Centre médical de proximité fait d’ailleurs partie d’un programme mené par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité prévoyant la réalisation au niveau du Royaume de douze Centres médicaux de proximité de ce genre. Il vient ainsi s’ajouter aux Centres inaugurés par le Souverain aux quartiers El Youssoufia à Rabat et Sidi Moumen à Casablanca, à ceux déjà achevés à Témara, à l’arrondissement Beni Makada à Tanger et à la ville nouvelle d’Errahma à Casablanca, à celui en cours de réalisation à Hay Karima à Salé, et à ceux en cours de programmation à Casablanca (quartier Lissasfa), à Agadir, à Marrakech, à Fès et à Tanger.

Autre chantier que le Souverain tient à cœur, vu son étroite corrélation avec le développement du l’élément humain, est celui de l’Initiative nationale pour le Développement humain (INDH), lancée le 18 mai 2005 et dont la troisième phase place le capital humain au cœur de ses préoccupations en y consacrant deux nouveaux programmes (Amélioration du revenu et inclusion économique des jeunes, Impulsion du capital humain des générations montantes) qui s’attaquent aux principales causes du retard en termes de développement humain tout au long de la vie.

Cette initiative qui s’assigne également pour objectifs la résorption des déficits en infrastructures et services sociaux de base et l’accompagnement des personnes en situation de précarité, a séduit bon nombre de pays africains de par son ingéniosité et a été saluée au niveau international pour son caractère global et multidimensionnel et les résultats positifs qu’elle a pu enregistrer depuis son lancement.

Empreinte des valeurs d’humanité et de solidarité, l’action sociale du Souverain s’est ainsi matérialisée dans de nombreuses initiatives, dont l’objectif principal demeure la valorisation et la préservation du capital humain pour un développement global, intégré et durable.

Pénible reprise pour le transport en autocars, à deux semaines de l’Aid Al Adha

par Solène Paillard – medias24.com – 15/07/2020

Certains petits transporteurs ont timidement redémarré leurs activités malgré les conditions imposées par le cahier des charges du ministère du Transport. Les professionnels du secteur se disent très sceptiques sur la hausse à 75% des capacités des autocars, récemment promise par le ministre du Transport.

Pénible reprise pour le transport en autocars, à deux semaines de l’Aid Al Adha

La reprise du transport par autocars ne se fait pas sans encombre. Chez les petits transporteurs, dont certains reprennent timidement, l’heure est au mécontentement en raison des conditions imposées dans un cahier des charges défini par le ministère du Transport et de l’équipement, qui oblige les transporteurs, grands et petits, à respecter un taux de remplissage des autocars de 50% maximum.

 »La plupart des petits transporteurs n’ont pas repris leurs activités depuis le déconfinement. Ils sont en grève à l’appel de leurs syndicats et demandent à travailler à hauteur de 100% des capacités de transport, ou bien d’augmenter les tarifs, chose que l’Etat ne peut pas se permettre de faire vis-à-vis des citoyens au vu de la situation actuelle », indique une source professionnelle du secteur du transport interurbain, contactée par Médias24.

Certains petits transporteurs ont cependant commencé à travailler de nouveau, précise cette source, qui dit observer un  »essoufflement du mouvement ». Ceux qui sont donc à nouveau sur les routes ont-ils augmenté leurs tarifs dans le but de pallier ces limitations, à défaut que l’Etat s’en charge, et de surcroît à deux semaines de l’Aid Al Adha, période de pic d’activité pour les autocars ? Des témoignages recueillis par Médias24 font en effet état de tickets d’autocars dont les prix ont doublé. Un constat balayé par notre source :  »C’est faux. Les petits transporteurs n’ont pas doublé leurs tarifs. Le transport interurbain est la seule branche du transport routier de voyageurs qui est encore administrée par l’Etat, notamment en termes de régulation et de tarification obligatoire. Les tarifs sont administrés par l’Etat ; les transporteurs ne peuvent donc pas les modifier. »

Les professionnels très sceptiques sur la hausse à 75% des capacités des autocars

Pour justifier ses propos, ce professionnel du secteur donne un exemple :  »Le prix d’un trajet Casablanca-Agadir est fixé à 100 DH maximum. Cela signifie que les prix appliqués peuvent être de 60, 70 ou 85 DH, par exemple. Pendant les périodes de fête – et uniquement pendant ces périodes, génératrices d’une forte mobilité pour les autocars –, les transporteurs peuvent appliquer un tarif de 100 DH pour un trajet Casablanca-Agadir, même si les usagers avaient l’habitude de payer leur ticket 60, 70 ou 85 DH… Les chauffeurs sont dans leur droit tant qu’ils ne vont pas au-delà des prix maxima définis par la réglementation. » La fête de l’Aid Al Adha va donc provoquer une hausse des prix des billets, et la réduction du taux de remplissage des autocars de 50% ne va rien arranger.

D’autres transporteurs en revanche refusent toujours de reprendre leurs activités, tant que les prix n’auront pas été augmentés ou que les capacités de transport n’auront pas été revues à la hausse. Dans un récent communiqué, le ministère de l’Équipement, du transport et de la logistique a indiqué que 58 gares routières ont rouvert (sur un total de 68) et que 113 sociétés de transport de voyageurs ont relancé leurs activités entre le 26 juin et le 4 juillet. Ces sociétés de transport ont réalisé plus de 470 départs, a également indiqué le ministère.

De plus, le ministre du Transport Abdelkader Amara a lui-même souligné, mardi à Rabat, que son département s’achemine vers l’augmentation à 75% de la capacité des autocars de transport dans les prochains jours. Mais les professionnels n’y croient pas :  »C’est impossible ; le transport est devenu un important vecteur de contamination. Un espace clos est forcément vecteur de contamination », réagit notre source.

Joint par Médias24, le ministère assure au contraire que cette mesure est applicable, notamment en obligeant les usagers à porter le masque et en plaçant  »les passagers qui vivent sous le même toit les uns à côté des autres, sans les séparer, tout en respectant la distanciation sociale avec les autres familles ».

Covid-19 : Les mosquées d’Agadir rouvrent leurs portes

fnh.ma – 15/07/2020

Covid-19 : Les mosquées d'Agadir rouvrent leurs portes

De nombreuses mosquées d’Agadir ont rouvert, mercredi, leurs portes devant les fidèles pour l’accomplissement des cinq prières à compter de la prière d’Addohr.

Ainsi, la mosquée « Mohammed V », l’une des grandes mosquées de la ville a accueilli après plusieurs mois de confinement les pratiquants et ce, conformément aux conditions fixées par le ministère des Habous et des affaires islamiques, visant à lutter contre la propagation du Covid-19.

Parmi les mesures de précaution entreprises, il y a lieu de citer l’ouverture uniquement d’une seule porte de la mosquée au lieu des trois, la prise de température des fidèles, outre la désinfection des mains avec le gel hydroalcoolique disponible à l’entrée.

Les pratiquants ont été priés, également, de porter les masques, d’apporter leurs propres tapis de prière, ainsi qu’un sac pour y mettre leurs chaussures. Des bénévoles ont distribué des tapis de prière et des sacs pour les fidèles qui n’en disposent pas, avant de franchir la porte de l’édifice religieux.

Des affiches ont été collées au sol de la salle de prière, pour assurer le respect de la distanciation sociale entre les fidèles. Au terme de la prière, l’assistance a été priée de quitter immédiatement les lieux pour fermer la mosquée.

A rappeler que le ministère des Habous et des Affaires islamiques avait annoncé qu’il a été décidé, après consultation des autorités sanitaires et administratives, de rouvrir progressivement les mosquées sur l’ensemble du territoire national pour l’accomplissement des cinq prières à compter de la prière d’Addohr du mercredi 15 juillet, en prenant en considération la situation épidémiologique locale et les conditions de contrôle sanitaire qui seront gérées par des commissions locales à l’entrée des mosquées.

Le ministère avait ajouté que les mosquées demeureront fermées pour la prière du vendredi jusqu’à l’annonce, ultérieurement, de la date de réouverture pour accomplir cette prière.

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