Archives de juillet 17th, 2020

LMAALLEM, LE SITE QUI FAIT FUREUR CHEZ LES JEUNES ET LES MOINS JEUNES…

Pour les curieux de nouveautés, pour ceux qui aiment personnaliser leurs vêtements, masques, T-shirts, polos, casquettes, coussins, sacs, mugs… ou encore faire des cadeaux personnalisés, voici le site :

https://www.lmaallem.ma/

Et vous pouvez également retrouver Lmaallem sur Facebook :

https://www.facebook.com/Lmaallem.ma

mais aussi, sur Instagram :

https://www.instagram.com/lmaallem.ma/

Vols spéciaux : Royal Air Maroc fixe les prix

par Thierry Blancmont – air-journal.fr – 16/07/2020

Vols spéciaux : Royal Air Maroc fixe les prix | Air Journal

La compagnie aérienne Royal Air Maroc a publié des tarifs fixes pour toutes les liaisons internationales relancées cette semaine, avec des restrictions de voyage maintenues en raison de la pandémie de Covid-19.

« Afin de lever toute confusion et mettre fin aux informations dénuées de tout fondement sur les prix de ses vols », la compagnie nationale marocaine a publié à l’occasion de la reprise des vols internationaux le 15 juillet 2020 une grille complète des tarifs proposés. « Alignés sur le niveau moyen des prix pratiqués depuis le début du lancement de cette opération spéciale, ces tarifs ont été bien étudiés afin de répondre à la demande des clients. Ils sont inférieurs aux tarifs pratiqués en général, durant l’été, par la concurrence », affirme Royal Air Maroc dans son communiqué. Rappelons que ces prix fixes concernent les vols programmés dans le cadre de l’opération spéciale liée à l’état d’urgence sanitaire dans le pays.

Ainsi, les tarifs des vols reliant le Maroc aux destinations de l’Europe de l’Ouest sont proposés « dans des fourchettes allant de 2200 dh ttc à 4000 dh ttc (aller simple en classe économique) ». Quant aux vols sur l’Afrique, ils sont commercialisés « dans des fourchettes allant de 3500 dh ttc à 4500 dh ttc (aller simple en classe économique) ». Les vols reliant le Maroc et l’Amérique du nord sont proposés aux tarifs fixes de 6500 dh ttc (aller simple en classe économique sur la liaison Casablanca- Montréal) et 8000 dh ttc (aller simple en classe économique sur la liaison Casablanca- New York).

Le détail des tarifs fixes par destination est exposé ci-dessous :

Les vols vers le Maroc sont ouverts à tous les citoyens marocains (touristes bloqués à l’étranger, étudiants ou résidents à l’étranger) et leurs familles, ainsi qu’aux citoyens d’autres nationalités résidant au Maroc et à leurs familles. Pour tous les vols vers le Maroc, les passagers devront avoir un test PCR négatif datant de moins de 48h et un test sérologique. Les enfants âgés de moins de 11 ans sont dispensés du test.

Les vols au départ du Maroc sont ouverts aux Marocains résidant à l’étranger et à leurs familles ; aux étrangers résidant ou non résidant au Maroc, et à leurs familles ; aux étudiants marocains inscrits dans des universités à l’étranger ; et aux femmes et hommes d’affaires ainsi qu’aux citoyens contraints de se rendre à l’étranger pour les soins médicaux, à condition de disposer d’une autorisation exceptionnelle émise par la préfecture de leur province.

Rappelons que l’état d’urgence a été prolongé au Maroc jusqu’au 10 aout ; les vols ouverts aux voyageurs lambda ne devraient donc pas reprendre avant cette date. D’ici là, seule la compagnie de l’alliance Oneworld et la low cost Air Arabia Maroc peuvent utiliser les aéroports du royaume. Air France a de son côté annoncé pour la rentrée son retour à Casablanca, Marrakech et Rabat au départ de Paris-CDG, sous réserve de levée des restrictions de voyage.

Stress hydrique: Le recours aux mesures d’urgence s’impose

Par Mohamed Chaoui – leconomiste.com – 16/07/2020

    • Forage de puits et camions citernes dans le monde rural
    • 50 barrages pour une capacité de stockage de 32 milliards de mètres cubes d’eau

stress-hydrique-05.jpgLes projets d’investissements relatifs aux ressources hydriques ne seront pas impactés par la pandémie, assure le ministre Abdelkader Amara, en charge du secteur. Des mesures seront prises dans le cadre national d’approvisionnement en eau (Ph. L’Economiste)

Les projets d’investissements relatifs aux ressources hydriques ne seront pas impactés par la pandémie. Habituellement, le gouvernement réalise 2 à 3 barrages par an. Cette année, il en a construit 5. Devant les parlementaires de la Chambre des conseillers qui s’inquiétaient du déficit en eau, particulièrement dans le monde rural, Abdelkader Amara s’est penché sur la stratégie de son département en matière de ressources hydriques.

«Je veux rassurer les citoyens. Il n’y aura pas un Marocain qui mourra de soif. Naturellement, nous allons prendre des mesures d’urgence comme nous avons l’habitude de le faire», a souligné le ministre en charge du secteur. Des mesures sont prises dans le cadre national d’approvisionnement en eau. Avec l’avènement de la Covid-19, plusieurs zones vont enregistrer des baisses en eau potable, essentiellement la région d’Agadir et de Tanger.

Au cours d’une réunion, le gouvernement a décidé de lui consacrer 1,1 milliard de DH. Plusieurs opérations sont au menu comme l’équipement et le forage des puits pour exploiter les eaux souterraines et les amener vers d’autres points dans le monde rural. Il s’agit aussi d’approvisionner la population rurale dans certaines zones en eau à travers des camions citernes.

■ Près de 1.000 barrages collinaires à construire:
Le ministre de l’Equipement et de l’eau a annoncé la réunion au cours des prochains jours de la commission des barrages collinaires pour le développement local, celle de la réutilisation des eaux usées traitées et celle visant le renforcement de l’approvisionnement en eau potable. Il s’agit de construire dans les prochaines années près de 1.000 barrages collinaires qui vont résoudre les problèmes liés aux changements climatiques. En effet, les orages d’été commencent à apparaître et peuvent avoir un effet positif sur le stockage de l’eau, note Abdelkader Amara.

Le transport de l’eau

Les mesures d’urgence au niveau de l’enveloppe de 1, 1 milliard de DH comportent d’autres opérations. Pour Agadir, le ministère va transporter l’eau du barrage Orouz et Mokhtrar Soussi pour l’amener à la station de traitement de Sidi Bous’hab. Il compte terminer avec la région d’Agadir à la fin du mois de mars 2021, le temps que la station de dessalement de l’eau de mer se concrétise. Pour ce qui est de Tanger, le système est lié au barrage de Dar Kharroufa et à celui Aljadid où l’eau est disponible. Le problème de Targuist avec le barrage de Jemaâ sera réglé avec une liaison à l’écosystème d’Al Hoceima qui dispose d’une station de dessalement de l’eau de mer. «Pour le grand Casablanca, nous avons travaillé sur un canal qui relie le nord au sud de la capitale économique», est-il expliqué. Le but est de relier l’écosystème de Casablanca avec celui du barrage de Sidi Mohammed Ben Abdallah pour que les 120 millions de mètres cubes qui viennent d’Oum Rabaê soient à l’avenir dirigés vers l’agriculture et la ville de Marrakech.

■ L’irrigation des golfs par l’eau potable interdite:
Il n’y a pas un seul pays au monde qui aborde le développement de l’offre sans se pencher sur la gestion de la demande. C’est ainsi que dans le cadre du programme 2020-27, le gouvernement a pris la décision d’interdire l’irrigation des terrains de golf par l’eau potable. La seule possibilité qui reste est le recours à la réutilisation des eaux usées traitées. Le gouvernement travaille sur un grand projet, a noté le ministre sans donner davantage de détails.

■ 27 milliards de DH pour l’approvisionnement du monde rural:
Le coût du programme 2020-27 s’élève à 115 milliards de DH dont plus de la moitié (61 milliards de DH) est consacrée à l’offre. Il s’agit de renforcer la mobilisation de l’eau de surface via la construction des barrages et le dessalement de l’eau de mer. Le gouvernement a réservé 27 milliards de DH pour l’approvisionnement du monde rural. «Tous les centres et douars seront connectés à des systèmes structurels de distribution de l’eau. Finies donc les liaisons avec des systèmes locaux qui sont influencés dès qu’une situation de rareté d’eau se présente», a-t-il indiqué.

■ Quid de la hiérarchie dans l’utilisation des ressources en eau?
L’approche du ministère dans la gestion de l’eau se concentre sur les périmètres. Dans les prochains jours, les conseils de bassins hydrauliques seront mis en place. Ils comprennent tous les intervenants de l’administration, des établissements, de la société civile et des élus. L’objectif est que la question de l’eau soit discutée au sein de ces conseils. Car la répartition de la ressource entre sa mobilisation et son utilisateur doit être équilibrée.
Tout déséquilibre peut avoir un effet sur la disponibilité de l’eau. La hiérarchie dans l’utilisation de ces ressources donne la priorité à l’eau potable, ensuite l’agriculture et enfin les autres secteurs comme notamment l’énergie, l’industrie et le tourisme.

                                                               

Un plan de 383 milliards de DH pour les 30 prochaines années

barrage-05.jpg

Le ministère travaille également sur le plan national de l’eau qui s’étend à l’horizon 2050. Ce plan comprend trois axes dont l’un porte sur le renforcement de l’offre en eau. Les deux autres axes sont relatifs à la gestion maîtrisée de la demande et à la protection des ressources en eau et l’écosystème écologique. Il nécessitera la mobilisation de 383 milliards de DH pour les 30 prochaines années. Le département sera contraint de développer l’offre en eau avec 4,5 milliards de mètres cubes et économiser au moins 2,5 milliards de mètres cubes, principalement dans le secteur agricole. Au menu également, la baisse de 10 à 20% de la moyenne du niveau d’envasement des barrages, en plus de la réduction du recours à l’utilisation des eaux souterraines. Aujourd’hui, 1,2 milliard de mètres cubes sont exploités. Ce qui impactera le stock des nappes phréatiques. Pour le ministre, la réalisation de plan exige l’engagement ferme de toutes les parties concernées. Il prévoit la construction de 50 grands barrages. Le but est d’arriver à une capacité de stockage de 32 milliards de mètres cubes d’eau, contre 18,7 milliards de mètres cubes actuellement. «Plus cette capacité augmente, plus nous aurons des marges pour traiter les problèmes liés à la sécheresse, qui peut s’étaler sur 3 ans et parfois plus», a noté le ministre.

INTERPELLATION D’UNE BANDE CRIMINELLE POUR KIDNAPPING ET DEMANDE DE RANÇON À GUELMIM

ecoactu.ma – 16/07/2020

Guelmim

Les éléments de la brigade de la police judiciaire de Guelmim ont interpellé, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) et en coordination avec les services de la Gendarmerie royale, sept individus pour constitution présumée d’une bande criminelle en vue de commettre des délits d’enlèvement, séquestration et demande de rançon, dans le cadre d’un règlement de comptes entre des réseaux de trafic international de drogues et de psychotropes.

Selon les données préliminaires de l’enquête, les suspects ont enlevé et séquestré un individu et son chauffeur dans la région de “Belfaa”, aux alentours d’Agadir, sur instigation de deux personnes détenues dans un établissement pénitentiaire, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), faisant savoir que les ravisseurs ont emmené les deux victimes vers Guelmim où ils les ont séquestrées, avant de demander à la famille de l’une d’elles une rançon de millions de centimes, dans le cadre d’une affaire de règlement de comptes entre trafiquants de drogue.

Les services de sûreté à Guelmim avaient saisi, le 11 juillet, une somme de 1.158.200 dirhams, constituant une partie de la rançon destinée aux ravisseurs, tout comme ils ont réussi à interpeller à Fès les deux individus qui étaient chargés de recevoir cette somme de la part de la famille de la victime, précise la DGSN dans un communiqué, notant que lors de cette opération, les éléments du Groupe régional d’intervention ont tiré trois balles en caoutchouc, ce qui a permis de maîtriser les deux prévenus.

La poursuite de l’enquête a mené à l’interpellation de quatre autres individus à Laâyoune pour leur implication dans l’opération d’enlèvement, de séquestration et de non dénonciation de ces actes criminels, selon la même source, ajoutant que les opérations menées dans le cadre de cette affaire ont également permis la saisie à Casablanca d’autres sommes d’argent, de l’ordre de 698.100 dirhams, soupçonnées d’être une partie de la rançon demandée.

Les six mis en cause interpelés ont été déférés devant le Parquet général de la Cour d’appel d’Agadir après l’expiration des délais de la garde à vue et l’achèvement des procédures de l’enquête préliminaire, indique-t-on de même source, ajoutant qu’il a également été procédé à l’audition des deux principaux instigateurs, au sein de l’établissement pénitentiaire où ils purgent des peines d’emprisonnement.

Les recherches et investigations ont également permis d’interpeller la victime de ces actes criminels à Figuig après avoir été libéré par ses ravisseurs, poursuit-on, ajoutant qu’il a lui aussi été placé en garde à vue pour lien présumé de cette opération avec ses activités dans le trafic international de drogue.

Les éléments de la police judiciaire poursuivent leurs enquêtes et investigations, en coordination avec les services de la DGST, afin d’identifier d’éventuels complices impliqués dans cette affaire et ses ramifications dans plusieurs villes marocaines, conclut le communiqué.

%d blogueurs aiment cette page :