Archives de juillet 18th, 2020

Réouverture du « Monde de Moa »

Irina Laski a le plaisir de vous inviter a la réouverture  de la Galerie  « Le Monde De Moa » 

Venez découvrir plein de nouveautés avec 10 % de discount pendant  Juillet  et Août  2020.

Nos nouvelles heures d’ouverture sont du lundi au jeudi de 15 H 00 à 18 H 30 
Au grand plaisir de vous revoir tous….

 

Vols spéciaux de la RAM : c’est le rush !

par Khadim Mbaye – leseco.ma – 18/07/2020

Les premiers vols spéciaux de Royal Air Maroc, programmés dans le cadre de l’opération exceptionnelle liée à l’état d’urgence sanitaire au Maroc, se déroulent dans des conditions «très satisfaisantes» selon la tutelle.

Des hommes en uniforme sur le trottoir de l’agence Royal Air Maroc sise avenue des FAR, à Casablanca. Pas d’amalgame, ce n’est pas un braquage. Ce sont des membres des forces de l’ordre qui veillent au grain, depuis plusieurs jours, devant la foule qui chaque se forme devant le bâtiment abritant la compagnie nationale. Cela a été le cas ce mercredi 15 juin. Une longue file d’attente s’est formée devant l’entrée principale du seul point de vente de RAM ouvert à Casablanca. Des hommes et femmes de plusieurs nationalités, de tous âges ou presque, patientent, masque sur le visage depuis l’aube. Il est 10h. À l’intérieur, huit guichets sont ouverts aux visiteurs qui, après un contrôle de la température à l’entrée et un lavage des mains avec une solution hydro-alcoolique, sous la supervision de deux agents, s’isolent sur des chaises rouges basses mais bien rembourrées, disposées à plus d’un mètre l’une de l’autre. Certains clients sont venus acheter un billet ou se renseigner sur le protocole des vols spéciaux, tandis que d’autres veulent changer le plan de leurs vols.

Des conditions «très satisfaisantes»
Le tableau serait presque le même devant toutes les agences de la compagnie ouvertes au public dans les grandes villes du royaume, après un rush sans précédent sur les réservations sur le site de la RAM. Après plusieurs mois de confinement, les Marocains et étrangers bloqués dans le pays se bousculent pour profiter de l’occasion qui leur est offerte. Mais comment RAM, qui étend désormais la vente des billets au réseau national des agences de voyage, gère-t-elle ce flux massif de voyageurs? C’est la ministre du Tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale qui répond à cette question. Selon Nadia Fettah Alaoui, les premiers vols spéciaux programmés dans le cadre de l’opération exceptionnelle liée à l’état d’urgence sanitaire au Maroc se déroulent dans des conditions «très satisfaisantes». La membre du gouvernement, en «mode patrouille» à l’aéroport Mohammed V de Casablanca, ce mercredi, pour s’assurer du respect des mesures de prévention dans le contexte d’urgence sanitaire, assure que «Nous allons veiller quotidiennement à ce que l’application de ces mesures soit stricte et ferme pour garantir la sécurité et la santé des passagers et des employés, qui sont une priorité pour les partenaires des différents aéroports du royaume».

RAM-Air Arabia, un tamdem performant
De son côté, le directeur général de l’Office national des aéroports (ONDA), Zouheir Mohamed El Oufir, a fait part de sa satisfaction quant au déroulement des vols exceptionnels exploités par RAM, épaulée par Air Arabia. Une association de circonstance pour permettre aux citoyens marocains et résidents étrangers de rentrer au royaume ou de quitter le pays dans les meilleures conditions, dira-t-ton. «Nous avons mis en place un plan pour pouvoir garantir, dans les meilleures conditions, la sécurité sanitaire des passagers et des usagers de l’aéroport. Ce plan est mis en place avec l’ensemble des partenaires des aéroports (Direction générale de la sûreté nationale, Gendarmerie royale, Douane, Autorités locales, etc.)», a-t-il soutenu. Dans le détail, poursuit la même source, le plan porte notamment sur l’exploitation aéroportuaire de la gestion des flux à travers la séparation physique ou par plaques en plexiglas aux endroits fixes, où existe une interaction humaine avec les passagers (comptoirs d’enregistrement, comptoirs d’information, salles d’embarquement et postes aux frontières ‘Départ et Arrivée’), les signes et stickers collés au sol, les distributeurs de gel partout à l’aéroport, ainsi que l’obligation du port du masque pour les usagers (passagers et employés). Il s’agit aussi de limiter l’accès à l’aéroport aux passagers de manière à réduire le risque, de sensibiliser à travers des messages sonores, des panneaux d’orientation et des indications sur les gestions barrières, de désinfecter et nettoyer en continu les endroits de traitement à l’aéroport (espaces des passagers, des bagages, etc.) et de placer des caméras thermiques dernière génération sur le parcours des passagers à l’arrivée, permettant de consulter la température de 15 personnes à la fois. Le directeur général de l’ONDA a, par ailleurs, fait savoir que l’ensemble des employés de l’aéroport ont subi le test de dépistage du coronavirus, rassurant qu’aucun cas positif n’avait été enregistré. Pour rappel, le premier vol international «post-Covid-19» reliait, le 15 juillet, l’aéroport Mohammed V de Casablanca à l’aéroport Charles de Gaulle à Paris, avec à bords des membres de la communauté marocaine résidant à l’étranger, des étrangers résidant au Maroc ou des touristes étrangers qui étaient bloqués sur le territoire national, ainsi que des étudiants marocains inscrits dans des universités étrangères et des citoyens qui devaient se rendre à l’étranger pour se faire soigner, sur autorisation exceptionnelle.

Sécurité hydrique : Un engagement royal sans faille

mapexpress.ma – 17/07/2020

Sécurité hydrique : Un engagement royal sans faille

Source de vie, l’eau, a, toujours bénéficié, d’un intérêt particulier de la part de Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui a veillé, depuis Son accession au Trône de Ses Glorieux ancêtres, et en droite ligne du choix pionnier et visionnaire mis en œuvre depuis le début des années 60 par Son auguste Père, Feu SM le Roi Hassan II, que Dieu Le garde en Sa sainte miséricorde, à la préservation des ressources en eau au Maroc et à la valorisation de cette denrée précieuse, l’objectif étant d’assurer le bien-être des générations futures, mais aussi des générations présentes.

Illustration parfaite de cet engagement royal sans faille, le nouveau programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027, dont le Souverain a bien voulu donner, le 07 janvier dernier, Ses Hautes instructions pour la mise en œuvre, imprime une nouvelle impulsion aux efforts du Royaume dans la lutte contre les changements climatiques, la gestion et la mobilisation des ressources en eau, et l’accompagnement de la demande croissante pour cette ressource vitale.

Mobilisant des investissements de l’ordre de 115.4 milliards de dirhams, ce programme intégré, dont la convention-cadre de réalisation a été signée le 13 janvier 2020 sous la présidence de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a été élaboré conformément aux Hautes orientations royales et en considération de la situation hydrique du Royaume et des études réalisées en la matière.

En fait, SM le Roi avait, lors du Conseil des ministres du 02 octobre 2017, attiré l’attention sur le problème de manque d’eau potable, d’eaux d’irrigation et d’eaux d’abreuvement, et avait donné Ses Hautes orientations au Chef du gouvernement pour qu’il préside une commission dédiée à ce sujet en vue de trouver des solutions adéquates.

C’est dans ce même cadre que le Souverain avait présidé, le 05 juin 2018, une réunion consacrée à la problématique de l’eau, au cours de laquelle SM le Roi avait pris connaissance des premières conclusions de la commission présidée par le Chef du gouvernement et donné Ses Hautes instructions pour la construction, dans les plus brefs délais et dans différentes régions du Royaume, de barrages de différentes capacités (grande, moyenne et petite), ainsi que des barrages collinaires et la mise en place éventuelle de stations de dessalement, tout en veillant à la poursuite du programme d’économie d’eau dans le domaine agricole.

L’intérêt particulier qu’accorde le Souverain à cette question s’est illustré de nouveau lors de la séance de travail présidée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le 18 avril 2019, et qui fut l’occasion de mettre l’accent sur la question de l’approvisionnement en eau dans les zones couvrant le Nord et Nord-Est du Royaume, et qui s’étendent d’Oujda à Tanger.

Ainsi, ces régions voient leurs besoins en eau plus que doubler en été et actuellement toute l’année, du fait du développement du tourisme et de la dynamique remarquable générée par les importants projets industriels déjà installés ou projets et emplois créés par ces domaines.

Au cours de cette séance de travail, Sa Majesté le Roi avait donné Ses Hautes Orientations au gouvernement à l’effet de finaliser le programme prioritaire national concernant l’eau et sa gestion, et qui devait accorder un intérêt particulier à la sécurisation de l’approvisionnement des centres qui connaissent un manque chronique d’eau.

Ces réunions furent couronnées par l’élaboration du programme d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027 qui s’articule autour de cinq principaux axes, à savoir l’amélioration de l’offre hydrique notamment par la construction de barrages, la gestion de la demande et la valorisation de l’eau notamment dans le secteur agricole, le renforcement de l’approvisionnement en eau potable en milieu rural, la réutilisation des eaux usées traitées dans l’irrigation des espaces verts, et la communication et la sensibilisation en vue de renforcer la conscience liée à l’importance de la préservation des ressources en eau et la rationalisation de son utilisation.

Au volet de l’amélioration de l’offre hydrique, le nouveau programme prévoit la construction de 20 grands barrages d’une capacité de stockage de 5,38 milliards de m3, ce qui permettra de porter la capacité de stockage globale du Royaume à 27,3 milliards de m3.

Le Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027 porte aussi sur l’exploration des eaux souterraines en vue de la mobilisation de nouvelles ressources, ainsi que la réalisation de nouvelles stations de dessalement d’eau de mer qui viendront s’ajouter à celles déjà opérationnelles à Laâyoune, Boujdour, Tan-Tan et Akhfenir et celles en cours de réalisation à Agadir et Al-Hoceima. De même, trois autres stations de dessalement sont programmées à Casablanca, Dakhla et Safi.

Le programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027 concernera, dans son volet relatif à l’approvisionnement en eau d’irrigation, une superficie globale de 510.000 Ha et bénéficiera à 160.000 agriculteurs. Ce volet porte notamment sur la poursuite de la réalisation du programme national d’économie d’eau d’irrigation, du projet d’aménagement hydro-agricole pour la sauvegarde de la plaine de Saiss et du projet de développement et de modernisation des petits et moyens périmètres d’irrigation, l’équipement de 350.000 Ha supplémentaires en système d’irrigation goutte-à-goutte, ainsi que le lancement du projet d’aménagement hydroagricole de la région Sud-Est à partir de la plaine du Gharb.

Le programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027 ambitionne aussi la généralisation de l’approvisionnement du monde rural en eau potable et la lutte contre la précarité que connaissent certaines régions notamment lors des périodes de sécheresse.

Ainsi, dans l’objectif de la généralisation des raccordements individuels à tous les centres ruraux et de l’approvisionnement en eau potable de tous les douars du Royaume, le nouveau programme concernera 659 centres ruraux et 7.876 douars.

En ce qui concerne la question de l’économie de l’eau potable, le programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027 vise l’amélioration du rendement des réseaux de distribution dans les villes et Centres urbains à hauteur de 78 pc à l’horizon 2027, avec une économie de près de 207 millions de m3 d’eau, l’optimisation des investissements relatifs aux infrastructures hydriques, la garantie de la poursuite de l’approvisionnement en eau potable et l’amélioration de la qualité des services.

Pour ce qui est de la réutilisation des eaux usées traitées, il a été procédé à l’adoption d’un programme national intégré d’assainissement liquide en milieux urbain et rural et la réutilisation des eaux usées traitées, qui s’assigne pour objectifs la poursuite de la réalisation de projets d’assainissement liquide au profit de 128 villes et centres urbains et l’équipement de 1.207 Centres ruraux en réseau d’assainissement, ainsi que la réutilisation des eaux usées traitées dans l’irrigation d’espaces verts.

Par ailleurs, c’est dans l’esprit du même programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation que s’inscrivent les projets hydrauliques, hydro-agricoles et d’eau potable initiés par SM le Roi, en janvier dernier, à Essaouira, notamment l’inauguration du barrage “Moulay Abderrahmane”, du projet d’aménagement hydro-agricole du périmètre “Ksoub” à l’aval du nouveau barrage, et de projets d’eau potable qui concernent la réalisation d’une station de traitement des eaux du barrage “Moulay Abderrahmane”, la pose de conduites d’adduction de ses eaux, et le renforcement de l’accès à l’eau potable en milieu rural.

Il en est de même du projet lancé par le Souverain au mois de février dernier et portant sur la réalisation du réseau d’irrigation à partir de la Station de dessalement d’eau de mer d’Agadir.

En somme, le programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027 vient conforter le Royaume dans son action inlassable en faveur d’une gestion économique et rationnelle des ressources hydriques, au service d’un avenir durable pour les générations présentes et futures et en droite ligne avec la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Chtouka-Aït Baha : Démantèlement d’une bande de voleurs de vélomoteurs

par Abderrafii ALOUMLIKI – aujourdhui.ma – 17/07/2020

Chtouka-Aït Baha : Démantèlement d’une bande de voleurs de vélomoteurs

Six éléments d’une bande spécialisée dans le vol de vélomoteurs et vols à l’arraché avec l’usage des armes blanches ont été arrêtés par les éléments de la gendarmerie royale du centre Sidi Bibi, province de Chtouka-Aït Baha.

Ces malfrats semaient la panique à travers les quatre coins du Souss à bord de leurs vélomoteurs volés. Trois d’entre eux ont déjà purgé des peines d’emprisonnement pour agressions à l’arme blanche. Leur dernière victime était une enseignante à laquelle ils ont coupé le chemin alors qu’elle se rendait chez elle à Sidi Bibi.

Cette dernière a également porté plainte contre eux. Les gendarmes sont arrivés à repérer l’appartement qu’ils louaient pour y effectuer une descente et les arrêter. Soumis aux interrogatoires, ils ont avoué leurs crimes. Les six malfrats ont été traduits devant le parquet général près la Cour d’appel d’Agadir.

Fatima Messaoudi : Les doigts de fée qui transforment le papier journal en œuvres d’art

par Zineb Janati – mapexpress.ma – 17/07/2020

Fatima Messaoudi : Les doigts de fée qui transforment le papier journal en œuvres d’art

Agadir – Et si on pouvait donner une seconde vie aux vieux journaux, magazines et prospectus et ne pas limiter leur usage au nettoyage des vitres, à la protection du sol au moment d’un bricolage ou l’emballage des ustensiles lors d’un déménagement?

La réponse est oui pour Fatima Messaoudi, cette femme exquise au goût raffiné et l’œil artistique, ayant fait carrière dans le monde de l’Artisanat, car selon cet artiste, “toutes les matières sont bonnes pour la création”.

Avec ses doigts de fée, Fatima, transforme les vieux journaux, magazines et manuels en des articles et accessoires originaux d’une grande finesse, qui peuvent être utilisés quotidiennement et non seulement comme objet de décoration.

Comme par magie, des anciens quotidiens et hebdomadaires entassés deviennent des portefeuilles, des sacs à bandoulière, des sacoches à vélos, des accessoires pour salles de bain, des boîtes de rangement, des dessous de tasses, des paniers pour pain, des vases et même des corbeilles pour chat.

“Comme le papier journal est une matière fragile, le processus de plastification est indispensable, car il permet de garder ces articles à l’abri de la graisse, l’eau, l’humidité, la poussière et les déchirures que peut subir un papier”, a confié à la MAP Mme Messaoudi.

“C’est un travail minutieux qui se fait sur plusieurs étapes”, a t-elle expliqué, précisant dans ce sens que la quantité de papier utilisée diffère en fonction de la taille et la nature de chaque article.

Après leur plastification à l’aide d’un ruban adhésif spécial, les feuilles sont pliées et entrelacées sous forme de tresses et cousues par la suite. La technique est proche un peu de celle adoptée lors de la fabrication d’un sac en paille ou encore le travail de crochet où tout commence par une pelote de laine, a-t-elle détaillé.

Ce papier journal plastifié peut-être comparé à “la pâte à sucre” utilisée dans la pâtisserie. C’est la base de tout le travail, a fait remarquer Fatima, notant qu’elle dessine des croquis à main levée, pour ensuite préciser les dimensions de chaque article avant de commencer sa fabrication.

Après que ses produits ont été appréciés par une clientèle marocaine et étrangère, Fatima Messaoudi a décidé de créer “Lina cyclage”, une coopérative dont elle est la présidente et qui rassemble une poignée de jeunes qui conçoivent des objets uniques à partir du recyclage des journaux.

“Notre travail est purement manuel et prend entre 2 heures et 2 jours selon la nature de l’objet, ses dimensions, et le nombre de personnes qui travaillent sur le même article”, a-t-elle fait remarquer.

Pour la commercialisation de ses produits, la femme pro-environnement a déjà réussi à séduire la clientèle étrangère “eco-friendly” et aspire à attirer davantage de Marocains par l’exposition de son savoir-faire, via ses pages sur les réseaux sociaux.

S’agissant de ses projets futurs, Mme Messaoudi prévoit la création prochaine de bijoux, de chaises, de tables, de tapis, de ceintures et même des cache-maillots et des jupes à base de papier plastifié!

Concernant le prix, Fatima assure qu’il est très abordable et varie entre 50 et 450 DH, selon la taille et nature de matières utilisées dans chaque article. “Acheter un produit fait main, c’est avant tout encourager des personnes ayant passer des heures dans un travail réalisé avec une grande habileté et surtout beaucoup d’amour”, a-t-elle conclu.

Transavia relance ses vols vers le Maroc

bladi.net – 18/07/2020

Près de trois mois après l’ouverture de sa base à l’aéroport de Montpellier-Méditerranée, pour cause de Covid-19, la filiale d’Air France spécialisée dans le vol pas cher, Transavia, propose depuis le 16 juillet 2020 deux vols par semaine vers Tunis-Carthage, opérés en Boeing 737-800 de 189 sièges. En attendant la réouverture de frontières marocaines, elle a prévu desservir plusieurs villes au Maroc.

Transavia relance ses vols  vers le Maroc

La compagnie aérienne low cost Transavia s’apprête à desservir les villes d’Agadir, de Marrakech et d’Oujda au Maroc, sous réserve de réouverture des frontières. Pour l’heure, le Maroc a autorisé partiellement la réouverture des frontières.

Cette opération exceptionnelle vise à permettre l’accès au territoire national, à partir du 15 juillet, aux Marocains quelle que soit leur situation (touristes bloqués à l’étranger, étudiants, MRE…) et aux étrangers résidents au Maroc et se trouvant à l’étranger pour quelque raison que ce soit, ainsi que leurs familles, avait précisé le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, lors d’une rencontre avec la presse rencontre avec la presse locale

Pour la low cost française, elle veut accueillir 500 000 passagers pour sa première année d’opérations à Montpellier, note Air Journal.

Entretien avec Habib Sidinou, président du Hassania d’Agadir

par Abderrahmane Ichi – lematin.ma – 17/07/2020

«L’offre financière du Havre pour El Berkaoui est faible»

Habib Sidinou entouré  de ses deux capitaines.

Habib Sidinou entouré de ses deux capitaines.

Le président du Hassania d’Agadir, Habib Sidinou, s’est confié vendredi au «Matin». Le transfert avorté de Karim El Berkaoui, la situation de l’entraîneur Mohamed Oucherif, les joueurs étrangers du Hassania bloqués à l’étranger, la crise financière, la préparation du club pour la dernière ligne droite de la Botola : il nous dit tout.

Le Matin : Le club du Havre qui évolue en D2 française a soumis une offre au Hassania pour recruter l’attaquant Karim El Berkaoui, pourquoi ce transfert a-t-il capoté ?
Habib Sidinou
 : Effectivement, Le Havre est intéressé par El Berkaoui, seulement l’offre que le club français a soumise au Hassania est trop faible par rapport à la qualité de notre joueur. Seulement, 400.000 euros. Cette offre est payable en deux tranches. Et au-delà de l’aspect financier qui ne répond pas aux attentes de notre club, Le Havre exige que le joueur rejoigne ses nouvelles couleurs maintenant. Or on a besoin de notre joueur parce que nous avons des échéances importantes d’ici le 13 septembre. On joue le maintien et on doit également disputer des demi-finales de la Coupe de la CAF. On ne peut pas se permettre de perdre nos meilleurs joueurs dans cette période critique de l’année. On a besoin de Karim El Berkaoui, comme on a besoin de l’ensemble de nos joueurs.  On veut que notre joueur aille en Europe, parce que c’est très intéressant pour sa carrière et éventuellement pour l’équipe nationale. Mais on a besoin de l’ensemble de nos cartes pour assurer le maintien et, pourquoi pas, aller chercher cette Coupe de la CAF. On a reçu d’autres offres : certaines proviennent de clubs étrangers et d’autres de clubs marocains.

Est-ce que le Hassania d’Agadir va garder l’entraîneur Mustapha Ouchrif au-delà du 13 septembre ?
La politique du Hassania d’Agadir n’est pas de changer à chaque fois d’entraîneur. Quand on engage quelqu’un c’est pour le garder plusieurs années. Ouchrif est notre entraîneur jusqu’à la fin de la saison. Notre souhait est de le garder. C’est un bon type. Il a fait d’énormes progrès. De notre côté, on fait tout pour l’aider et le mettre en confiance. Il sera maintenu à son poste, à moins d’un grand cataclysme (relégation).

Vous avez quatre joueurs bloqués à l’étranger, avez-vous une idée de la date de leur retour à Agadir pour renforcer les rangs de l’équipe dans cette dernière ligne droite de la Botola et de la Coupe de la CAF ?
Je vous annonce que nous avons de bonnes nouvelles concernant ce dossier. Rida Atassi bloqué en France rentre ce vendredi à 20h30 (Ndlr hier) directement à Agadir en provenance de Marseille. Les deux joueurs sénégalais Malick Cissé et Bakary Mané, qui ont passé des tests de Covid-19 au Sénégal, rentrent également ce vendredi à 23 h à Casablanca. On va leur envoyer une voiture pour les chercher à l’aéroport Mohammed V à Casablanca. En revanche, le cas Tamer Seyam est un peu compliqué. Le joueur est toujours bloqué en Palestine à (Al-Qods-Est). Le check point israélien pour sortir d’Al-Qods-Est est fermé, ainsi que la frontière avec la Jordanie, à cause du Covid-19. Son dossier est chez le président de la Fédération palestinienne de football, Jabril Rajoub. On étudie la possibilité de le faire sortir par l’aéroport de Ben Gourion vers Istanbul, ensuite il rejoindrait le Maroc par la Turquie. Mais c’est un peu compliqué.

Est-ce que les autorités publiques (la mairie, la région et le conseil préfectoral) ont honoré leurs engagements envers le club pour faire face à la crise économique aiguë qu’il traverse ?
Pas encore. Habituellement, on a une subvention annuelle du conseil de la ville de l’ordre de 3 millions de DH, sauf que cette année, on ne l’a pas encore reçue. La mairie l’a bloquée  à cause du Covid-19. Le Conseil de la région, quant-à-lui, nous octroie chaque année 7 millions de DH. Cette subvention, devrait passer cette année à 10 millions de DH, mais à cause de la pandémie du coronavirus, le club n’a encore rien reçu. Je lance un SOS au tissu économique de la région du Souss. Cet amour je le sent chaque fois que le club se déplace. Beaucoup de gens venaient nous voir à l’hôtel et venaient au stade pour nous encourager. Ça serait génial si ce tissu économique apporte un peu de soutien financier au club, qui atteint les demi-finales de la Coupe de la CAF. Une première dans son histoire.

Il reste une semaine avant la reprise de la Botola, avez-vous reçu le calendrier des matchs ?
Non. On ne sait même pas dans quelle ville on va jouer. C’est toujours le flou total. Ce programme devait être disponible depuis longtemps de façon à ce que les clubs s’organisent et prennent les mesures sanitaires nécessaires pour se protéger du Covid-19. Mais on doit apparemment attendre jusqu’à la dernière minute.

À propos de Covid-19, est-ce que les joueurs vont passer un second test avant la reprise de la Botola ?
Effectivement, les joueurs, les membres du staff technique et les chargés de matériel vont passer un second test ce dimanche. Le examens du premier test étaient hamdoulillah négatifs. On va également faire passer un premier test pour l’ensemble de nos joueurs et membres du staff technique de nos équipes de jeunes : minimes, cadets, juniors et espoirs.

Après quatre semaines de préparation, est-ce que vous sentez que votre équipe est prête pour la reprise ?
L’équipe est actuellement en concentration dans un grand palace à Agadir. Après la première phase de reprise qui consistait à s’entraîner par petits groupes de cinq tout en respectant drastiquement les mesures sanitaires, tous les joueurs ont repris les entraînements ensemble. Je pense que les joueurs sont hyper motivés. Ils travaillent dans un cadre où il y a toutes les commodités pour les entraînements. Je pense qu’on sera prêt.  On va d’abord disputer deux matchs en retard. Le premier contre le Raja de Béni Mellal et le second contre le Raja de Casablanca. On espère engranger des points lors de ces rencontres pour s’éloigner de la zone rouge et se mettre en confiance avant d’aborder la dernière ligne droite de la Botola.

Programme de développement urbain d’Agadir 2020-2024 : Quand la capitale du Souss continue à renaître de ses cendres sous l’ère de SM le Roi Mohammed VI

Par Hassan Hermas – mapexpress.ma – 17/07/2020

Programme de développement urbain d’Agadir 2020-2024 : Quand la capitale du Souss continue à renaître de ses cendres sous l’ère de SM le Roi Mohammed VI

Agadir – Le 29 février 1960 était un jour sinistre dans l’Histoire du Maroc, après qu’un séisme dévastateur a rayé de la carte la ville d’Agadir en un clin d’œil. La première pierre pour sa reconstruction était posée par Feu SM Mohammed V et le suivi de cette tâche a été confié à Feu SM Hassan II.

Sous le règne de SM le Roi Mohammed VI, Agadir devient la deuxième destination touristique du Royaume après Marrakech et continue à renaître de ses cendres à la faveur d’un ambitieux chantier lancé par le Souverain au début de l’année 2020.

En effet, le 4 février de l’année courante, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé à la place “Al Amal”, la cérémonie de lancement du “Programme de développement urbain d’Agadir (2020-2024)”, un projet structurant qui amorce une nouvelle étape dans la promotion du rôle de la ville en tant que pôle économique intégré et locomotive de toute la région.

Mobilisant des investissements de l’ordre de 6 milliards de dirhams (MMDH), le programme de développement urbain d’Agadir vise la consécration du positionnement de la ville et le renforcement de son attractivité en tant que destination touristique nationale et internationale, l’amélioration des indices de développement humain, la promotion des conditions de vie des populations, notamment des habitants des quartiers sous-équipés, le renforcement des infrastructures de base et la consolidation du réseau routier de la ville pour une mobilité meilleure.

Ce programme s’articule autour de six principaux axes, le premier axe a trait à la réalisation de la première ligne du bus à haut niveau de service de la ville d’Agadir sur un linéaire de 15,5 km, reliant le port d’Agadir au quartier de Tikiouine et aux zones industrielles avoisinantes, et desservant le quartier administratif de la ville, l’avenue Hassan II, Souk El Had, l’avenue Hassan Ier, le complexe universitaire Ibn Zohr et la Zone industrielle de Tassila.

Cette première ligne, qui comptera 35 stations, contribuera à la promotion des modes de transport public, à la résolution des problématiques liées à la mobilité urbaine, à l’amélioration des conditions de sécurité routière et au renforcement de l’attractivité de la ville.

Le second axe de ce programme, relatif au renforcement des infrastructures et au décongestionnement de la ville, porte sur la réalisation de la première tranche de la voie de contournement Nord-Est d’une longueur de près de 25 km et reliant l’aéroport d’Agadir Al-Massira au port commercial de la ville, l’aménagement d’ouvrages d’art et des nouvelles entrées de la ville à partir de cette future voie et l’élargissement et la réhabilitation de la voie express.

Parmi les projets structurants prévus également dans le cadre de cet axe, il y a la réhabilitation de l’axe routier Est-Ouest sur 5 km et son extension sur 2,5 km afin qu’il soit relié à la route nationale numéro 11, la mise à niveau du réseau routier urbain (près de 100 km), l’aménagement des principaux avenues (Mohammed V, Laayoune, El Milaha) et d’environ 30 giratoires, la construction de deux parkings souterrains au parc Al Inbiaât (600 places) et à Souk Al Had (1.000 places), le renforcement du réseau d’éclairage public et l’installation d’un réseau moderne de vidéosurveillance.

Le troisième axe vise l’aménagement urbain de la zone touristique d’Agadir et le renforcement de son attractivité à travers la réalisation de plusieurs projets, notamment la réhabilitation de la corniche, la réalisation d’équipements publics (bureau d’information touristique, musée Timitar), la liaison transversale de la ville avec la zone côtière, le renforcement de la voirie et du réseau d’éclairage, le réaménagement des espaces verts de la zone, la réhabilitation du parc «La Vallée des Oiseaux», la rénovation du mobilier urbain et la création de circuits touristiques thématiques (commercial, ludique, culturel et sportif).

Quant au quatrième axe, il concerne la préservation de l’environnement et l’aménagement des espaces verts de la ville. Il s’agit de la création du parc de Tikiouine (28 ha) et du parc Al Inbiâat (25 ha), la restructuration et la mise à niveau du parc Ibn Zaidoun et du jardin d’Olhaou, la réhabilitation de plusieurs jardins et places publiques et la modernisation du mobilier urbain.

Les espaces verts de la ville d’Agadir, ainsi que les terrains de golf, seront arrosés avec des eaux usées traitées et ce, conformément aux Hautes Orientations Royales concernant la valorisation des eaux usées et la préservation des ressources hydriques. Pour rappel, la capacité de production de la station de traitement des eaux usées était de 11 millions de m3.

Le cinquième axe, qui porte sur la promotion culturelle et la mise en valeur du patrimoine et des lieux de culte, prévoit au volet «Promotion de la chose religieuse» la construction d’un complexe religieux, administratif et culturel au quartier Founty et d’une mosquée à Hay Essalam.

Il est prévu également au volet «Protection et valorisation du patrimoine de la ville», la réhabilitation de la Kasbah d’Agadir Oufella, l’aménagement de la place «Mémoire de la ville d’Agadir», la création d’un Musée du patrimoine amazigh, le réaménagement de l’ancien siège de Bank Al-Maghrib et sa reconversion en musée retraçant l’histoire de la reconstruction de la ville, ainsi que la réhabilitation de plusieurs édifices et places créés au cours de cette même période.

Il s’agit aussi, au volet «Promotion culturelle», de la création d’une médiathèque et d’un centre des archives, de la mise en place d’un réseau de lecture publique couvrant les différents quartiers de la ville, de la construction d’un Centre Culturel au quartier Founty, de la réhabilitation du Théâtre en plein air du Boulevard Mohammed V et de la réalisation et équipement d’un Centre d’épanouissement culturel et artistique.

Le sixième et dernier axe du programme de développement urbain d’Agadir a trait au renforcement des équipements sociaux de base. Il vise le parachèvement de la mise à niveau des quartiers sous-équipés, l’accompagnement du développement démographique et urbain de la ville et l’amélioration du cadre de vie des citoyens.

Au lendemain du lancement de ce grand chantier royal, une grande dynamique a été insufflée au niveau de la ville, pour assurer la mise en place des différents projets dans les délais précis, quand bien même, la conjoncture exceptionnelle imposée par la pandémie de Covid-19.

Dans ce cadre, de nombreuses réunions à distance se sont succédé, des visites de terrain ont été effectuées et même les travaux ont été lancés pour certains projets, dont les terrains de proximité et les travaux de réhabilitation d’Agadir Oufella.

Ces réunions, présidée par le Wali de la région de Souss-Massa, Gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji, en présence de responsables locaux, provinciaux et régionaux ont été l’occasion d’examiner les propositions des bureaux d’études sur des projets à l’instar du parc Al Inbiaât, le grand théâtre d’Agadir, la voie de contournement Nord-Est, ou encore le Centre culturel et gastronomique d’Agadir.

A rappeler que le Programme de développement urbain d’Agadir 2020-2024, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes Instructions Royales contenues dans le Discours de SM le Roi Mohammed VI, à l’occasion du 44è anniversaire de la Marche Verte, où le Souverain a appelé à une réflexion sérieuse sur l’établissement d’une liaison ferroviaire entre Marrakech et Agadir, en envisageant la perspective d’une extension ultérieure au reste des Provinces du sud.

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