Archives de juillet 19th, 2020

INEZGANE-AÏT MELLOUL : CHEZ ABIR AKKA, LA MEILLEURE BACHELIÈRE DU SOUSS

Par Mohand Oubarka – le360.ma – 18/07/2020

Cover_Vidéo: مع عبير الأولى في امتحانات الباكلوريا بإنزكان آيت ملول

Abir Akka, la meilleure bachelière du Souss en 2020.  © Copyright : Le360

Avec sa note de 19,10 / 20, Abir Akka est la meilleure bachelière de cette année 2020 dans la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul, une subdivision de la région de Souss-Massa. Le360 s’est invité au domicile parental pour vous présenter cette brillante lycéenne.

Elle a obtenu 19,10 / 20 à l’examen, dans la section sciences physiques. Cette note fait d’elle la meilleure bachelière de sa région. Naturellement, elle en est fière et affirme avoir réussi grâce à d’énormes efforts.

«Ce n’est pas le fruit du hasard. J’ai fourni des efforts inlassables tout au long de la saison et à l’approche des examens, j’ai veillé bien des nuits pour réviser mes cours. Heureusement, ces efforts ont été concluants», se réjouit-elle.

Elle n’oublie pas pourtant ses camarades de classe et tous les autres lycéens en estimant, avec sagesse, «qu’une bonne notre n’est pas une fin en soi, mais ce n’est que le début. Celles et ceux qui n’ont pas pu obtenir la note qu’ils espéraient doivent persévérer et ils auront sûrement gain de cause».

Cette jeune brillante bachelière n’omet pas non plus de rendre hommage à ses enseignants, «ces femmes et hommes dévoués qui nous montrent la voie et nous aident sur le chemin de l’apprentissage». Elle estime que nombre de ses camarades de classe ont obtenu d’excellentes notes et méritent aussi force encouragements. «C’est la preuve que l’école publique est en bonne santé. Elle forme de futures compétences et accomplit toujours son rôle de la meilleure manière qui soit», plaide la jeune fille.

Quant aux préparations durant le confinement, ils sont déroulés dans les meilleures conditions. «D’autant plus que les cours n’ont jamais cessé grâce à l’enseignement à distance mis en place par les responsables de l’Education nationale. Et les profs ont fait preuve d’une grande disponibilité», souligne Abir.

Le père d’Abir, Noureddine Akka, se réjouit de l’excellent résultat de sa fille et tient à remercier les enseignants «qui méritent qu’on s’incline devant leurs efforts et sacrifices». Sa mère Saïda abonde dans le même sens et espère que sa fille poursuivra sur la même voie.

Abir souhaite s’inscrire dans une faculté de médecine. «J’aime ce domaine, c’est mon premier choix. Mais si cela ne s’avère pas possible, j’opterai pour les mathématiques ou la physique», confie-t-elle.

 

Les professionnels du tourisme toujours dans l’expectative

par Malika Alami – lavieeco.com – 18/07/2020

Les professionnels du tourismeLes professionnels du tourisme

    • TRÈS TIMIDE REPRISE POUR TOUS, MALGRÉ LES OFFRES PROMOTIONNELLES.
    • LES DESTINATIONS BALNÉAIRES SONT DE TOUTE ÉVIDENCE LES PLUS PRISÉES PAR LES TOURISTES NATIONAUX EN CETTE PÉRIODE ESTIVALE.
    • LA DEMANDE ANNONCE UN REGAIN DE L’ACTIVITÉ LORS DE LA PÉRIODE DE AID AL ADHA ET AU MOIS D’AOÛT.

Mesures de barrières, protocole sanitaire dans les normes internationales, dépistage massif du personnel…, les professionnels du secteur ont beaucoup investi pour assurer la reprise de l’activité dans les conditions édictées dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. Après plus de trois mois d’arrêt d’activité, ce sont pour tous des investissements qui pèsent lourds. Mais pas le choix. L’application avec rigueur des mesures préventives est incontournable pour une reprise en toute sécurité.
Aujourd’hui, les hôteliers des établissements ouverts en zone 1 surveillent de près les systèmes de réservation. Sauf pour quelques exceptions, la reprise est véritablement lente en dépit des promotions alléchantes destinées au touriste marocain. Du Nord au Sud dans les territoires déconfinés de la zone 1, les taux d’occupation sont entre 10 à près de 50%, suivant les établissements. Mais les réservations d’une manière générale, selon les gérants d’établissements, tombent au compte-gouttes. Au nord, dans la localité de M’diq, les hôtels à petite capacité, aujourd’hui encore plus réduite de 50%, font toutefois le plein. «La demande est importante mais dans les conditions sanitaires actuelles nous sommes obligés de limiter notre clientèle», indique Samira Ktiri, directrice générale d’un hôtel de la place. Du côté de Saïdia et à Al Hoceima, les établissements enregistrent encore un faible taux d’occupation qui avoisine les 15%, alors que l’an dernier à la même période ces destinations faisaient le plein. «Mais la situation devrait nettement s’améliorer lors de la période de l’Aid Al Adha et en août», assure Rachid Dahmaz, propriétaire d’un complexe touristique à Saïdia. A Agadir, ce sont surtout les établissements de Taghazout qui drainent le plus de touristes en ce moment. Une clientèle en grande partie qui ne vient pas de très loin. Beaucoup de Gadiris ont choisi en effet de séjourner dans les structures en front de mer à la sortie du confinement. En week-end, les touristes en provenance d’autres villes se manifestent plus nombreux. Ici aussi, comme au cœur de la station balnéaire d’Agadir, les hôtels commencent à enregistrer des réservations pour la période de la fête et le mois d’août mais les compteurs tournent au ralenti. Le locatif continue à séduire beaucoup plus le touriste national. A Fès, les professionnels ont travaillé à la relance de l’activité mais dans le contexte des grandes chaleurs, les hôteliers ne s’attendent pas à drainer des vacanciers. Un grand nombre de structures n’ont pas ouvert leurs portes, indique Abdelhadi Mernissi, président de l’Association régionale des propriétaires d’hôtels. La destination a visiblement encore quelques mois à attendre avant que sa haute saison d’activité ne commence.
Cette très timide reprise de l’activité à travers le Royaume pourrait-elle s’améliorer après les campagnes de communication régionales au programme ? Beaucoup de professionnels restent sceptiques à ce sujet et ne comptent que sur leur propre démarche marketing.
Pour rappel l’ONMT a lancé un appel à manifestation d’intérêt (AMI) ayant pour objet le lancement de campagnes de communication conjointes entre l’Office et les Conseils régionaux du tourisme. Il s’agit notamment de «faire découvrir l’étendue de l’offre du tourisme domestique et améliorer la distribution des offres promotionnelles. Mettre en avant les offres tarifaires adaptées aux attentes et au pouvoir d’achat des différents segments des citoyens marocains», est-il indiqué dans l’Ami. Pour cette opération, l’ONMT devra débloquer un budget pour les CRT, allant de 500000 à 1,5 million de DH pour le financement de leurs campagnes promotionnelles via les médias (journaux, web, radios…). 90% de ce budget devra servir à l’achat des espaces médias, le reste est destiné à la conception et la production.
Rachid Dahmaz, sous sa casquette de président du CRT d’Agadir Souss Massa, est convaincu de la portée d’une telle opération, même si ses retombées ne se feront pas sentir dès cette saison. De son côté, Mounir Benkirane, directeur d’hôtel à Tanger, comme l’hôtelière Samira Ktiri, considèrent qu’un investissement dans des chèques-vacances aurait plus d’effet immédiat dans le contexte actuel.
Un véritable plan de relance reste cependant le moyen attendu par tous pour sauver le tourisme. Le secteur ne pourra reprendre ses forces sans l’appui des pouvoirs publics. De plus, le tourisme interne, sur lequel mise l’activité, a besoin d’une stratégie sectorielle accompagnée de gros investissements publics pour se développer.
Le secteur le mérite. Il représente près d’un million d’emplois et près de 7% du PIB national. Sur ce plan, la moyenne mondiale est établie à 9,10%. En terme d’arrivées et de recettes, le Maroc peine en effet à rivaliser ses concurrents (Espagne, Egypte, Grèce, Portugal).
Aujourd’hui, les professionnels sont dans l’expectative. Ils attendent la mise en œuvre du plan anti-crise qui sera à même d’assurer la relance de ce secteur vital de l’économie. D’ici-là, résister encore et encore par tous les moyens est ce qui reste pour maintenir l’activité après des mois difficiles.

Tourisme : 5 endroits insolites et mystérieux à découvrir au Maroc

Par Leïla Driss – le360.ma – 18/07/2020

Le Maroc regorge de richesses, mais aussi de mystères. En témoignent ces cinq lieux absolument incroyables et insolites, encore méconnus du grand public.

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La source des poissons sacrés de Tinghir

Source des poissons sacrés

La source des poissons sacrés de Tinghir. © Copyright : DR

Il est une source d’eau chaude où les poissons abondent et qu’il est strictement interdit de pêcher. Ces poissons sont entourés d’une légende qui perdure à travers les siècles et qui leur confère un caractère sacré.

Selon cette légende, un homme assoiffé aurait vu jaillir une source de la pierre après avoir frappé un rocher avec son bâton. Un deuxième coup porté au rocher en aurait fait jaillir des poissons. L’eau de cette source magique, fertile en poissons, guérirait également les femmes infécondes…

Située à côté du village de Tinghir, entre Ouarzazate et Errachidia, cette source mystérieuse se trouve des profondes gorges de la vallée de Toudra.

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Habs Kara, l’ancienne prison souterraine

Prison de Kara 1

Prison de Kara © Copyright : DR

A Meknès, Habs Kara est un véritable labyrinthe qui s’étend sous les rues de la ville. Située dans l’enceinte de la kasbah ismaélienne, cette ancienne prison bâtie sous le règne du Sultan Moulay Ismaïl et située à proximité du mausolée de ce roi, regorge de légendes.

Elle serait l’œuvre d’un prisonnier portugais, du nom de Kara, qui aurait racheté sa liberté au sultan en échange de la construction d’une prison pouvant contenir plus de 40.000 prisonniers et s’étendant sur des centaines de kilomètres de surface souterraine, jusqu’à Taza.
Appelée aussi « prison des chrétiens », elle doit ce nom au fait que Moulay Ismail y enfermait les prisonniers de guerre chrétiens au temps de la piraterie.

Pour pénétrer dans cette prison à peine visible de l’extérieur, il faut descendre un mince escalier adjacent à un petit pavillon avant de pénétrer dans un monde souterrain obscur où il est facile de se perdre.

 

Le rucher d’Inzerki, le plus grand rucher traditionnel au monde

Rucher

Le rucher d’Inzerki, le plus grand rucher traditionnel au monde. © Copyright : DR

Faite de terre, de pierre et de bois, la «taddart» d’Inzerki située dans la région d’Agadir est considérée comme le plus grand et le plus ancien rucher traditionnel au monde. Il rassemblait à ce titre toutes les ruches des apiculteurs de la région.

L’endroit a été plusieurs fois restauré depuis sa construction en 1850 et à cette époque, on dit que le bruit des abeilles dans la ruche était si fort que leur bourdonnement incessant pouvait s’entendre à des kilomètres à la ronde. Chaque casier pouvant alors abriter jusqu’à 50.000 abeilles soit, au moment de l’activité maximale du rucher, 150 millions d’abeilles… le bruit était impressionnant.

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Le bassin de Win Timdouine

Bassin de Win Timdouine

Bassin de Win Timdouine © Copyright : DR

Dans le Haut Atlas, à proximité d’Agadir, se trouve le bassin de Win Timdouine. Outre le panorama à couper le souffle qui s’offre au visiteur, le fait de pouvoir se baigner dans un bassin naturel à flanc de montagne et pour le moins inédit.

Perché à 1.600 mètres d’altitude, le bassin de Win Timdouine, qui signifie en amazigh « grotte des lacs », est un endroit peu connu qui vaut le détour. C’est là que se trouve l’accès aux grottes de Win Timdouine, l’un des plus grands réseaux de grottes d’Afrique.

 

La mosquée octogonale de Figuig

mosquée figuig

La mosquée octogonale de Figuig. © Copyright : DR

Véritable joyau architectural, la mosquée de Figuig a été construite au 5e siècle de l’hégire (XIe siècle). Fondée par les descendants de Abderrahmane El Idrissi, connu sous le nom d’El Ouadghiri ben Ali, cette mosquée pas comme les autres dispose d’une base carrée de 4,5 m de côté, laquelle adopte une forme octogonale à partir de 5,2 m de hauteur.

Le minaret, qui culmine à 19 mètres, est recouvert de plaques de calcaire, d’argile jaune et de créneaux décoratifs. A l’intérieur, celui-ci est recouvert d’argile grise et s’articule autour d’une colonne prismatique. Sa forme octogonale constitue une véritable prouesse architecturale compte tenu des moyens de construction limités à cette époque et témoigne de la richesse historique et civilisationnelle de la région de l’Oriental et du génie créatif des Figuiguis de cette période.

La capitale de Souss renaît de ses cendres à travers le programme de développement urbain

par Zoubida Senoussi – fr.hespress.com – 18/07/2020

La capitale de Souss renaît de ses cendres à travers le programme de développement urbain

Deuxième destination touristique par excellence, Agadir retrouve un nouveau souffle, et continue de renaître de ses cendres depuis le terrible séisme qui l’a rayée de la carte en 1960. C’est à travers un ambitieux chantier lancé par le Roi Mohammed VI au début de l’année 2020 que la ville s’illumine. 

Le « Programme de développement urbain d’Agadir (2020-2024) » a vu le jour le 4 février 2020, présenté par le roi Mohammed VI et le prince héritier Moulay El Hassan durant une cérémonie présidée à la place « Al Amal ».

Ce projet marque une nouvelle étape dans la promotion du rôle de la ville en tant que pôle économique intégré et locomotive de toute la région.

Mobilisant des investissements de l’ordre de 6 milliards de dirhams (MMDH), le programme de développement urbain d’Agadir vise la consécration du positionnement de la ville et le renforcement de son attractivité en tant que destination touristique nationale et internationale.

Il vise, entre autres, l’amélioration des indices de développement humain, la promotion des conditions de vie des populations, notamment des habitants des quartiers sous-équipés, le renforcement des infrastructures de base et la consolidation du réseau routier de la ville pour une mobilité meilleure.

Un programme aux nombreux axes

Ce programme s’articule autour de six principaux axes, le premier axe a trait à la réalisation de la première ligne du bus à haut niveau de service de la ville d’Agadir sur un linéaire de 15,5 km, reliant le port d’Agadir au quartier de Tikiouine et aux zones industrielles avoisinantes, et desservant le quartier administratif de la ville, l’avenue Hassan II, Souk El Had, l’avenue Hassan Ier, le complexe universitaire Ibn Zohr et la Zone industrielle de Tassila.

Le second axe de ce programme, relatif au renforcement des infrastructures et au décongestionnement de la ville, porte sur la réalisation de la première tranche de la voie de contournement Nord-Est d’une longueur de près de 25 km et reliant l’aéroport d’Agadir Al-Massira au port commercial de la ville, l’aménagement d’ouvrages d’art et des nouvelles entrées de la ville à partir de cette future voie et l’élargissement et la réhabilitation de la voie express.

Parmi les projets structurants prévus également dans le cadre de cet axe, il y a la réhabilitation de l’axe routier Est-Ouest sur 5 km et son extension sur 2,5 km afin qu’il soit relié à la route nationale numéro 11, la mise à niveau du réseau routier urbain (près de 100 km), l’aménagement des principaux avenues (Mohammed V, Laayoune, El Milaha) et d’environ 30 giratoires, la construction de deux parkings souterrains au parc Al Inbiaât (600 places) et à Souk Al Had (1.000 places), le renforcement du réseau d’éclairage public et l’installation d’un réseau moderne de vidéosurveillance.

La zone touristique d’Agadir concernée

Le troisième axe se concentre sur la zone touristique d’Agadir et le renforcement de son attractivité à travers la réalisation de plusieurs projets, notamment la réhabilitation de la corniche, la réalisation d’équipements publics (bureau d’information touristique, musée Timitar), la liaison transversale de la ville avec la zone côtière, le renforcement de la voirie et du réseau d’éclairage, le réaménagement des espaces verts de la zone, la réhabilitation du parc «La Vallée des Oiseaux», la rénovation du mobilier urbain et la création de circuits touristiques thématiques (commercial, ludique, culturel et sportif).

Quant au quatrième axe, il concerne la préservation de l’environnement et l’aménagement des espaces verts de la ville. Il s’agit de la création du parc de Tikiouine (28 ha) et du parc Al Inbiâat (25 ha), la restructuration et la mise à niveau du parc Ibn Zaidoun et du jardin d’Olhaou, la réhabilitation de plusieurs jardins et places publiques et la modernisation du mobilier urbain.

Les espaces verts de la ville d’Agadir, ainsi que les terrains de golf, seront arrosés avec des eaux usées traitées et ce, conformément aux Hautes Orientations Royales concernant la valorisation des eaux usées et la préservation des ressources hydriques. Pour rappel, la capacité de production de la station de traitement des eaux usées était de 11 millions de m3.

La promotion culturelle et la mise en valeur du patrimoine

Le cinquième axe, qui porte sur la promotion culturelle et la mise en valeur du patrimoine et des lieux de culte, prévoit au volet «Promotion de la chose religieuse» la construction d’un complexe religieux, administratif et culturel au quartier Founty et d’une mosquée à Hay Essalam.

Il est prévu également au volet «Protection et valorisation du patrimoine de la ville», la réhabilitation de la Kasbah d’Agadir Oufella, l’aménagement de la place «Mémoire de la ville d’Agadir», la création d’un Musée du patrimoine amazigh, le réaménagement de l’ancien siège de Bank Al-Maghrib et sa reconversion en musée retraçant l’histoire de la reconstruction de la ville, ainsi que la réhabilitation de plusieurs édifices et places créés au cours de cette même période.

Il s’agit aussi, au volet «Promotion culturelle», de la création d’une médiathèque et d’un centre des archives, de la mise en place d’un réseau de lecture publique couvrant les différents quartiers de la ville, de la construction d’un Centre Culturel au quartier Founty, de la réhabilitation du Théâtre en plein air du Boulevard Mohammed V et de la réalisation et équipement d’un Centre d’épanouissement culturel et artistique.

Le sixième et dernier axe du programme de développement urbain d’Agadir a trait au renforcement des équipements sociaux de base. Il vise le parachèvement de la mise à niveau des quartiers sous-équipés, l’accompagnement du développement démographique et urbain de la ville et l’amélioration du cadre de vie des citoyens.

Dans ce cadre, de nombreuses réunions à distance se sont succédé, des visites de terrain ont été effectuées et même les travaux ont été lancés pour certains projets, dont les terrains de proximité et les travaux de réhabilitation de la kasbah Agadir Oufella.

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