Archives de juillet 23rd, 2020

Les parcs nationaux en grand danger. Un flou juridique aux conséquences irréversibles

par Chady Chaabi – libe.ma – 23/07/2020

Dans un rapport d’évaluation, la Cour des comptes s’inquiète de la pérennité de la biodiversité du pays.

Les parcs nationaux en grand danger

Plus haut sommet en Afrique après le Kilimandjaro (5149 m) dans le Nord-Est de la Tanzanie, le mont Toubkal (4167 m) est une promesse d’immensité. Caressé par la lumière, l’eau, le vent et l’air, il est le creuset d’une biodiversité riche et variée, ainsi qu’un terrain de jeu parfait pour les amateurs de randonnées. Mais de là à ce que son ascension soit classée 6ème dans le monde par la chaîne américaine CNN, il y avait un pas que personne n’aurait osé franchir. Son cadre n’y est pas étranger, et notamment le parc national dont il fait partie. Mais à l’instar des 10 autres parcs nationaux du pays, s’étendant sur une superficie globale de 2,84 millions d’hectares, le parc national de Toubkal est en grand danger. Les raisons sont multiples. Après un ensemble d’entretiens et de visites sur le terrain dans trois des parcs nationaux, Souss-Massa, Talassemtane et Ifrane, la Cour des comptes les a listés dans un rapport d’évaluation que nous allons vous exposer en série. A commencer, aujourd’hui, par l’examen des aspects liés au cadre juridique des parcs nationaux.

Flou juridique
Toubkal, Ifrane, Souss-Massa, Khénifra, Iriqui, Haut Atlas oriental, Khenifiss, Talassemtane, Al Hoceima, Tazekka et Dakhla sont les 11 parcs nationaux répertoriés dans le pays, depuis la création, en 1942, d’aires protégées dénommées «parcs nationaux». Depuis, une loi, n° 22-07, relative aux aires protégées, est entrée en vigueur en 2010. Le problème est que son décret d’application n’est toujours pas adopté. Un retard dû principalement « au manque de concertation entre les départements concernés par les aires protégées, à savoir les eaux et forêts, la pêche maritime, l’équipement, le domaine maritime et l’environnement», selon la Cour des comptes
Le second grief exprimé tient dans l’article 3 de la loi n° 22-07. D’après ce dernier, «une aire protégée peut être subdivisée en zones continues ou discontinues relevant de régimes de protection différents». Or, ce concept capital dans la conservation des aires protégées n’est défini « ni dans son contenu, ni dans la forme de sa mise en œuvre », déplore la Cour des comptes. Un flou qui en appelle à un autre, celui qui entoure la définition des catégories d’aires protégées (parc national, parc naturel, réserve biologique, réserve naturelle et site nature). Ce manque de clarté jumelé à un système de contrôle et d’infraction unifié n’est pas sans conséquence.
Concrètement, il ne plaide pas en faveur d’un pouvoir d’action adapté en matière de préservation, de conservation et d’éco-développement. La situation est d’autant plus inquiétante, du fait que la loi n ° 22-07 n’a pas prévu la création d’entités dédiées à la gestion des aires protégées, aussi bien au niveau central qu’au niveau régional. Par la force des choses, cela crée une faiblesse en termes de mécanismes de concertation entre l’administration et les collectivités territoriales.

Aucun plan d’aménagement et de gestion 
En effet, si l’implication des collectivités territoriales se manifeste à la fois lors de la phase du projet de création de l’aire protégée et de la préparation du plan d’aménagement et de gestion (PAG) relatif à l’aire protégée, la Cour des comptes regrette que les collectivités territoriales « n’interviennent dans le processus qu’au même titre que les associations de la société civile et la population ou comme un intermédiaire entre  l’administration  et  cette  même population,  bien  qu’elles soient  l’un  des  principaux intervenants au niveau de la création et de l’aménagement». D’où certainement des retards dans l’établissement des plans d’aménagement et de gestion prévus par la loi n° 22-07 dont l’article 19 précise qu’une aire protégée est dotée d’un plan d’aménagement et de gestion (PAG) établi à l’initiative de l’administration et en concertation avec les collectivités territoriales et les populations concernées.
L’autre incompréhension majeure réside dans la durée de validité du PAG qui ne peut excéder 10 ans. Mais « les modalités de son approbation et la durée maximale que l’administration réservera à la préparation de ce document ainsi que la date de sa production par rapport à l’annonce de la création de l’aire protégée ne sont pas spécifiées», précise la Cour des comptes. Bref, dans ce cas, la loi telle qu’elle est laisse trop de place à l’interprétation. Preuve de son inutilité sur ce point, jusqu’à fin avril 2018, aucun PAG des parcs nationaux n’était encore établi selon la nouvelle loi.

Des infractions impunies 
Pointé du doigt, l’ensemble de ces dysfonctionnements juridiques est dicté par une seule et même honorable raison : la préservation des parcs nationaux et de leur formidable biodiversité.
Malheureusement, cet objectif rencontre beaucoup trop d’obstacles comme les statuts juridiques des terrains, décrits dans le rapport comme « un frein aux actions de conservation des parcs nationaux » notamment quand le domaine de l’Etat, généralement forestier, ne constitue par la superficie majoritaire des espaces. C’est d’ailleurs le cas dans les parcs nationaux de Souss-Massa (39%), d’Al Hoceima (31%), du Haut Atlas oriental (51%) et d’Ifrane (64%). Dès lors, le pouvoir de l’Etat se retrouve limité et ne peut empêcher des infractions relatives aux changements d’aspect extérieur. Et les conséquences sont tristement irréversibles. Dans le parc national d’Ifrane, les agriculteurs propriétaires de terrains ont opté pour une agriculture moderne qui a détruit l’aspect naturel du parc. En cause, le creusage de puits, le goutte-à-goutte ou encore l’arboriculture.
Et quand bien même des infractions seraient constatées, les agents verbalisateurs sont souvent dans l’incapacité de verbaliser. Pourquoi ? D’abord, à cause de l’absence de coordonnées GPS de l’infraction et des photos des dégâts occasionnés. Ensuite, en l’absence de suivi rigoureux des dossiers, il est quasi-impossible d’évaluer le retard au niveau des jugements ni leur exécution. Et enfin, si infraction il y a, le PV ne mentionne pas les parcs nationaux comme lieu d’infraction.
En somme, le volet juridique du rapport de la Cour des comptes en dit long sur la précarité de la situation des parcs nationaux au Maroc. Et ce n’est que le premier. Ceux dédiés à la gouvernance, au cadre opérationnel de gestion ainsi qu’à l’évaluation de la faune et la flore seront publiés dans nos prochaines éditions.

La voie express Tiznit-Dakhla : Les travaux vont bon train au niveau des tronçons de Souss-massa

lematin.ma – 23/07/2020

La voie express Tiznit-Dakhla: Les travaux vont bon train au niveau des tronçons de Souss-massa

La voie express Tiznit-Dakhla, qui s’inscrit dans le cadre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud du Royaume, constitue un projet grandiose à même de renforcer la complémentarité économique entre les régions du Sud et de Souss-Massa.

Ce projet d’envergure a fait l’objet d’une convention de partenariat signée devant SM le Roi Mohammed VI à Laâyoune en 2015, à l’occasion de la commémoration du 40ème anniversaire de la Marche verte, dans le cadre du nouveau modèle de développement des provinces du sud.
Il vise à mettre en place un axe routier avec des normes techniques de taille entre les provinces du Sud et les autres régions du Royaume, à réduire le temps du transport et à améliorer le confort et la sécurité routière, à même de faciliter le transport des marchandises entre les villes du Sud du Maroc et les grands centres de production et de distribution.
A cet égard, Khalil Ramadan, responsable au ministère de l’équipement, du transport et de la logistique a indiqué que ce méga projet va renforcer de manière constante les liens économiques et commerciaux entre le Maroc et sa profondeur africaine et améliorer les indices de sécurité routière nationaux. Le projet de voie express Tiznit-Dakhla porte sur le dédoublement de la route nationale No 1 entre Tiznit et Laâyoune, sur 555 km, et l’élargissement à 9m de la voie entre Laâyoune et Dakhla sur une distance de 500 km, a-t-il précisé dans une déclaration à la MAP.
Au niveau de la région de Souss-Massa, cet axe s’étale sur quelque 48 km, allant du nord de Tiznit jusqu’à la commune de Sidi Bouabdelli, a noté M. Ramadan, expliquant que le premier tronçon relie le sud de Tiznit à Sidi-Bounaâmane sur 37 km et le deuxième lie Sidi-Bounaâmane à Anga (province de Sidi-Ifni) sur une distance de 39 Km.
L’état d’avancement du premier tronçon, dont le budget global se chiffre à 420 MDH est de 49%, alors que 12% des travaux du deuxième ont été réalisés avec un coût global de de 435 MDH.
De même, 70% des travaux des deux ouvrages d’art érigés au niveau de Oued Adoudou et Oued Bounaâmane, ont été réalisés pour une enveloppe budgétaire de 30 MDH, a conclu le responsable.

Aïd Al-Adha : l’offre dépasse largement la demande à Souss-Massa

mapexpress.ma – 22/07/2020

Aïd Al-Adha: l’offre dépasse largement la demande à Souss-Massa

Agadir – L’offre en cheptel ovin et caprin, destiné à l’abattage lors de la fête de l’Aïd Al-Adha 2020, dépasse largement la demande au niveau de la région Souss-Massa, a indiqué le directeur régional de l’agriculture, Noreddine Kassa.

COVID-19 : LA DIFFICILE REPRISE DE L’ACTIVITÉ HÔTELIÈRE AU MAROC

Par Hafida Ouajmane et Saâd Aouidy – le360.ma – 22/07/2020

Si certains établissements sont toujours fermés, d’autres ont décidé de rouvrir progressivement leurs portes aux clients, en respectant les mesures sanitaires dictées par les autorités. 

Cover_Vidéo: هكذا عادت الفنادق للعمل بعد تخفيف الحجر الصحي

Pour l’hôtellerie et la restauration, coronavirus oblige, les temps sont très durs. La décision du gouvernement d’autoriser les établissements hôteliers à reprendre pleinement leurs activités, en leur permettant d’exploiter 100% de leurs capacités litières tout en se limitant à 50% des capacités d’accueil dans les espaces communs (piscines, restaurants, etc.) a été bien accueillie. Mais c’est surtout du côté de la clientèle que la demande se fait rare, tout particulièrement dans les grandes villes.

«Hormis les destinations balnéaires comme Agadir et Essoauira, où la demande en hébergement est grande, l’activité peine à reprendre dans des villes comme Marrakech, Casablanca, Tanger et Rabat», explique Amr Kallini, directeur général des hôtels de la chaîne Mövenpick au Maroc.

Dans l’établissement casablancais de cette chaîne internationale, où Le360 s’est rendu, les mesures sanitaires sont respectées à la lettre.

«D’un commun accord avec les autorités locales, les standards d’hygiène et de sécurité les plus élevés sont adoptés. Des audits et contrôles sont d’ailleurs régulièrement menés par les pouvoirs publics pour s’en assurer», affirme ce cadre hôtelier.

Dans cet établissement, un programme dédié, nommé « All Safe », a été instauré.

Les employés sont ainsi tenus de respecter le port d’un masque sanitaire, et de le changer toutes les 4 heures, ainsi que d’utiliser du gel désinfectant toutes les heures sur leurs mains.

Les chambres sont entièrement désinfectées et, entre la sortie d’un client et l’entrée d’un autre, elles doivent rester vides pendant 24 heures.

Est-ce assez pour rassurer les clients? Pas si sûr. «Peu osent franchir le pas», répond Amr Kallini.

Côté prix, la règle de l’offre et de la demande prévaut.

«A Agadir et Essaouira par exemple, les prix sont plus élevés au vu de la forte demande, mais à Rabat, Casablanca et Marrakech, ils défient toute concurrence. Comptez jusqu’à -65% de remise dans ces destinations et, grâce au digital et aux réservations en ligne, il n’y a plus de différence de tarifs entre Marocains et étrangères comme cela aurait pu être le cas dans le passé», explique cet hôtelier.

Aérien : RAM et Air Arabia mettent le turbo

par Sanae Raqui – leseco.ma – 22/07/2020

Royal Air Maroc et Air Arabia ont repris du service. Il ne se passe pas un jour sans que les opérateurs annoncent la reprise de nouvelles dessertes, que ce soit pour les liaisons domestiques ou internationales. 

L’état d’urgence étant prolongé au Maroc jusqu’au 10 août, les vols traditionnels ne devraient donc pas reprendre avant cette date. Entre-temps, le gouvernement a autorisé la reprise des vols exceptionnels en provenance et à destination du pays. Seule Royal Air Maroc, la compagnie de l’alliance Oneworld, et la low cost Air Arabia Maroc peuvent ainsi utiliser les aéroports du royaume. Depuis le 25 juin, date de reprise des dessertes domestiques, ces deux compagnies ont annoncé leurs plans de vols répondant ainsi à la demande des passagers locaux. Ce n’est pas tout, puisque les frontières marocaines ont été entrebâillées à partir du 14 juillet, ainsi les vols internationaux ont, eux aussi, redémarré, de manière exceptionnelle. Aujourd’hui, la cadence des dessertes va crescendo et les compagnies lancent de nouvelles fréquences sur plusieurs destinations locales et internationales.

RAM renforce ses liaisons
Dans la foulée, Royal Air Maroc qui renforce progressivement son offre sur les vols domestiques, repris depuis le 25 juin dernier, est passée, à partir de ce lundi 20 juillet à 9 fréquences par semaine sur la ligne Casablanca-Dakhla au lieu de 7 et à une fréquence par jour sur la ligne Casablanca-Agadir, au lieu de quatre fréquences par semaine, indique la compagnie nationale dans sa dernière communication. RAM augmentera également ses fréquences sur la ligne Casablanca-Oujda, qui passe de trois à cinq fréquences par semaine, poursuit le communiqué, faisant savoir que le programme des vols domestiques comprend désormais douze liaisons régulières opérées à raison de 45 fréquences par semaine. Ainsi, huit lignes reliant Casablanca à d’autres villes du Royaume ont été programmées. Il s’agit des lignes Casablanca-Dakhla (9 fréquences par semaine), Casablanca-Laayoune (7 fréquences par semaine), Casablanca-Oujda (5 fréquences par semaine), Casablanca-Agadir (7 fréquences par semaine), Casablanca-Errachidia (2 fréquences par semaine), Casablanca-Ouarzazate (3 fréquences par semaine), Casablanca-Tétouan (2 fréquences par semaine) et Casablanca-El Hoceima (2 fréquences par semaine). En plus, quatre autres lignes inter-villes ont été programmées. Elles concernent essentiellement Agadir-Laayoune, Agadir-Dakhla, Laayoune-Dakhla et Tétouan-Al Hoceima avec chacune 2 fréquences par semaine. Par ailleurs et concernant les vols internationaux, la compagnie aérienne dessert depuis le 15 juillet, plusieurs destinations, notamment, Paris, Amsterdam, Barcelone, Frankfurt, Londres, Milan, Rome, Venise ou encore Washington… De même, elle assure les liaisons Casablanca-Tunis et Casablanca-Alger à raison de sept vols hebdomadaires en dépit de la fermeture du trafic aérien par les autorités algériennes. Toutefois, plusieurs dessertes ont subi une réduction des fréquences. Ainsi, la fréquence hebdomadaire pour Casablanca-Paris-Orly a été réduite à 28 au lieu de 51 vols, et Rabat-Paris-Orly a baissé de 14 vols à 7.

… Air Arabia aussi
De son côté, le leader du transport aérien à bas coût dans la région a également repris ses vols avec une augmentation graduelle du nombre de fréquences. La compagnie dessert aujourd’hui plus de 23 liaisons internationales au départ et à destination de sept villes, à savoir Agadir, Dakhla, Fès, Marrakech, Nador, Rabat et Tanger. Ces mêmes villes sont aussi concernées par la reprise des vols domestiques d’Air Arabia Maroc, la compagnie a mis en place quatorze liaisons, à partir du 25 juin, pour répondre à la demande interne des passagers marocains. Rappelant les mesures prises par les autorités marocaines concernant les déplacements aériens entre les zones 1 et 2 du confinement dicté par le gouvernement, Air Arabia Maroc a informé ses clients qu’ils sont appelés à se munir d’une autorisation professionnelle (ordre de mission) ou d’une autorisation délivrée par les autorités locales en cas de déplacement entre les deux zones.

Sécurité des passagers
Pour garantir la sécurité des passagers, du personnel, ainsi que de tous les usagers du transport aérien, les compagnies aériennes nationales et l’Office national des aéroports ont mis en place une batterie de mesures sanitaires aux normes internationales, tels le nettoyage et la désinfection stricte et régulière, les contrôles systématiques de température, le port du masque sanitaire, etc… Il est à rappeler, dans ce sens, que les vols vers le Maroc sont ouverts à tous les citoyens marocains (touristes bloqués à l’étranger, étudiants ou résidents à l’étranger) et leurs familles, ainsi qu’aux citoyens d’autres nationalités résidant au Maroc et à leurs familles. Pour tous les vols vers le Maroc, les passagers devront avoir un test PCR négatif datant de moins de 48 heures et un test sérologique. Les enfants âgés  de moins de 11 ans en sont dispensés.

Agadir : un député-maire pjdiste au cœur d’un scandale

bladi.net – 22/07/2020

Agadir : un député-maire pjdiste au cœur d’un scandale

Le chantier de construction d’un lotissement près de la zone de « Tikiouine » dans la ville d’Agadir est mis à l’arrêt. Et pour cause, le parlementaire pjdiste et président du Conseil de la municipalité de Dchira Jihadia, Ramadan Bouachra, également promoteur du projet « Taghazout ». aurait violé la loi sur l’urbanisation.

Le wali de la région de Souss Massa a instruit ses services à l’effet de contrôler le chantier de construction d’un lotissement et de sanctionner en cas de constatation de défauts de construction et violation de la loi, rapporte Al Akhbar. Une commission centrale du ministère de l’Intérieur a également procédé au contrôle dudit chantier. Des infractions ont été relevées dans l’exécution du projet « Taghazout ». En conséquence, plusieurs bâtiments ont été démolis et des engins et bulldozers ont été saisis.

L’acquisition des terrains appartenant à l’État par le parlementaire Ramadan Bouachra avait entre-temps soulevé de vives polémiques. Sur sa page Facebook, il a tenté d’expliquer comment il avait acquis le lot de terrain transformé en projet résidentiel et touristique. Il dit exploiter en location depuis 18 ans cette terre agricole relevant du domaine de l’État comme tout autre bénéficiaire. De même, il assure avoir présenté une demande comme tous les autres promoteurs. Seulement, il a demandé à avoir des partenaires sur le projet parce que ses ressources étaient limitées.

 

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