Archives de juillet 28th, 2020

Changement pour les vacances en France

Message en début d’après midi de Catherine Tribouart :

« Vous êtes censés partir le 5 août je crois. Je crains d’être porteuse d’une mauvaise nouvelle. Voilà l’info que je viens de lire sur la page Facebook d’Air Arabia. Avez-vous eu des infos en ce sens ?

Air Arabia » :

Chers passagers,
Suite aux nouvelles restrictions de voyage au départ du Maroc vers la France du 04 au 10 Août 2020. Nous vous informons que vous avez la possibilité de modifier la date de votre vol sans frais supplémentaire, de garder un avoir valable pour 12 mois ou de demander un remboursement.
Pour plus d’informations, veuillez contacter notre centre d’appel au 080 2000 803 ou visitez nos agences commerciales.
Nous avons pris la voiture immédiatement pour nous rendre à l’Agence où nous avions pris les billets d’avion le 21 juillet.
En chemin , un appel de l’agence nous demandant de passer les voir.
En arrivant, nous avons la même information qui est parue sur le site d’Air Arabia :
Suite aux nouvelles restrictions de voyage au départ du Maroc vers la France du 04 au 10 Août 2020. Nous vous informons que vous avez la possibilité de modifier la date de votre vol sans frais supplémentaire, de garder un avoir valable pour 12 mois ou de demander un remboursement.

Nous devions voyager le 5 août ! Donc en plein dedans !

Heureusement, nous avons fait vite, grâce à Catherine :

Finalement, notre voyage est reporté d’une semaine et, en principe, nous pourrons partir dans les mêmes conditions le 12 août ( Agadir, Paris Charles de Gaulle par Air Arabia ; Paris Charles de Gaulle, Biarritz par Air France ) avec le paiement d’un supplément de 390 dirhams pour le changement de voyage.

Ouf, ça aurait pu être pire !

Merci à Catherine d’avoir pensé à nous,

Merci à l’Agence de Voyages Mouassim Voyages d’Agadir qui s’est montrée très efficace !

Coronavirus au Maroc : réponses aux principales questions relatives à votre séjour et votre santé (mise à jour du 28/07/2020)

La crise sanitaire du Covid-19 impacte désormais l’ensemble des pays et a des conséquences sur chacun d’entre nous. L’ambassade de France et les Consulats généraux se sont mobilisés nuit et jour pour permettre le retour en France de 30 000 personnes de passage.

Les six consulats généraux restent à votre écoute et à vos côtés. Vous pouvez les contacter en allant sur leur site internet : https://ma.consulfrance.org

Voici les réponses aux principales questions que vous vous posez

Les frontières de la France et du Maroc sont-elles toujours fermées ?

De manière générale, chaque pays décide souverainement de qui peut entrer et sortir de son territoire.

Ainsi, une personne se trouvant au Maroc et désirant se rendre en France doit être autorisée par les autorités marocaines à quitter le Maroc et par les autorités françaises à entrer en France. A l’inverse, une personne se trouvant en France et souhaitant se rendre au Maroc doit être autorisée par la France à quitter son territoire et par le Maroc à pénétrer sur le sien.

En l’état actuel et depuis le 1er juillet, l’Union européenne a placé le Maroc sur une liste de pays avec lesquels ses frontières extérieures peuvent rouvrir. Cependant, tous les Etats membres n’ont pas rouvert leurs frontières avec le Maroc.

La France a suivi la recommandation de l’Union européenne et l’entrée des personnes en provenance du Maroc sur le territoire français est donc ouverte. Ainsi, toute personne en provenance du Maroc et qui remplit les conditions habituelles d’entrée sur le territoire (notamment la possession d’un visa pour ceux qui sont soumis à cette obligation) peut être autorisée à entrer en France.
De son côté, le Maroc a prolongé le maintien de la fermeture de ses frontières aériennes, terrestres et maritimes jusqu’au 10 août, mais a mis en place depuis le 15 juillet, une opération exceptionnelle pour permettre à certaines catégories de personnes d’entrer sur le territoire marocain et d’en ressortir. Les billets s’achètent directement auprès des compagnies.

Combien de temps va durer l’état d’urgence sanitaire au Maroc ?

Les autorités marocaines ont prolongé l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 août. Un plan d’assouplissement des mesures de confinement en fonction de la situation épidémiologique pour chaque région et en plusieurs étapes a été mis en place depuis le 11 juin 2020 et est réévalué de manière hebdomadaire. Il est toutefois possible que l’état d’urgence sanitaire soit prolongé au-delà du 10 août.
Depuis le 25 juin, toutes les provinces et préfectures du Royaume sont passées en zone 1, à l’exception de Tanger-Asilah, Larache, Kénitra et Marrakech. La ville de Safi a également été placée en quarantaine totale suite à l’apparition de nombreux cas dans des clusters industriels. En zone 1 comme en zone 2, il n’est plus nécessaire de disposer d’une autorisation exceptionnelle de circulation pour se déplacer au sein de la province ou préfecture.

Le port du masque est obligatoire dans tout le Royaume. Toute personne est tenue de se conformer aux mesures obligatoires prévues dans le cadre de l’état d’urgence sous peine de sanctions prévues dans le code pénal. Nous vous appelons à respecter les consignes des autorités marocaines.

Est-ce que je peux entrer sur le territoire marocain ?

Les citoyens marocains, quelle que soit leur situation, ainsi que les citoyens français ayant le statut de résidents au Maroc sont autorisés à entrer sur le territoire marocain. Les membres de la famille immédiate (conjoint-e-s et enfants) de citoyens marocains et de Français résidents au Maroc, quelle que soit leur nationalité, sont également autorisés à entrer sur le territoire, sur présentation d’une attestation qui leur sera délivrée par le Consulat du Maroc en France proche de leur lieu de résidence (justificatifs à présenter au consulat : copie de la carte de résident du membre de la famille et document justifiant le lien de parenté).

Est-ce que je peux quitter le territoire marocain ?

Les ressortissants français, résidents ou non, ainsi que les Marocains résidant en France peuvent librement quitter le territoire marocain et se rendre en France.

Les étudiants marocains nouvellement admis dans des établissements universitaires en Franceles ressortissants marocains devant quitter le territoire pour des soins médicaux urgents peuvent quitter le Maroc à la condition d’obtenir une autorisation exceptionnelle émise par les autorités marocaines provinciales et, le cas échéant, un visa de la part des autorités françaises.

Pour toutes questions sur les autorisations délivrées par les autorités marocaines, vous pouvez contacter les numéros mis en place à cet effet : le Centre d’appel (+212 5 37 66 33 00) et la Cellule de crise (+212 6 66 89 11 05, +212 6 62 01 34 36, +212 5 37 67 62 18), au sein du Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger.

L’Ambassade et les Consulats de France au Maroc continuent de déconseiller les voyages hors du Maroc, en raison du risque d’une recrudescence de la pandémie dans le monde qui pourrait avoir pour conséquence une nouvelle situation de fermeture complète des frontières.

Puis-je me rendre d’une ville à l’autre ?

Il est possible de circuler à l’intérieur de la zone 1, même d’une région à l’autre.

Il est possible de se déplacer entre les deux zones 1 et 2 (de 1 vers 2 ou vice-versa), à condition de se munir d’une autorisation professionnelle (ordre de mission) ou d’une autorisation délivrée par les autorités locales et ce, quel que soit le moyen de transport utilisé.

Depuis le 26 juillet minuit, les déplacements au départ et à destination de 8 villes du Royaume (Berrechid, Casablanca, Fès, Marrakech, Meknès, Settat, Tanger et Tétouan) sont interdits. En sont exclues les personnes qui nécessitent des soins médicaux urgents, ou effectuent des déplacements pour motif professionnel, sur présentation d’une autorisation spéciale de déplacement délivrée par la Préfecture.

Cette mesure n’interdit pas la circulation entre les villes, elle en interdit l’accès et la sortie. L’accès aux ports et aux aéroports est possible (à condition de présenter un titre de voyage aux autorités de police).

Ai-je besoin de faire un test Covid pour me rendre en France ?

-  si je rentre en avion
Aucun test n’est requis pour entrer en France en provenance du Maroc.
-  si je rentre en bateau
Un test PCR négatif de moins de 72 heures doit être présenté par les passagers débarquant au port de Sète.

Ai-je besoin d’effectuer un test Covid pour me rendre au Maroc ?

Pour entrer sur le territoire marocain, quelles que soient votre nationalité et votre provenance, il vous faut actuellement présenter un test PCR négatif de moins de 48 heures ainsi qu’un test sérologique. Les enfants de moins de 11 ans en sont dispensés. Si vous comptez venir au Maroc à bord d’un ferry et que la validité du test est inférieure à la durée du trajet, un test PCR supplémentaire pourra être effectué à bord du navire.

Où puis-je me faire tester au Maroc ?

En partenariat avec l’Institut National d’Hygiène (INH), le ministère de la Santé marocain a publié la liste des différentes structures proposant le test de dépistage du covid-19.
Le prix des tests PCR varie entre 500dh et 1000 DH/personne.

Pour les passagers des ferries à destination de Sète, les tests doivent être réalisés 72h avant le départ. Les établissements exigent une copie du billet de ferry valide, et une copie du passeport ou de la carte d’identité. La réception des résultats peut prendre jusqu’à 48h.

Certains laboratoires d’analyses privés n’ouvriront que dans les prochains jours, après obtention de l’agrément du ministère de la Santé. Les hôpitaux régionaux et les CHU sont à la disposition de l’Etat marocain pour réaliser les campagnes de dépistage nationales et les tests en entreprises. Certains n’effectuent donc pas de tests auprès du grand public et redirigent vers des établissements privés.
L’Ambassade recommande aux voyageurs de se renseigner au préalable auprès des hôpitaux, des instituts et des laboratoires sur les modalités pratiques d’accueil.

Les vols de rapatriement sont-ils maintenus ?

Depuis la fermeture des liaisons aériennes en mars, plus de 260 vols sont partis du Maroc, permettant à plus de 45 000 personnes de regagner la France, grâce à des vols de rapatriement, organisés par l’Ambassade et les Consulats et opérés par Air France/Transavia.
Il n’est plus nécessaire de passer par les consulats de France pour voyager par avion. Air France continue à mettre en place un programme de vols dans le sens Maroc-France jusqu’au 2 août inclus et susceptible d’être reconduit. Les billets sont directement commercialisés sur le site de la compagnie.

Des ferries circulent-ils entre la France et le Maroc ?

Un programme exceptionnel de ferries a été mis en place par les autorités marocaines pour permettre à certaines catégories de personnes d’entrer et de quitter le territoire marocain. Ces navires effectuent les traversées suivantes : Sète-Tanger (GNV), Gênes-Tanger (GNV), Sète-Nador (Balearia et GNV). Pour l’achat de billets, il convient de vous adresser directement à la compagnie. Pour les passagers à destination de Sète, la présentation d’un test PCR négatif de moins de 72h est exigée à l’embarquement.

L’Ambassade et les consulats de France ont mis en place 24 ferries depuis la fermeture des frontières et continuent d’organiser quelques traversées pour permettre aux ressortissants, principalement en camping-cars et véhicules, non-résidents ou quittant définitivement le Maroc, de regagner la France. Ces traversées, opérées par la compagnie Balearia, partent du port de Tanger Med en direction d’Algésiras en Espagne. Pour s’inscrire sur l’une des prochaines traversées prévues les 9 et 10 août, vous pouvez remplir le formulaire de pré-inscription disponible en ligne sur les sites des Consulats.

Je possède un véhicule de tourisme immatriculé à l’étranger, que faire ?
L’Administration des Douanes et Impôts Indirects a annoncé le 17 juillet, qu’en raison de la fermeture des frontières pour cause de la pandémie du COVID-19, le délai de validité des admissions temporaires des véhicules de tourisme arrivant à échéance au cours de l’année 2020, serait exceptionnellement reporté jusqu’au 31 décembre 2020.

Les personnes concernées sont invitées à se rapprocher des services douaniers proches de leur lieu de résidence pour se faire délivrer une nouvelle carte d’admission temporaire valable jusqu’au 31.12.2020.

J’ai un billet pour une traversée à destination de l’Espagne. Quelles sont les conditions d’entrée et de sortie sur le territoire espagnol ?

Depuis le 21 juin 2020, aucune limitation à l’entrée sur le territoire espagnol ni mise en quarantaine n’est en vigueur. Il convient cependant de noter que l’ensemble du territoire espagnol est soumis aux règles de la « nouvelle normalité », qui prévoient notamment :
• port du masque obligatoire pour toute personne de plus de 6 ans, dans les espaces publics ou dans les lieux recevant du public, y compris les hôtels et les commerces, lorsqu’une distance d’1,5m ne peut être respectée entre deux personnes ;
• port du masque obligatoire dans les véhicules, si les passagers ne résident pas dans le même foyer ;
• tenue de registres de passagers par les opérateurs de transports, conservés pendant 4 semaines.

Quelles sont les mesures de quarantaine / de quatorzaine volontaire à mon entrée en France ?

Un dispositif de quatorzaine volontaire a été mis en place depuis le lundi 25 mai 2020 en fonction du pays de provenance des voyageurs. A ce jour, toute personne en provenance du Maroc n’est pas soumise à cette restriction (sauf en cas de symptômes au covid-19 pour lequel une mesure d’isolement sera alors décidée par l’autorité compétente), puisqu’il fait partie de la liste des pays pour lesquels, sur recommandation de l’Union européenne, la France a décidé de lever ses restrictions d’entrée de manière progressive.

Il est toutefois appelé au civisme et au sens des responsabilités des voyageurs pour mettre en œuvre toutes les précautions sanitaires.

Que doivent faire les étrangers dont le visa ou le titre de séjour est sur le point d’expirer et qui se trouvent en France sans possibilité de rentrer chez eux rapidement en raison de la crise sanitaire ?

Pour sécuriser la présence sur le territoire des étrangers en situation régulière, la durée de validité des documents suivants, qui arriveraient à échéance entre le 16 mars et le 15 juin, est prolongée de 6 mois : visas de long séjour ; titres de séjour, quelle qu’en soit la nature, à l’exception des titres de séjour spéciaux délivrés au personnel diplomatique et consulaire étranger ; autorisations provisoires de séjour ; récépissés de demande de titre de séjour.

Les étrangers qui sont titulaires d’un titre de séjour français, d’un visa de long séjour ou d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour sur le point d’expirer et qui sont bloqués à l’étranger en raison de l’interruption des lignes aériennes pourront-ils rentrer en France lorsque la situation le permettra, même si ces documents ont expiré ?

Oui, ils bénéficient eux aussi d’une prolongation automatique de 6 mois de leur titre de séjour, de leur visa de long séjour, sauf s’il s’agit de titres de séjour spéciaux ou de visas de long séjour délivrés au personnel diplomatique et consulaire étranger. Ils devront en revanche veiller à rentrer en France directement, sans transiter par un autre pays de l’espace Schengen. Ils doivent également veiller à rentrer sur le territoire français avec un passeport en cours de validité.

Je suis touriste au Maroc, bloqué depuis plusieurs semaines du fait de la crise sanitaire. Comment régulariser ma situation au Maroc puisque je vais dépasser la date limite de mon séjour ?

Il est recommandé de vous présenter à la Wilaya ou la préfecture de police de votre lieu de résidence afin de régulariser votre situation.

Je réside au Maroc et mon titre de séjour va expirer. Dois-je le faire prolonger ?

Il est recommandé de vous présenter à la Wilaya ou la préfecture de police de votre lieu de résidence afin de régulariser votre situation.

Je suis ressortissant marocain et je dois me rendre en France. La délivrance de visas a-t-elle repris ?

L’activité visas des Consulats généraux de France reprend mais progressivement. A ce jour, seules les demandes suivantes sont prises en compte, sans exception possible : Etudes/Concours, motif professionnel (long séjour), motif familial pour établissement en France. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la FAQ dédiée aux visas sur les sites des Consulats généraux.

La restriction des déplacements durera au moins 14 jours (Khalid Aït Taleb)

medias24.com – 27/07/2020

Les ministères de l’Intérieur de la Santé ont annoncé l’interdiction de quitter ou de se rendre dans 8 villes à partir du dimanche 26 juillet à minuit. Khalid Aït Taleb affirme qu’il faut attendre au moins 14 jours pour réévaluer la situation.

La restriction des déplacements durera au moins 14 jours (Khalid Aït Taleb)

Même si la décision est entrée en vigueur officiellement dimanche à minuit, sur le terrain les citoyens se déplacent toujours entre les villes concernées, notamment par train.

De même, la RAM et Air Arabia ont maintenu leurs vols domestiques au départ de ces villes.

L’annonce de l’interdiction des déplacements a créé un grand mouvement de panique dans la soirée du dimanche. Routes et autoroutes ont enregistré un trafic inhabituel en raison de la précipitations des citoyens de rejoindre ou de quitter leurs villes. Les gares routières et ferroviaires ont également été prises d’assaut.

Le ministre justifie ces mesures par l’évolution de la situation épidémiologique : « En une semaine, la situation s’est dégradée l’équivalent des trois premiers mois de l’épidémie ». Il impute cette évolution au relâchement des citoyens. « On ne peut pas célébrer une fête pendant un jour et le regretter par la suite ».

Aït Taleb affirme qu’il y a une pression sur les structures sanitaires à cause de l’augmentation des cas graves ou critiques et que l’objectif est de garder de la capacité pour les malades.

Il appelle les citoyens à ne se déplacer qu’en cas de nécessité et à porter convenablement les masques.

L’Aid Al Adha n’a pas été annulé parce que l’aggravation de la situation épidémiologique est récente et a été rapide. Les préparatifs de l’Aid se sont déroulés dans une situation sanitaire stable.

Aucun délai officieux de 48h pour permettre aux citoyens de voyager n’a été toléré, assure le ministre. « Le virus peut se propager en 24h, on ne peut pas se permettre d’accorder un délai ».

« On ne peut pas prévenir les citoyens à l’avance d’une décision de restrictions. Donner un délai n’est pas une mesure sanitaire. La population doit se montrer compréhensive ».

Parmi les Marocains et étrangers de retour au Maroc, seuls trois cas de contamination ont été détectés. « Ce n’est pas l’opération spéciale de retour qui est à l’origine de l’augmentation du nombre de cas », assure le ministre.

Concernant la durée des nouvelles restrictions des déplacements, Aït Taleb explique que la décision a été prise brusquement à cause de l’évolution rapide de la situation épidémiologique. La levée de ces restrictions dépendra donc également de l’évolution de la situation sanitaire. L’observation de cette situation se fait par quatorzaine. Donc il faut attendre au moins 14 jours pour espérer le rétablissement des déplacements entre les villes barricadées, si la situation sanitaire devient moins grave.

 

Azilal, un lieu pittoresque pour les amateurs des sports nautiques

Par Abderrazak Trebak – mapexpress.ma – 27/07/2020

Azilal, un lieu pittoresque pour les amateurs des sports nautiques

La province d’Azilal est devenue, récemment, le lieu préféré des amateurs des sports liés à la montagne et à la nature, notamment le canyonisme ou les sports nautiques en eaux douces, un lieu particulièrement tentant vu ses caractéristiques pittoresques à même de drainer de plus en plus d’amateurs de la randonnée pédestre, de l’escalade ou encore des sports nautiques.

Parmi les sports les plus prisés on retrouve le canyonisme qui consiste à descendre les rivières et les gorges pouvant présenter des cascades ou d’autres reliefs accidentés et difficilement accessibles à franchir. L’activité qui demande plus ou moins une bonne condition physique, outre la maitrise de plusieurs techniques comme la nage, les sauts, les glissades et l’évolution avec des cordes.

La province d’Azilal réputée pour la richesse et la diversité de ses sites touristiques authentiques pour ce type d’activités, notamment des cascades, des gorges, des grottes, se caractérise par la présence d’une rivière souterraine qui coule dans un ruisseau vers les détroits de Tamda et l’Oued Ahanssal à proximité du fameux mont de la cathédrale (1800 mètres) et du Jbel Azourki qui culmine à 3600 mètres d’altitude.

Dans une déclaration à la MAP, Moustapha Outili, président de la coopérative Tamga des activités touristiques au village Imi-N-warge (Commune de Tinoufgit), raconte que seuls les étrangers acceptaient de pratiquer ces sports il y a quatre ans de cela, ajoutant que de nombreux Marocains viennent régulièrement, ces dernières années, en provenance des villes de Marrakech, de Casablanca, de Rabat, de Tanger et d’Agadir pour pratiquer ces sports à travers des voyages organisés par des agences de voyages ou encore dans le cadre d’activités d’associations.

Dans le cadre du soutien au développement de ce type de sports importants pour le développement du tourisme rural dans la région, un programme de soutien et de réhabilitation est mis en œuvre entre la Direction des Eaux et Forêts et l’Agence de Coopération Internationale Allemande (GIZ).

La Direction des Eaux et Forêts a ouvert un certain nombre de chemins d’accès à des zones accidentées, telles que les environs du mont de la Cathédrale ou encore des chutes d’eaux d’Ait Tamjout.

Quant à la GIZ, elle a envoyé 5 experts pour former les jeunes des coopératives de la région dans ce type de sports et a fourni un soutien financier pour l’achat d’équipements en plus de l’octroi d’aide à la création d’un site Web pour présenter et promouvoir ce type de sport.

Et de faire observer que la coopérative des activités touristiques de Tamga cherche actuellement à développer ses activités à travers un programme ambitieux pour attirer les aguerris et les mordus de ce sport et des activités touristiques associées dans cette région touristique par excellence, dont la promotion de tourisme se trouve entravé par l’absence d’équipements de base.

L’association a mené donc une formation pour ses membres en partenariat avec la Fédération Royale Marocaine de Ski et Sports de Montagne (FRMSSM), qui a abouti à la formation de six membres dans le domaine de l’accueil et du suivi des amateurs de ce sport dans la région.

L’association accueille les mordus de ce type de sport dans plusieurs auberges du village à l’aide de voitures 4×4 qui facilitent le transport des personnes vers les montagnes, où ces dernières sont accompagnés par des habitants du village qui prêtent main forte aux touristes et les accompagnent jusqu’à la fin de leur périple pour finir une longue journée autour d’un tajine à base de poulet ou de chèvre dans l’une des maisons des villageois de la région.

Ce sport qui était méconnu dans la région est devenu célèbre et s’est développé grâce à plusieurs visites de touristes étrangers, notamment en provenance de France, d’Espagne, d’Angleterre, des Pays-Bas, d’Allemagne et de Suisse, mais en raison de la propagation de la pandémie de la Covid-19, le tourisme dans la région est à genoux en raison de la fermeture des frontières.

La saison pour les touristes arrivant de l’étranger s’étale du mois de mars à mai de chaque année, étant donné la difficulté pour eux de pratiquer ce sport dans leur pays en raison du mauvais temps en cette période de l’année.

Cependant, Les différents acteurs du secteur touristique local font face actuellement au chômage et à une stagnation des activités sans précédent, en raison de la pandémie de la Covid-19, et ses répercussions négatives qui nécessitent de travailler la main dans la main en vue des les atténuer.

Les hôtels se sont vidés de 80% après l’annonce des restrictions des déplacements

par Samir El Ouardighi – medias24.com – 27/07/2020

Au lendemain de l’annonce de l’interdiction de quitter ou de se rendre dans 8 villes du Royaume, plusieurs hôtels ont été confrontés à des départs massifs de clients inquiets de se retrouver bloqués. Furieux, Lahcen Zelmat, président de la fédération nationale des hôteliers, avance que la décision du gouvernement a mis un terme définitif à la reprise estivale du secteur tandis que Hamid Bentahar qui préside le CRT de Marrakech se veut tout aussi pessimiste en affirmant qu’elle mettra en danger la saison d’automne voire même d’hiver.

Les hôtels se sont vidés de 80% après l'annonce des restrictions des déplacements

Suspension des déplacements : la CTM lâche ses clients

par Khadija Khettou – fr.hespress.com – 27/07/2020

Suspension des déplacements: la CTM lâche ses clients

L’annonce de la suspension des déplacements de et vers les villes de Tanger, Tétouan, Fès, Meknès, Casablanca, Berrechid, Settat et Marrakech, à compter du 26 juillet à minuit, a été comme un coup de tonnerre pour les Marocains concernés. 

Les citoyens se sont livrés à une véritable course contre la montre pour se rendre à la destination où ils devaient fêter l’Aid Al-Adha. Dans un premier temps, et après la confirmation de l’information de suspension des déplacements par les médias, les gares routières du Royaume ont été envahies par les citoyens. Les autoroutes du Royaume quant-à elles, ont connu un trafic historique engendrant plusieurs accidents.

Selon un bagagiste à la gare routière d’Agadir qui s’est confié à Hespress Fr, « tout se passait bien. C’était calme. En une fraction de seconde, les gens sont sortis de nulle part par centaines. On ne comprenait plus rien« . En effet, la plupart des citoyens qui se sont rendus à la gare routière d’Agadir avaient les mêmes demandes. Soit la modification de la date de leur billet pour la nuit du 26 juillet pour ne pas être bloqués, soit le remboursement de leur billet pour ceux qui ont abandonné et décidé de rester à Agadir.

Parmi cette foule dense, une jeune femme au foyer, mère de deux enfants, qui était venue à Agadir rendre visite à son père malade et rentrer chez elle à Ouazzane quelques jours avant l’Aid. Elle avait donc réservé un billet CTM pour le mercredi 28 juillet, avant d’être prise de court par la décision des autorités de suspendre les déplacements. Voulant changer son billet, elle s’est heurtée à un refus catégorique vu que tous les autocars étaient au complet.

« J’ai été prise de court comme tout le monde par cette décision hâtive et insensée. Ils n’ont rien pris en considération. Ni la situation du citoyen, ni les gens qui se trouvent à des centaines de kilomètres de leur ville (…) J’ai laissé mes enfants chez ma belle-mère. Et la CTM ne nous donne aucune réponse. Nous n’avons aucune visibilité. Si au moins elle faisait l’effort de mobiliser ses autocars pour nous faire rentrer chez nous. Mais non ! Elle a juste préféré nous laisser tomber et pointer du doigt la décision des autorités quant à la situation que nous vivons actuellement. Le pire, c’est que même mon mari ne peut pas venir me chercher parce qu’il sera surement bloqué en route entre temps. Pourquoi avoir autorisé les déplacements si le gouvernement comptait les suspendre du jour au lendemain sans se soucier de nous ? » ,s’est-elle interrogée.

En effet, devant le guichet de la CTM, une dizaine de citoyens réclamaient un changement de billet pour la nuit du 26 juillet ou encore un remboursement. La seule réponse du commercial au guichet était : « Il n’y a plus de place. Pas de remboursement. Le responsable arrive dans un moment« .

Dans le flou total, les citoyens ont malgré ça patienté un moment en attendant l’arrivée du responsable qui  n’est venu que deux heures plus tard, mais sans apporter de nouveau.

« Je n’ai aucune information à vous donner pour l’instant. Il y aura une note explicative de la CTM qui tombera le jeudi 27 juillet« , s’est-il contenté de dire. Pour le remboursement des billets, aucun remboursement n’est envisageable, a-t-il laissé entendre. « Si votre billet a été réservé lors de la période de la suspension des déplacements, il sera reporté pour une date ultérieure valable », s’est il contenté de lancer à la foule. 

Au moment où nous mettons en ligne, aucune explication n’est publiée sur le site de la CTM. Sur place à la gare routière d’Agadir, les citoyens sont restés à attendre qu’un miracle se produise. Cette problématique, n’était pas propre à la CTM. La majorité des compagnies de transport routier n’avait aucune réponse à livrer aux clients. Mais, ils étaient tous d’accord pour ne pas rembourser les billets.

« Je suis bloqué à la gare comme vous le constatez. Je ne sais plus quoi faire. Je devais rentrer à chez moi à Meknès le mercredi, mais les autorités ont décidé de suspendre les déplacements. Personne ne nous parle, personne ne nous donne de réponse. Je ne comprends pas ce qui se passe. J’ai l’impression de vivre un cauchemar. Je suis venu à Agadir avec mes amis pour les vacances parce que les autorités avaient autorisé les déplacements et appelé à encourager le tourisme. Et hop, ils ont suspendu les déplacements et ne nous ont laissé que quelques heures pour rentrer chez nous« , nous dit un jeune commercial dans le cadre des témoignages recueillis par Hespress Fr.

Il convient de rappeler que, juste après le point de presse quotidien du ministère de la Santé sur la situation épidémiologique dans le Royaume, les ministères de l’Intérieur et de la Santé sont sorti avec un communiqué conjoint annonçant la suspension des déplacements de et vers les villes de Tanger, Tétouan, Fès, Meknès, Casablanca, Berrechid, Settat et Marrakech à compter du dimanche 26 juillet à minuit

Cette mesure se justifie, selon les deux départements, par « la hausse considérable, ces derniers jours, des cas de contamination au Covid-19 dans plusieurs préfectures et provinces« .

Remise de Wissams Royaux à des cadres et fonctionnaires des cercles judiciaires d’Agadir et de Laâyoune

lematin.ma – 27/07/2020

Remise de wissams royaux à des fonctionnaires du ministère de l ...

 

Le métier d’adoul est l’un des piliers majeurs du système judiciaire, a indiqué, jeudi, le ministre de la Justice, Mohamed Ben Abdelkader. Intervenant lors de la cérémonie de remise de Wissams Royaux à des cadres et fonctionnaires des cercles judiciaires d’Agadir et de Laâyoune, M. Ben Abdelkader a mis en avant le rôle des adouls dans l’établissement de toutes sortes de contrats, comme les cessions immobilières, les actes de copropriété et des transactions entre particuliers, ainsi que les droits de succession.
La profession d’adoul est avant tout est un patrimoine culturel et civilisationnel instauré depuis des siècles au Royaume, a rappelé le ministre lors de ce conclave qui a réuni également la nouvelle promotion de femmes adouls à Agadir, faisant savoir que le statut du métier a été peaufiné par le législateur marocain à plusieurs reprises, dont le dernier en date est le Dahir n° 1-06-56 du 15 moharram 1427 portant promulgation de la loi n° 16-03 relative à la profession d’adoul, toujours en vigueur. S’agissant du plan de transformation numérique du système de la justice, M. Ben Abdelkader a fait remarquer que ledit plan devra permettre l’élaboration d’un document officiel et formel qui comprend une vision stratégique pour l’avenir et une feuille de route claire, dédiée à toute la famille de la justice.
Le responsable gouvernemental a précisé que le plan de transformation numérique s’appuie sur les réalisations du projet de modernisation entrepris par le ministère et établit une feuille de route claire conformément aux hautes Directives Royales, aux principes constitutionnels, aux engagements du gouvernement et aux recommandations de la Charte de réforme du système judiciaire, ainsi qu’aux dispositions législatives relatives à la réforme de l’administration.

Coopération économique : Agadir et Bilbao s’allient

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/07/2020

Karim Achengli, président de la Chambre de commerce, d’industrie et de services de la région Souss-Massa et Angel Corres Abásolo, président de la Chambre de commerce, d’industrie et de navigation de Bilbao, ont signé un accord visant à booster les échanges commerciaux.

La fermeture des frontières entre le Maroc et l’Espagne n’impacte pas toujours les affaires. En effet, la coopération entre les acteurs économiques des deux pays est plus que jamais au beau fixe. Aux termes d’une convention de partenariat paraphée, vendredi dernier, par visioconférence, la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS) de la région Souss-Massa et la Chambre de commerce, d’industrie et de navigation de Bilbao ont donné un nouvel élan à cette coopération bilatérale. Les présidents des deux chambres, Jose Angel Corres Abásolo et Karim Achengli, se sont associés dans le cadre de cette convention de coopération pour activer leur partenariat et développer une collaboration mutuelle à long terme. À signaler que cet accord de collaboration a été signé en présence de Karima Benyaich, ambassadrice du Maroc en Espagne et Fatiha El Kamouri, consule générale du Maroc à Bilbao. «Cet accord de partenariat est une opportunité économique et commerciale pour notre région qui dispose d’atouts économiques surtout après la signature devant Sa Majesté le Roi Mohammed VI de la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle (2014-2020) en janvier 2018 à Agadir avec la réalisation de huit écosystèmes industriels à travers la consolidation de trois secteurs industriels historiques au niveau de la région, en l‘occurrence la construction navale, l’agro-industrie et la chimie mais aussi le développement de cinq secteurs émergents, leviers d’accélération industrielle, notamment l’automobile, le cuir, les matériaux de construction, la plasturgie et l’offshoring », explique Karim Achengli, président de la CCIS-Souss-Massa. «Cette initiative s’inscrit aussi dans le rôle assigné aux chambres de commerces, d’industries et des services en matière de diplomatie commerciale. Elle vise la promotion et le développement de la coopération bilatérale entre les deux chambres et les deux régions dans des domaines d’intérêt commun» indique t-il.

Coopération mutisectorielle
Étant donné la similitude économique entre Souss-Massa et la région basque, les domaines de coopération communs couvrent les volets essentiellement liés à la coopération économique et commerciale, avec un accent particulier mis sur le développement des relations entres les PME en plus du développement de projets communs destinés à promouvoir la coopération économique. D’autres axes ont été retenus. Il s’agit de l’échange de données et de missions d’hommes d’affaires entre les deux parties ainsi que l’assistance et le conseil aux entrepreneurs et l’organisation des foires et salons pour la promotion des différentes activités économiques. « Cette convergence de vision n’est pas la première dans notre région avec les partenaires espagnols puisque la région Souss-Massa s’est rapproché grâce à la Chambre de commerce d’Agadir, il a plusieurs années, des Îles Canaries dans le cadre de la coopération décentralisée, notamment dans le cadre du programme de la coopération transfrontalière Espagne-frontières extérieures », rappelle Brahim Hafidi, président de la Région Souss-Massa. Afin d’assurer la bonne exécution et le suivi de cette convention, un comité de suivi conjoint a été créé pour coordonner les actions issues de cette collaboration et assurer l’exécution et le suivi des actions et activités d’ordre commun. Il convient également de mettre en avant le rôle joué par les services du ministère des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, l’ambassade du royaume du Maroc en Espagne et son consulat général à Bilbao dans la concrétisation de cette convention de partenariat.

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