Archives de juillet 29th, 2020

L’OMS doute de l’utilité et de la viabilité de la fermeture des frontières. D’autres stratégies seraient plus efficaces pour contrecarrer la propagation du virus.

par Hassan Bentaleb – libe.ma – 29/07/2020

​L’OMS doute de l’utilité et de la viabilité de la fermeture des frontières

Les pays, dont le Maroc, ayant opté pour la fermeture de leurs frontières ont-ils raison de le faire ? La réponse est «Non», laisse entendre l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a estimé que  les interdictions de voyage international ne peuvent pas rester en place indéfiniment. Maintenir les frontières fermées ne constitue pas une stratégie apte à empêcher la circulation du coronavirus.
Intervenant lors d’une conférence de presse tenue lundi dernier, le docteur Michael Ryan, directeur des situations d’urgence à l’OMS, a affirmé qu’il sera presque impossible pour les pays de maintenir dans un futur proche leurs frontières fermées. Selon lui, les économies doivent reprendre et les populations doivent relancer leurs activités, tout en reconnaissant que chaque Etat devrait prendre en compte individuellement les risques d’ouvrir ses frontières. « A l’heure actuelle, de nombreux pays dans le monde ferment leurs frontières à des ressortissants venant de zones à risque ou imposent des quarantaines et des tests, mais sans stratégie concertée. Seules en tant que telles, [ces mesures] ne sont pas efficaces pour limiter les mouvements du virus, qui se trouve partout », a précisé le responsable de l’OMS. « Mais il est très difficile de définir une politique globale », a-t-il ajouté, soulignant que la nature du risque était déterminée par les situations locales et nationales.
Plus largement, l’OMS ne soutient que la nécessité pour les nations du monde entier de maintenir des restrictions sanitaires strictes, telles que l’éloignement physique, faisant peu de cas de la conception que l’on fait d’une deuxième vague ou de nouveaux pics.
Des propos tenus quelques jours avant de la sortie du chef du gouvernement marocain qui a déclaré, lors d’un point de presse organisé le 26 juillet dernier, qu’il n’y aura pas  d’ouverture de frontières dans un avenir proche vu le temps et l’énergie que nécessite la préparation des vols spéciaux en coordination avec les autres pays. Jusqu’à aujourd’hui, le Maroc a accueilli 17.850 Marocains venus à travers 105 vols de RAM, 76 vols de Air Arabia en plus de trois traversées maritimes. En effet, le gouvernement a opté pour une réouverture partielle des frontières, dès  le 14 juillet courant, à ses citoyens bloqués ou résidant à l’étranger de même qu’aux étrangers résidant au Maroc.
Ces derniers ont été autorisés à rentrer sur le territoire uniquement par avion ou bateau. Des ferries ont été mis à disposition, au départ “exclusivement” de Sète (France) et de Gênes (Italie). « Le Maroc pourra changer sa position à tout moment vu l’évolution de la situation au niveau national et mondial. En effet, « il n’y a pas une position fixe et inflexible concernant cette question ou autre », nous a indiqué une source sous le sceau de l’anonymat. Et de poursuivre : « Les positions des autorités marocaines concernant l’usage des bavettes, l’instauration du confinement, entre autres, en disent long sur la flexibilité de la position marocaine». Selon cette source, le Maroc a besoin d’ouvrir  ses frontières pour relancer les activités commerciales et touristiques, mais en même temps, il craint une deuxième vague de propagation du virus.
De son côté, Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, a indiqué que les fondamentaux du combat contre le nouveau coronavirus demeurent, à savoir le leadership politique, l’information, l’engagement et l’écoute des communautés. De même, ce n’est qu’en respectant strictement les mesures sanitaires, du port du masque à la distanciation physique avec l’évitement des foules que le monde pourra vaincre le Covid-19.  «Lorsque ces mesures sont suivies, les cas diminuent. Là où elles ne le sont pas, les cas augmentent», a-t-il déclaré.
Et de poursuivre : « Les pays et les communautés qui ont suivi ces conseils avec attention et constance ont obtenu de bons résultats, soit en prévenant des épidémies à grande échelle – comme le Cambodge, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Thaïlande, le Viêt Nam et les îles du Pacifique et des Caraïbes – soit en maîtrisant de grandes épidémies – comme le Canada, la Chine, l’Allemagne et la République de Corée », a indiqué le chef de l’OMS.
La pandémie du Covid-19  a fait plus de 640.016 morts dans le monde depuis fin décembre, selon un bilan établi lundi par l’OMS. Au moins 15.785.641 cas ont été officiellement diagnostiqués dans 196 pays et territoires. «Et la pandémie continue de s’accélérer», a ajouté le Dr Tedros, soulignant qu’au cours des six dernières semaines, le nombre total de cas a presque doublé.
Avec plus de 4 millions de cas, les Etats-Unis sont le pays le plus touché avec 143.663 décès, devant le Brésil (85.238 morts et 2.343.366 cas), le Royaume-Uni (45.738 morts et 298.681 cas), le Mexique (42.645 décès et 378.285 cas), l’Italie (35.102 morts et 245.864 cas) et la France (30.192 décès et 180.528 cas).

Interdiction de déplacements au Maroc : CTM et ONCF procèdent finalement au remboursement des billets

challenge.ma – 28/07/2020

Les deux compagnies de transport ont décidé de rembourser les voyageurs détenant un billet de voyage avant l’interdiction de déplacement en dehors et vers 8 villes du pays.

CTM, à travers un communiqué, a tenu à informer sa clientèle des mesures qu’elle a prises pour pallier la suspension de ses dessertes après la décision des autorités. « Nous informons notre aimable clientèle, qu’au-delà de la date précitée (lundi 27 juillet, ndlr), l’ensemble des départs de et vers les villes concernées sont pour le moment suspendus. Dans ce contexte spécifique et en cette période particulière de l’Aïd Al Adha, nous portons à la connaissance de nos clients qui ont acheté des billets CTM pour des départs entre le lundi 27 juillet 2020 et le vendredi 31 juillet 2020, qu’il sera procédé au remboursement ou au report du billet pour une date ultérieure allant jusqu’au 31 décembre », indique la CTM. La compagnie de transport par autocars informe à ce titre les clients ayant acheté en agence d’y retourner avec leur billet pour se faire rembourser, munis du billet original de voyage et de leur carte nationale d’identité. Et pour ce qui concerne les billets achetés sur les plateformes digitales, une demande devra être adressée, par email, avec le billet électronique en pièce jointe. Et enfin pour ceux qui ont acheté leur billet chez des tiers partenaires, les clients devront s’adresser à eux pour le traitement de leur demande de remboursement.

De son côté, l’ONCF propose d’échanger ou de rembourser les billets préalablement achetés pour des lignes supprimées, sur sa page facebook. La communication de l’Office précise davantage que « le client peut bénéficier d’un avoir qu’il pourra réutiliser pour acheter un nouveau billet une fois les restrictions de déplacement levées. Pour ceux qui préfèrent une annulation du billet, ils sont intégralement remboursés ». Le transporteur ferroviaire a également procédé au réajustement de ses horaires de train, ainsi qu’à la réduction des voyages d’Al Boraq sur l’axe Casablanca-Tanger. Ces changements font suite à la décision récente des autorités de mettre en confinement 8 villes, après l’explosion des cas de contamination. Une explosion de cas qui coïncide avec les festivités prochaines de l’Aïd Al Adha qui constitue une période de grands déplacements vers les villes intérieures du pays.

Autoroutes du Maroc : 17 accidents enregistrés le dimanche 26 juillet

challenge.ma – 29/07/2020

Dimanche 26 juillet, des milliers d’automobilistes ont tenté de voyager dès l’annonce de l’interdiction de quitter ou de se rendre dans 8 villes, ce qui a entraîné un embouteillage et des accidents notamment sur l’axe autoroutier Casablanca-Berrechid.

Autoroutes du Maroc (ADM) a fait le point sur la situation du réseau autoroutier entre dimanche 26 juillet à 19h et lundi 27 juillet à 11h. Résultat : 17 accidents sans aucun décès. « Les équipes d’ADM ont dû faire face à un volume de trafic exceptionnel avec des pics inédits dépassant les capacités de gestion et d’absorption du dit trafic et ce pour tous les intervenants », explique ADM.

Le trafic enregistré sur le réseau autoroutier entre dimanche 26 juillet à 19h et lundi 27 juillet à 6h a été 2 fois supérieur au trafic normal sur la même tranche horaire. Ainsi, le nombre de véhicules ayant transité a dépassé les 325.000 en l’espace de 11 heures seulement, poursuit ADM, en précisant que plusieurs gares de péages et tronçons ont connu des pics simultanés. Ces gares de péage sont celles de la section Casablanca-Berrechid (une fréquentation multipliée par 4,2 en comparaison à une journée considérée à trafic dense, soit de plus de 21.000 véhicules), la gare de péage de Bouznika (une fréquentation 2,5 fois supérieure à une journée considérée à trafic dense, avec plus de 22.000 véhicules par sens) et la gare de péage de Sidi Allal El Bahraoui (trafic multiplié par 2 par rapport à une journée considérée à trafic dense, soit près de 16.000 véhicules).

Covid-19 : Fermeture des abattoirs de Marrakech

lobservateurdumaroc.info – 29/07/2020

Les abattoirs ont été fermés, mais les chambres froides gardées ouvertes jusqu'à écoulement des stocks.Les abattoirs ont été fermés, mais les chambres froides gardées ouvertes jusqu’à écoulement des stocks.

La situation se complique à Marrakech à la veille de l’Aïd Al Adha. Les Marrakchis qui comptaient sur les abattoirs pour sacrifier le mouton doivent chercher une autre solution.

Un foyer de contamination à la Covid-19 a été découvert au sein même des abattoirs de Marrakech.  Sur 300 bouchers testés pour l’obtention de l’autorisation d’exercer, 28 bouchers ont été déclarés positifs. Les autorités locales ont aussitôt réagi en décidant la fermeture immédiate de ces lieux d’abattage. Les chambres froides des abattoirs restent opérationnelles jusqu’à écoulement des viandes congelées.

Maroc : des marchés aux moutons fermés pour non-respect des mesures sanitaires

lesiteinfo.com – 28/07/2020

Sept souks de bétail destiné au sacrifice de l’Aid Al Adha ont été fermés pour non-respect des mesures sanitaires requises en vue d’éviter la propagation du Covid19, indique mardi un communiqué conjoint des ministères de l’Intérieur et de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts.

« Dans le cadre des mesures de prévention sanitaires pour éviter la propagation du Covid19 au niveau des souks de bétail destiné au sacrifice de l’Aid Al Adha, le ministère de l’Intérieur et le ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts ont procédé à la fermeture de plusieurs souks à travers le Royaume sur la base des observations et recommandations des commissions locales de suivi des souks conformément au guide publié conjointement à ce sujet », ajoute la même source, précisant qu’au total, sept souks ont été fermés pour non-respect des mesures sanitaires requises.

Il s’agit du Souk Al Had à Sidi Bouknadel-Salé (Région de Rabat-Salé-Kénitra) fermé le 27 juillet, du Souk el Arba el Aounate au niveau de la Province de Sidi Bennour (Région de Casablanca-Settat) qui sera fermé à partir du 29 juillet et du Souk Had Lfraita au niveau de la Province d’El Kelaa des Sraghnas (Région de Marrakech-Safi, fermé le 27 juillet.

Dans la région de Fès-Meknès, 3 souks à savoir bouderbala (Commune Boubidmane), sebt jahjouh et Ras Jerry ont été fermés le 20 juillet, souligne le communiqué, précisant qu’au niveau de la région de Beni Mellal-Khénifra, souk Ait Ishak à Khénifra a été fermé le 28 juillet.

Les services compétents des deux Ministères restent mobilisés, en étroite coordination avec les départements, les établissements, les Communes et les organisations professionnelles concernées, pour veiller au respect des conditions sanitaires et des mesures requises au niveau des souks, le contrôle du transport des animaux destinés à l’aïd ainsi que pour le respect des mesures sanitaires le jour de l’aïd par les intervenants dans le processus d’abattage, affirme la même source, rappelant que les mesures sanitaires préventives à respecter ont été publiées dans un guide pratique qui a été largement diffusé.

Ce guide indique les mesures organisationnelles à instaurer dans les marchés à bestiaux destinés à l’Aïd Al Adha, en termes d’aménagement et d’accès, ainsi que les mesures sanitaires à respecter le jour de l’Aïd par les bouchers et les métiers conjoncturels autour de l’évènement, souligne le communiqué.

Fête du Trône : Roi et peuple pour le Maroc du troisième millénaire

par Mohamed BELMAHI – lopinion.ma – 28/07/2020

Faire du Maroc un Etat moderne et démocratique en mesure d’affronter les défis du 21ème siècle et d’exploiter, au mieux, les nombreuses opportunités de développement, voilà l’ambition que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a nourrit pour Son peuple. Dans le Maroc que le Souverain veut voir ainsi émerger, droits sociaux et liberté d’entreprendre seraient dûment garantis.

Fête du Trône : Roi et peuple pour le Maroc du troisième millénaire

Effectivement, chose promise, chose due. SM le Roi Mohammed VI, en promettant aux Marocains, le 30 juillet 1999 lors de son intronisation, « Nous souhaitons que le Maroc, sous notre règne, aille de l’avant sur la voie du développement et de la modernité, et qu’il accède au troisième millénaire, doté d’une vision prospective, en parfaite cohabitation et en entente réciproque avec nos partenaires…», adepuis Son accession au Trône de Ses glorieux ancêtres, continué à donner des orientations pour la mise en œuvre effective de politiques sectorielles, de façon à permettre au Maroc d’occuper demain et pour toujours, dans le concert des nations, la place que lui assignent son Histoire, le génie de son peuple et ses énormes potentialités.

Et pour paraphraser Bernard Lugan, « Au Maroc, le pari du modernisme n’a été gagné que parce que les assises nationales sont millénaires et que rien n’a été abandonné de ce qui constitue l’âme de la Nation ».

La Fête du Trône, qui coïncide cette année 2020 avec le 21ème anniversaire de l’intronisation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, reste marquée par le développement du Maroc, dans tous les domaines, et surtout par le souci constant du Souverain de renforcer le bien-être du citoyen marocain, y compris le secteur social qui   a bénéficié d’une attention particulière et d’une grande sollicitude de la part du Guide de la Nation.

La vision Royale est donc citoyenne. Elle « privilégie la continuité que seule la Monarchie garantit » et vise la construction du Maroc d’aujourd’hui et de demain, la consolidation des acquis démocratiques et l’institutionnalisation de l’Etat de droit et de l’alternance démocratique dont les partis politiques restent les acteurs importants.

C’est qu’il s’agit, pour Sa Majesté le Roi, de rendre irréversible et effective, à tous les niveaux de pouvoir, la philosophie de la nouvelle gouvernance qui, seule, peut rendre pérenne l’édifice à réaliser. Cela passe par l’application de mesures concrètes marquant ainsi l’avènement du nouveau concept Royal de développement.

De ce fait, un pacte existe et consacre, dans sa portée et ses significations, l’engagement du Roi envers le peuple marocain, dont sa jeunesse. Ce potentiel humain, qui représente plus de 65 % de la population du Royaume, laquelle jeunesse est considérée comme le principal bénéficiaire des apports de la nouvelle ère comme en témoigne la nouvelle démarche qui le responsabilise tout en lui offrant des droits.

Cela a permis au Maroc d’envoyer un signal au monde entier, par lequel il montre qu’en l’espace de vingt et une années après l’intronisation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, se cristallise l’image d’un Maroc jeune, en voie de modernisation et déterminé à franchir le seuil du 3ème millénaire avec assurance et détermination.

Sa Majesté Mohammed VI, de par son caractère populaire et fédérateur, s’est volontiers prêté aux bains de foules de Son peuple. C’est ainsi qu’il se distingue en sortant du cadre du protocole royal. D’ailleurs, il n’hésite pas à prendre des photos ou même des “selfies” avec son peuple, où qu’il soit dans le monde.  Même dans les moments les plus délicats, le Roi Mohammed VI reste tourné vers son peuple. Et les épreuves n’ont pas manqué. Attentats terroristes, mouvements sociaux, Coronavirus… À chaque fois, la monarchie a réagi en engageant des réformes de fond. Pour contrer les attentats par exemple, le Roi Mohammed VI a mis en place l’institut Mohammed VI de formation des imams, qui enseigne un islam de tolérance et de paix. Lorsque le Covid-19 s’est abattu sur l’ensemble des pays, Sa Majesté n’a pas hésité à fermer les frontières nationales, pour protéger Son peuple, en dépit des impacts économiques, puisqu’il a privilégié le citoyen à l’économie.  C’est dans ce même élan que le Souverain avait lancé, en 2005, le chantier du Trône : l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), dont il a eu l’idée au cours d’une visite dans un orphelinat de Casablanca.

En effet, après les signaux forts et les actions de proximité entreprises par le Roi, une mise à niveau des secteurs socio-économiques au Maroc devait être décrétée dans laquelle le social occupe une place de choix. L’INDH a été déclinée et traduite le 18 mai 2005 par la proclamation d’une démarche mise en évidence par le rapport de réflexion et de débat sur l’évaluation rétrospective du développement humain au Maroc depuis son indépendance : « 50 ans de développement humain au Maroc et perspectives pour 2025 ». C’est ce style de gouvernance qui a conféré au Royaume une stabilité politique qui le caractérise dans sa région, malgré toutes les difficultés socio-économiques.

Le Souverain n’a-t-il pas appelé « tous les citoyens à participer à l’édification du Maroc moderne, celui du progrès et du développement, de l’ambition et de l’engagement responsable, fait de sérieux, d’imagination et d’ardeur au travail » ? Un appel qui sous-entend la rupture avec le passé tout en enrichissant le présent et le futur par les us et coutumes de la monarchie marocaine, toujours au diapason.

Dans cet échafaudage, une place privilégiée a été réservée aux droits socio-économiques.  Pour cela, le Souverain a opéré les ajustements à même de prémunir ce domaine qui concerne une de ses richesses qu’est l’élément humain. Dans cette perspective, Sa Majesté le Roi a ébauché une refonte touchant des secteurs clés. Les réformes vont se succéder à un rythme effréné pendant les deux dernières décennies. Le Souverain va s’occuper du champ religieux, de l’habitat, de l’enseignement, de la justice, de l’emploi… et bien évidemment de la famille et de la jeunesse et du sport.

Durant les 21èmes années de son règne prospère, le Souverain n’a jamais hésité à briser le carcan de l’immobilisme et à confronter les vrais défis à surmonter sur les fronts économiques, social et politique. Il poursuit sans faiblir les réformes indispensables à l’aboutissement du projet sociétal et moderniste visé par le Royaume. La vision clairvoyante de Sa Majesté le Roi est gagnante. Elle est forte et s’articule autour d’un plan d’avenir basé sur des principes inaliénables et des objectifs à la hauteur des aspirations d’une grande nation : le Maroc.

C’est pourquoi, l’agenda royal programme, en plus du règlement définitif de la question de notre intégrité territoriale, le choix de la vision partagée, la promotion des valeurs de la citoyenneté, la lutte contre la pauvreté et le sous-développement, la renaissance culturelle, la paix sociale, le développement du monde rural et la consolidation des assises de l’économie nationale.

Car n’oublions pas que dès les premiers jours de Son règne, SM le Roi avait, en effet, privilégié le contact direct avec son peuple, en sillonnant le Royaume de bout en bout, du Nord au Sud, d’Est en Ouest, allant à la rencontre de Son peuple jusqu’aux contrées les plus lointaines, notamment le Sahara marocain qui a vu sa renaissance et son développement s’affermir sur tous les plans, sous l’ère glorieuse de SM Mohammed VI.
Le but est de prendre le pouls du peuple, d’écouter directement ses doléances et ses attentes. La démarche royale a empli les cœurs de joie, car, le train marocain du développement, de la croissance, de la répartition équitable des richesses, ne manquera aucune station et s’arrêtera à toutes les gares, à la campagne, comme en ville.

Réinventer la confiance et  le génie marocains, transformer  profondément les structures  de  production, moderniser le pays et instaurer plus d’équité et de solidarité sociale, réhabiliter et redonner une vigueur effective à la  jeunesse  marocaine, asseoir un développement harmonieux et équilibré, ouvrir les chantiers d’emplois et de formation, en un mot construire une société démocratique moderne et donner une raison d’être au citoyen marocain, tels sont les principaux axes du programme Royal défrichés par Sa Majesté le Roi Mohammed VI au cours  de l’année 2020.

C’est pourquoi  cette célébration du 21ème  anniversaire de l’intronisation  de Sa Majesté le Roi Mohammed VI s’identifie à celle de la réussite, dans un pays sans grandes ressources naturelles, qui  s’empresse à  édifier  la société du bien-être, équilibrée et solidaire, à tonifier le développement et la propagation du progrès et de la prospérité,  pour vivre dans un Etat de droit,  jouissant de justice indépendante, de diplomatie rayonnante, de consensus social, d’école, de santé, de logement et d’emploi pour tous et  d’une société du savoir en pleine mutation. Soit un Etat où la dignité du citoyen, sa liberté et sa pleine jouissance des attributs de la souveraineté trouvent, dans le cadre d’un processus démocratique pluraliste, d’un tissu associatif imposant et d’un système législatif bicaméral, une expression totale de la citoyenneté et des valeurs citoyennes que le Maroc de l’ère nouvelle, d’aujourd’hui et de demain, s’attache à construire et à consolider avec assurance et fidélité.

L’emploi productif, le développement économique, l’enseignement utile et le logement décent, concrétisé par la philosophie de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), ont continué à constituer les secteurs clés de l’Agenda Royal. Ils ont, du coup, enclenché la stratégie royale de proximité partout au Maroc, d’écoute et de relance de nombreuses opportunités d’avenir concernant l’élément humain en tant qu’investissement générateur de valeurs qui, depuis des siècles, font du Royaume une des grandes nations, respectée et respectueuse de la dignité humaine.

Plusieurs chantiers ont ainsi été ouverts, concernant le renforcement de démocratisation des institutions, la libération des énergies des Marocains, la lutte active contre la pauvreté et l’ignorance, le renforcement des nouvelles technologies de l’information et la restructuration de l’action de la société civile à travers la constitution de Fondations opérant dans les différents secteurs.

C’est sous cette lumière qu’il faut comprendre les actes forts initiés par le Souverain dont les actions quotidiennes de plus en plus proches de son peuple, témoignent indéniablement d’une fibre patriotique inégalée.

La Haute sollicitude Royale et l’intérêt particulier accordé par le Souverain aux localités déshéritées, lointaines, la préoccupation des conditions de vie des Marocains et de nos ressortissants à l’étranger, ne cessent de forcer l’admiration du peuple disposé à s’ouvrir sur le progrès et la modernité.

La Sollicitude accordée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI aux sportifs, à la femme, conjuguée à celle dont le Souverain entoure notre communauté vivant à l’étranger, constitue la manifestation suprême d’une volonté Royale déterminée à s’occuper de la jeunesse et à instaurer un nouvel ordre du jour axé sur le rapprochement, la cristallisation du génie des futures générations et la mise en valeur de toutes les potentialités du pays.
Le signal fort de cette volonté de renouveau a été plus que significatif, puisqu’il a concerné les différentes provinces où le Souverain a lancé, inauguré et s’est enquis d’importants projets de développement économique et socioculturel, notamment le TGV reliant Tanger/Casablanca, le chantier de l’autoroute Marrakech/Agadir, la station Nour de Ouarzazate consacrée à l’énergie solaire, le chantier Tanger Med, principal port d’infrastructure au début du règne du Roi Mohammed VI. Valorisant le positionnement géostratégique dans le détroit de Gibraltar, ce projet d’envergure est toujours en cours de développement, ce qui favorise sa contribution au développement économique du Maroc. Ce principal port africain reste le véritable catalyseur logistique de l’écosystème industriel africain, qui est de plus en plus ouvert à toutes les régions du monde.

Le secteur agricole, créateur d’emplois dans le monde rural, a également bénéficié de l’attention royale qui lui a consacré une importance particulière qui a permis un meilleur rendement en vue d’une autosuffisance alimentaire. Il en va de même pour l’eau et les secteurs des nouvelles technologies de communication (NTIC).

Le Maroc a consolidé ses rapports diplomatiques avec l’Union Européenne, le Moyen-Orient, les États-Unis d’Amérique, tout en élargissant son influence diplomatique à de nouveaux territoires comme la Chine, les pays de l’Amérique latine, la Russie… Africain, il a réintégré l’Union Africaine qu’il avait quittée en 1984 ce qui a permis une ouverture de son action diplomatique et économique au sein du continent. Le Royaume a renforcé ses relations bilatérales avec les pays africains en érigeant la coopération Sud-Sud. C’est d’ailleurs dans ce prolongement que s’est inscrite la décision royale d’apporter de l’aide médicale à 15 pays africains, le 15 juin dernier, en vue de lutter contre le Covid-19.

Le Maroc est aujourd’hui un pays nourrissant une grande ambition, celle de rejoindre, d’ici peu, le peloton des pays avancés, un pays où le progrès économique va constamment de pair avec un essor social dans une société équilibrée et dynamique.

Pragmatique donc est le Roi, réfléchi est son style de règne qui s’émeut moins des manchettes que des grands travaux qui ont pour nom : « le rééquilibrage social fondé sur la croissance, mais aussi sur le réalisme et l’équité ».  

Communion complémentaire et parfaite avec un peuple, le sien, qu’il aime profondément et avec lequel il partage ses moments de bonheur et de joie, Sa Majesté le Roi Mohammed VI s’embarque dans le XXIème siècle et s’attaque au quotidien aux problèmes des ruraux, des analphabètes, des jeunes, des handicapés et de toutes les composantes de la société marocaine pour lesquelles il aborde les défis en écoutant d’abord et en appréciant ensuite avant de décider et d’agir.

« Dans le Maroc démocratique et moderne qu’il nous appartient de faire émerger, le citoyen doit s’épanouir individuellement au sein d’une société que le progrès n’a pas privé de son âme ».  C’est qu’aux yeux du Souverain, autant la démocratie est fragile sans le développement économique autant celui-ci est précaire s’il ne comprend pas une dimension sociale et ne se traduit pas par l’amélioration des conditions de vie du plus grand nombre.

C’est l’image claire d’un Royaume qui gagne sans armement, sans grandes richesses naturelles, mais avec un Roi dynamique, écouté et respecté et qui consacre sa vie à faire aboutir les chantiers engagés dans la bataille de développement durable et intégré. En définitive, un Monarque qui aujourd’hui parle aux grands de ce monde, impose le Maroc dans la cour des nations leaders, un Roi qui a fait de son peuple, un peuple debout, et de son pays, une nation respectée, respectueuse et ouverte sur le futur.

Scènes de chaos à la gare routière Ouled Ziane après l’interdiction de déplacement

par Ahmed Mediany – telquel.ma – 28/07/2020

TelQuel Arabi a passé quatre heures de la nuit de dimanche à lundi à la gare routière Ouled Ziane, où des milliers de personnes ont afflué avec l’espoir de fuir Casablanca, à quelques jours d’Aid Al Adha.

La gare routière Ouled Ziane prise d’assaut par les voyageurs, dans la soirée du dimanche 26 juillet. Crédit: Ahmed Mediany/TelQuel

Ce dimanche 26 juillet au soir, à la gare routière Ouled Ziane, le destin de milliers de Marocains était entre les mains de “courtiers” et autres intermédiaires de la vente de billets de bus. Carnets en mains, ils étaient suivis par des hordes de voyageurs alarmés par la décision du gouvernement, quelques heures plus tôt, d’interdire les déplacements depuis et vers huit villes du royaume, à moins d’une semaine d’Aid Al Adha. Plongée en dystopie.

Courage, fuyons

Dans le ciel de la gare, hurlements, pleurs et bêlements de moutons se mêlent, créant une atmosphère post-apocalyptique où la police tente tant bien que mal de mettre des contraventions, avec tout de même une certaine indulgence lorsqu’il s’agit de faire respecter les précautions sanitaires.

Pas de contrôle d’identité aux portails de la gare, pas de surveillance du respect de la distanciation physique. Le Covid-19 n’est plus qu’un lointain souvenir.

Il est dix heures, trois heures après le communiqué conjoint des ministères de l’Intérieur et de la Santé annonçant l’interdiction de déplacement depuis et vers Casablanca, Fès, Meknès, Marrakech, Tanger, Tétouan, Berrechid et Settat. Si l’intérêt de cette décision était de limiter les flux entre les centres urbains enregistrant des hausses significatives de cas de Covid-19, ses conséquences sont désastreuses.

Sur la rocade, plusieurs barrages de police ont été installés pour dissuader les citoyens d’accéder à la gare. Rejoindre Ouled Ziane depuis les quartiers centraux de Casablanca, ce qui est habituellement possible en 30 minutes, même en heure de pointe, s’est transformé cette nuit-là en un cauchemar trois fois plus long, entre accidents de la circulation et klaxons assourdissants.

Pas de contrôle d’identité aux portails de la gare, pas de surveillance du respect de la distanciation physique. Le Covid-19 n’est plus qu’un lointain souvenir. Ce dimanche soir, la vie de milliers de voyageurs s’est transformée en course contre la montre, aux allures de grande évasion avant que minuit ne sonne.

Sous la banderole de tissu invitant en lettres rouges les usagers à “respecter la distanciation sociale d’un mètre”, des dizaines de corps sont amassés, gesticulant dans tous les sens, sans masques mais pleins d’espoir. “Après 20 heures, nous avons été surpris par l’afflux de concitoyens en grand nombre”, raconte un agent de sécurité se démenant pour résister à une horde de voyageurs déchaînés par les hurlements d’un courtier sans scrupules.

J’ai arrêté de prendre la température des usagers”, avoue non sans peine l’agent, en pointant du doigt le thermomètre électronique calé entre son bassin et son pantalon. “J’ai eu peur qu’on me le vole et que je doive le payer de ma poche.

Pris en otage

Maçon, Farid avait prévu de se rendre auprès de sa famille à Errachidia ce mardi 28 juillet, mais lorsque le communiqué du gouvernement est tombé, il s’est empressé de rejoindre la gare Ouled Ziane, espérant y décrocher un ticket qui lui permettra de passer la fête avec les siens. “Pour l’instant, je n’ai pas pu trouver de billet, j’ai quelques promesses de certains courtiers, mais les prix sont exorbitants. 500 dirhams pour un aller simple avec départ à l’aube, les khettafas (transporteurs clandestins, ndlr) en demandent 700 !”, témoigne-t-il.

Sur place, la folie spéculatrice des courtiers a atteint des sommets. Un billet pour Agadir coûte 500 dirhams, contre 350 avant le fameux communiqué.

Sur place, la folie spéculatrice des courtiers a atteint des sommets. Un billet pour Agadir coûte 500 dirhams, contre 350 avant le fameux communiqué. Le trajet d’une heure pour Rabat, dont le prix ne dépasse habituellement jamais les 30 dirhams, se vend à 50 dirhams, alors qu’il faut dépenser 260 dirhams pour espérer monter dans un bus à destination de Fès. “Nous n’avons pas les moyens humains de contrôler tout cela”, reconnaît un responsable de la gare.

Adossé aux barres d’une grille en fer, non loin du portail de sortie des bus, un homme d’un certain âge, appuyé sur sa canne noire. Il s’est retrouvé coincé avec son mouton, à moins de deux heures de sa destination. Son unique souci est de faire parvenir la bête à Kénitra. “Emmenez-le et je vous donnerai tout ce que vous voudrez”, lance-t-il à qui veut bien l’aider.

L’esplanade de la gare routière est désormais le théâtre d’une dystopie nocturne pour des dizaines d’âmes errant avec leurs bêtes à la recherche d’un bout de papier synonyme de délivrance, telle cette quadragénaire en djellaba noire aux manches mouillées par la sueur et les larmes, qui accoste les passants avec de grands mouvements de la main qui semblent décrire un homme, faux courtier ayant empoché l’argent d’un hypothétique billet, qui s’est évaporé dans la nuit.

Maroc : la loi, toute la loi, rien que la loi

par Jamal Berraoui – challenge.ma – 28/07/2020

Un État est dit de droit quand la règle du même nom s’applique à tous, sans distinction. On peut contester une loi, la considérer injuste, militer pour son abrogation, mais on l’applique, on la respecte.

En vertu des pouvoirs qui lui sont conférés par la loi d’urgence sanitaire, le gouvernement est fondé pour prendre des mesures, y compris attentatoires à nos libertés. C’est constitutionnel, c’est légal puisque voté par le Parlement. Mais une loi s’applique parce que la majorité y adhère ou parce que le pouvoir a les moyens de l’imposer. Malheureusement, nous n’avons aucun de ces éléments à l’heure actuelle. Le ministre de l’Intérieur a pris la décision de fermer 8 villes et d’interdire tout voyage vers ou à partir de ces lieux. Mon propos n’est pas de discuter de l’opportunité de cette décision. Les chiffres sur le plan sanitaire sont inquiétants. Les citoyens par leur indiscipline rendent difficile toute projection. Que le gouvernement reconfine localement est une option presque nécessaire.

Mais c’est une décision qu’on a annoncée à 19h avec date d’effet à minuit dimanche dernier. Cela a créé la zizanie sur les routes. Lundi, et malgré toutes les dénégations, les citoyens ont pu voyager. Les vautours se sont gavés parce que les gens étaient prêts à tout pour retrouver les leurs à l’occasion de l’Aïd. Un trajet Casablanca-Agadir s’est négocié à 1000 dirhams. Il n’y avait aucun contrôle nulle part, ce qui veut dire qu’on a demandé aux sécuritaires de regarder ailleurs. Nous sommes en train de saper l’idée même de l’État de droit. Les Marocains peuvent défier la loi, se jouer des règles en toute impunité. Des règles inapplicables, une communication moyenâgeuse, et c’est le bazar.

Bonne fête à tous, quand même !

El Mehdi Oubila offre la première victoire de la reprise au HUSA et enfonce le RBM

par Amine Raad – lematin.ma – 27/07/2020

El Mehdi Oubila offre la première victoire  de la reprise au HUSA et enfonce le RBM

Le Hassania d’Agadir a franchi un premier pas vers une sortie de la zone de relégation lundi, en disposant du Raja de Béni Mellal sur la plus petite des marges (1-0), lors du match de mise à jour de la 19e journée. La vedette du club, El Mehdi Oubila, a offert la première victoire de la reprise aux siens avec un magnifique but sur un coup de pied arrêté (57e). En revanche, ça se complique pour le Raja de Béni Mellal, menacé de relégation et qui stagne à la dernière place du tableau avec huit petites unités.

Après le score vierge (0-0), qui a mis un terme à la polémique autour du match Raja de Casablanca-Difâa Hassani Jadidi (mise à jour de la 9e journée), la deuxième rencontre de la soirée de lundi a bénéficié au Hassania d’Agadir, qui a très bien négocié sa reprise en disposant du Raja de Béni Mellal (1-0) sur ses terres. Engagé sur le front de la Coup de la CAF, le club gadiri avait délaissé la Botola et s’est retrouvé parmi les équipes menacé de relégation au moment de l’arrêt du championnat à la mi-mars.
Lundi, les coéquipiers de Abdelkarim Baadi ont sorti les grand moyens pour inscrire un maximum de buts et signer une victoire qui relancera l’équipe dans la Botola. Toutefois, malgré leurs contrôle du jeu, les Gadiris se sont heurtés à un verrou défensif très solide bétonné par l’entraîneur du Raja de Béni Mellal, Mohamed Madihi. La première période a d’ailleurs été marquée par une succession d’occasions ratées par les joueurs du Hassania qui n’ont pas réussi à transpercer la défense des visiteurs.
Après la pause, les protégés de Mustapha Ouchrif ont intensifié les incursions dans la zone adverse pour trouver une brèche pour atteindre la cage de Zayad Laafa. Profitant d’un coup franc sifflé par l’arbitre du match, Jalal Jayed, à la lisière de la surface de réparation de Béni Mellal, le milieu de terrain du Hassania El Mehdi Oubila a inscrit un magnifique but d’un puissant tir, qui n’a laissé aucune chance au gardien Mellali. Un premier but qui a libéré les joueurs du Hassania qui auraient même pu doubler, voir tripler la mise au cours de la seconde période. En face, les rares occasions du RBM sont restées sans danger pour le gardien gadiri, Abderrahmane El Houasli. Après cette première victoire de la reprise, le HUSA est 14e au tableau avec 20 points, tendis que le Raja de Béni Mellal, qui occupe la dernière place du tableau avec seulement huit points, est plus que jamais menacé de relégation.

Barceló : Ouverture progressive des hôtels

leconomiste.com – 29/07/2020

Barceló: Ouverture progressive des hôtels

Après la fermeture qui a duré plus de deux mois, Barceló Hotel & Resorts annonce la réouverture progressive de ses établissements « dans le respect des règles sanitaires ». Le groupe espagnol ouvre ainsi ses deux hôtels à Casablanca, le Barceló Fès Medina, le Barceló Allegro Agadir et le Barceló Palmeraie Marrakech. Le 6e hôtel basé à Tanger est en rénovation. Pour la réouverture, Barceló a mis en place un ensemble de mesures sanitaires autour d’un nouveau programme labellisé « We care about You » et ce, afin d’assurer la sécurité et la santé des collaborateurs, des fournisseurs et des clients.

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