Archives de août 6th, 2020

Signature du contrat programme de soutien et de relance du tourisme

Tourismapost – 06/08/2020
Lettre d’informations du 06 Aout 2020
Signature du contrat programme de soutien et de relance du tourisme
Conformément aux Hautes Orientations Royales à l’occasion du discours du trône du 29 Juillet 2020, dans lequel Sa Majesté le Roi, que Dieu Le glorifie, a insisté sur la nécessité « d’initier un plan ambitieux de relance économique pour permettre aux secteurs productifs de se remettre d’aplomb, d’accroître leur capacité à créer des emplois et à préserver les sources de revenu », un contrat programme a été signé aujourd’hui, jeudi 6 août, pour le soutien et la relance du secteur du tourisme.
Pour faire face à cette crise inédite, l’ensemble des acteurs publics et privés ont conjugué leurs efforts afin d’élaborer le présent contrat programme qui regroupe des mesures ambitieuses et à la hauteur des enjeux et des défis auxquels est confronté le secteur touristique, conçues autour de 3 idées fondamentales, à savoir :

  • Le maintien des emplois et la préservation du tissu économique
  • La stimulation de la demande
  • La transformation structurelle du secteur
Le contrat programme, qui couvre la période 2020-2022, comprend 21 mesures qui permettront au secteur de

  • Préserver le tissu économique
  • Maintenir les emplois et les revenus des employés
  • Garantir raccès à la couverture sociale pour l’ensemble des acteurs du secteur
  • Réduire le poids de l’informel
  • Soutenir économiquement et financièrement le secteur pour la relance
  • Stimuler l’investissement et la transformation de l’outil de production
  • Renforcer la résilience et faciliter la reprise d’activité
  • Poser les bases d’une transformation durable du tourisme au Maroc
Ce contrat programme vise à contractualiser les engagements réciproques du secteur public et du secteur privé.

Le contrat programme est conclu entre, d’une part l’Etat représenté par :

  • Le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration
  • Le Ministère du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport Aérien et de l’Economie Sociale
  • Le Ministère du Travail et de l’Insertion Professionnelle

Et d’autre part, le secteur privé, représenté par :

  • La Confédération Nationale du Tourisme
  • Le Groupement Professionnel des Banques du Maroc.

Prolongation de l’état d’urgence sanitaire : ce que l’on sait

lesiteinfo.com – 06/08/2020

Le conseil de gouvernement, réuni jeudi à Rabat, a décidé la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 septembre 2020, et ce dans le cadre des efforts de lutte contre la propagation de la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19).

Ainsi, le Conseil de gouvernement, réuni sous la présidence du Chef de gouvernement M. Saad Dine El Otmani, a adopté le projet de décret N° 2.20.526 portant prolongation de l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire national. Ce projet de décret, présenté devant le Conseil de gouvernement par le ministre de l’Intérieur, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de l’article 02 du décret-loi n° 2.20.292 permettant aux autorités gouvernementales en charge de l’Intérieur et de la Santé de prolonger la période de validité de l’état d’urgence sanitaire par décret, a indiqué le ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Porte-parole du gouvernement, M. Saaid Amzazi, dans un communiqué lu lors d’un point de presse, tenu à l’issue du Conseil.

Ledit projet s’inscrit aussi dans le cadre des efforts des pouvoirs publics qui veillent sur à l’efficacité et l’efficience des mesures prises pour lutter contre la propagation de la pandémie de la Covid-19, a précisé M. Amzazi, ajoutant que ce texte juridique vise à prolonger la période de validité de l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire national du lundi 10 août à 18h00 jusqu’au 10 septembre 2020 à 18h00″. A l’instar des étapes précédentes, a poursuivi le ministre, « toutes les mesures préventives et répressives prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire resteront en vigueur et seront adaptées chaque fois que les circonstances l’exigent ».

Ce projet de décret confère également aux walis et gouverneurs, à la lumière des données disponibles concernant la situation épidémique au niveau d’une province, d’une préfecture, d’une commune ou plus, le droit de prendre toutes les mesures procédurales nécessaires pour préserver l’ordre public sanitaire, qu’elles soient de nature prédictive, préventive ou protectrice; visant à imposer un ordre de confinement sanitaire facultatif ou obligatoire ou des restrictions temporaires incitant les gens à rester chez eux; limiter leur déplacement, interdire leur rassemblement, ou fermer les locaux ouverts au public ou décider de toute autre mesure relevant de la compétence de la police administrative, a-t-il expliqué.

Etat d’urgence sanitaire : Prolongation jusqu’au 10 septembre 2020 (Officiel)

medias24.com – 06/08/2020

Le gouvernement a décidé, ce jeudi 6 août, de prolonger l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 septembre 2020. 

Etat d'urgence sanitaire: Prolongation jusqu'au 10 septembre 2020 (Officiel)

La décision a été prise lors du Conseil de gouvernement tenu ce jeudi 6 août. 

A noter que les membres du gouvernement ont également adopté le projet de décret-loi 2.20.503 qui permet de payer une amende transactionnelle forfaitaire de 300 DH aux contrevenants de l’état d’urgence sanitaire.

Cette mesure est une alternative au procès qui permet notamment d’éviter les déplacements vers les tribunaux et donc de lutter contre la propagation du coronavirus.

M’diq-Fnideq : Après avoir ravagés plus de 1 000 ha le feu de forêt enfin maitrisé

yabiladi.com – 06/08/2020

L’incendie qui s’est déclaré, ce week-end, dans la forêt Haouz Malaliyine située dans la commune de Aaliyine (préfecture de M’diq-Fnideq) a été maitrisé, après avoir ravagé plus de 1 020 hectares de végétation, a annoncé, mercredi, le président du Centre national de gestion des risques climatiques forestiers, Fouad Assali.

«Selon les dernières données issues du poste de commandement qui coordonne l’opération d’extinction de l’incendie qui a éclaté, dans la nuit de samedi à dimanche, dans la forêt Haouz Malaliyine, le feu peut être déclaré maîtrise à presque 98%», a déclaré à la MAP, M. Assali, notant que les températures élevées, les vents forts et la difficulté du terrain ont compliqué l’extinction.

Le président du Centre national de gestion des risques climatiques forestiers, relevant du Département des Eaux et forêts, a souligné que le niveau de vigilance et d’alerte restera au maximum, surtout avec la présence des vents forts qui pourraient attiser les flammes, précisant que la superficie calcinée est estimée à environ 1.024 hectares, composés principalement de pin et de chêne-liège.

Il a, à cet égard, souligné que l’ensemble des intervenants vont rester en permanence dans le poste de commandement jusqu’à l’extinction finale de l’incendie.

Quelque 850 éléments des eaux et forêts et de la lutte contre la désertification, la protection civile, les FAR, la Gendarmerie royale, les Forces auxiliaires, les autorités locales et de la promotion nationale, appuyés par quatre avions Canadairs des Forces armées royales (FAR), trois avions Turbo trush de la Gendarmerie royale et environ 35 camions-citernes de la Protection civile et véhicules d’intervention des services des eaux et forêts, ont été mobilisés pour venir à bout de cet incendie.

CHICHAOUA : LA CULTURE DE LA PASTÈQUE GÉNÈRE PLUS DE 300 MDH

agrimaroc.ma – 05/08/2020

Chichaoua : La culture de la pastèque génère plus de 300 MDH

Très prisée en Europe, notamment en Espagne et en France, la pastèque marocaine constitue une collation saine et acalorique surtout en période d’été. Cultivée en grande partie dans la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, dans le Souss-Massa et dans le Gharb, elle revêt une importance socio-économique indubitable au vu du chiffre d’affaires généré et du nombre de populations qui dépend de cette culture, surtout dans la province de Chichaoua.

La culture de la pastèque s’est ancrée dans les traditions de Marrakech-Safi avec une superficie globale de 4.450 ha et une production annuelle de 165.050 tonnes, majoritairement concentrées dans la province de Chichaoua, qui abrite à elle seule, 3.600 ha et une production annuelle de 123.000 tonnes.

Grace aux efforts du Plan Maroc Vert, elle génère, au niveau de la province, près de 300 millions de dirhams (MDH) de chiffre d’affaires, un investissement de 300 MDH mais également offre plus de 180.000 journées de travail, si on s’en tient aux données de la Direction Provinciale de l’Agriculture (DPA), rapportées par la MAP.

Ceci vise à y baisser le taux de chômage, à améliorer les revenus des agriculteurs, à renforcer la qualité de la production et enfin, à garantir l’économie d’eau. Concernant ce dernier aspect, la province a opté pour de nouvelles méthodes d’irrigation pouvant permettre d’économiser 450.000 mètres cubes d’eau par an.

Parmi les autres provinces de Marrakech-Safi productrices de pastèques, on note aussi, El Kelaâ des Sraghna avec 400 ha et une production de 17.600 tonnes, la préfecture de Marrakech (300 ha-13.350 tonnes), Youssoufia (90 ha et 3.900 tonnes), Rehamna (60 ha-2.400 tonnes), Safi (60 ha, 3.000 tonnes), et la province d’Al Haouz (40 ha et 1.800 tonnes).

Météo. Chaleur sur le Tafilalet et dans le Souss, pluies et orages sur l’Atlas, ce jeudi 6 août 2020

le360.ma – 06/08/2020

Agadir

Voici les prévisions météorologiques pour la journée du jeudi 6 août 2020, établies par la Direction générale de la météorologie.

  • Temps chaud sur le Tafilalet et le Saïss et relativement chaud à l’intérieur des terres.
  • Des nuages à basse altitude et denses s’accompagneront de formations brumeuses ce matin et au cours de la nuit suivante sur les côtes atlantiques et la rive méditerranéenne.

  • Des nuages instables provoqueront des averses orageuses par endroits sur les Haut et Moyen Atlas.

  • Ailleurs, le temps sera stable et le ciel clair à peu nuageux.

  • Le vent sera modéré à assez fort de secteur Est sur la région de Tanger, de secteur nord sur le Sud et faible à variable ailleurs.

  • Chasse-sable par endroits à l’intérieur des Provinces du Sud.

  • Mer peu agitée à agitée sur la Méditerranée, le détroit de Gibraltar et le long des côtes atlantiques.

 Voici les températures minimales et maximales prévues par la Direction générale de la météorologie pour la journée du jeudi 6 août 2020.

Oujda : min (+23°C) ; max (+38°C)

Bouarfa : min (+25°C) ; max (+40°C)

Al Hoceima : min (+24°C) ; max (+33°C)

Tétouan : min (+22°C) ; max (+28°C)

Sebta : min (+22°C) ; max (+28°C)

Mellilia : min (+24°C) ; max (+30°C)

Tanger : min (+23°C) ; max (+34°C)

Kénitra : min (+21°C) ; max (+28°C)

Rabat : min (+20°C) ; max (+28°C)

Casablanca : min (+21°C) ; max (+28°C)

El Jadida : min (+20°C) ; max (+25°C)

Settat : min (+18°C) ; max (+34°C)

Safi : min (+20°C) ; max (+26°C)

Khouribga : min (+22°C) ; max (+39°C)

Beni Mellal : min (+24°C) ; max (+38°C)

Marrakech : min (+22°C) ; max (+38°C)

Meknès : min (+23°C) ; max (+38°C)

Fès : min (+24°C) ; max (+40°C)

Ifrane : min (+19°C) ; max (+34°C)

Taounate : min (+26°C) ; max (+43°C)

Errachidia : min (+27°C) ; max (+41°C)

Ouarzazate : min (+26°C) ; max (+41°C)

Agadir : min (+19°C) ; max (+25°C)

Essaouira : min (+19°C) ; max (+24°C)

Laâyoune : min (+21°C) ; max (+30°C)

Smara : min (+19°C) ; max (+35°C)

Dakhla : min (+20°C) ; max (+24°C)

Aousserd : min (+26°C) ; max (+37°C)

Lagouira : min (+21°C) ; max (+24°C).

Tourisme : Les établissements hôteliers rendent les armes

par Badra Berrissoule – leconomiste.com – 05/08/2020

    • Les touristes nationaux effrayés ne voyagent pas, les taux d’occupation en berne
    • Plus de 50% des hôtels ont gardé leurs portes fermées à Marrakech
    • Seuls Taghazout et Tamouda Bay s’en sortent un peu mieux

sauver_le_secteur_une_priorite.jpgSource: Ministère du Tourisme (feuille de route élaborée en juin dernier)
Mohamed Benchaâboun, ministre des Finances, rassure: «Le tourisme est au cœur des stratégies post-Covid». Le secteur contribue significativement aux équilibres macroéconomiques et au développement économique, social et territorial du Maroc, indique le ministre dans une interview exclusive accordée à L’Economiste  (Voir notre édition n°5816 du 4 août 2020). Il faut dire que ce secteur a été le plus impacté par la crise sanitaire et ce, pour l’ensemble de ses indicateurs (arrivées, nuitées et devises)

Peanuts. La moisson des fêtes de l’Aïd pour l’hôtellerie de Marrakech a été très maigre pour ceux qui ont maintenu leurs unités ouvertes. A noter que plus de 50% des hôtels sont restés fermés et ceux qui ont tenté la réouverture sont totalement déçus. Les clubs, notamment. Habituellement, ces derniers réalisent en  saison d’été 100% de taux de remplissage. Toutefois, cette année, une bonne partie n’a pas rouvert ses portes et les autres tournent avec des taux d’occupation de moins de 8% à l’exception d’un club sur la route de Fès, qui, lui, fonctionne avec 25% de remplissage. «Nous avons perdu un tiers de nos clients à cause du cafouillage et des décisions de dernière minute d’interdire le déplacement entre les 8 villes. Nos clients ont eu peur de ne pas pouvoir venir ou encore d’être bloqués à l’entrée de Marrakech. Et ceux qui sont là, nous avons fait du forcing en les appelant pour les rassurer», indique ce cadre de l’établissement.  «Le mal est fait. Avec leurs décisions, les responsables gouvernementaux ont massacré l’espoir du tourisme national», se désole Abdellatif Kabbaj, président du groupe Kenzi. Il est vrai qu’au lendemain de la décision d’interdiction de déplacement entre les 8 villes marocaines, il y a eu une exemption exceptionnelle pour les porteurs de réservation d’hôtels. Cela n’a pas suffi pour encourager les touristes marocains qui ont annulé leurs réservations. Et le résultat est là: des hôtels où il était difficile auparavant de trouver une chambre, sont aujourd’hui presque vides. Autre explication, les MRE qui ne sont pas de la partie cette année. En raison de nombreuses conditions (test PCR de 48 h, compagnie aérienne et des trajets par bateau via Gênes et Sète imposés…), plusieurs Marocains résidents à l’étranger ont décidé d’annuler leurs vacances au pays, craignant aussi d’être bloqués une fois sur place.

la_place_de_jamaa_el_fna.jpgA l’image de la place de Jamâa El Fna, les hôtels de Marrakech sont désespérément vides, et le pire est à craindre

C’est la première année depuis plus d’une décennie que Marrakech est vide en août. Le cafouillage et la décision du 26 juillet ont contraint les touristes nationaux à quitter les établissements en un temps record, réclamant le remboursement du séjour (voir notre édition n°5813 du 28 juillet 2020). Ce cafouillage a surtout laissé sur le tapis plusieurs unités, qui malgré cette morosité ont investi plus de 300.000 DH/par établissement pour le protocole sanitaire et un autre budget pour rafraîchir les chambres… Les employés des hôtels, grandes victimes de cette crise, ne savent plus à qui s’adresser: à l’employeur ou au gouvernement, puisque le contrat-programme pour le maintien des salariés n’est pas encore signé. «Le pire est à craindre dans les semaines prochaines!» souligne un opérateur de la place. A Agadir où un grand nombre d’hôtels sont restés fermés, le scénario est aussi catastrophique qu’à Marrakech avec un léger mieux en termes d’occupation. Les hôtels gadiris qui ont rouvert leurs portes tournent avec un turnover oscillant entre 5 et 35% pour les plus performants. Seule la station Taghazout s’en sort plutôt bien en cette période de crise. Au nord et plus exactement à Tamouda Bay en revanche, les hôtels ont réussi à récupérer leurs clients après le cafouillage du 26 juillet. Munis d’une réservation, les touristes rbatis, fassis et casablancais ont pu revenir à la station au grand soulagement des hôteliers.

Un carnaval en plein Covid à Agadir

un_carnaval_en_plein_covid_a_agadir.jpg

En dépit de la situation sanitaire, et malgré l’interdiction, les jeunes Gadiris ont organisé leur carnaval traditionnel de Boujloud. Lié à l’Aïd el Kébir, ce carnaval, pendant lequel les personnes se déguisent avec des peaux de moutons ou de chèvres après la fête, anime habituellement les quartiers pendant 10 jours. Cette année, les associations qui organisaient ce carnaval se sont abstenues, mais les jeunes ont fait fi de cette interdiction le 1er août dernier sans respecter ni les gestes barrières ni les mesures de distanciation. Les autorités n’ont réussi à disperser les rassemblements que tard dans la nuit. Il faudra s’attendre à une augmentation des cas de contamination dans la capitale du Souss qui a été épargnée pendant plusieurs semaines.

ACCIDENT D’AUTOCAR À AGADIR : LES RESCAPÉS TÉMOIGNENT

Par Mhand Oulberka – le360.ma – 05/08/2020

Cover_Vidéo: ناجون يروون تفاصيل فاجعة طابوكا بأكادير

Les rescapés du grave accident de la route, survenu lundi 3 août à Agadir, font le récit du drame qui a coûté la vie à douze personnes et fait une vingtaine de blessés.

L’accident d’autocar à Tamri, au nord d’Agadir, a fait douze morts et une vingtaine de blessés graves. Au lendemain du drame, des rescapés, soignés à l’hôpital Hassan II d’Agadir, et des proches des victimes livrent leur récit et leurs témoignages face à la caméra de Le360.

« A un moment donné, il y a eu un changement de conducteur, ensuite, je me souviens plus ce qu’il s’est passé. J’ai perdu connaissance et en me réveillant, un des passagers m’a informé que suite à un excès de vitesse dans un virage, l’autocar s’était renversé », confie Hassan à Le360. Marié et père de deux enfants, il souffre de blessures légères, mais nous confie que son plus jeune fils se trouve au bloc opératoire dans le département de chirurgie pédiatrique.

Egalement présent à l’hôpital Hassan II, le patron d’un jeune de 24 ans, décédé dans l’accident, nous explique que son employé était parti passer l’Aïd Al-Adha avec sa famille. Il était sur le chemin au retour au moment du drame.

Pour rappel l’autocar, en provenance de la ville d’El Jadida, et qui se dirigeait vers Tan Tan, au sud du Maroc, s’est renversé au niveau des virages de Tabouka, dans la région de Tamri. Selon les premiers éléments de l’enquête menée par la Gendarmerie, l’accident a eu lieu suite à une dispute entre le conducteur et son assistant, qui lui reprochait de conduire à une très grande vitesse.

De nouveaux projets halieutiques à Agadir

Par Fayçal Ismaili – le360.ma – 05/08/2020

Sardine pêche halieutis

Les études des plans d’aménagements aquacoles réalisées ont permis de mettre en évidence le potentiel naturel du Maroc en termes d’aquaculture et, notamment, de mytiliculture, à laquelle 3.000 ha ont été réservés.

La Chambre des pêches maritimes de l’atlantique-centre d’Agadir (CPMAC) lance un nouveau projet de fermes mytilicoles au profit des coopératives de pêche artisanale et jeunes entrepreneurs de la région de Souss-Massa, rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition du 6 août.

Un projet qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie Halieutis, qui fait de l’aquaculture au Maroc un levier de développement du secteur halieutique dans son axe de durabilité. Dans les détails, les études des plans d’aménagements aquacoles réalisées par l’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture (ANDA) au niveau des différentes zones ont permis de mettre en évidence le potentiel naturel du Maroc en termes d’aquaculture, notamment de mytiliculture, à laquelle 3.000 ha ont été réservés.

Par ailleurs, l’accord de pêche entre le Maroc et l’Union Européenne, qui appuie la politique de l’Etat marocain en matière de pêche durable et de bonne gouvernance des océans, a permis d’établir le programme d’appui sectoriel qui a pour objectif la création de la richesse et de l’emploi au niveau des zones côtières. Pour réussir ce challenge, le gouvernement marocain compte intégrer l’aquaculture dans le tissu économique et social de ces différentes régions maritimes en tant qu’activité à part entière, avec le développement de tous les maillons de la chaîne de valeur halieutique. C’est dans ce cadre que les coopératives de pêcheurs artisans et les jeunes entrepreneurs bénéficient d’un appui financier et technique pour l’amorçage de leurs projets de fermes aquacoles au niveau de ces différentes régions.

Ainsi, ce nouveau projet porté par la CPMAC est situé sur le site d’Imi Ouaddar à 30 Km au nord d’Agadir. Ce dernier vise à réaliser l’équipement et l’installation de 24 filières mytilicoles de 250m chacune (200m utiles) au niveau du site d’Imiouaddar, à raison de 6 filières pour chacun des quatre projets bénéficiaires. Pour ce faire, deux phases sont prévues pour l’exécution du marché. L’estimation des coûts des prestations établie par la CPMAC en tant que maître d’ouvrage est fixée à 7,28 millions de dirhams. Il va sans dire que l’ANDA a déjà finalisé les études relatives au plan d’aménagement aquacole de la région Souss-Massa où elle a identifié les espaces maritimes qui abriteront les différents types de projets aquacoles, de l’ordre de 3.150 ha.

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