Frontières : Sauf pour les vols spéciaux, l’espace aérien marocain fermé jusqu’au 10 septembre

ledesk.ma – 07/08/2020

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Il n’y aura pas d’ouverture prochaine et complète des frontières marocaines. D’après une NOTAM (notice adressée aux navigants aériens) diffusé ce 7 août, l’espace aérien marocain restera fermé jusqu’au 10 septembre. Cette décision fait suite à la prolongation de l’état d’urgence sanitaire d’un mois supplémentaire.
La NOTAM précise cependant que les rapatriements des étrangers au Maroc demeurent possible, à condition que cela se fasse par les gouvernements de leurs pays et à condition de disposer d’une autorisation du ministère des Affaires étrangères marocain.

Notam diffusé le 07/08/2020

De leur côté, les compagnies marocaines devront programmer les vols nécessaires afin de rapatrier les citoyens marocains, les étrangers résidents au Maroc et leurs familles, en coordonnant avec le ministère des Affaires étrangères. Cette opération nécessite également l’autorisation des autorités aériennes marocaines.
Durant son briefing du 9 juillet, le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita avait annoncé qu’il s’agissait que les vols spéciaux permettant l’accès au territoire marocain rentraient dans le cadre d’une opération exceptionnelle et qu’il ne s’agissait pas d’une ouverture des frontières. La décision est entrée en vigueur dès le 15 juillet.
Pour rappel, ce 7 août, l’Union Européenne excluait le Maroc des pays considérés comme étant sûrs pour voyager et où la pandémie du Covid-19 est jugée comme avoir été maîtrisée. Cette liste comprend les pays pour lesquels les voyages non essentiels ne sont pas autorisés.

 

Le Maroc n’est plus un pays sûr pour l’Union européenne

bladi.net – 08/08/2020

C’était prévisible. L’Union européenne vient de décider le retrait du Maroc de la liste des pays sûrs de l’espace Schengen. Cette décision fait suite à la multiplication des cas de coronavirus dans le pays.

Le Maroc n’est plus un pays sûr pour l’Union européenne

Placé sous surveillance lors du dernier conseil de fin juillet, le Maroc a été retiré de la liste des pays dont les ressortissants sont autorisés à voyager dans l’espace Schengen, indique un communiqué de l’Union européenne.

Selon le même communiqué, cette décision ne concerne pas les citoyens de l’UE et les membres de leur famille en provenance du Maroc, ni les citoyens marocains résidents de l’UE et leurs familles. Seuls les fonctionnaires internationaux ou le personnel médical sont autorisés à titre exceptionnel à voyager dans l’espace Schengen.

Pour l’heure, la liste actualisée des pays tiers dont les ressortissants sont autorisés à accéder à l’espace Schengen se compose comme suit : l’Australie, le Canada, la Géorgie, le Japon, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Corée du Sud, la Thaïlande, la Tunisie, l’Uruguay. Quant à la chine, elle est maintenue sous réserve de confirmation du principe de la réciprocité, très cher à l’Union européenne.

Cette liste, réduite à 11 pays est revue tous les 15 jours au regard de la situation épidémiologique. Par ailleurs, elle reste juste une recommandation de la Commission. Au nom de la souveraineté, chaque pays de l’espace est responsable des touristes qu’il accueille sur son territoire.

Voyages – Le Maroc gardera son espace aérien fermé jusqu’au 10 septembre, à quelques exceptions près (Média)

article19.ma – 07/08/2020

Voyageurs soyez patients et vigilants. Et pour cause, une nouvelle qui n’a pas encore été annoncée officiellement, mais le site semi-officiel Le360.ma vient de révéler que l’espace aérien du Maroc « restera fermé jusqu’au 10 septembre 2020 ».

Après cette date « qui vivra verra », dit l’adage.

Cette décision, selon le site, « sera officialisée incessamment ». Toutefois, elle ne concerne pas les vols spéciaux opérés de et vers le Royaume, ajoute-t-il.

Contacté par Article19.ma, une source proche du transporteur national Royal Air Maroc a confirmé l’information en ces termes : « C’est presque du domaine public… la fermeture du ciel marocain sera prolongée du 10 août au 10 septembre prochain… toutefois, tout le monde attend l’annonce officielle de la Direction généra de l’aviation civile (DGAC)».

Le service de communication de la DGAC (relevant du ministère du Transport) n’a pas été immédiatement joignable pour commentaire.

Citant des sources « bien informées », Le360 explique que la décision en question est « conforme à la prolongation d’un mois » de l’état d’urgence sanitaire annoncée jeudi par le gouvernement El Othmani.

Cependant, cette décision ne concerne pas les vols spéciaux dédiés aux Marocains bloqués à l’étranger et aux résidents étrangers au Royaume », affirme-t-on.

Ces vols spéciaux continueront à être assurés par trois compagnies aériennes, à savoir RAM, Air France et Air Arabia, ajoute la même source.

J’ose espérer que nous ne serons pas concernés : nous devons partir le 12 août !

FIGUES DE BARBARIE : LA COCHENILLE DU CACTUS FAIT HAUSSER LES PRIX

agrimaroc.ma – 07/08/2020

Les prix des figues de barbarie sont désormais plus élevés que ceux des fruits exotiques. En effet, l’infestation des plantations de figuiers par la cochenille du cochenille du cactus a considérablement réduit la production, faisant ainsi augmenter les prix de ces fruits.

Figues de barbarie : La cochenille du cactus fait hausser les prix

Figues de barbarie : La cochenille du cactus fait hausser les prix.

Alors qu’ils se situaient entre entre 0,50 et 1 DH trois années auparavant, les prix des figues de barbarie, variant d’un vendeur à l’autre, sont actuellement parmi les fruits les plus chers. Les magasins de grande surface affichaient pas moins de 35 DH/kg pour des fruits sans épines. Et les rares vendeurs ambulants proposent de gros calibres à 3 DH la pièce tandis que les petits et moyens se négocient entre 1 et 1,50 DH, indique L’Economiste.

La tendance à la hausse est causée par l’infestation de la cochenille du cactus, ce qui conduit finalement à une réduction de 30 à 50% du rendement des cultures.

Près de 2.000 kilomètres linéaires de cactus ont été déracinés et la lutte contre ce ravageur s’est concrétisée. L’insecte a été découvert pour la première fois dans les régions de Doukkala et de Rhamna en 2014 et s’est rapidement propagé au sud du pays. Face à l’ampleur du fléau, le ministère de l’Agriculture avait mis sur pied un plan de sauvetage pour un montant de 80 millions de DH.

La rentrée scolaire 2020-2021 fixée au 7 septembre, aucune décision sur le présentiel

medias24.com – 07/08/2020

Le démarrage des cours au titre de l’année scolaire 2020-2021 aura lieu le 7 septembre prochain. Les différents aspects techniques relatifs à la rentrée seront fixés entre le 1er et 5 septembre. 

La rentrée scolaire 2020-2021 fixée au 7 septembre, aucune décision sur le présentiel

Le démarrage effectif des cours au titre de l’année scolaire 2020-2021 aura lieu le 7 septembre prochain, a annoncé le ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, dans un communiqué publié le jeudi 6 août 2020. Contacté par nos soins, le ministère dément toute décision concernant le présentiel.

« La période du 1er au 5 septembre sera consacrée au parachèvement des différents aspects techniques relatifs à la rentrée scolaire« , lit-on dans le communiqué.

L’objectif étant d’assurer les bonnes conditions pour le démarrage des cours dans les divers établissements d’enseignement, sous la supervision de l’administration pédagogique, avec la participation du corps professoral.

Ainsi, les cours démarreront le 7 septembre pour le préscolaire, les trois cycles de l’enseignement (primaire, secondaire collégial et secondaire qualifiant) et les classes de préparation du brevet de technicien supérieur (BTS), alors que les classes dédiées aux élèves de l’éducation non formelle débuteront les cours le 5 octobre prochain, a affirmé le ministère dans un communiqué.

Le secteur privé préfère le présentiel 

A l’occasion d’une réunion avec le Chef du gouvernement et le ministre de l’Education nationale, une délégation représentant les établissements d’enseignement privé au Maroc a exposé ce jeudi 6 août, les différents défis qu’a connu le secteur durant la période de confinement sanitaire avec la mise en place de l’enseignement à distance, exprimant leur préférence pour les cours en présentiel durant la prochaine année scolaire.

Saad Dine El Otmani a fait part de sa volonté d’étudier ces propositions et d’en discuter avec les départements concernés pour trouver les solutions possibles au service de l’intérêt général et de la qualité de l’enseignement des élèves, assurant qu’il les tiendra informés sur le déroulement de la prochaine année scolaire, via le département ministériel concerné.

Pour rappel, le Chef du gouvernement avait déclaré le 19 juillet dernier, à l’occasion d’une conférence de presse, que la décision concernant la rentrée scolaire sera prise « le plus tard possible » et ce, « pour mieux connaître l’évolution épidémiologique ».

« Trois scénarios ont été préparés et nous opterons pour l’un d’entre eux en fonction de l’évolution », a-t-il précisé.

Pour le corps enseignant, la rentrée est fixée au 1er septembre

La rentrée scolaire démarrera le 1er septembre sous le signe « Pour une école renouvelée, équitable, citoyenne et inclusive », avec la reprise de poste par les cadres et fonctionnaires de l’administration pédagogique et du corps d’inspection, les cadres chargés de la gestion des services financiers, les cadres d’orientation et de planification pédagogique et de soutien administratif, pédagogique et social et les cadres administratifs communs, fait-on savoir.

Le ministère a également fixé le 2 septembre comme date limite de reprise de poste pour le corps enseignant, tous grades confondus, notant la publication de la décision ministérielle sur l’organisation de l’année scolaire 2020-2021 qui vise à programmer et déterminer les différentes étapes, les opérations et les activités de la prochaine rentrée et le calendrier y afférant.

Du 7 septembre au 3 octobre: évaluation des acquis 

Par ailleurs, il a été décidé de consacrer les premiers cours, du 7 septembre au 3 octobre, au diagnostic et à l’évaluation des acquis des élèves avant de commencer les cours de soutien, en tenant compte de leur bilan d’apprentissage pendant la période du confinement, tandis que le programme scolaire sera mis en oeuvre à compter du 5 octobre prochain, tout en poursuivant la consolidation des acquis des élèves à travers la programmation de cours de soutien pour les apprenants qui en auront besoin, poursuit le ministère.

Dans le but de renforcer les liens entre les établissements d’enseignement et leur environnement et consolider le rôle de la famille, il a été décidé d’organiser des rencontres entre les parents d’élèves et les enseignants deux fois par an au minimum et ce, durant la première semaine du mois d’octobre et après le premier semestre, relève-t-on.

Compte tenu des circonstances exceptionnelles dues à la pandémie du coronavirus (Covid-19), certaines nouveautés seront intégrées aux dispositions de la décision ministérielle, qui visent à organiser une rentrée dans des conditions normales, note le communiqué, ajoutant que ces nouveautés sont notamment liées au dispositif d’enseignement à distance.

Il s’agit de la possibilité d’amender et d’adapter la mise en oeuvre des dispositions de cette décision ministérielle, le cas échéant, à la lumière de l’évolution de la situation épidémiologique au Maroc et ce, de manière à assurer la continuité pédagogique pour tous les apprenants, tous niveaux confondus, dans des conditions optimales de sécurité, conformément aux normes et critères sanitaires établis par les autorités compétentes.

Le même communiqué annonce également le calendrier des vacances scolaires pour l’enseignement primaire, secondaire collégial et secondaire qualifiant, ainsi que pour les classes de préparation du BTS, précisant qu’il sera procédé à l’adoption du principe de rotation sur la base de 6 à 7 semaines de cours, suivies d’une semaine de vacances.

Emploi : Cinq régions abritent 72,6% des actifs âgés de 15 ans et plus au deuxième trimestre

laquotidienne.ma – 07/08/2020

Une proportion de 72,6% des actifs âgés de 15 ans et plus se situe dans cinq régions du Royaume, selon le haut-commissariat au Plan (HCP).

La région de Casablanca-Settat vient, ainsi, en première position avec 22,3% d’actifs, suivie de Rabat-Salé-Kénitra (13,7%), Marrakech-Safi (13,6%), Fès-Meknès (11,6%) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (11,4%), précise  le HCP dans une note d’information relative à la situation du marché du travail au 2ème trimestre 2020. Trois régions affichent des taux d’activité plus élevés que la moyenne nationale (44,8%) à savoir, Tanger-Tétouan-Al Hoceima avec 48,3%, Casablanca-Settat (47,5%) et Marrakech-Safi (47,2%).

 Par contre,  les taux les plus bas sont enregistrés dans les régions de Drâa-Tafilalet avec 38,2%, Souss-Massa (41,7%) et l’Oriental (42,1%).

Concernant, le chômage, cinq régions concentrent 70,3% des chômeurs, fait savoir le HCP, précisant qu’il s’agit de Casablanca-Settat (22,9%), Rabat-Salé-Kénitra (14,1%), l’Oriental (13,1%), Fès-Meknès (12,1%) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (8,1%).

Les taux de chômage les plus élevés sont observés dans les régions du Sud (25,2%) et de l’Oriental  (24,6%). Avec moins d’acuité, quatre autres régions dépassent la moyenne nationale (12,3%) à savoir Souss-Massa (12,9%), Fès-Meknès (12,9%), Rabat-Salé-Kénitra (12,7%) et Casablanca-Settat (12,7%).

Les régions de Drâa-Tafilalet, de Marrakech-Safi et de Tanger-Tétouan-Al Hoceima enregistrent, de leur côté, les taux les plus bas avec respectivement 6,9%, 7,2% et 8,7%.

Remake de la contamination de l’eau minéral « Sidi Harazem »

par Siham Mdiji – lopinion.ma – 07/08/2020

L’eau minérale « Sidi Harazem » serait effectivement contaminée par une bactérie hydrique. Plusieurs médias rapportent que le ministère de la Santé aurait même suspendu la production de ladite marque.

Remake de la contamination de l’eau minéral « Sidi Harazem »

Le ministre de la Santé, Khaled Ait Taleb, aurait affirmé que les tests de laboratoire effectués sur des échantillons ont relevé la présence de bactéries « Pseudomonas aeruginosa». La contamination, confirmée par un second test, a amené le département d’Ait Taleb à décider du retrait, de manière globale, de l’eau « Sidi Harazem » du marché local et de la suspension de sa production jusqu’à nouvel ordre, aussi bien pour les bouteilles d’un demi litre que celles de 1,5 litre et 5 litres.

Dorénavant, le ministère de la Santé a décidé de renforcer la surveillance et le contrôle de toutes les marques d’eaux minérales du Royaume.

Retour sur l’alerte donnée par la FMDC

Rappelons que l’affaire remonte à l’année dernière, quand la Fédération nationale des droits du consommateur (FMDC) avait publié un communiqué révélant que l’eau thermale de Sidi Harazem contiendrait des bactéries qui menacent la santé publique.

Une analyse a été réalisée sur les bouteilles d’un litre et d’un demi litre mises sur le marché de la région Souss-Massa et il a été avéré qu’elles contiennent un nombre considérable de germes susceptibles de « mettre en danger la vie des consommateurs, notamment les personnes âgées, celles atteintes de déficiences immunitaires et les nourrissons ».

Une « non-conformité » a été remontée par l’Institut national d’hygiène (INH) sur des « lots limités » de bouteilles d’eau minérale de la marque Sidi Harazem.

A l’époque, la Fédération avait pointé du doigt le ministère de la Santé qu’elle accusait de ne pas avoir pris les mesures nécessaires contre « Sidi Harazem », notamment en matière de retrait des bouteilles du marché ou de mise en garde des consommateurs quant aux dangers de boire de cette eau.

La Fédération avait aussi mis en garde les consommateurs et les avait exhortés à éviter la consommation de l’eau de Sidi Harazem en attendant l’autorisation du ministère de la Santé.

En réponse à ces accusation, ladite marque avait apporté des précisions avec une communication parcellaire. Ainsi, aucune explication scientifique n’a été donnée. 

L’ANDZOA alloue 9 millions de dirhams pour la culture de l’argan à Tiznit.

agrimaroc.ma – 07/08/2020

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L’Agence Nationale pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’Arganier (ANDZOA) réalisera des travaux de plantation et d’entretien arboricole d’arganiers, dans la province de Tiznit, cercle Tafraout, sur une superficie de 400 hectares, pour un coût estimé à neuf millions de DH (MDH).

Le programme Développement de l’Arganiculture en Environnement Dégradé (DARED) continue son déploiement progressif, rapporte Aujourd’hui Le Maroc. En effet, en plus de 710 ha réparties en deux lots dans la province de Tiznit, ce dernier concerne les périmètres situés dans deux autres provinces. Il prévoit la plantation et l’entretien arboricole d’arganiers et de câpriers en intercalaire de 700 ha dans la province d’Essaouira, 60 ha pour Sidi Ifni ; ces provinces relevant des régions de Guelmim Oued Noun, Marrakech-Safi et Souss-Massa.

L’objectif est de soutenir les efforts du gouvernement pour soulager la pression sur les zones de l’arganeraie et améliorer les conditions de vie des populations en augmentant leurs revenus et en renforçant leur résilience à travers la diversification de leurs activités.

Ainsi, la mise en place de l’arganiculture vise la promotion de l’agriculture dans les zones vulnérables et la collecte des eaux en vue de renforcer la résilience des territoires concernés face au changement climatique et en arrivant aux activités visant l’intégration du genre et la gestion de la connaissance.

 

La Plage mythique de Legzira bientôt sauvegardée ?

aujourdhui.ma – 07/08/2020

La Plage mythique de Legzira bientôt sauvegardée ?L’arche qu’on voit au premier plan est celle qui s’est écroulée le vendredi 23 septembre 2016.

Legzira est connue dans le monde pour ses arches emblématiques.

Le Maroc regorge de paysages naturels qui n’attendent qu’à être mis en valeur. Considérée comme l’une des plus belles plages au Maroc, voire en Afrique en raison de ses arches rouges sculptées par la marée, la plage de Legzira connaîtra bientôt des travaux de renforcement. Souvent classée par les professionnels du tourisme et du voyage dans la liste des meilleurs endroits à visiter dans le monde, cette plage est toutefois menacée de voir se dégrader une partie de ce qui la caractérise le plus. Il s’agit de ses arches qui sont par ailleurs fragilisées par l’érosion naturelle et la marée.

Afin de protéger le long de ce littoral, le Ministère de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau planche actuellement sur une étude de stabilité en canal à houle des ouvrages de protection du littoral de ce haut lieu du tourisme national. Cette démarche concerne la définition et la construction du modèle et la mise en œuvre des essais en modèle physique. Pour la direction du ministère de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, l’objectif est de vérifier la stabilité hydraulique des sections des ouvrages de protection et de confortement. Dans ce cadre, l’étude en question portera sur la réalisation de 3 profils types de l’ouvrage de protection.

Il s’agit aussi de calculer la cote d’arase des ouvrages en fonction du franchissement et les éléments de la carapace ainsi que la fondation de chaque ouvrage. Sur le plan pratique, les essais devraient être effectués sur trois périodes prenant en compte trois niveaux d’eau.
En termes de temps, un délai d’exécution global de deux mois est accordé pour la réalisation de cette étude. Se trouvant à la route de Mirleft, à 150 km d’Agadir et à précisément 11 km de Sidi Ifni, la plage de Legzira est une baie isolée avec une vaste grève de sables, des arches rocheux, atteignant la mer. Elle est réputée pour ses falaises vertigineuses.

La plage s’étend sur à peu près huit kilomètres de long. Ce joyau de la nature fait le bonheur des touristes qui viennent de très loin pour s’adonner aux sports nautiques. Cette plage est également l’endroit favoris des voyageurs à la recherche du dépaysement et de coucher de soleil à couper le souffle. Ce lieu est un site touristique majeur de la province de Sidi Ifni et de la région de Guelmim-Oued Noun.

Tourisme national : un secteur d’avenir

par Mohamed Amine – challenge.ma – 07/08/2020

Depuis longtemps « oublié », les pouvoirs publics essaient de faire renaître le tourisme national. Pour cela la vision et l’approche adoptées devraient aller bien au-delà du conjoncturel.

Avec le transport aérien, le secteur du tourisme est sans aucun doute un secteur décimé par la crise sanitaire. L’instabilité actuelle, inhérente aux incertitudes de la phase post-confinement, a certainement aggravé la situation, privant ainsi les ménages marocains du minimum de visibilité pour pouvoir programmer leurs vacances.
Dans l’urgence, pour essayer d’atténuer les effets dévastateurs de la crise sanitaire sur les activités touristiques, le département concerné a prévu six mesures pour encourager le tourisme national : budget de promotion pour stimuler la demande locale ; mise en place d’une plateforme collaborative de distribution pour le tourisme local ; renforcement des lignes intérieures avec un désengorgement des destinations classiques ; révision du calendrier des vacances scolaires pour pouvoir étaler la saison et optimiser les flux de clientèle ; mise en place de crédits vacances et défiscalisation des « chèques vacances ». Les résultats atteints semblent assez timides.
Nous sommes presque à la mi-août et, bientôt, ce sera la veille de la rentrée scolaire qui suscite d’autres priorités. Une partie de la classe moyenne supérieure, habituée à se rendre au sud de l’Espagne, est partie découvrir Saïdia, dans la région orientale, ou Agadir, Dakhla, au Sud… C’est une bonne chose. Mais c’est un « choix par défaut ».

Selon de nombreux pronostics, les effets de la crise actuelle seront plus durables que prévus. Et le tourisme national comme alternative sérieuse mérite un traitement plus que conjoncturel et épidermique. Les marocains, dans leur écrasante majorité, ne connaissent pas suffisamment leur pays, ni géographiquement, ni historiquement, à travers les sites, les monuments… Le rôle des médias nationaux est fondamental à ce niveau pour susciter ce besoin, réveiller la curiosité, contribuer à une réhabilitation des terroirs, sans verser dans le chauvinisme. Les infrastructures routières pour accéder à certaines régions, surtout les montagnes, les forêts, les déserts…, sont dans un état lamentable. Réparation et entretien de ces infrastructures sont une priorité stratégique. Les familles marocaines ont souvent un pouvoir d’achat limité et l’offre ne correspond pas souvent à leurs demandes. Les ménages marocains préfèrent louer des appartements meublés, des bungalows ou chalets. L’offre des comités des œuvres sociales (COS) relevant des établissements et des entreprises publics est plus proche de ce type de demandes. Les acteurs du tourisme devraient s’en inspirer.

Par ailleurs, l’obstacle principal réside au niveau des prix, trop élevés par rapport aux bourses de la plupart des marocains. Néanmoins, la réduction des coûts ne devrait pas sacrifier la qualité de services.
Le Maroc est une grande nation avec des racines historiques bien ancrées dans la mémoire collective de sa population. C’est le vrai capital immatériel des marocains à investir, pour favoriser un agréable déconfinement, pas seulement sanitaire.

AGADIR : UNE SÉRIE DE NAISSANCES À CROCOPARC

quid.ma – 07/08/2020

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Iguanes, les Tortues et crocodiles relevant de Crocoparc à Agadir ont été intégrées au paysage
pour que les visiteurs puissent les voir évoluer dans leurs espaces de vie.

Agadir – Une série de naissances a été enregistrée, récemment, chez les Iguanes, les Tortues et les Crocodiles relevant de Crocoparc à Agadir.

Ces petites créatures, nées dans de bonnes conditions, ont été intégrées au paysage pour que les visiteurs puissent les voir évoluer dans leurs espaces de vie, a indiqué le parc dans un communiqué.

L’iguane vert est un lézard, dont les teintes vertes, grises, oranges ou bleutées varient en fonction de leur répartition géographique et peut atteindre jusqu’à 2,50 mètres pour une durée de vie allant jusqu’à 15 ans, selon le communiqué, qui précise que les bébés iguanes pèsent 11 grammes en moyenne et mesurent 25 centimètres seulement.

La deuxième espèce Tortue Sillonnée, qui à l’âge adulte, mesure de 60 à 80 cm de long pour un poids d’une centaine de kilogrammes, est la plus grosse tortue d’Afrique et la plus grande du monde après celles des îles Galápagos et des Seychelles, relève la même source, faisant remarquer que les œufs de ce genre de tortues sont ronds et mesurent entre 41 et 49 mm alors que les jeunes à la naissance mesurent 45 mm de longueur pour un poids de 30 gr.

La ponte des crocodiles compte de 20 à 80 œufs qui ont la taille d’un œuf de poule. A la naissance, les crocodiles du Nil sont minuscules et ne mesurent que 21 à 29 centimètres pour un poids de 60 grammes et peuvent atteindre 7 mètres de long, pour un poids qui peut arriver à une tonne, conclut-on de même source.