Archives de août 31st, 2020

Pays Basque : Incendie Anglet. L’auteur présumé de l’incendie de Chiberta maintenu en détention

Actu.fr Pays Basque – 26/08/2020

Une partie de la forêt de Chiberta a été ravagée par les flammes.

La demande de remise en liberté du mineur de 16 ans, auteur présumé de l’incendie de la forêt de Chiberta à Anglet, a été refusée par les juges lors d’une audience à Pau à huis clos, mardi 25 août 2020. L’adolescent conteste les faits.

L’avocate du mineur de 16 ans, Agnès Hauciarce-Rey, a précisé que son client nie être l’auteur de l’incendie de la forêt de Chiberta qui a eu lieu le 30 juillet dernier. Le bilan a été lourd avec plus de 100 hectares de forêt incendiés, une vingtaine d’habitations détruites ou dégradées et 26 personnes hospitalisées dont 16 policiers et deux pompiers.

L’enquête menée par la police judiciaire de Bayonne avait très vite exclu une origine naturelle à cet incendie. Elle avait pointé une « intervention humaine ».

Suite à sa garde à vue, il avait été mis en examen et en détention provisoire pour « destruction volontaire par incendie d’une forêt ayant entraîné une incapacité totale de travail sur les personnes ».

Fermeture des plages : Quel sort pour les petits et grands métiers de l’été ?

par Anass Machloukh – lopinion.ma – 30/08/2020

Après la fermeture des plages dans plusieurs villes du Royaume, le sort des métiers de la saison estivale plonge dans l’inconnu. De nombreux « petits boulots de la plage » en ont pâti.


Fermeture des plages: Quel sort pour les petits et grands métiers de l’été ?
Alors que les autorités ont décidé de fermer les plages dans plusieurs villes du Royaume, une bonne partie de travailleurs saisonniers semble plongée dans le désarroi. Ils sont nombreux, en effet, à exercer des métiers d’été et en particulier ceux liés aux joies de la plage, profitant ainsi de la présence des foules qui se ruent vers le bord de mer. Bien qu’ils soient informels, ces métiers sont d’une importance non négligeable puisqu’ils représentent la source de revenu d’une proportion considérable des personnes durant cette période.

Un commerce florissant

La saison d’été est une occasion pour des milliers de gens vulnérables pour gagner un peu d’argent. En fréquentant n’importe quelle plage, on ne manque pas de constater qu’il existe tout un écosystème bien organisé, avec une activité commerciale très dense. Les vendeurs offrent des produits inimaginables (beignets, limo­nades, glaces…) et ne cessent de sillonner le sable, entre les parasols, dans l’espoir de provoquer l’appétit des plagistes. De l’autre côté, un commerce plus conséquent avait fait irruption ces dernières années sur les plages, à savoir la location des parasols, des jet-skis et des quades.

Une année pas comme les autres

Tous ces métiers sont neutralisés par les récentes décisions du gouverne­ment de fermer les plages de plusieurs villes telles que Casablanca, Moham­media, Témara, Skhirat, Tanger, Aga­dir, et d’autres … laissant ainsi les professionnels de la plage face à leur sort incertain.

Face à cette situation, aucune mesure pour trouver des solutions aux personnes qui exercent ces métiers n’a été prise ni par le gouvernement ni par les autorités locales. Nous avons contacté les autorités concernées mais le silence est de mise. Les responsables locaux ne semblent avoir aucune idée de ce qui est prévu ou décidé concernant ces petits métiers. En revanche, la mairie de Rabat nous a confirmé que la plage de la ville reste ouverte et donc les vendeurs et tous les commerçants de la plage peuvent y exercer leur activité.

Ahmed Afilal El Alami Idrissi, président de l’Union Générale Des Entreprises Et Professions (UGEP), nous  a affirmé qu »en fermant les plages, le gouvernement a fait le choix le plus facile malgré les impératifs de la crise sanitaire » laissant ainsi de nombreuses personnes face à l’inconnu. Il fallait gérer les plages de façon qui accorde plus d’attention à l’aspect social afin de ne pas couper la source de revenu de milliers de personnes, a ajouté M. Afilal avant de conclure  » une régularisation  de ces personnes aurait été souhaitable ».

L’ambiguïté qui règne sur cette catégorie de « professionnels » ne fera qu’accroître la perplexité de plusieurs familles qui vivent grâce au business de l’été. Encore faut-il que ces activités soient considérées comme des métiers relevant du secteur du Tourisme. Ainsi, les autorités pourront faire preuve de clémence en les faisant bénéficier du contrat programme pour le tourisme afin de les sauver d’une indigence annoncée.

Mesures sanitaires : Abdellatif Hammouchi intransigeant contre tous les contrevenants sans distinction

lobservateur.info – 31/08/2020

Des infractions à la pelle ont été constatées lors du contrôle de certains établissements huppés.

Les fermetures de certains bars et restaurants à Casablanca dont les propriétaires se croyaient être au-dessus des règles sanitaires, et donc de la loi, leur font découvrir la méthode Hammouchi.

«Tous les citoyens sont égaux devant la loi ne cessent de nous rappeler notre directeur général et je vous le rappelle à mon tour». C’est ainsi que c’est adressé, avec grand tact, un agent d’autorité en s’adressant à un responsable d’un grand restaurant à Casablanca. Ce dernier avait beau rouspéter, son établissement huppé venait d’être verbalisé, comme l’ont été, peu de temps auparavant des bars voisins, et la veille, des cafés et des commerces dans des quartiers populaires. Au moment du contrôle, tous ces lieux étaient bondés de monde, personne n’y respectait la distanciation sociale ni le port du masque.

Dans le restaurant et les bars, très courus, à Aïn Diab, qui ont été verbalisés,leurs gérants donnaient l’impression de ne pas être concernés par l’heure de fermeture covid-19 dans la capitale économique. Leur seul souci étant de «booster la recette, ils s’autorisaient à continuer à faire festoyer leurs clients jusqu’à l’aube. Les autorités sont donc intervenues et ont mis fin à ces dérapages sans faire de distinction entre les contrevenants de la corniche casablancaise et ceux des quartiers populaires. Cela ne surprend que ceux qui ne connaissent pas Abdellatif Hammouchi qui veille en personne sur ces opérations de contrôle. Pour lui et pour ses hommes, c’est la préservation de la santé des citoyens qui compte.

Rappel : Le corona continue de tuer

Au cas où les «grands contrevenants» mécontents ne le savaient pas, pas moins de 1.343) nouveaux cas d’infection au coronavirus ont été enregistrés au Maroc au cours des dernières 24 heures. C’est le ministère de la Santé qui le précise et c’est donc officiel. Ce nouveau bilan porte à 61.399 le nombre de contaminations dans le Royaume depuis le premier cas signalé le 2 mars. Le nombre de morts est passé à 1.111, avec 33 nouveaux décès enregistrés au cours des dernières 24 heures. Casablanca, à elle seule, totalise, 7 morts. (8 à Marrakech, 4 à Fès, 2 à Meknès et un à Errachidia, Midelt, Ouarzazate, Safi, El Youssoufia, Kelaat Seraghna, Larache, Agadir, Tiznit, Tanger, Taza et Boulmane.

Université : Les nouveaux inscrits optent pour l’enseignement à distance

par Seddik Mouaffak – maroc-hebdo.press.ma – 31/08/2020

Rentrée universitaire sur fond d’épidémie Covid-19

Au moment où le gouvernement s’efforce de mieux organiser une rentrée scolaire et universitaire pas comme les autres, certaines universités du Royaume ont vu augmenter le nombre d’inscrits à l’enseignement à distance.

Dans les prochains jours, le retour des classes et la rentrée universitaire auront lieu, comme partout ailleurs dans le monde, sur fond d’épidémie de Covid-19. L’apprentissage à distance et son corollaire, le risque d’une aggravation des inégalités, s’impose de plus en plus comme une option incontournable. Ainsi, dans certaines universités comme celle d’Ibn Zohr (UIZ) d’Agadir, le nombre des étudiants nouvellement inscrits à distance dans le cycle de la licence fondamentale dans les différents établissements d’enseignement supérieur relevant de cette université a atteint 21.582 étudiants, au titre de la rentrée 2020-2021.

Aussi, dans un communiqué, la présidence de l’Université indique que ces étudiants ont été inscrits durant la période allant du 24 et 27 août et que l’opération de confirmation d’inscription à distance pour les nouveaux étudiants se poursuit jusqu’au 29 août, à la faculté des lettres et des sciences humaines, la faculté des sciences, la faculté des sciences juridiques économiques et sociales à Agadir et la faculté Chariaa à Aït Melloul. L’opération concerne également la Faculté des sciences juridiques économiques et sociales, la Faculté des sciences appliquées et la Faculté des langues, arts et sciences humaines à Aït Melloul, en plus des Facultés polydisciplinaires à Ouarzazate, à Taroudant et à Smara.

Sur un autre registre, pour la licence en sciences de l’éducation, la présidence assure dans son communiqué que la plateforme de pré-inscription, qui a été lancée le 15 août, est toujours ouverte, et ce jusqu’au 15 septembre. De même, il a été décidé d’organiser les concours et d’inscrire les étudiants admis dans cette filière entre le 21 et le 25 septembre 2020.

Pour ce qui est de la licence professionnelle et le cycle Master, les plateformes de pré-inscription seront accessibles du 21 septembre au 24 octobre 2020, ajoute le communiqué, notant que les concours d’accès et l’inscription des étudiants admis seront programmés du 26 octobre au 5 novembre 2020.

Rappelons, par ailleurs, que l’Université Ibn Zohr d’Agadir comprend une vingtaine d’établissements d’enseignement supérieur. Elle accueille plus de 120.000 étudiants et couvre cinq régions du Royaume à savoir les régions de Souss-Massa, Guelmim-Oued Noun, Darâa-Tafilalet, Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab.

Un officier principal épinglé à Agadir

aujourdhui.ma – 31/08/2020

Un officier principal épinglé à Agadir

La police judiciaire de la ville d’Agadir a ouvert, samedi soir, une enquête préliminaire sous la supervision du parquet compétent pour déterminer les circonstances d’implication d’un fonctionnaire de police de grade d’officier principal dans une affaire de corruption et de falsification et usage de documents officiels.

Le fonctionnaire de police, qui exerce dans un arrondissement à Agadir, a été appréhendé sur fond des résultats de l’enquête judiciaire qui a révélé l’implication de deux individus dans l’utilisation d’un certificat de résidence falsifié pour obtenir la carte d’identité nationale, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué, ajoutant que les enquêtes réalisées montrent l’implication possible du fonctionnaire de police en question dans la falsification de ce document en contrepartie d’un montant d’argent en guise de pot-de-vin.

Le mis en cause a été placé en garde à vue à la dis-position de l’enquête que supervise le parquet compétent pour élucider les circonstances de ces actes criminels, conclut la DGSN.

Agadir : 12 individus interpellés pour leur implication présumée dans le trafic international de drogue et l’immigration clandestine

lematin.ma – 31/08/2020

Agadir: 12 individus interpellés pour leur implication présumée dans le trafic international de drogue et l'immigration clandestine

Sur la base d’informations précises fournies par la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), les éléments du service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir ont interpellé, ce lundi matin, 12 individus dont des mineurs de 16 et 17 ans pour leurs liens présumés avec un réseau criminel actif dans le trafic international de drogue et de psychotropes, l’organisation de l’immigration clandestine et la traite humaine.

Dans un communiqué, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a indiqué que les mis en cause ont été interpellés au niveau de la plage d’Agadir, ajoutant que les recherches et investigations préliminaires ont démontré que cinq de ces individus s’activent dans le trafic international de drogue et l’organisation de l’immigration  illégale alors que les sept restants, dont les deux mineurs, étaient des candidats à l’immigration clandestine.

La même source souligne que les perquisitions effectuées dans le cadre de cette affaire ont permis de saisir une voiture légère avec à l’intérieur un maillot de bain, deux gilets de sauvetage, 18 paquets de chira de 463 kilogrammes.

Les suspects majeurs ont été placés en garde à vue, tandis que les mineurs ont été placés sous surveillance à la disposition de l’enquête préliminaire menée sous la supervision du parquet compétent afin d’élucider les tenants et les aboutissants de cette affaire et d’identifier les auteurs et les complices impliqués dans ce réseau criminel.

Il est à noter que cette affaire s’inscrit dans le cadre des efforts intenses consentis par les services de la DGSN et ceux de la DGST pour lutter contre le trafic international de drogue et de psychotropes, l’immigration illégale et la traite humaine.

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