Séisme : 61ème anniversaire du tremblement de terre dévastateur d’Agadir !

par Abderrazzak Boussaid – le7tv.ma – 28/02/2021

Le séisme qui s’est produit le 29 février 1960 à 23h40 à Agadir, au Maroc, a fait entre 12.000 et 15.000 morts. 80% de la ville d’Agadir fut détruite. Il s’agit du séisme le plus destructeur et le plus meurtrier de l’histoire du Maroc mais aussi du séisme de magnitude dite « modérée », c’est à dire moins de 6 sur l’échelle de Richter, le plus destructeur du XXème siècle !…

La gravité des dégâts causés par la catastrophe a été attribuée au fait que l’épicentre du phénomène était situé juste en dessous de la ville, et à la faible résistance des constructions anciennes !…

Dans les heures qui ont suivi le séisme, les 30.000 marins de la base aéronavale française voisine sont venus porter secours aux survivants. Le Roi du Maroc, Mohammed V, a fait évacuer la ville deux jours plus tard avant d’entamer rapidement sa reconstruction complète en un temps record !…

Agadir: des journalistes visitent la station sismique éducative Princesse Lalla Aicha

2M.ma avec MAP – 28/02/2021

Agadir: des journalistes visitent la station sismique éducative Princesse Lalla…

Des journalistes représentant des supports médiatiques locaux à Agadir ont effectué samedi 27 février , une visite à la station sismique à vocation éducative Princesse Lalla Aicha.

Cette station vise l’encadrement et la sensibilisation des citoyens face à un phénomène naturel susceptible de se transformer en désastre en l’absence de bons comportements en période de crise d’urgence.

« La station a pour but essentiel d’informer et de sensibiliser les citoyens à propos des séismes et des bons comportements en situation d’urgence, dans cette ville connue pour son statut et histoire sismiques », a indiqué Hassan El kilali, président de la station.

La station sismique comprend un appareillage de détection de l’activité sismique (sismomètre numérique lié au système GPS), et des écrans de visualisation du signal sismique, ainsi qu’un espace d’accueil, a relevé M.El Kilali.

Elle accueille les élèves, les étudiants, les associations, le personnel de l’éducation et de formation et le milieu de la recherche scientifique, ainsi que tout citoyen désirant connaître le phénomène du séisme et ses impacts.

Par le passé, le Maroc a subi des tremblements de terre destructeurs (Agadir 1960, Rissani 1992, Al Hoceima 1994 et 2004). Les villes d’Agadir et d’Al Hoceima sont classées, depuis, parmi les zones potentielles ayant connu des tremblements de magnitude supérieure à 5 degrés.

Agadir commémore le 61ème anniversaire du douloureux tremblement de terre de 1960

maroc-diplomatique.net – 28/02/2021

Agadir

Les activités commémoratives du douloureux tremblement de terre de 1960 à Agadir ont été lancées samedi dans la capitale de Souss, sous le thème “la reconstruction : identité, urbanisme et progrès “.

A cette occasion, une conférence de presse a été organisée pour mettre le point sur le programme de ces activités initiées par la collectivité territoriale d’Agadir, la région de Souss-Massa et la préfecture d’Agadir-Ida Ou Tanane, en partenariat avec des départements gouvernementaux, des établissements publics et la société civile.

Dans une déclaration à la MAP, Naima Fethaoui, vice-présidente du conseil communal d’Agadir, chargée des questions culturelles, a indiqué que la commémoration de cet anniversaire est une occasion pour mettre en avant les avancées réalisées dans la ville sur les plans social, économique et culturel, ajoutant que la capitale de Souss poursuit son essor grâce à la Haute sollicitude de SM le Roi Mohammed VI et ce à l’instar des autres régions du Royaume.

En février 2020, le Souverain avait présidé la cérémonie du lancement du programme de développement urbain d’Agadir 2020-2024 , a-t-elle rappelé, soulignant que ce chantier est de nature à renforcer la position de la ville en tant que locomotive pour le développement de la région de Souss-Massa et consolider ainsi son attractivité en tant que destination touristique mondiale.

Les activités en commémoration du 61ème anniversaire du douloureux tremblement de terre qui a ravagé la ville le 29 février 1960, ont débuté par le rituel annuel d’implorations et prières de miséricorde pour les âmes des martyres au cimetière Yahchach, en présence d’un imam, un prêtre et un rabbin.

Le programme de ces activités prévoit également, une exposition photos-vidéos ainsi qu’une exposition sur l’architecture à Agadir et des ateliers de sensibilisation à l’adresse des élèves et des cadres éducatifs sur le phénomène de séismes.

Promenade à Crocoparc

Avec le soleil, une promenade de quelques heures à Crocoparc aujourd’hui faisait le plus grand bien !

Botola Pro D1: Le HUSA a vaincu sur le fil le RCAZ

lionsdelatlas.ma – 27/02/2021

Grâce à un but à la toute dernière minute de Jamal Chemakh, le HUSA a vaincu, sur le fil RCAZ, ce samedi 27 février, dans le cadre de la 8e journée de Botola Pro Inwi.

Le Hassania d’Agadir a arraché une victoire in extremis face à la Renaissance de Zemamra (1-0), en match comptant pour la 8è journée de Botola Pro D1 “Iwni”, disputé samedi au Grand stade d’Agadir. Un but Jamal Ech-Chemmakh dans les derniers souffles de la rencontre a permis au club gadiri de décrocher les trois précieux points de la victoire.

Nouveauté… Wanni ya Samra, un duo en Amazighe et en Hassanya

par Simo Benbachir – moroccojewishtimes.com – 27/02/2021

Simultanément avec la reconnaissance américaine de la marocanité du Sahara et l’ouverture de plusieurs consulats dans les provinces sud du Royaume, les artistes Assawi et Hicham Massine célèbrent l’occasion en sortant le clip vidéo de leur nouvelle chanson ““Wanni ya samra” en Amazighe et en Hassanya, produit et financé par le Conseil régional de la ville d’Assa-Zag.

Ce projet artistique conjoint a été filmé dans un cadre épique, jeune et moderne en 2019, mais il n’a vu le jour que récemment, à cause de problèmes financiers. Ainsi, le projet est sorti simultanément avec la reconnaissance de la marocanité du Sahara par les Etats-Unis, aux côtés des autres progrès positifs réalisés par le Maroc dans le dossier du Sahara.

Ce projet est la contribution de ces artistes pour exprimer la marocanité du Sahara d’un point de vue artistique, puisque le clip porte de forts messages et symboles nationaux et appelle à la coexistence, la paix et le dialogue.

Le jeune artiste Mohamed Boughda, alias Mohamed Assaoui, est né dans la province d’Assa-Zag. Il est étudiant chercheur en sociologie, à l’université Ibn Zohr. Son style artistique se caractérise par le mélange de l’Amazighe et de la Hassanya comme deux facettes d’une seule identité. Il a participé à plusieurs forums régionaux et nationaux, et était l’invité de plusieurs interviews télévisées sur la chaîne Laayoun et Al Maghribia.

Quant à Hicham Massine, il est un artiste Amazigh de Souss, natif de la ville d’Agadir. Il a grandi dans une famille artistique, celle de feu le grand artiste Ammouri Mbark. Il a vécu son enfance dans un quartier populaire à Anza, au nord de la ville d’Agadir, puis il a déménagé à la Cité des fonctionnaires. Il est un des jeunes artistes qui œuvrent à développer la musique Amazighe contemporaine, en changeant les rythmes et les mots pour qu’elle s’adapte à l’évolution de la chanson marocaine et internationale. Hicham croit également que l’art sans connaissance ni niveau intellectuel reste limité, et manque d’évolution et d’élégance.

Wanni ya Samra :

Covid-19/Maroc: Voici la situation épidémiologique de ce samedi

lematin.ma – 27/02/2021

Covid-19/Maroc: Voici la situation épidémiologique de ce samedi

Le ministère de la Santé a annoncé ce samedi 416 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 483.410 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars dernier, soit un taux d’incidence cumulée de 1329,8 pour 100.000 habitants (1,1 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, pas moins de 3.435.997 personnes ont reçu la première dose du vaccin alors que 161.906 vaccinés ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, c’est toujours Casablanca-Settat qui vient en tête avec 251 cas, suivie de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma qui affiche aujourd’hui 46 nouveaux cas. Les régions Rabat-Salé-Kénitra et L’Oriental arrivent en 3e et 4e position avec respectivement 28 et 23 cas, alors que Marrakech-Safi ferme le Top 5 avec 20 nouvelles infections.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (205 cas), Tanger-Asilah (24 cas), Mohammedia (17 cas), Oujda-Angad (15 cas) et Salé (13 cas).

Aucun cas n’a été enregistré à Guelmim-Oued Noun durant les dernières 24 heures.

Le ministère a également dénombré 420 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 468.807 cas.

Dans le même intervalle, 7 personnes ont perdu la vie des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 8.615 cas, alors que le taux de létalité s’établit à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Casablanca (1), Oujda-Angad (1), Skhirat-Témara (1), Berkane (1), Marrakech (1), Fquih Bensaleh (1) et Meknès (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 12.003 portant ainsi à 5.163.721 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’est établi à 5.988 personnes, dont 433 cas sévères ou critiques (soit 28 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 29 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 416 nouveaux cas par régions et provinces

  • 251 cas à Casablanca-Settat : 205 à Casablanca, 17 à Mohammedia, 8 à El Jadida, 6 à Berrechid, 4 à Médiouna, 3 à Benslimane, 2 à Sidi Bennour et 2 à Nouaceur.
  • 46 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 24 à Tanger-Asilah, 12 à Al Hoceïma, 6 à Tétouan, 3 à M’Diq-Fnideq et  1 à Chefchaoue.
  • 28 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 13 à Salé, 7 à Skhirat-Témara, 5 à Rabat et 3 à Kénitra.
  • 23 cas dans L’Oriental : 15 à Oujda-Angad, 4 à Nador et 4 à Berkane.
  • 20 cas à Marrakech-Safi : 9 à Marrakech, 5 à Safi, 3 à Essaouira, 1 à Youssoufia, 1 à El Kelâa Des Sraghna et 1 à Rhamna.
  • 11 cas à Drâa-Tafilalet : 7 à Errachidia, 2 à Tinghir, 1 à Ourzazate et 1 à Zagora.
  • 10 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 8 à Laâyoune, 1 à Tarfaya et 1 à Boujdour.
  • 10 cas à Souss-Massa : 8 à Agadir-Ida Outanane et 2 à Inzegane-Aït Melloul.
  • 8 cas à Beni Mellal-Khénifra : 4 à Beni Mellal, 2 à Khouribga et 2 à Fquih Bensaleh.
  • 7 cas à Fès-Meknès : 4 à Fès, 2 à Meknès et 1 à Sefrou.
  • 2 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.

La capacité litière de Dakhla triplée d’ici trois ans

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 27/02/2021

La capacité litière de Dakhla triplée  d’ici trois ans

Avec le lancement des travaux pour réaliser 27 nouvelles structures hôtelières

Destination touristique émergente, la ville de Dakhla connaît aujourd’hui la construction de 27 nouvelles unités hôtelières qui vont tripler la capacité d’hébergement de cette «destination de rêve» devenue ces deniers temps la région la plus dynamique au niveau national.
Grâce à ses conditions climatiques idéales qui favorisent les sports nautiques, la ville de Dakhla s’est imposée au fil des années en tant que destination préférée des amateurs et professionnels des sports de glisse, et accueille régulièrement de grands événements sportifs internationaux qui lui ont donné une importante notoriété à l’échelle nationale et mondiale, et ouvre de plus en plus l’appétit de plusieurs opérateurs touristiques.

Ainsi, Dakhla qui compte aujourd’hui 40 hôtels classés assurant 847 chambres et 1.825 lits verra sa capacité litière tripler d’ici les deux prochaines années, avec en l’occurrence le lancement des travaux pour la réalisation de 27 hôtels de différents types qui sont en phase de construction par des investisseurs privés, réalisant déjà un taux d’avancement qui dépasse les 80%, et qui profitent de la situation géographique exceptionnelle de la péninsule de Dakhla ouverte sur l’Atlantique, la baie et aussi le désert.
«Dakhla offre un produit touristique diversifié composé du balnéaire et une série d’atouts liés au tourisme rural et naturel et d’aventure, écologique. A cela s’ajoute la richesse de son artisanat et son économie sociale, ce qui donne un package touristique complet en mesure d’attirer de touristes nationaux et étrangers», confie à ALM Mohamed Salem Boudija, directeur régional du tourisme à Dakhla.
D’après lui, «un grand effort a été fait depuis le mois d’octobre dernier avec les différents partenaires pour accélérer la cadence en identifiant les terrains et pour construire de nouvelles structures hôtelières».
Au niveau des connexions aériennes avant la crise actuelle de Covid-19, Dakhla était connectée à plusieurs villes dont Agadir, Casablanca, Marrakech, Tanger, Laâyoune et les Iles Canaries, alors qu’une nouvelle ligne aérienne sera lancée en mars prochain entre cette ville et la capitale française Paris qui représente un véritable hub européen à raison de deux fréquentations par semaine. Cette ligne très attendue par les opérateurs touristiques de Dakhla permettra d’assurer un flux de touristes français, belges, hollandais et allemands vers Dakhla.

Il faut souligner que cette ville n’a quasiment pas chômé l’année dernière malgré la Covid-19. En effet, et selon les témoignages d’opérateurs touristiques locaux, durant la saison estivale, les hôtels de la ville ont été presque archicomble avec une importante affluence de touristes nationaux, surtout avec la fermeture des frontières et l’instauration d’une série de mesures pour limiter la propagation du virus y compris l’obligation d’un test PCR à l’aéroport de Dakhla et aussi la nature des structures hôtelières de la ville qui sont presque à ciel ouvert et favorise la distanciation sociale des visiteurs. A titre d’exemple, la région a accueilli 3.340 touristes le mois d’août 2019 et 3.378 durant la même période l’année dernière malgré le contexte sanitaire défavorable. Cette ville a également enregistré des chiffres satisfaisants durant les vacances de fin d’année.


Pour M. Boudija plusieurs facteurs expliquent ce saut considérable que connaît le secteur touristique au niveau de Dakhla, en l’occurrence la disponibilité du foncier qui reste le cheval de bataille de chaque projet touristique et qui est un élément fondamental pour attirer de nouveaux investisseurs. A cela s’ajoute l’instauration de plusieurs facilités administratives au profit des porteurs de projets marocains et étrangers comme c’est le cas de l’hôtel Océan Vagabond construit par un investisseur français. Ainsi que le partenariat entre la RAM et le Conseil régional pour assurer des lignes aériennes de et vers Dakhla. Et également les actions de promotions réalisées par le CRT et l’ONMT dans les différents salons internationaux.

Et pour profiter des richesses de son patrimoine matériel et immatériel, cette ville est dotée de circuits d’artisanat adossés aux circuits touristiques à la région Dakhla-Oued Eddahab et qui contribuent dans la mise en valeur des multiples facettes historiques, patrimoniales et civilisationnelles, reflétant ainsi la richesse de l’identité culturelle marocaine.
Cette destination lance également un ambitieux programme de développement du tourisme rural et de nature dans la région, et qui porte sur plusieurs actions dont la création des hébergements écologiques dans la commune d’Aousserd et Rass El Kasseh (gîtes, écolodge,…), l’aménagement d’une station de cure thermale à Tawarta à base de produit du terroir, la création de circuits à vélo et à dos de chameau, la création d’un musée écologique à la dune blanche, ainsi que l’aménagement et balisage du circuit désert et aventures reliant Ras El Kasseh à Cordero (sites des phoques).

Ahmed Abdellaoui, président du CRT de Dakhla : «Il faut déconcentrer l’activité touristique dans la Baie de Dakhla»

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 27/02/2021

L'hôtel-écoresponsable-dakhla-maroc| Office National Marocain du Tourisme

Le tourisme représente une nouvelle activité économique au niveau de la région, et qui n’est pas très ancré dans le patrimoine culturel local, donc il faut du temps pour que la population locale s’habitue à ce changement.

ALM : Comment allez-vous procéder pour redynamiser la machine touristique dans la région de Dakhla suite à la crise de Covid-19 ?

Ahmed Abdellaoui : Le CRT suit de très près l’évolution et les changements qui se produisent dans le secteur touristique dans les autres pays et qui a été totalement paralysé par cette pandémie sans précédent, et nous sommes en contact permanent avec les agences de voyages et les tour-opérateurs étrangers pour assurer un nouveau départ aussi vite que possible surtout que les touristes se lassent de rester chez eux et veulent bien voyager, vivre de nouvelles aventures et découvrir d’autres régions. A Dakhla tous les acteurs touristiques locaux ont été touchés surtout les campings qui s’appuient en général sur la clientèle étrangère vu que les sports nautiques représentent 80% de l’activité touristique dans la région. Au sein du CRT de Dakhla on prévoit un fort redémarrage du secteur une fois que la situation sanitaire devient plus stable.

Quelles sont selon vous les mesures à prendre pour améliorer davantage la compétitivité de ce secteur au niveau de Dakhla ?

Il faut d’abord souligner que le tourisme représente une nouvelle activité économique au niveau de la région, et qui n’est pas très ancré dans le patrimoine culturel local, donc il faut du temps pour que la population locale s’habitue à ce changement. Ce dernier évolue très bien et profite du désenclavement que connaît la région surtout que les connexions aériennes avec Casablanca, Agadir et Laâyoune ont été considérablement doublées, ce qui nous a permis de faire face au problème de l’éloignement. D’ailleurs il y aura une nouvelle ligne aérienne entre Dakhla et Paris le mois prochain grâce aux efforts déployés par l’Office national marocain du tourisme (ONMT). Tandis que les opérateurs des Iles Canaries attendent avec impatience le relancement de la ligne desservant Dakhla et cet archipel espagnol.

Cependant on souffre ici à Dakhla d’un manque d’infrastructures de base et on aimera bien rattraper le retard enregistré. Deuxième chose. Certes, le tourisme lié aux sports nautiques est vital pour la région, mais je pense qu’on doit diversifier nos produits. Les campings touristiques sont presque toujours remplis à la hauteur de 80% mais cela profite peu à la ville qui doit bénéficier plus notamment à travers l’achat du produit local. A cela s’ajoute la nécessite d’animer la ville et faire face à la monotonie et je crois que c’est la responsabilité des conseils locaux.
Autre chose, le CRT de Dakhla a déjà réclamé de déconcentrer l’activité touristique dans la Baie de Dakhla pour la préserver et aussi pour découvrir les autres zones de la région. Celle-ci a d’autres atouts touristiques dont le produit saharien local et son important héritage nomade qui peut contribuer à diversifier les produits touristiques locaux, ce qui représente à mon avis un important élément à exploiter et pourquoi pas profiter et s’inspirer des expériences des régions de Zagora et Ouarzazate.

D’ailleurs on a déjà contacté la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) pour nous aider dans ce sens, et assurer une complémentarité des produits touristiques et non pas imiter les autres destinations touristiques classiques du Royaume. A cela s’ajoutent les réticences des opérateurs locaux pour investir dans ce secteur nouveau pour eux, et je pense qu’on est en train de relever tous ces défis.

Quelle est la capacité litière de la destination Dakhla ?

Dakhla assure aujourd’hui une capacité de 1.825 lits. Les acteurs économiques locaux de Dakhla commencent à investir dans le tourisme même si la Covid-19 a bloqué plusieurs projets, mais je pense que dans le futur proche ils seront beaucoup plus nombreux à se lancer dans ce secteur, et je pense que c’est l’une des missions du CRT qui accompagne les investisseurs nationaux et étrangers.

Comment l’ONMT vous accompagne-t-il dans vos projets ?

J’ai eu l’occasion de m’entretenir à plusieurs reprises avec Adel El Fakir, directeur de l’ONMT, qui est très conscient de l’importance de ce secteur pour la ville de Dakhla. Et il est prêt pour nous soutenir. D’ailleurs l’ONMT nous invite régulièrement pour participer aux foires et salons touristiques internationaux pour représenter la ville de Dakhla.

Est-ce que vous avez arrêté un programme spécial avec l’ONMT ?

L’ONMT a financé la campagne de promotion de la destination de Dakhla qui a été élaboré par un bureau d’étude spécialisé pour mieux commercialiser cette destination. Celle-ci a eu des retombées bénéfiques sur la région et a attiré de nombreuses agences de voyages, notamment espagnoles, et qui accordent un intérêt particulier à la destination Dakhla même si ça coïncide avec la Covid-19. Autre chose, cet effort déployé pour la promotion de Dakhla est encore récent et aura certainement plus d’impact dans les semaines et mois prochains.

Covid-19/Maroc: 480 nouvelles contaminations ce vendredi. La 2e dose administrée à près de 100.000 personnes

lematin.ma – 26/02/2021

Covid-19/Maroc: 480 nouvelles contaminations ce vendredi. La 2e dose administrée à près de 100.000 personnes

Le ministère de la Santé a annoncé ce vendredi 480 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 482.994 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars dernier, soit un taux d’incidence cumulée de 1328,7 pour 100.000 habitants (1,3 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, pas moins de 3.327.858 personnes ont reçu la première dose du vaccin alors que 96.437 vaccinés ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, c’est toujours Casablanca-Settat qui vient en tête avec 284 cas, suivie de de L’Oriental et de Rabat-Salé-Kénitra qui arrivent aujourd’hui ex-aequo avec 45 nouveaux cas. La région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma se classe en 4e position avec 38 cas, alors que Marrakech-Safi ferme le Top 5 avec 27 nouvelles infections.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (227 cas), Marrakech (24 cas), Mohammedia (21 cas), Skhirat-Temara (18 cas) et Berkane (16 cas).

Le ministère a également dénombré 846 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 468.387 cas.

Dans le même intervalle, 10 personnes ont perdu la vie des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 8.608 cas, alors que le taux de létalité s’établit à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Casablanca (5), Chefchaouen (1), M’Diq-Fnideq (1), Marrakech (1), Fès (1) et Sefrou (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 11.509 portant ainsi à 5.151.718 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’est établi à 5.999 personnes, dont 463 cas sévères ou critiques (soit 42 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 28 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 480 nouveaux cas par régions et provinces

  • 284 cas à Casablanca-Settat : 227 à Casablanca, 21 à Mohammedia, 15 à El Jadida, 12 à Nouaceur, 5 à Berrechid, 2 à Médiouna, 1à Settat et 1 à Benslimane.
  • 45 cas dans L’Oriental : 16 à Berkane, 13 à Oujda-Angad, 6 à Nador, 5 à Jerada, 3 à Taourirt et 2 à Driouch.
  • 45 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 18 à Skhirat-Témara, 10 à Salé, 10 à Kénitra et 7 à Rabat.
  • 38 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 14 à Tanger-Asilah, 12 à Al Hoceïma, 6 à M’Diq-Fnideq, 2 à Tétouan, 2 à Chefchaouen et 2 à Larache.
  • 27 cas à Marrakech-Safi : 24 à Marrakech, 1 à Youssoufia, 1 à Essaouira et 1 à Safi.
  • 12 cas à Souss-Massa : 7 à Agadir-Ida Outanane, 3 à Tiznit et 2 à Inzegane-Aït Melloul.
  • 8 cas à Beni Mellal-Khénifra : 4 à Beni Mellal, 2 à Khouribga, 1 à Khénifra et 1 à Fquih Bensaleh.
  • 6 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
  • 5 cas à Fès-Meknès : 2 à El Hajeb, 2 à Taza et 1 à Fès.
  • 5 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : La totalité à Laâyoune.
  • 4 cas à Drâa-Tafilalet : La totalité à Tinghir.
  • 1 cas à Guelmim-Oued Noun : à Guelmim.

African Lion 21 : « le Maroc est un partenaire stratégique, des Etats-Unis »

par Mohamed Jaouad EL KANABI – fr.hespress.com – 27/02/2021

African Lion 21 : « le Maroc est un partenaire stratégique, des Etats-Unis »

Le commandant en chef adjoint de l’armée américaine en Europe et en Afrique, le général-major, Andrew Rowling, a affirmé que « le Maroc était l’un des partenaires les plus forts des Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme, ajoutant que le Royaume était un allié majeur non-OTAN ». Et d’étayer: « Le Maroc est un acteur central dans les problèmes auxquels l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient sont aujourd’hui confrontés ».

Le  général-major Andrew Rowling, qui est le commandant de la Task Force Europe du Sud, a, également dans une réponse à une question du journal en ligne Hespress, en marge d’une conférence de presse tenue par le commandement de l’armée américaine en Europe et en Afrique, salué les relations étroites entre les armées américaine et marocaine. « Nous sommes extrêmement enthousiastes et fiers de travailler avec les Forces armées royales marocaines et nous nous efforçons ensemble de rendre les manœuvres de l’African Lion plus réussies chaque année », a-t-il ajouté.

Contrairement à ce qui a été rapporté par certains médias, le Centre régional des médias pour l’Afrique du département d’Etat américain a confirmé que la majorité des manœuvres de l’African Lion se déroulerait comme à l’accoutumée au Maroc, en plus de la Tunisie et du Sénégal. Plusieurs médias nationaux et internationaux ont rapporté faussement que la Tunisie accueillera, en juin prochain, la plus grande partie des exercices militaires multinationaux « African Lion » parrainés par les États-Unis chaque année. Ce sont des données inexactes qui ont été diffusées après un briefing téléphonique du commandement de l’armée américaine en Europe et en Afrique, qui a eu lieu avec certains représentants des médias mardi dernier.

Depuis le début des manœuvres « African Lion », la plupart de ces exercices militaires se déroulent au Maroc, et cette année ils se dérouleront au Sahara marocain dans les secteurs de Mahbas, Dakhla et Tan Tan, alors que certains exercices sont organisés en Tunisie et au Sénégal. En novembre dernier, une réunion de haut niveau s’est tenue au quartier général de la région sud des Forces armées royales à Agadir, entre le général de corps d’armée El Farouk Belkhir, commandant du district sud, et le général major Andrew Rolling, commandant adjoint des forces américaines en Europe et Afrique. C’était dans le cadre justement du démarrage des préparatifs pour les plus grandes manœuvres du continent africain, « African Lion ». Les manœuvres « African Lion 21 » rassembleront environ dix mille soldats de près de 20 pays et qui sont, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Maroc, la Tunisie, l’Egypte, la Mauritanie, le Sénégal, la Belgique, le Canada, la France, l’Allemagne et l’Espagne.

Cela étant, les Etats-Unis sont conscients des équilibres à préserver pour relever les défis auxquels il sont confronté dans le monde, y compris ceux du Moyen-Orient et de l’Afrique (MENA). La position géographique du Maroc comme porte d’entrée du Sahara le qualifie pour jouer un rôle de pionnier dans la stratégie sécuritaire, économique et politique des Etats-Unis en Afrique. Le Maroc étant une plateforme majeure pour le lancement d’initiatives américaines en ce sens.

Le Maroc fait partie des pays sur lesquels les Etats-Unis peuvent s’appuyer pour former des alliances politiques afin de faire face aux expansions adverses. L’administration Biden tout juste arrivée, devra s’attaquer aux travaux inachevés dans certaines régions pour retrouver son leadership et notamment sur nombre de dossiers dans la région MENA. Pour réaliser ces aspirations, les Etats-Unis devront former une alliance internationale et régionale et le Royaume fait partie de ce projet que du reste « African Lion » illustre au mieux de par la diversité des nationalités à se donner la main.

La Kasbah d’Agadir Oufella s’habille de blanc

Les Gadiris ont remarqué, depuis quelques jours que la Kasbah d’Agadir Oufella est en train de retrouver sa couleur originelle. Certains d’entre eux se souviendront peut-être de la blancheur immaculée de ce site à la veille du tremblement de terre du 29 février 1960, qui l’a en grande partie détruite. Aujourd’hui, ce site emblématique est en cours de mise en patrimoine et ce, dans le respect des protocoles internationaux des interventions patrimoniales post-catastrophes.

En effet, la Kasbah, classée monument historique depuis 1932, retrouve enfin sa silhouette perdue. C’est le résultat d’un travail mené par une équipe pluridisciplinaire composée d’archéologues, d’historiens, d’anthropologues, d’architectes et d’ingénieurs, sous la supervision du Ministère de la culture. Pour restituer la façade du mur Est, il a fallu en effet reconstruire les murs tels qu’ils étaient originellement avec les matériaux locaux et dans les techniques restituées, sur des linéaments vérifiés par les archéologues dans leur état de 1960.

Ainsi, pour la première phase de réhabilitation de la muraille Est, une étude fine de son bâti originel a accompagné toutes les phases préliminaires jusqu’au décapage complet des murs de pierre. Toutes les parties défaillantes ont été démontées puis remontées. Le public pourra donc distinguer, après la restauration, les parties du mur qui ont résisté au tremblement de terre et celles qui ont été reconstruites à l’identique. Pour protéger les murs de la Kasbah, notamment des embruns de l’océan, un enduit de chaux est en train d’être appliqué sur l’ensemble des murailles.

Cette étape de restitution de la Kasbah telle qu’elle était auparavant prévoyait donc de retrouver cette indéniable blancheur. Une couleur donnée par la matérialité des enduits de chaux, qu’elle porte de longue date comme en témoignent divers éléments chaulés attestés à l’intérieur des murs fouillés ou aux pieds des fortifications ayant résisté au tremblement de terre.

Pour rappel, ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Développement Urbain de la Ville d’Agadir 2020-2024 dont la convention cadre a été signée le 4 février 2020, sous la présidence de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que DIEU l’assiste.

Il est financé par le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de la Culture, la Région Souss Massa et le Groupe Al Omrane. Plusieurs autres partenaires y apportent des contributions de taille notamment les associations Izourane N’Agadir, Mémorial Agadir et Agadir Ighir. La Société de Développement Touristique Souss Massa en assure la maîtrise d’ouvrage déléguée.

Un souvenir au cimetière d’Agadir

Au moment de la commémoration du 61ème anniversaire du séisme d’Agadir ce matin, j’ai fait un petit tour dans le cimetière d’Agadir et j’ai eu la surprise de constater que la stèle de l’ancien monument aux morts d’Agadir de dressait à l’entrée du cimetière.
J’avais retrouvé cette partie de la stèle dans un terrain vague du côté de Dcheira et j’avais alerté M. Bajalat qui l’avait fait récupérer et transporter au cimetière où elle a attendu jusqu’à cette année pour être de nouveau dressée.

Cette stèle se trouvait au centre du jardin public du square Briand
(à l’emplacement actuel du camping international d’Agadir).
C’est là que se trouvait notre maison où j’ai grandi !

La voici, entière à l’époque (fin des années 40)

Et actuellement, au pied de ce monument, un galet peint par Nono (Robert Bourdon) en mémoire des disparus du séisme :

Maroc Telecom explique les raisons des perturbations de la navigation internet

libe.ma – 25/02/2021

La sécurité des câbles sous-marins : un enjeu majeur.

Maroc Telecom a annoncé, mercredi, que dans le cadre de la maintenance régulière des infrastructures réseaux, une coupure volontaire du câble sous-marin Atlas Offshore, reliant Asilah à Marseille, a eu lieu vendredi dernier. “Dans le cadre de la maintenance régulière des infrastructures réseaux, une coupure volontaire du câble sous-marin Atlas Offshore, reliant Asilah à Marseille, a eu lieu le vendredi 19/02/2021 pour une remise en service prévue le 25/02/2021”, indique l’opérateur dans un communiqué.

Cette opération vise à anticiper des problèmes de qualité de service et l’amélioration des performances, précise Maroc Telecom, ajoutant qu’au cours de cette opération, tout le trafic international transitant par ledit câble a été basculé sur le câble sous-marin Loukkos reliant Asilah à Séville. Certaines perturbations intermittentes de qualité de service ont été constatées, notamment la lenteur de la navigation sur Facebook, Instagram et sur WhatsApp, note la même source. Maroc Telecom assure ainsi avoir rétabli la situation lundi dernier en soirée et ce bien avant la remise en service du câble sous-marin Atlas Offshore, tout en présentant ses excuses pour la gêne occasionnée.

Souss-Massa : appui de plus de 8MDH aux activités sportives

lematin.ma – 26/02/2021

 En vertu d’une convention de partenariat entre le Conseil de la région et la Ligue de Souss Massa de football, cette dernière bénéficiera de 5.500.000 DH. Ph : DR
En vertu d’une convention de partenariat entre le Conseil de la région et la Ligue de Souss Massa de football, cette dernière bénéficiera de 5.500.000 DH. Ph : DR

Le Conseil de la région Souss-Massa a dédié un appui financier de 8,1 millions de DH à certaines activités sportives, au titre de la saison 2020-2021.

Ainsi, et en vertu d’une convention de partenariat entre le Conseil de la région et la Ligue de Souss Massa de football, cette dernière bénéficiera de 5.500.000 DH (5,4 millions de DH aux clubs et 100.000 DH pour couvrir les frais de la Ligue).

De même, le Conseil de la région a consacré 2 millions de DH au Club d’Olympique Dcheira au titre de la saison sportive 2020-2021.

Dans le même cadre, en vertu d’une convention entre la Ligue Souss Massa de Handball et le Conseil de la région, Ladite ligue profitera de 100.000 DH au titre de la saison 2021 pour l’organisation de tournois.

Par ailleurs, le Conseil a attribué 500.000 DH au Raja Cercle Municipalité d’Agadir (RCMA), section handball au titre de l’année 2020-2021.