Archives de février 2021

Séisme : 61ème anniversaire du tremblement de terre dévastateur d’Agadir !

par Abderrazzak Boussaid – le7tv.ma – 28/02/2021

Le séisme qui s’est produit le 29 février 1960 à 23h40 à Agadir, au Maroc, a fait entre 12.000 et 15.000 morts. 80% de la ville d’Agadir fut détruite. Il s’agit du séisme le plus destructeur et le plus meurtrier de l’histoire du Maroc mais aussi du séisme de magnitude dite « modérée », c’est à dire moins de 6 sur l’échelle de Richter, le plus destructeur du XXème siècle !…

La gravité des dégâts causés par la catastrophe a été attribuée au fait que l’épicentre du phénomène était situé juste en dessous de la ville, et à la faible résistance des constructions anciennes !…

Dans les heures qui ont suivi le séisme, les 30.000 marins de la base aéronavale française voisine sont venus porter secours aux survivants. Le Roi du Maroc, Mohammed V, a fait évacuer la ville deux jours plus tard avant d’entamer rapidement sa reconstruction complète en un temps record !…

Agadir: des journalistes visitent la station sismique éducative Princesse Lalla Aicha

2M.ma avec MAP – 28/02/2021

Agadir: des journalistes visitent la station sismique éducative Princesse Lalla…

Des journalistes représentant des supports médiatiques locaux à Agadir ont effectué samedi 27 février , une visite à la station sismique à vocation éducative Princesse Lalla Aicha.

Cette station vise l’encadrement et la sensibilisation des citoyens face à un phénomène naturel susceptible de se transformer en désastre en l’absence de bons comportements en période de crise d’urgence.

« La station a pour but essentiel d’informer et de sensibiliser les citoyens à propos des séismes et des bons comportements en situation d’urgence, dans cette ville connue pour son statut et histoire sismiques », a indiqué Hassan El kilali, président de la station.

La station sismique comprend un appareillage de détection de l’activité sismique (sismomètre numérique lié au système GPS), et des écrans de visualisation du signal sismique, ainsi qu’un espace d’accueil, a relevé M.El Kilali.

Elle accueille les élèves, les étudiants, les associations, le personnel de l’éducation et de formation et le milieu de la recherche scientifique, ainsi que tout citoyen désirant connaître le phénomène du séisme et ses impacts.

Par le passé, le Maroc a subi des tremblements de terre destructeurs (Agadir 1960, Rissani 1992, Al Hoceima 1994 et 2004). Les villes d’Agadir et d’Al Hoceima sont classées, depuis, parmi les zones potentielles ayant connu des tremblements de magnitude supérieure à 5 degrés.

Agadir commémore le 61ème anniversaire du douloureux tremblement de terre de 1960

maroc-diplomatique.net – 28/02/2021

Agadir

Les activités commémoratives du douloureux tremblement de terre de 1960 à Agadir ont été lancées samedi dans la capitale de Souss, sous le thème “la reconstruction : identité, urbanisme et progrès “.

A cette occasion, une conférence de presse a été organisée pour mettre le point sur le programme de ces activités initiées par la collectivité territoriale d’Agadir, la région de Souss-Massa et la préfecture d’Agadir-Ida Ou Tanane, en partenariat avec des départements gouvernementaux, des établissements publics et la société civile.

Dans une déclaration à la MAP, Naima Fethaoui, vice-présidente du conseil communal d’Agadir, chargée des questions culturelles, a indiqué que la commémoration de cet anniversaire est une occasion pour mettre en avant les avancées réalisées dans la ville sur les plans social, économique et culturel, ajoutant que la capitale de Souss poursuit son essor grâce à la Haute sollicitude de SM le Roi Mohammed VI et ce à l’instar des autres régions du Royaume.

En février 2020, le Souverain avait présidé la cérémonie du lancement du programme de développement urbain d’Agadir 2020-2024 , a-t-elle rappelé, soulignant que ce chantier est de nature à renforcer la position de la ville en tant que locomotive pour le développement de la région de Souss-Massa et consolider ainsi son attractivité en tant que destination touristique mondiale.

Les activités en commémoration du 61ème anniversaire du douloureux tremblement de terre qui a ravagé la ville le 29 février 1960, ont débuté par le rituel annuel d’implorations et prières de miséricorde pour les âmes des martyres au cimetière Yahchach, en présence d’un imam, un prêtre et un rabbin.

Le programme de ces activités prévoit également, une exposition photos-vidéos ainsi qu’une exposition sur l’architecture à Agadir et des ateliers de sensibilisation à l’adresse des élèves et des cadres éducatifs sur le phénomène de séismes.

Botola Pro D1: Le HUSA a vaincu sur le fil le RCAZ

lionsdelatlas.ma – 27/02/2021

Grâce à un but à la toute dernière minute de Jamal Chemakh, le HUSA a vaincu, sur le fil RCAZ, ce samedi 27 février, dans le cadre de la 8e journée de Botola Pro Inwi.

Le Hassania d’Agadir a arraché une victoire in extremis face à la Renaissance de Zemamra (1-0), en match comptant pour la 8è journée de Botola Pro D1 “Iwni”, disputé samedi au Grand stade d’Agadir. Un but Jamal Ech-Chemmakh dans les derniers souffles de la rencontre a permis au club gadiri de décrocher les trois précieux points de la victoire.

Nouveauté… Wanni ya Samra, un duo en Amazighe et en Hassanya

par Simo Benbachir – moroccojewishtimes.com – 27/02/2021

Simultanément avec la reconnaissance américaine de la marocanité du Sahara et l’ouverture de plusieurs consulats dans les provinces sud du Royaume, les artistes Assawi et Hicham Massine célèbrent l’occasion en sortant le clip vidéo de leur nouvelle chanson ““Wanni ya samra” en Amazighe et en Hassanya, produit et financé par le Conseil régional de la ville d’Assa-Zag.

Ce projet artistique conjoint a été filmé dans un cadre épique, jeune et moderne en 2019, mais il n’a vu le jour que récemment, à cause de problèmes financiers. Ainsi, le projet est sorti simultanément avec la reconnaissance de la marocanité du Sahara par les Etats-Unis, aux côtés des autres progrès positifs réalisés par le Maroc dans le dossier du Sahara.

Ce projet est la contribution de ces artistes pour exprimer la marocanité du Sahara d’un point de vue artistique, puisque le clip porte de forts messages et symboles nationaux et appelle à la coexistence, la paix et le dialogue.

Le jeune artiste Mohamed Boughda, alias Mohamed Assaoui, est né dans la province d’Assa-Zag. Il est étudiant chercheur en sociologie, à l’université Ibn Zohr. Son style artistique se caractérise par le mélange de l’Amazighe et de la Hassanya comme deux facettes d’une seule identité. Il a participé à plusieurs forums régionaux et nationaux, et était l’invité de plusieurs interviews télévisées sur la chaîne Laayoun et Al Maghribia.

Quant à Hicham Massine, il est un artiste Amazigh de Souss, natif de la ville d’Agadir. Il a grandi dans une famille artistique, celle de feu le grand artiste Ammouri Mbark. Il a vécu son enfance dans un quartier populaire à Anza, au nord de la ville d’Agadir, puis il a déménagé à la Cité des fonctionnaires. Il est un des jeunes artistes qui œuvrent à développer la musique Amazighe contemporaine, en changeant les rythmes et les mots pour qu’elle s’adapte à l’évolution de la chanson marocaine et internationale. Hicham croit également que l’art sans connaissance ni niveau intellectuel reste limité, et manque d’évolution et d’élégance.

Wanni ya Samra :

Covid-19/Maroc: Voici la situation épidémiologique de ce samedi

lematin.ma – 27/02/2021

Covid-19/Maroc: Voici la situation épidémiologique de ce samedi

Le ministère de la Santé a annoncé ce samedi 416 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 483.410 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars dernier, soit un taux d’incidence cumulée de 1329,8 pour 100.000 habitants (1,1 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, pas moins de 3.435.997 personnes ont reçu la première dose du vaccin alors que 161.906 vaccinés ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, c’est toujours Casablanca-Settat qui vient en tête avec 251 cas, suivie de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma qui affiche aujourd’hui 46 nouveaux cas. Les régions Rabat-Salé-Kénitra et L’Oriental arrivent en 3e et 4e position avec respectivement 28 et 23 cas, alors que Marrakech-Safi ferme le Top 5 avec 20 nouvelles infections.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (205 cas), Tanger-Asilah (24 cas), Mohammedia (17 cas), Oujda-Angad (15 cas) et Salé (13 cas).

Aucun cas n’a été enregistré à Guelmim-Oued Noun durant les dernières 24 heures.

Le ministère a également dénombré 420 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 468.807 cas.

Dans le même intervalle, 7 personnes ont perdu la vie des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 8.615 cas, alors que le taux de létalité s’établit à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Casablanca (1), Oujda-Angad (1), Skhirat-Témara (1), Berkane (1), Marrakech (1), Fquih Bensaleh (1) et Meknès (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 12.003 portant ainsi à 5.163.721 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’est établi à 5.988 personnes, dont 433 cas sévères ou critiques (soit 28 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 29 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 416 nouveaux cas par régions et provinces

  • 251 cas à Casablanca-Settat : 205 à Casablanca, 17 à Mohammedia, 8 à El Jadida, 6 à Berrechid, 4 à Médiouna, 3 à Benslimane, 2 à Sidi Bennour et 2 à Nouaceur.
  • 46 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 24 à Tanger-Asilah, 12 à Al Hoceïma, 6 à Tétouan, 3 à M’Diq-Fnideq et  1 à Chefchaoue.
  • 28 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 13 à Salé, 7 à Skhirat-Témara, 5 à Rabat et 3 à Kénitra.
  • 23 cas dans L’Oriental : 15 à Oujda-Angad, 4 à Nador et 4 à Berkane.
  • 20 cas à Marrakech-Safi : 9 à Marrakech, 5 à Safi, 3 à Essaouira, 1 à Youssoufia, 1 à El Kelâa Des Sraghna et 1 à Rhamna.
  • 11 cas à Drâa-Tafilalet : 7 à Errachidia, 2 à Tinghir, 1 à Ourzazate et 1 à Zagora.
  • 10 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 8 à Laâyoune, 1 à Tarfaya et 1 à Boujdour.
  • 10 cas à Souss-Massa : 8 à Agadir-Ida Outanane et 2 à Inzegane-Aït Melloul.
  • 8 cas à Beni Mellal-Khénifra : 4 à Beni Mellal, 2 à Khouribga et 2 à Fquih Bensaleh.
  • 7 cas à Fès-Meknès : 4 à Fès, 2 à Meknès et 1 à Sefrou.
  • 2 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.

La capacité litière de Dakhla triplée d’ici trois ans

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 27/02/2021

La capacité litière de Dakhla triplée  d’ici trois ans

Avec le lancement des travaux pour réaliser 27 nouvelles structures hôtelières

Destination touristique émergente, la ville de Dakhla connaît aujourd’hui la construction de 27 nouvelles unités hôtelières qui vont tripler la capacité d’hébergement de cette «destination de rêve» devenue ces deniers temps la région la plus dynamique au niveau national.
Grâce à ses conditions climatiques idéales qui favorisent les sports nautiques, la ville de Dakhla s’est imposée au fil des années en tant que destination préférée des amateurs et professionnels des sports de glisse, et accueille régulièrement de grands événements sportifs internationaux qui lui ont donné une importante notoriété à l’échelle nationale et mondiale, et ouvre de plus en plus l’appétit de plusieurs opérateurs touristiques.

Ainsi, Dakhla qui compte aujourd’hui 40 hôtels classés assurant 847 chambres et 1.825 lits verra sa capacité litière tripler d’ici les deux prochaines années, avec en l’occurrence le lancement des travaux pour la réalisation de 27 hôtels de différents types qui sont en phase de construction par des investisseurs privés, réalisant déjà un taux d’avancement qui dépasse les 80%, et qui profitent de la situation géographique exceptionnelle de la péninsule de Dakhla ouverte sur l’Atlantique, la baie et aussi le désert.
«Dakhla offre un produit touristique diversifié composé du balnéaire et une série d’atouts liés au tourisme rural et naturel et d’aventure, écologique. A cela s’ajoute la richesse de son artisanat et son économie sociale, ce qui donne un package touristique complet en mesure d’attirer de touristes nationaux et étrangers», confie à ALM Mohamed Salem Boudija, directeur régional du tourisme à Dakhla.
D’après lui, «un grand effort a été fait depuis le mois d’octobre dernier avec les différents partenaires pour accélérer la cadence en identifiant les terrains et pour construire de nouvelles structures hôtelières».
Au niveau des connexions aériennes avant la crise actuelle de Covid-19, Dakhla était connectée à plusieurs villes dont Agadir, Casablanca, Marrakech, Tanger, Laâyoune et les Iles Canaries, alors qu’une nouvelle ligne aérienne sera lancée en mars prochain entre cette ville et la capitale française Paris qui représente un véritable hub européen à raison de deux fréquentations par semaine. Cette ligne très attendue par les opérateurs touristiques de Dakhla permettra d’assurer un flux de touristes français, belges, hollandais et allemands vers Dakhla.

Il faut souligner que cette ville n’a quasiment pas chômé l’année dernière malgré la Covid-19. En effet, et selon les témoignages d’opérateurs touristiques locaux, durant la saison estivale, les hôtels de la ville ont été presque archicomble avec une importante affluence de touristes nationaux, surtout avec la fermeture des frontières et l’instauration d’une série de mesures pour limiter la propagation du virus y compris l’obligation d’un test PCR à l’aéroport de Dakhla et aussi la nature des structures hôtelières de la ville qui sont presque à ciel ouvert et favorise la distanciation sociale des visiteurs. A titre d’exemple, la région a accueilli 3.340 touristes le mois d’août 2019 et 3.378 durant la même période l’année dernière malgré le contexte sanitaire défavorable. Cette ville a également enregistré des chiffres satisfaisants durant les vacances de fin d’année.


Pour M. Boudija plusieurs facteurs expliquent ce saut considérable que connaît le secteur touristique au niveau de Dakhla, en l’occurrence la disponibilité du foncier qui reste le cheval de bataille de chaque projet touristique et qui est un élément fondamental pour attirer de nouveaux investisseurs. A cela s’ajoute l’instauration de plusieurs facilités administratives au profit des porteurs de projets marocains et étrangers comme c’est le cas de l’hôtel Océan Vagabond construit par un investisseur français. Ainsi que le partenariat entre la RAM et le Conseil régional pour assurer des lignes aériennes de et vers Dakhla. Et également les actions de promotions réalisées par le CRT et l’ONMT dans les différents salons internationaux.

Et pour profiter des richesses de son patrimoine matériel et immatériel, cette ville est dotée de circuits d’artisanat adossés aux circuits touristiques à la région Dakhla-Oued Eddahab et qui contribuent dans la mise en valeur des multiples facettes historiques, patrimoniales et civilisationnelles, reflétant ainsi la richesse de l’identité culturelle marocaine.
Cette destination lance également un ambitieux programme de développement du tourisme rural et de nature dans la région, et qui porte sur plusieurs actions dont la création des hébergements écologiques dans la commune d’Aousserd et Rass El Kasseh (gîtes, écolodge,…), l’aménagement d’une station de cure thermale à Tawarta à base de produit du terroir, la création de circuits à vélo et à dos de chameau, la création d’un musée écologique à la dune blanche, ainsi que l’aménagement et balisage du circuit désert et aventures reliant Ras El Kasseh à Cordero (sites des phoques).

Ahmed Abdellaoui, président du CRT de Dakhla : «Il faut déconcentrer l’activité touristique dans la Baie de Dakhla»

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 27/02/2021

L'hôtel-écoresponsable-dakhla-maroc| Office National Marocain du Tourisme

Le tourisme représente une nouvelle activité économique au niveau de la région, et qui n’est pas très ancré dans le patrimoine culturel local, donc il faut du temps pour que la population locale s’habitue à ce changement.

ALM : Comment allez-vous procéder pour redynamiser la machine touristique dans la région de Dakhla suite à la crise de Covid-19 ?

Ahmed Abdellaoui : Le CRT suit de très près l’évolution et les changements qui se produisent dans le secteur touristique dans les autres pays et qui a été totalement paralysé par cette pandémie sans précédent, et nous sommes en contact permanent avec les agences de voyages et les tour-opérateurs étrangers pour assurer un nouveau départ aussi vite que possible surtout que les touristes se lassent de rester chez eux et veulent bien voyager, vivre de nouvelles aventures et découvrir d’autres régions. A Dakhla tous les acteurs touristiques locaux ont été touchés surtout les campings qui s’appuient en général sur la clientèle étrangère vu que les sports nautiques représentent 80% de l’activité touristique dans la région. Au sein du CRT de Dakhla on prévoit un fort redémarrage du secteur une fois que la situation sanitaire devient plus stable.

Quelles sont selon vous les mesures à prendre pour améliorer davantage la compétitivité de ce secteur au niveau de Dakhla ?

Il faut d’abord souligner que le tourisme représente une nouvelle activité économique au niveau de la région, et qui n’est pas très ancré dans le patrimoine culturel local, donc il faut du temps pour que la population locale s’habitue à ce changement. Ce dernier évolue très bien et profite du désenclavement que connaît la région surtout que les connexions aériennes avec Casablanca, Agadir et Laâyoune ont été considérablement doublées, ce qui nous a permis de faire face au problème de l’éloignement. D’ailleurs il y aura une nouvelle ligne aérienne entre Dakhla et Paris le mois prochain grâce aux efforts déployés par l’Office national marocain du tourisme (ONMT). Tandis que les opérateurs des Iles Canaries attendent avec impatience le relancement de la ligne desservant Dakhla et cet archipel espagnol.

Cependant on souffre ici à Dakhla d’un manque d’infrastructures de base et on aimera bien rattraper le retard enregistré. Deuxième chose. Certes, le tourisme lié aux sports nautiques est vital pour la région, mais je pense qu’on doit diversifier nos produits. Les campings touristiques sont presque toujours remplis à la hauteur de 80% mais cela profite peu à la ville qui doit bénéficier plus notamment à travers l’achat du produit local. A cela s’ajoute la nécessite d’animer la ville et faire face à la monotonie et je crois que c’est la responsabilité des conseils locaux.
Autre chose, le CRT de Dakhla a déjà réclamé de déconcentrer l’activité touristique dans la Baie de Dakhla pour la préserver et aussi pour découvrir les autres zones de la région. Celle-ci a d’autres atouts touristiques dont le produit saharien local et son important héritage nomade qui peut contribuer à diversifier les produits touristiques locaux, ce qui représente à mon avis un important élément à exploiter et pourquoi pas profiter et s’inspirer des expériences des régions de Zagora et Ouarzazate.

D’ailleurs on a déjà contacté la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) pour nous aider dans ce sens, et assurer une complémentarité des produits touristiques et non pas imiter les autres destinations touristiques classiques du Royaume. A cela s’ajoutent les réticences des opérateurs locaux pour investir dans ce secteur nouveau pour eux, et je pense qu’on est en train de relever tous ces défis.

Quelle est la capacité litière de la destination Dakhla ?

Dakhla assure aujourd’hui une capacité de 1.825 lits. Les acteurs économiques locaux de Dakhla commencent à investir dans le tourisme même si la Covid-19 a bloqué plusieurs projets, mais je pense que dans le futur proche ils seront beaucoup plus nombreux à se lancer dans ce secteur, et je pense que c’est l’une des missions du CRT qui accompagne les investisseurs nationaux et étrangers.

Comment l’ONMT vous accompagne-t-il dans vos projets ?

J’ai eu l’occasion de m’entretenir à plusieurs reprises avec Adel El Fakir, directeur de l’ONMT, qui est très conscient de l’importance de ce secteur pour la ville de Dakhla. Et il est prêt pour nous soutenir. D’ailleurs l’ONMT nous invite régulièrement pour participer aux foires et salons touristiques internationaux pour représenter la ville de Dakhla.

Est-ce que vous avez arrêté un programme spécial avec l’ONMT ?

L’ONMT a financé la campagne de promotion de la destination de Dakhla qui a été élaboré par un bureau d’étude spécialisé pour mieux commercialiser cette destination. Celle-ci a eu des retombées bénéfiques sur la région et a attiré de nombreuses agences de voyages, notamment espagnoles, et qui accordent un intérêt particulier à la destination Dakhla même si ça coïncide avec la Covid-19. Autre chose, cet effort déployé pour la promotion de Dakhla est encore récent et aura certainement plus d’impact dans les semaines et mois prochains.

Covid-19/Maroc: 480 nouvelles contaminations ce vendredi. La 2e dose administrée à près de 100.000 personnes

lematin.ma – 26/02/2021

Covid-19/Maroc: 480 nouvelles contaminations ce vendredi. La 2e dose administrée à près de 100.000 personnes

Le ministère de la Santé a annoncé ce vendredi 480 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 482.994 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars dernier, soit un taux d’incidence cumulée de 1328,7 pour 100.000 habitants (1,3 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, pas moins de 3.327.858 personnes ont reçu la première dose du vaccin alors que 96.437 vaccinés ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, c’est toujours Casablanca-Settat qui vient en tête avec 284 cas, suivie de de L’Oriental et de Rabat-Salé-Kénitra qui arrivent aujourd’hui ex-aequo avec 45 nouveaux cas. La région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma se classe en 4e position avec 38 cas, alors que Marrakech-Safi ferme le Top 5 avec 27 nouvelles infections.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (227 cas), Marrakech (24 cas), Mohammedia (21 cas), Skhirat-Temara (18 cas) et Berkane (16 cas).

Le ministère a également dénombré 846 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 97%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 468.387 cas.

Dans le même intervalle, 10 personnes ont perdu la vie des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 8.608 cas, alors que le taux de létalité s’établit à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Casablanca (5), Chefchaouen (1), M’Diq-Fnideq (1), Marrakech (1), Fès (1) et Sefrou (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 11.509 portant ainsi à 5.151.718 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’est établi à 5.999 personnes, dont 463 cas sévères ou critiques (soit 42 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 28 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 480 nouveaux cas par régions et provinces

  • 284 cas à Casablanca-Settat : 227 à Casablanca, 21 à Mohammedia, 15 à El Jadida, 12 à Nouaceur, 5 à Berrechid, 2 à Médiouna, 1à Settat et 1 à Benslimane.
  • 45 cas dans L’Oriental : 16 à Berkane, 13 à Oujda-Angad, 6 à Nador, 5 à Jerada, 3 à Taourirt et 2 à Driouch.
  • 45 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 18 à Skhirat-Témara, 10 à Salé, 10 à Kénitra et 7 à Rabat.
  • 38 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 14 à Tanger-Asilah, 12 à Al Hoceïma, 6 à M’Diq-Fnideq, 2 à Tétouan, 2 à Chefchaouen et 2 à Larache.
  • 27 cas à Marrakech-Safi : 24 à Marrakech, 1 à Youssoufia, 1 à Essaouira et 1 à Safi.
  • 12 cas à Souss-Massa : 7 à Agadir-Ida Outanane, 3 à Tiznit et 2 à Inzegane-Aït Melloul.
  • 8 cas à Beni Mellal-Khénifra : 4 à Beni Mellal, 2 à Khouribga, 1 à Khénifra et 1 à Fquih Bensaleh.
  • 6 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
  • 5 cas à Fès-Meknès : 2 à El Hajeb, 2 à Taza et 1 à Fès.
  • 5 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : La totalité à Laâyoune.
  • 4 cas à Drâa-Tafilalet : La totalité à Tinghir.
  • 1 cas à Guelmim-Oued Noun : à Guelmim.

African Lion 21 : « le Maroc est un partenaire stratégique, des Etats-Unis »

par Mohamed Jaouad EL KANABI – fr.hespress.com – 27/02/2021

African Lion 21 : « le Maroc est un partenaire stratégique, des Etats-Unis »

Le commandant en chef adjoint de l’armée américaine en Europe et en Afrique, le général-major, Andrew Rowling, a affirmé que « le Maroc était l’un des partenaires les plus forts des Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme, ajoutant que le Royaume était un allié majeur non-OTAN ». Et d’étayer: « Le Maroc est un acteur central dans les problèmes auxquels l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient sont aujourd’hui confrontés ».

Le  général-major Andrew Rowling, qui est le commandant de la Task Force Europe du Sud, a, également dans une réponse à une question du journal en ligne Hespress, en marge d’une conférence de presse tenue par le commandement de l’armée américaine en Europe et en Afrique, salué les relations étroites entre les armées américaine et marocaine. « Nous sommes extrêmement enthousiastes et fiers de travailler avec les Forces armées royales marocaines et nous nous efforçons ensemble de rendre les manœuvres de l’African Lion plus réussies chaque année », a-t-il ajouté.

Contrairement à ce qui a été rapporté par certains médias, le Centre régional des médias pour l’Afrique du département d’Etat américain a confirmé que la majorité des manœuvres de l’African Lion se déroulerait comme à l’accoutumée au Maroc, en plus de la Tunisie et du Sénégal. Plusieurs médias nationaux et internationaux ont rapporté faussement que la Tunisie accueillera, en juin prochain, la plus grande partie des exercices militaires multinationaux « African Lion » parrainés par les États-Unis chaque année. Ce sont des données inexactes qui ont été diffusées après un briefing téléphonique du commandement de l’armée américaine en Europe et en Afrique, qui a eu lieu avec certains représentants des médias mardi dernier.

Depuis le début des manœuvres « African Lion », la plupart de ces exercices militaires se déroulent au Maroc, et cette année ils se dérouleront au Sahara marocain dans les secteurs de Mahbas, Dakhla et Tan Tan, alors que certains exercices sont organisés en Tunisie et au Sénégal. En novembre dernier, une réunion de haut niveau s’est tenue au quartier général de la région sud des Forces armées royales à Agadir, entre le général de corps d’armée El Farouk Belkhir, commandant du district sud, et le général major Andrew Rolling, commandant adjoint des forces américaines en Europe et Afrique. C’était dans le cadre justement du démarrage des préparatifs pour les plus grandes manœuvres du continent africain, « African Lion ». Les manœuvres « African Lion 21 » rassembleront environ dix mille soldats de près de 20 pays et qui sont, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Maroc, la Tunisie, l’Egypte, la Mauritanie, le Sénégal, la Belgique, le Canada, la France, l’Allemagne et l’Espagne.

Cela étant, les Etats-Unis sont conscients des équilibres à préserver pour relever les défis auxquels il sont confronté dans le monde, y compris ceux du Moyen-Orient et de l’Afrique (MENA). La position géographique du Maroc comme porte d’entrée du Sahara le qualifie pour jouer un rôle de pionnier dans la stratégie sécuritaire, économique et politique des Etats-Unis en Afrique. Le Maroc étant une plateforme majeure pour le lancement d’initiatives américaines en ce sens.

Le Maroc fait partie des pays sur lesquels les Etats-Unis peuvent s’appuyer pour former des alliances politiques afin de faire face aux expansions adverses. L’administration Biden tout juste arrivée, devra s’attaquer aux travaux inachevés dans certaines régions pour retrouver son leadership et notamment sur nombre de dossiers dans la région MENA. Pour réaliser ces aspirations, les Etats-Unis devront former une alliance internationale et régionale et le Royaume fait partie de ce projet que du reste « African Lion » illustre au mieux de par la diversité des nationalités à se donner la main.

La Kasbah d’Agadir Oufella s’habille de blanc

Les Gadiris ont remarqué, depuis quelques jours que la Kasbah d’Agadir Oufella est en train de retrouver sa couleur originelle. Certains d’entre eux se souviendront peut-être de la blancheur immaculée de ce site à la veille du tremblement de terre du 29 février 1960, qui l’a en grande partie détruite. Aujourd’hui, ce site emblématique est en cours de mise en patrimoine et ce, dans le respect des protocoles internationaux des interventions patrimoniales post-catastrophes.

En effet, la Kasbah, classée monument historique depuis 1932, retrouve enfin sa silhouette perdue. C’est le résultat d’un travail mené par une équipe pluridisciplinaire composée d’archéologues, d’historiens, d’anthropologues, d’architectes et d’ingénieurs, sous la supervision du Ministère de la culture. Pour restituer la façade du mur Est, il a fallu en effet reconstruire les murs tels qu’ils étaient originellement avec les matériaux locaux et dans les techniques restituées, sur des linéaments vérifiés par les archéologues dans leur état de 1960.

Ainsi, pour la première phase de réhabilitation de la muraille Est, une étude fine de son bâti originel a accompagné toutes les phases préliminaires jusqu’au décapage complet des murs de pierre. Toutes les parties défaillantes ont été démontées puis remontées. Le public pourra donc distinguer, après la restauration, les parties du mur qui ont résisté au tremblement de terre et celles qui ont été reconstruites à l’identique. Pour protéger les murs de la Kasbah, notamment des embruns de l’océan, un enduit de chaux est en train d’être appliqué sur l’ensemble des murailles.

Cette étape de restitution de la Kasbah telle qu’elle était auparavant prévoyait donc de retrouver cette indéniable blancheur. Une couleur donnée par la matérialité des enduits de chaux, qu’elle porte de longue date comme en témoignent divers éléments chaulés attestés à l’intérieur des murs fouillés ou aux pieds des fortifications ayant résisté au tremblement de terre.

Pour rappel, ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Développement Urbain de la Ville d’Agadir 2020-2024 dont la convention cadre a été signée le 4 février 2020, sous la présidence de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que DIEU l’assiste.

Il est financé par le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de la Culture, la Région Souss Massa et le Groupe Al Omrane. Plusieurs autres partenaires y apportent des contributions de taille notamment les associations Izourane N’Agadir, Mémorial Agadir et Agadir Ighir. La Société de Développement Touristique Souss Massa en assure la maîtrise d’ouvrage déléguée.

Un souvenir au cimetière d’Agadir

Au moment de la commémoration du 61ème anniversaire du séisme d’Agadir ce matin, j’ai fait un petit tour dans le cimetière d’Agadir et j’ai eu la surprise de constater que la stèle de l’ancien monument aux morts d’Agadir de dressait à l’entrée du cimetière.
J’avais retrouvé cette partie de la stèle dans un terrain vague du côté de Dcheira et j’avais alerté M. Bajalat qui l’avait fait récupérer et transporter au cimetière où elle a attendu jusqu’à cette année pour être de nouveau dressée.

Cette stèle se trouvait au centre du jardin public du square Briand
(à l’emplacement actuel du camping international d’Agadir).
C’est là que se trouvait notre maison où j’ai grandi !

La voici, entière à l’époque (fin des années 40)

Et actuellement, au pied de ce monument, un galet peint par Nono (Robert Bourdon) en mémoire des disparus du séisme :

Maroc Telecom explique les raisons des perturbations de la navigation internet

libe.ma – 25/02/2021

La sécurité des câbles sous-marins : un enjeu majeur.

Maroc Telecom a annoncé, mercredi, que dans le cadre de la maintenance régulière des infrastructures réseaux, une coupure volontaire du câble sous-marin Atlas Offshore, reliant Asilah à Marseille, a eu lieu vendredi dernier. “Dans le cadre de la maintenance régulière des infrastructures réseaux, une coupure volontaire du câble sous-marin Atlas Offshore, reliant Asilah à Marseille, a eu lieu le vendredi 19/02/2021 pour une remise en service prévue le 25/02/2021”, indique l’opérateur dans un communiqué.

Cette opération vise à anticiper des problèmes de qualité de service et l’amélioration des performances, précise Maroc Telecom, ajoutant qu’au cours de cette opération, tout le trafic international transitant par ledit câble a été basculé sur le câble sous-marin Loukkos reliant Asilah à Séville. Certaines perturbations intermittentes de qualité de service ont été constatées, notamment la lenteur de la navigation sur Facebook, Instagram et sur WhatsApp, note la même source. Maroc Telecom assure ainsi avoir rétabli la situation lundi dernier en soirée et ce bien avant la remise en service du câble sous-marin Atlas Offshore, tout en présentant ses excuses pour la gêne occasionnée.

Souss-Massa : appui de plus de 8MDH aux activités sportives

lematin.ma – 26/02/2021

 En vertu d’une convention de partenariat entre le Conseil de la région et la Ligue de Souss Massa de football, cette dernière bénéficiera de 5.500.000 DH. Ph : DR
En vertu d’une convention de partenariat entre le Conseil de la région et la Ligue de Souss Massa de football, cette dernière bénéficiera de 5.500.000 DH. Ph : DR

Le Conseil de la région Souss-Massa a dédié un appui financier de 8,1 millions de DH à certaines activités sportives, au titre de la saison 2020-2021.

Ainsi, et en vertu d’une convention de partenariat entre le Conseil de la région et la Ligue de Souss Massa de football, cette dernière bénéficiera de 5.500.000 DH (5,4 millions de DH aux clubs et 100.000 DH pour couvrir les frais de la Ligue).

De même, le Conseil de la région a consacré 2 millions de DH au Club d’Olympique Dcheira au titre de la saison sportive 2020-2021.

Dans le même cadre, en vertu d’une convention entre la Ligue Souss Massa de Handball et le Conseil de la région, Ladite ligue profitera de 100.000 DH au titre de la saison 2021 pour l’organisation de tournois.

Par ailleurs, le Conseil a attribué 500.000 DH au Raja Cercle Municipalité d’Agadir (RCMA), section handball au titre de l’année 2020-2021.

Questions à El Ec-Cherif Larkem Directeur régional de l’agriculture

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 26/02/2021

Questions à El Ec-Cherif Larkem  Directeur régional de l’agriculture

Une seule station de conditionnement à Dakhla est insuffisante vu les perspectives du développement de l’agriculture dans la région.
Celle-ci permettra aux exportateurs de réduire leurs dépenses et ne plus passer par les stations de conditionnement d’Agadir.

ALM : Quelles sont les nouveautés du secteur agricole à Dakhla?

El Ec-Cherif Larkem : Le secteur de l’agriculture dans la région de Dakhla-Oued Eddahab est très dynamique et sera consolidé cette année par le lancement de la future station de dessalement de l’eau de mer pour deux milliards DH, et dont les travaux de réalisation seront lancés cette année, puis on lancera les travaux d’aménagement hydraulique. La station couvrira plus de 5.000 milles ha et créera 10.000 mille postes d’emploi. Elle ajoutera plus de 500 mille tonnes de primeurs à la production agricole de Dakhla. Alors qu’une partie de ce projet sera destinée aux jeunes de la région pour reproduire l’expérience d’Ajida qui fait aujourd’hui son chemin et qui a pu accéder aux marchés européens.

Est-ce que l’agriculture de Dakhla suscite l’intérêt d’investisseurs étrangers?

On a constaté ces derniers temps que beaucoup d’investisseurs s’intéressaient à Dakhla, et personnellement j’ai rencontré il y a quelques jours ici à Dakhla un Tunisien qui voulait se lancer dans la production de Harissa (purée de piments) dans la région à travers une unité de conditionnement de celle-ci et qui sera destinée aux marchés européens. D’ailleurs beaucoup d’investisseurs attendent avec impatience le lancement de la station de Dakhla pour passer à l’acte.

Comment avance le projet de la première station de conditionnement dans la région ?

A mon avis durant les prochaines années, une seule station de conditionnement à Dakhla est insuffisante vu les perspectives du développement de l’agriculture dans la région. Celle-ci permettra aux exportateurs de réduire leurs dépenses et ne plus passer par les stations de conditionnement d’Agadir. Alors que la création de stations similaires dans la région contribuera certainement à l’amélioration de la qualité de nos produits agricoles.

Incendie dans un quartier résidentiel à Agadir

lesiteinfo.com – 26/02/2021

Un incendie s’est déclenché, jeudi, dans le garage d’un immeuble au quartier de Sonaba, dans le centre-ville d’Agadir.

Selon les données recueillies par Le Site Info, les habitants ont dû évacuer leurs appartements, surpris par l’ampleur de l’incendie, qui aurait été causé par un court circuit.

L’incendie a suscité une vague de panique parmi les habitants, et causé quelques cas d’étouffement. Fort heureusement, les éléments de la protection civile ont réussi à maîtriser le feu.

Les services sécuritaires ont, de leur côté, ouvert une enquête pour déterminer les causes de l’incendie.

Agadir

Cours de français – Session de printemps 2021

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Les inscriptions à la session de printemps 2021 sont ouvertes à l’Institut français d’Agadir et à l’école Iqrae à Taroudant

Rencontre :  » L‘arbre : quel rôle dans la régulation du climat urbain? »

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Dans le cadre de l’événement  » Demain des aujourd’hui « ,
l’Institut français d’Agadir organise une rencontre avec l’association
 ADAR Souss Massa.
Intervenants :
Laïla AMRAOUI, enseignante-chercheuse en Climatologie et Géographie Physique à l’Université Ibn ZohrMohamed RIOUCH, ingénieur Réseaux et Télécom
Rencontre sur inscription préalable : 
contact-agadir@institutfrancais-maroc.com

En savoir plus

Spectacle en ligne « Agadir-Phénix »

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Dans le cadre de son soutien aux associations culturelles marocaines et, alors que nous célébrons un nouvel anniversaire de la commémoration du séisme, l’Institut français d’Agadir accompagne le projet « Agadir-Phénix » mené par l’Association INOURAZ O’ZAOUAN et Khalid Berkaoui.

Rendez-vous le samedi 27 février à 21h pour découvrir le spectacle dans son intégralité sur notre page Facebook.

Cinéma en ligne : « Petit pays » d’Éric Barbier (2020)

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Dans l’attente de la réouverture de ses salles de cinéma, l’Institut français du Maroc présente les rendez-vous cinéma en ligne. Chaque 15 jours, retrouvez le meilleur du cinéma francophone, gratuitement ! En partenariat avec Crédit du Maroc.Le mercredi 3 mars à 21h, découvrez le film « Petit pays » d’Éric Barbier (France, 2020, 1h53).
Pour accéder à la séance, cliquez iciEn savoir plus
Concours Dis Moi Dix Mots 2021
DMDM Concours-01
La nouvelle édition invite chacun à s’inspirer des mots qui évoquent l’air sous toutes ses formes. L’air est en effet une ressource naturelle, un bien commun à préserver pour l’avenir de l’humanité. On l’associe également à la vie, à l’énergie, à la santé, mais aussi à la mobilité et à la circulation.

Dix mots vous sont proposés cette année, comme autant d’invitations au voyage, à la réflexion, au plaisir, à la poésie. Laissez-vous porter par le souffle de votre imagination…

Aile, Allure, Buller, Chambre à air, Décoller Éolien, Foehn, Fragrance, Insuffler, Vaporeux

Envoyer vos textes (en format Word) ou dessins avant le mardi 9 mars 2021 à l’adresse suivante :responsable-mediatheque-agadir@institutfrancais-maroc.com
Institut Français d’Agadir Rue Chenguit – Nouveau Talborjt
BP 341 – 80001,
Agadir
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UFE : STAGES DE SECOURISME

Représentation d’AGADIR – Maroc
Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 10 à 12h / samedi de 10 à 12h.
Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24.                                         
Agadir, le 26 février 2021
                         

Chers Adhérents, chers amis,
Lors de nos activités, dans le cadre familial et dans de nombreuses autres circonstances, nous pouvons être confrontés à des urgences et nous ne connaissons pas forcément les bons gestes à pratiquer.
C’est pourquoi nous allons prochainement vous proposer des stages de secourisme selon les modalités suivantes : 
– Stage organisé par le Croissant Rouge (structure parallèle à la Croix Rouge), à leur siège (derrière l’ancien hôtel Ibis, vers l’Immeuble Tifaouine, en dessous du souk El Had)
– Stage de 12 à 14 h au total réparties sur 4 demi-journées ou sur 2 journées
– Une carte de secouriste (unique pour Croissant Rouge et Croix Rouge) est délivrée à l’issue de ce stage à la condition expresse que le stagiaire ait suivi toute la formation.
– La participation au coût de la formation est de 250 DH
– La formation sera faite en groupe UFE de l’ordre de 15 personnes
– Une « piqûre de rappel » doit être faite ensuite tous les 2 ans
– Il faut enfin noter que tout titulaire de la carte de secouriste est tenu ensuite de porter assistance à une personne en danger.
Afin de pouvoir avancer dans cette démarche, nous souhaiterions avoir une idée du nombre de personnes intéressées et les modalités qu’elles préfèrent : stage de 2 jours complets (sachant que c’est assez éprouvant) ou stage de 4 demi-journées (sachant qu’il faut se libérer pour assister aux 4 séances).
Nous ne pouvons pas encore vous dire quels jours auront lieu ces formations. Il ne s’agit pour l’instant que d’un sondage pour connaître votre intérêt et pour avancer avec le Croissant rouge.  
Donc dans un premier temps, il suffit juste de renvoyer, par retour, un mail à coordination.ufe.agadir@gmail.com pour nous dire si vous êtes intéressés et quelle serait votre préférence (2 jours complets, ou 4 demi-journées).
 
Chaleureusement vôtre,  
Jean-Claude Rozier  Président UFE AGADIR      

info@ufe-agadir.com / http://www.ufe-agadir.com

Cérémonie de prières collectives en mémoire du séisme du 29/02/1960 à Agadir

Evidemment, en raison des conditions actuelles dues à l’épidémie du Covid 19, il y avait, ce matin, moins de monde que les autres années pour cette cérémonie.

Quelques mots de Mohamed Bajalat pour présenter la cérémonie volontairement écourtée cette année.

Les personnalités, parmi lesquelles M. le Wali et M. le Président de la commune urbaine :

Eric Benabou représentant la communauté juive d’Agadir a procédé à la lecture talmudique :

Gilbert Bonouvrié, le curé d’Agadir n’ayant pu venir pour raisons de santé, c’est Philippe Alléon qui l’a remplacé au pied levé et a prononcé quelques mots pour le repos de l’âme des disparus et le « Notre Père »

C’est enfin le Dr Mohamed Baskau, Imam et enseignant en théologie à l’Université Ibn Zohr qui a prononcé les recommandations de l’Islam envers les défunts.

Voici les détails de la journée de demain vendredi 26 février 2021 pour la journée de commémoration :

Logo d'Agadir : Ce que cache réellement la polémique du plagiat

*Programme de la cérémonie des Prières collectives*

Vendredi 26 février 2021 :

* 8 heures :
— Accueil des représentants des 3 communautés.

* 8 heures 15mn
— Lecture collective des versets coraniques

* 8 heures 45mn :
— accueil de la délégation officielle.
— mot de circonstance (5mn)

* 9 heures :
Rituel des prières collectives pour le repos des âmes des chouhadas / martyrs :
— lecture talmudique par M Eric BENABOU, représentant de la communauté juive.
— prière liturgique catholique par le cure M Bonouvrie de l’église Sainte Anne d’Agadir.
— lecture des recommandations de l’Islam envers les défunts par Dr Mohamed Baskaou, Imam et enseignant– théologie à l’université Ibn Zohr.

* 10 heures :
Fin de cérémonie officielle.

* 10 heures 15mn :
Visite guidée des cimetières  où gisent les chouhadas / martyrs du séisme de 1960.

* 10 heures 30 :
Captation des témoignages de survivants pour archives.

* 11 heures :
Fin de cérémonie.

Remarque :

Les horaires ont été avancés d’une heure par rapport à l’horaire prévu initialement sur demande de M. le Wali, qui doit recevoir à 11 heure 30 la ministre du Tourisme.

Covid-19: Le Maroc se rapproche des 3 millions de vaccinés… l’épidémie se stabilise

lematin.ma – 24/02/2021

Covid-19: Le Maroc se rapproche des 3 millions de vaccinés... l'épidémie se stabilise

Alors que la campagne de vaccination s’accélère au Maroc, l’épidémie qui a sensiblement décéléré durant ces derniers mois maintient toujours une tendance à la stabilité.

Ce mercredi, le ministère de la Santé a annoncé quelque 419 nouvelles contaminations au Covid-19 recensées au cours des dernières 24 heures. Ce bilan porte à 482.128 le nombre total des cas d’infection enregistrés dans le Royaume depuis l’apparition du premier cas en mars dernier, soit un taux d’incidence cumulée de 1326,3 pour 100.000 habitants (1,1 pour 100.000 habitants durant les dernières 24 heures).

Le département a également fait savoir que, depuis le lancement de la campagne nationale le 29 janvier dernier, pas moins de 2.911.635 personnes ont reçu la première dose du vaccin alors que 37.310 vaccinés ont reçu la 2e dose.

Dans le classement par régions en nombre d’infections enregistrées au cours des dernières 24 heures, c’est toujours Casablanca-Settat qui vient en tête avec 211 cas, suivie de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma qui affiche aujourd’hui 48 nouveaux cas. Les régions de Rabat-Salé-Kénitra et L’Oriental arrivent en 3e et 4e position avec respectivement 41 et 39 cas, alors que Marrakech-Safi ferme le Top 5 avec 25 nouvelles infections.

Dans le classement journalier par villes, le Top 5 est composé de Casablanca (182 cas), Oujda-Angad (26 cas), Al Hoceïma (16 cas), Marrakech (14 cas) et Salé (13 cas).

Le ministère a également dénombré 710 patients déclarés complètement rétablis au cours des dernières 24 heures, soit un taux de rémission de 96,8%. A ce titre, le nombre total des rémissions a atteint à ce jour 466.815 cas.

Dans le même intervalle, 18 personnes ont perdu la vie des suites du Covid-19, ce qui porte le bilan total des décès à 8.592 cas, alors que le taux de létalité s’établit à 1,8%.

Ces décès sont survenus dans les villes suivantes : Casablanca (10), Salé (2), Midelt (2), Rabat (1), Khémisset (1), Marrakech (1) et Oujda-Angad (1).

Par ailleurs, le nombre des tests réalisés durant les dernières 24 heures a atteint 9.351 portant ainsi à 5.129.731 le total des tests effectués à ce jour dans le Royaume.

Pour sa part, le nombre des cas actifs s’est établi à 6.721 personnes, dont 437 cas sévères ou critiques (soit 31 cas recensés durant les dernières 24 heures), parmi lesquels 33 sont placés sous intubation.

Voici dans le détail la répartition géographique des 419 nouveaux cas par régions et provinces : Guelmim-Oued Noun et Laâyoune-Sakia El Hamra 

  • 211 cas à Casablanca-Settat : 182 à Casablanca, 11 à Mohammedia, 5 à Nouaceur, 5 à El Jadida, 3 à Settat, 2 à Médiouna, 2 à Benslimane et 1 à Sidi Bennour.
  • 48 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 16 à Al Hoceïma, 12 à Tanger-Asilah, 8 à Larache, 6 à M’Diq-Fnideq, 4 à Tétouan et 2 à Chefchaouen.
  • 41 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 13 à Salé, 11 à Kénitra, 6 à Skhirat-Témara, 6 à Rabat et 5 à Sidi Slimane.
  • 39 cas dans L’Oriental : 26 à Oujda-Angad, 6 à Nador, 5 à Berkane et 2 à Taourirt.
  • 25 cas à Marrakech-Safi : 14 à Marrakech, 6 à El Kelâa Des Sraghna, 3 à Essaouira et 2 à Safi.
  • 19 cas à Souss-Massa : 11 à Tiznit, 7 à Agadir-Ida Outanane et 1 à Inzegane-Aït Melloul.
  • 10 cas à Beni Mellal-Khénifra : 4 à Beni Mellal, 4 à Khénifra, 1 à Khouribga et 1 à Fquih Bensaleh.
  • 7 cas à Guelmim-Oued Noun : 5 à Guelmim et 2 à Assa-Zag.
  • 6 cas à Dakhla-Oued Eddahab : La totalité à Oued Eddahab.
  • 5 cas à Fès-Meknès : 3 à Fès, 1 à Meknès et 1 à Taounate.
  • 5 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : La totalité à Laâyoune.
  • 3 cas à Drâa-Tafilalet : 1 à Tinghir, 1 à Midelt et 1 à Zagora.

Le froid persiste ce jeudi

lematin.ma – 25/02/2021

 La DGM prévoit pour la journée de ce jeudi 25 février, des  chutes de neige nocturnes sur les sommets du Haut et de l’Anti-Atlas. Ph : DR
La DGM prévoit pour la journée de ce jeudi 25 février, des chutes de neige nocturnes sur les sommets du Haut et de l’Anti-Atlas.
Ph : DR

Voici les prévisions météorologiques pour la journée du jeudi 25 février 2021, établies par la Direction générale de la météorologie (DGM)

– Nuages bas matinaux avec formations brumeuses ou bruine par endroits sur les côtes et les plaines Nord, ainsi que sur le Nord des provinces Sud.

– Pluies ou averses localement orageuses, dès l’après-midi, sur l’Atlas et ses plaines avoisinantes, les plateaux des Phosphates et d’Oulmès et par endroits sur les côtes et les plaines Nord et Centre.

– Chutes de neige nocturnes sur les sommets du Haut et de l’Anti-Atlas.

– Temps assez froid à froid sur l’Atlas.

– Chasse-sables par endroits sur les provinces du Sud.

– Vent modéré à localement assez fort de secteur Cord à est sur les provinces du Sud et faible à modéré de Sud à est sur l’Oriental et le Sud-est et de secteur Nord à variable ailleurs.

– Températures minimales de l’ordre de -05/02°C sur l’Atlas, de 02/08°C sur le l’Oriental, le Rif, les plateaux des Phosphates et d’Oulmès, les versants Sud-est et le Saïss, de 08/14°C sur la Méditerranée, les côtes et les plaines Nord et Centre, le Souss, le Sud-est et le Nord des provinces du Sud et de 15/21°C sur le reste du Sud.

– Températures maximales de l’ordre de 07/14°C sur l’Atlas, de 13/18 sur le Rif et les Hauts plateaux orientaux, de 16/22°C sur la Méditerranée, le Nord de l’Oriental, les côtes atlantiques, le Nord, le Centre et le Sud-est, de 23/28°C sur le Souss et le Nord des provinces du Sud et de 28/34°C sur l’extrême Sud du pays.

– Mer peu agitée à agitée sur la Méditerranée, agitée à forte devenant agitée sur le Détroit et agitée à forte le long des côtes atlantiques.  

 Températures prévues 

Voici les températures minimales et maximales prévues par la Direction générale de la météorologie (DGM) pour la journée du jeudi 25 février 2021  

– Oujda 07 23 – Bouarfa 06 18 – Al-Hoceima 09 20 – Tétouan 12 17 – Sebta 13 16 – Mellilia 13 19 – Tanger 12 18 – Kénitra 12 20 – Rabat 11 19 – Casablanca 12 20 – El Jadida 11 18 – Settat 09 20 – Safi 10 19 –
Khouribga 05 20 – Béni Mellal 07 19 – Marrakech 09 21 – Meknès 06 20 – Fès 08 21 – Ifrane 02 15 – Taounate 07 21 – Errachidia 06 18 –
Ouarzazate 07 20 – Agadir 11 23 – Essaouira 08 20 – Laâyoune 15 28 – Smara 14 27 – Dakhla 16 23 – Aousserd 19 30 – Lagouira 18 31.

Le prix du poisson et des huiles en hausse à fin janvier

par Alain Bouithy – libe.ma – 25/02/2021

L’indice des prix à la consommation a connu une hausse de 0,1% par rapport au mois précédent.

L’ indice des prix à la consommation (IPC) a démarré l’année sur une légère hausse, enregistrant une progression de 0,1% au cours du mois de janvier 2021, selon les derniers chiffres publiés par le Haut-commissariat au plan (HCP). La hausse de l’IPC au terme du premier mois de cette année intervient après deux mois consécutifs de baisse, en novembre (0,7%) et en décembre (0,5%) de l’année écoulée. Dans une note d’information relative à l’indice des prix à la consommation du mois de janvier 2021, le Haut-commissariat assure que la progression de l’IPC «résulte de la stagnation de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires». Pour rappel, la régression de l’IPC à fin décembre 2020 avait été attribuée à la baisse de 1,4% de l’indice des produits alimentaires et à la hausse de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires. S’agissant de la baisse observée en novembre dernier, elle avait été liée à celle de 1,8% de l’indice des produits alimentaires et à la hausse de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires. Dans son dernier rapport sur cet indice, l’institution publique souligne que les hausses des produits alimentaires observées entre décembre 2020 et janvier 2021 ont concerné principalement les «Poissons et fruits de mer» (2,1%), les «Huiles et graisses» (1,5%) et les «Eaux minérales, boissons rafraîchissantes, jus de fruits et de légumes» (0,3%). La même source constate, en revanche, que les prix ont diminué de 1% pour les «Légumes» et de 0,6% pour les «Fruits» et pour les «Viandes». En ce qui concerne les produits non alimentaires, il ressort des chiffres réunis que la hausse a concerné principalement les prix des «Tabacs» (2,3%) et des «Carburants» (2,5%). A titre de comparaison, les baisses des produits alimentaires observées entre novembre et décembre de l’année écoulée avaient concerné principalement les «Légumes» (6,5%), les «Fruits» (5,2%), les «Viandes» (1,2%) et les «Poissons et fruits de mer» (0,5%). Dans sa précédente note d’information, le Haut-commissariat avait en revanche fait état de l’augmentation au cours de la même période des prix de 0,6% pour les «Huiles et graisses» et de 0,2% pour le «Lait, fromage et œufs». Tandis que pour les produits non alimentaires, il était établi que la hausse avait concerné principalement les prix des «Carburants» (3,5%). Entre octobre et novembre 2020, les économistes du HCP avaient conclu que les baisses des produits alimentaires avaient concerné principalement les «Fruits » (12,1%), les «Légumes» (2,2%), les «Viandes» (2,0%) et le «Café, thé et cacao» (0,2%). Dans une note rendue publique au terme de cette même période publiée, l’institution publique avait en revanche fait savoir que les prix ont augmenté de 1% pour les «Poissons et fruits de mer» et de 0,4% pour les «Huiles et graisses». Dans son rapport d’alors, le Haut-commissariat avait noté, en ce qui concerne les produits non alimentaires, une baisse observée principalement au niveau des prix des «carburants» de 0,2%. Revenons au mois de janvier dernier pour préciser que les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Kénitra (0,7%), à Safi (0,6%), à Tétouan et Errachidia (0,4%), à Meknès (0,3%) et à Casablanca et Tanger (0,2%). Alors que parallèlement, les baisses ont été enregistrées à Dakhla (0,6%), à Laâyoune (0,5%) et à Guelmim et Beni-Mellal (0,4%). Rappelons à fin décembre 2020, les hausses les plus importantes de l’IPC annuel ont été enregistrées à Guelmim avec 2,1%, à Beni-Mellal avec 1,3%, à Tanger et Laâyoune avec 1,0%, à Agadir, Rabat et Meknès avec 0,9%, à Marrakech, Settat et Al-Hoceima avec 0,8% et à Errachidia avec 0,7%. En revanche, des stagnations ont été enregistrées à Fès et Kénitra. Au terme de l’année écoulée, les hausses les plus importantes de l’IPC annuel avaient été enregistrées à Guelmim (2,1%), à Beni-Mellal (1,3%), à Tanger et Laâyoune (1,0%), à Agadir, Rabat et Meknès (0,9%), à Marrakech, Settat et Al-Hoceima (0,8%) et à Errachidia (0,7%). En revanche, des stagnations avaient été enregistrées dans deux villes : Fès et Kénitra, selon les données statistiques du HCP. S’agissant de l’évolution des prix dans certaines villes au cours du mois de novembre dernier, il faut retenir que les baisses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Béni-Mellal (1,7%), à Safi (1,6%), à Errachidia avec 1,3%, à Kénitra et Tétouan avec 1,2%, à Fès avec 1,1%, à Meknès avec 1,0%, à Marrakech et Tanger avec 0,8%, à Agadir et Guelmim avec 0,7% et à Laâyoune et Dakhla avec 0,6%. A noter que, comparé au même mois de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation a enregistré une stagnation au cours du mois de janvier 2021, a indiqué le Haut commissariat. «Cette stagnation résulte de la baisse de l’indice des produits alimentaires de 0,8% et de la hausse de celui des produits non alimentaires de 0,6%», a-t-il expliqué soulignant que les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une baisse de 0,4% pour les «loisirs et culture» à une hausse de 1,7% pour l’«Enseignement». Dans ces conditions, l’institution a déduit que «l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois de janvier 2021 une hausse de 0,2% par rapport au mois de décembre 2020 et de 0,4% par rapport au mois de janvier 2020». 

Les salles de sport rouvrent à Agadir

lesiteinfo.com – 24/02/2021

Bonne nouvelle pour les Gadiris. Les salles de sport rouvriront à partir de ce jeudi 25 février, après plusieurs mois d’arrêt.

Selon une source de Le Site Info, le comité préfectoral de veille et de suivi épidémiologique à la préfecture d’Agadir Ida-Outanane a autorisé, ce mercredi, la réouverture des salles de sport.

Et de noter que cette reprise d’activité sera conditionnée par le respect d’un protocole sanitaire strict et bien précis, notamment en ce qui concerne la distanciation physique.

La décision d’autoriser la réouverture des salles de sport s’explique principalement par la baisse remarquable des nouveaux cas de contamination au coronavirus au niveau de la préfecture, indique la même source.

Une situation sanitaire stable qui a également permis la réouverture, il y a deux jours, des hammams à Agadir, conclut-on de même source.

Lettre des conseillers des Français de l’étranger

24/02/2021

La Lettre des Conseillers des Français de l'étranger
N°17
S’inscrire au webinaire du 27 février 2021  
 « Familles mixtes franco-marocaines : enjeux et pratiques juridiques »
Cher(e)s compatriotes du Maroc, Nous vous invitons à participer à notre prochain webinaire, samedi 27 février à 17h, qui traitera des difficultés juridiques rencontrées par les familles mixtes (de nationalité marocaine et autre), à l’occasion, notamment, d’un mariage, de la naissance d’un enfant, d’une succession ou de la transmission d’un patrimoine. 
Les Webinaires FDM
Familles mixtes franco-marocaines : enjeux et pratiques juridiquesSamedi 27 février à 17h00 – Ouvert à tous
Héritage, donations, mariage, séparation, garde des enfants et kafala : comment s’y retrouver ?
Intervenants Olivier DEAU : Membre Français du Monde-adfe Rabat et du Comité directeur FDM-adfe Maroc
Maître Amine BENJELLOUN : Notaire, Spécialiste du droit international privé et des successions internationales 
Vous pouvez suivre ce Webinaire sur ZOOM (en vous inscrivant, vous recevrez une alerte) ou en direct sur notre page Facebook S’INSCRIRE SUR ZOOM
Nos Webinaires précédents accessibles en ligne
Bourses scolaires, garantir l’accès à l’enseignement français au Maroc

Fiscalité des Français résidant au Maroc
Webinaire Fiscalité FDM
Pour toute demande d’informations complémentaires contactez le bureau Français du Monde de votre circonscription
INFOS PRATIQUESFISCALITÉ Dernière semaine pour faire votre déclaration d’impôts sur le site https://tax.gov.ma/wps/portal/DGI/TeleservicesVous avez jusqu’au 1er mars à 23h59 pour faire votre déclaration et payer.
DÉPLACEMENTS À L’ÉTRANGER : Toute entrée en France et toute sortie du territoire français à destination du Maroc sont toujours interdites sauf motif impérieux d’ordre personnel ou familial, motif de santé relevant de l’urgence ou motif professionnel ne pouvant être différé.  https://ma.ambafrance.org/Coronavirus-au-Maroc-reponses-aux-principales-questions-relatives-a-votre
VACCINATION ANTI-COVID Les personnes à partir de 60 ans peuvent se faire vacciner et sont invitées à prendre rendez-vous  soit via l’envoi d’un SMS gratuit au numéro 1717, soit sur la plateforme. Ne pas oublier d’indiquer votre téléphone et votre numéro de carte de séjour. https://www.liqahcorona.ma/fr
Nous vous disons à bientôt, et vous prions de croire, chers compatriotes, à l’expression de nos sentiments les meilleurs.
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Le Maroc coordinateur principal du Groupe africain à l’ONU

libe.ma – 23/02/2021

Maroc

Le Maroc a été reconduit pour la deuxième année consécutive à la coordination du Groupe africain à New York sur les questions économiques et de développement, notamment au niveau de la Deuxième commission de l’Assemblée générale des Nations unies. Dans ce cadre, la Mission permanente du Maroc auprès de l’ONU assumera le rôle de coordonnateur principal du Groupe africain auprès des Nations unies et de ses positions communes sur les questions cruciales du développement durable, la promotion du développement socioéconomique en Afrique, et la mise en œuvre des 17 Objectifs de développement durable (ODD) de l’Agenda 2030. A ce titre, le Maroc aura la charge de négocier, avec les autres partenaires internationaux, au nom du continent africain. Il œuvrera, en outre, à consolider les positions africaines communes dans le cadre des processus multilatéraux de la lutte contre la pandémie et la reprise post-pandémie, l’action climatique, la protection de l’environnement, la sécurité alimentaire, la transition énergétique, la mobilisation des ressources financières pour le développement durable, les défis confrontés par les pays les moins avancés en Afrique, le financement du développement dans le contexte africain, la mise à niveau du nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique, la coopération Sud-Sud et la migration, parmi un large éventail de sujets de la coopération multilatérale pour le développement. Par ailleurs, le Royaume du Maroc s’activera inlassablement à promouvoir la voix du continent africain dans le cadre du multilatéralisme international et promouvoir le rôle de l’intégration régionale en Afrique pour la réalisation des Objectifs de développement durable et assurer la réussite d’une reprise durable et inclusive post-pandémie

L’ONEE renforce l’alimentation électrique des provinces du Sud

leconomiste.com – 24/02/2021

L

L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) a mobilisé un investissement de 2 milliards de DH pour le renforcement de l’alimentation électrique dans les provinces du Sud, a annoncé son directeur général Abderrahim El Hafidi.

Lors du lancement d’un grand projet d’extension du transport de l’énergie électrique Agadir-Laâyoune au poste blindé 400/225 kV à El Haggounia (province de Tarfaya), El Hafidi a indiqué qu’il s’agit d’un projet « stratégique » qui va avoir un impact « très positif » sur le coût global du Kw produit à partir des énergies renouvelables. « C’est un poste de nouvelle génération, un poste blindé qui est réalisé dans un contexte agressif et dans un milieu où les contraintes environnementales extérieures sont énormes : rafales de vent de sable et milieu marin », a-t-il expliqué.

Le DG de l’ONEE a  ainsi mis en avant l’ »énorme potentiel » des provinces du Sud en matière d’énergies renouvelables et les grands projets structurants qui y sont lancés pour la production de cette énergie à partir de l’éolien. Ce projet lancé à El Haggounia, qui a pour objectif d’assurer l’évacuation des énergies renouvelables en cours de développement dans ces provinces, d’une capacité additionnelle de 1200 MW, consiste en la réalisation de la deuxième artère 400 kV Agadir-Laâyoune, d’un coût de 2 milliards de dhs, requérant, entre autres, l’extension de la partie 400 kV du Poste El Haggounia.

Le poste existant a été mis en service en 2016 dans le cadre du projet d’évacuation des parcs éoliens de la région du Sud et du renforcement de l’alimentation en énergie électrique. L’ONEE a souligné que ce projet « stratégique » aura des retombées positives sur le développement des régions du Sud et permettra notamment le renforcement de la sécurité d’alimentation en énergie électrique, la satisfaction de la demande croissante, la valorisation du potentiel des énergies renouvelables, ainsi que le développement économique et social de ces régions.

Agadir : l’AREF-Souss Massa et l’UNICEF signent une convention sur le programme d’action 2021

2M.ma – 23/02/2021

Agadir : l'AREF-Souss Massa et l’UNICEF signent une convention sur le programme…

L’Académie régionale de l’éducation et de la formation (AREF) de Souss-Massa et l’UNICEF ont signé lundi 22 février à Agadir, une convention relative au programme d’action au titre de l’année 2021.

En vertu de cette convention, paraphée par le directeur de l’AREF, Mohamed Jai Mansouri et la représentante de l’UNICEF au Maroc, Giovanna Barberis, l’Académie bénéficiera d’un appui financier et technique dans le cadre des projets dudit programme.

Ce programme d’action est basé sur des axes relatifs à l’accès aux services éducatifs et des projets liés à l’équité, l’égalité des chances, la qualité et la gouvernance, a indiqué à la MAP, le directeur de l’AREF.

Le programme vise, principalement, la garantie de services de qualité en matière d’enseignement préscolaire et d’éducation intégrée, ainsi que le renforcement des capacités des acteurs œuvrant dans le domaine de l’éducation non formelle, a précisé M. Mansouri.

Pour sa part, la représentante de l’UNICEF au Maroc a souligné que l’organisation souhaite renforcer ses partenariats avec les différentes académies régionales de l’éducation et de la formation à travers le Royaume et ce pour consolider davantage les actions portant notamment, sur l’école de la deuxième chance et les compétences de la vie.

A l’issue de la cérémonie de signature de cette convention, le directeur de l’AREF et la représentante de l’UNICEF au Maroc ont rendu visite à un nombre d’établissements éducatifs pour s’enquérir des expériences réalisées dans le cadre de ce partenariat.

Agadir: près de 12 millions de dirhams pour réhabiliter le cinéma Sahara

Par Rahim Sefrioui – le360.ma – 23/02/2021

Cinéma Sahara - Agadir
Le cinéma Sahara, à Agadir. © Copyright : DR

Une nouvelle vie promise pour l’ancienne salle de cinéma Sahara à Agadir, une ville qui n’en compte plus aucune. Le projet de réhabilitation pourra bientôt débuter, pour un budget avoisinant les 12 millions de dirhams.

Bonne nouvelle pour les cinéphiles d’Agadir ainsi que pour ceux qui militent pour la sauvegarde de quelques monuments de la capitale du Souss. Le marché de réhabilitation du cinéma Sahara vient d’être octroyé, et coûtera près de 12 millions de dirhams.

D’après les sources contactées par Le360, c’est la société Sosotrad -dont le siège est à Témara- qui a été chargée de mener divers travaux de réhabilitation de cette salle de cinéma, vieille de plusieurs décennies. Construit au début des années soixante, après le terrible séisme qui a frappé la ville, le cinéma Sahara est situé dans le quartier de Talborjt.

Tout comme des dizaines de salles de cinéma dans le Royaume, ne faisant plus recette, le Sahara a été fermé par ses propriétaires, qui l’ont cédé à un promoteur qui voulait ériger, en lieu et place, un complexe immobilier.

Grâce à la mobilisation de la société civile d’Agadir et d’ailleurs -dont le collectif Save Cinemas, ce projet de complexe immobilier a été abandonné et le cinéma Sahara a finalement été racheté par la mairie pour être confié à la SDL Agadir Souss-Massa Aménagement, qui est actuellement le maître d’ouvrage de ce projet.

Les travaux de réhabilitation, qui vont se dérouler sous la supervision d’une agence privée spécialisée, devront durer neuf mois, selon les termes de l’appel d’offres, et le coût initial de ce projet est estimé à près de 10 millions de dirhams.  

Vaccination au Maroc : la campagne élargie aux 60-64 ans

challenge.ma – 22/02/2021

La campagne nationale de vaccination sera élargie, à partir de mercredi prochain, à la tranche d’âge entre 60 et 64 ans et aux personnes atteintes des maladies chroniques, a annoncé, dimanche, le ministère de la Santé.

Parallèlement à la vaccination des catégories ciblées actuellement, à savoir les plus de 65 ans, l’opération de vaccination sera élargie, à partir du 24 février, à la tranche d’âge de 60-64 ans, ainsi qu’à la première tranche des personnes atteintes des maladies chroniques, dont les maladies cancéreuses, et qui bénéficient de régimes de couverture médiale obligatoire (CNOPS, CNSS) et du RAMED, précise le ministère.

A cet effet, le ministère de la Santé invite à nouveau tous les citoyens appartenant aux catégories ciblées à poursuivre leur adhésion à ce chantier national d’envergure, en vue d’atteindre l’immunité collective, en envoyant un SMS au numéro gratuit 1717 ou en consultant le site liqahcorona.ma pour connaître la date et lieu de vaccination. Il insiste aussi sur la nécessité de continuer à se conformer aux mesures de prévention avant, pendant et après l’opération de vaccination anti-Covid 19, pour contribuer aux efforts de lutte contre la propagation du virus, notamment après la découverte de nouveaux variants au Maroc.

Souss-Massa: les retenues des barrages dépassent 243millions de m3

mapexpress.ma – 22/02/2021

Les retenues des barrages situés dans la région de Souss-Massa ont atteint un total de 243,37 millions m3, soit un taux  de remplissage de 33,31,% à la faveur des récentes précipitations du weekend dernier.

Ainsi, le taux de remplissage du barrage Youssef Ben Tachfine a atteint 25,81% (76,9 millions m3), tandis que les réserves du barrage Aoulouz ont atteint 89millions m3, , indique l’Agence du bassin hydraulique du Souss-Massa (ABHSM) dans un rapport.

Les réserves au niveau du Barrage Moulay Abdellah se sont élevées à 29,7 millions m3 (32,90%), alors qu’elles ont atteint 33,71 millions m3 (16,75%) pour le barrage Abdelmoumen à Tardoudant.

Le taux de remplissage du barrage Ahl Souss est de 99,60%, (4,66millions m3).

Par ailleurs, les réserves en eau du barrage Imi Lkheng ont atteint 98,20%, tandis que le barrage Dkhila a enregistré 62%.

Impôts : plusieurs nominations à la DGI

challenge.ma – 22/02/2021

La Direction Générale des impôts (DGI) vient d’annoncer plusieurs nominations à différents postes. 

Au total, il s’agit de 9 nominations. Ces désignations se présentent comme suit: 

-Mohamed El Maniani, Administrateur 1er grade en qualité de directeur provincial d’El Jadida. 

-El Kouhen Choukri, Administrateur 1er grade en qualité de Directeur provincial de Mohammedia

-Morchid Mohammed, Administrateur 1er grade en qualité de Directeur provincial de Settat    

-El Yazidi Mohammed, Administrateur 1er grade en qualité de Directeur Inter Préfectoral des Vérifications 

-Rachidi Aziz, Administrateur 1er grade en qualité de Directeur préfectoral des Personnes Physiques d’Anfa

-Ourchakou Said, Administrateur 1er grade en qualité de Directeur régional d’Oujda 

-Bouanane Omar, Ingénieur en chef 1er grade en qualité de Directeur régional d’Agadir 

-Hamdach Abdellah, Administrateur 1er grade en qualité de Directeur de Fès 

-Kerkour El Miad El Houssine, Administrateur 1er grade en qualité de Directeur provincial de Nador 

La DGI précise que ces différentes nominations prennent effet le 1er mars 2021.

Barrages: pourquoi il faut donner la priorité aux régions sud du Royaume

Par C. Jaidani – fnh.ma – 22/02/2021

Barrages: pourquoi il faut donner la priorité aux régions sud du Royaume

◆ Des zones à fort potentiel agricole comme le Souss ou le Haouz accusent un déficit hydrique chronique.

◆ Le projet de transfert d’eau du Nord vers le Sud du pays doit être remis sur les rails.

Depuis l’indépendance, le Maroc a adopté une politique de construction des barrages qui lui a permis d’avoir une capacité de stockage en eau importante culminant à plus de 16 milliards de m3. Cette politique a assuré au Royaume une certaine résilience face à la sécheresse, en alimentant les périmètres irrigués et la nappe phréatique.

Poursuivant dans cette orientation, le gouvernement a annoncé un vaste programme de construction de nouveaux barrages. Ainsi, 20 nouveaux ouvrages sont programmés d’ici 2027 afin de porter la capacité totale de stockage en eau à 21 milliards de m3. 5 barrages seront lancés en 2021. Il s’agit de Tighzit dans la province de Béni Mellal, Oued Lakhdar à Azilal, Tamri à Agadir Idaoutanane, Alkhankro à Figuig et Imfout à Settat.

L’objectif de ces projets est essentiellement la lutte contre les crues, la mobilisation de l’eau pour l’agriculture et les besoins domestiques ou d’autres activités. Mais, depuis un certain temps, des voix s’élèvent demandant que les ouvrages soient installés dans les régions les plus vulnérables au stress hydrique, notamment le sud du pays. Les deux dernières années de sécheresse ont fortement impacté des zones agricoles comme le Souss, Chichaoua, Haouz ou Abda, nécessitant une rationalisation rigoureuse des ressources hydriques.

«Les exploitants agricoles de Souss ont subi de plein fouet les restrictions liées à l’utilisation de l’eau de l’irrigation. Le rendement des récoltes aurait pu être meilleur. Il est utile de trouver de nouvelles solutions comme la construction de nouveaux barrages ou l’acheminement de l’eau du Nord du pays excédentaire vers le Dud qui accuse un déficit hydrique chronique», affirme Lahcen Adardour, président de la l‘Association des producteurs et exportateurs des fruits et légumes (Apefel).

En effet, dans la région du Souss, qui assure 65% de la production nationale en fruits et légumes et 80% des exportations, la capacité totale de stockage de ses barrages s‘élève à 730 millions de m3, soit 4,5% seulement des capacités totales des barrages du Royaume. Il existe une «injustice» hydrique entre les régions qu’il faut réparer. Outre la construction de nouveaux barrages, le projet de transfert du surplus d’eau des bassins de Sebou et du Loukkos pour l’acheminer vers les régions agricoles du Sud doit être remis sur les rails. Il permettra de mobiliser pas moins de 2 milliards de m3 et donnera une forte impulsion à l’agriculture et d’autres activités comme le tourisme.

Les producteurs marocains vont ainsi améliorer la qualité des récoltes et les augmenter à travers la productivité et aussi en étendant les périmètres irrigués. Pour les exportateurs marocains, ils seront plus compétitifs comparativement aux concurrents étrangers.

L’apport en eau permettra également d’améliorer l’autosuffisance du Maroc dans certains produits stratégiques comme le blé, les oléagineux, les légumineuses et le lait. Il faut rappeler que le Nord du Maroc est doté d’un immense potentiel hydrique, aidé en cela par la présence de deux chaînes montagneuses (Rif et Moyen-Atlas), sans oublier la position géographique de cette zone qui favorise la pluviométrie. 

Projet de dessalement de l’eau de mer insuffisant
Le projet de création d’une station de dessalement de l’eau de mer à Agadir, d’une capacité de production de 270.000 m3/jour et à terme 400.000 m3/jour, ne peut, à elle seule, combler le déficit hydrique, à raison d’un débit de 125.000 m3/jour pour les besoins en eau d’irrigation. Le coût de production est nettement élevé comparativement aux dépenses allouées à la mobilisation des ressources hydriques conventionnelles.

Agadir: il écope de six ans de prison pour avoir incendié un véhicule de police

Par Hassan Benadad – le360.ma – 22/02/2021

Voiture en feu

La Cour d’appel d’Agadir a condamné un individu à six ans de prison ferme pour avoir incendié un véhicule de police. Durant le procès, une controverse a éclaté sur l’état de santé mentale de l’accusé. La Cour s’est ainsi appuyée sur une expertise psychiatrique pour rendre son verdict.

La Chambre criminelle de première instance près la Cour d’appel d’Agadir a condamné, lundi dernier, à six ans de prison ferme un individu accusé d’avoir incendié une voiture de police.
Le quotidien Assabah rapporte, dans son édition du mardi 23 février, que le procès a été marqué par une controverse quant à l’état de santé mentale de l’accusé. Ce dernier avait, en juillet dernier, utilisé de l’essence et de vieux journaux pour mettre le feu à une voiture de police stationnée au niveau d’un arrondissement de la région d’Anza, à Agadir.

Depuis, des informations indiquant que le mis en cause souffrait de troubles mentaux et était irresponsable pénalement se sont répandues. Le tribunal s’est d’ailleurs basé sur une expertise psychiatrique avant de délibérer et de prononcer la sentence. A noter que la première audience du procès a eu lieu en novembre 2020. Après le verdict, les juges ont informé l’accusé de son droit d’interjeter appel dans un délai de dix jours à partir de la date du jugement.


Le quotidien Assabah rapporte que les faits remontent au mois de juillet. L’accusé avait arrosé la voiture de police avec un produit inflammable et glissé des journaux sous le véhicule avant d’y mettre le feu et de prendre la fuite. Heureusement, des éléments de la police étaient accourus pour éteindre le feu qui n’a causé que de légers dégâts au véhicule. Les investigations ont été immédiatement diligentées pour déterminer l’identité de l’homme qui avait commis cet acte criminel. Les enquêteurs ont eu recours aux témoins et aux caméras de surveillance installées dans les magasins avoisinants et sur la voie publique, ce qui leur a permis d’identifier le mis en cause et de l’arrêter quelques heures après son forfait.

Réussite de l’expérience e-commerce de Marjane Holding

par Abdelhafid Marzak – lematin.ma – 22/02/2021

Réussite de l’expérience e-commerce de Marjane Holding

Positionnement réussi sur le canal e-commerce pour Marjane Holding. Quatre mois seulement après son lancement grand public, le e-commerce du groupe a généré «plus de 600.000 téléchargements de son application et rassemble actuellement 535.000 utilisateurs actifs chaque mois», indique la Holding dans un communiqué. L’application est un véritable succès puisqu’elle concentre 95% des commandes en ligne, les 5% restants passant par le site web www.marjane.ma. Autre preuve de sa réussite, le taux de satisfaction des clients qui atteint 95%. Par ailleurs, les clients utilisant l’application, dont 46% sont des femmes, affichent un panier moyen de 35 kilos avec près d’un tiers des commandes hebdomadaires (32%) remises les dimanches et lundis. Par ailleurs, les produits laitiers et les œufs représentent 22% des articles demandés via le canal e-commerce, suivis des produits d’épicerie (20%) et des produits du marché (17%). 

L’utilisation de ce nouveau canal a permis l’émergence d’une nouvelle tendance : les  commandes passées par des clients pour le compte de leurs proches. «Cette nouvelle manière de commander des produits alimentaires a aidé nos clients à faire preuve de soutien et de générosité envers leurs proches», indique  la Holding. 

Autre comportement relevé par le canal e-commerce, le don fait des clients «de la cagnotte accumulée dans le cadre du programme de fidélité à des personnes en difficulté ou à des proches». 

L’offre e-commerce est actuellement disponible à Casablanca, qui regroupe la majorité des clients avec près de 61% des commandes, à Rabat (15%), Salé (10%), Marrakech (10%) Mohammedia, Fès, Meknès et Agadir. L’objectif de Marjane Holding est de couvrir prochainement l’ensemble du pays. 

Entretien avec Mounir El Bari, directeur général des eaux minérales Al karama

lematin.ma – 21/02/2021

«Al Karama embouteille l’eau de la source Aïn Soltane tout en préservant l’environnement»

«Al Karama embouteille l’eau de la source Aïn Soltane tout  en préservant l’environnement»

Le groupe «Les eaux minérales Al karama», qui embouteille l’eau minérale Aïn Soltane et l’eau de table Amane, mettent en haut de ses priorités la préservation des ressources en eau à travers une gestion intelligente de ses activités tout au long du processus de production. Eléments d’éclairage avec Mounir El Bari, directeur général du groupe.

Le Matin : Expert dans l’embouteillage et le conditionnement des eaux plates, votre groupe est très proche de la thématique globale de l’eau. Quelle lecture faites-vous de la politique nationale de l’eau pour affronter les défis de cette ressource si précieuse ? 
Mounir El Bari : Al Karama a investi sur une unité d’embouteillage de l’eau minérale Aïn Soltane sur Immouzzer (Région de Fès) en 2007, et ce, afin d’accompagner la politique générale du pays en termes d’accès à l’eau potable embouteillée, des enjeux sanitaires et hygiéniques et de la santé du citoyen. Notre groupe propose ainsi sur le marché une eau saine et salubre riche en minéraux : magnésium, calcium, bicarbonates…
À noter également que l’agence du bassin hydraulique de Sebou (ABHS), créé dans le cadre du lancement de la loi sur l’eau en 10/1995, permet de suivre de près la gestion intégrée et décentralisée des ressources en eau de cette région. Dans cette optique, Al Karama paye une redevance annuelle à l’agence du bassin en fonction du chiffre d’affaires réalisé.
Entre 2015 et 2020, Al Karama a ouvert deux autres usines d’embouteillage d’eau de table (Amane Souss sur Agadir et Amane Gharb sur Kénitra), et ce, afin de rapprocher ces unités des citoyens et leur faire profiter de la réduction des coûts logistiques en proposant des tarifs préférentiels.

Quel est le rôle du groupe pour une gestion participative de l’eau ? 
Sur Immouzer, Al Karama embouteille l’eau de la source Aïn Soltane tout en préservant l’environnement et participe ainsi à un équilibre entre les exigences socio-économiques et l’approche écologique. Al Karama emploie dans la région d’Immouzer plus de 80 personnes toutes issues de la région, et ce, dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale. L’eau est ainsi l’élément garant de l’emploi et de la sécurité alimentaire.

Vous avez reçu la certification ISO 14001 pour votre système de Management environnemental. Qu’est-ce que cela implique en termes d’engagement pour la protection de l’environnement et notamment des ressources en eau ? 
Al Karama est certifiée pour toutes ces unités ISO 9001 pour la qualité, ISO 14 001 pour l’environnement, ISO 45001 pour la sécurité du personnel et du patrimoine et ISO 22 000 pour la sécurité des denrées alimentaires.
Les 3 unités embouteillent de l’eau en respectant les exigences de la norme en termes d’impact sur l’environnement. L’activité d’embouteillage ne génère pas de rejets gazeux. Par contre, pour les rejets solides (Déchets de PET, bouteilles mal soufflées et autres déchets plastiques et cartons), Al Karama maîtrise ses déchets et les envoie directement à une autre société du groupe où ils sont soit recyclés pour le cas du carton, soit broyés pour le cas du PET avant la vente aux usines de recyclage au Maroc. 
Al karama respecte donc les engagements de la REP : responsabilité élargie du producteur.

Vous avez été élu «Produit de l’année 2020» dans la catégorie «Eau». Quel est le secret de cette distinction ? 
L’eau de table «Amane Souss» a obtenu le label «Élu Produit de l’année» pour la deuxième fois : 2018 et 2020, et ce, pour trois principales raisons : 
• Une très bonne eau osmosée ayant obtenue le label Bébé ; donc conseillée pour les bébés et les femmes enceintes.
• Un packaging innovant qui protège l’eau contre les rayons UV.
• Des formats sur mesure pour le consommateur et originaux : 3 L et 7 L par exemple. 


Amane Gharb, certifiée QSE 

Amane Gharb, eau de table embouteillée par la société des eaux minérales Al karama, a annoncé, en janvier 2020, avoir réussi l’audit de certification de son système de management selon les normes ISO 14001 V2015 (Environnement), 45001 V2018 (Sécurité et santé au travail) 22 00 V2018 (qualité denrées alimentaires) et ISO 9001 V2015 (Qualité). Une distinction qui traduit les efforts et les investissements réalisés par les eaux minérales Al karama en faveur de son engagement et sa démarche de développement durable qui prend en compte la dimension environnementale, économique et sociale. À rappeler que pour sa troisième édition nationale, le label indépendant «Produit de l’année», avait récompensé Amane Souss et l’a élu «Produit de l’année au Maroc» après une étude menée auprès de 3.000 consommateurs.

Cinq nouveaux barrages en construction en 2021

lematin.ma – 21/02/2021

Cinq nouveaux barrages en construction  en 2021

Les chantiers de cinq nouveaux grands barrages seront lancés en 2021, pour une enveloppe budgétaire globale estimée à 4,8 milliards de DH et une capacité de 525 millions de m³.

Intervenant lors de la séance annuelle de la Chambre des conseillers consacrée à la stratégie nationale de l’eau 2009-2020, le ministre de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, Abdelkader Amara a annoncé que les chantiers de cinq grands nouveaux barrages seront lancés en 2021 et ce pour une enveloppe budgétaire globale estimée à 4,8 milliards de DH et une capacité de 525 millions de m³. Il s’agit du barrage sur Oued Lakhdar, dans la province d’Azilal et des barrages de Taghzirt, dans la province de Béni Mellal, Tamri dans la préfecture d’Agadir-Ida Outanane et d’Alkhankro à Figuig, en plus du barrage d’Imfout, à Settat, qui fera l’objet de rehaussement.
Selon le responsable gouvernemental, ces chantiers interviennent dans le cadre du programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027, aspirant ainsi à porter la capacité totale des barrages à 27 milliards de m³ à l’issue de ces travaux.
Il a relevé que durant la période 2009-2020, il a été procédé au lancement de 23 grands barrages, pour un coût global de 28,2 milliards de DH, ce qui permettrait de porter la capacité à 6,237 milliards de m³, précisant qu’il s’agit de sept barrages en exploitation et 11 en cours de réalisation.
Il s’agit, également, de cinq grands barrages pour l’année 2020, dont le coût global s’élève à 7.800 millions de DH, avec une capacité de 2.237 millions de m³, affirme le responsable, faisant remarquer que cette année est la première du programme national d’approvisionnement en eaux potables et d’irrigation 2020-2027. 
Concernant la stratégie nationale de l’eau, notamment le volet relatif aux 60 barrages programmés, dont ceux qui étaient en cours de réalisation en 2009, M. Amara a indiqué que 26 barrages ont été réalisés ou sont en cours de réalisation (dont 17 en exploitation), 18 ont été inclus dans le programme national 2020-2027 et au projet de plan national 20-50 et 16 n’ont pas été pris en compte, soit pour suffisance des dispositifs de drainage et d’approvisionnement existants, soit pour inefficacité du projet due à une faible capacité.
Grâce à la politique proactive en matière de l’eau, initiée conformément à la Vision Royale éclairée de Feu 
S.M. Hassan II et consolidée par S.M. le Roi Mohammed VI, le Maroc s’est doté d’une importante infrastructure hydrique, a-t-il souligné, précisant qu’il s’agit de 149 grands barrages d’une capacité globale de plus de 19 milliards de m³ et 133 petits barrages en exploitation. 

Les piliers de la SNE

L’élaboration de la stratégie nationale de l’eau (SNE) s’est basée sur trois 
leviers :
• Des objectifs beaucoup plus ambitieux pour satisfaire de façon pérenne nos besoins en eau, mais aussi se protéger durablement face aux effets du réchauffement climatique.
• Un changement radical de nos comportements (d’utilisation et de gestion de la ressource) à travers une gestion coordonnée de la demande et de la ressource portant sur :
» La pérennisation des mesures de protection et de reconstitution des stocks d’eau souterraine et des zones lacustres.
» La rationalisation de la demande en eau.
» La généralisation de l’épuration des eaux usées et de leur réutilisation.
» Un portefeuille varié et innovant de solutions de mobilisation de la ressource, combinant toutes les solutions locales pertinentes avec une meilleure interconnexion entre les régions.
» Des mesures volontaristes de protection (de l’environnement, et de lutte contre les inondations).

• Une véritable gestion à long terme de l’eau :
» Une visibilité nationale, régulièrement actualisée et améliorée, des besoins et disponibilités sur le long terme.
» Un engagement politique et un effort de la part de toutes les parties prenantes, soutenus par un cadre réglementaire et de gouvernance adapté.
» Un financement public et privé plus ambitieux.

Nouvelles variétés et procédés de multiplication inédits dans l’arganiculture

par Malika Alami – lavieeco.com – 20/02/2021

Argane

• SIX NOUVELLES VARIÉTÉS D’ARGANIER DÉVELOPPÉES ET INSCRITES AU CATALOGUE OFFICIEL PAR L’INRA.
• LE MINISTRE AZIZ AKHANNOUCH A PROCÉDÉ AU LANCEMENT DES PREMIÈRES PLANTATIONS DE L’ARGANIER EN VERGER À PARTIR DE CES NOUVEAUX PLANTS SUR UNE SUPERFICIE DE 406 HA À CHTOUKA AIT BAHA.

La culture de l’arganier est en passe d’être révolutionnée. Les travaux de recherche menés par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) sur l’arganier permettent aujourd’hui d’atteindre une avancée considérable en matière d’amélioration génétique et d’amélioration de la conduite technique de l’arganiculture. Six nouvelles variétés d’arganiers ont été développées et inscrites au catalogue officiel. D’autres variétés, dont une variété pollinisatrice performante, sont en cours d’inscription. Les nouvelles variétés développées permettent des performances agronomiques de rendement et de qualité, notamment pour les huiles d’argane. Ces résultats ont été présentés le mardi 17 février au ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch. C’était au domaine expérimental d’Agadir Melk Zhar relevant de l’INRA.
Les avancées exposées aujourd’hui permettent de passer à une étape importante de domestication de l’arganier et de maîtrise de la génétique de l’arganier. Elles facilitent la transition vers une filière structurée et maîtrisée.
Lors de sa sortie sur le terrain, le ministre a procédé au lancement des premières plantations de l’arganier en verger à partir des nouvelles variétés sur une superficie de 406 ha au niveau des communes territoriales Belfaa et Ait Milk.
A noter que ce projet s’inscrit dans le cadre du programme global de développement de l’arganiculture sur une superficie de 10 000 ha à l’horizon 2022 lancé par S.M. Mohammed VI en février 2020. D’un coût global de 8,8 MDH, ce projet, étalé sur la période 2021-2023, devrait profiter à 89 bénéficiaires, dont 19 femmes et 11 jeunes. Il devrait permettre d’améliorer le revenu des bénéficiaires pour atteindre près de 24 000 DH/ha et de créer près de 20 300 journées de travail/an.
En outre, il permettra d’atteindre un rendement en fruit d’arganier de 6 t/ha en année de croisière et une augmentation de la production de la province de 2 436 t/an.
D’une manière globale, parmi les objectifs du contrat-programme de mise à niveau du système de l’arganier figurent la création de fermes modernes d’argan et l’augmentation de la production annuelle de l’huile d’argan de 4 000 tonnes par an, pour s’établir à terme à quelque 10 000 tonnes. L’effort porte aussi sur la mise en place de projets modernes visant à valoriser et à promouvoir les produits d’argan dans le cadre des projets des Piliers I et II du Plan Maroc Vert, la protection des spécificités de l’appellation «Label Maroc» de l’arganier et des différents produits et dérivés sur le marché international et la promotion de la recherche scientifique liée à cet arbre.

Covid-19 : 207 nouveaux cas confirmés, plus de 2,4 millions de personnes vaccinées

par Mohamed Sellam – lematin.ma – 21/02/2021

Covid-19 : 207 nouveaux cas confirmés, plus de 2,4 millions de personnes vaccinées

Le ministère de la Santé a recensé durant les dernières 24 heures 207 nouveaux cas d’infection au Covid-19, ce qui porte à 481.155 le nombre total des cas de contamination. 

Quant au nombre de personnes déclarées guéries, celui-ci s’est élevé à 464.664 avec 621 nouvelles rémissions ce dimanche, indique la même source, notant que le taux de rémission a atteint 96,6%. 6 nouveaux décès ont été enregistrés durant ces dernières 24 heures. Le nombre de morts du nouveau coronavirus s’établit ainsi à 8.554 et le taux de létalité à 1,8%. 

Concernant les cas actifs encore sous traitement ou suivi médical, le ministère fait savoir que leur nombre a atteint 7.937 personnes, dont 417 cas graves. Il a souligné en outre que 7.788 nouveaux tests ont été effectués, portant le nombre total à 5.106.983 depuis le début de la pandémie, tandis que le nombre de bénéficiaires de l’opération de vaccination a atteint 2.447.716 pour la première dose et 13.476 pour la deuxième.

Voici dans le détail la répartition géographique des nouveaux cas par régions et provinces :

  • 96 cas à Casablanca-Settat : 79 à Casablanca, 4 à Mohammedia, 5 à El Jadida, 1 à Mediouna, 4 à Nouaceur et 3 à Berrechid.
  • 37 cas à Rabat-Salé-Kénitra : 10 à Kenitra, 6 à Salé, 9 à Skhirat-Temara, 5 à Rabat, 4 à Khemisset et 3 à Sidi Kacem.
  • 18 cas dans la région de l’Oriental : 7 à Oujda Angad, 5 à Nador, 2 à Berkane, 3 à Driouch et 1 à Jerada.
  • 17 cas à Marrakech-Safi : 11 à Marrakech et 6 à Safi.
  • 14 cas à Tanger-Tétouan-Al Hoceïma : 7 à Mdiq-Fnideq, 5 à Tétouan, 1 à Tanger-Assilah et 1 à Chefchaouen.
  • 12 cas à Souss-Massa : 7 à Agadir Ida-ou-tanane, 4 à Inezgane-Aït Melloul et 1 à Chtouka-Aït Baha.
  • 4 cas à Laâyoune-Sakia El Hamra : 3 à Laâyoune et 1 à Tarfaya.
  • 3 cas à Dakhla-Oued Eddahab à Oued Eddahab.
  • 3 cas à Fès-Meknès : 1 à Fès et 2 à Taza.
  • 2 cas à Beni Mellal-Khénifra : 1 à Fqih Bensaleh et 1 à Beni Mellal.
  • 1 cas à Drâa-Tafilalet à Ouarzazate.
  • 0 cas à Guelmim-Oued Noun.

Un Marocain à la tête de la Confédération africaine de sauvetage

leconomiste.com – 21/02/2021

Un Marocain à la tête de la Confédération africaine de sauvetage
Mohamed Ali Ghorbal 4e, à partir de la gauche.

Mohamed Ali Ghorbal, le président de la Fédération royale marocaine de sauvetage, a été élu président de la Confédération africaine de sauvetage pour la période 2021-2024, lors de l’Assemblée générale élective tenue samedi par visioconférence.

Ghorbal, qui était en compétition avec le Sud-africain Dhaya Sewduth, a été élu président de l’instance avec 40 voix obtenues sur les 44 en jeu. Il succède à l’Egyptien Mohamed Ahmed Saleh.

Le Maroc a contribué activement à l’organisation de nombreuses sessions de formation pour qualifier les cadres sur le continent africain. Cette contribution « a grandement contribué à gagner la confiance des différents membres et responsables des fédérations continentales », a souligné Ghorbal à la suite de son élection.

Basée à Rabat depuis 2017 après sa délocalisation de Durban (Afrique du Sud), la Confédération regroupe sous sa bannière 44 fédérations nationales disposant du droit de vote lors des élections. Le Maroc accueillera, en 2025, la Conférence mondiale sur la prévention de la noyade (Marrakech), et organisera l’année suivante, à Agadir, le Championnat du monde de sauvetage.

L’Edelweiss du Souss : à Agadir, avec Sofia, le golf vient, peut-être, de trouver sa fleur rare

 par NAJIB SALMI – challenge.ma – 21/02/2021

L’autoroute s’étale offrant ses multiples paysages qui, de la verdoyante Chaouia dépasse les zones industrielles de Berrechid et Benguérir, pour contourner Marrakech impériale et séculaire avant d’affronter les zones escarpées du grand Sud, les forêts d’arganiers et les plages qui annoncent Agadir, la ville miracle d’Al Inbiaat (renaissance) et qui, avec détermination annonce le futur flamboyant du Royaume. 

Sur cette longue autoroute qui nous mène donc à Agadir, on n’a pas cessé de nous poser une question, la même question, insistante, lancinante mais jouissive.

Et cette question était : « Et si c’était elle ? »

Qui donc elle ? Il s’agit de Sofia Essakali, golfeuse de son état, et qui, sur deux années de suite, a atteint le top du classement mondial.

Le plus extraordinaire – et aussi le plus troublant-,  est que Sofia a tout juste onze ans et que donc on va carrément à la découverte d’un prodige. Et à ce qu’en racontent ceux et celles qui ont eu le privilège de l’avoir vue et appréciée, tant dans des compétitions nationales qu’internationales, la très jeune gadirie possède l’étoffe des championnes.

Aux U.S.A, pays du golf par excellence les spécialistes ne jurent que par elle, car Sofia y a dominé toute sa catégorie : c’est là où elle a remporté, par deux fois successives comme on l’a déjà écrit plus haut, le titre mondial. Elle y a obtenu aussi, outre un classement valorisant dans le palmarès golfique, le droit et le prestige d’arborer sur son équipement la mention «World Champion».

C’est donc vers un prodige à la découverte duquel on est venu ici, au golf de l’Océan, où Sofia a ses habitudes, et on est impressionné à la perspective de nous retrouver face à l’équivalent d’un Mozart qui, tout jeune enfant, composa et joua devant les empereurs et les rois.

Mais cet après-midi, Sofia n’est pas encore arrivée car elle est tout simplement à l’école, avec des copains et copines de son âge qui suivent la scolarité qui incombe aux enfants.

La célébrité naissante de Sofia, ne la dispense de rien et surtout pas de son parcours scolaire.

C’est sa maman, l’incontournable et intraitable Nada qui va nous amener et présenter sa championne de fille.

Sofia est ravissante et rougissante, car elle est encore plus intimidée que nous et cherche du regard sa maman, mais toutes deux, quand la discussion tourne vers le golf deviennent intarissables. Nul doute, on a ici affaire à des passionnées, ce qui est très bon signe, et aussi à une famille de gadiris bon teint : papa chirurgien-dentiste, maman pharmacienne, nés et élevés en terre soussie, et qui ne sont pas troublés, du moins pas encore, d’avoir dans leur progéniture, une telle future star, oui star, car il nous faut appeler les choses par leur nom.

Pour l’instant, papa et surtout maman Essakali se suffisent du bonheur de leur fille et veillent à lui assurer l’éducation nécessaire et indispensable qui garantit les avenirs radieux et les lendemains qui chantent.

Sofia Essakali est encore une enfant, une enfant prodige certes, mais une enfant qui a besoin d’abord de ses parents. Ce que la Fédération Royale Marocaine de golf comprend très bien et le prouve à tout moment.

On sait l’attention exceptionnelle que peut garantir une fédération jalousement drivée par SAR le Prince Moulay Rachid en personne.

On sait aussi l’attente extraordinaire qui couve au sein de cette fédération, attente d’un champion, ou championne, qui peut hisser le golf marocain au plus haut du gotha, et surtout on sait qu’à ce moment, le golf marocain obtiendra la reconnaissance mondiale, et la popularité nationale, ici au Maroc, que cette magnifique, mais décriée et méconnue discipline sportive, mérite.

Mais d’ici là, le chemin est encore long, beaucoup plus long que l’autoroute Casa-Agadir, et surtout beaucoup plus hasardeux.

Brahim Belghiti Alaoui, Directeur Général de la FRMG le dit très bien : « On est là derrière Sofia pour d’abord apporter tout le soutien nécessaire, et on finance tous ses déplacements et participations, comme d’ailleurs la fédération le fait pour tous les jeunes talents et Dieu merci, ils sont de plus en plus nombreux».

Le directeur général de la FRMG dit cela sans emphase et sans ostentation. 

Au golf on cultive la discrétion, et d’abord c’est une fédération où l’on sait qu’il y a loin de la coupe aux lèvres, et pour que les fruits tiennent la promesse des fleurs, on se limite à l’essentiel, et on évite les interférences inopportunes. 

L’argent, c’est important, le cadre de vie et d’entraînement aussi, mais ce n’est pas tout. C’est nécessaire mais pas suffisant. Un enfant reste un enfant. Un enfant a besoin d’attention et d’affection. Un enfant a besoin de sa maman. Nada Essakali, sacrifie tout à sa championne de fille. On l’a même vue servir de caddy pendant les longs jours de compétition. Elle suit sa fille dans ses voyages, planifie ses compétitions, se met à la page pour tout ce qui est golf, concours et concurrents pour sa fille.

Sofia la regarde d’un œil où on lit tout l’amour filial et elle sourit.

On ose cette remarque:
« Sofia a un très beau sourire, il est hollywoodien !! »

A cela,  Nada, la maman répond avec un bel éclat de rire : « Son sourire, c’est à son père qu’elle le doit, n’oubliez pas qu’il est dentiste ».

Avec tous ses dons, se serait bien le diable si Sofia n’arrivait pas au but que nous espérons tous.

Cet avenir extraordinaire est désormais entre les mains de Dieu et de tous ceux qui seront capables d’amener la toute jeune Sofia vers l’excellence et la super performance.

Ce ne sera pas le plus facile. Mais n’est-ce pas aussi le plus exaltant ?

La belle aventure est lancée pour Sofia et pour beaucoup d’autres jeunes de son âge, car le golf attire de plus en plus de pratiquants qui y voient un développement social, intellectuel et professionnel.

Que l’autoroute de la gloire s’ouvre pour notre Edelweiss, du nom de cette fleur rare que l’on trouve en cherchant bien  dans les glaciers suisses. 

Qui dit que dans la chaleur du Souss, une telle fleur ne pourrait pas éclore et embaumer le monde entier ?

La vision du Prince

S.A.R le Prince Moulay Rachid, on le sait, est un passionné de golf qu’il pratique dès qu’il le peut. Et cette passion, Son Altesse Royale la partage avec tous les jeunes marocains et marocaines.

Toutes ses actions sont fructueuses, car le golf est un vecteur de développement économique, social mais aussi culturel, car il peut transformer la personnalité d’un individu.

Le Prince Moulay Rachid insiste tant avec l’A.T.H qu’à la Fédération de Golf, pour que la pratique du golf soit ouverte à tous. Toutes catégories sociales confondues.

Le Prince Moulay Rachid a multiplié les initiatives, les écoles de formation, les soutiens à toutes celles et ceux qui, partageant la même passion, savent que le golf peut transformer leur vie tout en donnant un « plus » considérable au développement du Royaume.

A Agadir, par exemple, où le Trophée Hassan II et la Coupe Lalla Meryem se sont transportés de Rabat pour laisser se reposer et se refaire une santé le Royal Golf de Dar Es Salam, le golf est devenu une discipline quasi naturelle.

En témoignent, les mordus qui se pressent  dans les nombreux clubs de la ville : Golf de l’Océan, Golf du Soleil où se développe l’«Océan Golf Training Center» sous la conduite de Jean Marie Kazmierczak, professeur formateur de renommée mondiale mis à la disposition des 400 personnes tous âges confondus qui viennent bénéficier de ses cours.

Sofia Essakali n’est donc pas toute seule, même si pour l’instant  c’est elle qui s’est distinguée.

Tout Agadir et le Maroc, espèrent qu’elle sera la locomotive d’un très long train lancé sur les rails du développement marocain.

Déjeuner à l’Ardoise Gourmande tout autour de produits à base de lait de chamelle

Aujourd’hui, beaucoup d’amis à l’Ardoise Gourmande venus déguster ce délicieux repas où tous les plats contenaient crème ou fromage de chamelle à différents stades d’affinage.

La crème et les fromages proviennent de l’oasis de Tighmert, tout près de Guelmim.

voici les producteurs :

Sandrine, aidée de son équipe a travaillé depuis plusieurs semaines avec les produits de la coopérative pour mettre au point les plats délicieux qu’elle nous a fait déguster :

Amuse-bouches : sardine fumée avec crème sur blinis, verrine de fraise et olives au vinaigre balsamique avec fromage frais, fromage plus affiné sur tranche de pomme poêlée.
Entrées : fromage sur tranche de poire poêlée, salades et champignons de Paris au fromage, fromage dans une tranche de jambon cru.
Saumon cuit à basse température, à la crème avec haricots plats, fèves et poireaux.
Plateau de fromages aromatisés à l’huile d’argane avec dattes et salade.
Desserts : tartelette aux fraises et chantilly de crème de chamelle, meringue kiwis et mangue à la crème.

Dans tous les plats ci-dessus, crèmes et fromages proviennent exclusivement de lait de chamelle.

L’équipe de choc de Sandrine qui s’est donnée à fond en cuisine pour tout préparer d’une façon idéale et qui a été longuement applaudi par la salle :

et pour le service, tout en sourire :

Tout le monde s’est régalé et a beaucoup apprécié ces nouveaux plats de cuisine marocaine !

Ecole de la 2ème chance d’Inezgane (suite)

Après la signature  en septembre de l’Accord Cadre de partenariat et de  coopération par Mr Chahid ABBAR, le Président de l’association AFMADEC au siège de la Direction de l’Education non Formelle au Ministère de l’Education à,Rabat, voici les  photos de la séance du 22 octobre 2020 pour les signatures du document de mise à disposition des locaux  et du matériel scolaire à l’association AFMADEC par les responsables de l’AREF (Académie Régionale de l’Education et de la Formation) et de l’Unicef.

Pour l »Académie , Mme Meriem ZINOUN Chef de projet AREF

Pour l’UNICEF , Mr Mohamed BAALA  de l’AREF

Pour AFMADEC Mr Miloudi LAMNOUAR Vice président de l »association.

 

Cette séance de signatures du PV de mise à disposition  a eu lieu dans les locaux de l’École pour son ouverture officielle le 22 Octobre 2020 afin que l’association AFMADEC puisse  y accueillir 65 jeunes fortement déscolarisés de 15 à 18 ans.

Le Maroc a entamé l’administration de la dose 2 du vaccin anti-Covid, plus de 4 800 bénéficiaires ce vendredi

infomediaire.net – 19/02/2021

Un total de 448 nouveaux cas d’infection au coronavirus et de 835 guérisons a été enregistré au cours des dernières 24 heures au Maroc, a annoncé jeudi le ministère de la Santé qui a fait état de 2.357.283 personnes vaccinées à ce jour (dose 1).

Le nombre de personnes ayant bénéficié de la deuxième dose du vaccin a atteint 4.867, a précisé le ministère dans son bulletin quotidien sur la situation de la Covid-19, faisant savoir que le nouveau bilan porte à 480.504 le nombre total des contaminations depuis le premier cas signalé en mars dernier.

Le nombre des personnes rétablies est passé à 463.271, soit un taux de guérison de 96,4 %, alors que le nombre total des décès est passé à 8.540, avec 16 nouveaux cas recensés en 24 heures, soit un taux de létalité de 1,8 %.

Les cas de décès ont été enregistrés dans les régions de Casablanca-Settat (5), l’Oriental (4), Rabat-Salé-Kénitra (3), Marrakech-Safi (1), Souss-Massa (1), Béni Mellal-Khénifra (1), Darâa-Tafilalet (1).

Les nouveaux cas d’infection ont été recensés dans les régions de Casablanca-Settat (194), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (64), Rabat-Salé-Kénitra (62), l’Oriental (66), Marrakech-Safi (19), Souss-Massa (16), Darâa-Tafilalet (6), Béni Mellal-Khénifra (7), Fès-Meknès (5), Dakhla Oued-Eddahab (4), Laâyoune-Sakia El Hamra (3) et Guelmim-Oued Noun (2).

Le nombre des cas actifs s’élève à 8.693 alors que les cas sévères ou critiques sont au nombre de 424, dont 35 placés sous intubation.

Sécurité routière: 1,6 milliard DH pour le plan d’action de 2021

aujourdhui.ma – 19/02/2021

Sécurité routière: 1,6 milliard DH pour le plan d’action de 2021

Un montant de 1,60 MMDH a été alloué à la mise en œuvre du plan d’action relatif à la sécurité routière pour l’année 2021.

C’est ce qu’a souligné jeudi à Rabat le ministre de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, Abdelkader Amara qui a présenté le bilan et des perspectives de la politique nationale en matière de sécurité routière au cours de la réunion du Conseil de gouvernement.

Le Ministre a indiqué que pour le programme d’action 2021 relatif aux piétons, il a été procédé à l’adoption d’un guide référentiel des aménagements de sécurité routière et à la réalisation de 50 opérations d’audit afin de s’assurer du respect de la compatibilité des véhicules avec les attestations de conformité délivrées. Concernant les cyclomoteurs de deux ou trois roues, il est question de déterminer les mécanismes nécessaires pour l’examen d’obtention du permis de conduire des cyclomoteurs cylindrés de plus de 50 cm3, conformément au décret en vigueur en la matière. Le responsable gouvernemental a précisé qu’il sera procédé à la révision des critères techniques d’approbation des casques en y ajoutant un code pour faciliter les opérations de contrôle. En plus, des plateformes interactives dédiées à l’éducation routière seront réalisées dans les villes de Temara, El Kelâa et Boujdour, au profit des enfants de moins de 14 ans, avec un budget de 16 MDH.

Le ministre a mis l’accent sur la poursuite de l’introduction des notions de la sécurité routière dans le milieu scolaire et la mise en place d’un certificat scolaire de sécurité routière dans le cycle collégial, en plus de clubs pour la sécurité routière dans les établissements d’enseignement primaire et universitaire (1 MDH). Concernant les accidents impliquant un seul véhicule, l’année 2021 verra la mise en application du projet pilote d’amélioration de la qualité de l’examen appliqué pour l’obtention du permis de conduire, dans le cadre d’une convention de partenariat avec l’Université Mohammed VI polytechnique de Benguerir, l’installation et l’exploitation de 552 radars fixes et l’acquisition de 140 radars mobiles au profit de la Gendarmerie royale (10 MDH).

Pour ce qui est du transport du personnel, il sera procédé à l’augmentation du nombre de points de contrôle et des seuils de contrôle technique pour les véhicules de transport professionnel et au renforcement du contrôle routier des véhicules de transport de marchandises, notamment en matière d’infractions relatives à la surcharge. Ainsi, le parc des bus du transport en commun sera contrôlé au moins deux fois par an.

Abdelkader Amara a aussi dévoilé que l’accent sera mis sur l’approbation du projet de loi relatif au transport médical et aux premiers secours, la promulgation de la loi relative aux urgences pré-hospitalières, l’élaboration d’une décision conjointe des ministères de la Santé et du Transport portant sur la nouvelle liste des maladies et empêchements sanitaires de conduite, ainsi que sur la publication d’une décision des ministres de la Santé et de l’Intérieur relative à l’organisation du transport médical. Notons que la présentation du bilan et des perspectives de la politique nationale dans le domaine de la sécurité routière coïncide avec la commémoration de la Journée nationale de la Sécurité routière qui se déroule le 18 février de chaque année.

Pour encourager l’entrepreneuriat dans la région : La Cité d’Innovation Souss-Massa accueillera une deuxième tranche de start-up

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 19/02/2021

Pour encourager l’entrepreneuriat dans la région : La Cité d’Innovation Souss-Massa accueillera une deuxième tranche de start-up

La Cité d’Innovation Souss- Massa (CI-SM) lance un appel à manifestation d’intérêt pour accueillir une deuxième tranche de porteurs de projets et startups innovantes de la région Souss-Massa.

Capitalisant sur cette dynamique, la Cité s’apprête à accueillir une deuxième cohorte d’entrepreneurs innovants en vue de leur offrir un environnement propice pour leur développement. Dans ce sens, celle-ci vient de lancer un deuxième appel à manifestation d’intérêt (AMI) destiné aux start-up, chercheurs, autoentrepreneurs et porteurs de projets souhaitant se lancer dans une dynamique entrepreneuriale innovante et profiter d’un accompagnement sur mesure : mentorat, mise en réseau, accès au marché, accès au financement, accès à la formation et à la compétence. Cet AMI s’adresse aux entreprises innovantes ayant moins de 5 ans d’existence, un auto-entrepreneur, porteur de projet, chercheur, ou étudiant-chercheur. La CI-SM offrira aux admis son espace incubateur, ses laboratoires de recherche et une panoplie de services d’accompagnement.

Notons que la Cité est le fruit d’un partenariat entre le ministère de l’intérieur, le ministère de l’économie et des finances, le ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le ministère de l’industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique, le Conseil régional Souss-Massa, l’Université Ibn Zohr et la société MITC, société de gestion des Technoparks. Un an après son inauguration par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la CI-SM héberge déjà 35 startups innovantes et accompagne 6 projets de recherche & développement. La CI-SM est située dans l’enceinte de l’Université Ibn Zohr et s’étale sur une superficie de 5.000 m² entièrement dédiée à la recherche appliquée et l’entrepreneuriat innovant. L’objectif est de soutenir la création d’entreprises innovantes à partir des résultats de la recherche et la diffusion de la culture entrepreneuriale. La CI-SM est gérée par la société MITC (Moroccan Information Technopark Company).

Elle dispose d’un incubateur d’entreprises innovantes, d’une plateforme de R&D équipée, de salles de réunion, de conférence et de formation, d’un espace coworking, un centre documentaire, une salle informatique, un espace créatif, ainsi qu’un guichet unique facilitant les démarches administratives pour les entreprises. Cette Cité se veut être le lieu de foisonnement et de frottement entre les différents acteurs de l’innovation : étudiants-chercheurs, chercheurs, entrepreneurs, auto-entrepreneurs, clusters, structures d’accompagnement…

Le but est de créer un lieu convivial et un environnement unique favorisant bienêtre, créativité, transfert technologique, entrepreneuriat et innovation.

Tiznit: Plantation de 100 hectares d’arganiers

aujourdhui.ma – 20/02/2021

Tiznit: Plantation de 100 hectares d’arganiers

Le coup d’envoi a été donné, récemment, pour la plantation de 100 hectares d’arganiers à Tiznit , qui jouent un rôle important dans la protection de l’environnement et la lutte contre les changements climatiques. Cette opération, lancée par le gouverneur de la province de Tiznit, Hassan Khalil et la délégation l’accompagnant, s’inscrit dans le cadre de la qualification de l’arganeraie et la contribution dans le développement social économique de la population locale. A cette occasion, 100 hectares d’arganiers ont été plantés au niveau du douar de Tifadin, apprend-on auprès de la province qui précise que l’arganeraie constitue 29% du superficie globale de Tiznit avec 147.216 hectares plantés. Le couvert forestier dans la province permet la production de 300kg de fruits, soit 7 litres de l’huile d’argan, la lutte contre la déforestation, la protection de la diversité biologique, outre la production des plantes aromatiques. La chaîne de l’arganeraie jouit d’un grand intérêt de plusieurs intervenants qui œuvrent dans le cadre d’ une approche participative associant les bénéficiaires à toutes les phases d’exécution. Une démarche qui constitue un élément fondamental et incontournable pour garantir la pérennité et la durabilité des interventions et la mise en œuvre de ce projet de plantation.

Autoroutes du Maroc : La sécurité des clients usagers en tête des priorités

par Laila Zerrour – 19/02/2021

Autoroutes du Maroc : La sécurité des clients usagers  en tête des priorités

La sécurité des déplacements des clients-usagers sur le réseau autoroutier est une priorité majeure pour Autoroutes du Maroc (ADM).

En 2018, ADM avait lancé un plan ambitieux baptisé «AGIR» : Action globale contre l’insécurité routière, qui rappelons-le, vise à diminuer le nombre d’accidents sur le réseau autoroutier et à réduire le nombre de morts de 50% à horizon 2021 et 75% d’ici 2025. ADM a poursuivi le déploiement de ce plan en investissant dans l’infrastructure et les nouvelles technologies. ADM déploie un vaste programme de développement couvrant à la fois la modernisation des aires de repos et de service, la diversification de l’offre de télépéage, le renforcement de l’offre d’assistance, d’information et de connexion, la maintenance, la modernisation et la digitalisation de l’exploitation répondant aux exigences de sécurité.

Jawaz : Un succès incontesté

ADM a été pionnière en tant que société publique dans l’initiation de projets en lien avec le digital : l’introduction du télépéage en 2014 et sa généralisation à l’ensemble des gares du réseau autoroutier en étaient le projet phare. Le succès incontesté de «Jawaz» témoigne de la propension des clients d’ADM à adhérer aux nouvelles technologies. En utilisant Jawaz, l’automobiliste bénéficie de plusieurs avantages : simplicité et sécurité de paiement, confort, en empruntant des voies dédiées, gain de temps au passage, fluidité du trafic. Selon la société gestionnaire des autoroutes du Royaume, Jawaz permet un transit par les péages 8 fois plus rapide que le paiement en espèces. Et par conséquent, une personne qui paie en espèces met autant de temps à passer le poste de péage que 8 personnes qui détiennent le Pass Jawaz. Ce pass constitue la meilleure solution permettant de fluidifier le trafic et de renforcer la sécurité et le confort des clients-usagers. En octobre 2020, ADM avait annoncé que le nombre d’utilisateurs du Pass Jawaz avait dépassé le cap de 1 million. Dans son rapport d’activité au titre de l’année 2019, ADM a signalé qu’à fin 2019, le produit Jawaz a dépassé les 800.000 abonnés avec 400.000 nouveaux pass vendus. Ainsi, les ventes ont doublé pour la deuxième année consécutive. Le nombre des transactions de recharge Jawaz avoisine les 3 millions, soit le double de la performance 2018 avec une progression en volume de +46%. Ce succès a été le fruit d’un long processus d’automatisation et de modernisation depuis ces 3 dernières années. Bien que la recette soit toujours essentiellement perçue en espèces, le Pass Jawaz connaît une augmentation soutenue depuis sa généralisation en 2017. La recette espèces est ainsi passée de 74% de la recette globale en 2014 à 52,8% en 2019 alors que le télépéage représente en 2019 le quart du chiffre d’affaires péage d’ADM, en augmentation de 7,3 points par rapport à 2018.

Sécurité et fluidité du trafic

Dans l’objectif précis de gérer la sécurité et la fluidité de la circulation autoroutière, ADM a mis en place en 2018 la tour de contrôle de trafic au niveau central. Cette tour qui fonctionne 24h/7j reçoit en direct les images captées par un réseau dense de caméras couvrant le réseau autoroutier et signale en temps réel tout incident détecté. La tour coordonne également les interventions avec les équipes d’exploitation sur le terrain. Cette tour est actuellement en phase de déclinaison au niveau régional afin d’améliorer le niveau de contrôle. A noter qu’ADM avait lancé en 2019 d’importants chantiers pour renforcer la sécurité. Ces projets portent sur le renforcement de la sécurité contre les actes de vandalisme et l’aménagement des ponts équipés de clôture et de matériel de sécurité (ex. caméra intelligente). Il faut aussi signaler la construction et l’aménagement d’aires de repos dédiées aux poids lourds pour les inciter au repos comme c’est le cas pour la descente d’Amskroud.
Figurent aussi la continuité du programme passerelle par la construction et la sécurisation des passerelles pour piétons. Parmi les autres projets importants figurent la campagne d’affichage au niveau des gares de péage, des messages de sécurité pour la sensibilisation des usagers en situation d’arrêt sur les bons comportements à adopter ainsi que la sensibilisation des automobilistes lors de leur voyage à consulter l’application ADM trafic pour s’enquérir de l’état du trafic avant de prendre l’autoroute et éviter les horaires à forte affluence.

L’excès de vitesse, première cause des accidents mortels sur les autoroutes

ADM avait analysé de très près le comportement des Marocains au volant au travers du premier baromètre marocain de la conduite responsable en partenariat avec la Fondation Vinci Autoroutes. Ce baromètre avait permis d’identifier les conduites à risque et les bonnes pratiques pour contribuer à mieux orienter les messages de prévention au Maroc. Il en ressort que les accidents mortels sur les autoroutes sont principalement dus à 4 facteurs qui sont par ordre d’importance : la vitesse excessive ; la somnolence au volant ; l’inattention causée par l’utilisation des objets connectés au volant ; la vétusté ou le manque d’entretien du véhicule. Selon le baromètre, la vitesse est considérée, par 66% des conducteurs marocains, comme la principale cause d’accidents mortels sur les routes, devant la conduite sous l’emprise d’alcool ou de stupéfiants (36%). Sur l’autoroute, ce ratio atteint les 77%. Sur les routes en général, 56% des conducteurs marocains dépassent de quelques km/heure la limitation de vitesse. L’inattention est également l’une des principales causes d’accidents mortels sur les routes, d’après 27% des conducteurs marocains interrogés. Pourtant, ils sont nombreux à continuer de conduire en utilisant leur téléphone, leur smartphone ou en réglant leur GPS ou encore en lisant ou en envoyant des SMS ou des e-mails. Ces objets du quotidien, dont il semble qu’on ne puisse se séparer même au volant, multiplient les comportements à risque du fait de la distraction qu’ils entraînent. Ainsi, au volant : 57% téléphonent en conduisant avec un kit mains libres ou Bluetooth ; 35% utilisent leur téléphone tenu en main ; 25% manipulent leur GPS ou une application de navigation au volant ; 18% envoient et/ou lisent des SMS ou des e-mails au volant. Pour ces différentes raisons, ADM recommande à ses clients-usagers de respecter les limitations de vitesse, sur l’autoroute, près des gares de péage et aux abords des chantiers ; de veiller à être bien reposé avant de prendre l’autoroute et se reposer toutes les deux heures et dès les premiers signes de somnolence ; de ne pas utiliser d’objets connectés au volant et de vérifier l’état général du véhicule.

De grands chantiers sur les tronçons les plus fréquentés

2019 a été marquée par l’achèvement de la première phase des travaux d’élargissement à 2×3 voies de l’autoroute Casablanca-Berrechid et de l’autoroute de contournement de Casablanca. Il s’agit d’un chantier inédit en termes de construction sous circulation sur des tronçons des plus fréquentés du Royaume. Ce projet est devenu une nécessité absolue car cette autoroute concentre la majorité des flux circulant entre le Nord et le Sud du Royaume et dessert le plus grand aéroport international du pays. Elle enregistre ainsi un trafic moyen journalier très élevé qui atteint les 60.000 véhicules par jour sur certaines sections. Rappelons que sa gestion avait été confiée à la filiale d’expertise technique d’ADM : ADM Projet dont les équipes disposent d’une expérience confirmée en gestion des grands projets complexes, notamment l’élargissement à 2×3 voies de l’autoroute Casablanca-Rabat. Cette première phase avait démarré dès 2016 et mobilisé un budget d’environ 400 millions de dirhams financés par ADM. La deuxième phase de ce grand chantier concerne un linéaire d’environ 60 km, allant de la bifurcation de Mohammedia jusqu’au nœud autoroutier de Berrechid, en passant par la bifurcation de Lissasfa. Elle a mobilisé une enveloppe globale de 1,75 milliard de DH financée par des prêts concessionnels auprès des bailleurs de fonds, des prêts obligataires et des fonds propres d’ADM. Il est à noter que l’élargissement de ce tronçon autoroutier de 31 km allant de la bifurcation de Mohammedia à celle de Lissasfa est à son tour devenu très important puisqu’il vise à accompagner la croissance significative du trafic que connaît cette section en particulier. En effet, le trafic moyen journalier dépasse les 50.000 véhicules par jour. Les travaux de la deuxième phase de ce grand projet ont été lancés en janvier 2020. Il est à rappeler que cette seconde phase du projet concerne des sections autoroutières à fort trafic desservant des infrastructures vitales et nécessitant le maintien de la circulation dans les deux sens de circulation. Ainsi, le plan préparé par ADM permettra de limiter au maximum la congestion occasionnée aux clients-usagers de l’autoroute Casablanca-Berrechid.

Un trafic moyen journalier de 24,2 millions de véhicules-kilomètres

La circulation moyenne journalière sur le réseau des autoroutes du Maroc s’est établie à 24,2 millions de véhicules-kilomètres en 2019, enregistrant une augmentation de 3,9% par rapport à 2018. La circulation des véhicules légers a augmenté de 3,6%. Ces véhicules représentent 78,3% de la circulation globale. On note une augmentation de 5,4% pour les poids lourds qui représentent 21,7% de la circulation globale. Le trafic moyen journalier sur les différents axes du réseau entre 2018 et 2019 a augmenté de 3,9% passant de 13.300 à 13.824. Le trafic moyen journalier a connu une importante hausse par rapport à 2018 dans la région centre, portée notamment par les deux catégories de poids lourds qui ont augmenté de plus de 8%. Au niveau géographique, l’augmentation du trafic au niveau d’El Jadida-Safi s’approche de 10%, soit la plus importante sur le réseau national. Elle est de 7,1% sur Berrechid-Beni Mellal. Dans la région nord, l’autoroute Rabat-Casablanca et contournement de Casablanca ont également maintenu leur rythme de croissance, avec une évolution de +5,8% et +7,6% respectivement. L’évolution dans la région sud est comparable pour les trois catégories de véhicules, avoisinant les 4% et atteignant 5,1% sur Marrakech-Agadir. Le trafic moyen journalier sur l’autoroute de l’Oriental a, quant à lui, enregistré une augmentation de 3% par rapport à 2018, la section Fès-Oujda présentant une évolution supérieure à celle de la section Rabat-Fès (+3,6% contre +2,6%).

Pluies, chutes de neige et rafales de vent dimanche et lundi au Maroc

laquotidienne.ma – 19/02/2021

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De fortes pluies parfois orageuses, des chutes de neige et de fortes rafales de vent sont attendues dimanche et lundi dans plusieurs provinces du Royaume, a annoncé vendredi la Direction générale de la météorologie (DGM).

De fortes pluies parfois orageuses (30 à 50 mm) sont prévues dimanche de 01h00 à 15h00 dans les provinces d’El Jadida, Essaouira, Safi et Sidi Bennour, a précisé la DGM dans un bulletin d’alerte météorologique.

Des pluies localement modérées et parfois orageuses (20 à 30 mm) sont attendues durant la journée du dimanche dans les provinces d’Agadir-Ida-Ou-Tanane, Al Haouz, Azilal, Beni Mellal, Benslimane, Berrechid, Casablanca, Chichaoua, Kenitra, Larache, Mediouna, Mohammadia, Nouaceur, Rabat, Salé, Skhirate-Temara et Tanger-Assilah, poursuit le bulletin.

Dimanche et lundi, des chutes de neige à partir de 1.500 m (10 à 40 cm) intéresseront les provinces de Chichaoua, Azilal, Al Haouz, Ouarzazate, Tinghir, Beni Mellal, Khenifra, Ifrane, Midelt, Boulemane, Sefrou, Taroudant, Chefchaouen, Al Hoceima et Taza, indique la DGM.

De fortes rafales de vent (75 à 85 km/h) sont attendues dimanche à Al Haouz, Al Hoceima, Azilal, Beni Mellal, Boulemane, Chefchaouen, Chichaoua, Errachidia, Essaouira, Figuig, Guercif, Ifrane, Jerada, Khenifra, Midelt, Ouarzazate, Oujda-Angad, Safi, Taourirt, Taza, Tinghir, Youssoufia et Zagora.

Par ailleurs, des baisses de températures toucheront dimanche l’ensemble du Royaume, conclut l’alerte.

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