Archives de février 9th, 2021

Institut Français Agadir : Opération Libraires et Reprise d’activités

L’IFM soutient les librairies indépendantes francophones au Maroc

Madame Hélène LE GAL, Ambassadrice de France au Maroc, en déplacement à Agadir du 9 au 11 février 2021, présente l’«Opération libraires» en soutien aux librairies indépendantes francophones au Maroc

Dans le cadre de l’opération « Aide à la filière Métiers du livre », le Service de Coopération et d’Action Culturelle près l’Ambassade de France et l’Institut français du Maroc apportent un soutien financier aux
librairies indépendantes francophones au Maroc pour les aider à faire face à la crise sanitaire.

Trois librairies marocaines sélectionnées :
Sélectionnées dans le cadre d’une commission, la Librairie Papeterie Guéliz à Marrakech, la Librairie les Insolites à Tanger et Almoggar Livres à Agadir recevront chacune un fonds de 100 000 Dhs. Ce fonds équivaut à une commande de nombreux lots de livres, redistribués à des associations, structures ou particuliers. Ces publics bénéficiaires ont été identifiés dans chaque ville par les trois librairies et les antennes des Instituts français.
Remise des prix et livres à Agadir en partenariat avec la librairie Almoggar

Le mercredi 10 février 2021 à 09h, l’Ambassadrice, en partenariat avec la librairie Almoggar, remettra les livres aux 14 associations et écoles bénéficiaires, venues de toute la région du Souss-Massa (d’Agadir à Foum Zguid, de Taroudant à Tiznit et Biougra) :

Association ANIR
Association ATFALI
Association DAR AL ATFAL (Terre de enfants)
Association ESPOIR TIZNIT
Association NAITMATEN
Association OULED MIMOUNE
Association SOPRANO
Association TAZZANINE
Ecole ATLAS AIT ELMOUDEN ABARAZ
Ecole EL AJLAL
LES ETOILES DU SOUSS
Fondation Ali Zaoua
MAISON DE JEUNESSE de Foum Zguid
Mr OUSSAMA CHBAR
Association SOS VILLAGE D’ENFANTS.

L’opération aura lieu à l’Institut français d’Agadir dont les activités reprennent et s’adaptent au contexte sanitaire, en accord avec les autorités compétentes. La médiathèque a ainsi réouvert ses portes en janvier 2021, des expositions et des installations numériques sont accessibles en plein air et dans le hall de l’IFA, les artistes reviennent en résidence de création, et les enfants peuvent désormais améliorer leur français grâce à des ateliers ludiques de découverte des arts.

Programme – mercredi 10 février à 09h à l’IFA (salle polyvalente)
Accueil des bénéficiaires, remise du chèque de soutien et des livres, découverte des installations de l’IFA (installation littéraire numérique et exposition de Ruedi Baur)

Renforcement de l’offre touristique locale : Bientôt un village de plaisance au port de Sidi Ifni

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 08/02/2021

Renforcement de l’offre touristique locale  : Bientôt un village de plaisance au port de Sidi Ifni

L’Agence nationale des ports (ANP) vient de lancer un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour la concession de la réalisation, le financement et l’exploitation d’un bassin de plaisance au port de Sidi Ifni.


Dans les détails, cet AMI s’adresse à des investisseurs potentiels intéressés par la réalisation d’un bassin de plaisance au port de Sidi Ifni situé sur la côte Atlantique à environ 170 km au Sud d’Agadir.
Il se trouve à environ 2 km au sud de la ville de Sidi Ifni, et son accès est assuré par la route régionale RR104 reliant Tiznit à Sidi Ifni, et la route nationale RN12 reliant Guelmim à Sidi Ifni.
Le but du projet est de créer et aménager au port de Sidi Ifni un village de plaisance, maillon d’une offre nautique et touristique globale, intégrée et cohérente de la destination Sidi Ifni.
Le nouveau bassin constituera une base pour la pratique de la plaisance, de la pêche sportive et des sports nautiques, un point d’entrée pour les touristes avec les amarrages de passage et la fourniture de services associés (réparation, nettoyage,…), une plate-forme pour les professionnels du tourisme et du loisir, un espace de vie et une attraction touristique pour les habitants de la région et pour les touristes.

D’après le même doucement, «la nouvelle structure permettra de fournir aux plaisanciers des services de qualité et sécurisés, assurer à la population locale et aux touristes d’accéder à des activités et à des événements nautiques, célébrer le front de mer, lieu de rencontre de l’eau et de la terre, faire profiter la population, les plaisanciers et les touristes d’espaces publics de qualité, favoriser les synergies entre les fonctions portuaires de Sidi Ifni en créant une ambiance portuaire axée sur la pêche et la plaisance, aménager des promenades portuaires longeant le plan d’eau et mettant en scène les bateaux de plaisance et de pêche et leurs activités».
Il va sans dire que depuis sa mise en exploitation en 1989, le port de Sidi Ifni a fait l’objet de travaux multiples et réguliers, les derniers en date concernent principalement l’ensablement, la sécurisation de la navigation dans le chenal d’accès, la mise à niveau des infrastructures et le renforcement des ouvrages de protection. La construction de l’épi d’arrêt de sable et le dragage massif du port concourent à endiguer le phénomène d’ensablement.

En effet, la pêche constitue la principale activité exercée au niveau du port de Sidi Ifni. La pêche côtière représentée par une flottille de sardiniers, chalutiers et palangriers et celle artisanale pratiquée par environ 350 barques sont les deux segments de pêche opérant au port de Sidi Ifni d’une manière régulière et continue.
Pour rappel, le littoral de Sidi Ifni s’étend sur 80 km et présente à lui seul une diversité riche, c’est une alternance de plages : Legzira, Sidi Ouarazg et Imintargua, de criques et de falaises rocheuses, très intéressantes. En plus des conditions climatiques favorables, de l’hospitalité de ses habitants, la beauté de son architecture locale inspirée de l’art déco des années trente du siècle passé. Ces potentialités constituent ainsi un ensemble d’atouts en faveur du développement de l’activité touristique dans la province.

Les enjeux économiques du tourisme médical

par Malika Alami – lavieeco.com – 09/02/2021

Tourisme médical

 L’ACTIVITÉ ENREGISTRE À L’ÉCHELLE MONDIALE UN POTENTIEL DE CROISSANCE DE 30%.
TOUS LES MAILLONS DE LA CHAÎNE DE VALEUR À RENFORCER ET UNE STRATÉGIE RESTE À METTRE EN PLACE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE LA NICHE.

La globalisation du secteur de la santé enregistre depuis des années une évolution remarquable à travers le tourisme médical. Cette activité qui génère plus de 80 milliards de dollars par an à travers le monde dispose, selon les experts, d’un potentiel de croissance annuelle de 30%.
Dans un contexte de crise sanitaire où institutionnels et professionnels se posent chaque jour la question de comment relancer la machine du tourisme, le tourisme médical est indéniablement une filière stratégique à développer. Les délais d’attente très longs pour accéder aux soins dans les systèmes occidentaux sont des raisons qui sont à l’origine de l’évolution de la demande. Il y a aussi la recherche de coûts concurrentiels, ou encore de pratiques ou techniques médicales parfois non réalisées dans le pays d’origine.
Au Maroc, le tourisme médical est en évolution depuis une décennie. Le Royaume abrite plusieurs cliniques spécialisées implantées à Tanger, Rabat, Casablanca, Marrakech et Agadir. De nouvelles infrastructures dédiées notamment au tourisme médical sont également en perspective, favorisées par la demande. Celle-ci est constituée par des touristes en provenance d’Europe ou d’Afrique. Bien que les interventions médicales sont diverses, la chirurgie esthétique ou les traitements dentaires sont, selon les praticiens, les actes médicaux qui attirent le plus les patients touristes au Maroc. Selon l’index de tourisme médical, outil de mesure d’attractivité de destinations de tourisme médical, le Maroc est classé au 31e rang sur un total de 46 destinations. Il reste donc encore à faire pour faire avancer cette niche porteuse dans le Royaume. L’essor de l’activité nécessite outre des infrastructures d’hébergement et de restauration, un renforcement de la logistique. C’est en fait tous les maillons de la chaîne de valeur qui doivent être renforcés, y compris ceux des industries connexes tels que celle de l’industrie pharmaceutique, de manière à permettre une certaine indépendance pour le pays par rapport à des pays tiers. L’essor du tourisme médical passe de fait par la définition d’une stratégie. Cela commence notamment par l’accréditation des structures de santé dédiées à cette niche. Une récente étude publiée par l’Institut marocain d’intelligence stratégique (IMIS), recommande la création d’un office de tourisme médical. Le renforcement des ressources humaines qualifiées et celui des infrastructures de soins sont des facteurs conditionnant le développement de l’activité. En matière d’axe concurrentiel compétitif, l’emplacement géographique et le climat du Royaume, la structure des coûts des soins médicaux, la notoriété des médecins marocains dans certaines disciplines, sont quelques uns des atouts à mettre en avant.

Le Fairmont Taghazout Bay Maroc sera inauguré le 1er avril 2021

medias24.com – 08/02/2021

Le Fairmont Taghazout Bay ouvrira ses portes au Maroc en avril.
La nouvelle adresse de luxe dans le Royaume disposera de 150 suites et 52 villas avec vue sur mer.

Le Fairmont Taghazout Bay Maroc sera inauguré le 1er avril 2021

« Nous sommes ravis d’accueillir des invités en avril et de présenter la belle station balnéaire et la destination, qui reste inconnue de beaucoup », a déclaré Ferancis Desjardins, DG du Fairmont Taghazout Bay, cité dans un communiqué.

Situé à 17 km de la ville d’Agadir, le complexe a été construit sur une superficie de 8 hectares avec des espaces communs spacieux, des villas indépendantes, un Teen’s club avec des activités sportives en plein air…

Fairmont Taghazout Bay fait également partie du protocole #AllSafe et suit les normes de sécurité opérationnelles développées par Accor.

Soins néphrologiques : Diaverum annonce l’acquisition du centre d’hémodialyse d’Agadir

lematin.ma – 08/02/2021

Soins néphrologiques : Diaverum annonce l’acquisition du centre d’hémodialyse d’Agadir

Diaverum, groupe spécialisé dans la prise en charge de l’insuffisance rénale, poursuit son développement au Maroc. Après une première implantation établie en 2019 à Marrakech, le groupe vient d’annoncer l’acquisition du Centre d’Hémodialyse d’Agadir (C.H.A).

« Malgré le contexte pandémique, les équipes de Diaverum sont restées mobilisées pour finaliser cette acquisition dans un pays où les besoins en soins néphrologiques demeurent croissants avec bientôt près de 30.000 patients en dialyse chronique », peut-on lire dans un communiqué du groupe. En effet, ajoute la même source, « dans sélection de ses opportunités de développement, Diaverum privilégie avant tout des structures de soins proposant une prise en charge hautement qualitative des patients. C’est donc tout naturellement que des discussions ont été engagées avec les Docteurs Bachir Mounib et Haddou Zemare, fondateurs en 1992 du centre d’hémodialyse d’Agadir ».

A noter que le groupe Diaverum est présent dans 22 pays en Europe, en Afrique, en Amérique Latine, en Asie et au Moyen Orient.

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