Archives de février 22nd, 2021

Réussite de l’expérience e-commerce de Marjane Holding

par Abdelhafid Marzak – lematin.ma – 22/02/2021

Réussite de l’expérience e-commerce de Marjane Holding

Positionnement réussi sur le canal e-commerce pour Marjane Holding. Quatre mois seulement après son lancement grand public, le e-commerce du groupe a généré «plus de 600.000 téléchargements de son application et rassemble actuellement 535.000 utilisateurs actifs chaque mois», indique la Holding dans un communiqué. L’application est un véritable succès puisqu’elle concentre 95% des commandes en ligne, les 5% restants passant par le site web www.marjane.ma. Autre preuve de sa réussite, le taux de satisfaction des clients qui atteint 95%. Par ailleurs, les clients utilisant l’application, dont 46% sont des femmes, affichent un panier moyen de 35 kilos avec près d’un tiers des commandes hebdomadaires (32%) remises les dimanches et lundis. Par ailleurs, les produits laitiers et les œufs représentent 22% des articles demandés via le canal e-commerce, suivis des produits d’épicerie (20%) et des produits du marché (17%). 

L’utilisation de ce nouveau canal a permis l’émergence d’une nouvelle tendance : les  commandes passées par des clients pour le compte de leurs proches. «Cette nouvelle manière de commander des produits alimentaires a aidé nos clients à faire preuve de soutien et de générosité envers leurs proches», indique  la Holding. 

Autre comportement relevé par le canal e-commerce, le don fait des clients «de la cagnotte accumulée dans le cadre du programme de fidélité à des personnes en difficulté ou à des proches». 

L’offre e-commerce est actuellement disponible à Casablanca, qui regroupe la majorité des clients avec près de 61% des commandes, à Rabat (15%), Salé (10%), Marrakech (10%) Mohammedia, Fès, Meknès et Agadir. L’objectif de Marjane Holding est de couvrir prochainement l’ensemble du pays. 

Entretien avec Mounir El Bari, directeur général des eaux minérales Al karama

lematin.ma – 21/02/2021

«Al Karama embouteille l’eau de la source Aïn Soltane tout en préservant l’environnement»

«Al Karama embouteille l’eau de la source Aïn Soltane tout  en préservant l’environnement»

Le groupe «Les eaux minérales Al karama», qui embouteille l’eau minérale Aïn Soltane et l’eau de table Amane, mettent en haut de ses priorités la préservation des ressources en eau à travers une gestion intelligente de ses activités tout au long du processus de production. Eléments d’éclairage avec Mounir El Bari, directeur général du groupe.

Le Matin : Expert dans l’embouteillage et le conditionnement des eaux plates, votre groupe est très proche de la thématique globale de l’eau. Quelle lecture faites-vous de la politique nationale de l’eau pour affronter les défis de cette ressource si précieuse ? 
Mounir El Bari : Al Karama a investi sur une unité d’embouteillage de l’eau minérale Aïn Soltane sur Immouzzer (Région de Fès) en 2007, et ce, afin d’accompagner la politique générale du pays en termes d’accès à l’eau potable embouteillée, des enjeux sanitaires et hygiéniques et de la santé du citoyen. Notre groupe propose ainsi sur le marché une eau saine et salubre riche en minéraux : magnésium, calcium, bicarbonates…
À noter également que l’agence du bassin hydraulique de Sebou (ABHS), créé dans le cadre du lancement de la loi sur l’eau en 10/1995, permet de suivre de près la gestion intégrée et décentralisée des ressources en eau de cette région. Dans cette optique, Al Karama paye une redevance annuelle à l’agence du bassin en fonction du chiffre d’affaires réalisé.
Entre 2015 et 2020, Al Karama a ouvert deux autres usines d’embouteillage d’eau de table (Amane Souss sur Agadir et Amane Gharb sur Kénitra), et ce, afin de rapprocher ces unités des citoyens et leur faire profiter de la réduction des coûts logistiques en proposant des tarifs préférentiels.

Quel est le rôle du groupe pour une gestion participative de l’eau ? 
Sur Immouzer, Al Karama embouteille l’eau de la source Aïn Soltane tout en préservant l’environnement et participe ainsi à un équilibre entre les exigences socio-économiques et l’approche écologique. Al Karama emploie dans la région d’Immouzer plus de 80 personnes toutes issues de la région, et ce, dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale. L’eau est ainsi l’élément garant de l’emploi et de la sécurité alimentaire.

Vous avez reçu la certification ISO 14001 pour votre système de Management environnemental. Qu’est-ce que cela implique en termes d’engagement pour la protection de l’environnement et notamment des ressources en eau ? 
Al Karama est certifiée pour toutes ces unités ISO 9001 pour la qualité, ISO 14 001 pour l’environnement, ISO 45001 pour la sécurité du personnel et du patrimoine et ISO 22 000 pour la sécurité des denrées alimentaires.
Les 3 unités embouteillent de l’eau en respectant les exigences de la norme en termes d’impact sur l’environnement. L’activité d’embouteillage ne génère pas de rejets gazeux. Par contre, pour les rejets solides (Déchets de PET, bouteilles mal soufflées et autres déchets plastiques et cartons), Al Karama maîtrise ses déchets et les envoie directement à une autre société du groupe où ils sont soit recyclés pour le cas du carton, soit broyés pour le cas du PET avant la vente aux usines de recyclage au Maroc. 
Al karama respecte donc les engagements de la REP : responsabilité élargie du producteur.

Vous avez été élu «Produit de l’année 2020» dans la catégorie «Eau». Quel est le secret de cette distinction ? 
L’eau de table «Amane Souss» a obtenu le label «Élu Produit de l’année» pour la deuxième fois : 2018 et 2020, et ce, pour trois principales raisons : 
• Une très bonne eau osmosée ayant obtenue le label Bébé ; donc conseillée pour les bébés et les femmes enceintes.
• Un packaging innovant qui protège l’eau contre les rayons UV.
• Des formats sur mesure pour le consommateur et originaux : 3 L et 7 L par exemple. 


Amane Gharb, certifiée QSE 

Amane Gharb, eau de table embouteillée par la société des eaux minérales Al karama, a annoncé, en janvier 2020, avoir réussi l’audit de certification de son système de management selon les normes ISO 14001 V2015 (Environnement), 45001 V2018 (Sécurité et santé au travail) 22 00 V2018 (qualité denrées alimentaires) et ISO 9001 V2015 (Qualité). Une distinction qui traduit les efforts et les investissements réalisés par les eaux minérales Al karama en faveur de son engagement et sa démarche de développement durable qui prend en compte la dimension environnementale, économique et sociale. À rappeler que pour sa troisième édition nationale, le label indépendant «Produit de l’année», avait récompensé Amane Souss et l’a élu «Produit de l’année au Maroc» après une étude menée auprès de 3.000 consommateurs.

Cinq nouveaux barrages en construction en 2021

lematin.ma – 21/02/2021

Cinq nouveaux barrages en construction  en 2021

Les chantiers de cinq nouveaux grands barrages seront lancés en 2021, pour une enveloppe budgétaire globale estimée à 4,8 milliards de DH et une capacité de 525 millions de m³.

Intervenant lors de la séance annuelle de la Chambre des conseillers consacrée à la stratégie nationale de l’eau 2009-2020, le ministre de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, Abdelkader Amara a annoncé que les chantiers de cinq grands nouveaux barrages seront lancés en 2021 et ce pour une enveloppe budgétaire globale estimée à 4,8 milliards de DH et une capacité de 525 millions de m³. Il s’agit du barrage sur Oued Lakhdar, dans la province d’Azilal et des barrages de Taghzirt, dans la province de Béni Mellal, Tamri dans la préfecture d’Agadir-Ida Outanane et d’Alkhankro à Figuig, en plus du barrage d’Imfout, à Settat, qui fera l’objet de rehaussement.
Selon le responsable gouvernemental, ces chantiers interviennent dans le cadre du programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027, aspirant ainsi à porter la capacité totale des barrages à 27 milliards de m³ à l’issue de ces travaux.
Il a relevé que durant la période 2009-2020, il a été procédé au lancement de 23 grands barrages, pour un coût global de 28,2 milliards de DH, ce qui permettrait de porter la capacité à 6,237 milliards de m³, précisant qu’il s’agit de sept barrages en exploitation et 11 en cours de réalisation.
Il s’agit, également, de cinq grands barrages pour l’année 2020, dont le coût global s’élève à 7.800 millions de DH, avec une capacité de 2.237 millions de m³, affirme le responsable, faisant remarquer que cette année est la première du programme national d’approvisionnement en eaux potables et d’irrigation 2020-2027. 
Concernant la stratégie nationale de l’eau, notamment le volet relatif aux 60 barrages programmés, dont ceux qui étaient en cours de réalisation en 2009, M. Amara a indiqué que 26 barrages ont été réalisés ou sont en cours de réalisation (dont 17 en exploitation), 18 ont été inclus dans le programme national 2020-2027 et au projet de plan national 20-50 et 16 n’ont pas été pris en compte, soit pour suffisance des dispositifs de drainage et d’approvisionnement existants, soit pour inefficacité du projet due à une faible capacité.
Grâce à la politique proactive en matière de l’eau, initiée conformément à la Vision Royale éclairée de Feu 
S.M. Hassan II et consolidée par S.M. le Roi Mohammed VI, le Maroc s’est doté d’une importante infrastructure hydrique, a-t-il souligné, précisant qu’il s’agit de 149 grands barrages d’une capacité globale de plus de 19 milliards de m³ et 133 petits barrages en exploitation. 

Les piliers de la SNE

L’élaboration de la stratégie nationale de l’eau (SNE) s’est basée sur trois 
leviers :
• Des objectifs beaucoup plus ambitieux pour satisfaire de façon pérenne nos besoins en eau, mais aussi se protéger durablement face aux effets du réchauffement climatique.
• Un changement radical de nos comportements (d’utilisation et de gestion de la ressource) à travers une gestion coordonnée de la demande et de la ressource portant sur :
» La pérennisation des mesures de protection et de reconstitution des stocks d’eau souterraine et des zones lacustres.
» La rationalisation de la demande en eau.
» La généralisation de l’épuration des eaux usées et de leur réutilisation.
» Un portefeuille varié et innovant de solutions de mobilisation de la ressource, combinant toutes les solutions locales pertinentes avec une meilleure interconnexion entre les régions.
» Des mesures volontaristes de protection (de l’environnement, et de lutte contre les inondations).

• Une véritable gestion à long terme de l’eau :
» Une visibilité nationale, régulièrement actualisée et améliorée, des besoins et disponibilités sur le long terme.
» Un engagement politique et un effort de la part de toutes les parties prenantes, soutenus par un cadre réglementaire et de gouvernance adapté.
» Un financement public et privé plus ambitieux.

Nouvelles variétés et procédés de multiplication inédits dans l’arganiculture

par Malika Alami – lavieeco.com – 20/02/2021

Argane

• SIX NOUVELLES VARIÉTÉS D’ARGANIER DÉVELOPPÉES ET INSCRITES AU CATALOGUE OFFICIEL PAR L’INRA.
• LE MINISTRE AZIZ AKHANNOUCH A PROCÉDÉ AU LANCEMENT DES PREMIÈRES PLANTATIONS DE L’ARGANIER EN VERGER À PARTIR DE CES NOUVEAUX PLANTS SUR UNE SUPERFICIE DE 406 HA À CHTOUKA AIT BAHA.

La culture de l’arganier est en passe d’être révolutionnée. Les travaux de recherche menés par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) sur l’arganier permettent aujourd’hui d’atteindre une avancée considérable en matière d’amélioration génétique et d’amélioration de la conduite technique de l’arganiculture. Six nouvelles variétés d’arganiers ont été développées et inscrites au catalogue officiel. D’autres variétés, dont une variété pollinisatrice performante, sont en cours d’inscription. Les nouvelles variétés développées permettent des performances agronomiques de rendement et de qualité, notamment pour les huiles d’argane. Ces résultats ont été présentés le mardi 17 février au ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch. C’était au domaine expérimental d’Agadir Melk Zhar relevant de l’INRA.
Les avancées exposées aujourd’hui permettent de passer à une étape importante de domestication de l’arganier et de maîtrise de la génétique de l’arganier. Elles facilitent la transition vers une filière structurée et maîtrisée.
Lors de sa sortie sur le terrain, le ministre a procédé au lancement des premières plantations de l’arganier en verger à partir des nouvelles variétés sur une superficie de 406 ha au niveau des communes territoriales Belfaa et Ait Milk.
A noter que ce projet s’inscrit dans le cadre du programme global de développement de l’arganiculture sur une superficie de 10 000 ha à l’horizon 2022 lancé par S.M. Mohammed VI en février 2020. D’un coût global de 8,8 MDH, ce projet, étalé sur la période 2021-2023, devrait profiter à 89 bénéficiaires, dont 19 femmes et 11 jeunes. Il devrait permettre d’améliorer le revenu des bénéficiaires pour atteindre près de 24 000 DH/ha et de créer près de 20 300 journées de travail/an.
En outre, il permettra d’atteindre un rendement en fruit d’arganier de 6 t/ha en année de croisière et une augmentation de la production de la province de 2 436 t/an.
D’une manière globale, parmi les objectifs du contrat-programme de mise à niveau du système de l’arganier figurent la création de fermes modernes d’argan et l’augmentation de la production annuelle de l’huile d’argan de 4 000 tonnes par an, pour s’établir à terme à quelque 10 000 tonnes. L’effort porte aussi sur la mise en place de projets modernes visant à valoriser et à promouvoir les produits d’argan dans le cadre des projets des Piliers I et II du Plan Maroc Vert, la protection des spécificités de l’appellation «Label Maroc» de l’arganier et des différents produits et dérivés sur le marché international et la promotion de la recherche scientifique liée à cet arbre.

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