Archives de février 23rd, 2021

Vaccination au Maroc : la campagne élargie aux 60-64 ans

challenge.ma – 22/02/2021

La campagne nationale de vaccination sera élargie, à partir de mercredi prochain, à la tranche d’âge entre 60 et 64 ans et aux personnes atteintes des maladies chroniques, a annoncé, dimanche, le ministère de la Santé.

Parallèlement à la vaccination des catégories ciblées actuellement, à savoir les plus de 65 ans, l’opération de vaccination sera élargie, à partir du 24 février, à la tranche d’âge de 60-64 ans, ainsi qu’à la première tranche des personnes atteintes des maladies chroniques, dont les maladies cancéreuses, et qui bénéficient de régimes de couverture médiale obligatoire (CNOPS, CNSS) et du RAMED, précise le ministère.

A cet effet, le ministère de la Santé invite à nouveau tous les citoyens appartenant aux catégories ciblées à poursuivre leur adhésion à ce chantier national d’envergure, en vue d’atteindre l’immunité collective, en envoyant un SMS au numéro gratuit 1717 ou en consultant le site liqahcorona.ma pour connaître la date et lieu de vaccination. Il insiste aussi sur la nécessité de continuer à se conformer aux mesures de prévention avant, pendant et après l’opération de vaccination anti-Covid 19, pour contribuer aux efforts de lutte contre la propagation du virus, notamment après la découverte de nouveaux variants au Maroc.

Souss-Massa: les retenues des barrages dépassent 243millions de m3

mapexpress.ma – 22/02/2021

Les retenues des barrages situés dans la région de Souss-Massa ont atteint un total de 243,37 millions m3, soit un taux  de remplissage de 33,31,% à la faveur des récentes précipitations du weekend dernier.

Ainsi, le taux de remplissage du barrage Youssef Ben Tachfine a atteint 25,81% (76,9 millions m3), tandis que les réserves du barrage Aoulouz ont atteint 89millions m3, , indique l’Agence du bassin hydraulique du Souss-Massa (ABHSM) dans un rapport.

Les réserves au niveau du Barrage Moulay Abdellah se sont élevées à 29,7 millions m3 (32,90%), alors qu’elles ont atteint 33,71 millions m3 (16,75%) pour le barrage Abdelmoumen à Tardoudant.

Le taux de remplissage du barrage Ahl Souss est de 99,60%, (4,66millions m3).

Par ailleurs, les réserves en eau du barrage Imi Lkheng ont atteint 98,20%, tandis que le barrage Dkhila a enregistré 62%.

Impôts : plusieurs nominations à la DGI

challenge.ma – 22/02/2021

La Direction Générale des impôts (DGI) vient d’annoncer plusieurs nominations à différents postes. 

Au total, il s’agit de 9 nominations. Ces désignations se présentent comme suit: 

-Mohamed El Maniani, Administrateur 1er grade en qualité de directeur provincial d’El Jadida. 

-El Kouhen Choukri, Administrateur 1er grade en qualité de Directeur provincial de Mohammedia

-Morchid Mohammed, Administrateur 1er grade en qualité de Directeur provincial de Settat    

-El Yazidi Mohammed, Administrateur 1er grade en qualité de Directeur Inter Préfectoral des Vérifications 

-Rachidi Aziz, Administrateur 1er grade en qualité de Directeur préfectoral des Personnes Physiques d’Anfa

-Ourchakou Said, Administrateur 1er grade en qualité de Directeur régional d’Oujda 

-Bouanane Omar, Ingénieur en chef 1er grade en qualité de Directeur régional d’Agadir 

-Hamdach Abdellah, Administrateur 1er grade en qualité de Directeur de Fès 

-Kerkour El Miad El Houssine, Administrateur 1er grade en qualité de Directeur provincial de Nador 

La DGI précise que ces différentes nominations prennent effet le 1er mars 2021.

Barrages: pourquoi il faut donner la priorité aux régions sud du Royaume

Par C. Jaidani – fnh.ma – 22/02/2021

Barrages: pourquoi il faut donner la priorité aux régions sud du Royaume

◆ Des zones à fort potentiel agricole comme le Souss ou le Haouz accusent un déficit hydrique chronique.

◆ Le projet de transfert d’eau du Nord vers le Sud du pays doit être remis sur les rails.

Depuis l’indépendance, le Maroc a adopté une politique de construction des barrages qui lui a permis d’avoir une capacité de stockage en eau importante culminant à plus de 16 milliards de m3. Cette politique a assuré au Royaume une certaine résilience face à la sécheresse, en alimentant les périmètres irrigués et la nappe phréatique.

Poursuivant dans cette orientation, le gouvernement a annoncé un vaste programme de construction de nouveaux barrages. Ainsi, 20 nouveaux ouvrages sont programmés d’ici 2027 afin de porter la capacité totale de stockage en eau à 21 milliards de m3. 5 barrages seront lancés en 2021. Il s’agit de Tighzit dans la province de Béni Mellal, Oued Lakhdar à Azilal, Tamri à Agadir Idaoutanane, Alkhankro à Figuig et Imfout à Settat.

L’objectif de ces projets est essentiellement la lutte contre les crues, la mobilisation de l’eau pour l’agriculture et les besoins domestiques ou d’autres activités. Mais, depuis un certain temps, des voix s’élèvent demandant que les ouvrages soient installés dans les régions les plus vulnérables au stress hydrique, notamment le sud du pays. Les deux dernières années de sécheresse ont fortement impacté des zones agricoles comme le Souss, Chichaoua, Haouz ou Abda, nécessitant une rationalisation rigoureuse des ressources hydriques.

«Les exploitants agricoles de Souss ont subi de plein fouet les restrictions liées à l’utilisation de l’eau de l’irrigation. Le rendement des récoltes aurait pu être meilleur. Il est utile de trouver de nouvelles solutions comme la construction de nouveaux barrages ou l’acheminement de l’eau du Nord du pays excédentaire vers le Dud qui accuse un déficit hydrique chronique», affirme Lahcen Adardour, président de la l‘Association des producteurs et exportateurs des fruits et légumes (Apefel).

En effet, dans la région du Souss, qui assure 65% de la production nationale en fruits et légumes et 80% des exportations, la capacité totale de stockage de ses barrages s‘élève à 730 millions de m3, soit 4,5% seulement des capacités totales des barrages du Royaume. Il existe une «injustice» hydrique entre les régions qu’il faut réparer. Outre la construction de nouveaux barrages, le projet de transfert du surplus d’eau des bassins de Sebou et du Loukkos pour l’acheminer vers les régions agricoles du Sud doit être remis sur les rails. Il permettra de mobiliser pas moins de 2 milliards de m3 et donnera une forte impulsion à l’agriculture et d’autres activités comme le tourisme.

Les producteurs marocains vont ainsi améliorer la qualité des récoltes et les augmenter à travers la productivité et aussi en étendant les périmètres irrigués. Pour les exportateurs marocains, ils seront plus compétitifs comparativement aux concurrents étrangers.

L’apport en eau permettra également d’améliorer l’autosuffisance du Maroc dans certains produits stratégiques comme le blé, les oléagineux, les légumineuses et le lait. Il faut rappeler que le Nord du Maroc est doté d’un immense potentiel hydrique, aidé en cela par la présence de deux chaînes montagneuses (Rif et Moyen-Atlas), sans oublier la position géographique de cette zone qui favorise la pluviométrie. 

Projet de dessalement de l’eau de mer insuffisant
Le projet de création d’une station de dessalement de l’eau de mer à Agadir, d’une capacité de production de 270.000 m3/jour et à terme 400.000 m3/jour, ne peut, à elle seule, combler le déficit hydrique, à raison d’un débit de 125.000 m3/jour pour les besoins en eau d’irrigation. Le coût de production est nettement élevé comparativement aux dépenses allouées à la mobilisation des ressources hydriques conventionnelles.

Agadir: il écope de six ans de prison pour avoir incendié un véhicule de police

Par Hassan Benadad – le360.ma – 22/02/2021

Voiture en feu

La Cour d’appel d’Agadir a condamné un individu à six ans de prison ferme pour avoir incendié un véhicule de police. Durant le procès, une controverse a éclaté sur l’état de santé mentale de l’accusé. La Cour s’est ainsi appuyée sur une expertise psychiatrique pour rendre son verdict.

La Chambre criminelle de première instance près la Cour d’appel d’Agadir a condamné, lundi dernier, à six ans de prison ferme un individu accusé d’avoir incendié une voiture de police.
Le quotidien Assabah rapporte, dans son édition du mardi 23 février, que le procès a été marqué par une controverse quant à l’état de santé mentale de l’accusé. Ce dernier avait, en juillet dernier, utilisé de l’essence et de vieux journaux pour mettre le feu à une voiture de police stationnée au niveau d’un arrondissement de la région d’Anza, à Agadir.

Depuis, des informations indiquant que le mis en cause souffrait de troubles mentaux et était irresponsable pénalement se sont répandues. Le tribunal s’est d’ailleurs basé sur une expertise psychiatrique avant de délibérer et de prononcer la sentence. A noter que la première audience du procès a eu lieu en novembre 2020. Après le verdict, les juges ont informé l’accusé de son droit d’interjeter appel dans un délai de dix jours à partir de la date du jugement.


Le quotidien Assabah rapporte que les faits remontent au mois de juillet. L’accusé avait arrosé la voiture de police avec un produit inflammable et glissé des journaux sous le véhicule avant d’y mettre le feu et de prendre la fuite. Heureusement, des éléments de la police étaient accourus pour éteindre le feu qui n’a causé que de légers dégâts au véhicule. Les investigations ont été immédiatement diligentées pour déterminer l’identité de l’homme qui avait commis cet acte criminel. Les enquêteurs ont eu recours aux témoins et aux caméras de surveillance installées dans les magasins avoisinants et sur la voie publique, ce qui leur a permis d’identifier le mis en cause et de l’arrêter quelques heures après son forfait.

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